Bienvenue sur le site de l'Ambassade d'Algérie à Tachkent ✍ Rue Tafakkur 1er passage N:41 Tachkent 100070 ✍ TEL: 998-71-281-50-54; 281-55-65 ✍ Fax: 998-71-120-61-80 ✍ ambassade@algerie.uz


Haut

Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja reçu à Téhéran par le Président iranien. (APS, 17/01/2018)


ALGER - Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja et la délégation parlementaire l'accompagnant ont été reçus, mardi à Téhéran (Iran), par le Président de la République islamique iranienne Hassan Rouhani, indique un communiqué de l'APN.

Lors de cet entretien, M. Rouhani s'est félicité de la qualité des relations bilatérales et de l’aspiration des deux pays à les promouvoir dans les différents domaines de coopération pour être à la hauteur de la position prépondérante de l'Algérie et de l'Iran, précise la même source.

M. Saïd Bouhadja, Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN): l'Algérie demeure fidèle à ses principes et attachée à la paix et à la sécurité internationales. (APS, 17/01/2018)


TEHERAN - Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja a réitéré, mardi à Téhéran (Iran), que "l'Algérie demeurait fidèle à ses principes, engagée par les chartes et résolutions internationales et attachée à la paix et à la sécurité internationales et au règlement des conflits par les voies pacifiques".

Dans son allocution lors des travaux de la 13e session de l'Union interparlementaire des Etats membres de l'Organisation de la coopération islamique (UPCI), M. Bouhadja a réaffirmé que "l'Algérie demeurait fidèle à ses principes, engagée par les chartes et résolutions internationales et attachée à la paix et à la sécurité internationales, au règlement des conflits par les voies pacifiques et à la non-ingérence dans les affaires internes des pays".

Soulignant que "le Monde musulman est confronté à des défis majeurs dont le terrorisme et le crime transfrontalier" le Président de l'APN a appelé à "la conjugaison des efforts pour leur faire face et éliminer les causes de leur propagation".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Premier Ministre malien. (APS, 15/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu dimanche à Alger, le Premier Ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, qui effectue une visite de travail de deux jours en Algérie.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s'entretient avec son homologue malien. (MAE, 15/01/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s'est entretenu samedi à Alger avec son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga, qui effectue une visite de travail de deux jours en Algérie.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et du Ministre de l'Interieur et des collectivités locales et d’aménagement du territoire, M. Nour-Eddine Bedoui.

Cette visite qui sera l'occasion pour M. Maïga d'examiner avec son homologue algérien la coopération bilatérale et les perspectives de sa consolidation et de son élargissement, permettra également d'aborder les questions régionales d'intérêt commun, notamment au Sahel.

A son arrivée à l'aéroport international Houari Boumediene, M. Maïga a affirmé que "l'Algérie joue depuis toujours un rôle majeur et essentiel dans la stabilité du Mali. A deux reprises au moins, elle est intervenue pour aider les Maliens à se retrouver entre eux, que ce soit en 1992 ou en 2015".

Il a ajouté qu'aujourd'hui, ce qui faisait "la pierre angulaire" de la politique intérieure et extérieure du Mali, c'était l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, soulignant que les relations entre les deux pays "puisaient leur source dans une histoire commune".

L'Algérie encourage les mouvements maliens à un plus grand rapprochement avec les autorités de leur pays (Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia) . (APS, 15/01/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a affirmé, samedi à Alger, que l'Algérie "encourage les mouvements maliens à davantage de pas et à un plus grand rapprochement avec les autorités maliennes" en faveur de la paix et de la réconciliation nationale.

Répondant aux questions des journalistes à l'issue de son entretien avec son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga, au siège du Premier Ministère, M. Ouyahia a déclaré que le rôle attendu actuellement de l'Algérie après les importantes étapes franchies sous sa supervision conduite en faveur de la paix au Mali, était d'"encourager les mouvements maliens à davantage de pas et à un plus grand rapprochement avec les autorités maliennes".

"C'est un honneur à l'Algérie d'avoir accompagné les frères maliens dans leur dialogue dans leur pays et d'avoir contribué au rapprochement des visions, ce qui abouti à la signature de l'accord de paix et de réconciliation au Mali".

Le Premier Ministre malien salue la "disponibilité" de l'Algérie à rester au côté du Mali dans sa quête de paix et de stabilité. (APS, 15/01/2018)


ALGER- Le Premier Ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, a salué samedi à Alger, la "disponibilité " de l'Algérie à rester au côté du Mali pour la restauration de la paix et de la stabilité dans ce pays.

"La rencontre que j'ai eue avec mon homologue algérien a été une occasion de constater la confirmation de la disponibilité de l'Algérie à rester au côté du Mali pour que nous puissions avancer sur la voix de la stabilisation du pays", a déclaré M. Maïga à l'occasion du point de presse qu'il a conjointement animé avec le Premier Ministre Ahmed Ouyahia.

Rappelant que l'accord de paix et de réconciliation au Mali est issu du processus d'Alger, M. Maïga a souligné que l'Algérie "joue un rôle important et majeur dans ce qui concerne la paix, la stabilité et la sécurité au Mali et dans la sous-région", exprimant le souhait des autorités maliennes de pouvoir "réaliser des avancées significatives" et parvenir à la stabilisation de l’ensemble de son territoire.

Il a rappelé dans ce sens que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika avait séjourné durant les années 60 à Gao (Nord du Mali), où il dirigeait le front Sud de la Guerre de libération d'Algérie.

M. Maïga a également relevé que son pays "tente de s'inspirer de l'expérience algérienne en matière de réconciliation nationale", estimant que cette expérience "constitue un bon cas d’école en la matière".

Il a ajouté que sa visite en Algérie était une occasion de "procéder à une évaluation des relations algéro-maliennes et d'envisager de leur donner un nouvel élan" en maitrisant notamment les "enjeux sécuritaires".

Le Premier Ministre malien effectue depuis samedi une visite de travail de deux jours en Algérie.

Le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale salue la disponibilité de l'Algérie à aider son pays pour l'élaboration d'une loi d'entente nationale. (APS, 15/01/2018)


ALGER- Le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Tieman Hubert Coulibaly, a salué dimanche à Alger la disponibilité de l'Algérie à aider son pays en vue d'aboutir à une loi d'entente nationale, en s'inspirant de la réconciliation nationale algérienne.

"C'est une nécessité pour que nous ayons une charte sur l'entente nationale. Bien entendu, l'Algérie a annoncé qu'elle était disposée et disponible à participer à tout travail de conception et de réflexion pouvant aider le Mali, très rapidement, à concrétiser cette volonté présidentielle en vue d'élaborer une loi d'entente nationale", a déclaré M. Coulibaly au terme de son entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Communauté nationale à l'étranger: des mesures pour faciliter la création des micro-entreprises en Algérie. (APS, 15/01/2018)


Alger- Les jeunes issus de la communauté nationale établie à l'étranger pourront désormais créer des micro-entreprises en Algérie en bénéficiant des dispositifs d'appui à la création d'activité, dans le cadre des mesures prises par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, visant à inciter les membres de la communauté à participer au développement de l'économie nationale.

Parmi les mesures prises par le Président de la République en faveur de la communauté nationale à l'étranger, figure celle qui permet aux jeunes de cette communauté de pouvoir bénéficier des dispositifs d'appui à la création de micro-entreprises en Algérie dans de nombreux secteurs.

Dans ce cadre, le programme du Président de la République "accorde un intérêt particulier à la communauté nationale à l'étranger et à sa participation active dans tous les secteurs de l'économie nationale", note un document établi par le ministère du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, et dont l'APS a obtenu une copie.

Lancement officiel de la création d’une Commission parlementaire mixte Algérie-Union Européenne. (APS, 15/01/2018)


BRUXELLES- La Conférence des présidents du Parlement européen a approuvé la création d'une commission parlementaire mixte Parlement algérien-Parlement européen en vue de rehausser le niveau du dialogue interparlementaire entre les deux institutions, a-t-on appris auprès d'une source européenne.

La décision de la Conférence des présidents du Parlement européen, haute instance composée des chefs des groupes politiques et du président du Parlement européen, prise lors d’une réunion tenue jeudi à Bruxelles, est "le fruit d’une coopération régulière et soutenue entre les deux institutions législatives, depuis plus de 30 ans", a-indiqué la même source.

La création de cette commission "concrétise ainsi la volonté exprimée par les parlementaires algériens et européens à l’occasion de la 15e rencontre interparlementaire tenue à Alger, le 3 novembre 2016, de rehausser le niveau du dialogue interparlementaire", a-t-on ajouté.

L'Algérie dans le Top 10 des destinations à découvrir d'un Tour opérateur français. (APS, 15/01/2018)


PARIS - L'Algérie a été mise dans le Top 10 des destinations à découvrir en 2018 du Tour opérateur français de haut de gamme Voyages du Monde.

Elle figure parmi les autres destinations : Groenland, Egypte, Serbie, Hawaï, Nicaragua, Philippines, Mozambique, Danemark et France.

"Après une décennie sombre, nous allons enfin pouvoir redécouvrir les merveilles d'un pays au potentiel énorme. L’Algérie c’est l’Iran du Maghreb", a affirmé, sur le site du voyagiste, son P-DG Jean-François Rial, soulignant qu'Alger "a le vent en poupe".

Pour Voyageurs du Monde, "un air de renouveau file entre l’héritage culturel de sa Casbah classée par l’UNESCO, l’amphithéâtre de ses collines dégringolant dans la Méditerranée, ses bâtiments années 50, en plein revival", expliquant que "des quartiers entiers se transforment et voient fleurir restaurants ethniques, burger et sushi bars, roof top et boutiques de déco".

Le message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la célébration du succès du lancement d'Alcomsat1 (Texte intégral). (APS, 09/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé lundi, à l'occasion de la célébration du personnel de l'Agence Spatiale Algérienne (ASAL) pour la réalisation et la mise en orbite réussie du satellite algérien de télécommunications spatiales Alcomsat-1, un message, dont voici la traduction APS:

"Mesdames, Messieurs,

Immense est ma joie de constater aujourd'hui avec satisfaction que la création, en 2012, de l'Agence spatiale algérienne (ASAL) et de son centre de développement des satellites (CDS) a été une démarche judicieuse et un investissement fructueux, en ce sens où cette dernière a démontré sa capacité indéniable à prendre en charge la mise en œuvre du programme spatial national en cours jusqu'en 2020. Une entreprise méritoire dont le peuple algérien en entier peut s'enorgueillir.

En effet, ce programme a porté ses fruits à travers le lancement d'une série de satellites pour l'observation de la terre au plan de l'environnement, de l'aménagement du territoire, des ressources minières et agricoles, de l'urbanisme et des transports ainsi que pour la prévention et la gestion des risques majeurs.

Ce programme stratégique a le mérite d'avoir formé des compétences humaines de haut niveau dont les missions ne seront plus, à l'avenir, l'exploitation et la garantie du bon fonctionnement des satellites lancés, dont Alcomsat-1 mais également la poursuite du processus de développement des technologies spatiales en Algérie.

Mesdames, Messieurs,

L'objectif principal de notre investissement en la ressource humaine n'est pas uniquement l'acquisition des nouvelles technologies mais leur appropriation et la maitrise de leurs applications pour entrer en phase de production du savoir et de génération de richesses en vue d'être au diapason des nations développées, sachant que la souveraineté et l'autonomie de l'Algérie ne sauraient être complètes sans l'instruction et l'acquisition du savoir, des connaissances, des sciences et des technologies pour un développement intégré.

Cet aboutissement passe nécessairement par des partenariats scientifiques et technologiques avec différents partenaires à travers le monde, à l'instar de ce que nous avons réalisé avec la République populaire de Chine amie.

Le lancement du satellite Alcomsat-1 était devenu plus qu'indispensable pour répondre aux besoins de notre pays en matière de télécommunications spatiales, de services télévisuels, de transmission audio, d'internet à haut débit, de télé-enseignement, de télémédecine et d'autres applications.

L'Agence Spatiale Algérienne (ASAL) offre une maquette d'Alcomsat-1 au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika pour ses efforts au développement du programme spatial algérien. (APS, 09/01/2018)


ALGER - L'Agence Spatiale Algérienne (ASAL) a offert lundi à Alger une maquette du premier satellite algérien de télécommunications "Alcomsat-1", lancé récemment depuis la Chine, au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika en reconnaissance à son soutien et à ses efforts en faveur du développement et la promotion du programme spatial algérien.

"L'ASAL exprime ses vives remerciements au chef de l'Etat pour ses encouragements et ses efforts en faveur du développement du programme spatial algérien couronné récemment par le lancement réussi du premier satellite de télécommunications Alcomsat-1", a indiqué un responsable de l'ASAL lors de la cérémonie de présentation du satellite Alcomsat-1 en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, et de membres du gouvernement.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre tunisien de l'Intérieur. (APS, 09/01/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu lundi à Alger le Ministre tunisien de l'Intérieur, Lotfi Brahem, qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre des rencontres de concertation entre les responsables des deux pays, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Nouredine Bedoui.

Le Ministre tunisien de l'Intérieur: l'Institut National de Criminalistique et de Criminologie (INCC), "une fierté pour les pays arabes". (APS, 09/01/2018)


Le Ministre tunisien de l'Intérieur, Lotfi Brahem a affirmé, dimanche à Alger, que l'Institut National de Criminalistique et de Criminologie (INCC) était "une fierté pour les pays arabes" au vu "des normes internationales utilisées en matière d'enquête criminelle, et qui n'existent même pas dans des pays européens".

"C'est un honneur pour moi de visiter cet grand édifice et pôle technologique qui est une fierté pour l'Algérie et pour le monde arabe" (Lotfi Brahem)

"C'est un honneur pour moi de visiter cet grand édifice et pôle technologique qui est une fierté pour l'Algérie et pour le monde arabe au vu des normes internationales utilisées et du progrès technologiques, introuvable même dans des pays européens", a déclaré le ministre tunisien lors de sa visite, ainsi que la délégation l'accompagnant, aux différents départements et services de l'Institut en compagnie du Commandant de la gendarmerie nationale, le Général major Menad Nouba.

Le Ministre tunisien de l’Intérieur en visite en Algérie : Renforcement de la coopération sécuritaire. (EL MOUDJAHID, 08/01/2018)


«Ma visite en Algérie s’inscrit dans le cadre de la tradition de communication visant à examiner et à mettre à profit les expériences propres au service de la sécurité des deux pays et peuples, algérien et tunisien», a déclaré M. Brahem à la presse à l’issue de son entretien avec le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui.

Précisant que cette visite était sa première sortie officielle en dehors de la Tunisie, le ministre tunisien de l’Intérieur a tenu à transmettre les salutations du Président tunisien, Béji Caïd Essebsi et du Premier Ministre tunisien, Youssef Chahed, au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et au Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Pour sa part, M. Bedoui a mis l’accent sur l’importance d’accorder «la priorité à la préservation de la sécurité des deux pays et à la quiétude et la sérénité de leurs peuples», ajoutant que «pour ce faire, il faut prioriser cette communication et coordination sécuritaire dans les différents domaines».

Pour M. Bedoui, la rencontre avec son homologue tunisien constitue «une opportunité pour œuvrer à la consécration des instructions des présidents des deux pays pour hisser ces relations à un très haut niveau».

Ces discussions, a-t-il révélé, ont permis d’évoquer les relations bilatérales et de mettre en avant la nécessité de la coopération et de la coordination permanentes entre les différents services sécuritaires algériens et tunisiens pour préserver nos deux pays, étant donné l’interdépendance de leur sécurité.

«Ces valeurs sont consacrées dans nos relations historiques et frontalières au niveau stratégique, ce qui exige de nous d’être au niveau de ces défis», a conclu M. Bedoui. (APS)

L'Iran souhaite acheter le phosphate algérien (Ministère de l'Industrie et des Mines). (APS, 08/01/2018)

ALGER - L'Ambassadeur d'Iran à Alger, Reda Amiri, a fait part jeudi à Alger, lors d'un entretien avec le Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, du souhait de son pays d'acheter le phosphate algérien, a indiqué un communiqué du Ministère de l'Industrie et des Mines.

M. Amiri "a affiché le souhait de l'Iran, grand importateur de phosphate, d'acheter cette matière première directement à partir de l'Algérie", note la même source.

M. Yousfi s'est dit favorable à cette proposition, invitant les entreprises dans les deux pays à engager des discussions afin d'arriver à des accords permettant l'exportation du phosphate algérien vers l'Iran.

Lors de cette entrevue, les deux parties ont évoqué les perspectives de coopération économique et industrielle et mis l'accent sur la nécessité de renforcer et de développer davantage le partenariat économique entre l'Iran et l'Algérie, afin de "les hisser au niveau d'excellence des relations politiques", surtout que les domaines de coopération sont "assez larges", note le texte.

Dans ce cadre, l'Ambassadeur iranien a souligné la disponibilité de son pays, qui cumule une grande expérience dans le domaine industriel, à accompagner l'Algérie dans sa politique de diversification de son économie, à travers des partenariats dans les secteurs industriel et minier, a ajouté la même source.

De son côté, M. Yousfi a affirmé la volonté de l'Algérie à coopérer avec l'Iran dans tous les domaines industriels, notamment les industries agroalimentaires et du textile qui sont des filières où les deux pays "peuvent avoir un échange d'expertise".

L'Algérie et l'Iran sont liés par une Haute commission mixte qui se tient périodiquement, et par une commission mixte dédiée au secteur de l'Industrie.

Le Ministre de l’énergie à Baghdâd : Sonatrach veut investir en Irak. (EL MOUDJAHID, 08/01/2018)


Le Ministre irakien du Pétrole, M. Jabbar Ali Al-Lueibi, a exprimé, hier à Baghdad, le grand intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak et à ce que la compagnie peut apporter en termes de savoir-faire et d’expérience, notamment dans le domaine gazier, a indiqué un communiqué de ministère de l'Energie. M. Jabbar Al-Lueibi a exprimé cet intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak, lors de son entretien avec le ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, qui effectue une visite de travail à Baghdad à l’invitation de son homologue irakien. M. Guitouni a déclaré à ce propos que l’Algérie entend renforcer sa présence en Irak à travers la Sonatrach et étudie les possibilités d’investissement et d’affaires dans tous les domaines liés à l’énergie, en particulier dans l’exploration, dans le développement des gisements de pétrole ou de gaz en cours d’exploitation ou non encore explorés ainsi que dans la commercialisation. Il a également souligné la nécessité de consolider un «partenariat gagnant-gagnant» dans l’industrie pétrolière et gazière qui soit notamment basé sur la formation et l’échange d’expériences. Les deux ministres ont qualifié les relations bilatérales d’»excellentes et d’historiques» notamment dans le domaine de l’énergie et des hydrocarbures. S’exprimant sur la qualité «historique» des relations bilatérales, le ministre irakien a rappelé que l’Algérie avait apporté «son concours et son savoir-faire à l’Irak suite à la décision de nationalisation des hydrocarbures, ce qui a permis à la compagnie irakienne de réussir la période de transition et d’exploiter correctement ses champs pétroliers». Le ministre a surtout rappelé «l’apport conséquent et précieux de Sonatrach dans la formation des ingénieurs irakiens et dans le transfert de son expérience et son savoir-faire», précise le communiqué du ministère de l'Energie. Les deux parties ont également mis l’accent sur la volonté des deux pays à renforcer davantage leur coopération et «d’ouvrir, à l’occasion de la visite du ministre algérien, un nouveau chapitre dans les relations algéro-irakiennes» de façon à l’étendre à tous les process liés aux industries du gaz et des hydrocarbures. Ils ont enfin réaffirmé leur volonté de poursuivre les concertations et d’approfondir les synergies entre les deux pays, dans le cadre de la déclaration Opep et non-Opep en vue de stabiliser les marchés pétroliers sur les moyen et long termes. Pour rappel, le ministre de l’Energie est accompagné, au cours de cette visite, par le Pdg de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour et une délégation du ةinistère et de Sonatrach. (APS)

Le Ministre irakien du pétrole exprime le grand intérêt de son pays à la présence de Sonatrach

Un savoir-faire reconnu

Le Ministre irakien du pétrole, M. Jabbar Ali al-Lueibi a exprimé hier à Baghdad le grand intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak et à ce que la compagnie peut apporter en termes de savoir-faire et d’expérience, notamment dans le domaine gazier, a indiqué un communiqué de ministère de l’Energie. M. Jabbar Al-Lueibi a exprimé cet intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak, lors de son entretien avec le ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni qui effectue une visite de travail à Baghdad à l’invitation de son homologue irakien. M. Guitouni a déclaré à ce propos que l’Algérie entend renforcer sa présence en Irak à travers la Sonatrach et étudie les possibilités d’investissement et d’affaires dans tous les domaines liés à l’énergie, en particulier dans l’exploration, dans le développement des gisements de pétrole ou de gaz en cours d’exploitation ou non encore explorés ainsi que dans la commercialisation. Il a également souligné la nécessité de consolider un «partenariat gagnant -gagnant» dans l’industrie pétrolière et gazière qui soit notamment basé sur la formation et l’échange d’expériences . Les deux Ministres ont qualifié les relations bilatérales d»‘excellentes et d’historiques» notamment dans le domaine de l’énergie et des hydrocarbures. S’exprimant sur la qualité «historique» des relations bilatérales, le ministre irakien a rappelé que l’Algérie avait apporté «son concours et son savoir-faire à l’Irak suite à la décision de nationalisation des hydrocarbures, ce qui a permis à la compagnie irakienne de réussir la période de transition et d’exploiter correctement ses champs pétroliers». Le ministre a surtout rappelé «l’apport conséquent et précieux de Sonatrach dans la formation des ingénieurs irakiens et dans le transfert de son expérience et son savoir-faire», précise le communiqué du ministère de l’Energie. Les deux parties ont également mis l’accent sur la volonté des deux pays de renforcer davantage leur coopération et «d’ouvrir, à l’occasion de la visite du ministre algérien, un nouveau chapitre dans les relations algero-irakiennes» de façon à l’étendre à tous les process liés aux industries du gaz et des hydrocarbures. Ils ont enfin réaffirmé leur volonté de poursuivre les concertations et d’approfondir les synergies entre les deux pays, dans le cadre de la déclaration Opep et non Opep en vue de stabiliser les marchés pétroliers sur le moyen et long terme. Pour rappel, le ministre de l’Energie est accompagné, au cours de cette visite, par le P-dg de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour et une délégation du ministère et de Sonatrach. (APS)

Le soutien indéfectible de l'Algérie au peuple palestinien réaffirmé (Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika) . (APS, 04/01/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. MAbdelaziz Bouteflika, a adressé un message de vœux au pPrésident de l'Etat de Palestine, M. Mahmoud Abbas, président du comité exécutif de l'Organisation de la libération de la Palestine (OLP), à l'occasion du 53e anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er janvier dans lequel il a réaffirmé le soutien de l'Algérie à la cause palestinienne et sa solidarité avec le peuple et les dirigeants palestiniens.

"Il m'est agréable au moment où le peuple palestinien célèbre le 53e anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution du 1er janvier, de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos vœux les meilleurs, priant Dieu Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être et de réaliser les aspirations de votre peuple à la liberté et l'indépendance", a écrit le président Bouteflika dans son message. "Je saisis cette occasion pour saluer vos efforts constants ainsi que le courage du peuple palestinien pour relever les défis et défendre ses symboles sacrés et ses droits nationaux", a ajouté le chef de l'Etat.

Le Président Bouteflika a réaffirmé "le soutien de l'Algérie à la cause palestinienne ainsi que sa solidarité avec le peuple palestinien et ses dirigeants, jusqu'au recouvrement de ses droits légitimes et l'établissement de son Etat indépendant avec El Qods pour capitale", a conclu le Président Bouteflika.

Retour de la paix et de la stabilité : Le Mali s’inspire de la Charte pour la réconciliation nationale. (EL MOUDJAHID, 04/01/2018)


Le Président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a annoncé dans son message de fin d'année que son pays va se doter d'une loi "d'entente nationale" pour parvenir à la paix et la stabilité dans son pays en s'inspirant de la Charte pour la paix et la réconciliation algérienne qui a permis de tourner la page de la tragédie nationale.

Le Président malien qui entend mettre en pratique sa feuille de route d'entente nationale s'est dit s'inspirer d'une "Charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale" qui lui a été remise le 20 juin, deux ans jour pour jour après la signature de l'accord de paix et de réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger. La Charte pour la paix et la réconciliation nationale, approuvée par référendum populaire le 29 septembre 2005, a permis de tourner la page de la tragédie nationale pour ouvrir la voie à la relance de l'économie nationale. La Charte pour la paix et la réconciliation nationale, pierre angulaire de la politique du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dès son élection à la magistrature suprême en avril 1999 a permis à l’Algérie de retrouver la paix et la sécurité, éléments indispensables pour relancer la construction et l’édification nationales. Dans son message le Président malien assure que cette loi ne "ne constitue ni une prime à l'impunité ni un aveu de faiblesse. Encore moins un déni du droit des victimes", soulignant que d'autres pays confrontés aux mêmes phénomènes "ont pratiqué une démarche similaire", en référence notamment à la loi de "concorde civile" de 1999 en Algérie plébiscitée avec plus de 98% de "oui". La loi en question prévoit également de ne pas poursuivre "tous ceux impliqués dans une rébellion armée" n'ayant "pas de sang sur les mains", a soutenu le chef de l'Etat malien.

Pour "mettre fin à certaines supputations" sur un éventuel report des scrutins prévus en 2018, M. Keita a réitéré "l'assurance que toutes les élections — et plus particulièrement la présidentielle et les législatives — se tiendront dans le respect des délais constitutionnels". "Je suis à la tâche, je travaille, et j'assume parfaitement la difficulté d'hériter d'un pays que certains avaient plongé dans le chaos et voulaient détruire", a-t-il simplement déclaré, qualifiant l'année à venir de "cruciale" pour le Mali.

Son message, dans la nuit de dimanche à lundi, est intervenu peu après la désignation d'un nouveau gouvernement. Le président Keïta a dit s'inspirer de la "Charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale" qui lui a été remise le 20 juin, deux ans jour pour jour après la signature, entre le gouvernement malien et les mouvements politico-militaires, de l'accord de paix et de réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger.

Pour "conforter la réconciliation nationale", cette Charte "propose des mesures spéciales de cessation de poursuite ou d'amnistie en faveur de certains acteurs de la rébellion armée de 2012", a-t-il indiqué. "Le projet de loi sur l'entente nationale" qui sera présenté "dans les semaines qui viennent" prévoira donc "l'exonération de poursuites de tous ceux impliqués dans une rébellion armée, mais qui n'ont pas de sang sur les mains", a-t-il ajouté. Il comportera également "des mesures d'apaisement après l'accélération des procédures en cours et les réparations accordées aux victimes reconnues", ainsi qu'un "programme de réinsertion pour tous ceux qui déposeront les armes et s'engageront publiquement à renoncer à la violence", a affirmé le chef de l'Etat. "Il offre une possibilité de réinsertion à ceux qui se sont laissés entraîner dans la contestation armée, mais qui n'ont pas commis l'inacceptable et qui manifestent un repentir sincère", a-t-il expliqué, appelant les Maliens à faire preuve "d'objectivité pour comprendre comment certains antagonismes ont prospéré jusqu'à mettre à mal des cohabitations multiséculaires". (APS)

L'Algérie condamne l'attaque terroriste contre une mosquée au Nigeria (MAE). (APS, 04/01/2018)


ALGER - L'Algérie a condamné "avec force", par la voix du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, l’attentat terroriste qui a ciblé mercredi une mosquée de la ville de Gamboru (Etat du Borno), dans le nord-est du Nigeria, en réitérant sa "solidarité" avec ce pays.

