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Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia représentera le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à la Conférence internationale sur la Libye à Palerme. (APS, 12/11/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, se rendra mardi à Palerme en Italie où il représentera le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la Conférence internationale sur la Libye, indique lundi un communiqué des services du Premier Ministre.

"M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre, se rendra demain 13 novembre à Palerme, en Italie, où il représentera Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, à la Conférence internationale sur la Libye conviée par le gouvernement italien", précise la même source.

M.Ouyahia sera accompagné par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit la Haute Représentante de l'Union Européenne (UE) pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité . (APS, 12/11/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu lundi à Alger la Haute Représentante de l'Union Européenne (UE) pour les Affaires Etrangères et la politique de sécurité et Vice-Présidente de la Commission européenne, Mme Federica Mogherini, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Lors de sa visite en Algérie, la responsable de l'UE a co-présidé avec M.Messahel les travaux de la 2ème session du Dialogue Algérie-UE de Haut niveau sur la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme, lancé en octobre 2017 à Bruxelles.

Les deux parties ont échangé leurs points de vue sur les menaces terroristes et leurs connexions avec le crime organisé transfrontalier et examiné les voies et moyens d'approfondir leur coopération dans ce domaine.

Sécurité régionale et lutte contre le terrorisme: l'Algérie est "un partenaire stratégique" de l'Union Européenne (UE). (APS, 12/11/2018)


ALGER- L'Algérie est "un partenaire stratégique" de l'Union européenne (UE), a affirmé lundi à Alger la Haute Représentante de l'UE pour les affaires Etrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, saluant son "rôle" dans la résolution des crises régionales.

"L'Algérie est un partenaire stratégique de l'Union Européenne, tant au niveau bilatéral que par son action et influence régionale", a-t-elle déclaré lors de la 2ème session du dialogue de haut niveau UE-Algérie en matière de sécurité régionale et de lutte contre le terrorisme.

Selon la chef de la diplomatie européenne, les défis dans le voisinage commun font de l'Algérie et de l’UE des "partenaires privilégiés" sur les questions de sécurité.

"Je salue le rôle de l’Algérie dans la résolution des crises régionales et sa disposition à coopérer avec l’UE, et aussi dans le contexte du multilatéralisme, dans ces questions d'intérêt commun", a-t-elle ajouté, soutenant que l'Algérie est "un interlocuteur de premier rang" en ce qui concerne les questions de sécurité régionale.

"Il n'est plus possible de faire une distinction entre la sécurité au Nord et au Sud de la Méditerranée, nous avons une sécurité partagée comme nous avons une région partagée", a jugé la première responsable de la diplomatie européenne, soulignant la nécessité pour les deux parties de "travailler ensemble" pour stabiliser les zones de crises et garantir la stabilité et la sécurité de la région.

"Je suis particulièrement intéressée à cette occasion par votre analyse sur la situation dans le Maghreb et le Sahel, qui sont des zones prioritaires de notre action commune et de notre action séparée", a-t-elle affirmé.

Pour Mme Mogherini, la nouvelle session de ce dialogue, lancé en octobre 2017 à Bruxelles, "matérialise également une des priorités du Partenariat" adoptées lors du Conseil d'association de mars 2017 et constitue une "excellente opportunité" pour discuter de comment développer davantage une coopération régionale et une coopération entre l’Algérie et l'Europe, pour faire face au terrorisme et au crime organisé, y compris celui qui est responsable pour tout genre de trafic, incluant le trafic de migrants.

La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité a estimé, à l'occasion, que la rencontre d'aujourd'hui "sera la deuxième d’une longue série de rencontres positives et particulièrement importantes pour la sécurité des citoyens" Algériens et Européens.

Elle a estimé, en outre, que la rencontre, constitue également une "excellente opportunité" pour échanger sur d’autres questions, citant à ce titre, le cyber-terrorisme, la déradicalisation et la prévention de la radicalisation.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia participe à Paris à la cérémonie de commémoration du centenaire de l'armistice. (APS, 11/11/2018)


PARIS - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a participé dimanche à Paris, aux côtés de 72 chefs d'Etat et de gouvernement, à la cérémonie de commémoration du centenaire de la signature de l'armistice qui avait marqué le 11 novembre 1918 la fin de la Première guerre mondiale.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a désigné M. Ouyahia, pour le représenter aux cérémonies commémoratives du centenaire de l'armistice de la Première Guerre mondiale, en réponse à l'invitation du Président français, M. Emmanuel Macron, rappelle-t-on.

Le Premier Ministre, qui est accompagné du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, prendra part dimanche après-midi au Forum des Chefs d'Etats et de gouvernements sur la paix.

Le Premier Ministre a été reçu auparavant, ainsi que les Chefs d'Etats et de gouvernements, au palais de l'Elysée où il a été accueilli par le président Emmanuel Macron.

Le 11 novembre 1918, l’armistice a été signé entre l’Allemagne et les forces alliées, après plus de quatre années de combat dans le nord et l’est de la France.

Les ressortissants de plus de quatre-vingt pays, dont des Algériens, ont participé à cette guerre qui a laissé derrière elle près de 19 millions de morts, blessés, invalides et mutilés.

La cérémonie de commémoration, qui s'est déroulée à l'Arc de Triomphe - sous lequel gît le soldat inconnu et brûle perpétuellement sa flamme du souvenir-, a débuté par des sons de cloches qui fusaient de partout, un moment solennel vécu déjà le 11 novembre 1918 où les sons de cloches retentissaient juste après la signature de l'armistice.

Au cours de la cérémonie, précédée l'interprétation de la Sarabande de la Suite n 5 pour violoncelle en do mineur de Jean-Sébastien Bach par le célèbre violoncelliste américain Yo-Yo Ma, des témoignages écrits le 11 novembre 1918 par des soldats, par un travailleur, par une femme, ont été lus, sous la pluie, par des lycéens en français, en anglais, en chinois et en allemand.

Ensuite, le président Macron a prononcé un discours dans lequel il a rendu un vibrant hommage aux soldats venus de différentes nations combattre aux côtés des Alliés.

"Que ce jour anniversaire soit donc celui où se renouvelle l'éternelle fidélité à nos morts. Faisons une fois de plus ce serment des nations de placer la paix plus haut que tout, car nous en connaissons le prix, nous en savons le poids, nous en savons les exigences", a-t-il souhaité, appelant les nations à auditionner les espoirs "au lieu d'opposer (les) peurs".

Les Chefs d'Etats et de gouvernements, ainsi que les personnalités invitées, ont été conviés à la fin de la cérémonie à un déjeuner à l'Elysée, avant de rejoindre au cours de l'après-midi le Forum de Paris sur la paix qui se déroulera à la Halle de la Villette.

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre fait un don au Forum de Paris sur la paix d'un ouvrage sur l'Emir Abdelkader. (APS, 11/11/2018)


PARIS- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a fait dimanche un don de l'ouvrage "L'Emir Abdelkader : l'épopée de la sagesse" à la bibliothèque du Forum de Paris sur la paix.

Le Premier Ministre a indiqué que c'est le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui l'a chargé d'offrir cet ouvrage, en trois langues (arabe, anglais et français), en témoignage des sacrifices de l'Algérie pour la paix et la sécurité dans le monde.

La cérémonie de remise s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

La préface de l'ouvrage (paru en 2017) est signée par le Président Bouteflika, rappelle-t-on.

Le Beau-Livre, se composant de cinq chapitres, raconte la vie et le parcours du fondateur de l'Etat algérien moderne. Il évoque l'Emir le stratège et l'homme d'Etat, le mystique, l'humaniste et l'intellectuel.

Il a été coécrit par 11 personnalités, spécialistes dans le domaine de l'histoire, la littérature et les religions, connus pour leurs écrits sur la pensée, l'humanisme et la culture de l'Emir.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, accompagné du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a été désigné par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour prendre part aux cérémonies commémoratives du centenaire de l'armistice qui a marqué la fin de la Première Guerre mondiale, rappelle-t-on.

Après avoir pris part dimanche matin, aux côtés de 72 Chefs d'Etats et de gouvernements, à la cérémonie commémoration de la fin de la Grande Guerre, il a participé au cours de l'après-midi au Forum de Paris sur la paix.

La Première Guerre mondiale a coûté des dizaines de milliers de morts algériens (Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia) . (APS, 11/11/2018)


PARIS- La Première Guerre mondiale a coûté des dizaines de milliers de morts au peuple algérien, a rappelé dimanche le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, lors de sa participation, en sa qualité de représentant du Président de la République, au Forum de Paris sur la paix, qui se tient dans le cadre des activités de commémoration du centenaire de l'armistice de la première guerre mondiale.

A l'entame de son allocution à cette occasion, M. Ouyahia a rappelé que "la Première Guerre mondiale a couté au peuple algérien, alors colonisé, des dizaines de milliers de morts". "Je m'incline ici à leur mémoire, ainsi qu'à la mémoire de toutes les victimes de ce conflits", a-t-il ajouté.

Tout en saluant l’initiative de la France d’avoir convié ce Forum sur la paix, M. Ouyahia a souligné qu'"il n'est de moment plus propice que ce jour commémoratif pour réfléchir encore ensemble aux voies et moyens de prévenir les guerres et les conflits".

M.Ouyahia a, par ailleurs, rappelé "le combat glorieux du peuple algérien qui a subi les horreurs de la guerre pour recouvrer son indépendance, au prix d'un (01) million et demi de martyrs, de millions de victimes et de déplacés, et de lourdes destructions".

Dans le même sillage, il a également rappelé la lutte du peuple algérien contre le terrorisme avec comme conséquence des dizaines de milliers de victimes et des milliards de dollars de pertes.

"Elle a surmonté cette tragédie nationale, grâce aux sacrifices de son peuple, mais aussi grâce à la politique lucide de paix et de réconciliation nationale promue par le Président Abdelaziz Bouteflika et consacrée par la Nation souveraine", a-t-il ajouté.

M.Ouyahia a abordé la contribution de l'Algérie, à travers ses médiations sollicitées, au dénouement de conflits et de crises, au Liban au Moyen-Orient, dans la corne de l'Afrique entre l'Erythrée et l'Ethiopie, ainsi qu'au Sahel et notamment au Mali.

Paix et sécurité: l'Algérie plaide pour un "rôle central" de l'Organisation des Nations Unies (ONU) . (APS, 11/11/2018)


PARIS- L'Algérie plaide pour que l'ONU conserve un "rôle central" dans la promotion et la préservation de la paix et la sécurité, a affirmé dimanche à Paris le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia.

"L'ONU doit conserver un rôle central dans la promotion et la préservation de la paix et la sécurité", a indiqué le Premier Ministre au Forum de Paris sur la paix dans une allocution, soulignant que cela "exige des principes fondamentaux de la Charte de l'ONU".

"Cela exige le respect des principes fondamentaux de la Charte de l'organisation, notamment le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le règlement pacifique des différends et des conflits, le respect de la souveraineté des Etats et de leur intégrité territoriale, ainsi que la non-ingérence dans leurs affaires intérieures", a-t-il expliqué dans un panel auquel ont participé le Président nigérien, Mahamadou Issoufou, et le Prince de Monaco, Albert II.

Le Premier Ministre a précisé que ces principes "méritent d'être rappelés", faisant remarquer qu'ils sont "bafoués" dans de nombreuses situations.

"Il leur a même été opposé les concepts nouveaux du +devoir d'ingérence+ et du +devoir de protéger+, des approches nouvelles qui ont des conséquences désastreuses dans plusieurs régions du monde", a-t-il expliqué, appelant à offrir aux représentants de l'Onu "le plein soutien" de la communauté internationale.

"Nous devons tous offrir notre plein soutien, sans calculs nationaux, aux différents représentants du secrétaire général de l'Onu et du Conseil de sécurité nommés pour le règlement des conflits. C'est là une condition indispensable pour le succès de ces missions", a-t-il plaidé.

Sur un autre plan, le Premier Ministre a indiqué que le monde a besoins d'une coopération internationale "plus actives" contre le terrorisme et le crime transnational organisé", soutenant à cet effet que les Nations Unies "doivent approfondir le travail déjà entamé dans ce domaine et veiller à une mise en œuvre stricte des décisions qui en découlent".

Il a également appelé la communauté internationale à "faire barrage" aux divisions et extrémismes qui "pointent ici et là", soulignant que l'islam, religion de paix et de concorde, "ne doit pas être outragée au motif des crimes de terroristes qui sont en fait des ennemis de l'islam".

C'est à cette fin, a-t-il précisé, que l'Algérie plaide pour le dialogue des civilisations et pour l'affirmation de la culture du "vivre ensemble dans la paix", soulignant que c'est une approche que l'Algérie s'honore d'avoir porté devant l'Assemblée Générale de l'ONU.

Concernant l'aide au développement et la lutte contre la pauvreté, Ahmed Ouyahia a indiqué qu'ils "exigent d'actes concrets" de la part de la communauté internationale.

"C'est par le développement que nous extirpons les racines du désespoir, du terrorisme et de la migration", a-t-il soutenu, soulignant que c'est une vision et une démarche qui mobilise l'Union africaine en direction du monde.

Le Mali veut s'inspirer de l'expérience algérienne en matière de réconciliation nationale. (APS, 11/11/2018)


ALGER - Le Mali qui traverse une crise "profonde", veut s'inspirer de l'expérience algérienne en matière de réconciliation nationale, a indiqué dimanche à Alger le Président de la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) au Mali, Ousmane Oumarou Sidibe, en visite en Algérie.

"Nous sommes venus pour nous inspirer de l'expérience algérienne en matière de recouvrement de la paix et de sécurité, ce qui va nous aider à redresser la situation douloureuse au Mali et avancer sur le plan de la réconciliation nationale dans notre pays", a déclaré M. Sidibe à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui.

La Commission vérité, justice et réconciliation est composée de 25 commissaires représentant toutes les parties prenantes à l’Accord de paix, la société civile, ainsi que les organisations maliennes, a expliqué M. Sidibe, estimant que cela "est important pour réussir un consensus acceptable pour l’ensemble de la population".

"Nous sommes représentés sur l’ensemble du territoire malien, y compris au Nord du pays et nous avons recensé quelque 10.000 victimes appelées à être indemnisées, d'où la nécessité de nous imprégner de l'expérience algérienne en la matière".

Rappelant que son pays a traversé une "crise profonde", M. Sidibe qui conduit une délégation de commissaires relevant de la commission qu'il préside, a souligné que le Mali avait conclu un Accord de paix et de réconciliation avec le soutien des autorités algérienne, à leur tête le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika".

"La crise est très profonde au Mali où le vivre ensemble et la cohésion sociale ont été fortement ébranlés, d'où la signature de l'Accord de paix et de réconciliation que nous nous attelons à mettre en application sur le terrain à travers la mise en place d’une Commission de vérité, justice et réconciliation à même d'aider les Maliens à reconstruire leur vivre ensemble", a ajouté M. Sidibe.

Il a en outre relevé que l’Algérie "a su s’en sortir de la crise qu'elle avait traversée dans les années 1990, avec beaucoup de courage grâce à la Charte pour la paix et la réconciliation nationale et d’autres outils et mécanisme".

Sidibe qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la coopération bilatérale, conduit une délégation composée de commissaires qui activent au sein de la CVJR.

Au cours de son séjour en Algérie, la délégation malienne aura plusieurs activités en relation avec la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation nationale, les droits de l'homme ainsi que les modalités de prise en charge et de l'indemnisation des individus concernés par l'Accord de paix au Mali.

La délégation malienne visitera aussi le siège de l'Organisation nationale des victimes du terrorisme en Algérie pour s'enquérir du rôle du mouvement associatif en Algérie.

L’approche réformiste du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) exposée à la Conférence parlementaire en Croatie : Un rôle efficace. (EL MOUDJAHID, 07/11/2018)


Le Vice-Président de l’Assemblée Populaire Nationale (APN), Mourad Haliss, a affirmé, hier à Dubrovnik (Croatie), que «l’approche réformiste» initiée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, avait joué «un rôle efficace» dans la création d’une dynamique multidimensionnelle «ayant contribué à réaliser» les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) avant les délais impartis (2015), indique un communiqué de l’APN.

«L’approche réformiste initiée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika avait un rôle efficace dans la création d’une dynamique multidimensionnelle ayant contribué à réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement avant les délais impartis (2015)», a indiqué M. Haliss, lors des travaux de la Conférence parlementaire sur «Le renforcement de la sécurité démocratique en Méditerranée, défis communs et responsabilité partagée», précisant qu’il s’agissait de «la vulgarisation des niveaux d’accès des citoyens à leurs droits en termes de travail, de santé, d’enseignement, d’habitat et bien d’autres», d’autant que «l’Algérie avait adopté des plans de développement ambitieux ayant amélioré la qualité des infrastructures».

Le Vice-Président de l’APN a expliqué, par ailleurs, que l’Algérie «a vécu», depuis le début du troisième millénaire, «de grandes mutations au niveau des infrastructures», initiées par le Chef de l’État, en vue de «franchir un pas gigantesque concernant les volets politique, juridique, économique, social, culturel et diplomatique», ajoutant que la pays «a lancé d’immenses chantiers de réforme et de modernisation» des structures de l’État, à l’instar de la réforme de la justice, du système éducatif et celle de l’enseignement supérieur. À ce propos, M. Haliss a fait savoir que ces réformes «ont contribué au renforcement de la stabilité recouvrée par l’Algérie, grâce à la loi de la concorde civile et à la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, lesquelles ont permis à l’Algérie de recouvrer sa santé, sa sécurité et ses ambitions en termes de liberté, de justice et de progrès».

Selon la même source, M. Haliss a évoqué, à cette occasion, les «choix stratégiques» adoptés par l’Algérie, lesquels l’ont érigée en modèle de stabilité et de sécurité dans son espace géopolitique, en témoignent «les rapports internationaux sur le terrorisme, ainsi que la carte mondiale des combattants terroristes étrangers. Cette carte fait de l’approche algérienne en matière de lutte antiterroriste, un exemple efficace à suivre pour l’instauration de la stabilité et la résolution des conflits par la réconciliation nationale, une approche adoptée par l’Algérie dans la résolution pacifique des conflits en respectant la souveraineté et l’unité des pays, loin de toute ingérence, à l’instar du règlement du conflit armé entre l’Éthiopie et l’Érythrée, en 2000, et du recouvrement de la paix au Mali, après la signature, par les parties maliennes, de l’Accord d’Alger en 2015».

«La Libye s’attelle, de son côté, à préserver sa souveraineté dans le cadre de cette approche algérienne», a-t-il ajouté. Par ailleurs, M. Haliss a salué le «professionnalisme» de l’Armée nationale populaire (ANP) dans ses opérations «préventives», de concert avec les autres corps sécuritaires, la qualifiant de «rempart» face aux différentes menaces qui guettent les pays voisins.

L'Algérie réélue au Conseil de l'Union Internationale des Télécommunications. (APS, 07/11/2018)


ALGER- L'Algérie a été réélue, avec 134 voix sur les 177 exprimées, au Conseil de l'Union Internationale des Télécommunications (CUIT), lors des élections qui se sont tenues lundi à Dubaï, dans le cadre de la Conférence des Plénipotentiaires, organe suprême de cette Organisation Internationale.

Cette réélection, souligne un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères rendu public lundi soir, "conforte le statut de notre pays au sein de cette institution internationale et lui permettra de continuer, comme il l'a toujours fait, à participer activement et efficacement à ses travaux, et de jouer un rôle central dans l'évolution des télécommunications au bénéfice des populations du monde, notamment, dans les pays en développement".

Depuis sa première élection au Conseil de l'UIT lors de la Conférence de Genève de 1965, l'Algérie a été régulièrement réélue lors de toutes les sessions en reconnaissance à son engagement et à l'efficacité de sa contribution aux différentes conférences, assemblées et réunions des organes de l'Union, rappelle le communiqué.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s’entretient avec le Président du Conseil des Ministres italien. (APS, 06/11/2018)


ALGER-Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, s’est entretenu, lundi à Alger, avec le Président du Conseil des Ministres de la République italienne, M. Giuseppe Conte.

L’entretien s’est déroulé en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel et du Ministre de l'Energie, M. Mustapha Guitouni.

M. Giuseppe Conte était arrivé à Alger dans la matinée pour une visite de travail et d'amitié en Algérie, à l'invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

Cette visite s'inscrit dans le cadre de la promotion du dialogue politique de haut niveau entre l'Algérie et l'Italie qui sont liées par le Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, signé à Alger le 27 janvier 2003.

Les deux parties saisiront l'occasion de cette rencontre pour procéder à un échange sur les questions d'intérêt commun aux niveaux méditerranéen, maghrébin et du Sahel.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia : l'Algérie va prendre part à la conférence de Palerme sur la Libye. (APS, 06/11/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a affirmé lundi à Alger que l'Algérie va prendre part à partir du 12 novembre à Palerme (Italie) à la conférence sur la Libye que préparent les autorités italiennes.

"L'Algérie va prendre part à partir du 12 novembre à Palerme à la conférence que préparent les autorités italiennes sur la situation en Libye", a déclaré M. Ouyahia au cours de la conférence de presse qu'il a conjointement animée avec le Président du Conseil des ministres italien, Guiseppe Conte en visite officielle en Algérie.

M. Ouyahia a rappelé à ce propos les principes de la position algérienne qui s'articule sur la "nécessité que les Libyens s'approprient la situation de leur pays, et le soutien aux efforts que mènent les Nations unis" en vue d'une solution à la crise qui secoue la Libye depuis plusieurs années.

Il a ajouté que la délégation algérienne qui participera à cette rencontre œuvrera "pour sa réussite afin d'arriver à une solution politique en Libye".

Par ailleurs, M. Ouyahia a réaffirmé la position de l'Algérie "qui refuse d'abriter des camps de regroupement de migrants clandestins", soulignant "l'impératif de tarir les sources de la migration illégale".

Comme solution au phénomène de la migration clandestine, M. Ouyahia suggère "l'assèchement des sources de ce flux migratoire", en accompagnant les efforts de lutte contre le terrorisme de programmes de développement (...) et non en installant des centres de regroupement ou en privilégiant des solutions qui peuvent paraitre efficaces à première vue et qui risquent de s'avérer inappropriées avec le temps".

De son côté, le responsable italien a exprimé sa satisfaction de l'adhésion de l'Algérie à la conférence de Palerme, estimant que la solution pour ce pays passe par "un dialogue inclusif" entre les parties libyennes.

Sur la question de la migration clandestine, il a plaidé pour "une gestion intégrée" du flux migratoire.

Il a également exprimé sa "satisfaction" sur la coopération algéro-italienne dans le domaine de la sécurité.

La modernisation de l'Administration algérienne saluée par la presse allemande. (APS, 06/11/2018)


BERLIN- Les réformes introduites, par le Gouvernement Algérien, pour améliorer le service public et rapprocher davantage l'Administration du citoyen, ont été salués par le magazine allemand spécialisé, "Business & Diplomacy", dans sa dernière édition.

La publication, très prisée dans les milieux d'affaires et diplomatiques en Allemagne, a consacré un article au projet de modernisation des services publics administratifs en Algérie, qu'elle n'a pas manqué de qualifier de "prestigieux", eu égard aux moyens importants affectés par le ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire à sa mise en œuvre.

La dotation du citoyen de documents d'identité biométrique (carte nationale, passeport, permis de conduire et prochainement, carte d'immatriculation de véhicule) sécurisés et à la pointe de la technologie, est un bond remarquable, estime le magazine allemand, dans la politique engagée par les autorités publiques pour lutter contre la fraude et autres crimes et activités terroristes.

Le projet en question, fruit d'un partenariat entre le Ministère de l'Intérieur et la firme allemande, Muhlbauer, a permis, depuis son lancement en 2015, la mise en place de deux (02) Centres de traitement de données biométriques personnalisées à Alger et Laghouat, équipés de moyens ultra-modernes.

La collaboration étroite entre les deux partenaires, algérien et allemand, a également favorisé, selon l'article de "Business & diplomacy", le développement de systèmes de sécurité et de personnalisation, faisant de la carte d'identité nationale biométrique l'une des plus fiables dans le monde actuellement, note le magazine.

Le volet de la formation a été privilégié dans ce partenariat algéro-allemand.

Le projet a, en effet, permis jusqu'à présent, précise la publication allemande, la formation de 550 ingénieurs et techniciens algériens, aussi bien au niveau des sites de la compagnie Muhlbauer en Bavière qu'en Algérie, sur les nouvelles techniques et autres procédés de sécurisation des documents biométriques et électroniques d'identité.

Plus de six (06) millions de Cartes d'identité biométriques ont déjà été produites, alors que cinq (05) millions de permis de conduire et de Carte d'immatriculation de véhicules le seront annuellement au sein de la nouvelle unité de production de cartes à puces entrée en service en avril 2017, relève le périodique allemand.

A l’invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, le Président du Conseil des Ministres italien aujourd’hui en Algérie : Amitié et respect mutuel. (APS, 05/11/2018)


- Les deux pays sont liés par le Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération depuis 2003.

- Qualité du dialogue politique et niveau élevé de la coopération bilatérale.

- Dialogue stratégique sur les questions politiques, sécuritaires et de lutte contre le terrorisme

- Bientôt la tenue du 4e Sommet bilatéral devant constituer une «étape qualitative nouvelle».