"Nous condamnons avec force la nouvelle attaque terroriste qui a ciblé, ce jour, 03 janvier 2018, des fidèles au moment de la prière du matin à la mosquée de Gamboru, dans l'Etat du Borno au Nord-est du Nigeria. Tout en s’inclinant à la mémoire des victimes de cet acte criminel, nous réitérons notre solidarité avec le Gouvernement et le peuple frère du Nigeria et présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et exprimons notre compassion avec les blessés", a indiqué Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

L’expérience de l’Algérie dans le traitement de la question migratoire évoquée à Conakry. (APS, 04/01/2018)

ALGER - L’expérience de l’Algérie dans le traitement de la question migratoire a été évoquée à l'occasion de la conférence internationale des ONG africaines membres du Conseil économique et social (l’ECOSOC) des Nations Unies (CIOAME-ONU) organisée à Conakry (Guinée) par le Parlement africain de la société civile du 27 au 29 décembre 2017, indique mardi un communiqué de l'Association national des échanges entre jeunes (ANEJ).

L'Algérie a été représentée dans cette rencontre traitant de la crise migratoire qui secoue le monde et l’Afrique de façon particulière par l'ANEJ dont le président Ali Sahel a présidé l'atelier dédié à "la politique migratoire".

En plus d'un exposé sur l'expérience algérienne en matière de traitement de la crise migratoire, le responsable de l'ANEJ a fait part des mesures prises pour une meilleure prise en charge des migrants sur le plan humanitaire, sanitaire, sécuritaire et économique.

Coopération universitaire algéro-russe : De nouveaux partenariats. (EL MOUDJAHID, 04/01/2018


Un plan d'action visant à promouvoir la coopération scientifique algéro-russe est en cours d'élaboration à l'Université des sciences et de la technologie d'Oran "Mohamed-Boudiaf" (USTO-MB), a-t-on appris hier du vice-recteur de cet établissement.

«La promotion des échanges académiques entre l'USTO-MB et des universités russes a été au centre d'une rencontre tenue mercredi en présence de la rectrice, Nassira Benharrats, et de l'ambassadeur de la Fédération de Russie, Igor Belaev», a indiqué à l'APS Bouziane Hammou, chargé des relations internationales et de la coopération auprès de l'USTO-MB. «Les entretiens autour de cet objectif ont également regroupé les vice-recteurs et les doyens des différentes facultés de l'USTO ainsi que des enseignants-chercheurs algériens diplômés des universités de la Russie», a souligné M. Hammou.

Ce responsable a fait savoir que «la rectrice de l'USTO-MB s'est déclarée favorable à la proposition de l'ambassadeur qui a exprimé sa volonté d'aider l'USTO-MB à nouer de nouveaux partenariats avec des universités de son pays». La coopération ciblée s'étend à «tous les domaines de la formation et de la recherche, ainsi qu'au plan culturel», a souligné M. Hammou, ajoutant que «la rectrice et l'ambassadeur ont notamment discuté de la possibilité de la mise en contact de l'USTO-MB avec les universités de la ville de Saint-Petersbourg». «Saint-Petersbourg abrite un important pôle universitaire connu pour l'excellence de la qualité de sa formation dans différentes filières scientifiques», a signalé le vice-recteur de l'USTO-MB, estimant que le lancement de projets de recherche d'intérêt commun est d'ores et déjà envisagé dans ce cadre. (APS)

L'Algérie condamne "avec force" l'attaque terroriste de Saint-Petersbourg, en Russie. (APS, 29/12/2017)


ALGER - L'Algérie a condamné "avec force", jeudi par la voix du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, l'attaque terroriste qui a ciblé mercredi un supermarché à Saint-Petersbourg, en Russie, et a exprimé son "entière solidarité" avec ce pays, en réitérant sa "ferme condamnation" du terrorisme sous toutes ses formes et manifestations.

"Nous condamnons avec force l’attaque terroriste qui a ciblé, hier, 27 décembre 2017, un supermarché de Saint-Pétersbourg, en Russie. Tout en exprimant notre entière compassion avec les blessés, auxquels nous souhaitons un prompt rétablissement, nous nous réjouissons que ce lâche attentat n’ait pas causé de morts parmi les paisibles citoyens ces jours de fêtes et de communion", a indiqué M. Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

M. Benali Cherif a affirmé que "l’Algérie, qui a subi les affres du terrorisme assure le Gouvernement et le peuple russes amis de son entière solidarité et réitère sa ferme condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et manifestations".

L’Algérienne Leila Zerrougui nommée nouvelle cheffe de la mission de l’ONU en RD Congo. (APS, 29/12/2017)


NEW YORK- Le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, a annoncé mercredi la nomination de l’Algérienne, Leila Zerrougui, comme sa représentante spéciale et cheffe de la mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco).

Mme Zerrougui, 61 ans, succède au nigérien Maman Sidikou, dont le mandat s’achève en janvier 2018, précise le communiqué de l’ONU.

Ancienne représentante spéciale du secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé de 2012 à 2016, Mme Zerrougui cumule une expérience de plus de trente années dans les domaines de l’état de droit et de la protection des civiles, démontrant une compétence élevée en matière de gestion et de leadership, souligne le communiqué.

Au préalable de 2008 à 2012, elle a été représentante spéciale adjointe du secrétaire général à la MONUSCO, au sein de laquelle elle a dirigé les travaux visant à renforcer l’état de droit et la protection des civils.

L'Administration algérienne prête à organiser des élections électroniques dès 2022. (APS, 28/12/2017)


ALGER - Le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a indiqué mercredi que l'Administration algérienne sera en mesure d'organiser des élections électroniques à partir des législatives de 2022.

"Nous serons prêts en tant qu'Administration, à organiser des élections électroniques, à partir des législatives de 2022 et avec des compétences algériennes", a déclaré M. Bedoui dans un entretien à la Radio Algérie internationale, soulignant cependant que "la décision de recourir à ces élections (électroniques) appartient aux hautes autorités du pays".

Estimant que "2017 a été l'année des élections par excellence à travers les deux importantes échéances qu'ont été les législatives et les locales", M. Bedoui s'est félicité du "respect des échéances constitutionnelles après des perturbations dans le passé qui ont eu des résultats négatifs tant sur le plan national qu'international". "L'image de l'Algérie a été construite à travers le respect de ces échéances électorales", a-t-il soutenu.

Dans ce cadre, le ministre de l'Intérieur a fait état "d'une révision de l'organisation administrative actuelle dans le cadre d'une proposition qui sera transmise au Gouvernement pour la création de Directions locales des élections", étant donné le caractère permanant de l'opération électorale.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika signe la Loi de finances 2018. (APS, 28/12/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé mercredi à Alger la loi de finances 2018.

Le Chef de l'Etat a apposé sa signature sur le texte portant loi de finances 2018 au siège de la présidence de la République, en présence de hauts responsables de l`Etat et de membres du gouvernement.

La Loi de finances 2018, adoptée lundi par le Conseil de la Nation, prévoit une série de mesures législatives et fiscales allant dans le sens de la consolidation de l’investissement productif et du renflouement des recettes budgétaires tout en maintenant le dispositif de la solidarité nationale.

Sur le plan budgétaire, le texte prévoit des dépenses globales de 8.628 milliards de dinars (mds DA) composées de 4.043,31 mds DA de dépenses d’équipement et de 4.584,46 mds DA de dépenses de fonctionnement.

Le plafond d’Autorisation de programme a été fixé à 3.170,5 mds DA pour couvrir le coût des réévaluations du programme en cours et le coût des programmes neufs susceptibles d’être inscrits au cours de l’année 2018, précise la LF 2018.

Outre les dépenses d’équipement mobilisées pour les mêmes secteurs socio-économiques que ceux dans les lois de finances précédentes, il est prévu de puiser dans le budget d’équipement pour le règlement des créances détenues sur l’Etat pour un montant de 400 mds DA.

Il s’agit aussi d’opérer une contribution exceptionnelle de 500 mds DA au profit de la Cnas, afin de permettre au gouvernement d’aborder l’année 2018 sans risque d’explosion du dispositif de la protection sociale.

Par ailleurs, cette loi table sur des recettes budgétaires de 6.496,58 mds DA (contre 5.635,5 mds DA en 2017), composées de 3.688,68 mds DA de ressources ordinaires (contre 3.435,4 mds DA en 2017) et de 2.807,91 mds DA de fiscalité pétrolière (contre 2.200,1 mds DA).

Pour permettre une meilleure prévisibilité à moyen terme de la politique budgétaire et inciter les secteurs à s’inscrire dans un objectif soutenable, le texte a élaboré une estimation des dépenses et des recettes jusqu’à 2020.

Pour 2019, il table ainsi sur des dépenses de fonctionnement de 4.788,98 mds DA et des dépenses d’équipement de 3.072, 8 mds DA, tandis que pour l’exercice 2020, les dépenses de fonctionnement sont estimés à 4.798, 61 mds DA contre 3.070,05 mds DA pour les dépenses d’équipement.

En outre, les concepteurs de cette loi tablent sur une augmentation des recettes globales à 6.570,1 mds DA en 2019 dont 2.883,9 mds DA de recettes fiscales pétrolières.

Sur l’année 2020, les recettes globales devraient poursuivre une trajectoire en hausse pour atteindre 7.008,1 mds DA dont 2.977,11 mds DA de fiscalité pétrolière.

Dans le cadre de la solidarité nationale, une enveloppe budgétaire de 1.760 milliards de DA sera allouée aux transferts sociaux durant l'exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017.

Face à la rareté des ressources budgétaires, la LF 2018 autorise le ministère des Finances à procéder à des opérations d’émissions souveraines de titres, à moyen et long termes, destinées aux personnes physiques et morales pour participer au financement des infrastructures ou des équipements publics marchands de l’Etat.

==Hausse de taxes et préservation de l’environnement==

La LF 2018 a révisé à la hausse plusieurs taxes pour contrebalancer la chute des recettes fiscales pétrolières et préserver l’environnement.

La Taxe sur les produits pétroliers (TPP) applicable sur les carburants sera augmentée de 5 DA/litre pour l’essence et de 2 DA/litre pour le gasoil.

Quant au tarif de la taxe additionnelle sur les produits tabagiques, il a été fixé à 21 DA par paquet, bourse ou boîte.

Chaque 21 DA prélevé sera réparti à hauteur de 10 DA au budget de l’Etat, 6 DA au profit du Fonds pour les urgences et les activités de soins médicaux, 2 DA pour le Fonds national de sécurité sociale, 2 DA pour le Fonds de lutte contre le cancer et 1 DA pour le Fonds de solidarité nationale.

De surcroît, la partie fixe de la Taxe intérieure de consommation (TIC) des différents tabacs a été révisée en hausse.

En outre, une taxe de domiciliation bancaire sur les opérations d’importation est instaurée pour un taux de 1% du montant de l’importation, et ce, pour toute demande de domiciliation d’une opération d’importation de marchandises, sans que le montant ne soit inférieur à 100.000 DA.

Dans le cadre de la préservation de l’environnement, les taxes sont augmentées pour les activités polluantes, les eaux usées industrielles, les huiles usagées et les sacs en plastique.

Pour lutter contre la spéculation dans le foncier industriel, une pénalité sera payée par tout bénéficiaire de terrain à vocation industrielle mis sur le marché par voie de cession par des organismes publics ou par voie de concession par les Domaines, dans le cas où il demeure inexploité pour une période supérieure à trois (3) ans.

La LF 2018 fixe cette pénalité à 5% de la valeur vénale du foncier en question.

Aussi, toute entreprise de production et de montage de véhicules lourds et légers, qui accuse du retard dans le respect des engagements qualitatifs, quantitatifs ou du rythme d’intégration nationale, s’expose au paiement d’une amende, avise le même texte.

Pour encourager les investissements dans la production des lampes LED qui consomment moins d’énergie, les droits de douanes appliqués à l’importation de cette catégorie de lampes seront augmentés à 30% contre 5% actuellement. Parmi les mesures-phares da la LF 2018 figure également l’exemption de la TVA les opérations de vente de l’orge et du maïs ainsi que les autres matières destinées à l’alimentation de bétail.

Cette mesure s’explique par le fait que la filiale de l’aliment de bétail soit confrontée à d’énormes difficultés liées à la demande croissante des éleveurs pour ces produits et à la cherté de leur prix.

Une telle situation a réduit considérablement l’accès des éleveurs aux aliments et a accentué la tension qui prévaut dans le secteur.

A travers ce dispositif, il s’agit aussi de maintenir la dynamique de croissance de l’offre et d’encourager la production nationale de ces aliments de bétail.

En ce qui concerne le logement public, le Trésor sera autorisé à prendre en charge des intérêts pendant la période de différé et la bonification à hauteur de 100% du taux d’intérêt des prêts accordés par les banques publiques dans le cadre de la réalisation de la 4ème tranche de 120.000 logements de type location vente (AADL).

Dans le cadre du commerce numérique, la LF 2018 stipule que tout agent économique qui offre des biens ou services à des consommateurs doit mettre à leur disposition des terminaux de paiement électronique (TPE) pour leur permettre, à leur demande, de régler le montant de leurs achats par carte de paiement électronique.

Ce qui permet l’essor du paiement électronique, l’amélioration de la traçabilité des paiements et le maintien des mouvements des fonds dans le circuit formel.

Communiqué du Conseil des Ministres. (APS, 28/12/2017)


ALGER- Le Conseil des ministres s'est réuni mercredi à Alger sous la présidence du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et a rendu public un communiqué dont voici le texte intégral :

"Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion du Conseil des ministres, ce mercredi 27 décembre 2017, correspondant au 8 Rabie El Thani 1439.

Le Conseil des Ministres a entamé ses travaux par l'examen et l'adoption du projet de Loi relative à la protection des personnes physiques dans le traitement des données à caractère personnel, présenté par M. le ministre de la Justice, garde des sceaux.

Ce texte accompagnera le développement du traitement numérique des données administratives, juridiques et financières, dans des secteurs de plus en plus nombreux du service public. Il régulera la protection des personnes physiques lors du traitement de leurs données à caractère personnel.

A ce titre, le projet de loi énonce notamment (i) l'exclusion des données à usage privé exclusif du traitement en l'objet, (ii) la nécessité de l'accord de la personne concernée lors du traitement de ses données personnelles, sauf dans des situations d'obligations légales, essentiellement judiciaires, (iii) l'institution d’une protection renforcée pour la protection des données personnelles de l'enfant, (iv) et l'institution d'une Autorité nationale de protection des données à caractère personnel, placée auprès du Président de la République.

Le Conseil des ministres a poursuivi ses travaux par l'examen et l'adoption d'un projet de loi relative à la révision du Code de procédure pénale, présenté par M. le Ministre de la Justice, garde des sceaux.

Cette révision concerne d'abord le casier judiciaire, que les citoyens résidant à l'étranger pourront à l'avenir retirer au niveau des ambassades et des consulats. Le citoyen pourra également consulter son casier judiciaire n 2, ce qui évitera les situations où des justiciables sont condamnés sans le savoir. Enfin, la révision instituera le casier judiciaire pour les personnes morales, ce qui consolidera la transparence des transactions.

Au titre de la même révision, le régime de la contrainte par corps, ne sera désormais mis en œuvre qu'à l’issue d’un jugement définitif.

Enfin, la révision du Code de procédure pénale permettra aux citoyens condamnés par des juridictions étrangères avec inscription au casier judiciaire, de solliciter leur réhabilitation auprès des juridictions algériennes à l'issue des délais légaux.

A la suite de l'adoption de ces deux projets de lois, M. le Président de la République a invité le gouvernement à poursuivre l'approfondissement de la réforme de la Justice, qui a déjà franchi de nombreuses étapes, et qui devra aussi prendre en charge les dispositions de la Constitution révisée l'année dernière notamment celles relatives à la protection des droits et des libertés des citoyens. Le chef de l'Etat a également insisté pour que la Justice s'adapte, par ses lois et par ses compétences humaines, aux conséquences des mutations économiques nationales de sorte à arbitrer les litiges et conflits du monde des affaires.

Le Conseil des Ministres a, par la suite, examiné et adopté trois décrets présidentiels relatifs à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures.

Deux de ces décrets approuvent des contrats par lesquels l'ALNAFT attribue à SONATRACH la recherche et l'exploitation sur le périmètre dénommé "BOURARHAT" dans la wilaya d’Illizi et sur le périmètre dénommé "AHNET" dans la wilaya d'Adrar.

Le troisième décret approuve un avenant à un contrat conclu en 2000, entre SONATRACH et les sociétés PETRONAS et CEPSA pour l'exploitation du périmètre de "RHOUDE ERROUMI". L’avenant approuve la cession par PETRONAS à CEPSA de la totalité de ses parts sur ce périmètre.

A l’issue de l’examen des points à l'ordre du jour de la réunion du Conseil des ministres, le Président de la République s’est référé à l’expression, ces derniers jours, dans certaines wilayas du pays, de revendications sur l'enseignement de Tamazight.

A ce sujet, le Président Abdelaziz Bouteflika a rappelé que la Constitution révisée l'année dernière a définitivement scellée l'appropriation par le peuple tout entier de Tamazight, elle aussi langue nationale et officielle, comme ciment supplémentaire de son unité nationale, en même temps que la Nation a mandaté l'Etat pour sa promotion et son développement.

Le chef de l'Etat a enjoint au gouvernement de ne ménager aucun effort pour la généralisation de l'enseignement et de l'usage de tamazight, conformément à la lettre et à l'esprit de la Constitution. Le président de la République a également chargé le gouvernement d'accélérer la préparation du projet de Loi organique portant création d'une Académie algérienne de la langue amazighe.

Dans le même esprit, et en présentant ses meilleurs vœux au peuple algérien à la veille de l'année 2018, le Président Abdelaziz Bouteflika a annoncé sa décision de consacrer Yenayer journée chômée et payée dès le 12 janvier prochain, le gouvernement étant chargé de prendre les dispositions appropriées à cet effet.

Cette mesure comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l'unité et la stabilité nationales alors que des défis multiples internes et régionaux, nous interpellent", a conclu le Président Abdelaziz Bouteflika.

Yennayer journée chômée et payée dès le 12 janvier 2018. (APS, 28/12/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a annoncé, mercredi lors de la réunion du Conseil des Ministres, sa décision de consacrer Yennayer journée chômée et payée dès le 12 janvier 2018.

Le Chef de l'Etat "a enjoint au gouvernement de ne ménager aucun effort pour la généralisation de l'enseignement et de l'usage de tamazight, conformément à la lettre et à l'esprit de la Constitution. Le président de la République a également chargé le gouvernement d'accélérer la préparation du projet de Loi organique portant création d'une Académie algérienne de la langue amazighe", indique un communiqué rendu public à l'issue du Conseil des ministres.

"Dans le même esprit, et en présentant ses meilleurs vœux au peuple algérien à la veille de l'année 2018, le Président Abdelaziz Bouteflika a annoncé sa décision de consacrer Yennayer journée chômée et payée dès le 12 janvier prochain, le gouvernement étant chargé de prendre les dispositions appropriées à cet effet".

"Cette mesure comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l'unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent", a souligné le Président Bouteflika.

Promotion de la paix et de la sécurité dans le monde : M. Volkan Bozkir, Président de la commission des Affaires Etrangères de la Grande Assemblée nationale turque salue le rôle du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (EL MOUDJAHID, 27/12/2017)


Le Président de la commission des Affaires Etrangères de la Grande Assemblée nationale turque, Volkan Bozkir, a salué lundi le rôle du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dans la promotion de la paix et de la sécurité dans le monde à la faveur du succès de la politique de la réconciliation nationale en Algérie. Lors de son entretien avec le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le responsable turc a qualifié le Président Bouteflika de «personnalité importante dans les relations internationales».

L'entretien a été l'occasion d'«un échange sur des questions d'intérêt commun, notamment les derniers développements de la question palestinienne», indique un communiqué du Conseil de la nation, précisant que les deux parties ont mis l'accent sur «la nécessité de coordonner les positions pour permettre au peuple palestinien d'exercer son droit sur son territoire, conformément aux décisions internationales». «Le terrorisme et la lutte contre ce fléau ont également été évoqués lors de cette rencontre», conclut le communiqué. (APS)

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit M. Volkan Bozkir, Président de la commission des Affaires Etrangères de la Grande Assemblée nationale turque. (EL MOUDJAHID, 27/12/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier à Alger, le Président de la Commission des Affaires Etrangères de la Grande Assemblée turque, Volkan Bozkir, qui effectue une visite de travail et d'amitié en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre. L'audience s'est déroulée en présence du Président de la commission des Affaires Etrangères, de la coopération et de l'émigration de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Abdelhamid Si Affif. (APS)

Entretien avec le ministre des relations avec le Parlement :

« L’Algérie ,un exemple à suivre dans la défense de la patrie et de la religion »


Le Ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua, a examiné, hier, avec le président de la commission des affaires étrangères de la grande Assemblée turque, Volkan Bozkir, les voies et moyens de consolider la coopération parlementaire, à travers l’échange d’expertises et de visites. La rencontre a permis, selon la même source, de «mettre en avant l’expérience algérienne en matière de diplomatie parlementaire, ainsi que les voies et moyens de consolider la coopération entre les deux pays, à travers l’installation des commissions d’amitié et l’échange d’expertises et de visites». Au volet politique, M. Khaoua a mis l’accent sur «l’expérience algérienne pionnière dans la lutte antiterroriste», saluant la «clairvoyance du Président Abdelaziz Bouteflika qui a mis en place les fondements de la réconciliation nationale, grâce à laquelle le peuple algérien jouit aujourd’hui de la stabilité et de la sécurité».

Il a valorisé, en outre, «les réformes initiées par le Président Bouteflika, à la faveur du dernier amendement constitutionnel, à travers l’introduction d’améliorations touchant tous les aspects de la vie politique, sociale et économique», mettant en avant «la pratique effective de la démocratie parlementaire, à travers l’amélioration des mécanismes de contrôle, l’encouragement des jeunes à travers la constitutionnalisation d’un haut conseil en tribune politique, et la consolidation du rôle de la femme dans la société». M. Volkan Bozkir a salué, pour sa part, «le rôle qu’a joué l’Algérie pour convaincre le monde que le terrorisme est un phénomène mondial», affirmant que l’Algérie demeure, «sous la conduite du Président Bouteflika, un exemple à suivre dans la défense de la patrie et de la religion». (APS)

Le Président de la commission des Affaires Etrangères, de la coopération et

de la communauté à l’étranger à l’APN : « Un partenariat exemplaire »


Une délégation de la commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger à l’Assemblé populaire nationale (APN), présidée par M. Abdelhamid Si Afif, a eu hier des entretiens avec le président de la commission des affaires étrangères de la grande Assemblée nationale turque, Volcan Bozkir. M. Si Afif a donné un aperçu sur la composition politique de l’APN, évoquant «les importantes réformes politiques initiées par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et couronnées par une Constitution consensuelle qui a renforcé la pratique démocratique, conféré de larges prérogatives du pouvoir législatif, notamment la constitutionnalisation de la diplomatie parlementaire, et donné à l’opposition un rôle plus important».

À cette occasion, le président de la délégation parlementaire turque a salué «le progrès réalisé par l’Algérie dans divers domaines», qu’il a considéré comme «support fondamental pour la paix et la stabilité dans la région tout entière», saluant «le rôle positif que peut joué le Parlement dans le renforcement des liens entre les deux peuples».

Par ailleurs, les entretiens ont constitué une occasion pour examiner «le partenariat qui ne cesse de se renforcer, notamment à la faveur de l’échange de visites des hauts responsables des deux pays», a affirmé M. Si Afif, ajoutant que l’Algérie «accorde un grand intérêt à l’établissement d’un partenariat économique gagnant-gagnant avec la Turquie, et que toutes les opportunités sont offertes». Au plan international, les deux parties ont souligné «la convergence des vues vis-à-vis des importantes questions dans la région, notamment la question palestinienne et la question du Sahara occidental». «Les positions de l’Algérie sont basées sur des constantes, dont la pertinence a été prouvée par les évènements», a indiqué M. Si Afif. (APS)

Libération du territoire irakien de l’emprise du groupe terroriste Daech : L’Algérie s’en félicite. (EL MOUDJAHID, 27/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a signé, hier au siège de l’Ambassade d’Irak à Alger, le registre de félicitations à l’occasion de l’annonce par les autorités de ce pays de la libération de tout le territoire irakien de l’emprise du groupe terroriste «Daech», réaffirmant la solidarité de l’Algérie avec l’Irak et sa détermination à poursuivre le soutien de ses efforts jusqu’à l’éradication définitive de ce fléau. «La victoire de l’Irak frère dans sa bataille acharnée contre les groupes terroristes qui ont constitué une menace réelle non seulement pour la sécurité et la stabilité de l’Irak, mais également pour toute la région ainsi que pour la paix et la stabilité internationales, est un triomphe pour nous tous que nous célébrons aujourd’hui avec vous, en réaffirmant la solidarité de l’Algérie, peuple et gouvernement, ainsi que sa détermination à poursuivre le soutien de vos efforts jusqu’à l’éradication définitive de ce fléau abjecte qui n’a aucune relation avec nos valeurs civilisationnelles et religieuses», a écrit le chef de la diplomatie algérienne. «L’Algérie qui a tant souffre des affres du terrorisme, qu’elle a affronté et surmonté, est aujourd’hui pleinement disposée à partager avec les frères irakiens son expérience dans cette étape décisive pour sceller les rangs et réaliser la réconciliation nationale entre tout les enfants du peuple irakien», a-t-il poursuivi.

M. Messahel a saisi cette occasion pour réitérer la «conviction de l’Algérie que la lutte contre le terrorisme requiert une coopération régionale et internationale outre l’activation de la stratégie internationale de lutte contre ce fléau à long terme». (APS)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit une délégation parlementaire turque. (APS, 26/12/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a reçu lundi à Alger, le Président de la Commission des affaires Etrangères de la Grande Assemblée nationale turque, Volkan Bozkir, qui conduit une délégation parlementaire.

L'audience s'est déroulée au siège du Ministère des Affaires Etrangères, en présence du Président de la Commission des affaires Etrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger à l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Abdelhamid Si Afif.

Algérie-Japon: signature de deux conventions pour faciliter les investissements entre les deux pays. (MAE, 26/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a annoncé dimanche à Alger que l'Algérie et le Japon procéderont "très prochainement" à la signature de deux conventions relatives à "la non-double imposition et à la facilitation de la procédure d'investissement entre les deux pays.

"Deux conventions relatives à la non-double imposition et à la facilitation de la procédure d'investissement au profit des hommes d'affaires japonais et algériens", seront signées très prochainement entre les deux pays", a précisé M. Messahel dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience qu'il a accordée au ministre délégué auprès du ministre japonais des Affaires étrangères, Masahisa Sato.

Le chef de la diplomatie algérienne a présenté au responsable japonais un exposé sur les facilitations accordées par l'Algérie aux investisseurs étrangers, notamment japonais, rappelant que l'Algérie et le Japon célébraient cette année le 55e anniversaire de leurs relations diplomatiques.

Les deux responsable ont abordé la situation prévalant au Moyen-Orient, notamment en Syrie, en Libye et dans la région du Sahel, la question du terrorisme et la stratégie onusienne de lutte contre ce phénomène.

M. Messahel a réaffirmé la position de l'Algérie à l'égard de la réforme du système onusien, notamment le Conseil de sécurité, soulignant "la nécessaire démocratisation de l'Organisation des Nations Unies pour qu'elle puisse s'acquitter de son rôle dans le règlement pacifique des conflits".

Il a, à cet égard, rappelé que l'Algérie s'opposait à l'ingérence dans les affaires intérieures des pays, un principe qu'elle partage avec le Japon concernant les conflits en Afrique ou en Asie, a-t-il dit.