Le Président du Conseil des Ministres de la République italienne, Giuseppe Conte, effectuera une visite de travail et d'amitié, aujourd’hui en Algérie, à l'invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué de la Présidence de la République. «Cette visite s'inscrit dans le cadre de la promotion du dialogue politique de haut niveau entre l'Algérie et l'Italie qui sont liés par un Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, signé à Alger le 27 janvier 2003, par M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, et son homologue italien», précise la même source. L'Algérie et l'Italie saisiront l'occasion de cette rencontre, pour «procéder à un échange sur les questions d'intérêt commun, aux niveaux méditerranéen, maghrébin et du Sahel», ajoute le communiqué.

Cette visite «s'inscrit dans le cadre de la promotion du dialogue politique de haut niveau entre l'Algérie et l'Italie qui sont liés par un Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, signé à Alger le 27 janvier 2003, par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et son homologue italien», avait indiqué la présidence de la République, dans un communiqué. L'Algérie et l'Italie saisiront l'occasion de cette rencontre, pour «procéder à un échange sur les questions d'intérêt commun, aux niveaux méditerranéen, maghrébin et du Sahel», selon la même source. L'Italie avait manifesté sa solidarité et soutenu l'Algérie lorsqu'elle affrontait le terrorisme dans les années 1990. Les deux pays sont liés par le Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération depuis 2003. Les relations entre l'Algérie et l'Italie sont caractérisées par la qualité du dialogue politique ainsi que le niveau élevé de la coopération bilatérale. Alger et Rome entretiennent aussi un dialogue stratégique sur les questions politiques, sécuritaires et de lutte contre le terrorisme, qui constitue un «important mécanisme de consultation».

Plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun devraient faire l'objet d'échanges entre les deux parties lors de cette visite, notamment la lutte contre le terrorisme transnational et la migration clandestine, ainsi que la situation en Lybie, au Sahara occidental, au Sahel, notamment au Mali. Sur toutes ces questions, l'Algérie et l'Italie coordonnent de façon permanente leurs efforts, en particulier, celles qui ont une relation avec la situation en Lybie. L'Algérie soutient une solution politique et un dialogue inclusif des parties libyennes dans le respect de l'unité, de la souveraineté et de l'intégrité de la Lybie.

L'Italie partage la même vision et croit que la solution doit émaner des Libyens, eux-mêmes, sans aucune interférence étrangère. Les deux pays insistent également sur la nécessité d'accompagner les efforts des Nations unies en vue de hâter la sortie de crise en Lybie et sur l'urgence de trouver un règlement à la crise libyenne «qui aura certainement un impact positif sur la zone sahélo-saharienne».

A propos de la question migratoire, qui met en péril la vie de milliers de personnes, les positions algérienne et italienne sont «très proches» et se fondent sur le lien entre le développement et la migration clandestine. L'Algérie a toujours plaidé pour que soient traitées les causes du phénomène de la migration clandestine qui résident dans le sous-développement et la pauvreté.

Lors de sa participation à la conférence internationale sur les dialogues en Méditerranée, tenue à Rome en décembre 2017, le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, avait appelé à une «approche globale» sur la migration clandestine pour faire face à ce phénomène, en tenant compte de ses causes profondes.

Tout en condamnant les réseaux de passeurs criminels «qu'il faut combattre avec la dernière vigueur», M. Messahel avait souligné que les causes profondes de la migration illégale «résident dans la multiplication de crises politiques et des conflits armés, le développement de groupes terroristes et leur jonction active avec la grande criminalité transnationale, ainsi que la persistance de la pauvreté extrême dans nombre de régions du continent africain». Dans ce cadre, il avait rappelé que l'Algérie, après avoir été un pays pourvoyeur de migrants et pendant un certain temps un pays de transit, est devenue aujourd'hui un pays de destination et, de ce fait, «partie prenante dans la problématique migratoire».

S'agissant de la lutte contre le terrorisme, les deux pays développent une coopération «excellente» qui «donne des résultats concrets». La partie italienne considère l'expérience algérienne dans ce domaine comme étant «précieuse», en ce qu'elle implique une «approche multidimensionnelle» qui prend en compte différents aspects, celui de la lutte mais aussi la prévention à travers une stratégie visant «l'affaiblissement de la menace, en particulier le radicalisme religieux». Lors de la visite du ministre italien de l'Intérieur à Alger en juillet 2017, les deux pays avaient convenu d'améliorer et d'actualiser l'accord de coopération de 2009 dans le domaine de la lutte antiterroriste en mettant en place deux groupes de travail mixtes. L'Algérie et l'Italie tiendront prochainement le 4e Sommet bilatéral devant constituer une «étape qualitative nouvelle» dans l'approfondissement des liens multiformes de coopération entre les deux pays.

Les relations économiques appelées à se diversifier davantage

Les relations économiques entre l'Algérie et l'Italie connaissent une dynamique accrue notamment avec un volume d'échanges commerciaux important, mais qui nécessite la multiplication de partenariats diversifiés dans les activités productives. Ainsi, la visite du président du Conseil des Ministres italien, Giuseppe Conte sera l'occasion pour les deux pays d'explorer les voies et moyens permettant d'élargir leur coopération économique.

Les relations économiques algéro-italiennes restent toujours marquées par la dominance du secteur de l'énergie grâce auquel l'Italie est, depuis plusieurs années, à la tête du podium des principaux clients de l'Algérie. En effet, les exportations algériennes vers l'Italie, composées principalement des hydrocarbures, ont atteint 5,55 milliards de dollars en 2017, en hausse de 6,4% par rapport à 2016. Durant les neuf premier mois de 2018, l'Italie s'est encore classée premier client de l'Algérie avec 4,43 milliards de dollars d'exportations algériennes, en évolution de 3,8% par rapport à la même période de 2017. L'Italie est considérée comme l'une des principales destinations du gaz naturel algérien grâce au gazoduc Trans-mediterranean pipeline, appelé également gazoduc Enrico Mattei, fruit du partenariat conclu en 1977 entre le groupe national des hydrocarbures Sonatrach et la compagnie énergétique italienne Eni. Les deux groupes négocient actuellement le renouvellement des contrats d'exportation arrivant à terme en 2019. Par ailleurs, Sonatrach et Eni poursuivent leurs efforts en quête de nouvelles opportunités de coopération énergétiques. Dans ce sens, les deux parties ont signé, lundi dernier à Alger un accord portant sur l'exploration et l'évaluation du potentiel pétrolier du bassin offshore algérien (exploration en mer) dans sa partie orientale (Zone d’intérêt Est) sur une superficie de près 15.000 km2. Les deux compagnies ont aussi signé récemment un accord prévoyant la cession à ce groupe italien de 49% des intérêts de Sonatrach sur les trois périmètres de recherches Zemlet Elarbi, Sif Fatima et Orhoud II. Ces contrats de Recherche et Exploitation d'une durée de 25 années seront financés à hauteur de 51% par Sonatrach et 49% par ENI. A cet effet, l’association Sonatrach-ENI prévoit de réaliser un programme d’exploration pour un investissement de plus 80 millions de dollars et un programme de travaux de développement, estimé à plus d’un milliard de dollars. Eni contribuera également à la réalisation du programme des nouvelles centrales photovoltaïques de Sonatrach. La première centrale sera mise en service prochainement, dans la wilaya d'Ouargla, avec une capacité de dix mégawatts. En outre, le groupe Sonatrach compte sur l'expertise italienne pour lancer son vaste programme de pétrochimie. A ce propos, il a avait conclu en 2017 un protocole d'entente avec la société italienne Versalis pour la réalisation d'études relatives à des projets pétrochimiques. Le protocole d'entente avec Versalis (filiale à 100% d'ENI) porte sur les études de faisabilité de réalisation de complexes pétrochimiques en Algérie, et le renforcement de la coopération entre les deux sociétés dans le domaine de la pétrochimie. Mais en attendant la réalisation de ce programme ambitieux, Sonatrach a signé en mai dernier un contrat avec l'américain ExxonMobil portant acquisition par la compagnie algérienne de la raffinerie d’Augusta en Italie, d’une capacité de traitement de 10 millions de tonnes/an. Cette acquisition permettra notamment de réduire sensiblement la facture de l'importation des carburants. Toutefois, devant la dominance du secteur énergétique sur les relations économiques avec l'Italie, l'Algérie se penche sur les possibilités de diversifier sa coopération avec ce partenaire européen à travers le relance de l'appareil productif national. L'Italie est appelée, ainsi, à tirer profit de la position avantageuse de ses produits sur le marché algérien pour multiplier ses investissements hors hydrocarbures en Algérie qui aspire à réduire la facture des importations en privilégiant la production locale. En effet, l'Italie s'est classée le troisième plus grand fournisseur de l'Algérie avec 3,75 milliards de dollars en 2017. Durant les neuf premiers mois de 2018, l'Algérie s'est approvisionnée auprès de l'Italie pour 2,8 milliards de dollars, en hausse près de 6% comparativement à la même période de l'année 2017. Mais en matière d'investissements, la présence italienne reste encore timide. Selon le rapport de l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI), les projets d'investissement mixtes déclarés sur les neuf premiers mois de 2017 (derniers chiffres officiels disponibles) placent l'Italie au 11e rang avec seulement deux projets d'un montant de 429 millions de dinars. Dans le cadre des actions pour booster le partenariat bilatéral, le Forum des chefs d’entreprise (FCE) et l'ambassade d’Italie en Algérie avaient créé en 2016 le Club d’affaires algéro-italien (CAAI), qui vise à mettre en place un cadre de coopération formel entre les entreprises des deux pays, permettant de favoriser davantage le développement de partenariats durables et plus diversifiés.

En outre, le Consulat Général d’Algérie à Milan va organiser le 29 novembre un forum économique algéro-italien dédié aux opportunités d’affaires et d’investissements en Algérie, et ce, en collaboration avec l’Association professionnelle italienne «Assolombarda». Près de 80 chefs d’entreprises italiens, dont la plupart fait partie cette association, prendront part à ce forum économique qui intervient dans la continuité du premier forum tenu en 2016 à Milan. A noter que M. Giuseppe Conte effectue sa première visite en Algérie après sa nomination en tant que président du Conseil des Ministres italien en mai 2018.

L'Algérie condamne avec force l’attaque perpétrée à Al-Minya en Egypte. (MAE, 04/11/2018)


Nous condamnons avec force l’ attaque Perpétrée ce jour contre un bus transportant des fidèles coptes se dirigeant vers un monastère à Al-Minya en Égypte.

Cet acte terroriste abject commis, comme à l’accoutumée, contre des innocents lève encore une fois le voile sur le visage hideux du terrorisme qui transgresse toutes les valeurs et qui viole sans scrupules la sacralisé de la vie humaine.

Tout en présentant nos condoléances aux familles des victimes, au Gouvernement et au peuple égyptien frères, nous assurons de notre compassion la famille des blessés.

Notre pays qui a pâti de ce terrorisme aveugle et sanguinaire et qui a réussi à le défaire est convaincu que l’Egypte, forte de la solidité de ses institutions et de l’adhésion de son peuple finira par venir à bout de ce fléau étranger à notre religion et à nos valeurs".

Sahara Occidental : l'Algérie prend acte de la résolution 2440 du Conseil de Sécurité. (MAE, 02/11/2018)


L’Algérie prend acte de la résolution 2440 (2018) que le Conseil de Sécurité vient d’adopter par laquelle il a, une fois de plus, consacré l’exercice par le peuple du Sahara Occidental de son droit inaliénable à l’autodétermination comme la seule voie à même de mettre un terme définitif au conflit qui oppose depuis plus de quarante ans le peuple du Sahara Occidental au Royaume du Maroc.

Elle tient, à cet égard, à relever que le Conseil de Sécurité appelle de nouveau les deux parties au conflit qu’il a clairement identifiées, à savoir le Royaume du Maroc et le Front POLISARIO à reprendre les négociations directes sans conditions préalables et de bonne foi, sous les auspices du Secrétaire Général des Nations Unies, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

L’Algérie qui a , de tout temps , apporté en sa qualité d’Etat voisin, son plein soutien aux efforts du Secrétaire Général et de son Envoyé personnel en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental a accepté l’invitation de l’Envoyé Personnel de prendre part, en sa qualité d’Etat voisin, à la table ronde prévue les 05 et 06 décembre prochain à Genève.

Elle demeure convaincue que seule une négociation directe, franche et loyale entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario, est de nature à conduire à une solution définitive de la question du Sahara Occidental conformément à la légalité internationale, à la doctrine et à la pratique des Nations Unies en matière de décolonisation.

Inauguration de la centrale électrique en énergie solaire de Labiodh Sidi cheikh : Une fierté pour le pays. (EL MOUDJAHID, 04/11/2018)

Le Ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a inauguré hier la centrale électrique en énergie solaire dans la commune de Labiodh Sidi Cheikh (130 km au sud d’El Bayadh). Cette infrastructure, d'une capacité productive de 24 mégawatts, est «un acquis réel et une fierté pour le pays», a déclaré le ministre lors de sa visite d’inspection dans la wilaya d’El Bayadh.