M. Messahel a, par ailleurs, salué la qualité des investissements japonais en Afrique qui augmentent année après année, a-t-il dit, réaffirmant la disponibilité de l'Algérie à œuvrer avec le partenaire japonais en faveur du renforcement des investissements en Afrique.

M. Sato a, pour sa part, indiqué avoir abordé avec M. Messahel "les moyens de renforcer les relations bilatérales dans le domaine économique, culturel, sportif et sécuritaire notamment la lutte contre le terrorisme".

Le responsable japonais a, par ailleurs, précisé avoir évoqué avec le chef de la diplomatie algérienne "une éventuelle visite de M. Messahel au Japon" dans le cadre de la consolidation de la coopération entre les deux pays".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Président du Conseil saoudien de la Choura : élargir les relations à tous les domaines. (EL MOUDJAHID, 21/12/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu, hier à Alger, le Président du Conseil saoudien de la Choura, Abdallah Ben Mohammad Ben Ibrahim Al Cheikh, en visite en Algérie. L’audience s’est déroulée en présence du Président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, et du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel. Le président du Conseil saoudien de la Choura a entamé lundi une visite de quatre jours en Algérie, à l’invitation de M. Abdelkader Bensalah.

Le Président du Conseil saoudien de la Choura, Abdallah Ben Mohammad Ben Ibrahim Al Cheikh, a affirmé, hier à Alger, que la coopération entre l’Algérie et l’Arabie saoudite «sera renforcée davantage à l’avenir» dans divers domaines. La coopération entre les deux pays «sera renforcée davantage à l’avenir, à la faveur des rencontres tenues avec les différents responsables algériens», a déclaré le président du Conseil saoudien de la Choura à la presse, à l’issue de l’audience que lui a accordée le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il a indiqué que la rencontre a permis d’informer le Président Bouteflika sur la situation en Arabie saoudite, où «tout va bien», et sur les problèmes auxquels sont confrontés les pays voisins, saluant, à ce propos, «la sagesse du serviteur des deux Lieux saints».

Le responsable saoudien a indiqué que le Président Bouteflika l’a chargé de transmettre «ses salutations au serviteur des deux Lieux saints, ainsi qu’à son altesse le prince héritier», et s’est dit «rassuré de la situation dans la région, particulièrement dans le royaume saoudien». Ont assisté à cette rencontre, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ainsi que le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika salue le développement qualitatif des relations algéro-chinoises. (APS, 21/12/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé un message à son homologue chinois, Xi Jinping, à l'occasion du 59e anniversaire de l`établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, dans lequel il a salué le développement qualitatif des relations de coopération entre l'Algérie et la Chine, depuis la mise en place d'un partenariat global, se félicitant des opportunités futures offertes aux deux pays pour œuvrer ensemble à la consolidation de ces relations.

"Il m'est agréable, à l'occasion de la célébration du 59e anniversaire de l`établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays, de vous adresser au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations et mes vœux de santé et de bien-être ainsi que davantage de progrès et de prospérité au peuple chinois ami", a affirmé le Président Bouteflika dans son message.

L'Algérie condamne "avec la plus grande fermeté" l'attaque au missile contre l’Arabie Saoudite. (APS, 21/12/2017)


ALGER - L'Algérie a condamné mercredi "avec la plus grande fermeté" l'attaque au missile balistique à partir du territoire yéménite ayant ciblé les régions peuplées de la ville de Ryadh en Arabie saoudite, soulignant son "entière solidarité" avec le gouvernement et le peuple du Royaume d'Arabie Saoudite, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif.

"Nous condamnons avec la plus grande fermeté l'attaque à partir des territoires yéménites au missile balistique ayant ciblé la ville de Ryadh et ses régions peuplées" a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, dans une déclaration à l'APS.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre congolais des affaires Etrangères : Redynamiser l’axe Alger - Brazzaville. (EL MOUDJAHID, 21/12/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier, M. Jean Claude Gakosso, Ministre des Affaires Etrangères, envoyé spécial du Président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guessou, porteur d’un message au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué des services du Premier ministère. L’audience s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

M. Gakosso a déclaré, à son arrivée dans la matinée, à l’aéroport international Houari-Boumediène pour une visite de deux jours en Algérie, que les deux pays «travaillent ardemment» à redonner «force et vigueur» aux relations bilatérales et à «redynamiser l’axe Alger-Brazzaville».

Rappelant la visite d’État effectuée, il y a quelques mois, par le président congolais en Algérie, durant laquelle il a été procédé à la signature de 15 accords de coopération bilatérale, M. Gakosso a souligné que les deux pays sont non seulement producteurs de pétrole, mais également possèdent d’autres facteurs permettant le renforcement de cette relation. «Le Congo est un pays de forêts et l’Algérie est un pays qui a de la technologie.

Par conséquent, «toutes les conditions sont réunies pour que l’axe Alger-Brazzaville se porte bien», a-t-il ajouté. Au cours de sa visite, M. Gakosso aura des entretiens avec son homologue algérien, Abdelkader Messahel, qui «permettront de passer en revue l’état des relations bilatérales, et d’examiner les voies et moyens de les consolider davantage au bénéfice mutuel des deux peuples».

Ils permettront, également, aux deux parties, de procéder à un échange de vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun. (APS)

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit le Président du Conseil saoudien de la Choura : Coordonner les positions dans les fora parlementaires. (EL MOUDJAHID, 20/12/2017)


Exposé sur le travail accompli par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs pour faire connaître l'islam modéré, et barrer la route à l'extrémisme.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a également reçu le même jour à Alger, l’hôte de l’Algérie, qui effectue une visite de travail en Algérie à l'invitation du Président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah.»

La rencontre avec le Président du Conseil de la nation a permis de passer en revue la situation actuelle prévalant dans le monde arabo-musulman ainsi que les défis auxquels est confrontée la nation arabo-musulmane à la lumière des derniers développements, note un communiqué du Conseil de la nation.

Les deux parties ont souligné «l'impératif de coordonner les positions dans les fora parlementaires internationaux concernant notamment les questions d'intérêt commun». Au volet sécuritaire, les deux responsables ont insisté sur «la nécessité de lutter contre le terrorisme sur tous les axes». M. Bensalah a évoqué à ce propos l'expérience algérienne en mettant en exergue la politique de la «Concorde civile et de la réconciliation nationale initiée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et qui a permis l'instauration de la paix et le lancement des programmes de développement». Pour sa part, le président du Conseil saoudien de la Choura, a salué «le rôle de l'Algérie pour convaincre le monde que le terrorisme est un phénomène mondial», affirmant que l'Algérie demeure «un exemple à suivre dans la défense de la patrie et de la religion». S'agissant des relations bilatérales, les deux parties ont convenu de «soutenir l'action du groupe de fraternité Algérie-Arabie saoudite en vue de renforcer la coopération entre les deux pays et de l'élargir à d'autres domaines conformément à la volonté des dirigeants des deux pays».

M. Mohamed Aïssa se félicite des efforts déployés par l'institution religieuse dans les deux pays

Le Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa s'est félicité, hier à Alger, des efforts consentis par l'institution religieuse en Algérie et en Arabie saoudite pour «débarrasser l'islam de toutes les scories et déviations qui lui sont attribuées». L'institution religieuse dans les deux pays consent d'importants efforts pour «débarrasser l'islam de toutes les scories et déviations qui lui sont attribuées», a indiqué M. Aïssa au terme d'une audience accordée au président du Conseil saoudien de la Choura, Abdallah Ben Mohammad Ben Ibrahim Al-Cheikh, mettant en avant les réalisations consacrées ensembles pour «la promotion du vrai islam, l'islam de la modération, du juste milieu, du dialogue et de la coexistence».

Le Ministre a rappelé que les deux pays étaient liés par un accord «important» et un plan travail dans ce sens, relevant par la même occasion que sa rencontre avec le responsable saoudien avait permis d'aborder la question de «la lutte contre l'intégrisme, l'extrémisme et le terrorisme qui sont devenus aujourd'hui un phénomène mondial».

M. Aïssa a indiqué avoir passé en revue avec le président du Conseil saoudien de la Choura, le renforcement et la poursuite de la formation commune, l'échange d'expériences et les questions liées aux Wakfs et au Hadj. Pour sa part, le responsable saoudien a salué le travail accompli par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs pour «faire connaitre l'islam modéré, et barrer la route à l'extrémisme et à tous ceux qui tentent de nuire à l'islam et aux musulmans», mettant en avant l'importance de la construction de la pensée juste et de lutte contre l'extrémisme.

Le responsable saoudien a ajouté avoir évoqué avec M. Aïssa lors de cet entretien la coopération entre les deux pays, notamment au volet islamique et d'autres domaines intéressant les deux pays. Le président du Conseil saoudien de la Choura, a entamé lundi dernier une visite de quatre jours en Algérie, à l'invitation du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah.

M. Guitouni : Concertation sur l’énergie

Le Ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, s’est également entretenu hier au siège de son département ministériel avec le président du Conseil saoudien de la Choura sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l’énergie notamment, a indiqué un communiqué du ministère. Les deux parties ont abordé les relations de coopération entre les deux pays qu’ils ont qualifiées de «fraternelles et d’excellentes». Ils ont évoqué également les perspectives de développement d’un partenariat stratégique, surtout dans le domaine de l’énergie. A ce sujet, les parties ont échangé autour de sujets d’intérêt commun, tels que l’amont et l’aval pétroliers ainsi que les énergies renouvelables. «Nos relations bilatérales sont excellentes et nous travaillons ensemble à les rendre encore plus fortes. Nous avons examiné les meilleures voies pour développer les opportunités d’affaires et d’investissement dans nos deux pays.

Nous avons aussi considéré la nécessité d’échanger nos expériences respectives dans le domaine énergétique et de nous coordonner davantage en matière de formation et de partage des savoir-faire», a déclaré M. Guitouni à l’issue de cet entretien. Les deux parties ont enfin abordé l’évolution des marchés pétroliers et les efforts menés de concert par les deux pays dans le cadre de la coopération Opep et non Opep dans l’objectif de stabiliser les marchés pétroliers sur les moyen et long termes, ajoute la même source. (APS)

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Vice-Président du Conseil des Ministres et Ministre qatari des Affaires Etrangères. (EL MOUDJAHID, 20/12/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, hier Alger, Cheikh Mohamed Ben Abderrahmane Al Thani, Vice-Président du Conseil des Ministres et Ministre des Affaires Etrangères de l'Etat du Qatar, en visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre. L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

A l'issue d'entretiens lundi dernier avec M. Messahel, le chef de la diplomatie qatarie a exprimé la volonté de son pays de renforcer la coopération avec l'Algérie dans tous les secteurs, notamment dans l'industrie, l'agriculture et le tourisme. Il a annoncé à cette occasion «l'inauguration officielle prochaine» du complexe sidérurgique de Bellara (Jijel), fruit d'un partenariat entre l'Algérie et le Qatar. Les entretiens entre les deux ministres ont porté, en outre, sur la situation régionale et internationale, notamment la cause palestinienne, a indiqué le ministre qatari, soulignant que les deux parties ont réitéré «leurs positions et leur soutien indéfectible à cette cause et au droit du peuple palestinien à établir l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967 avec El-Qods Echarif comme capitale». Il a fait part, à cet égard, du rejet par le Qatar de la décision américaine de transférer l'ambassade US dans la ville occupée d'El-Qods, évoquant «une entrave au processus de paix» dans la région.

Le Ministre qatari des Affaires étrangères a indiqué que cette rencontre a permis, d'autre part, de s'enquérir des résultats de la réunion ministérielle tripartite (Algérie-Egypte-Tunisie) sur la Libye, mettant en exergue «le rôle important de l'Algérie en vue de trouver des solutions pacifiques à la crise libyenne». Le chef de la diplomatie qatarie est arrivé lundi à Alger pour une visite de travail de deux jours. (APS)

L'Algérie condamne "avec force" l'assassinat du maire de Misrata en Libye. (MAE, 20/12/2017)


Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif, a condamné "avec force", le crime d'assassinat dont fut victime le maire de Misrata, Mohamed Meftah Eshtewi, par des inconnus.

"Nous condamnons avec force le crime d'assassinat dont fut victime le maire de Misrata, Mohamed Meftah Eshtewi, après avoir été kidnappé par un groupe inconnu", a déclaré à l'APS M. Benali Cherif.

"Tout en s'inclinant devant la mémoire du défunt, nous présentons nos plus sincères condoléances aux membres et proches de sa famille, nous condamnons de tels actes qui visent à porter atteinte à la sécurité et la quiétude dans ce pays frère et voisin".

Mohamed Eshtewi a été enlevé et tué à son retour d’un voyage officiel en Turquie, alors que la zone était considérée jusque là comme sûre dans un pays divisé. Les assaillants n'ont pas été identifiés.

Le Président du Conseil saoudien de la Choura à Alger : consultations et concertations. (EL MOUDJAHID, 19/12/2017)


Le Président du Conseil saoudien de la Choura, Abdallah Ben Mohammad Ben Ibrahim Al-Cheikh, a entamé hier une visite de quatre jours en Algérie, à l'invitation du Président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah.

Le Président du Conseil saoudien de la Choura a été accueilli à son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediène par M. Abdelkader Bensalah.

Le responsable saoudien aura, lors de cette visite, plusieurs rencontres avec différents responsables au Parlement et au gouvernement. (APS)

Réunion ministérielle Tripartite sur la Libye : concrétiser les échéances constitutionnelles. (EL MOUDJAHID, 19/12/2017)


Les participants aux travaux de la réunion ministérielle tripartite (Algérie-Égypte-Tunisie) sur la Libye, tenue dimanche à Tunis, ont affirmé, lors d’une déclaration commune, l’importance de soutenir le processus du règlement de la crise, dans le cadre de l’accord politique libyen, et de poursuivre la consultation régulière entre les trois pays, et annoncé la tenue de la prochaine réunion à Alger.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et ses homologues tunisien, Khemaies Jhinaoui, et égyptien, Sameh Choukri, ont réitéré leur soutien à l’accord politique libyen en tant que cadre de la solution politique en Libye, saluant, dans ce sens, le communiqué émanant du Conseil de sécurité daté du 14 décembre, concernant «la situation en Libye». Les trois ministres ont souligné le rôle central et la responsabilité politique et juridique de l’ONU, qui initie le dialogue politique libyen et assure le suivi de la mise en œuvre de ses dispositions et l’application de ses conclusions.

Dans ce cadre, les ministres ont exhorté l’ensemble des parties libyennes à privilégier l’intérêt national du peuple libyen et à favoriser le dialogue et le consensus permettant de mettre en œuvre le «plan d’action pour la Libye», proposé par l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la Libye, Ghassane Salame, qui était au cœur du communiqué du Conseil de sécurité, rendu le 10 octobre 2017, de mettre fin à la phase transitoire le plus tôt possible, dans une ambiance pacifique en concrétisant les échéances constitutionnelles et exécutives, et assurant un climat sécuritaire et politique favorable pour l’organisation des élections présidentielle et législatives. Les ministres ont appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités pour réaliser toutes les échéances figurant dans l’accord politique. Réitérant leur refus à toute intervention en Libye, à toute forme d’escalade ou tentative par une quelconque partie libyenne visant à saper le processus politique, les ministres ont réitéré leur attachement à l’unité, à la stabilité et à l’intégrité territoriale de la Libye, avant de souligner que la solution politique doit être libyenne et émaner d’une volonté et d’un consensus de toutes les composantes du peuple libyen sans exclusive ou discrimination. Ils ont mis également l’accent sur l’importance d’unifier l’ensemble des institutions nationales libyennes, y compris l’armée libyenne. Les ministres ont salué les efforts déployés par les autorités libyennes pour résoudre la crise des migrants clandestins, soulignant que le phénomène de l’immigration nécessite une approche globale de la communauté internationale qui prend en considération les causes de ce phénomène lié au développement et au règlement des crises. Les ministres sont convenus de continuer de favoriser la coordination sécuritaire entre les trois pays, en vue d’évaluer les menaces terroristes qui guettent la sécurité et la stabilité de la Libye, des trois pays et des pays voisins, et de consolider l’échange d’informations, et de détecter le déplacement des éléments terroristes dans la région venant des zones de conflits. Par ailleurs, les ministres ont mis en garde contre la dégradation des conditions de vie du peuple libyen, à cause de l’instabilité et de la prolongation du processus politique, soulignant la priorité d’assurer le service public au citoyen libyen et d’améliorer les conditions de son quotidien. Les ministres sont convenus également de tenir la prochaine réunion à Alger, dont la date sera fixée ultérieurement. (APS)

M. MESSAHEL reçu par le président tunisien

M. Essebsi destinataire d’un message du Président Bouteflika

Le Président de la République tunisienne, Beji Caïd Essebsi a reçu hier à Tunis, le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, et le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukry, en marge des travaux de la réunion ministérielle Tripartite Algérie-Tunisie-Egypte sur la Libye, tenue dimanche. A pris part, à cette audience, le Ministre tunisien des Affaires Etrangères, Khemaïes Jhinaoui. M. Messahel a transmis au président Essebsi un message de «fraternité» et d’»estime» du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Cet entretien a porté essentiellement sur «les résultats de la Tripartite ministérielle sur la Libye». En effet, les trois ministres ont informé le Président Essebsi de «la teneur de leurs échanges et des recommandations auxquelles ils sont parvenus pour soutenir le processus onusien de règlement dans le cadre de l’Accord politique libyen et par la voie du dialogue et de la réconciliation». Ils ont, dans ce cadre, indiqué qu’ils maintiendront une «concertation régulière» entre les trois pays sur l’évolution de la situation en Libye, et qu’ils tiendront leur prochaine réunion Tripartite à Alger à la mi-janvier 2018. Le président tunisien a chargé M. Messahel de transmettre ses sentiments «fraternels» et son message d’estime» au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS)

Entretien avec le Représentant du SG de L’ONU

Continuité de l’Accord politique

Le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, s’est entretenu, avec le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Libye, Ghassane Salame, avec lequel il a abordé les derniers développements de la situation dans ce pays. L’entretien «a porté, notamment sur les résultats de la réunion tripartite tenue la veille et les recommandations qui en sont issues, y compris concernant la continuité de l’Accord politique libyen en tant que seul cadre de règlement de la crise». À cet égard, M. Messahel a réaffirmé «l’engagement de l’Algérie à poursuivre ses efforts pour le soutien du processus politique de l’ONU visant à accélérer la recherche d’une solution politique à la crise libyenne». Pour sa part, M. Ghassane Salame «a réitéré ses remerciements à l’Algérie pour la concertation régulière entretenue avec l’ONU sur le dossier libyen et les efforts déployés pour soutenir le processus politique en cours dans ce pays». (APS)

Consultations avec Khemaies Jhinaoui

La coopération passée en revue

M. Messahel, a tenu à Tunis une réunion de consultations politiques avec son homologue tunisien, Khemaies Jhinaoui. «Cette réunion a porté sur les voies et moyens à même de renforcer les relations entre l’Algérie et la Tunisie, notamment à travers la multiplication des échanges économiques et la diversification des domaines de coopération». Ils ont, dans ce cadre, examiné «l’état de la coopération bilatérale depuis la tenue en avril 2017, de la 21ème session de la Haute Commission mixte algéro-tunisienne, et ce, dans la perspective de la tenue de sa prochaine session en 2018». En outre, les deux ministres des Affaires étrangères ont «échangé leurs vues sur la situation en Libye, à la lumière des résultats de la réunion Tripartite de Tunis et des deux réunions précédentes d’Alger et du Caire, en soulignant tout l’intérêt qu’il y a à mettre en œuvre les recommandations qui en sont sorties et d’élargir la consultation aux autres pays voisins de la Libye, tout en appelant à la tenue d’une réunion des pays voisins de la Libye». Abordant, par ailleurs, la situation dans la région, les deux ministres ont procédé à «une évaluation des défis et des menaces auxquels les deux pays font face, notamment le terrorisme et le crime organisé». Dans ce cadre, ils ont relevé «la gravité du phénomène du retour des combattants terroristes étrangers et la nécessité de maintenir la tradition de consultations entre les deux pays afin de pouvoir faire face à ces défis». (APS)

Programme spatial 2020-2040 : Des satellites de dernière génération seront lancés. (EL MOUDJAHID, 19/12/2017)


La surveillance des frontières fait partie des objectifs du nouveau satellite Alcomsat-1

«L’Algérie ambitionne de lancer plusieurs satellites de dernière génération dans le cadre de son programme spatial 2020-2040 qui est actuellement en cours d’étude au niveau de l’ASAL», a annoncé hier à Alger, le directeur général de l’Agence spatiale algérienne (ASAL). Intervenant, hier, lors d’une conférence consacrée au lancement réussi le 11 décembre dernier, du satellite algérien de télécommunications spatiales Alcomsat-1 depuis la station chinoise Xichang, M. Azzedine Oussedik a expliqué que ce nouveau programme sera effectif après l’achèvement du programme spatial national 2006-2020 qui a enregistré le lancement avec succès, de pas moins de cinq satellites dont le sixième est Alcomsat-1. Dans le même ordre d’idées, le DG a fait savoir que le lancement de ce satellite a pour objectif principal, le renforcement de la souveraineté nationale en matière de télécommunications, à travers la mise en place d’un réseau de transmissions approprié, performant et sécurisé et vient conforter le choix stratégique de promouvoir l’activité spatiale nationale à des fins pacifiques et d’en faire de l’activité spatiale un instrument fiable et efficace de développement économique durable. Il a, d’ailleurs déclaré à ce propos, que «la surveillance des frontières fait partie des objectifs d’Alcomsat-1». Le nouveau satellite «permet, aussi, la continuité de fonctionnement des services de télécommunications en cas de catastrophes naturelles majeures, l’augmentation de la capacité du réseau national de télécommunications, la délocalisation des activités et services concentrés au nord du pays grâce à un réseau de télécommunications optimisé, la réduction des coûts d’exploitation actuels liée à l’utilisation de la capacité spatiale fournie par des systèmes de télécommunications internationaux, le transfert technologique et le savoir-faire».

Dans cet ordre d’idées, M. Oussedik a affirmé que l’agence spatiale algérienne fournit des informations et des photos à plusieurs secteurs, et que son agence aidera les pays voisins. «Les produits de l’Agence spatiale algérienne (ASAL) sont commercialisables dans tous les pays du monde. Ils sont notamment vendus à des pays voisins, comme la Tunisie et le Niger», a-t-il dit. Il est à signaler que le partenariat scientifique algéro-chinois a permis la formation de 323 cadres algériens (167 ingénieurs et 156 PHD) dans le contrôle, l’exploitation, l’expertise et l’assemblage du satellite).

Un instrument de renforcement de la souveraineté nationale

«Cette ressource humaine de haut niveau constitue l’élément clé pour la pérennité du programme spatial algérien, à travers notamment le développement des futurs systèmes spatiaux de télécommunications et leur bonne exploitation, à l’instar de l’expérience acquise dans le domaine des satellites d’observation de la Terre», a fait remarquer le responsable. Par ailleurs, M. Azzedine Oussedik a assuré que ce satellite permettra a l’Algérie d’économiser plus 20 millions de dollars qu’elle perd annuellement dans la diffusion des chaînes de télévision et radio en faisant appel à des opérateurs satellitaires étrangers. Le DG de l’ASAL a indiqué que ce satellite devra permettre, en partenariat avec Algérie Télécom Satellite (ATS) et Télédiffusion algérienne (TDA), d’offrir des prestations de niveau à des prix attractifs afin de mieux se positionner dans ce marché concurrentiel. «Nous allons rentabiliser le maximum des capacités de ce satellite», a-t-il dit.

Lui emboîtant le pas, Sahnine Chawki, directeur de TDA, a indiqué que grâce à ce satellite, le pays ne dépendra plus d’opérateurs satellitaires étrangers pour le réseau terrestre qui est considéré comme un réseau de souveraineté nationale comme la TNT (télévision numérique terrestre), la radio FM et AM. Il a affirmé que l’Algérie peut dès aujourd’hui, basculer cet activité sur Alcomsat-1 qui permettra de faire un gain économique et renforcer la souveraineté nationale «l’objectif et d’arriver à faire un satellite phare pouvant diffuser le plus grand nombre de chaînes TV et radio, locales et étrangères», a-t-il dit.

Il y a lieu de rappeler que le projet d’Alcomsat-1, qui s’inscrit dans le cadre du programme spatial national horizon 2020 qui a été initié par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui constitue également une traduction concrète de l’accord de partenariat stratégique global signé par le Président Bouteflika et son homologue chinois Xi Jinping, le 25 mai 2014».

Pour les opérations d’exploitation et le contrôle du satellite, ceux-ci seront effectués par les ingénieurs de l’ASAL, depuis les centres d’exploitation des systèmes de télécommunications de Boughezoul (Médéa) et de Bouchaoui (Alger). Ces opérations auront lieu dès la séparation du satellite du lanceur jusqu’à sa position orbitale géostationnaire. Juste après, les ingénieurs procéderont à l’activation, à la surveillance et au contrôle des différents sous-systèmes du satellite et de ses appendices (antennes, panneaux solaires, réflecteurs etc...)

Ce nouveau satellite permet aussi la diffusion de l’internet très haut débit (20 Mb/s) sur la bande KA qui couvre l’ensemble du territoire algérien et d’arroser en moyen débit (2 Mb/s) les utilisateurs en Afrique du Nord via la bande Ku qui couvrira, en plus de l’Algérie, le Maroc, la Mauritanie, le Sahara occidental, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, la Libye, la Tunisie, le nord du Tchad et le Nord-Soudan.

Diplomatie parlementaire : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika honoré. (APS, 18/12/2017)


ALGER- Le Parlement, avec ses deux chambres, a honoré dimanche le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika pour ses efforts en matière de consolidation de l'action parlementaire et de consécration de la diplomatie parlementaire et de la pluralité politique, à l'occasion du 40e anniversaire de la diplomatie parlementaire.

Lors d'une cérémonie organisée au siège du Centre internationale des conférences (CIC) Abdellatif Rehal, le Président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah et le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Said Bouhedja ont offert au président de la République, Abdelaziz Bouteflika un présent symbolique en hommage à ses efforts considérables en termes de consolidation de l'action parlementaire et de consécration de la diplomatie parlementaire et de la pluralité politique.

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit le Président du Conseil présidentiel du gouvernement d'Entente nationale de Libye, M. Faïz Serradj en visite à Alger : Convergence de vues. (EL MOUDJAHID, 18/12/2017)


Le Président du Conseil présidentiel du gouvernement d'Entente nationale de Libye, M. Faïz Serradj, a entamé hier une visite de travail en Algérie. Il a été accueilli, à son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediène, par le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, et le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel. Au cours de cette visite, le président du Conseil présidentiel abordera avec M. Ouyahia l'évolution de la situation en Libye ainsi que les efforts menés dans le cadre du processus de règlement politique de la crise dans ce pays, fondé sur l'accord politique du 17 décembre 2015. Cette visite permettra également de réitérer la position constante de soutien de l'Algérie aux efforts des Nations unies et à la dynamique de paix initiée en Libye sur la base du dialogue inclusif et la réconciliation nationale.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, s'est entretenu hier à Alger avec le président du Conseil présidentiel du gouvernement d'Entente nationale de Libye, Faïz Serradj, sur les perspectives de la stabilité et de la sécurité en Libye à la faveur de l'accord politique libyen et sur la coopération politique bilatérale en prévision de la tenue de la Haute commission mixte algéro-libyenne au début de l'année prochaine. A l'issue de cet entretien, qui a eu lieu au siège du Premier ministère, M. Faïz Serradj a déclaré que «cette visite s'inscrit dans le cadre de la consultation permanentes entre les deux pays», soulignant «la convergence de vues entre les deux parties». Il a salué, dans ce sens, «le soutien de l'Algérie, dès le début, à la stabilité de la Libye et à l'accord politique», signé le 17 décembre 2015 sous l'égide de l'ONU.