Cette station, qui s’étend sur une superficie de 40 hectares et d'un coût de réalisation estimé à 4,3 milliards DA, contribue à la création de 39 postes d’emploi pour les jeunes de la région, dont 10 ingénieurs dans le domaine des énergies renouvelables. L’objectif du secteur de l’énergie dans le domaine de l'électricité d'origine solaire est d’atteindre une production de 22.000 mégawatts à moyen et long termes, a indiqué Mustapha Guitouni, soulignant que cette démarche de l’Etat s'inscrit dans le cadre du programme du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dans le domaine de la production électrique par les énergies renouvelables. Par ailleurs, il a évoqué le programme de soutien des éleveurs et des agriculteurs en matière d'électricité avec la fourniture d’électricité par panneaux photovoltaïques, surtout dans les zones éloignées du réseau électrique. A ce titre, le ministre a instruit les responsables locaux de son secteur d'élaborer, en collaboration avec les services agricoles, des études pour alimenter les agriculteurs résidant à proximité des réseaux électriques. Dans la ville de Labiodh Sidi Cheikh, M. Guitouni a donné des instructions aux services de la wilaya pour mettre au point une étude urgente portant sur l’approvisionnement de la population d’El Bnoud (200 km au sud d’El Bayadh) en gaz avec la réalisation d’une station de stockage du gaz propane au profit de 3.000 habitants.

Cette commune reste la seule qui n’est pas couverte en gaz de ville sur les 22 collectivités que compte la wilaya. Le taux de raccordement au réseau de gaz de ville dans la wilaya est estimé à 85%. Par ailleurs, Mustapha Guitouni a inspecté, dans la commune de Labiodh Sidi Cheikh, le projet d’augmentation de la capacité du centre de basse tension de distribution publique du gaz naturel de 5.000 mètres cubes à 10.000 m3. Les travaux devront s’achever dans les prochains jours. En outre, le ministre a inauguré la station Naftal qui a fait l'objet de travaux de modernisation. Dans la commune de Chellala, il a inspecté le projet de réalisation d’un dépôt d’hydrocarbures, relevant du secteur privé, avec une capacité de stockage globale de 5.000 m3 en vue d’assurer une alimentation permanente et régulière de la zone sud de la wilaya, selon les explications reçues sur place. Le projet d'un coût de 680 millions DA a atteint un taux d’avancement de 60%. Le programme de visite du ministre qui se poursuit dans la wilaya comporte l’inauguration d’un centre d’installation d’équipements Sirghaz et la mise en service du réseau de gaz de ville au profit de 100 foyers à Thénia au chef-lieu de wilaya.

Commission de la Fonction Publique Internationale (CFPI): L’Algérien Laarbi Djacta, élu Président. (EL MOUDJAHID, 04/11/2018)


Le candidat de l'Algérie, M. Laarbi Djacta, a été élu, vendredi à New York, Président de la Commission de la Fonction Publique Internationale (CFPI), pour un mandat de quatre années à compter du premier janvier 2019. M. Djacta a été élu par 97 voix, contre 93 pour le candidat du Maroc, à l’issue d’un vote tenu à la cinquième commission de l’ONU chargée des questions administratives et budgétaires. Ancien Ministre conseiller au sein des Missions permanentes d'Algérie à Genève et à New York, Laarbi Djacta se distingue aussi par ses preuves en tant que fonctionnaire au sein du système des Nations Unies, tant au niveau des sièges que sur le terrain. Il possède, également, une maîtrise avérée des arcanes du système des Nations Unies devant lui permettra de dynamiser efficacement l’action de la CFPI. La CFPI est un organe d’experts indépendants mandatés par l’Assemblée Générale de l’ONU, pour réguler les conditions de service des personnels dans le système commun des Nations Unies et promouvoir des normes élevées dans la fonction publique internationale.

64e anniversaire du déclenchement de la Révolution: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à la Nation. (APS, 01/11/2018)


"Au nom d'Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d'Allah soient sur Son Messager, Mesdames, Messieurs, L'Algérie célébrera, demain, le soixante quatrième anniversaire du déclenchement de la Glorieuse Révolution de Novembre, la célébration la plus significative de notre histoire contemporaine.

En effet, le Glorieux 1er Novembre est le jour où notre peuple a décrété qu'il briserait les chaines du colonialisme inique consentant tant de sacrifices pour le recouvrement de sa liberté spoliée et sa souveraineté nationale confisquée.

Oui, mesdames et messieurs, la Glorieuse Révolution de Novembre a été une épopée pleine de sacrifices consentis par notre peuple tout au long d'une éprouvante guerre, qui a duré huit années, opposant nos populations animées d'une volonté inébranlable et d'une profonde foi en Dieu, d'une part à une puissance militaire appuyée par tous les moyens de l'Alliance atlantique, d'autre part.

Mais, Allah, le Tout-puissant, a voulu que cette guerre non-égale se solde par la victoire de l'Algérie, même si elle nous a coûté un million et demi de Chahid, des millions de blessés, d'invalides, de déplacés, d'orphelins, de veuves, ainsi que des milliers de villages détruits et des centaines de forêts brûlées par les bombardements au napalm, utilisé avec une férocité démesurée, sans oublier la torture dans les formes les plus abjectes qu'a connues l'Humanité, au fil des siècles.

Cette fête nationale est l'occasion de nous recueillir, avec piété et déférence, à la mémoire de tous nos valeureux Chouhada, qui, par devoir suprême, ont sacrifié leurs vies pour la liberté de notre peuple et de notre pays.

De même, que j'adresse, en votre nom tous, mes salutations et mes hommages à mes compagnons d'armes parmi les vaillants moudjahidines et moudjahidates en leur souhaitant bonne santé et bien-être et en m'inclinant à la mémoire de ceux qui ont rejoint leurs dernières demeures.

Mesdames, Messieurs,

La Révolution du 1er Novembre a été le couronnement de la farouche résistance opposée par notre vaillant peuple depuis l'invasion de notre pays par la force coloniale. L'Algérie a fait montre, tout au long d'un siècle et demi, d'une héroïque résistance face à l'arrogance des armées de l'occupant, et notre peuple est demeuré attaché à la défense de sa liberté, des décennies et des décennies, à travers les révolutions et des soulèvements populaires dans toutes les régions du pays.

Parmi ces sursauts populaires, celui du 8 mai 1945, une station phare et douloureuse de notre histoire contemporaine qui a valu à l'Algérie des dizaines de milliers de Chahid. Une station qui a, définitivement, convaincu notre peuple que le colonisateur brutal ne reconnaitra jamais nos droits, ce fut, alors, l'étincelle qui a déclenché notre Révolution sacrée pour la libération.

L'exploit a été tel, que cette Révolution a permis de graver le nom de l'Algérie sur le Registre d'or des Nations et de gagner l'admiration et le respect des peuples du monde entier, encore aujourd'hui.

Cette Glorieuse Révolution a été, une fois notre indépendance recouvrée, l'amorce d'un vaste processus de construction et d'édification.

Mesdames, Messieurs,

Les réalisations de l'Algérie indépendante sont à appréhender par rapport à la situation prévalant le recouvrement de notre liberté, une situation marquée par plus d'un quart de notre peuple déplacé, un cadre administratif quasi inexistant, un analphabétisme généralisé, une pauvreté régnante et des richesses naturelles encore sous l'emprise du colonisateur.

Ce sont là, les conditions par rapport auxquelles doivent être évaluées les réalisations de l'Algérie indépendante en matière de scolarisation de nos enfants, de mise en place d'une base industrielle et de restauration de la souveraineté nationale sur nos richesses, tels que les terres, les hydrocarbures, les mines et bien d'autres.

L'Algérie était perçue, alors, comme un Etat réussissant son décollage économique, un Etat s'illustrant aussi par son rôle pionnier en matière de soutien aux droits des peuples colonisés et persécutés, et à l'avant-garde du combat mené par les peuples du Sud pour l'instauration d'un nouvel ordre économique mondial et la valorisation des richesses naturelles des peuples, notamment hydrocarbures.

Malheureusement, nous devons le rappeler encore une fois, cet élan a été stoppé en raison des fluctuations de cours du pétrole qui ont paralysé notre processus économique, et à cause d'un laxisme politique, l'Algérie a sombré dans la spirale du chaos, du terrorisme et de la destruction, d'où les facteurs de la tragédie nationale, dont a souffert notre peuple pendant presque une décennie.

Mesdames, Messieurs,

Il y a presque 20 ans, vous m'avez honoré de votre confiance, ô combien précieuse, alors que notre pays traversait une conjoncture difficile et que l'environnement international nous avait banni et imposé un embargo non déclaré.

Ensemble, et Fort de notre foi et puisant dans les référents de notre religion et dans les valeurs de la Déclaration de la Glorieuse Révolution de Novembre, nous sommes parvenus, Dieu merci, à redresser la situation et à enclencher une phase de reconstruction, en nous attelons à la concrétisation de tant de vos aspirations légitimes.

Effectivement nous avons concrétisé la paix et la réconciliation nationale permettant à l'Algérie de renouer avec la quiétude et la sécurité, étant des conditions sin qua non pour tout développement, construction ou progrès.

Les institutions et structures de l'Etat ont retrouvé leur activité dans le cadre de la pleine légitimité périodiquement exprimée à travers les urnes. En Outre, nous nous sommes attelés à la réforme de l'appareil judiciaire et législatif pour l'instauration d'Etat de droit. Un processus sanctionné par une profonde révision de notre Constitution, une révision qui a conforté les droits du citoyen et de la femme en particulièrement, et consolidé les composantes de l'identité nationale, notamment le Tamazight, langue commune à tous les Algériens et Algériennes.

Dans ce même sillage, nous avons fortifié les capacités de l'Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) par des moyens humains et matériels, qui en ont fait une armée professionnelle, au sens propre du terme, et un bouclier solide qui préserve la sécurité du pays, des citoyens et la souveraineté territoriale de l'Algérie.

A l'évocation de notre armée, je m'incline, respectueusement et humblement, à la mémoire de nos martyrs, parmi les éléments de l'Armée et des corps de sécurité tombés au champ d'honneur en accomplissant le devoir national. De même que j'adresse mes salutations et mes hommages à l'ensemble des éléments de l'ANP, officiers, sous-officiers, soldats et agents en saluant leur sens de nationalisme élevé, en étant stationnés aux frontières de notre territoire national et en s'acquittant, avec bravoure et persévérance, de leurs missions au service de l'Algérie.

L'Algérie a connu aussi, tout au long de ces deux décennies, un processus de développement intégré qui a touché la totalité du territoire national, un processus qu'aucun oublieux soit-il ne peut nier ou occulter.

En effet, le taux de chômage a reculé de deux tiers et la richesse nationale a presque triplé en même temps. L'Algérie a doublé, durant ces deux décennies, ses capacités en matière d'enseignement et de formation à la faveur de la construction de plus de 1.000 lycées, plus de 2.000 CEM et plus de 30 universités. Des réalisations qui permettent aujourd'hui à plus d'un quart de notre peuple de rejoindre quotidiennement les écoles, les universités et les centres de formation. Dans le domaine du développement humain, ces réalisations ont été consolidées par près de 150 hôpitaux et Centres spécialisés à travers l'ensemble des wilayas.

Dans le domaine de l'habitat, notre pays qui comptait, en 1998, un parc immobilier de 5 millions logements, a réalisé depuis plus de 4 millions d'unités et s'attèle actuellement au parachèvement des travaux de près d'un (1) million de nouveau logements en cours de réalisation.

Dans ce même laps de temps, l'Algérie a clairement concrétisé son attachement à la justice sociale et à la solidarité nationale à travers nombre de mesures et d'acquis, dont il convient de citer l'amélioration des salaires et des retraites, l'institution de nombreuses pensions en faveur des démunies ainsi que d'importants transferts sociaux qui dépassent les 20% du budget de l'Etat annuellement.

Ce processus de construction et d'édification a été confronté, il y'a quatre ans, à une vertigineuse chute des cours du pétrole, cependant et grâce à Dieu, cette crise mondiale n'a pas induit un arrêt de notre processus du développement, ni contraint notre pays à un endettement extérieur ou à une restructuration économique sous le diktat des institutions financières mondiales, comme cela a été le cas pour plusieurs pays exportateurs de pétrole.

Si nous avons pu éviter ces tourments, c'est grâce à la décision que nous avions pris pour le paiement par anticipation de la dette extérieure et la constitution d'une importante épargne interne Ainsi, notre pays a recouru, souverainement et librement, à l'endettement intérieur.

Mesdames, Messieurs,

Ce progrès significatif confirme que l'Algérie a tous les atouts lui permettant d'aller de l'avant, à la condition de demeurer attachée à certaines valeurs, en tête desquelles, nos référents spirituels et les objectifs, tracés par la Déclaration du 1er Novembre pour l'Algérie indépendante, notamment l'édification d'un Etat démocratique et social dans le cadre des préceptes de l'Islam.