Par ailleurs, MM. Ouyahia et Serradj ont évoqué en outre la coopération politique bilatérale en prévision de la tenue de la Haute commission mixte algéro-libyenne au début de l'année prochaine.

Le responsable libyen a été salué à son départ de l'aéroport international Houari-Boumediène par M. Ouyahia, en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel. (APS)

Réunion ministérielle tripartite à Tunis sur la libye : Favoriser la résolution rapide du conflit (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) . (EL MOUDJAHID, 18/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part hier à Tunis, à la réunion ministérielle tripartite (Algérie- Egypte-Tunisie) sur la Libye, indique le ministère des Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué. «Cette rencontre permettra aux Ministres des Affaires Etrangères des trois pays de passer en revue les derniers développements intervenus en Libye en relation, notamment, avec l’évolution du processus de règlement de la crise libyenne, et d’examiner l’ensemble des moyens à même d’être mis à contribution pour favoriser la résolution rapide du conflit, dans le cadre de l’Accord politique libyen du 17 décembre 2015», précise la même source. M. Messahel sera reçu, en marge de cette rencontre, par le président tunisien Beji Caid Essebsi, et s’entretiendra avec le représentant du secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Ghassane Salame, ajoute le MAE. Le chef de la diplomatie rencontrera également des représentants de la communauté nationale établie en Tunisie, en présence du consul général d’Algérie à Tunis et des consuls d’Algérie à Gafsa et Elkaf, conclut la même source. (APS)

L'Algérie pour une coopération autour de la question du retour des "terroristes étrangers" (Le représentant du Ministère des Affaires Etrangères, M. Haoues Riache). (APS, 18/12/2017)


ALGER- Le représentant du Ministère des Affaires Etrangères, M. Haoues Riache, a déclaré dimanche à Alger que l'Algérie ne ménagera aucun effort pour promouvoir la coopération bilatérale et régionale autour de la lutte contre les risques véhiculés par "les terroristes étrangers".

"L'Algérie qui maintient un haut niveau de vigilance sur son territoire et sur ses frontières pour se prémunir des menaces terroristes qui pèsent sur son voisinage immédiat, ne ménagera aucun effort pour promouvoir la coopération bilatérale et régionale autour de la lutte contre les risques véhiculés par les combattants terroristes étrangers", a indiqué M. Riache lors de l'ouverture de la 11e réunion annuelle des Points focaux du Centre africain d'études et de recherche sur le terrorisme (CAERT), dont les travaux se sont ouverts dimanche à Alger.

Le représentant du Ministère des Affaires Etrangères, a mis l'accent en premier lieu, sur le retour "des combattants terroristes étrangers" des zones de combat en Syrie et en Irak vers leurs pays d'origine ou vers d'autres zones de conflits et crises, parmi lesquelles: "la région du Sahel, de la Corne d'Afrique et celle du Bassin du Lac Tchad", les régions "les plus visées".

"Pour avoir connu dans les années quatre-vingt-dix le phénomène du retour de ce que l'on appelait, à l'époque, +les Afghans+, l'Algérie mesure pleinement la gravité de la menace sur la sécurité et la stabilité des pays dont sont porteurs ces criminels", a-t-il soutenu.

Il a, en outre, ajouté qu'"idéologiquement bien formés, militairement aguerris et souvent maitrisant parfaitement l'usage d'internet et des réseaux sociaux, ces criminels sont invités par leurs chefs à poursuivre leurs actions destructives sous forme de guérilla là où ils se trouvent".

Les informations disponibles indiquent, a-t-il noté, que "les jeunes africains qui se sont engagés dans l'aventure terroriste et qui vont retourner vers l'Afrique se comptent malheureusement par milliers, mettant ainsi davantage de pression sur les ressources déjà limitées d'un grand nombre de pays africains".

Il a relevé en second lieu, l'existence d'une forte connexion entre le terrorisme et le crime organisé transnational.

"Aujourd'hui cette connexion est avérée et documentée dans de nombreuses régions de notre continent avec de solides ramifications internationales.

Les drogues, en particulier la cocaïne, l'héroïne et le hachich, la migration illégale, le trafic d'armes et de psychotropes, le trafic d'êtres humains, les vols de bétails, le trafic de biens culturels, la piraterie, la contrebande en tous genres, la liste est malheureusement longue, sont autant de créneaux autour desquels se forment et se concrétisent la coopération et la collaboration entre les groupes mafieux et les groupes terroristes", a-t-il regretté.

Ce sont, a-t-il dit, "autant de défis posés à nos pays et à notre Continent, mais aussi à la communauté internationale dans son ensemble et qui appellent à une meilleure connaissance de ces menaces et à une meilleure réponse individuelle et collective".

M. Riache a reconnu en troisième lieu, qu'"il y a la plaie de la facilité d'accès des groupes terroristes aux ressources financières qui leur permettent aujourd'hui d'élargir à de nouveaux pays africains leur menace et de commettre des actes terroristes en nombre croissant dans des pays qui en étaient à l'abri jusqu'à maintenant".

Les sources de financement, sont, a ajouté M. Riache, "nombreuses et se rapportent tant à cette relation avec le crime organisé transnational, à l'importance de l'économie informelle et la difficulté de contrôler pleinement les mouvements d'argent, à l'apport extra africain notamment par le biais du paiement des rançons dans les situations de kidnapping, qu'aux failles relevées dans l'architecture normative internationale mise en place pour lutter contre ce fléau. Le tarissement interpelle nos pays certainement, mais plus encore la communauté internationale pour plus de coopération ciblée et de solidarité active".

- Efforts de l'Algérie pour le tarissement des sources de financement du terrorisme -

Par la même occasion il a rappelé que l'Algérie qui dispose d'une législation nationale et de mécanismes institutionnels aux normes internationales de la lutte contre le financement du terrorisme, "appelle à la criminalisation du paiement des rançons par les Nations Unies. "Elle reste attentive et soutient tous les efforts de notre Continent et de la communauté internationale visant le tarissement des sources de financement du terrorisme", a-t-il assuré.

L'intervenant n'a pas manqué, par ailleurs, de noter que "l'exigence de renforcer la prévention de la radicalisation dans les milieux vulnérables, des jeunes en particulier, mais aussi la nécessité de mettre en place à cette fin des Plans d'action s'inscrivant dans la durée, guidés par l'élimination des facteurs de marginalisation, de vulnérabilisation et de stigmatisation politique, économique, sociale, culturelle, religieuse et autres dans la société".

A cet égard, il rappelé la politique de déradicalisation menée en ce sens par l'Algérie, mise en œuvre parallèlement à "une courageuse politique de réconciliation nationale et à la promotion de la démocratie en tant qu'antidote à l'extrémisme violent et au terrorisme", ce qui a permis au pays de "retrouver la paix, la sécurité et la stabilité et surtout de mettre durablement le pays, les institutions et les citoyens à l'abri de la menace extrémiste".

En sa qualité de coordonnateur pour la prévention de l'extrémisme violent et la lutte contre le terrorisme au titre de la haute mission qui a été confiée au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, par ses pairs de l'Union Africaine, l'Algérie est très attentive au développement de la menace terroriste sur notre continent et attache, à ce titre, une grande importance à l'aboutissement de nos efforts respectifs en vue de l'élimination de ce fléau sur notre continent".

Il a, à la même occasion, rappelé la tenue récente à Oran du Forum Africain de Haut Niveau sur la Lutte contre le terrorisme, co-organisé par l'Union Africaine et l'Algérie. cette rencontre, a-til souligné, a constitué une opportunité pour "nos pays et à bon nombre de nos partenaires étrangers de partager leurs analyses sur l'étendue de la menace terroriste qui pèse sur notre continent, dans un contexte régional et international dominé par la défaite en cours du groupe terroriste autoproclamé +Etat islamique (EI/ Daech)+ et une certaine recomposition de la carte géopolitique des nouveaux dangers qui guettent un nombre croissant de pays africains".

La 11e réunion du CAERT prévue sur trois jours et dont les travaux se poursuivront à huis-clos, sera l'occasion d'analyser l'état actuel du terrorisme sur le continent africain, d'améliorer la coordination dans la lutte antiterroriste et de déterminer la voie à suivre pour faire progresser les objectifs de lutte contre ce fléau transfrontalier.

La dernière réunion, la 10éme, des Points focaux s'était tenue à Alger le 14 décembre 2016.

Depuis Istanbul, L'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) répond au Président des États-Unis : El-Qods, capitale de l’Etat de Palestine. (EL MOUDJAHID, 14/12/2017)


Le Président de l’APN, M. Saïd Bouhadja, représente le Président de la République aux travaux du sommet.

Participation de 48 États, dont 16 dirigeants de pays membres.

Des leaders musulmans réunis en sommet à Istanbul ont appelé hier le monde à reconnaître El-Qods-Est comme capitale de l'État palestinien, en réponse à la décision américaine de considérer la ville sainte occupée comme capitale d'Israël. «Nous proclamons El-Qods-Est capitale de l'État de Palestine, et appelons les autres pays à reconnaître l'État de Palestine et El-Qods-Est comme sa capitale occupée», ont déclaré les leaders musulmans, dans un communiqué publié, à l'issue d'un sommet de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) à Istanbul.

«Nous rejetons et condamnons fermement la décision irresponsable, illégale et unilatérale du Président des États-Unis reconnaissant El-Qods comme la prétendue capitale d'Israël. Nous considérons cette décision comme nulle et non avenue», ont-ils ajouté. Ils ont aussi affirmé que Washington, en adoptant cette mesure allant à l'encontre des résolutions internationales, «signe son retrait de son rôle de médiateur dans la quête d'un règlement de paix». Washington «encourage ainsi Israël, la force occupante, à poursuivre la colonisation, l'apartheid et le nettoyage ethnique dans les territoires palestiniens occupés en 1967», poursuit le communiqué.

À l'ouverture du sommet, le Président turc Recep Tayyip Erdogan avait exhorté la communauté internationale à reconnaître El-Qods-Est comme la capitale de la Palestine, alors que le leader palestinien Mahmoud Abbas avait averti qu'il n'y aurait «ni paix, ni stabilité» sans la partie occupée de la ville Sainte comme capitale palestinienne. M. Trump a «offert El-Qods comme cadeau» au «mouvement sioniste», «comme s'il lui offrait une des villes américaines», a déclaré M. Abbas, dans son discours.

Ce sommet a été précédé par la session ministérielle du Conseil des ministres des Affaires étrangères consacrée à l’examen des répercussions de la reconnaissance par les États-Unis d’El-Qods comme capitale d’Israël, et le transfert de sa mission diplomatique dans cette ville Sainte. Le Conseil devra convenir d’une action unifiée et coordonnée face à ces développements qui portent atteinte à la ville d’El-Qods occupée et à son statut historique, juridique et politique. Comme annoncée plus haut, cette session a été suivie d'un sommet extraordinaire des dirigeants des pays membres qui ont adopté une déclaration commune. La délégation algérienne était conduite par le président de l'Assemblée populaire nationale, Saïd Bouhadja, représentant du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Ce sommet intervient alors que la reconnaissance par les États-Unis de la ville sainte d'El-Qods comme capitale d'Israël, qui ne peut que déstabiliser complètement la région et constitue une grave escalade, continue de provoquer des remous et de vives condamnations dans le monde arabo-musulman et de par le monde, eu égard à la sensibilité de la question et à la symbolique de la ville qui renferme le troisième lieu saint de l’islam.

Mahmoud Abbas :

« Les États-Unis n’ont plus de rôle à jouer dans le processus de paix »

Le Président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que le Président américain Donald Trump «a offert El-Qods en cadeau», et estimé que les États-Unis n'avaient plus de rôle à jouer dans le processus de paix au Moyen- Orient. «El-Qods est et restera éternellement la capitale de l'État de Palestine (...). Et il n'y aura ni paix ni stabilité sans cela», a ajouté M. Abbas, dans un discours, à l'ouverture du sommet extraordinaire de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) à Istanbul.

Erdogan : Israël, État « occupant » et « terroriste »...

Le Président turc Recep Tayyip Erdogan a qualifié hier Israël d'«État occupant» et «terroriste», lors du discours d'ouverture de ce sommet. «Israël est un État d'occupation. De plus, c'est un État terroriste», a déclaré le chef de l'État turc, à l'ouverture de ce sommet à Istanbul.

Le Président turc a également appelé à la reconnaissance d'El-Qods comme «capitale de la Palestine», invitant tous les pays qui défendent le droit international et la justice à suivre la même voie. «Nous n'abandonnerons jamais notre demande d'un État palestinien indépendant avec capitale El-Qods», a-t-il martelé, déclarant de nouveau El-Qods comme «ligne rouge». «J'invite les pays qui défendent le droit international et la justice à reconnaître El-Qods occupée comme capitale de la Palestine», a déclaré le chef de l'État turc, à l'ouverture du sommet extraordinaire de l’OCI. Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a, pour sa part, appelé les États membres de l'OCI à «encourager les autres pays du monde à reconnaître El-Qods orientale comme capitale de la Palestine».

«Nous devrions encourager les autres pays à reconnaître l’État de Palestine sur la base des frontières de 1967, avec pour capitale El-Qods-Est», et il ne s’agit pas «seulement de dire que c’est la capitale, mais en poursuivant dans l’action», a-t-il souligné. «El- Qods, qui est vénérée par les juifs, les chrétiens et les musulmans, et abrite le troisième site le plus sacré de l’islam, est au cœur du conflit israélo-palestinien», a-t-il relevé.

... et Trump, une « mentalité sioniste »

Le Président turc a accusé son homologue américain Donald Trump d'avoir une «mentalité sioniste», après sa reconnaissance d'El-Qods comme «capitale de l'occupant israélien».

«Le vrai propriétaire de ces terres est la Palestine. M. Trump veut que tout cela soit Israël. C'est le produit de l'évangélisme et d'une mentalité sioniste», a fustigé M. Erdogan. «Le destin d'El-Qods ne peut pas être laissé aux mains d'un pays qui s'abreuve de sang, élargit ses frontières en tuant sauvagement des enfants, des civils et des femmes», a-t-il ajouté. Pour lui, il n'est «plus question» que les États-Unis soient des médiateurs dans le processus de paix israélo-palestinien.

Arabie saoudite :

Le roi Salmane réitère le droit des Palestiniens à un État indépendant, avec El- Qods-Est comme capitale.

Le roi Salmane d'Arabie saoudite a réitéré, également, le droit des Palestiniens à un État indépendant, avec El- Qods-Est comme capitale. «Le royaume ne cesse d'appeler à des solutions politiques aux crises et aux problèmes de la région, et, en premier lieu, à la question palestinienne», avec «le droit des Palestiniens de recouvrer leurs droits légitimes, dont le droit de proclamer un État indépendant, avec El-Qods-Est pour capitale», a dit le souverain saoudien.

Le roi Salmane a répété «la condamnation du royaume» et «ses profonds regrets» après la décision américaine sur El-Qods, qui, a-t-il dit, «est profondément partiale et va à l'encontre des droits historiques du peuple palestinien sur El-Qods occupée». Ces droits ont été «garantis par des décisions internationales et ont reçu l'appui et le soutien de la communauté internationale», a-t-il rappelé. APS

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah prend part à Rabat à la session extraordinaire de l'Union Interparlementaire Arabe (UIPA) sur El-Qods. (APS, 14/12/2017)


ALGER- Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, prendra part jeudi à Rabat (Maroc), à la réunion des Présidents des Assemblées Parlementaires Arabes, ainsi qu'aux travaux de la session extraordinaire de l'Union Interparlementaire Arabe, pour la discussion des derniers développements liées au statut d'El-Qods Echarif, a indiqué, mercredi, un communiqué du Conseil de la Nation.

" Sur invitation du Président de Union interparlementaire arabe (UIPA), le Président du conseil de la Nation, M. Abdelakder Bensalah, prend part, jeudi le 14 décembre 2017, à la tête d'une délégation parlementaire de haut niveau, représentant les deux chambres, au sommet des présidents des Assemblées parlementaires arabes et à la session extraordinaire de UIPA qu'abritera la capitale marocaine (Rabat), pour la discussion des derniers développements liées au statut d'El Qods Echarif ", a précisé la même source.

L’inclusion des femmes dans les processus de paix, un des défis de FemWise-Africa (M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères ). (APS, 14/12/2017)


CONSTANTINE - L’inclusion des femmes dans les processus de paix constitue "un des défis de FemWise-Africa", a indiqué mercredi à Constantine le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

En dépit des avancées considérables réalisées par l’Union africaine en matière de promotion de la participation de la femme dans la vie politique, la justice et la sécurité, "des efforts supplémentaires doivent être déployés pour la consolidation des pas des femmes comme médiatrices et promotrices de la coopération transfrontalière", a considéré M. Messahel lors des travaux de la première Assemblée générale du Réseau panafricain des Femmes pour la prévention des conflits et la Médiation (FemWise-Africa).

Mettant l’accent sur l’importance de la protection de la femme contre toutes formes de violence et de discrimination notamment, M. Messahel a assuré que la participation de ces dernières en tant que médiatrices dans le cadre de l’Union africaine, "incitera d’une certaine manière les Etats membres à faire évoluer leurs législations en matière de représentation des femmes dans leurs Institutions et de la protection de leurs droits".

"Si les femmes ne participent dans le processus décisionnel dans leur société, il sera difficile pour elles de participer aux décisions relatives à la résolution des conflits et la promotion de la paix", a considéré le ministre des Affaires étrangères.

M. Messahel a indiqué, dans ce contexte, que la résolution 1325 du Conseil de sécurité représente "une prise de conscience collective" quant à la nécessité de placer la situation spécifique de la femme au coeur de l’action des Nations-unies, notamment dans le domaine des opérations de maintien de la paix", ajoutant que cette résolution "rend hommage au courage des femmes et à leur attachement à la paix".

Saluant les efforts méritoires déployés par Mmes Catherine Samba Panza et Speciosa Wandira, respectivement membre et co-présidente de FemWise-Africa, le ministre a souligné la volonté de l’Union Africaine à oeuvrer en faveur de l’émancipation de la femme et son implication dans tous les domaines.

Co-organisée par l’Algérie et l’Union Africaine (UA), cette première Assemblée des femmes médiatrices et promotrices de la coopération transfrontalière présidée par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, devrait être sanctionnée par des recommandations.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères: mesures concrètes pour l’implication de la femme dans les questions sécuritaires. (APS, 14/12/2017)

CONSTANTINE- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a affirmé mercredi à Constantine que l’Algérie a pris à l’échelle nationale des "mesures concrètes" à l’avantage de la femme pour consolider son implication dans la prise en charge des préoccupations sécuritaires.

"L’Algérie qui s’est engagée pleinement au sein de notre Union continentale en faveur de l’implication de la femme dans la prise en charge des préoccupations sécuritaires qui nous interpellent, a pris à l’échelle nationale des mesures concrètes à l’avantage de la femme algérienne", a souligné M. Messahel à l’ouverture des travaux de la première Assemblée générale du Réseau panafricain des Femmes pour la prévention des conflits et la Médiation (FemWise-Africa).

Ces mesures reposent, a ajouté le ministre sur les orientations contenues dans les différents programmes politiques du président de la République, Abdelaziz Bouteflika ciblant "la promotion des droits de la femme algérienne et son engagement pour une société d’égalité de sexes".

M. Saïd Bouhadja, Président de l'Assemblée Populaire Nationale représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika au Sommet de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à Istanbul. (APS, 13/12/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a désigné le Président de l'Assemblée Populaire Nationale, M. Saïd Bouhadja, pour le représenter au Sommet extraordinaire de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), prévu mercredi à Istanbul en Turquie, indique un communiqué de la Présidence de la République.

"En réponse à l'invitation qu'il a reçue de son Homologue turc, Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdogan, Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a désigné Monsieur Saïd Bouhadja, président de l'Assemblée populaire nationale, pour le représenter au sommet extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) qui sera consacré aux récents développements sur la question d'El Qods, et qui se tiendra le 13 décembre 2017 à Istanbul", précise le communiqué.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel au Sommet sur le climat à Paris : «nous maintiendrons nos engagements». (EL MOUDJAHID, 13/12/2017)


Le Ministre des Affaire Etrangères, M. Abdelkader Messahel, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au Sommet sur le climat, qui se tient à Paris, a fait part hier, des engagements de l’Algérie pour lutter contre les changements climatiques.

Les engagements de l’Algérie, a-t-il dit dans une déclaration à l’APS et à la Télévision algérienne, visent à «atteindre les objectifs de l’Accord de Paris» et à «réduire ses émissions de gaz à hauteur de 7 % avec ses propres moyens», en dépit de la conjoncture économique actuelle. Dans le cas où elle «obtenait un soutien financier, technique et technologique de la part des pays développés, conformément aux dispositions de l’Accord de Paris», a-t-il tenu à souligner, l’Algérie pourrait atteindre une réduction de ses émissions de gaz de l’ordre de 22 %. Le ministre a indiqué que les actions et les engagements de l’Algérie, dans ce sens, portent notamment sur le lancement d’un programme national de développement des énergies renouvelables «visant à couvrir près de 27 % de la production nationale d’énergie électrique à l’horizon 2030 et à réduire de 9 % de la consommation d’énergie». Il a ajouté, dans ce cadre, que des actions pour l’amélioration de l’efficacité énergétique touchent les secteurs du bâtiment, notamment pour l’isolation thermique des logements neufs construits dans le cadre du vaste programme national, et des transports par la conversion d’un million de véhicules et de 20.000 bus en GPL. Les actions et engagements de l’Algérie concernent également la réhabilitation du barrage vert qui représente, a-t-il souligné, «une expérience unique en matière de désertification et de développement des zones steppiques», évoquant le programme national de boisement et de reboisement de 1.245.000 hectares. Le représentant du chef de l’Etat à «One Planet Summit», qui regroupe 26 chefs d’Etat, 33 chefs de gouvernement, 39 ministres, plusieurs personnalités et 7 organisations internationales, a rappelé la réalisation, depuis l’an 2000, d’un programme «ambitieux» de construction de plus de 75 barrages et de rationalisation de l’utilisation de ressources hydriques pour «faire face au stress hydrique», indiquant que «quatre autres barrages seront réceptionnés d’ici à fin janvier 2018», portant ainsi la capacité de stockage à 9 milliards de mètres cubes. Il a précisé, à ce sujet, que l’Algérie dispose de 221 petits barrages pour une capacité de 281 millions de mètres cubes. Dans le secteur de la gestion des déchets, il a fait état de l’élaboration par l’Algérie d’une stratégie, d’ici à 2035, qui vise à «mettre en place une industrie de récupération et de valorisation des déchets à travers le développement d’un réseau de petites et moyennes entreprises». Co-organisé avec les Nations unies et la Banque Mondiale, le One Planet Summit s’inscrit dans l’agenda de la mise en œuvre de l’Accord de Paris, signé le 12 décembre 2015, et s’attache particulièrement aux questions de financement des actions climat et à l’alignement des flux financiers qui permettront d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Des mesures concrètes et immédiates

Les leaders du monde, chefs d’Etat et de gouvernement et chefs de délégation, se sont réunis hier à Paris, capitale de l’accord historique sur le climat, pour arrêter des mesures «concrètes et immédiates» face à l’urgence écologique. Les données scientifiques actuelles estiment que la planète ne dispose qu’un délai de trois ans pour amorcer une réduction mondiale permanente des émissions de gaz à effet de serre afin de pouvoir atteindre l’objectif de l’Accord de Paris, décidé le 12 décembre 2015. Cet objectif, rappelle-t-on, est de maintenir le réchauffement en-deçà de 2 C par rapport aux niveaux préindustriels, malgré la décision unilatérale des Etats-Unis, le plus grand émetteur de gaz à effet de serre, de ne pas honorer ses engagements contenus dans l’Accord de Paris.

Le sommet, qui se déroule en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, en qualité de représentant du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a ouvert ses travaux dans la matinée de mardi à travers quatre panels, visant à donner une «plus grande» impulsion politique à la lutte contre les changements climatiques. Les quatre panels examinent la situation écologique du monde afin d’élaborer des actions concrètes et les présenter au cours de l’après-midi aux chefs d’Etat et de gouvernement. Les questions liées à la finance pour l’action climat, en faveur d’une économie durable, l’accélération de l’action locale et régionale en faveur du climat et le renforcement des politiques publiques pour la transition écologique et solidaire figurent parmi les points essentiels inscrits à l’ordre du jour des travaux. Les participants à ce sommet devront, en quelque sorte, explorer les voies et moyens de mobiliser la finance publique et privée au service de l’action pour le climat, notamment dans la mise en œuvre des engagements pris par les Etats signataires de l’Accord de Paris. C’est un ainsi qu’ils devront arrêter une douzaine d’actions concrètes pour soutenir, financièrement notamment, et accélérer la lutte commune contre les changements climatiques, autour de trois axes principaux : l’action concrète et collective, l’innovation et la solidarité. Les initiateurs de cette rencontre (la France, l’Onu et la Banque mondiale) attendent de ce sommet des actions innovantes afin d’adapter les systèmes aux changements inévitables, accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de travailler «ensemble» pour accompagner plus encore, notamment, les pays et populations qui en ont le plus besoin.

Avant l’annonce des douze mesures concrètes et la clôture du sommet en fin d’après-midi, trois séquences de haut niveau devront étudier comment amplifier le financement pour l’adaptation et la résilience, accélérer la marche vers une économie décarbonnée et ancrer les enjeux climatiques au cœur de la finance et de décisions de ses acteurs. Il est certain, estiment des analystes présents aux travaux, que la décision de Donald Trump de se retirer de l’Accord de Paris va peser sur le sommet et les actions qui y seront arrêtées. D’ailleurs, c’est dans ce cadre que le président français, Emmanuel Macron, a interpellé lundi, dans une interview à CBS, son homologue américain, réitérant son refus de négocier un nouvel accord. Il s’est montré, cependant, optimiste en disant qu’il était «assez certain» que Trump «va changer d’avis dans les mois ou les années à venir».(APS)

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères prend part à Constantine à la première Assemblée Générale du Réseau panafricain des Femmes pour la prévention des conflits et la Médiation . (MAE, 13/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, prendra part mercredi et jeudi à Constantine aux travaux de la première Assemblée Générale du Réseau panafricain des Femmes pour la prévention des conflits et la Médiation (FemWise-Afrique).

Tenue sous le thème central "Femmes médiatrices et promotion de la coopération transfrontalière", cette rencontre aura pour objectif d’"identifier les médiations dirigées par les femmes, discuter des questions stratégiques et enfin d’examiner et d’adopter le plan de travail annuel du réseau".

Co-organisée par l’Algérie et l’Union Africaine, la réunion de Constantine "verra la participation de femmes leaders expérimentées dans la résolution des conflits aux cotés des représentants de l’Union Africaine, des Communautés Economiques Régionales, des Nations unies, et des leaders communautaires ainsi que des représentants des jeunes, du secteur privé et des milieux académiques".

Cette réunion "se tient dans la cadre de la mise en Œuvre des recommandations formulées lors de la première réunion de Constantine, tenue en décembre 2016 et entérinées par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA en juillet 2017 et qui appellent, notamment, à institutionnaliser la place et le rôle des femmes dans les négociations de paix".

L’Algérie, "partenaire précieux" de l’ONU dans la lutte contre le terrorisme (le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres). (APS, 13/12/2017)


NEW YORK - L’Algérie est "un partenaire précieux" des Nations Unies dans la lutte contre le terrorisme, a déclaré lundi à New York le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, exprimant son entière solidarité au peuple et au gouvernement algériens dans leurs efforts pour lutter contre ce fléau.

"L’Algérie est un partenaire précieux des Nations Unies dans notre lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent" (Guterres )

"L’Algérie est un partenaire précieux des Nations Unies dans notre lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", écrit le SG de l’ONU dans un message publié à l’occasion de la célébration du dixième anniversaire des attentats terroristes perpétrés contre les locaux de l’ONU à Alger.

Communiqué Conjoint de la Quatrième Session du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau Algéro-Français (CIHN) . (MAE, 13/12/2017)


1. A la suite de la visite de Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République française en Algérie le 6 décembre 2017, et en application de la Déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération entre l’Algérie et la France, signée le 20 décembre 2012, à Alger, à l’occasion de la visite d’Etat en Algérie, du Président François HOLLANDE, la quatrième session du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau (CIHN) s’est tenue, le 7 décembre 2017, à Paris, sous la co-présidence de Messieurs Ahmed OUYAHIA, Premier Ministre de la République Algérienne Démocratique et Populaire et Edouard PHILIPPE, Premier Ministre de la République française.

2. Cette session, à laquelle ont pris part plusieurs membres des Gouvernements algérien et français, a été l’occasion pour les deux parties de dresser un bilan des progrès réalisés dans la feuille de route bilatérale retenue lors de la troisième Session du CIHN, tenue le 10 avril 2016, à Alger, et de dégager de nouvelles perspectives de coopération dans l’ensemble des domaines, à même de hisser la relation bilatérale à un partenariat d’exception que les deux parties ambitionnent de construire.

3. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de hisser le partenariat économique et industriel entre l’Algérie et la France au niveau d’excellence de leurs relations politiques et se sont félicitées de la réussite de la quatrième session du Comité Mixte Economique Algéro-Français (COMEFA), tenue à Alger, le 12 novembre 2017, qui a été couronnée par la signature de trois accords de partenariat dans les domaines de l’automobile, l’énergie et l’agroalimentaire.

4. Les deux parties ont procédé à la signature à l’occasion de la quatrième session du CIHN des accords cités en annexe.

5. Les deux parties se sont félicitées des résultats découlant des visites à très haut niveau et des nombreux échanges de responsables parlementaires et gouvernementaux des deux pays. Ces échanges reflètent l’excellence du dialogue politique entre les deux pays et leur volonté partagée d’approfondir la concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

6. Les deux parties ont noté avec satisfaction la tenue, à Alger le 25 septembre 2017, de la quatrième session du comité de suivi du CIHN, au niveau des Secrétaires Généraux des Ministères des Affaires Etrangères des deux pays. Elles sont convenues que la prochaine session se tiendra à Paris.

Paix et sécurité

7. Les deux parties sont convenues de continuer à soutenir activement la médiation menée par M. Ghassan Salamé, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, dont elles saluent le travail. La médiation des Nations unies est la seule à même d’apporter la stabilité en Libye et de préserver sa souveraineté, son intégrité territoriale et l’unité de son peuple. Elles se sont félicitées des contacts établis entre les deux Chambres, sous l’égide des Nations unies, en vue d’amender l’accord politique libyen et sont convenues de poursuivre leur échange régulier sur la crise libyenne.

8. Passant en revue la situation au Mali, les deux parties ont noté avec satisfaction l’évolution positive du processus de paix à la suite de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger, et ont souligné la nécessité de la mise en œuvre diligente et intégrale de l’Accord, avec l’appui politique, technique et financier de la communauté internationale, en vue de permettre un règlement durable de la crise qui affecte le Mali.

A cet égard, elles ont exprimé leur préoccupation à l’égard des retards pris dans l’application de l’Accord et ont appelé les parties à s’engager pleinement et de bonne foi et à assumer leurs responsabilités respectives dans un esprit de coopération et en toute sincérité en vue de la concrétisation des engagements auxquels elles ont souscrit. Elles ont également appelé à une implication plus active et à une appropriation effective par les parties du processus de mise en œuvre de l’Accord de paix.

Elles se sont félicitées de la poursuite de l’implication internationale en appui au Mali et ont affirmé, par ailleurs, leur soutien au Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la MINUSMA, M. Mahamat Saleh Annadif, dans l’accomplissement de sa mission.

9. Les deux parties, préoccupées par la situation sécuritaire qui prévaut au niveau de la bande sahélo-saharienne, caractérisée par la prolifération de la criminalité organisée sous toutes ses formes, et sa conjonction avec le terrorisme transnational auquel elle offre un terreau fertile visant à déstabiliser la région de l’Afrique du Nord et du Bassin Occidental de la Méditerranée, ont manifesté le souhait de renforcer significativement la coopération pour faire face aux différentes menaces, en particulier le terrorisme.

10. Les deux parties ont également noté avec satisfaction le bon niveau de coopération bilatérale militaire et sécuritaire et réitéré leur souhait de poursuivre cette dynamique positive dans l’intérêt des deux pays et d’approfondir leur coopération.

Dimension humaine

11. Les deux parties ont souligné l’importance de la dimension humaine en ce quelle constitue un élément central et structurant de la relation bilatérale et sont convenues de poursuivre les efforts entrepris de part et d’autre pour améliorer davantage les conditions pratiques de la mobilité et du séjour des Algériens en France et des Français en Algérie.

12. Les deux parties se sont félicitées de la dynamique des mobilités légales entre les deux pays qui contribuent au renforcement des échanges humains, universitaires et économiques. A ce titre, les deux parties se félicitent de la signature de l’accord relatif aux échanges de jeunes actifs en octobre 2015 et considèrent que son entrée en vigueur prochaine donnera un signal fort et nouveau de la volonté des deux Gouvernements d’aller de l’avant dans ce domaine. Les deux parties se félicitent de la coopération bilatérale en matière de régulation de la circulation des personnes et conviennent de poursuivre et d’approfondir cette coopération dans l’esprit positif qui les a toujours animés.

13. Les deux parties ont pris note des progrès enregistrés sur la question des biens immobiliers appartenant aux ressortissants français restés en Algérie après l’indépendance, et propriétaires légaux de biens immobiliers dans l’exercice de leurs droits de propriété, et ont invité le groupe de travail mixte mis en place à cet effet à poursuivre l’examen des cas qui lui sont soumis par une prochaine réunion en vue d’un règlement définitif sur ce dossier.

14. Les deux parties se félicitent du niveau de la coopération judiciaire entre les deux pays, reposant notamment sur de multiples jumelages institutionnels et des échanges en matière d’expertise et de formation des personnels de Justice. Les deux parties envisagent de continuer dans la même voie en approfondissant les jumelages, particulièrement entre Cours, et en poursuivant les échanges d’expériences dans le domaine des réformes judiciaires et de la modernisation de la justice.

15. Les deux parties se félicitent de leur coopération dans le domaine de l’entraide judiciaire en matière pénale et de l’accord trouvé sur la garantie peine de mort dans la convention relative à l’extradition judiciaire. Elles s’engagent pour sa signature dans les meilleurs délais, ainsi qu’à poursuivre les discussions sur le projet de convention d’entraide en matière civile.

16. Les deux parties ont souligné la nécessité de poursuivre, dans l’intérêt supérieur des enfants issus de couples mixtes, les réunions annuelles du groupe d’experts sur les déplacements illicites d’enfants issus de couples mixtes et l’exercice des droits de visite transfrontaliers. Elles se sont engagées à poursuivre leur coopération pour protéger et préserver les droits des enfants concernés.

17. Les deux parties se sont félicitées de la poursuite des actions communes menées dans le cadre des commémorations des deux conflits mondiaux permettant de rappeler notamment le rôle joué par les combattants algériens dans la libération de la France et pour leur rendre hommage. Elles ont réitéré la volonté exprimée par les chefs d’Etat algérien et français en 2012 de concourir à la paix des mémoires.

18. Les deux parties ont exprimé leur souhait de poursuivre le travail engagé par la cinquième rencontre du groupe de travail sur les archives qui a permis, en mars 2016, d’adopter un cahier des charges opérationnel pour progresser dans la négociation archivistique. La France se tient à la disposition de son partenaire algérien pour la tenue d’une prochaine réunion, notamment en matière de coopération et de remise des copies numérisées déjà disponibles. Les deux parties se félicitent à cette occasion de la remise, en marge du CIHN, de copies des inventaires réalisés, qui décrivent trente-sept fonds d’archives.

19. Les deux parties ont confirmé leur volonté d’aboutir sur le dossier de la restitution des restes humains présumés algériens conservés dans les collections publiques françaises. Elles se sont accordées sur la nécessité de mettre en place une commission chargée d’identifier ces restes et de faire évoluer le cadre juridique français sur cette question.

20. Faisant suite à la première réunion du groupe de travail mixte sur l’indemnisation des victimes algériennes des essais nucléaires français au Sahara ou leurs ayants droit à Alger le 03 février 2016, les deux parties sont convenues de la mise en place d’un dialogue spécifique dans les meilleurs délais.

21. Les deux parties se sont félicitées de l’ouverture de discussions bilatérales sur les disparus algériens et français de la guerre d’indépendance et ont réaffirmé leur volonté de faciliter la recherche et l’échange d’informations pouvant permettre la localisation des sépultures de disparus algériens et français de la guerre d’indépendance. Elles sont convenues de tenir prochainement une seconde réunion du groupe de travail chargé de ce dossier.

22. Les deux parties ont exprimé leur satisfaction à la suite de travaux engagés pour une meilleure coordination entre les institutions de sécurité sociale des deux pays et la réduction des situations contentieuses. Elles sont convenues de tenir une prochaine session de la commission dédiée, à Paris au cours du deuxième semestre 2018.

23. Les deux parties ont mis l’accent sur l’importance du renforcement de la coopération bilatérale en matière religieuse concernant la formation des imams et des aumôniers algériens exerçant en France, afin d’améliorer leur connaissance de la langue et des institutions françaises. Elles se sont félicitées des progrès réalisés lors de la deuxième réunion du groupe de travail sur les affaires religieuses et sont convenues de continuer à développer cette coopération qui pourra s’étendre au dialogue interreligieux.

Les deux parties ont souligné de manière particulière l’importance des échanges d’expériences en matière de déradicalisation et sont convenues de faire de cette question une priorité dans le cadre du dialogue politique stratégique établi entre les deux pays.

Coopération institutionnelle, éducative et culturelle

24. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre et d’intensifier la coopération bilatérale. Elles se félicitent du niveau qualitatif et quantitatif des actions entreprises dans le cadre du Document cadre de partenariat 2013-2017. Elles marquent leur volonté de renouveler, à très brève échéance, ce document afin d’ouvrir de nouveaux axes de travail pour les années 2018 à 2022.

25. Les deux parties s’engagent à faire de l’employabilité des jeunes algériens l’ambition majeure de leur coopération. Elles se félicitent des résultats concrets et satisfaisants obtenus en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle ces dernières années, notamment par la création des Instituts des sciences et technologies appliqués (ISTA), par la relance de l’Ecole Supérieure Algérienne des Affaires, la réforme du programme « PROFAS » et la création d’antennes « Campus France» dans les instituts français.

26. Les deux parties se félicitent de la signature, au cours de cette session, de la convention-cadre pour la reconduction du réseau « Langue française et expressions francophones » qui permettra la poursuite d’activités scientifiques pour les jeunes doctorants jusqu‘en 2021.

27. Les deux parties se sont félicitées de la signature lors de ce quatrième CIHN de la convention de partenariat tripartite sur l‘implantation des filières d’excellence en matière de formation professionnelle en coopération avec l’entreprise Schneider Electric et le développement de la formation aux métiers des secteurs de l‘électricité, de l‘automatisme industriel et de l’efficacité énergétique.

28. Les deux parties ont salué l’ouverture en septembre 2017 de l’annexe du lycée international d’Alger à Oran et s’engagent à l’ouverture en septembre 2018 d’une seconde annexe à Annaba.

29. Dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les deux parties ont enregistré avec satisfaction les résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme boursier algéro-français de soutien à la mobilité et dans la réalisation de thèses de doctorat (PROFAS B+).

30. Tout en faisant part de l’état d’avancement de la mise œuvre du programme de partenariat institutionnel (PROFAS C+), les deux parties ont invité les institutions concernées à mieux mobiliser les moyens conjoints permettant de réaliser les objectifs prioritaires de cette coopération.

31. Les deux parties ont encouragé les autres actions de coopération visant à renforcer l’employabilité des jeunes diplômés, notamment par la signature à l’occasion de ce quatrième CIHN d‘une convention-cadre du Réseau Mixte des Ecoles supérieures qui vise à accompagner les grandes écoles algériennes et françaises dans leurs actions de collaboration dans les domaines de la formation, de la recherche et du développement technologique.

32. Les deux parties sont convenues de renforcer leur coopération dans le domaine culturel. Elles se sont félicitées des invitations respectives de la France au Festival international de la Bande dessinée d’Alger et de l’Algérie au Festival du cinéma méditerranéen à Montpellier.

33. Les deux parties s’engagent à promouvoir un rayonnement culturel dans les deux pays, en permettant l’ouverture de nouvelles antennes culturelles algériennes et françaises, par le biais notamment de la délocalisation de certaines activités culturelles du Centre Culturel algérien en France et de l’institut français d’Algérie et de la création d’Espaces France en liaison avec les universités.

34. Les deux parties ont relevé avec satisfaction le bilan positif de la coopération en matière de protection civile et les progrès réalisés par les deux institutions de protection et sécurité civiles des deux pays. Elles s’engagent à poursuivre cette coopération concrète et opérationnelle, notamment par la mise en place d’un nouveau plan pluriannuel de protection civile à partir de l’été 2018.

35. Les deux parties ont exprimé leur satisfaction concernant les échanges en matière de gouvernance territoriale. Elles sont convenues de la tenue en Algérie au premier trimestre 2018 du Séminaire Walis-Préfets qui permettra un échange d’expériences et se félicitent du haut niveau de coopération bilatérale dans ce domaine.

Partenariat économique

36. Au titre du partenariat industriel et technologique, les deux parties notent avec satisfaction que les progrès enregistrés dans la poursuite des objectifs énoncés dans la déclaration conjointe sur l’amitié et la coopération, signée à Alger le 19 décembre 2012, se sont concrétisés d’une manière encourageante. Elles se félicitent de la signature du projet d’usine PSA à Oran le 12 novembre 2017 et rappellent par là-même la volonté politique des Hautes autorités des deux pays d’accompagner ces projets en leur assurant toutes les conditions de succès.

37. Les deux parties se sont réjouies du travail accompli dans le cadre du Comité mixte économique algéro-français (COMEFA), dont la quatrième session s’est tenue à Alger le 12 novembre 2017, ouvrant ainsi des perspectives nouvelles pour une densification et une diversification du partenariat entre les opérateurs économiques des deux pays.

38. Elles ont réitéré leur volonté de poursuivre la construction du partenariat bilatéral dans une logique de coproduction et d’investissements croisés, vecteurs essentiels pour le développement des liens économiques et favoriser par la même occasion, le transfert de savoir-faire et de technologie ainsi qu’à travers la montée en puissance de projets innovants, notamment pour la jeunesse. Les deux parties sont convenues d’étudier les modalités de mise en place d’un mécanisme bilatéral pour faciliter les investissements dans les deux pays.

39. Elles ont marqué leur volonté d’approfondir leur partenariat dans des secteurs stratégiques pour la diversification de l’économie algérienne dans les domaines ciblés tels que l’industrie, notamment automobile, l’agriculture, la mobilité territoriale, le numérique, la transition énergétique, et le tourisme.

40. Elles se réjouissent de la relance des activités de l’Agence française de développement en Algérie. Elles conviennent de poursuivre les discussions engagées sur les conventions de financement des études sur les énergies renouvelables, de l’appui au Ministère des ressources en eau et des ateliers thématiques «ville durable, planification urbaine et valorisation des fonciers et immobiliers ».

41. Elles portent une attention particulière au rôle que jouent les PME et les ETI dans la densification du tissu d’échanges bilatéraux, à tous les niveaux, et s’engagent à faciliter leurs activités et leurs implantations.

42. Elles soulignent l’intérêt des discussions engagées en matière de coopération entre les secteurs publics et privés pour promouvoir l’employabilité des jeunes, notamment par le projet de création d’une école formant des techniciens et ingénieurs de production et par la proposition de l’entreprise Peugeot/PSA de développer en Algérie une formation professionnelle sur les métiers de l’automobile qui viendra utilement compléter les centres de formation du groupe Renault.

43. Elles conviennent de l’importance des relations avec l’Union européenne à travers l’Accord d’association.

Calendrier bilatéral

44. Les deux parties ont confirmé certaines des échéances bilatérales importantes de l’année 2018, notamment la tenue d’une réunion ministérielle du comité mixte économique algéro-français (COMEFA), la prochaine réunion du comité de suivi du CIHN et du dialogue stratégique.

45. Elles conviennent par ailleurs de poursuivre leur coordination afin de faciliter l’organisation des réunions ministérielles du 5+5 « Affaires étrangères » et « Finances ».

46. Les deux parties se sont entendues sur la tenue de la cinquième réunion du CIHN en 2018 en Algérie.

Port d’Arzew: exportation par l'Algérie d'un 1er chargement de ciment gris vers l'Afrique. (APS, 13/12/2017)


ORAN - Un premier chargement de ciment gris estimé à 16.600 tonnes a été exporté mardi du port d’Arzew (Oran) vers le port de Banjul (Gambie), par la société "Lafarge Holcim Algérie".

L’opération de ce chargement s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de l'Industrie et des Mines, Kheireddine Medjoubi, du Directeur général du commerce extérieur au ministère du Commerce, Said Djellab, du secrétaire général de la wilaya d'Oran, Si Ali Meddah et du Président directeur général de "Lafarge Holcim Algérie", Jean-Jacques Gauthier et du président de l'Association nationale des exportateurs algériens, Ali Bey Nasri.

Le PDG de la Lafarge Holcim Algérie, Jean-Jacques Gauthier a souligné, dans une allocution, que parmi les objectifs de cette première exportation du ciment gris est de "gagner la bataille de l'exportation et, par conséquent, contribuer à la diversification et à l'intensification des recettes de l'Algérie hors hydrocarbures", ajoutant que la bataille de l'exportation représente pour sa société "un défi et une priorité majeure".

La société ambitionne d'atteindre une production de 15 à 20 millions de tonnes de ciment d’ici 2020, a signalé M. Gauthier, qui a insisté sur la poursuite des opérations d’exportation du ciment et clinker vers l’Afrique de l'Ouest et les pays du bassin méditerranéen.

Smartphones : L’Algérie abritera la 2e usine d’assemblage au monde après l’Argentine. (EL MOUDJAHID, 13/12/2017)


Le géant sud-coréen Samsung investit le marché algérien ! En effet, après LG, l’autre leader mondial de téléphonie mobile a choisi l’Algérie pour installer une usine d’assemblage de Smartphones, appelée «Samsung Fi Bladi».

«C’est la 2e usine au monde de ce genre, après celle montée en Argentine, ce qui dénote l’intérêt qu’accorde Samsung au potentiel algérien», a souligné le responsable marketing de la filiale algérienne de la marque sud-coréenne, lors d’une conférence organisée, en cette occasion, à l’hôtel El-Aurassi. Situé dans la zone industrielle de Rouiba, sur une surface de près de 2 hectares, dont 36.000 m2 dédiés à la ligne de production, cette usine s’inscrit dans la lignée des réformes économiques et du nouveau modèle de croissance adoptés par le gouvernement algérien visant à «développer» et à «mettre en avant» la production locale, indique, à ce propos, Ryad Attouchi. Samsung-Algérie aura comme partenaire, le distributeur des produits de téléphonie en Algérie, en l’occurrence «Timecom». Fruit de dix ans de collaboration sur le marché algérien entre les deux parties, la création de l’usine Samsung «Made in Bladi» a pour objectif d’offrir aux consommateurs algériens, une «large» gamme de produits qui répondent à leurs attentes tant sur le plan de la diversification que sur le plan de la qualité, «gage» de fiabilité des produits Samsung, à travers une série de mesures élaborés conjointement sous la supervision du leader mondial. «L’inauguration de la nouvelle unité d’assemblage est une étape importante dans le partenariat stratégique liant Timecom et Samsung-Algérie, afin de participer au développement de l’écosystème du secteur des télécommunications et du numérique local, tout en assurant un transfert de technologie», assure-t-on encore.

Quid des modèles qui seront assemblés et de la capacité de production ? Il s’agit des Smartphones de la gamme Galaxy J 2017, à savoir les J7 Pro, J3 Pro, J7 Prime, J7 Core et le Grand Prime Plus, qui seront tous commercialisés sous le logo «Assemblé en Algérie». «À la première année, nos prévisions tablent sur l’assemblage de 1,5 million d’unités, pour atteindre, dès la deuxième année, le nombre de 2,5 millions de Smartphones», a révélé le manager général de la société Timecom, Saïd Aïssa Ahcène qui assure que cette gamme de produits va s’élargir «au fur et à mesure», avec un planning de production établi conjointement entre Samsung et Timecom. Outre la création de plus de 220 emplois directs à travers ce projet, le personnel sera encadré par une équipe d’ingénieurs et de formateurs coréens envoyés par la maison mère, dans le cadre du transfert du Know How, en vue de «perfectionner» leur niveau de maîtrise et surtout d’augmenter le taux d’intégration nationale. S’ajoute à cela, un partenariat signé avec le ministère de la Formation professionnelle, portant sur le volet de la formation et du recrutement.

Représentant le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika : M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères à Paris pour le Sommet sur le climat. (EL MOUDJAHID, 12/12/2017)


Consacré au financement de la lutte contre le réchauffement climatique, One Planet Summit, le sommet de Paris qui se tient aujourd’hui porte, notamment sur l’examen d’un plan d'actions concrètes, pour lutter contre les changements climatiques en présence de chefs d’État et de gouvernement.

Cette rencontre d'une journée, à laquelle prendra part le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, vise à explorer les voies et moyens de mobiliser la finance publique et privée au service de l’action pour le climat, notamment dans la mise en œuvre des engagements pris par les États signataires de l’Accord de Paris qui demeure la pierre angulaire des efforts déployés à l'échelle mondiale pour lutter efficacement contre ce phénomène.

L'enjeu est d'inciter les acteurs, publics (banques de développement, États, etc.) et privés (assurances, banques, fonds), à réorienter leurs capitaux vers la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l'adaptation des pays du Sud au changement climatique, actuel parent pauvre de la finance climat. L’Algérie, qui soutient le caractère universel et inclusif de l’Accord de Paris, réitère son appel à l’adoption d’une approche devant permettre à toutes les parties, qu’elles aient ratifié l’Accord ou pas encore, de participer à la prise des décisions pour sa mise en œuvre. Le défi est de taille, même pour les pays les plus avancés.

L'initiative algérienne a été saluée dans les réunions précédentes comme un acte important d'engagement en faveur d'un régime climatique universel qui soit équitable et efficace. Sa contribution, préparée à travers une large concertation nationale avec la participation de la société civile et des organisations patronales, est inspirée du «souci de permettre à notre pays de poursuivre son effort de développement en s'appuyant sur un mix énergétique non polluant porté par le gaz naturel et intégrant son grand potentiel en énergies renouvelables».

Le décret présidentiel, signé en octobre 2016 par le Président Bouteflika, concernant la ratification de l'Accord de Paris exprime, d’ailleurs, la ferme position de l'Algérie qui demeure convaincue que la lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas compromettre les efforts des États dans leur droit au développement et à l’éradication de la pauvreté.

Bien que reconnue par les rapports scientifiques de la Convention onusienne comme l'un des pays les plus vulnérables aux effets adverses des changements climatiques et des moins pollueurs dans le monde, l'Algérie est décidée à poursuivre son engagement à l'effort global de réduction des gaz à effet de serre (GES) par une politique ambitieuse de transition énergétique axée sur le développement des énergies propres, d'autant qu'elle recèle un potentiel énorme en sources d'énergies renouvelables. Pour preuve de son engagement indéfectible en faveur du climat, l'Algérie était parmi les premiers pays en développement à soumettre sa Contribution prévue déterminée au niveau national (INDC) au secrétariat de la Convention-cadre sur les changements climatiques, en septembre 2015.

Elle prévoit, d'ici 2030, une réduction inconditionnelle des rejets nationaux de GES de 7%, et de 22% dans le cas où l'Algérie bénéficie d'un accompagnement technologique et financier adéquat et d'investissements de la part de ses partenaires au développement. Un programme ambitieux pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique vise, dans ce cadre, à produire 27% de l’énergie électrique des sources renouvelables et la production d’environ 22.000 MW de sources énergétiques propres à l’horizon 2030

Il s’agit d’une contribution ambitieuse, compte tenu de la situation financière du pays en raison de la baisse drastique des recettes générées par les exportations des hydrocarbures.

Adoption à la majorité par le Conseil de la nation du projet de loi de finances pour 2018 : préservation des acquis sociaux. (EL MOUDJAHID, 12/12/2017)


Le Conseil de la nation a adopté, hier dans l’après-midi, le projet de loi de finances pour 2018 (PLF-2018), à l’issue d’une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, en présence du ministre des Finances, M. Abderrahmane Raouya, et d’autres membres du gouvernement.Ce texte prévoit, faut-il le rappeler, toute «une série de mesures législatives et fiscales allant dans le sens de la consolidation de l’investissement productif et du renflouement des recettes budgétaires, tout en maintenant le dispositif de la solidarité nationale». Avant le vote de ce texte, la séance de la matinée, a été, pour rappel, consacrée à la poursuite des débats et aux réponses du ministre des Finances, aux préoccupations et observations des nombreux sénateurs présents.

Les présidents des groupes parlementaires saluent les dispositions de ce texte de loi

M. Mohamed Zoubiri, M. Abdelmadjid Bouzriba et M. El Hachemi Djiar - respectivement, présidents des groupes parlementaires du FLN, du RND et du Tiers présidentiel - ont, tous, fait part de leur soutien, plein et entier, aux dispositions de ce texte qui intéresse au plus haut point le citoyen et la vie socio-économique du pays.

Ainsi, le président du groupe parlementaire du FLN, M. Mohamed Zoubiri, qui a salué le contenu du projet de loi de finances 2018, a déclaré que l’étude qui a été faite de ce projet de loi de finances «ne fait que conforter notre conviction quant au caractère judicieux des dispositions qu’il contient qui sont, en fait, de tendance à garantir une relance dynamique de notre économie». Il est question également, poursuit-il, de consacrer les équilibres budgétaires et de se libérer de la dépendance aux hydrocarbures.

Poursuivant ses propos, ce sénateur mettra en avant le fait qu’il est certain dans ce cadre que «le recours au financement non conventionnel, et en dépit du fait qu’il ait fait l’objet de surenchères, demeure néanmoins nécessaire pour assurer les grands projets de développement», en rapport notamment avec l’amélioration du cadre de vie du citoyen. Passant ensuite aux recommandations, le sénateur et président du groupe parlementaire du FLN appellera à assurer un meilleur contrôle, à travers notamment la révision des textes de loi régissant le climat des affaires.

Aussi et tout en mettant l’accent sur l’importance de durcir la lutte contre l’invasion fiscale, M. Mohamed Zoubiri a plaidé pour le renforcement des moyens humains et matériels des services des impôts en vue d’assurer un meilleur contrôle. Lui emboîtant le pas, M. Abdelmadjid Bouzriba, président du groupe parlementaire du RND, a souligné que le PLF 2018 s’inscrit au diapason des orientations majeures du plan d’action du gouvernement. Ce sénateur qualifie le PLF 2018 de «cadre référentiel» et de «bond qualitatif» à même d’améliorer la planification stratégique dans le domaine de la finance publique. Le président du groupe parlementaire du RND a cependant appelé le gouvernement et les entreprises économiques à initier davantage de prospective de façon régulière ; une prospective qui est à même d’optimiser la cohésion et l’efficience des politiques de développement mais aussi de garantir une meilleure maîtrise des facteurs de stabilité économique et financière.