Nous devons, dans le cadre de ces mêmes références, faire montre d'un patriotisme élevé et d'une détermination à poursuivre le processus d'édification à l'image de la persévérance de nos aïeuls dans leur combat pour la liberté.

L'Algérie a encore, aujourd'hui, grandement besoin de ces principes et de ces valeurs.

En rappelant tout ce que nous avons réalisé, ensemble, au cours de ces dernières années, nous ne devons pas oublier les défis auxquels nous sommes encore confrontés.

Aujourd'hui, si nous vivons dans un pays où règnent paix et fraternité, il ne faut pas perde de vue que l’Algérie évolue dans un environnement marqué par des crises multiformes dans notre voisinage, notamment le terrorisme, le trafic de drogue et d'armes, le crime organisé et tant d'autres fléaux.

En effet, si les avancées réalisées en matière de développement, sous toutes ses formes, nous donne le motif de nous enorgueillir, nous devons, cependant, déployer davantage d'efforts pour la prise en charge du reste des besoins sociaux de notre population, en constante augmentation d'année en année.

En outre, nous devons relever le défi de l'accélération des réformes économiques et de la diversification du produit national pour mieux se libérer de la dépendance aux hydrocarbures et des fluctuations de leurs cours sur les marchés internationaux. Nous sommes également appelés à fournir davantage d'efforts pour préserver notre identité et notre algérianité dans un monde d'hégémonie culturelle.

Un monde sur lequel notre pays doit s'ouvrir et où notre peuple se doit de demeurer imprégné de ses valeurs et de ses référents.

Mesdames, Messieurs,

Mon souhait est que ce message soit l'occasion de vous enorgueillir de cette Glorieuse Révolution, dont nous célébrerons aujourd'hui le déclenchement, et des toutes les réalisations accomplies par notre peuple à la lumière de l'indépendance et de la souveraineté nationales.

De même que j'espère que ce message soit le leitmotiv de votre résolution, individuellement et collectivement, à continuer à avancer sur la voie de l'édification et à relever les défis pour la construction d'une Algérie forte, l'Algérie pour laquelle nos glorieux chouhadas se sont sacrifiés, l’Algérie où les générations montantes sont en droit de vivre dans la prospérité, la dignité et la gloire.

Gloire à nos martyrs,

Vive l’Algérie".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika se recueille à la mémoire des martyrs de la Guerre de libération. (APS, 01/11/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. MAbdelaziz Bouteflika, s’est recueilli, jeudi au Carré des Martyrs du cimetière d’El Alia (Alger), à la mémoire des martyrs de la Guerre de libération nationale, à l`occasion de la célébration du 64ème anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale.

Après avoir salué un détachement de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs, le Président Bouteflika a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative et a récité la Fatiha du Saint Coran à la mémoire des chouhada avant d`embrasser l'emblème national.

Etaient présents à cette cérémonie de recueillement le Président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, le Président de l`Assemblée Populaire Nationale (APN), Mouad Bouchareb, le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, le Ministre d`Etat, Conseiller spécial du Président de la République, Tayeb Belaiz, le Président du Conseil Constitutionnel, Mourad Medelci, le Vice-Ministre de la Défense nationale, chef d`Etat-major de l`Armée nationale populaire, le général de corps d`Armée, Ahmed Gaïd Salah, le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, le Ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales et de l'aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, le Ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, le Ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, le Ministre des moudjahidines, Tayeb Zitouni, et le Secrétaire Général de l`Organisation nationale des moudjahidine, Saïd Abadou.

1er Novembre 1954: Levée des couleurs nationales au siège du Ministère des Affaires Etrangères (MAE). (APS, 01/11/2018)


ALGER - Une cérémonie a été organisée mercredi à minuit au siège du Ministère des Affaires Etrangères (MAE) à Alger, à l'occasion du 64e anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954, au cours de laquelle il a été procédé à la levée des couleurs nationales.

Présidée par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, en présence de moudjahidine et des cadres du Ministère, la cérémonie a été marquée par le dépôt d'une gerbe de fleurs et la lecture de la Fatiha à la mémoire des chouhada de la glorieuse guerre de libération.

L'Organisation des Nations Unies (ONU) salue les efforts de l’Algérie pour atteindre les Objectifs de développement durable. (APS, 01/11/2018)


TUNIS - La Directrice du Bureau Afrique du Nord de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA), Lilia Hachem Naas, a salué les efforts consentis par l’Algérie pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).

"Beaucoup de travail et d’efforts sont déployés par l’Algérie pour parvenir à atteindre les ODD qui sont au nombre de 17", a déclaré Mme Naas à l’APS en marge de la 33ème réunion du Comité intergouvernemental d’Experts (CIE), qui relève de la CEA, organisée du 30 octobre au 2 novembre à Tunis et portant sur le système des statistiques dans les pays de l'Afrique du nord.

Mme Naas a également relevé les efforts de l’Algérie pour la modernisation de son système national de statistiques et de données relatives au processus de l’accomplissement des ODD.

Concernant le chemin parcouru jusqu'à maintenant par les pays d’Afrique du Nord pour atteindre les ODD, cette responsable onusienne considère que l’évolution diffère d’un pays à un autre et que cela dépend des capacités de chacun d’eux.

"Nous constatons un progrès dans ce domaine mais il est très lent et très limité", estime-t-elle. Pour elle, l’accélération du rythme de concrétisation des ODD en Afrique du Nord et dans le reste du continent nécessite une réelle implication de l’ensemble des acteurs, dont le secteur privé et la société civile, et pas seulement du gouvernement.

A ce propos, elle affirme que les études réalisées par la CEA montrent que le secteur privé et la société civile à travers laquelle la frange des jeunes peut être sensibilisée sur l’importance du développement durable, "ne sont pas associés de façon conséquente".

Pour rappel, les ODD sont les 17 objectifs établis par les Etats membres de l'ONU à réaliser à l'horizon 2030 et qui remplacent les 8 Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) qui se sont terminés en 2015.

L'Agenda des ODD, adopté par l'ONU en 2015, vise à éradiquer la pauvreté tout en protégeant la planète à travers la protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique.

Par ailleurs, questionnée sur les échanges commerciaux entre les pays africains, Mme Naas indique que le taux de ces échanges ne dépasse pas les 16% au niveau continental et 5% dans le Nord de l’Afrique.

Les échanges commerciaux entre les pays d’Afrique du Nord et le reste du continent ne représentent que 2%, a-t-elle déploré, estimant que l’Afrique est la zone la moins intégrée dans le monde.

Cette situation est due à plusieurs facteurs dont des obstacles techniques, des normes et standards ainsi que le manque d’infrastructures notamment dans la région subsaharienne, selon elle.

"C'est l'ensemble de la coopération économique afro-africaine qui est à revoir pour tenter de la booster", soutient-elle.

Initiée par le Bureau de la CEA de l'ONU en Afrique du Nord, cette réunion représente une occasion pour les experts et représentants des pays nord africains d'échanger sur les besoins de la région en matière de production de statistiques de qualité, les protocoles régissant la production de données et leur analyse dans cette sous-région du continent africain.

Cette rencontre se tient avec la participation de représentants de haut niveau des gouvernements et des institutions nationales des statistiques des pays concernés (Algérie, Tunisie, Maroc, Mauritanie, Libye, Egypte, Soudan).

Les recommandations issues de cette réunion seront soumises à la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique de la CEA dans la perspective de leur mise en œuvre.

La Commission Economique pour l’Afrique est l'une des cinq commissions régionales du Conseil Economique et Social de l’ONU (ECOSOC).

Son Bureau en Afrique du Nord a pour mission de soutenir le développement des sept pays de la sous-région en les aidant à formuler et à mettre en oeuvre les politiques et les programmes susceptibles de contribuer à leur transformation économique et sociale, en se basant en particulier sur deux thématiques principales: l'intégration régionale en Afrique du Nord et les problématiques liées aux compétences, à l’emploi et au développement équitable dans la région.

Le CIE est un organe statutaire du Bureau de la CEA en Afrique du Nord, composé de représentants des pays membres.

Il se réunit annuellement pour évaluer le contexte économique et social de la région et statuer sur les orientations stratégiques de la CEA en Afrique du Nord.

Les chaînes TV et radio publiques et l’APS diffusées par le satellite algérien ALCOMSAT-1 : Une première. (EL MOUDJAHID, 01/11/2018)


Les chaînes de télévision et de radio publiques, ainsi que le fil de l'Agence nationale Algérie Presse Services (APS) seront diffusées sur le satellite algérien de télécommunication ALCOMSAT-1, à partir d’aujourd’hui, a annoncé l’Etablissement public de télédiffusion d’Algérie (TDA). Ce satellite, positionné sur la position orbitale 24,8 Ouest, a une couverture qui s’étend sur tout le territoire national ainsi que sur la zone du Grand Maghreb et du Sahel, précise le même source, soulignant que deux bouquets seront disponibles sur ce satellite. Le premier bouquet en format SD (Définition standard) est composé de cinq programmes TV, à savoir Programme national (crypté), Canal Algérie, TVA3, TV4, et TV5 ainsi que 57 services radios (48 Radios régionales, les chaînes 1, 2 et 3, Radio Décrochage, Radio Décrochage 2, Radio Algérie Internationale, Radio Sahel, Jil FM et Radio multi chaînes) ainsi que le fil APS, ajoute la même source. Pour ce qui est des paramètres techniques, la fréquence de réception est 12240 MHz, avec polarisation horizontale et modulation DVB-S QPSK, FEC 2/3, alors que le débit symbole est 30 Mbauds. e deuxième bouquet est composé des cinq programmes TV, à savoir Programme national (crypté), Canal Algérie, TVA3, TV4 et TV5) en format Haute Définition (HD) de haute qualité télévisuelle pour les 5 chaînes publiques de l’EPTV, selon le communiqué de TDA, précisant qu'il s'agit d' "une première dans le paysage audiovisuel algérien".

L'Algérie condamne "avec force" l'attentat suicide qui a ciblé une voiture de police à Tunis. (MAE, 30/10/2018)


L'Algérie a condamné, mardi, "avec force" par la voix du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif, l'attentat suicide qui a ciblé ,lundi, une voiture de la police tunisienne à l'avenue Habib Bourguiba à Tunis.

"Nous condamnons avec force l'attentat suicide qui a ciblé, lundi 29 octobre 2018, une voiture de la police tunisienne à l'avenue Habib Bourguiba à Tunis", a déclaré à l'APS le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères.

"Nous exprimons notre sincère compassion aux familles des policiers et citoyens blessés auxquels nous souhaitons prompt rétablissement.

Nous affirmons notre entière solidarité et notre soutien permanent à la Tunisie, pays frère, peuple et gouvernement face à ce fléau abject", a-t-il ajouté.

Tout en condamnant vigoureusement ces actes terroristes lâches qui prouvent que le terrorisme a perdu tous ses enjeux et est désespéré de la déstabilisation de ce pays frère, l'Algérie est convaincue de la capacité de la Tunisie, forte par ses institutions et la cohésion de son peuple, à relever le défi et faire face au terrorisme, a conclu M. Benali Cherif.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Vice-Président du département de l'Information du comité central du Parti communiste chinois. (APS, 30/10/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mardi à Alger, le Vice-Président du département de l'Information du comité central du Parti communiste chinois, Liang Yanshun, qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la participation de la Chine, en qualité d'invité d'honneur, à la 23ème édition du Salon internationale du livre d'Alger, indique un communiqué des services du Premier ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, souligne la même source.

Algérie - France : Avancer ensemble. (EL MOUDJAHID, 31/10/2018)


- Circulation des personnes entre les deux pays : Une place centrale.

- Migration illégale : Stratégie internationale pour combattre les réseaux criminels.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a qualifié, lundi soir à Paris, le dialogue entre l'Algérie et la France de «riche», dans le domaine stratégique et de sécurité. «Cette session a été marquée par un échange sur les situations de conflit que vit notre région», a indiqué le chef de la diplomatie algérienne, à l'issue des travaux de la 5e session du Comité mixte économique franco-algérien (COMEFA) et de la 4e session du dialogue stratégique algéro-français.

Il a précisé que cette séance «a permis d'échanger nos analyses, nos points de vue sur ce qui se passe d'abord dans notre zone en Méditerranée et au Sahel», soulignant qu'il est évident que «lorsque Algériens et Français se rencontrent, des questions telles que la situation au Mali, au Sahel et en Libye, fassent l'objet de nos discussions». «Cet échange nous a permis de continuer à soutenir les efforts des Nations unies que ce soit pour ce qui est de la Libye, soutenir les efforts de M. Ghassan Salamé, soutenir sa feuille de route, et de faire en sorte qu’elle fasse l'objet du soutien attendu par les partenaires amis de la Libye afin que ce pays retrouve sa stabilité et sa sécurité», a-t-il affirmé, faisant observer que l'Algérie partage plus de 1.000 km de frontières avec la Libye et «combien nous tenons à la stabilité et à la sécurité de ce pays frère et voisin».