Abordant le dispositif du financement non conventionnel, le sénateur a affirmé que ce recours est «nécessaire» pour garantir le financement des différents projets, soulignant que la crise financière que connaît le pays est «une aubaine pour améliorer la gestion», le contrôle et la comptabilité. Dans le même contexte, il a appelé à accorder davantage d’importance aux secteurs créateurs de richesses et d’emploi et à instaurer une coordination permanente entre les travailleurs des différentes institutions économiques. Soulignant l’importance de la modernisation du dispositif de recouvrement des impôts, le même sénateur a appelé le gouvernement à redoubler d’efforts pour lutter contre l’économie parallèle et à accélérer la mise en place de mécanismes de recherche de nouvelles ressources pour le financement de l’investissement.

Par ailleurs, le président du groupe parlementaire du FLN a rappelé l’importance de la contribution des nouvelles assemblées élues au développement local.

S’exprimant pour sa part, M. El Hachemi Djiar, président du groupe parlementaire du Tiers présidentiel, a mis à profit cette opportunité aux fins de rappeler que grâce à la paix et la stabilité recouvrées, l’Algérie «s’écarte progressivement des cercles de pessimisme», au profit d’une nouvelle dynamique de développement socio-économique. Dans ce cadre, poursuit-il, l’Etat n’a ménagé aucun effort pour réunir les conditions idoines à l’investissement au profit des opérateurs économiques, sans, pour autant, oublier de consolider sa politique de justice sociale.

Les éclairages du ministre des Finances

Lors de ses réponses, le ministre des Finances a souligné que «l’Etat ne ménagera aucun effort pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens et limiter l’inflation».

Aussi et après avoir résumé les principales observations émises - qui concernent notamment les indicateurs macro-économiques ; les préoccupations relatives au budget de l’Etat et à la rationalisation des dépenses ; à la fiscalité ; au système financier et à la nécessité de varier les produits et enfin les préoccupations inhérentes à l’immobilier et à la promotion de l’investissement – a donné de plus amples informations et de détails sur l’ensemble de ces questions. S’exprimant d’abord sur les indices des prévisions des taux de croissance économique, M. Raouya a indiqué que les prévisions du taux de croissance économique tablent sur 4% en 2018 sur la base de l’augmentation importante de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans les secteurs des hydrocarbures, les travaux publics et les prestations commerciales, mettant en exergue, ici, sur le fait que «le poids de ces secteurs dans le PIB est considérable». A noter aussi, l’activité du secteur des hydrocarbures devrait connaître en 2018 une augmentation sensible par rapport aux dernières années de même pour les taux de croissances réels dans les secteurs des travaux publics et les prestations commerciales qui accuseront une hausse à la faveur du volume des dépenses d’équipement qui augmentera à 60% par rapport à 2017. Cela dit et pour ce qui est du maintien du prix référentiel du baril de pétrole à près de 50 dollars, le ministre soutient que le produit de la fiscalité pétrolière dépendra durant les trois prochaines années du prix du baril dans les marchés mondiaux et du volume de la production nationale des produits pétroliers destinés à l’exportation, et partant ce prix référentiel du baril sera maintenu pour la période 2018-2020 en raison des fluctuations des cours pétroliers sur les marchés mondiaux. Il faut dire que les fluctuations persisteront en raison de facteurs externes, à savoir des pressions géostratégiques et la production d’hydrocarbures non conventionnels. Par ailleurs et à propos des répercussions des prix d’essence sur les secteurs de l’agriculture et de la pêche, ce qui pourrait entraîner, selon certains parlementaires, une inflation, M. Raouya assure que le ministère de l’Agriculture prendra en charge le soutien nécessaire aux prix des carburants destinés à ces secteurs. L’autre remarque importante à retenir, c’est que malgré les augmentations introduites, les prix du carburant en Algérie figurent parmi les plus bas prix à l’international. Parmi les questions évoquées par le ministre lors de cette séance plénière, celle de la réforme du système bancaire et de l’activation de la finance islamique dans plusieurs banques nationales dans l’objectif de renforcer l’épargne. Citant à titre d’exemple la CNEP banque, il dira que cette banque propose ce nouveau produit à travers 32 de ses agences, en attendant sa généralisation durant l’année prochaine. Il convient de signaler dans ce même contexte les nombreuses autres réformes visant à moderniser les systèmes informatiques et les offres bancaires pour développer le marché financier et l’adapter aux normes internationales, en vue d’optimiser son apport pour le développement de l’économie nationale. En somme, tous les détails et éclairages à même de convaincre davantage le citoyen sur le caractère judicieux de ce texte de loi ont été donnés hier par le ministre des Finances. Il est à retenir, enfin, que sur le plan budgétaire, le PLF 2018 prévoit des dépenses globales de 8.628 milliards de dinars (mds DA) composées de 4.43,31 mds DA de dépenses d’équipement et de 4.584,46 mds DA de dépenses de fonctionnement. Quant aux recettes budgétaires, elles sont de 6.496,58 mds DA composées de 3.688,68 mds DA de ressources ordinaires et de 2.807,91 mds DA de fiscalité pétrolière.

57e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960 : Liberté et dignité. (EL MOUDJAHID, 12/12/2017)


Le Ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a affirmé, hier, à Illizi que la date des manifestations du 11 décembre 1960 constitue une halte pour le peuple algérien, afin de consacrer la fidélité aux martyrs et poursuivre la lutte.

«Cet évènement est un rendez-vous important pour le peuple algérien afin de réaffirmer sa fidélité aux martyrs et poursuivre la lutte», a indiqué le ministre en ouverture des festivités officielles commémoratives du 57e anniversaire de ces manifestations historiques, qu’a abritées cette année la wilaya d’Illizi, sous le signe de «Manifestations du 11 décembre 1960, reflet de l’esprit de Novembre pour la liberté». Une date historique célébrée par le peuple algérien pour afficher sa détermination à poursuivre la volonté des Chouhada et des Moudjahidine à travers l’histoire riche en épopées, a-t-il ajouté.

«Ces manifestations populaires d’envergure ont constitué une halte dont l’impact a été bien perçu sur la scène internationale et dont le message de lutte a traduit la détermination du peuple algérien à arracher son indépendance et sa souveraineté», a souligné M. Zitouni. Il a ajouté que cette importante halte historique est une opportunité pour renforcer la conscience nationale, en vue d’ancrer les valeurs de citoyenneté par la transmission de l’histoire aux générations montantes.

Ce qui, a-t-il souligné, «constitue un engagement consacré par l’article 76 de la Constitution appelant à rester fidèle au tribut payé par les ancêtres à l’histoire nationale». M. Zitouni a poursuivi que ces manifestations sont «une étape décisive dans la lutte pour la volonté libre ayant permis d’asseoir le socle de la dignité et de la fierté du peuple algérien», estimant que «cette opportunité historique a une caractéristique dans l’histoire de la Nation algérienne en matière de consolidation des rapports de fraternité entre tous les fils de l’Algérie». La commémoration de cette étape historique a été marquée par la remise d’un lot de publications du ministère des Moudjahidine au profit du centre universitaire, de la bibliothèque publique, des maisons de la culture d’Illizi, en plus d’échantillons de documentaires retraçant les importantes étapes de la guerre de Libération nationale.

L’occasion a également été mise à profit pour organiser une cérémonie en l’honneur de membres de la famille révolutionnaire de la région du Tassili N’Ajjer, une zone de transit et d’acheminement d’armes pour la Révolution à partir des frontières sud-est du pays. Un hommage spécial a été rendu aussi par la population de la région au Président de la République Abdelaziz Bouteflika, en signe de reconnaissance pour sa participation et sa contribution à la glorieuse révolution et à la phase de construction et d’édification.

La résidence officielle de la wilaya a abrité, par ailleurs, une conférence intitulée «Le rôle du mouvement populaire dans la stratégie de la guerre de Libération, les manifestations du 11 décembre comme modèle», animée par un panel d’historiens et de chercheurs, à l’initiative du Centre national de recherches sur le mouvement national et la révolution du 1er Novembre 1954. Le programme commémoratif a prévu également la projection d’un documentaire réalisé par le ministère des Moudjahidine, ainsi que des communications, une exposition et la remise d’un lot d’équipements et accessoires pour personnes aux besoins spécifiques.

Les festivités commémoratives avaient débuté par le recueillement du ministre des Moudjahidine et des autorités locales à la stèle commémorative d’Illizi, à travers le dépôt d’une gerbe de fleurs et la lecture de la Fatiha à la mémoire des Chouhada. Une caravane d’aide au profit de 70 familles nomades de la région de Tihihaout, dans la commune de Bordj Omar Driss, a été aussi lancée à cette occasion.

L’Etat algérien œuvre à récupérer les crânes de chouhada

Le Ministre a affirmé que l’Algérie œuvre sans relâche à la récupération des crânes de chouhada de la résistance pour les inhumer dans le pays. S’exprimant sur les ondes de la radio, à l’occasion de la commémoration du 57e anniversaire des manifestations populaires du 11 décembre 1960, le ministre a indiqué que le dossier des crânes des chouhada de la résistance algérienne «revêt un grand intérêt», car il constitue une question en suspens entre les parties algérienne et française, ajoutant que «des efforts sont déployés pour clore ce dossier définitivement.» Il a ajouté, dans ce cadre, qu’il «existe une loi française qui inscrit ces crânes parmi le patrimoine français, d’où la nécessité de promulgation d’une autre loi pour ce faire et à laquelle s’attelle la partie française afin de permettre la récupération de ces crânes et leur inhumation en Algérie.»

La dernière rencontre entre le Président de la République Abdelaziz Bouteflika et son homologue français Emmanuel Macron, lors de la visite de ce dernier la semaine dernière en Algérie, a été une occasion d’évoquer la question de la mémoire, un des dossiers pendants dans les relations algéro-françaises et a permis d’afficher une volonté des deux parties de prise en charge de ce dossier, a-t-il souligné. Et de poursuivre : «Il n’est absolument pas question de se taire sur ces dossiers ou de les abandonner, au risque de trahir les chouhada, car il s’agit de la mémoire d’un peuple qui a dû payer un lourd tribut pour recouvrer son indépendance». Le ministre des Moudjahidine a saisi l’opportunité pour saluer le rôle des unités de l’Armée nationale populaire dans le démantèlement des engins explosifs datant de l’ère coloniale, semés le long des lignes Challe et Morice tout au long des frontières du pays. (APS)

Annaba

Dans le recueillement

Les festivités commémorant les manifestations du 11 décembre 1960 ont été marquées hier à Annaba par l’organisation de plusieurs activités historiques, culturelles et sportives. Annaba, à l’instar des autres régions du pays, a commémoré cet évènement historique comme il se doit. C’est ainsi que les autorités locales, civiles et militaires, se sont recueillies à la mémoire des martyrs au monument de Annaba en présence de la famille révolutionnaire. Dans ce sillage, le wali a procédé à l’inauguration du Salon national du miel, au centre de loisirs scientifiques.

La manifestation économique, qui se poursuit jusqu’à vendredi prochain, enregistre la participation de pas moins de 35 exposants venus de différentes wilayas du pays. Le centre médico-social de la wilaya, implanté dans la plaine ouest, a été mis en service par le wali. Le nouveau bureau d’Algérie Poste de la localité d’El Harouchi, commune d’Ain Berda, a été également mis en service au grand bonheur des populations de cette région à vocation rurale. Toujours dans le cadre de cette commémoration, trois opérations de reboisement ont ciblé les rond-points de Sidi Brahim et de l’aéroport Rabah-Bitat. L’association Wafa, présidée par Abderrahmane Hmairia, a organisé une cérémonie de recueillement au carré des martyrs de Bouhdid à la mémoire des 10 Chouhada de la bataille de Pont Blanc. Une exposition de photos et documents historiques a été également organisée au palais de la culture Mohamed-Boudiaf.

Le glas de la colonisation

Les manifestations du 11 décembre 1960 ont avorté la propagande de la France coloniale durant son occupation en Algérie.

Lors d’une conférence historique organisée hier au Musée du Moudjahid, à l’occasion de la célébration du 57e anniversaire des manifestations du 11 décembre, sous le thème : «11 Décembre, une volonté qui traduit le Novembre de la liberté», le secrétaire général de l’Organisation des Moudjahidine à Alger, et le moudjahid Mouloud Menni ont réitéré que ces manifestations ont mis fin à la propagande du gouvernement de De Gaulle sur «l’Algérie française», précisant que les manifestants ont rappelé à l’opinion publique que l’Algérie revient aux Algériens.

Lors de son intervention, Mouloud Menni a mis en exergue l’alignement des pieds-noirs au gouvernement de la France et leur acharnement contre la Révolution algérienne. Après avoir rappelé que les manifestions du 11 décembre 1960 ont éclaté spontanément au niveau de la Zone autonome d’Alger et des quartiers habités par les Algériens précisément, le SG de l’organisation des Moudjahidine à Alger a qualifié «les manifestations de démenti aux mensonges du fondateur de la 5e République française, qui rappelait à chaque occasion le slogan de la France coloniale, «l’Algérie est française», alors que «les manifestants algériens le 11 décembre 1960 répliquaient que la France coloniale n’avait pas d’avenir en Algérie».

Le conférencier a rappelé que les Algériens ont recouvré leur souveraineté par le sacrifice, contrairement à ceux qui disent que la France a accordé l’autonomie aux Algériens comme aux autres pays africains. Dans ce cadre, les forces de la France coloniale se sont concentrées sur le territoire algérien après avoir accordé l’autonomie aux pays limitrophes de l’Algérie.

Après avoir évoqué la distinction raciale entre les colons, les étrangers touristes et les autochtones en Algérie, le même responsable a mis en lumière la pression subie par les Algériens et la pratique courante de la torture, rappellant que la génération de Novembre 1954 «était privée de sa jeunesse, comparée à la génération d’aujourd’hui», exprimant son «contentement» quand il regarde à la télévision cette jeunesse qui décroche des diplômes et réussit. Dans ce cadre, le moudjahid Mahmoud Arbadji, 83 ans, a tenu à préciser que durant la colonisation « nous ne jouissions pas de notre dignité et de notre personnalité, même les pieds- noirs étaient mieux traités par rapport à nous».

Lors de son intervention, le moudjahid Arbadji a rappelé que l’OAS et les pieds- noirs ont mis en œuvre la politique féroce de l’armée coloniale, en brûlant les bibliothèques, rappelant que des milliers d’Algériens, dont des jeunes et des adolescents, sont tombés au champ d’honneur et d’autres ont été détenus ou sont portés disparus.

A la fin de la rencontre, le moudjahid et ancien ministre, Mohamed Kechoud, a rappelé que la révolution a fait tomber la 4e République et 7 gouvernements de la France coloniale.

ADRAR

Deux structures de l’ANP baptisées de noms de Chouhada

Le siège du secteur militaire et du 138e bataillon d’infanterie d’Adrar ont été baptisés hier, respectivement, des noms des Chouhada Larabi Salem et Hamlili Brahim, dans le cadre de la commémoration du 57e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960. La cérémonie a été présidée par le chef d’Etat-Major de la 3e Région militaire de Béchar, le général-major Amar Bouafia, en présence notamment de cadres et officiers supérieurs de l’Armée nationale populaire (ANP), des autorités locales, de moudjahidine et de membres des familles des deux Chahids. Elle a donné lieu à la présentation des biographies des Chahids Larabi Salem et Hamlili Brahim et de leur participation à la guerre de Libération nationale, en plus de l’organisation d’une cérémonie en l’honneur de leurs familles. Cette opération de baptisation des structures militaires de noms de Chouhada s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme du haut commandement de l’ANP, visant à ancrer et immortaliser les sacrifices consentis par les Chouhada de la glorieuse révolution pour que vive l’Algérie dans la liberté et la dignité. (APS)

BOUIRA

Le régiment 52 médical de Haizer baptisé du nom du chahid Cherarak Ahmed

Le régiment 52 médical de l’Armée nationale populaire de Haizer a été baptisé hier du nom du Chahid Cherarak Ahmed, lors d’une cérémonie présidée par le général Ouartsi Arselane, commandant régional de la défense aérienne à la 1ère Région militaire (Blida). L'action s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du programme du ministère de la Défense nationale portant sur la baptisation de structures et sites militaires de noms de martyrs et de moudjahidine de la Révolution du 1er Novembre 1954, selon les précisions données à la presse par la direction régionale de la communication et d’orientation. A cette occasion, un vibrant hommage a été rendu au chahid Cherarak Ahmed ainsi qu’à sa famille, qui a été honorée au cours de la cérémonie. Issu d’une famille rurale, Cherarak Ahmed exerçait comme agriculteur pour subvenir aux besoins de sa famille révolutionnaire, qui l’avait poussé aussitôt à s’impliquer dans l’action politique qu’il commença au sein du mouvement national avec son intégration au Parti du peuple algérien à la fin de l’année 1948. En juillet 1955, Cherarak Ahmed rejoint le maquis en compagnie de ses frères Said et Slimane, ainsi que les Khales Slimane et Hamouche, qui tombèrent au champ d’honneur plus tard. Connu pour sa bravoure, le Chahid Cherarak Ahmed avait gravi les échelons pour être promu par la suite au grade de lieutenant, couvrant le secteur militaire 2. Le héros a participé et réussi à mener avec succès plusieurs batailles avec ses compagnons d’armes avant de tomber en martyr dans un accrochage avec la soldatesque coloniale, le 11 novembre 1961, à quatre kilomètres de la ville de Sour El-Ghouzlane et sur la route menant vers l’actuelle commune d'El Hakimia, selon un aperçu historique lu par un responsable du régiment 52 militaire de Haizer. (APS)

BEJAIA

Hommage aux moudjahidine

Après un rassemblement au carré des martyrs du monument de Djebel El Khalifa, sur les hauteurs de la ville, les autorités de la wilaya précédées par le wali, entouré de la famille révolutionnaire, ont écouté l’hymne national et déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs. Le secrétaire général de l’Union de wilaya ONM a longuement évoqué l’importance que revêt cette date historique dans la lutte armée qui marque une étape de la Révolution algérienne. Au musée du Moudjahid, les autorités ont visité une exposition de dessins et d’arts plastiques et assisté à la remise d’appareillages orthopédiques aux moudjahidine invalides. Le wali s’est rendu au domicile du moudjahid Mehleb Cherif, atteint d’une incapacité physique, pour lui exprimer toute la reconnaissance de l’Etat.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel: les résultats du Forum d'Oran soulevés lors du prochain Sommet africain à Addis Abeba. (APS, 12/12/2017)


ORAN - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a indiqué, dimanche à Oran, que les résultats du Forum d'Oran de haut niveau sur le thème "Réponses efficaces et durables contre le terrorisme: approche régionale", seront soulevés lors du prochain Sommet africain prévu fin janvier prochain à Addis Abeba.

Dans une déclaration à la presse en marge de ce forum de deux jours, co-organisé par l'Algérie et la Commission de l'Union Africaine (UA), le ministre a souligné que les résultats de cette importante rencontre seront présentés lors du prochain sommet africain, exprimant son souhait que le forum constituera une occasion pour plus de coordination entre les partenaires africains.

L’Algérie ne ménagera aucun effort pour contribuer dans la lutte contre le terrorisme en Afrique (M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères). (APS, 12/12/2017)


ORAN - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé, dimanche à Oran, que l’Algérie ne ménagera aucun effort pour contribuer efficacement dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en Afrique.

"Je vous affirme une nouvelle fois la volonté et la disposition de mon pays représenté par la personne du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en sa qualité de coordonnateur des efforts de l’UA dans le domaine de la prévention et de la lutte contre le terrorisme, à ne ménager aucun effort devant concrétiser cette noble mission et nous œuvrons sans cesse pour lutter contre le terrorisme dans notre continent", a souligné le chef de la diplomatie algérienne, à l’ouverture du Forum de haut niveau sur le thème "Réponses efficaces et durables contre le terrorisme : approche régionale".

Les efforts de l'Algérie en matière d'autonomisation de la femme soulignés à Amman. (APS, 12/12/2017)


AMMAN - La délégation algérienne participant à un atelier régional sur la femme a mis en exergue, dimanche à Amman (Jordanie), les efforts de l'Etat en matière d'autonomisation politique, sociale et économique de la femme et sa protection contre toutes formes de discrimination et de violence.

L'Algérie a été même pionnière au niveau des pays arabes en matière d'autonomisation politique, sociale et économique de la femme et de sa protection contre toutes formes de discrimination et de violence, une politique que traduisent ses acquis notamment au niveau des assemblées élues", ont souligné les sous directrices au Ministère de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme, Allan Aicha et Mokadem Amel lors de cet atelier

Le respect des chartes internationales des droits de l'Homme en général et des droits de la femme en particulier est consacré dans la Constitution qui garantit les libertés fondamentales et les droits de l'homme et l'égalité entre les citoyens", a indiqué Mme Allan.

Elle a mis en avant dans ce sens le code électoral qui consacre le principe de l'égalité des sexes en termes de candidature et d'élection sans distinction aucune, ajoutant que la participation de la femme à la vie politique a connu une progression qualitative grâce aux réformes initiées par le président Bouteflika.

Depuis l'application du système de quota en matière de représentation féminine, le nombre des femmes à l'Assemblée populaire nationale (APN) qui compte 462 députés a grimpé de 30 à 146 élues, soit 31,60%, classant l'Algérie première au niveau arabe et 25e à l'international.

Concernant l'autonomisation économique, Mme Mokadem a indiqué que la politique adoptée par le gouvernement en matière d'emploi a consolidé la présence de la femme dans le monde du travail.

Organisée par Ligue des pays arabes en collaboration avec l'ONU- Femmes, cette rencontre régionale a pour but d'appuyer les efforts des mécanismes nationaux en charge de la femme dans le monde arabe.

Cet atelier s'inscrit dans le cadre de la coopération entre la Ligue arabe et l'ONU- Femmes pour la mise en place et l'application des décisions du Conseil de sécurité, les stratégies relatives à la femme, la sécurité et la paix y compris la résolution 1325 (2000).

Lancement réussi d'Alcomsat-1: Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son homologue chinois échangent les félicitations. (APS, 11/12/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et son homologue chinois, Xi Jinping ont échangé les félicitations suite au lancement réussi du premier satellite algérien "Alcomsat-1" depuis la Chine, estimant que ce succès est "le couronnement d'un travail sérieux de longue haleine" entre l'Algérie et la Chine dans le domaine des technologies spatiales, a indiqué un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Cette réalisation est "le fruit d'un partenariat scientifique réussi entre l'Agence spatiale algérienne (ASAL) et plusieurs instances scientifiques chinoises", a précisé le communiqué.

Dans son message à son homologue chinois, le Président Bouteflika a salué la "qualité des relations bilatérales algéro-chinoises" que les deux pays ont décidé en 2014 de promouvoir en "partenariat stratégique global", estimant que cette réalisation était "le couronnement d'un travail sérieux de longue haleine entre l'Algérie et la Chine dans le domaine des technologies spatiales", indique-t-on de même source.

Le chef de l'Etat a exprimé sa profonde considération à la République populaire de Chine pour sa disponibilité à assurer le transfert de la technologie dans un domaine très développé qu'est celui des TIC.

L’Assemblée Générale des Nations Unies adopte l’initiative algérienne sur la Journée internationale du vivre-ensemble en paix. (APS, 11/12/2017)


NEW YORK - L’Assemblée Générale des Nations Unies et à l'initiative de l'Algérie a adopté vendredi à l’unanimité une résolution par laquelle elle proclame le 16 mai Journée internationale du vivre-ensemble en paix.

Cette démarche algérienne qui s’inscrit dans le cadre des efforts de promotion des valeurs de la culture de la paix et de la réconciliation au niveau international, a été parrainée par plus d’une centaine d’Etats.

Le Parlement algérien dénonce la décision de l'administration américaine de transférer l'ambassade des USA à El Qods. (APS, 11/12/2017)


ALGER - Les deux chambres du Parlement algérien ont "fermement" dénoncé jeudi la décision du Président américain, Donald Trump, de reconnaitre El-Qods occupé capitale d'Israël, mettant en garde contre les graves conséquences sur le processus de règlement pacifique du conflit dans le cadre de la légalité internationale.

En réaction à la décision de l'administration américaine de transférer son ambassade à El-Qods occupé, le parlement algérien a rendu public un communiqué dans lequel il dénonce "avec force" cette décision et met en garde contre les graves conséquences qui pourraient en découler et affecter le processus de règlement pacifique du conflit dans le cadre de la légalité internationale.

"Au moment où le peuple palestinien et la communauté internationale aspirent à la relance du processus de paix à travers un règlement juste de la question palestinienne et en dépit des obstacles qui entravent la mise en oeuvre des décisions et chartes de la légalité internationale pour permettre au peuple palestinien d'édifier son Etat indépendant avec El-Qods comme capitale, nous avons été surpris par un acte inconséquent et une décision précipitée qui va à contre-courant du processus de règlement du conflit conformément aux principes de la charte des Nations unies", note le communiqué.

Le parlement considère que cette décision "fait fi de la légalité internationale et méprise les aspirations légitimes du peuple palestinien".

"Face à ce grave dérapage, nous exhortons les parlementaires du monde entier à leur tête les représentants du peuple américain au sein du Congress, les partisans de la paix, et notamment les pays arabo-musulmans à contrecarrer cette décision inique et aux conséquences désastreuses de l'administration américaine.

Le parlement algérien a réaffirmé " en ces moments difficiles, son soutien ferme et indéfectible au peuple palestinien pour le recouvrement de ses droits légitimes notamment son droit à l'édification d'un Etat indépendant avec El-Qods comme capitale".

Le Président américain, Donald Trump, avait annoncé officiellement, mercredi dans une allocution prononcée à la Maison blanche, sa décision de reconnaitre Al-Qods occupé capitale d'Israel et avait instruit le département d'Etat de procéder au transfert de l'ambassade américaine dans la ville sainte en dépit de toutes les mises en garde des Palestiniens et de la communauté internationale quant à la gravité d'un tel acte".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités et à mettre un terme à la souffrance du Peuple palestinien. (MAE, 11/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part, samedi au Caire, à la session extraordinaire du Conseil de la Ligue des Etats arabes, dédiée à l’examen de la situation en Palestine, à la lumière de la décision de l’administration américaine de reconnaître El-Qods Echarif comme capitale d’Israël.

Dans son discours au Conseil, le Ministre des Affaires Etrangères a, d’emblée, souligné que cette décision condamnable et dangereuse constitue une violation grave de la légalité internationale et des décisions onusiennes.

Il a ajouté que la décision de l’administration américaine intervient au moment où l’on s’attendait à une nouvelle initiative pour redynamiser le processus de paix dans la région, et en dépit de ses implications négatives sur la stabilité de l’ensemble de la région.

Il a mis en exergue, dans ce cadre, l’impératif d’une action concertée en vue de faire face à cette décision, tout en appelant, à la fois, la communauté internationale à assumer ses responsabilités à l’égard du peuple palestinien et mettre un terme à la souffrance qu’il endure depuis l’occupation de son territoire, et l’administration américaine à abandonner sa décision et s’inscrire dans l’attitude de neutralité qu’appelle son rôle et sa responsabilité au titre du processus de paix dans la région.

Tout en réaffirmant la position ferme de l’Algérie en soutien au Peuple palestinien et à son droit légitime d’établir son Etat indépendant, avec El-Qods comme capitale, Messahel a rappelé que l’instabilité que connaît le monde arabe est intimement lié à l’échec de la communauté internationale à trouver une solution juste, globale et définitive à la question palestinienne.

Enfin, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a rappelé que l’aboutissement de tout effort tendant à faire face à cette situation reste tributaire de la résistance du peuple palestinien et sa capacité à retrouver et sauvegarder son unité et sa cohésion, à travers une réalisation effective et urgente de la réconciliation palestinienne, et une attitude responsable mettant leur cause juste au-dessus de toute autre considération.