Pour ce qui est du Mali, le Ministre a rappelé que l'Algérie est partenaire dans les efforts des Nations unies et dans la mise en œuvre de l'accord dans le cadre du comité de suivi de l'accord né du processus de l'Accord d'Alger et de Bamako, soulignant que, là aussi, la concertation est «quasi permanente». «Nous sommes satisfaits des efforts du gouvernement malien et des partenaires signataires de cet accord. Il est évident qu'il n'y a pas de mise en œuvre de l'Accord s'il n'y a pas de confiance», a-t-il indiqué, relevant que la confiance est retrouvée et «nous devons les encourager en raison des défis auxquels nous faisons face dans cette région».

Il a cité dans ce contexte la question de la migration clandestine, du terrorisme, du crime organisé, soulignant par ailleurs qu'une paix retrouvée au Mali, qu'une paix retrouvée en Libye «nous permettra d'aller de l'avant».

Le chef de la diplomatie évoque aussi la réunion de Genève des 4 et 5 décembre prochain sur la question du Sahara occidental. «L'Algérie est engagée pleinement dans la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment sa résolution 2414», a-t-il affirmé.

Au sujet de l'attentat suicide à Tunis, le ministre a souligné : «Nous restons toujours dans une région un peu menacée où les défis sont très grands, notamment le défi du terrorisme, celui du crime organisé, et pour cela la lutte antiterroriste n'est pas l'affaire d'un pays ou d'un autre, mais de la communauté internationale».

«Nous avons également parlé, avec mon collègue Jean-Yves Le Drian, de la place centrale de la mobilité des personnes, donc de la circulation des personnes entre les deux pays», a-t-il ajouté, indiquant par ailleurs que l'Algérie et la France sont engagés dans tout ce qui est migration illégale et clandestine. «C'est un fléau auquel l'Algérie est elle-même confrontée» pour lequel «il faut toute une stratégie internationale pour combattre ces réseaux criminels».

M. Le Drian : « Travailler ensemble dans la résolution des crises. »

Le Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian, a affirmé qu'il est de la responsabilité de la France et de l'Algérie de travailler «ensemble» dans la résolution des crises. «Nous sommes convaincus que le partage d'expériences et d'initiatives d'échanges opérationnels sont essentiels pour y répondre sur la scène régionale, notamment au Mali et en Libye. L'Algérie est un partenaire incontournable et il est de notre responsabilité de travailler ensemble à la résolution des crises qui affectent la stabilité de notre environnement et nous sommes sur beaucoup de ces sujets complètement en phase», a-t-il précisé dans une déclaration à l'issue des travaux de la 5e session du COMEFA et de la 4e session du dialogue stratégique algéro- français. «Nous en parlons très souvent, nous avons des initiatives communes et nous voulons poursuivre dans cette logique en pleine insertion avec les engagements pris au niveau des Nations unies en ce qui concerne le Mali et la Libye, en particulier», a-t-il ajouté, précisant qu'avec le ministre Messahel, ils ont «commencé à réfléchir à la mise en œuvre du sommet des deux rives qui permettra de donner une relation commune pour le développement des deux rives de la Méditerranée». Par ailleurs, il a indiqué qu'il a évoqué avec le MAE algérien les possibilités de renforcer la coopération entre les deux pays dans le domaine des défis migratoires dont ils font face. «Ces échanges reflètent la grande qualité des relations entre la France et l'Algérie qui ont décidé d'avancer ensemble pour les dossiers d'intérêts communs qui sont nombreux. Il s'agit d'un dialogue de confiance, d'un dialogue exigeant qui a pour objectif de renforcer le caractère privilégié de la relation qui unit l'Algérie et la France», a-t-il souligné. En ce qui concerne le COMEFA, Jean-Yves Le Drian a indiqué que l'Algérie est pour la France un partenaire économique «majeur». «Ce sont plus de 8 milliards d'euros d'échanges commerciaux chaque année avec plus de 7.000 entreprises françaises travaillant avec l'Algérie. Ce sont aussi près de 500 entreprises françaises implantées en Algérie qui emploient 40.000 personnes et qui génèrent 100.000 emplois indirects dans les domaines stratégiques pour nos deux pays que ce soit l'automobile, le transport, la santé, l'agriculture», a-t-il expliqué, soulignant que le COMEFA «permet ainsi de faire le point» sur le partenariat économique entre les deux pays et de «tracer les perspectives nouvelles» pour les renforcer et les concrétiser.

Diversifier l’économie : une priorité

Le Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a indiqué que les deux parties ont eu des discussions «extrêmement intéressantes», faisant remarquer que la priorité économique est la diversification. «L'Algérie ne peut pas dépendre uniquement des hydrocarbures. Cette diversification repose sur un certain nombre de piliers, dont celui de l'agriculture, le tourisme et l'industrie», a-t-il expliqué.

Pour lui, la France a des potentialités dans ces trois domaines qui sont «importantes», un savoir-faire «connu de tous», affirmant qu'il peut y avoir entre ces potentialités une «synergie», une possibilité de partenariat «remarquable». «Il y a la volonté des deux gouvernements pour pousser plus loin ce partenariat. Il y a bien entendu dans le chemin du partenariat quelques difficultés qui ont été signalées. Je crois qu'il faut regarder surtout l'énorme potentiel de partenariat», a-t-il ajouté, se réjouissant de revoir le ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Lemaire, dans quelques semaines à Alger pour «approfondir les discussions sur les potentialités industrielles».

«Nous sommes à la recherche d'un partenariat durable dans le cadre de la diversification de notre économie», a-t-il déclaré dans une rencontre avec près d'une quarantaine de chefs d'entreprises organisée par le Medef International en présence de responsables d'Airbus Helicopters, Alstom, Decathlon, Engie, Geos, Lafarge, Total, Ratp, Suez et des cabinets de consulting.

Le Ministre a expliqué que depuis une quinzaine d'années, une enveloppe de 60 milliards d'euros a été investie, dont 40 milliards d'euros pour le secteur de l'industrie, soulignant que l'Algérie «veut rattraper» le retard dans le secteur industriel. Il a ajouté qu'au cours de cette période, le montant des investissements de l'Algérie avec des entreprises étrangères s'élève à 14 milliards d'euros, relevant que 50.000 projets ont été réalisés. M. Yousfi a précisé que 20 milliards d'euros ont été investis en 2017, dont 10 milliards d'euros pour le secteur industriel, signalant que la France reste le premier investisseur en Algérie en matière de nombre de projets.

Pour le secteur minier, le ministre a indiqué que le gouvernement a mis 15 à 16 milliards d'euros d'investissements pour l'exploitation du phosphate ajoutant que la France est «bien placée» pour un partenariat durable avec l'Algérie. Le ministre a eu des entretiens BtoB avec des responsables de PME qui souhaitent s'installer en Algérie avec des projets structurants.

M. Lemaire : « Partenaires majeurs. »

De son côté, le Ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Lemaire, a souligné que le COMEFA a confirmé que la volonté commune de la France et de l'Algérie de renforcer leurs relations économiques. «La France et l'Algérie sont deux partenaires économiques absolument majeurs. Ils sont engagés, l'un comme l'autre, dans une transformation de leur économie. La France veut une économie qui soit plus compétitive, une économie d'exportation, veut renforcer son secteur industriel et l'Algérie est dans une transformation visant à diversifier son économie», a-t-il expliqué, estimant que «tout ça nous rapproche et doit faire de nous des partenaires économiques stratégiques dans les années à venir». Pour lui, la signature de la déclaration d'intention pour la création d'un fonds d'investissement bilatéral «traduit de manière très concrète notre volonté de renforcer nos investissements de la France en Algérie et de l'Algérie en France», expliquant qu'avoir un fonds d'investissement commun est un outil «extraordinairement utile et efficace pour renforcer notre partenariat qui repose sur des projets très concrets qui doivent être bénéfiques aux deux pays, en termes d'investissement, de savoir-faire, de formation». M. Lemaire a souligné que ces investissements doivent être «bénéfiques» aussi bien à l'Algérie qu'à la France, annonçant sa prochaine visite en Algérie pour «prolonger ce partenariat» et concrétiser un certain nombre de projets et également ouvrir un partenariat dans d'autres secteurs.

Fonds d’investissements bilatéral : soutenir les PME

La création d'un fonds d'investissements algéro-français, dont la déclaration d'intention a été signée lundi dernier à Paris, vise à donner une «nouvelle impulsion» au partenariat économique entre les deux pays. La déclaration d'intention a été signée par MM. Messahel et Lemaire, à l'issue des travaux de la session du COMEFA. Le fonds, dont l'idée de création a été proposée à l’occasion de la visite effectuée, le 6 décembre 2017, à Alger, par le Président français Emmanuel Macron, soutient particulièrement la coopération entre les petites et moyennes entreprises algériennes et françaises et permettrait d’accompagner les entrepreneurs algériens investissant en France et les entrepreneurs français en Algérie. Le fonds aura vocation à financer essentiellement des partenariats entre entreprises privées dont l’activité est liée à un partenariat algéro-français et visera, en priorité, les PME dans les secteurs porteurs de croissance tels que l’automobile, l’agroalimentaire, la transition énergétique, la mobilité urbaine et le numérique. Pour ce qui est du capital, il sera abondé à parité par les deux parties en euros et devra être progressif en fonction de l’importance et du nombre de projets à financer.

Algérie – Communauté nationale à l’étranger : Monsieur Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères rencontre les Chefs de postes consulaires en France. (MAE, 31/10/2018)


Monsieur Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères a réunis, ce jour à Paris, les Chefs de Postes consulaires en France. L’Ambassadeur d’Algérie en France a pris part à cette réunion.

Cette rencontre est intervenue au lendemain de la tenue à Paris de la quatrième session du Comité Mixte économique algéro-français (COMEFA), durant laquelle le Ministre des Affaires Etrangères a mis en exergue la centralité de la mobilité et de la circulation des personnes dans le cadre du partenariat algéro-français, en tant que vecteur essentiel à même de renforcer ce Partenariat et de promouvoir les échanges économiques et humains entre les deux pays.

Le Ministre des Affaires Etrangères a souligné la place centrale qu’accorde le Gouvernement algérien à la communauté nationale à l’étranger, dont témoigne notamment les décisions prises par le Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, en direction de cette communauté.

Il a également indiqué que les acquis enregistrés en terme de numérisation et de modernisation de la gestion consulaire et des moyens et outils mis à la disposition des Postes consulaires a sensiblement contribué à réduire les contraintes administratives et, partant, améliorer la qualité du service au niveau de ces Postes. Le Ministre des Affaires étrangères a, dans ce cadre, souligné que cette situation améliorée doit être mise à profit par les Chefs de Postes consulaires qui ont, à l’heure actuelle, plus de temps à consacrer à des activités tendant à tisser et renforcer les liens avec la communauté nationale et être plus à l’écoute de ses préoccupations, tout comme le renforcement des relations avec les autorités locales.

Il a, dans le même temps, appelé les Chefs de postes consulaires à poursuivre et à renforcer davantage cette démarche à laquelle le Gouvernement algérien accorde une importance cruciale en vue de prendre en charge les aspects qui continuent d’enregistrer quelques insuffisances.

Monsieur Abdelkader Messahel a, par ailleurs, appelé les Chefs de Postes consulaires en France à être présents au service du pays et de la communauté, à travers tous les moyens et outils mis à leur disposition.

l’Algérie est un "partenaire stratégique" en matière de sécurité énergétique (Le représentant de la Première Ministre britannique pour le partenariat économique avec l’Algérie) . (APS, 30/10/2018)


ALGER - Le représentant de la Première Ministre britannique pour le partenariat économique avec l’Algérie, Lord Richard Risby, a affirmé mardi à Alger que l’Algérie représentait pour le Royaume-Uni un "partenaire stratégique" en matière de sécurité énergétique.

Intervenant lors des travaux du Sommet Algeria Future Energy, organisé les 29 et 30 octobre à Alger, Lord Risby a relevé que "l’Algérie, avec tous ses changements et ses efforts, est un partenaire stratégique en matière de sécurité énergétique et joue un rôle vital dans la stabilité de sa région".

Il a également souligné que "l’Algérie s’est engagée dans le développement des énergies renouvelables, de la biomasse, de l’énergie solaire, de l’énergie thermique et de la cogénération tout en demandant à ses partenaires d’y investir".

Au vu de l’évolution de la politique énergétique et économique, a-t-il poursuivi, "je voudrais saluer les grands changements énergétiques globaux engagés par l'Algérie".

Dans ce sillage, il a souhaité un approfondissement des relations de partenariat entre l'Algérie et le Royaume-Uni.

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre à l’ouverture du Sommet Algeria Future Energy : aller de l’avant dans la bataille du solaire. (EL MOUDJAHID, 30/10/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a évoqué, hier à Alger, les atouts, les défis et la démarche avec lesquels l’Algérie devra composer pour conforter ses capacités et son rôle dans le domaine énergétique.

«L’Algérie entend développer ses capacités de production d’énergie pour satisfaire les besoins de son développement, mais aussi pour davantage contribuer à l’approvisionnement du marché mondial», a indiqué M. Ouyahia à l’ouverture des travaux du sommet «Algeria future energy» qu’abrite, depuis hier, le Centre international des conférences pour une durée de deux jours, un événement historique sous le patronage du Président Abdelaziz Bouteflika. L’importance de ce sommet se confirme, d’une part, à travers le choix du thème à l’ordre du jour, s’articulant en termes de «diversification, d’innovation et d’investissement», et de l’autre au profil des personnes présentes où l’on distinguait plusieurs membres du gouvernement, des ministres de l’Energie de plusieurs pays, le SG de l’OPEP, M. Mohammad Sanusi Barkindo, ainsi que les PDG des compagnies pétro-gazières mondiales. Lors de cette rencontre de haut niveau co-organisée par Sonatrach et la société britannique de conférences, d’expositions et de formation sur l’énergie et les infrastructures CWC, le Premier ministre a tenu à mettre en relief le concours des partenaires extérieurs de l’Algérie dans la consécration des objectifs gagés dans le domaine énergétique où le pays dispose d’une multitude d’atouts et d’un potentiel diversifié. «Parler de l’avenir énergétique en Algérie, c’est parler des moyens pour mon pays de poursuivre son processus de développement et de diversification économique et d’avancées sociales», a indiqué M. Ouyahia, précisant que les hydrocarbures contribuent encore à hauteur de 40% aux recettes du budget de l’Etat et représentent plus de 90% des recettes extérieures du pays. Il s’agit d’un secteur qui a toujours été au centre d’un intérêt grandissant de la part des hautes autorités de l’Etat, a souligné le Premier ministre avant de se lancer dans une brève rétrospective sur l’engagement du pays en la matière. «Depuis le recouvrement de son indépendance, rappelle-t-il, l’Algérie a toujours été en première ligne sur les questions relatives aux hydrocarbures. Il en a été ainsi au sein de l’OPEP. Il en a été de même à travers notre contribution à l’industrie des hydrocarbures et notamment dans le domaine du gaz naturel liquéfié». «L’Algérie, poursuit-il, est encore en première ligne ces dernières années dans les initiatives des pays producteurs de pétrole destinés à sauvegarder leurs revenus face à un marché mondial en bouleversement incessant».

Citant par ailleurs les facteurs ayant freiné le développement interne, financé essentiellement par les recettes des hydrocarbures, lesquels facteurs qui sont, en premier, la chute des prix des produits du pétrole durant les années 1980 ayant contraint le pays à recourir à la dette extérieure et, en second, la période du terrorisme que l’Algérie a dépassé par la réconciliation nationale. Le Premier ministre, optimiste, fera comprendre que cette conjoncture relève désormais d’un passé révolu.

Les atouts d’une mutation énergétique diversifiée

Une nouvelle ère s’offre au pays, préconise M. Ouyahia qui énumère les atouts selon lui «importants » dont dispose aujourd’hui l’Algérie, lesquels devront permettre une profonde mutation axée sur l’innovation et un investissement soutenu et diversifié dans le domaine des hydrocarbures à même de persévérer sur la voie du développement tous azimuts. L’Algérie, dispose, souligne le Premier Ministre «d’infrastructures de base sans comparaison en Afrique, avec un développement humain conforme aux objectifs fixés par les Nations unies, un développement industriel en cours dans plusieurs secteurs dont celui des hydrocarbures qui est le plus avancé, un marché de 40 millions d’habitants, avec un taux avoisinant les 100 % de raccordement en électricité et de 60% au gaz naturel, ainsi que d’une solvabilité financière extérieure importante avec une dette extérieure équivalente à moins de 3% du PIB et des réserves de changes représentant près de 20% de couverture des importations». A cette conjoncture intérieure attractive aux investisseurs,

M. Ouyahia ne manquera pas d’ajouter le potentiel énergétique dont dispose le pays. Il citera ainsi les réserves prouvées d’hydrocarbures conventionnelles de l’ordre de 4.000 milliards de tonnes équivalent pétrole, dont 2/3 de gaz, le domaine minier de 1,5 million de km2 dont près des 2/3 pas encore exploités, les grandes réserves de ressources non conventionnelles que les agences spécialisées classent au 3e rang mondial, un gigantesque potentiel d’énergies renouvelables, notamment le solaire, et enfin une proximité des marchés européens auxquels l’Algérie est déjà reliée par des gazoducs.

Le chef de l’Exécutif n’omettra pas de préciser que la politique énergétique nationale est soucieuse de la protection de l’environnement. Il conforte son propos en rappelant l’adhésion de l’Algérie aux engagements de la COP 21, à l’initiative de la Banque mondiale dite zéro torchage en 2030, et en la matière le taux a sensiblement diminuer, passant de 12% à 3%. Les énergies polluantes ne sont plus utilisées en Algérie, et ce, à un moment où les pouvoirs publics engagent des efforts soutenus pour la généralisation du GPL, souligne M. Ouyahia.

Avenir énergétique : une démarche articulée sur 4 grands axes

«L’Algérie verra sa demande interne en énergie croître de 20% à l’horizon 2040», selon les prévisions du Premier ministre qui atteste que les revenus attendus des hydrocarbures sont importants pour la poursuite du développement. Face à ce constat, les défis à relever avec le concours des partenaires étrangers résument, indique-t-il une nouvelle démarche articulée sur quatre axes majeurs. Il s’agit pour le premier du renouvellement et de la diversification des ressources énergétiques du pays où il est question d’une plus large prospection du domaine minier, de la valorisation des ressources non conventionnelles accompagnée du développement d’un environnement local industriel et de services générateurs de milliers d’emplois et de la promotion de l’exploitation des énergies renouvelables. Le second axe se rapporte au développement de nouveaux débouchés pour la production d’énergie, ce qui nécessite de consentir davantage d’efforts en vue d’argumenter les capacités de transports des gazoducs vers l’Europe dans le but de promouvoir l’exportation de l’énergie solaire. Le 3e axe a trait au développement de l’industrie pétrochimique en aval de la production des hydrocarbures et enfin le dernier axe est relatif à l’amélioration de l’efficacité et de la productivité de l’outil national dans l’industrie des hydrocarbures, et ce, en recourant aux technologies les plus avancées. Le Premier Ministre a clos son intervention par un message de sérénité et d’espérance. Ce message dit-il envers «le reste du monde de la part d’un pays qui construit son propre avenir dans un esprit de partenariat, de respect des engagements et de contribution à la construction d’un monde de paix». «Un message d’espérance en direction de nos compatriotes, quant au fait que l’Algérie qui se construit et qui avance sous la direction de Son Excellence le Président Abdelaziz Bouteflika possède les atouts de ses ambitions», a indiqué le Premier Ministre.

Entretien à Paris de M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères avec son homologue français, M. Jean-Yves Le Drian. (APS, 30/10/2018)


PARIS- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s'est entretenu lundi après-midi à Paris avec son homologue français, M. Jean-Yves Le Drian.

M.Messahel est en France dans le cadre de la tenue de la 5e session du Comité mixte économique franco-algérien (COMEFA), un mécanisme, créé en mai 2013, de renforcement et de diversification des relations économiques, industrielles et commerciales entre l’Algérie et la France, et de la 4esession du dialogue stratégique algéro-français sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme.

Les chefs de la diplomatie des deux pays s'entretiennent régulièrement pour examiner l'état d'évolution des relations bilatérales ainsi que les perspectives de leur développement et échangent des vues sur les questions d’intérêts communs, comme la lutte antiterroriste, l'immigration clandestine et la situation au Sahel, au Mali et en Libye.

Sous le haut patronage du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika: Alger réunit les leaders mondiaux de l’énergie. (EL MOUDJAHID, 29/10/2018)


Grandiose est la manifestation qu’organise aujourd’hui la compagnie des hydrocarbures Sonatrach, sous le haut patronage du Président de la République. Il s’agit en effet d’un important sommet réunissant pour une durée de deux jours au Centre international de la conférence (CIC) d’Alger les leaders mondiaux de l’industrie des hydrocarbures et des énergies renouvelables, plusieurs ministres de l’Energie ainsi que les SG de l’OPEP et du Forum des pays exportateurs du gaz.

Cette rencontre historique qui sera rehaussée par la présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, se veut être une plateforme de discussions axée sur l’avenir énergétique de l’Algérie sur le thème de la diversification, l’innovation et l’investissement. En d’autres termes, ce sommet est donc un espace de partage de points de vue des différents acteurs mondiaux de l’industrie du pétrole et du gaz dans l’objectif d’optimiser au mieux la politique énergétique de l’Algérie à travers une meilleurs exploitation de la ressource suivant de la logique d’un partenariat consolidé et le partage des risques.

L’événement augure ainsi d’une nouvelle dynamique qui prend progressivement dans le secteur de l’énergie en Algérie dont le potentiel de ressources représentant de sérieuses opportunités d’investissements aussi attractives les unes que les autres pour les partenaires de Sonatrach.

En effet, l’importance de la rencontre d’aujourd’hui au CIC se confirme davantage en s’imprégnant du profil des hôtes de l’Algérie, venus spécialement pour participer à ses travaux. Parmi eux, l’on cite, entre autres, le SG de l’Opep, M. Mohammed Sanusi Barkindo, et pratiquement l’ensemble des PDG des compagnies pétro-gazières des plus influentes dans le monde. Il s’agit pour le nommer du PDG d’ENI, M. Claudio Descalzi, celui de Total, M. Patrick Pouyanné, de la BP, M. Bob Dudly, de Repsol, M. Josu Jon Imaz, de Cepsa, M. Pedro Miro Roig, de Saipem M. Stéfano Cao et enfin de la compagnie Dragon Oil, M. Ali Rashid Al Jarwan.

La venue de l’ensemble de ces PDG, assurément fortement intéressés par des opérations d’investissement en Algérie, est un signe que la stabilité et la sécurité recouvrée sous la gouvernance judicieuse du Président de la République a fait que notre pays est de nouveau «fréquentable» comme aime à le répéter le PDG de Sonatrach M. Abdelmoumène Ould Kaddour. Quant aux thèmes qui seront abordés lors de ce sommet énergétique, ils se rapportent notamment à la nouvelle stratégie de redéploiement de Sonatrach SH 20-30, aux priorités des compagnies internationales à court et moyen termes ainsi qu’à la valeur ajoutée des partenaires étrangers. Il sera également question lors de cette importante rencontre du développement des opérations d’exploration et de production, des alliances stratégiques et des collaborations innovantes, de la transition exégétique décrite selon les professionnels comme priorité mondiale et enfin du gaz non conventionnel (gaz de schiste).

Ce rendez-vous des leaders mondiaux et des experts de l’énergie s’inscrit en outre dans le sillage des nouvelles mutations qui se font jour au sein de la compagnie nationale des hydrocarbures en particulier et dans le secteur de l’énergie en général. Sonatrach a pour sa part défini une «nouvelle feuille de route» tracée à l’horizon 2030 fixant comme objectifs principaux de se replacer parmi le top 5 mondial des compagnies énergétiques, de consacrer un taux d’intégration à hauteur de 55% et de réaliser quelque 67 milliards de dividendes par rapport aux revenus de base.

56e anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale sur la Radio et la Télévision : Patriotisme et professionnalisme. (EL MOUDJAHID, 29/10/2018)


«L’État ne ménagera aucun effort pour réunir toutes les conditions nécessaires au perfectionnent des capacités techniques et autres performances du personnel de la télévision et de la radio nationales, dans l’objectif de relever le défi d’un service public de qualité.» Telle est la déclaration faite, hier, par le Ministre de la Communication, M. Djamel Kaouane, pour marquer la célébration du 56e anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale sur la télévision et la radio nationale, le 28 octobre 1962.

En présence du Directeur Général de la radio algérienne, M. Chaâbane Lounakel, le Directeur Général de la télévision algérienne, M. Tewfik Kheladi, le Secrétaire Général de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens), Abdelmadjid Sidi-Saïd, ainsi que de nombreux invités et travailleurs de la radio et de la télévision, cette cérémonie commémorative a été entamée par l’évocation du sacrifice et de l’abnégation du personnel de l’ENTV qui a su relever le défi en cette première année de l’indépendance.

«La génération d’aujourd’hui est apte à porter le flambeau, à relever le défi et à répondre aux exigences du présent», a dit le ministre, en signalant que «l’appui de l’État n’est autre que la promotion d’un service public de qualité».