El-Qods : la décision américaine constitue une violation grave de la légalité internationale et des décisions onusiennes (M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères) . (MAE, 11/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a indiqué, samedi au Caire, lors de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue des Etats arabes, dédiée à l’examen de la situation en Palestine, que la décision de l’administration américaine de reconnaître El-Qods Echarif comme capitale d’Israël constituait une violation grave de la légalité internationale et des décisions de l'ONU pertinentes.

Dans son discours au Conseil, le Ministre des Affaires Etrangères a, d’emblée, souligné que cette décision condamnable et dangereuse constitue une violation grave de la légalité internationale et des décisions onusiennes.

Il a ajouté que la décision de l’administration américaine intervient au moment où l’on s’attendait à une nouvelle initiative pour redynamiser le processus de paix dans la région, et en dépit de ses implications négatives sur la stabilité de l’ensemble de la région.

Il a mis en exergue, dans ce cadre, l’impératif d’une action concertée en vue de faire face à cette décision, tout en appelant, à la fois, la communauté internationale à assumer ses responsabilités à l’égard du peuple palestinien et mettre un terme à la souffrance qu’il endure depuis l’occupation de son territoire, et l’administration américaine à abandonner sa décision et s’inscrire dans l’attitude de neutralité qu’appelle son rôle et sa responsabilité au titre du processus de paix dans la région.

Tout en réaffirmant la position ferme de l’Algérie en soutien au Peuple palestinien et à son droit légitime d’établir son Etat indépendant, avec El-Qods comme capitale, Messahel a rappelé que l’instabilité que connaît le monde arabe est intimement lié à l’échec de la communauté internationale à trouver une solution juste, globale et définitive à la question palestinienne.

Enfin, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a rappelé que l’aboutissement de tout effort tendant à faire face à cette situation reste tributaire de la résistance du peuple palestinien et sa capacité à retrouver et sauvegarder son unité et sa cohésion, à travers une réalisation effective et urgente de la réconciliation palestinienne, et une attitude responsable mettant leur cause juste au-dessus de toute autre considération.

L’Algérie déploie des efforts "considérables" pour la sécurisation du Sahel (Le Premiers Ministre, M. Ahmed Ouyahia). (APS, 11/12/2017)


PARIS - L’Algérie déploie des efforts "considérables" pour la sécurisation de la région du Sahel, a indiqué jeudi à Paris le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, soulignant que l’Algérie a des "barrières constitutionnelles" l'empêchant d'intervenir militairement au-delà de ses frontières.

"Pour la sécurité au Sahel, l’Algérie déploie des efforts considérables", a déclaré M. Ouyahia lors d'une conférence de presse animée conjointement avec son homologue français, Edouard Philippe, à l'issue des travaux de la 4ème session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN).

Algérie-France: 11 accords conclus et une nouvelle feuille de route arrêtée. (APS, 11/12/2017)


PARIS - L'Algérie et la France ont conclu jeudi à Paris onze accords de coopération et fixé une nouvelle feuille de route pour les quatre prochaines années, soulignant une volonté commune de construire l'avenir des relations.

C'est au terme des travaux de la 4e session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), coprésidés à Paris par les Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Edouard Philippe, en présence des membres des gouvernements des deux pays, que onze accords de coopération ont été signés touchant plusieurs secteurs, dont l'économie, la santé, la formation professionnelle, l'enseignement supérieur et la culture.

Les onze accords concernent les secteurs de l'économie, de l'enseignement supérieur, de la formation professionnelle, de la santé, des PME et de la Culture.

Les deux parties ont conclu, dans le cadre du partenariat stratégique voulu par les hautes autorités des deux pays, une convention de partenariat relative à la création de filières de formation d'excellence des métiers de l'énergie, de l'électricité et des automatismes industriels.

Dans la même optique, une déclaration d'intention a été signée par le Groupe PSA-Peugeot, le ministère algérien de la Formation et de l'Enseignement professionnels et le ministère français de l'Education nationale, portant création, à Oran, d'un centre de formation pour les métiers de l'automobile.

Lutte antiterroriste: l’Algérie co-organise avec l’Union Africaine (UA) une conférence à partir de dimanche à Oran. (APS, 11/12/2017)


ALGER- L’Algérie co-organise avec la Commission de l’Union africaine (UA) dimanche et lundi à Oran, une conférence de haut niveau sur le thème: "réponses effectives et durables contre le terrorisme : approche régionale", a indiqué samedi un communiqué du ministère des Affaires étrangères (MAE).

Cette conférence de haut niveau entre dans le cadre du mandat confié à "monsieur le Président de la République par ses pairs de l’UA, en tant que coordonnateur des efforts de l’UA dans le domaine de la prévention et de la lutte contre le terrorisme", a précisé la même source. Les travaux de cette réunion seront ouverts par le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, dans l’après-midi du dimanche et s’étaleront sur deux jours, a ajouté la même source.

L'Algérie réitère à Vienne sa détermination à poursuivre la lutte contre le terrorisme. (APS, 11/12/2017)


VIENNE- L'Algérie a réitéré, à Vienne, sa détermination à poursuivre la lutte résolue contre le terrorisme, l'extrémisme violent et la radicalisation, mais aussi contre le crime transnational organisé, le trafic de drogues et la traite des personnes.

Intervenant lors de la 24ème session du Conseil ministériel de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) qui s'est tenue jeudi et vendredi dans la capitale autrichienne, la délégation algérienne, conduite par Mme Fouzia Mebarki, Ambassadeur d'Algérie à Vienne, a réaffirmé à "la volonté et l'engagement de l'Algérie à intensifier le dialogue et à renforcer la coopération entre l'OSCE et les pays partenaires méditerranéens sur la base de l'inclusivité et de la confiance".

L'Algérie a également réitéré sa détermination à "poursuivre la lutte résolue contre le terrorisme, l'extrémisme violent et la radicalisation, mais aussi contre le crime transnational organisé, le trafic de drogues et la traite des personnes qui sont interdépendants et s'alimentent mutuellement", tout en affirmant qu'elle s'est également attaquée aux causes de ces fléaux "contribuant ainsi à la stabilisation de la région".

Par ailleurs, la délégation algérienne a saisi cette occasion pour réitérer la "très grande préoccupation" de l'Algérie quant à la décision de l'Administration américaine de reconnaître El Qods Echarif comme capitale d'Israël, avant de mettre en garde les participants sur "les conséquences d'une telle violation sur le processus de paix à l'arrêt et ses lourdes menaces sur la paix, la sécurité et la stabilité d'une région névralgique déjà fortement meurtrie".

Attaque contre la Mission de l'ONU en RDC: l'Algérie condamne "avec force" (MAE). (APS, 11/12/2017)


ALGER- L'Algérie a condamné "avec force", samedi, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l'attaque meurtrière menée contre la Mission de l'ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et exprimé son "indignation" face aux attaques répétées contre les forces onusiennes de la paix et contre les "flagrantes et inacceptables violations" perpétrées par les groupes armés.

"Nous condamnons avec force l'attaque terroriste meurtrière qui a ciblé, jeudi soir, 7 décembre 2017, une Base de la Compagnie opérationnelle de la Force de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), dans la province du Nord-Kivu et qui a fait un grand nombre de victimes parmi les soldats de maintien de la paix (casques bleus) et des Forces armées de la République démocratique du Congo", a indiqué M. Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

"Nous nous inclinons à la mémoire des casques bleus et des soldats des forces armées congolaises tombés alors qu'ils accomplissaient leur devoir au service de la paix et nous tenons à présenter nos sincères condoléances aux familles des victimes, à leurs gouvernements respectifs, à la MONUSCO.

Communauté nationale établie à l’étranger : Plusieurs mesures annoncées. (EL MOUDJAHID, 11/12/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a annoncé plusieurs mesures en faveur de la communauté nationale établie en France, soulignant que ce que fait l'État algérien à leur service est «un devoir qu'il entend améliorer chaque fois que possible».

Il a précisé, dans une allocution prononcée devant des membres de la communauté à l'ambassade d'Algérie en France, que les jeunes de la communauté algérienne en France qui souhaitent s'installer en Algérie pourront bénéficier des dispositifs d'aide à la création de micro-entreprises. Ces dispositifs, a-t-il expliqué, accompagnent les jeunes de 18 à 35 ans dans plusieurs activités, depuis l'agriculture ou la production de biens et de services, jusqu'à l'ouverture de cabinets de médecins ou de bureaux d'architectes. Le Premier ministre a indiqué que les compatriotes de la communauté qui souhaitent investir en Algérie «pourront bénéficier de tous les régimes d'avantages ouverts aux investisseurs nationaux résidents», faisant observer que l'Algérie a «tant besoin» du savoir-faire, des compétences et des capitaux de ses enfants expatriés, pour son développement économique.

L'autre mesure importante, très revendiquée, concerne l'acquisition de logement en Algérie par les membres de la communauté qui, désormais, pourront accéder aux différents dispositifs de promotion immobilière, y compris, a-t-il précisé, ceux qui relèvent des pouvoirs publics. Il a également annoncé l'ouverture, au courant de 2018, l'ouverture d'une banque en France, filiale de la Banque extérieure d'Algérie (BEA), au profit de ses ressortissants qui désirent en être clients, et au service du flux commercial entre l'Algérie et la France, précisant que les procédures pour cette ouverture «sont en cours de mise en place».

Par ailleurs, au sujet des attentes de l'Algérie auprès des membres de la communauté, le Premier ministre a insisté sur le fait que «l'Algérie doit toujours demeurer au-dessus des différences et mêmes des divergences politiques ou autres», relevant que chacun peut avoir ses propres opinions politiques et certains peuvent également être des opposants au pouvoir, et «c'est leur droit», a-t-il souligné. «Lorsque l'Algérie va mal, vous souffrez, et c'était le cas lors de la tragédie nationale. Lorsque votre pays se porte bien ou pas trop mal, vous en êtes fiers», a-t-il fait observer, leur demandant de ne pas rester «indifférents» devant «toute tentative de diviser la communauté nationale ou de porter atteinte à l'unité de l'Algérie». Sur un autre plan, Ahmed Ouyahia a noté que la communauté algérienne à l'étranger recèle des «gisements de compétences, de capitaux et d'autres atouts», soulignant que l'Algérie a besoin de ses membres pour «investir chez elle», y compris avec des privés. Il a affirmé que l'Algérie a besoin de cette communauté, pour ses compétences scientifiques et techniques, et pour servir de «tête de pont» pour ses exportations en France et ailleurs dans le monde, appelant ses membres à s'organiser, à être «unifiés et solidaires». «Dans ce domaine, l'État ne veut pas trop s'immiscer, au risque de paraîtres à tort comme voulant ''caporaliser'' la communauté», a-t-il soutenu, indiquant que toute démarche tendant à fédérer la communauté algérienne de nationaux, binationaux et d'Algériens d'origine intégrés dans le système politique, économique et social français, «sera un acquis pour vous, pour mieux faire entendre votre voix et pour mieux défendre vos droits».

« L’Algérie ne soulève pas les dossiers du passé pour enfermer les relations algéro-françaises »

Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué que «l’Algérie ne soulève pas la question mémorielle, pour enfermer les relations algéro-françaises», faisant état de l’existence d’une «volonté partagée» pour identifier des solutions en mesure de satisfaire les deux peuples sur ce sujet. «L’Algérie ne soulève pas le dossier du passé pour enfermer les relations algéro-françaises dans le passé, mais pour alléger la démarche commune vers l’avenir», a déclaré M. Ouyahia, lors de la conférence de presse conjointement animée avec son homologue français, Edouard Philippe, à l’occasion du 4e Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN).

Il a ajouté que la visite effectuée mercredi en Algérie par le président français, Emmanuel Macron, a permis de débloquer deux dossiers, à savoir la restitution des crânes des résistants algériens du 19e siècle, ainsi que celui des archives.

M. Ouyahia a relevé, s’agissant de la question des archives, que les deux parties «ont réalisé une percée», à travers l’annonce faite par Macron en Algérie de la disponibilité de la partie française à remettre à la partie algérienne, une duplication de toutes les archives, soulignant la poursuite des discussions pour «la restitution graduelle des archives de 1830 à 1962». M. Ouyahia a fait état de l’existence d’une «volonté partagée» d’identifier des pistes de solutions (pour la question mémorielle) à même de satisfaire les deux peuples, relevant qu’«il y a un point positif qui a été enregistré» dans ce chapitre. (APS)

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika s’entretient avec son homologue français. (APS, 07/12/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s’est entretenu mercredi à Alger avec son homologue français Emmanuel Macron, en visite d'amitié et de travail en Algérie.

L’entretien a eu lieu en présence du Président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, du Général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP), du Ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel et du Ministre des Finances Abderrahmane Raouia.

Le Président français, M. Emmanuel Macron relève une volonté conjointe de renforcer les relations économiques et la lutte contre le terrorisme. (APS, 07/12/2017)


ALGER - Le Président français, Emmanuel Macron, a relevé mercredi à Alger une volonté conjointe entre la France et l'Algérie de renforcer les liens économiques et la coopération en matière de lutte contre le terrorisme.

"Nous avons évoqué plusieurs sujets bilatéraux, notamment la volonté conjointe de renforcer les liens économiques et la lutte antiterroriste ainsi que des sujets qui trouveront leur issue lors de la 4ème session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN)" qui se tiendra jeudi à Paris, sous la co-présidence des deux Premiers Ministres, Ahmed Ouyahia et Edouard Philippe, a déclaré M. Macron à l'issue de son entretien avec le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Le Président français reçoit le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia. (APS, 07/12/2017)


ALGER - Le Président français Emmanuel Macron, en visite d'amitié et de travail en Algérie, a reçu mercredi à Alger, le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia.

Les entretiens ont eu lieu en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel et du ministre des Finances, Abderrahmane Raouia.

La visite qu'effectue M. Macron en Algérie, à l'invitation du Président Abdelaziz Bouteflika, s'inscrit dans le cadre du partenariat d'exception que l'Algérie et la France sont attelées à bâtir et à conforter.

Elle sera une occasion pour les deux pays, notamment durant les entretiens entre les deux Chefs d'Etat, d'explorer de nouvelles voies pour renforcer la coopération et le partenariat entre l'Algérie et la France et de procéder à une concertation sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun.

Décision américaine de reconnaître El Qods comme capitale d'Israël: l'Algérie dénonce (MAE) . (APS, 07/12/2017)


ALGER - L'Algérie qui a pris connaissance avec une "très grande préoccupation" de la décision de l'Administration américaine de reconnaître El Qods Echarif comme capitale d'Israël, a dénoncé mercredi "avec force" cette grave décision en ce qu'elle constitue une "violation flagrante" des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de la légalité internationale.

"C'est avec une très grande préoccupation que l'Algérie a pris connaissance de la décision de l'Administration américaine de reconnaître El Qods Echarif comme Capitale d'Israël", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Coopération judiciaire avec la Guinée : L’expertise algérienne sollicitée. (EL MOUDJAHID, 07/12/2017)


La coopération judiciaire entre l’Algérie et la Guinée vient de se distinguer par un rapprochement notable, à la faveur de la signature, hier à Alger, de deux accords de partenariat.

Il est question, pour le premier, d’une convention d’entraide judiciaire en matière pénale, et d’un mémorandum d’entente institutionnel, pour le second.

Ces deux accords ont été signés par le Ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Tayeb Louh, et son homologue guinéen, M. Cheik Sako, qui se trouve en Algérie dans le cadre de la tenue de la 3e session de la commission mixte de coopération entre les deux pays, et dont les travaux ont pris fin hier. M. Sako a été reçu en audience par son homologue M. Louh, au siège du ministère, sis à El- Biar, sur les hauteurs d’Alger. Après un bref entretien, le ministre d’Etat, ministre de la Justice, garde des Sceaux, de la Guinée a visité le Centre de personnalisation de la puce pour la signature électronique, soit le service de la modernisation relevant du même département ministériel où un exposé détaillé traitant de la consolidation de la réforme par l’intégration des TIC lui été présenté par son directeur, M. Abdelhakim Akka.

Très explicite dans sa prestation, M. Akka a évoqué globalement l’ensemble des acquis consacrés dans le cadre de la modernisation de la justice, un des quatre piliers des réformes initiées par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et dont le processus a été engagé en 1999, comme l’a rappelé le ministre M. Louh. L’exposé de M. Akka avait trait, entre autres, au système automatisé de la gestion des dossiers judiciaire et notamment la consultation du guichet électronique par les justiciables et le retrait du casier judiciaire signé électroniquement sur le Net, la signature biométrique des magistrats, le système d’identification et de signature électronique ainsi que d’autres solutions modernes vulgarisant le renforcement de la coopération intersectoriel.

Le ministre d’Etat, ministre de la Justice guinéen a eu également à s’informer des modalités liées à la technique du bracelet électronique lancé tout récemment en Algérie et dont le projet de loi y afférent sera présenté par M. Tayeb Louh à l’Assemblée nationale (APN). A propos de ce projet de loi, M Louh a cité un de ses articles important, à savoir que le contrôle judiciaire de l’individu porteur du bracelet électronique exercé par le juge d’ instruction est spécifiquement introduit dans le texte. D’autre part, et au terme de la cérémonie de signature des deux documents de coopération, le ministre, M. Louh, a soutenu d’emblée dans son allocution que la tenue de la 3e session de la commission de coopération algéro-guinéenne constitue «une étape essentielle dans l’évolution des relations bilatérales entre les deux pays et consacre la volonté commune des deux chefs d’Etat respectifs à insuffler une nouvelle dynamique concrète de partenariat». Il enchaîne en affirmant que dans cette optique, il est nécessaire de consolider au plus haut niveau la coopération judiciaire à même de faire face, d’une part aux défis qu’assigne le contient africain en termes de développement social et économique et garantir, d’autre part sa paix et sa sécurité par le renforcement de la lutte y compris contre le crime transfrontalier, tels le terrorisme, le crime organisé ou le trafic de stupéfiants.

M. Louh a rappelé en outre que le processus de la réforme profonde et substantielle de la justice algérienne comprend quatre axes essentiels. Il s’agit, a-t-il énuméré de la révision et de l’adaptation des textes législatifs ; la valorisation de ressources humaines ; la modernisation du secteur et la réforme du système pénitentiaire. «L’objectif gagé à travers ces actions de réformes n’est autre que le renforcement de l’Etat de droit et le raffermissement d’une justice indépendante et efficace dans son action», a-t-il ajouté.

M. Abdelkader Messahel : « Une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération »

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a qualifié hier soir à Alger, les résultats de la 3e commission mixte algéro-guinéenne de «nouvelle étape» dans le renforcement de la coopération bilatérale. «Les résultats auxquels nous sommes parvenus au cours de cette 3e session de la commission mixte marquent, de toute évidence, une nouvelle étape qualitative dans le renforcement de notre coopération», a indiqué M. Messahel dans une allocution à la clôture de cette commission.

Il a précisé que ces résultats «traduisent la volonté commune des deux pays de donner une orientation concrète et pragmatique aux relations algéro-guinéennes qui doivent désormais s’inscrire dans la réalisation de projets concrets et mutuellement bénéfiques au service du bien-être de nos populations». «Cette ferme volonté de nos deux pays se reflète également à travers la mise en place d’un mécanisme de suivi qui sera chargé de veiller à la bonne application des décisions prises et à la mise en œuvre effective des engagements auxquels nous sommes parvenus et des projets que nous identifions», a ajouté M. Messahel. Il a fait remarquer que «ce n’est qu’à travers une application effective des décisions auxquelles nous sommes parvenus que nous serons en mesure de conférer une nouvelle dynamique à notre coopération», se disant «convaincu» d’un apport «considérable» (de la part des experts de la commission mixte) pour l’approfondissement et la densification de la coopération algéro-guinéenne.

Au plan politique, M. Messahel a affirmé que les nombreux créneaux de coopération qui ont été identifiés, «répondent à l’engagement commun des deux pays de donner à leur coopération une dimension exemplaire». «Les discussion que nous avons eues ont permis de raffermir la concertation politique entre nos deux pays», a souligné M. Messahel, se félicitant aussi de «la convergence des analyses et des positions des deux parties sur bon nombre de questions régionales et internationales». De son côté, le ministre guinéen des Affaires étrangères, Mamady Touré, a affirmé que cette commission mixte «a reflété les excellentes relations d’amitié et de solidarité qui unissent les deux pays», ajoutant que cette rencontre de deux jours «a permis aussi d'explorer les voies et moyens susceptibles d’intensifier la coopération et d’instaurer entre l’Algérie et la Guinée un partenariat exemplaire». «L’esprit de fraternité et d’entente qui a marqué nos travaux constitue un atout précieux et une motivation supplémentaire qui favoriseront la consolidation des relations dans les domaines ayant fait l’objet d’accord», a soutenu le ministre guinéen. Pour M. Touré, «la reprise réussie des concertations officielles entre les deux pays après une longue période de léthargie, est le signe tangible de la volonté commune de revivifier la commission mixte, ce bel instrument de coopération bilatérale». «Notre ambition est de promouvoir l’unité du continent africain, promouvoir l’intégration entre les Etats et les valeurs démocratiques. Notre devoir est de mener une lutte implacable contre le terrorisme et les organisations criminelles», a-t-il conclu. (APS)

La Ministre de l'Environnement et des énergies renouvelables, Mme Fatma Zohra Zerouati présente à Nairobi l'expérience algérienne en matière de lutte contre la pollution. (APS, 07/12/2017)


ALGER- La Ministre de l'Environnement et des énergies renouvelables, Mme Fatma Zohra Zerouati a présenté à Nairobi l'expérience algérienne en matière de lutte contre la pollution en vue d'atteindre les objectifs de développement durable (ODD), qu'elle a adoptés dans le cadre de la mise en oeuvre du programme du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, indique mardi le ministère dans un communiqué.

Lors d'une réunion de haut niveau, en présence des Chefs d'Etat et de gouvernement dans le cadre la 3e session de l'Assemblée de l'ONU pour l'environnement (ANUE), la Ministre a indiqué que l'Algérie avait investi, les quinze dernières années, près de 2 millions de dollars au titre du premier plan national d'action pour l'environnement et le développement durable.

Rappelant que ce plan a concerné 1.200 projets visant essentiellement à juguler les effets néfastes de la dégradation environnementale dans différents milieux et à réduire de 30% les coûts des dégâts et déséquilibres environnementaux, la ministre a souligné que l'Algérie a lancé plus de 20 opérations de nettoyage des fonds marins en collaboration avec la société civile.

Lutte contre la pollution: des mesures prévues par le projet de loi de finances 2018

Concernant les catastrophes pétrolières en mer et le déversement de produits polluants et dangereux, l'Algérie a mis en place un comité "Tel-Bahr" visant à déployer les moyens de lutte rapide consolidés par des actions d'information et de sensibilisation, ajoute la même source.

L'Algérie condamne l'assassinat "odieux" de l'ancien Président yéménite Ali Abdellah Salah. (APS, 06/12/2017)


ALGER - L'Algérie a condamné avec "la plus grande énergie" l'assassinat "odieux" de l'ancien président yéménite Ali Abdellah Salah, indique mardi un communiqué de la Présidence de la République.

"L'Algérie condamne avec la plus grande énergie l'assassinat odieux de feu Ali Abdellah Salah, ancien président de la République du Yémen", souligne la même source.

Lire aussi: Yémen: l'ex-Président Salah a été tué par des rebelles Houthis (CGP)

"Quels que soient les auteurs de ce crime, ou quels que soient les motifs avancés pour l'expliquer, il s'agit là d'un acte barbare qui porte atteinte à l'honneur et aux valeurs de l'humanité toute entière", ajoute le communiqué.

Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja reçoit le Ministre guinéen des Affaires Etrangères.(EL MOUDJAHID,06/12/2017)


Lors d’une rencontre ayant réuni le Président de l’APN, M. Bouhadja et le Ministre guinéen des Affaires Etrangères, Mamadi Touré, les deux parties ont évoqué les relations privilégiées entre les deux pays ainsi que les voies et moyens de les développer dans les domaines politique, culturel et économique pour relancer la coopération bilatérale conformément aux recommandations de la troisième session de la commission mixte algéro-guinéenne». M. Bouhadja a ajouté que la coopération parlementaire entre les deux pays «sera renforcée au courant de ce mois par la mise en place d’un groupe d’amitié parlementaire qui constituera un canal de concertation, de coordination et de coopération entre les deux pays».

Le Président de l’APN a affirmé que «l’approche de l’Algérie pour la réalisation de la stabilité dans le continent africain dépend du développement et de l’orientation des efforts visant à améliorer les conditions économiques des pays en crise». M. Bouhadja a mis en garde contre «les dangers du terrorisme qui menace la sécurité des pays et entrave leur développement», estimant que «le traitement sécuritaire seul ne suffit pas s’il n’est pas accompagné d’un développement socioéconomique». Il a passé en revue «l’expérience de l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme durant la décennie noire et les réalisations de la réconciliation nationale initiée par le Président de la République en tant que programme intégré ayant consolidé l’unité nationale et les fondements du peuple algérien et permis de couronner le processus de réformes par une Constitution consensuelle qui a renforcé de nombreux acquis de la démocratie».

Le Ministre guinéen des Affaires Etrangères a, pour sa part, salué le rôle de l’Algérie qu’il a qualifiée de «modèle à suivre». Il a, à cet égard, souligné la volonté de son pays de profiter de l’expertise algérienne dans les différents domaines économiques. Le ministre guinéen a invité les opérateurs économiques algériens à investir dans son pays, notamment dans le domaine de l’agriculture, des infrastructures et de l’énergie.

Cette rencontre a permis de mettre en exergue «la convergence de vues entre les deux pays concernant les questions d’actualité, particulièrement la nécessité d’organiser le référendum d’autodétermination du peuple sahraoui conformément à la légalité internationale, d’accorder au peuple palestinien le droit d’édifier son Etat indépendant, de respecter la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires internes, en prônant le dialogue et les moyens pacifiques pour le règlement des crises, à l’instar de ce qui a été réalisé au Mali, et en appuyant les efforts politiques dans le règlement de la crise libyenne». (APS)

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit le Vice-Président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois. (APS, 06/12/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mardi le Vice-Président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), Chen Yuan, en visite officielle en Algérie à l'invitation du Président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

M. Yuan a entamé lundi une visite officielle de trois jours et a été reçu peu après par M. Bensalah.

Il a été également reçu par le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhadja, qui a réaffirmé la "disponibilité" de l'Algérie à promouvoir son partenariat avec la Chine, appelant à renforcer la coopération parlementaire "dans l'intérêt des deux pays".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre hongrois des Affaires Etrangères. (APS, 06/12/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mardi à Alger le Secrétaire d’Etat chargé de l’Administration publique auprès du Ministre hongrois des Affaires Etrangères et du commerce extérieur, M. Csaba Balogh, indique un communiqué des services du Premier ministre.

M. Balogh effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la tenue de la 2ème session de la Commission économique mixte algéro-hongroise qui se tient mardi.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pèche, M. Abdelkader Bouazgui, souligne la même source.

Pour rappel, la première session de la commission économique mixte algéro-hongroise s'était tenue en septembre 2015 à Budapest.

Lors de cette première session tenue dans la capitale hongroise, le secteur agricole, les filières avicole, bovine et laitière avaient fait l`objet d`une attention particulière avec l'examen d'un projet de partenariat engagé entre la Société de Gestion des Participations Production Animales (SGP/PRODA) et la société hongroise Balbona Tetra pour la production des grands parentaux avicoles.

Les deux parties avaient également identifié, lors de cette première session, d`autres domaines de coopération. Il s`agit de l’aquaculture, de l’alimentation animale et de la mise en place d’un pôle d’excellence pour les métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Dans le secteur de l’industrie pharmaceutique, la proposition de la délégation algérienne était de privilégier la recherche et le développement de la biotechnologie et la production de médicament générique en Algérie.

La mise en place d’un réseau mixte de recherche et de formation, les jumelages entre les instituts spécialisés et l’organisation de manifestations scientifiques conjointes avaient été retenus comme axes prioritaires pour le développement du secteur des TIC.

Par ailleurs, les deux pays avaient finalisé, à l`occasion de cette première commission mixte, cinq (5) accords dans les domaines de la formation professionnelle, de la culture, des sports, des archives et des technologies de l’information et de la communication.

En septembre 2016, la compagnie Air Algérie avait inauguré la ligne aérienne commerciale régulière entre Alger et Budapest, devenant ainsi la première compagnie aérienne au niveau du Maghreb à desservir la Hongrie sans escale.

L’Algérie a vaincu le terrorisme grâce à une approche multisectorielle cohérente. (APS, 06/12/2017)


WASHINGTON - L’Algérie a combattu et vaincu le terrorisme seule grâce à une approche multisectorielle cohérente qui ne s’est pas limitée à la seule dimension sécuritaire, a indiqué à Washington l’ambassadeur conseiller en charge des questions sécuritaires internationales, El Haouès Riache.

"Le terrorisme a été vaincu en Algérie grâce à la combinaison d’un vaste ensemble de politiques et stratégies militaire, politique, religieuse, économique, sociale et éducationnelle", a déclaré l’ambassadeur conseiller lors d’une conférence organisée par le Think Tank américain Center for Strategic and Iternational Studies (CSIS) sur le thème "la sécurité au Maghreb: identifier les menaces, évaluer les stratégies et définir le succès".

M. Riache qui s’exprimait lors du premier panel de la conférence consacré à l’expérience des trois pays, l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, dans la lutte contre l’extrémisme violent, a souligné que l’un des critères pour mesurer ce succès est "le très faible nombre" de recrues algériennes dans les rangs des groupes terroristes.

Leur nombre se situe autour de 170 recrues, a relevé M. Riache, citant en cela le rapport du cabinet de consulting américain The Soufan Center qui avait classé l’Algérie en 2016 comme le pays le moins touché par le recrutement terroriste dans le monde en dépit de sa proximité géographique des zones affectées le terrorisme.

Grace à sa riche expérience dans ce domaine, "l’Algérie a maintenu la pression militaire et sécuritaire" sur les groupuscules terroristes, qui tentent de survivre, a-t-il expliqué.

"Ce sont des petits groupes qui ne représentent plus de menaces pour l’économie, le fonctionnement des institutions et les populations", a relevé l’ambassadeur.

En détaillant l’approche algérienne dans la lutte antiterroriste, M. Riache a relevé que les responsables algériens avaient "très vite compris que la réponse à l’extrémisme violent ne doit pas se limiter exclusivement à la seule dimension sécuritaire".

Il s’agissait aussi "d’isoler les groupes terroristes et de les empêcher de répandre leur idéologie extrémiste dans la société en renforçant la confiance des Algériens dans les institutions de l’Etat", a-t-il souligné, précisant que "des politiques et des stratégies ont été progressivement mises en oeuvre pour atteindre cet objectif ".

Et d’ajouter, "trois approches structurantes ont été lancées: le processus de réconciliation nationale, la promotion de la démocratie comme antidote à l’extrémisme violent, et la politique de déradicalisation multisectorielle" à laquelle ont contribué tous les acteurs de la société afin d’éliminer les sources du radicalisme.

C’est ainsi que le processus de réconciliation nationale, entamé en 1995 par la loi sur la Rahma (Clémence) et couronné en 2005 par la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, adoptée par référendum populaire, a permis à des milliers de terroristes de renoncer aux armes et de retourner au sein de leurs familles, a-t-il rappelé.

Le dispositif, a-t-il enchaîné, offrait l’extinction de toutes les poursuites judiciaires contre les terroristes qui acceptent de déposer les armes à l’exception des personnes ayant participé à des crimes, des massacres, à des attentats explosifs ou à des viols.

Aujourd’hui, l’Algérie figure parmi les pays "les plus sécurisés au monde", a mis en exergue M. Riache, rappelant qu’elle a figuré à la septième place au classement 2017 des pays où les habitants se sentent en sécurité, établi par l’institut de sondage américain Gallup.

Invité au cours de ce débat à s’exprimer sur l’état de la coopération sécuritaire au Maghreb, M. Riache a précisé que l’Algérie a toujours œuvré à son renforcement aux niveaux bilatéral, régional et international. L’ambassadeur conseiller a rappelé, à juste titre, que c’est les autorités algériennes qui ont empêché en 2016 des centaines de marocains de rejoindre les camps de l’Organisation de l’Etat islamique en Libye, via l’Algérie, en alertant les autorités marocaines de ces mouvements suspects.

"Nous avons le même objectif ", celui de combattre le terrorisme, a-t-il affirmé. Il a tenu à expliquer que l’Algérie qui "a souffert du terrorisme seule et a eu à l’affronter et le vaincre durant les années 1990, avant même la manifestation des grands actes de terrorisme international, déployait également des efforts pour accroître la coopération sécuritaire aux niveaux africain et international".

En plus d’être un membre actif du forum mondial de lutte contre le terrorisme (CGTF), l’Algérie abrite également le siège d’Africom et copréside avec le Canada le groupe de travail du CGTF sur l’Afrique de l’Ouest, a-t-il dit.

Au Sahel, l’ambassadeur Conseiller a souligné que l’attention de la communauté internationale doit être focalisée sur les dangers des liens existant entre le crime organisé et le terrorisme en indiquant que "les routes de Cannabis et de la Cocaïne dans cette région sont contrôlés actuellement par les groupes terroristes".

L’expérience algérienne dans la lutte antiterroriste a suscité, par ailleurs, un grand intérêt au cours de cette conférence qui a mis en exergue la nécessité pour les pays touchés par ce fléau de s’en inspirer.

La chargée de recherche principale de National Defense University, Kim Kragin, est longuement revenu sur cette expérience, soulignant que l’Algérie a réussi inverser la tendance en matière de recrutement terroriste.

Alors que ce phénomène "prend de l’ampleur dans les pays de l’Afrique du Nord, en Algérie il s’amoindrit de plus en plus", a constaté cette spécialiste du contre-terrorisme en faisant remarquer également que l’Algérie sera le pays le moins affecté par le retour des "combattants terroristes étrangers". "Le nombre de combattants qui seraient déjà revenus est très faible", comparé aux autres pays nord africains, selon Kim Kragin.

Au total, 7.500 terroristes issus des cinq pays de l’Afrique du Nord sont engagés sous la bannière du groupe terroriste autoproclamé organisation de l’Etat Islamique, selon les chiffres officiels, mais les centres de recherche avancent des estimations beaucoup plus importantes oscillant entre 10.000 et 13.000 "combattants", a-t-elle ajouté.

La Tunisie a été le plus grand pourvoyeur du groupe Daech en terroristes, suivi du Maroc, et de la Libye, a précisé Mme Kragin.

L'Algérie et la Guinée pour la coordination des efforts sur la migration (MAE guinéen). (APS, 06/12/2017)


ALGER - L'Algérie et la Guinée ont mis l'accent, lundi à Alger, sur la coordination des efforts en matière de migration qui représente "une préoccupation" pour les deux pays , a souligné le Ministre guinéen des Affaires Etrangères, Mamady Touré.

S'exprimant au terme d'un entretien avec le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, M. Touré a indiqué avoir évoqué la question de la migration qui est "une préoccupation" pour l'Algérie et la Guinée.

"Nous avons mis l'accent sur la coordination entre les deux pays pour pouvoir, non seulement sensibiliser les jeunes qui sont chez nous et qui sont tentés par l'aventure, mais aussi ceux qui sont déjà là (en Algérie) et qui respectent les lois du pays, en matière d'émigration'", a-t-il indiqué, ajoutant que "ceux qui ne sont pas en situation régulière, s'ils doivent être rapatriés, qu'on travaille ensemble pour qu'on puisse les faire retourner en Guinée".

Le chef de la diplomatie guinéen a relevé qu'il y avait une "volonté de coopérer et nous allons échanger chaque fois que c'est nécessaire, pour qu'il n'y ait pas de frictions entre les deux pays, qui ont des liens traditionnels très forts".

Evoquant la relance de la commission mixte algéro-guinéenne, il a assuré que les deux pays "pourront arriver à des accords importants, avec une feuille de route et un mécanisme de suivi".

M. Touré a entamé dimanche une visite de travail de deux jours en Algérie, au cours de laquelle il a co-présidé avec le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, les travaux de la 3ème session de la commission mixte bilatérale.

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah reçoit le Vice-Président du comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois. (APS, 05/12/2017)


ALGER - Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a reçu lundi au siège du Conseil, le Vice-Président du comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC) Chen Yuan.

M.Yuan est arrivé peu auparavant à Alger dans le cadre d’une visite officielle de trois jours à l'invitation de Abdelkader Bensalah.

Lors de cette visite, le responsable chinois aura des entretiens avec plusieurs hauts responsables algériens.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit le Secrétaire d'Etat au Ministère des Affaires Etrangères et du commerce de la Hongrie. (APS, 05/12/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu lundi à Alger le Secrétaire d'Etat au Ministère des Affaires Etrangères et du commerce de la Hongrie, Csaba Balogh, à la veille de la tenue de la 2ème session de la Commission économique mixte algéro-hongroise.

S'exprimant dans une déclaration à la presse, au terme de son entretien avec M. Messahel, le responsable hongrois a souligné les "relations amicales" liant depuis longtemps la Hongrie et l'Algérie

. "Je suis venu en Algérie pour la tenue, demain, de la 2ème session de la Commission économique mixte algéro-hongroise. Pendant les discussions, nous avons passé en revue les relations bilatérales entre la Hongrie et l'Algérie. Nous étions d'accord sur le fait que les liens entre nos deux pays sont des relations amicales depuis très longtemps".

M. Balogh a, toutefois, souligné que dans les années 1990, "les deux pays étaient confrontés à des processus qui faisaient en sorte que nous avons négligé un peu cette amitié", ajoutant que "notre devoir aujourd'hui c'est de faire revivre cette amitié entre les deux pays et renforcer (les liens) par des relations politiques, économiques et ainsi que par les relations entre les professionnels des deux pays".

M. Balogh a, dans le même contexte, relevé que la politique étrangère des deux pays "a les mêmes principes de bases".

"Pour nous la sécurité et la souveraineté nationale sont très importantes.

Les relations basées sur l'égalité des partenaires sont également très importantes. C'est tout à fait naturelle que nous souhaitons bâtir nos relations bilatérales sur ces mêmes principes", a-t-il soutenu.

M. Balogh a également indiqué que "nous avons échangé sur les transformations au sein de nos deux sociétés (algérienne et hongroise), et nous avons observé des parallèles. Nous sommes d'accord sur le fait qu'il serait utile d'échanger encore plus souvent sur ces expériences et apprendre des expériences des uns et des autres".

Le responsable hongrois a, en outre, indiqué que la rencontre a été une occasion de procéder à un échange sur "nos deux régions respectives", avant d’ajouter, dans le même ordre d'idées, que "nous avons informé le ministre sur le présent, les défis et l'avenir de la région de l'Europe centrale".

"J'ai attiré son attention (du ministre) sur la région de l'Europe centrale qui se développe le plus rapidement au sein de l'Union Européenne", a-t-il conclu.

La Guinée compte sur l’expérience algérienne pour son développement.(APS, 05/12/2017)


ALGER - Le Ministre guinéen des Affaires Etrangères, Mamady Touré, a indiqué lundi que son pays compte sur l’expérience et l’expertise de l’Algérie pour son développement économique.

"Nous avons beaucoup de raisons de croire que dans la longue marche que nous entamons pour l’émergence et le développement (de la Guinée), l’Algérie nous fera bénéficier de son expérience et de son expertise", a indiqué M. Touré à l’ouverture des travaux de la troisième session de la commission mixte algéro-guinéenne qu’il a coprésidée avec le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

"Nous comptons et nous savons pouvoir compter sur l’Algérie qui est un modèle de développement pour nous", a ajouté M. Touré quand il a évoqué la mise en oeuvre par son pays du Plan national de développement économique et social (2016-2020) qui intègre les Objectifs de développement durable (ODD).

En ce sens, il a estimé que "la marge de progression de la coopération algéro-guinéenne est encore très grande, eu égard au dynamisme des acteurs et l’important potentiel de la Guinée au niveau des ressources agricoles insuffisamment exploitées", ajoutant que le secteur minier "peut constituer le domaine privilégié de la coopération économique avec l’Algérie".

S’exprimant sur la 3e session de la commission mixte algéro-guinéenne, M. Touré a estimé qu’elle présente "une nouvelle opportunité pour mieux encadrer le renforcement des relations bilatérales et élargir la coopération entre les deux pays à tous les domaines, notamment la diplomatie, les investissements, le transport, la santé et l’éducation".

"Cette commission mixte aura la lourde tâche de capitaliser tous ces atouts pour les transformer en outils de relance du développement socio-éconolmique et de lutte contre la pauvreté afin d’aider nos deux pays à relever avec succès les défis liés au développement", a-t-il conclu.

L’Union Africaine appuie le choix de l’Algérie pour coordonner la stratégie antiterroriste en Afrique. (APS, 05/12/2017)


ABIDJAN - Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, a appuyé le choix de l’Algérie pour coordonner les efforts de l’UA en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Lors du dernier sommet ayant réuni les chefs d'Etat de l'UA et ceux de l'Union Européenne (UE) dans la capitale ivoirienne, Abidjan, le président de la Commission de l’UA a félicité l'Algérie et son Président Abdelaziz Bouteflika pour "la coordination efficace des efforts de l'UA en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme", tout en précisant que l'Algérie avait été choisie pour son "expérience pionnière" en la matière et sa "politique efficace" dans la lutte contre l'extrémisme violent, invitant, par la même occasion, l'ensemble des pays africains à "suivre l'expérience de l'Algérie" dans ce domaine.

Lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme : M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre présente un document sur l’engagement de l’Algérie.(APS, 04/12/2017)


ABIDJAN- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, en sa qualité de représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au 5ème sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE) qui se tient à Abidjan, a présenté mercredi dans la capitale ivoirienne un document sur l’engagement de l’Algérie dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en Afrique.

Ce document fait suite à la désignation du Président Bouteflika, par ses homologues africains le mois de mars dernier à Addis-Abeba à l'occasion de la cérémonie de passation de témoin entre les Commissions sortante et entrante de l'UA, en qualité de Coordonnateur de l'Afrique pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique.

M. Ouyahia a aussi rappelé la présentation par le Président de la République à ses Pairs Africains, lors de la 29ème conférence au sommet de l’Union Africaine tenue au mois de Juillet 2017, d’un Mémorandum sur "La prévention et de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en Afrique" lesquels l’ont adopté par consensus.

En ce sens, le document présenté par M. Ouyahia à Abidjan au nom du chef de l’Etat fait ressortir que l’Algérie qui a été durement meurtrie par le terrorisme dans les années quatre-vingt-dix, mesure à sa juste valeur la gravité des menaces et des risques que ce fléau représente pour la sécurité, la stabilité et le développement d’un nombre croissant de pays africains.

Lutte antiterroriste : 100 millions USD octroyés par l'Algérie aux pays du Sahel (Déclaration de M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre) .(APS, 04/12/2017)


ABIDJAN- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a indiqué jeudi à Abidjan que l’Algérie a octroyé plus de 100 millions de dollars pour aider cinq pays de la sous-région du Sahel à lutter contre le terrorisme.

"Sur sept ou huit ans, l’Algérie a dépensé plus de 100 millions de dollars d’aide à cinq pays (Tchad, Mali, Niger, Mauritanie, Libye) de la sous-région du Sahel pour former une dizaine de compagnies de forces spéciales et leur donner d’énormes équipements", a déclaré à la presse M. Ouyahia en marge du 5e sommet Union africaine-Union européenne qui se tient dans la capitale ivoirienne.

Il a relevé que "l’implication solidaire de l’Algérie dans la lutte antiterroriste, dans la sous-région sahélienne, est organisée depuis plus de 10 ans à travers le Comité d’état-major opérationnel des armées (CEMOC) et d’autres mécanismes de coopération".

Il a, en outre, mis en avant les "énormes efforts" que fournit par l’Algérie sur le plan bilatéral avec ces pays, à savoir le Tchad, le Mali, le Niger, et la Mauritanie et la Libye.

L’Algérie condamne avec force le trafic d’êtres humains (M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre) . (APS, 04/12/2017)


"L’Algérie tient à condamner avec force, le trafic d’êtres humains, pratiqués par les réseaux de crime transnational, crime qui prend des formes diverses, du terrorisme, au trafic de drogues, à la traite esclavagiste de personnes", a affirmé M. Ouyahia dans son intervention sur la thématique "Mobilité, migration et jeunesse".

A ce titre, il a indiqué que "la Libye est victime de ce crime survenu sur son territoire déchiré et secoué par une crise dont chacun ici se remémore l’origine", faisant observer que "cela nous interpelle tous ensemble pour redoubler d’efforts en vue du règlement de cette crise, dans la préservation de l’unité, la souveraineté et l’intégrité de la Libye".

Evoquant l’Algérie, M. Ouyahia a indiqué que "confronté à une situation inédite par son ampleur, mon pays, le plus exposé aux flux migratoires au Maghreb en raison de sa stabilité au plan sécuritaire et de sa dynamique économique, y fait face en mobilisant ses seuls moyens matériels et financiers, toujours plus importants, tout en demeurant animé de considérations humanitaires et de solidarité".

Conférence "Rome-Méditerranéen Dialogues": M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères présente l’approche algérienne en matière de lutte contre le terrorisme.(APS, 04/12/2017)


ROME - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a présenté l’approche de l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent et son expérience dans le domaine de la déradicalisation et ce, dans le cadre de sa participation à la Conférence "Rome-Mediterranean Dialogues" qui se tient à Rome du 30 novembre au 2 décembre 2017.

M. Messahel a, d’emblée, souligné que dans le contexte régional actuel que "le terrorisme continue de représenter l’une des menaces les plus graves à la sécurité d’un nombre croissant de pays", ajoutant que "malgré la défaite en cours de Daech, qui constitue un progrès important, elle reste, cependant, une victoire partielle dans la lutte globale contre ce fléau, qui se renforce malheureusement dans de nombreuses autres parties du monde".

"La contribution de l’Algérie souligne, en premier lieu, qu’une défaite militaire de Daech ne signifie pas sa défaite totale et sa disparition, car ses cellules à travers le monde vont survivre à la perte des territoires et représenteront autant de sources de menaces qui appellent à une coopération bilatérale, régionale et internationale plus structurée, mieux affirmée et prenant en considération les préoccupations sécuritaires de tous les pays et de toutes les régions du monde", a-t-il précisé.

Il a rappelé, à cet égard, que l’Algérie "ne ménagera aucun effort dans cette voie pour sa propre sécurité et pour que d’autres peuples ne connaissent pas les horreurs que le terrorisme avait imposées à son propre peuple dans les années quatre-vingt-dix".

En deuxième lieu, "la contribution algérienne souligne que cette organisation terroriste a beaucoup recruté à travers le monde des dizaines de milliers de jeunes originaires d’une centaine de pays".

Sur cette question, M. Messahel a indiqué qu’"un nombre important d’entre eux reprend aujourd’hui le chemin du retour vers le pays d’origine ou vers d’autres zones de conflits", en rappelant que l’Algérie, "pour avoir connu et souffert du phénomène du retour de ce qu’on appelait alors les Afghans, elle mesure la gravité de la menace dont ces criminels sont porteurs de par leur formation idéologique et expérience militaire".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel signe à Rome la Déclaration commune sur Erasmus de la Méditerranée .(APS, 04/12/2017)


ROME Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a procédé, vendredi à Rome, à la signature de la Déclaration commune sur Erasmus de la Méditerranée, en marge de sa participation à la Conférence "Rome-Méditerranéen Dialogues" qui se tient dans la capitale italienne du 30 novembre au 2 décembre 2017.

Cette déclaration, initiée par l'Italie, pays hôte de la Conférence, intervient en soutien au programme de l'Union européenne "Erasmus Plus" en faveur des pays du Sud de la Méditerranée.

Les pays signataire, à savoir l'Algérie, l'Italie, l'Egypte, la Tunisie, la Jordanie, le Liban, la Libye et le Maroc, se sont engagés, au titre de cette Déclaration, à "renforcer la coopération interuniversitaire et à multiplier les possibilités de rencontres et de dialogue entre les étudiants et les jeunes chercheurs des deux rives de la Méditerranée".

Pour juguler le fléau de la migration : M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères souligne à Rome l’impératif d’une concertation régulière.(EL MOUDJAHID,04/12/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et son homologue italien, Angelino Alfano, ont souligné «l’impératif» d’une concertation «régulière» entre les deux pays, en vue de juguler le fléau de la migration qui «continue de mettre en péril la vie de milliers de personnes», a indiqué, hier, le Ministère des Affaires Etrangères, dans un communiqué.

Cette position commune a été dégagée, au terme de l’entretien entre M. Messahel et son homologue italien, M. Alfano, tenu en marge de sa participation à la troisième édition de la Conférence internationale «Rome - Mediterranean dialogues», qui s’est déroulé à Rome du 30 novembre au 2 décembre.

Les deux ministres des Affaires étrangères ont évoqué la situation dans la région méditerranéenne, marquée par des défis communs, en premier lieu la migration, a précisé le communiqué du MAE.

L’entretien a permis également aux deux ministres d’aborder «l’état et les perspectives de la coopération entre l’Algérie et l’Italie, en renouvelant l’engagement des deux pays à la renforcer davantage».

Ils ont, dans le même cadre, abordé la situation en Libye en soulignant «la nécessité d’accompagner les efforts des Nations unies en vue de hâter la sortie de crise dans ce pays voisin».

Les deux chefs de la diplomatie des deux pays ont abordé aussi la situation générale dans la zone du Sahel en soulignant «l’urgence qu’il y a de trouver un règlement de la crise libyenne qui aura certainement un impact positif sur la zone sahélo-saharienne».

M. Messahel a également abordé avec son homologue italien «d’autres questions internationales d’intérêt commun, au premier rang desquelles la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent», a indiqué le communiqué du MAE, ajoutant que le ministre italien a, à cet égard, «demandé de faire bénéficier son pays de l’expérience algérienne en la matière, en particulier pour ce qui est des politiques globales de déradicalisation».

M. Salamé, Représentant spécial du SG de l’ONU pour la Libye : « L’Algérie, un rôle stabilisateur dans la région »

M. Messahel, s’est entretenu, hier à Rome, avec le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Ghassane Salamé, en marge de sa participation à la troisième édition de la Conférence internationale «Rome-Méditerranean dialogues» qui a débuté jeudi dernier dans la capitale italienne. M. Messahel a, à cette occasion, examiné avec M. Salamé «l’évolution de la situation en Libye et les derniers développements que connaît la crise dans ce pays».

Le Ministre a dans ce contexte «réitéré le soutien ferme de l’Algérie aux efforts des Nations unies pour le règlement de la crise libyenne, dans le respect de son unité, de sa souveraineté et de son intégrité». Il a ajouté que l’Algérie «qui maintient des contacts réguliers avec les acteurs libyens poursuit ses efforts visant à accompagner les frères libyens sur la voie du dialogue et de la réconciliation». M. Salamé a remercié l’Algérie pour «son rôle stabilisateur dans la région et en Libye», soulignant que la situation dans ce pays «demeure complexe du fait des défis que constituent le terrorisme, le crime organisé ainsi que la migration qui connaît actuellement une ampleur sans précédent».

Il a assuré qu’il reste «déterminé à tout mettre en œuvre pour mener à terme sa feuille de route pour le règlement de la crise libyenne et permettre la reconstruction du pays et de ses institutions».

L’Algérie, 4e plus grand producteur mondial de la datte.(EL MOUDJAHID,04/12/2017)


La production de la datte a connu une «nette augmentation» passant de 980.000 tonnes en 2016, à plus de 1.100.000 tonnes en 2017, relevant d’un patrimoine phoenicicole de 20 millions de palmiers-dattiers, dont 4% de la production est exportée.

Deglet Nour représente 55% de la récolte. Elle était de 400.000 tonnes seulement en 2003 et elle a dépassé le million ces quinze dernières années.

Ainsi, la campagne phoenicicole de l’année en cours (2017) est «très satisfaisante» en quantité et en qualité comparativement à la campagne précédente suite à «l’amélioration» de la prise en charge de cette filière «importante et prometteuse» pour le marché algérien, ainsi que pur l’économie nationale.

Selon, M. Ghemri Youcef, président de l’Association des conditionneurs et exportateurs de dattes de Biskra, a affirmé à El Moudjahid, cette campagne, s’avère « fructueuse » en raison de l’augmentation de la production de la datte en comparant à 2016.

Il nous a fait savoir que le taux de la production enregistré au cours de cette année est parmi «les meilleures de ces dernières années». «La quantité enregistrée cette année est un bon chiffre pour la consommation en premier lieu, ainsi que pour la satisfaction du marché national», a souligné M. Ghemri, en regrettant le fait que cette filière malgré tous les progrès fournis demeure encore «malmené» et nécessite une meilleur prise en charge pour atteindre l’autosuffisance locale, notamment atteindre les marchés internationaux. Admettant que le plan de développement agricole entamé par le ministère de l’Agriculture, ces dernières années «a bien porté ses fruits», M. Ghemri, a indiqué que, l’Algérie aurait pu cependant faire davantage de recettes s’il y avait une meilleure organisation et un filtrage de cette filière.

Cependant, la promotion de l’exportation des dattes passe, selon lui, par la réhabilitation des unités de conditionnement et l’accompagnement des producteurs, le développement des infrastructures, mais aussi par la lutte contre la spéculation et la contrebande.

Mettre fin à la contrebande

Le développement des exportations, affirme, notre interlocuteur, et une phase importante pour l’économie nationale qui peut largement en tirer profit. «Il faut mettre fin à la contrebande de la datte qui nuit à la filière elle-même, à la production nationale, à notre économie, à l’équilibre de la consommation, et surtout à l’augmentation du niveau des exportations».

De ce fait M. Ghemri, suggère la réglementation des chaînes de cette filière qui doit être accompagné par la déclaration de tous les exerçants en les certifiant pour leurs permettre de passer à l’acte d’exportation.

La contrebande est un autre fléau qui empêche le développement des exportations des dattes algériennes, a-t-il mentionné. «Il y a des exportations informelles aux frontières et vers d’autres pays d’Europe…. Il n’y a pas que les consommateurs qui subissent les contrecoups de ces pratiques. Nous aussi nous sommes victimes, car nous n’avons pas les quantités dont nous avons besoin. Il faut un contrôle strict au niveau de ces frontières et dans les marchés de proximité. Il faut réduire le nombre d’intermédiaires. Si on mettait en place ce système de contrôle, le prix de la datte ne dépasserait pas les 200 DA», a-t-il expliqué.

Ainsi, la mise en place du Comité interprofessionnel des dattes va permettre aux différents acteurs de se concerter pour lever les obstacles qui freinent le développement de cette activité. La filière dattes fait partie des filières stratégiques. Elle est l’une des priorités du ministère dans sa politique de renouveau agricole en raison de son impact social et économique, l’un des objectifs du ministère est de protéger les variétés de dattes algériennes, notamment la fameuse Deglet Nour dont se prévalent plusieurs pays exportateurs, alors qu’il s’agit d’une variété typiquement algérienne produite dans la région de Tolga (Biskra). Un décret sur la labellisation des dattes algériennes lui a été attribué pour la valoriser, la certifier et la labelliser, dans le but de lui permettre d’avoir la reconnaissance, l’indication géographique (IG) et , ainsi que l’appellation d’origine (AO).


AMBASSADE D'ALGERIE 2017