Le ministre de la Communication a assuré que «l’État continuera à soutenir ces deux entreprises», en ce qu’elles représentent comme «point de rencontre et de concrétisation du service public» répondant aux attentes et préoccupations des téléspectateurs.

M. Kaouane a, à juste titre, noté que «les défis à relever sont nombreux», compte tenu des exigences imposées par le nouvel environnement marqué par un développement technologique rapide, notamment dans le secteur des médias audiovisuels.

C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il soulignera, encore une fois, que l’État veillera à «assurer tous les moyens et conditions nécessaires en vue de développer la performance du secteur public de l'audiovisuel, en termes de développement de ses capacités techniques et humaines», a ajouté M. Kaouane, saluant, par-là, les efforts consentis par les travailleurs de la radio nationale, particulièrement en matière de généralisation du numérique.

Pour sa part, le secrétaire général de l’UGTA) a également salué les efforts et l'engagement des travailleurs des entreprises de la radio et de la télévision, en dépit des difficultés auxquelles ils font face au quotidien.

À cette occasion, plusieurs journalistes et travailleurs des deux entreprises ont été honorés pour les efforts consentis dans l'accomplissement de leurs missions. Il est utile de rappeler que le 28 octobre 1962 est une date à valeur hautement symbolique. En effet, ce jour constitue un tournant décisif dans le processus relatif à l’accomplissement du recouvrement de la souveraineté nationale. Aussi est-il le symbole d’une grande volonté de libération du joug colonial, comme il témoigne de la confiance placée dans les compétences algériennes.

Ces mêmes compétences qui ont réussi à hisser l’étendard national et à le déployer au vent sur l’édifice de l’institution de la Radio-Télévision algérienne. À partir de ce jour, l’entreprise a fait son chemin, tout en accompagnant les efforts de développement entrepris au lendemain de l’indépendance.

Enfin, pour marquer cet anniversaire, une gerbe de fleurs a été déposée devant la stèle commémorative immortalisant les martyrs de l'Entreprise de la radio et de la télévision. Bonne fête !

Le Vice-Président du Parlement panafricain met en avant le soutien important de l'Algérie à l'Afrique. (APS, 28/10/2018)

ALGER - Le Vice-Président du Parlement panafricain (PAP), Djamel Bouras, a évoqué samedi à Kigali (Rwanda), le soutien important apporté par l'Algérie au continent africain, notamment l'initiative du président de la République, Abdelaziz Bouteflika relative à l'effacement de la dette de 14 pays africains pour une valeur globale de 53 milliards de dollars, indique un communiqué de l'APN.

Intervenant à une rencontre organisée par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), sous le thème "La migration et le travail en Afrique", le vice-président du parlement panafricain, membre de l'Assemblée populaire nationale (APN), Djamel Bouras a mis en avant "le soutien important apporté par l'Algérie à l'Afrique", ajoutant que le pays continue "à accueillir des milliers d'étudiants universitaires toutes spécialités confondues, et ce de par son rôle clé dans la création de l'initiative du Nepad".

"Les pays de l'Afrique du nord, notamment l'Algérie et la Libye sont victimes de la migration clandestine, tandis que les pays européens sont les seules bénéficiaires de l'appui de l'Onu en matière de lutte contre ce phénomène, au moment où nos pays en payent le prix". "L'OIM n'évoque nullement la ressource humaine formée et qualifiée qui contribue à l'édification de l'Europe dans les domaines économique et sociale", a-t- il poursuivi.

"Défendant la Libye qui a fait l'objet de multiples critiques concernant la maltraitance des migrants, le vice-président du parlement panafricain a souligné que ce pays qui a joué un rôle important dans l'édification de l'Union africaine (UA) et fourni des aides financières importantes à plusieurs pays, vit aujourd'hui dans des conditions difficiles", et "de là je vous invite à soutenir et à adopter la position algérienne en faveur de la paix, la sécurité et la cohésion du peuple libyen et rejetant toute forme d'ingérence dans les affaires internes pour permettre à la Libye de recouvrer la place qui est sienne en Afrique", a-t-il appelé.

M. Bouras et le président du PAP, ont pris l'initiative de programmer une rencontre spéciale devant réunir la délégation libyenne avec le bureau du parlement panafricain, en vue d'examiner l'envoi d'une mission parlementaire en Libye pour élaborer un rapport exhaustif sur la situation prévalant dans ce pays.

Une autre rencontre est prévue entre la délégation sahraouie et le bureau du PAP pour exprimer leurs préoccupations.

Cinquième réunion du Comité Mixte Economique Algéro-Français. (MAE, 28/10/2018)


La cinquième réunion du Comité Mixte Economique Algéro-Français (COMEFA) se tiendra à Paris le 29 octobre 2018, sous la coprésidence de Monsieur Abdelkader MESSAHEL, Ministre des Affaires Etrangères, et Monsieur Youcef YOUSFI, Ministre de l’Industrie et des Mines, du côté algérien, et de Monsieur Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères, et Monsieur Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Economie et des Finances, du côté français.

Cette session du COMEFA sera consacrée à l’évaluation de la coopération économique algéro-française et donnera lieu à un examen exhaustif de l’état d’avancement des projets de partenariat en cours. Elle sera mise à profit pour dresser les grandes perspectives du partenariat industriel entre les deux pays, et ce en prévision de la tenue à Alger dans les prochaines semaines de la cinquième session du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau (CIHN), coprésidé par les deux Premier Ministres.

Au cours de son séjour dans la capitale française, le Ministre des Affaires étrangères M. Abdelkader Messahel coprésidera avec son homologue français M. Jean Yves Le Drian la quatrième session du dialogue stratégique algéro-français sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme, au cours de laquelle les deux parties aborderont les grands dossiers politiques régionaux et internationaux d’intérêt commun, notamment les crises libyenne et syrienne, la situation au mali, au Sahel, et dans le Maghreb ainsi que certaines questions globales dont la Migration, la lutte antiterroriste et la déradicalisation.

L'Organisation des Nations Unies (ONU) salue le "rôle déterminant" de la diplomatie algérienne dans l'instauration de la paix. (APS, 25/10/2018)


ALGER- Le Coordinateur résident du Système des Nations Unies en Algérie, Eric Overvest, a salué mercredi "le rôle déterminant" de la diplomatie algérienne dans l'instauration de la paix et de la stabilité au double plan régional et international, soulignant l'attachement de l’Algérie aux valeurs fondatrices de l'ONU et sa "pleine implication" dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).

Dans une déclaration à l'APS, en marge de la cérémonie de célébration de la Journée des Nations Unies, organisée au siège du Ministère des Affaires Etrangères, le Coordinateur résident des Nations Unies a évoqué la médiation menée par la diplomatie algérienne dans la résolution des conflits dans la région, citant notamment son rôle "déterminent" dans la conclusion de l'Accord de paix entre l’Ethiopie et l’Erythrée à Alger en 1999 et l'Accord de paix et de réconciliation au Mali en 2015.

"L'Algérie demeure un membre important au sein de l'Organisation des Nations Unies. Elle avait été élue à trois reprises comme membre non permanent du Conseil de sécurité, alors qu'il existe encore des pays qui n’ont jamais été désignés pour cette mission", a-t-il fait valoir, soutenant que "l’Algérie avait également présidé l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1974".

"La diplomatie algérienne est bien connue et très forte. Au niveau du continent africain, Alger a toujours défendu la solidarité et le développement des pays africains", a-t-il appuyé.

Droits de l'Homme: les avancées réalisées par l'Algérie mises en avant à Genève

M.Overvest a tenu à souligner également l'importance de la célébration de la Journée des Nations Unies en Algérie, "une journée très importante pour réaffirmer notre attachement aux valeurs des Nations Unies, de tolérance, du vivre-ensemble en paix et de développement durable, solidaire et juste".

Nous célébrons cette journée pour valoriser le travail que nous menons, ici, en Algérie, à travers les 14 agences et programmes qui sont présents en Algérie dans quatre domaines qui sont la diversification économique, le développement social, la bonne gouvernance et l’environnement", a indiqué le responsable onusien.

Dans ce contexte, il a exprimé sa "satisfaction" des efforts déployés par l’Algérie pour concrétiser les Objectifs de développement durable (ODD), notamment à travers la mise en place d'un comité interministériel chargé du suivi de ce programme.

"Nous avons signé en juin dernier un projet de coopération pour appuyer la mise en oeuvre des Objectifs de développement durable à l'horizon 2030, impliquant l'ensemble du Système des Nations unies et de secteurs gouvernementaux, dont la coordination est assurée par le ministère des Affaires étrangères", a-t-il fait savoir.

A cet effet, le lancement des activités de sensibilisation sur les Objectifs de développement durables est prévu, jeudi, à travers la presse nationale en collaboration avec les services du ministère de la Communication, avant d'être élargies aux acteurs de la société civile et d'autres institutions publiques, a-t-il dit, rappelant que "l'Algérie est déjà bien avancée dans leurs concrétisations".

"Nous avons constaté à travers nos actions et missions sur le terrain que l'Algérie avait entrepris un programme de développement durable au niveau du territoire national. Nous constatons que le développement social est équitable à travers l’existence des écoles, des établissements de santé et des infrastructures publiques même dans des zones vulnérables", s'est-il félicité.

"Nous considérons l'expérience algérienne en matière de développement social et éducatif comme une référence. Nous voulons justement la valoriser et la présenter à d'autres pays pour favoriser les échanges et la coopération", a ajouté le Coordinateur onusien en Algérie.

Les Objectifs de développement durable sont un appel mondial, adopté le 25 septembre 2015 par les membres de l'ONU, visant à agir pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et faire en sorte que les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité.

ONU-Agenda 2030: l'Algérie salue "l'ambitieuse" initiative du Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies (ONU) d'engager un dialogue (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 25/10/2018)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a salué mercredi "l'ambitieuse" initiative du Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, d'engager un dialogue entre le système des Nations unies pour le développement et les Etats membres en vue d'une mise en oeuvre "effective et efficace" de l'Agenda 2030.

"Cette approche ne manquera pas de repositionner le système des Nations Unies au centre de sa vocation universelle tendant à renforcer le multilatéralisme pour le bien-être de tous", a-t-il souligné dans une allocution prononcée à l'occasion de la célébration de la Journée de l'ONU.

Le chef de la diplomatie algérienne a émis les vœux que l'initiative de Guterres "puisse connaitre, à la faveur d'une concertation sereine, un aboutissement qui réponde aux attentes de la communauté internationale et tout particulièrement à celles des populations des pays en développement", soutenant, à ce titre, que "les liens entre sécurité internationale, stabilité politique et développement sont aujourd'hui intimement liés".

M.Messahel a rappelé, dans ce contexte, que "la promotion de la coopération internationale pour le développement et l'amélioration du bien-être des peuples a toujours figuré au rang des priorités de l'Organisation", soulignant qu'au fil des ans, "les Etats membres de l'ONU ont également admis que le développement durable constituait le principal vecteur pour la réalisation de ce noble objectif".

"C'est dans cette perspective que la communauté internationale s'est engagée, depuis trois années, dans la mise en œuvre de l'Agenda 2030 pour le développement durable, adopté en septembre 2015, à New York", a-t-il ajouté.

Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ce programme, qui met à profit les progrès réalisés dans la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (2000- 2015), s'articule autour d'une série d'objectifs "interconnectés", faisant remarquer que la mise en œuvre de ces objectifs dicte à la communauté internationale "une approche concertée et résolument orientée vers l'action".

Il a souligné, à l'occasion, la fierté de l'Algérie qui a réussi à "atteindre la quasi-totalité des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) avant terme" et d'avoir "accompli d'importants progrès" dans de nombreux domaines, citant, à ce propos, les domaines de l'éradication de la pauvreté, de l'éducation, de la mortalité infantile, de la promotion de l'égalité des genres, de la jeunesse, de l'autonomisation des femmes et de l'environnement durable "tous intégrés dans les plans nationaux de développement qui se sont succédé depuis 2000".

"Ces résultats sont attestés par les différents rapports onusiens dont le dernier en date la classe en première position parmi les pays africains", a-t-il rappelé.

Ces progrès et réalisations, a-t-il poursuivi, "ont également permis à notre pays de se voir décerner, deux années consécutives, 2016 et 2017, le prix d'excellence de l'Union africaine en matière d'autonomisation de la femme et de la promotion de ses droits".

Le chef de la diplomatie algérienne a affirmé, en outre, que l'Algérie "s'est pleinement appropriée les ODD" à travers la prise en charge de la dimension développement durable dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019 du Président de la République, en alignant les priorités nationales sur les ODD.

Le MAE a rappelé, dans ce contexte, que l'Algérie a, également, adopté en 2016, un nouveau modèle de croissance économique qui "ambitionne de mettre le pays structurellement sur la voie de l'émergence, de la diversification et de la transformation de l'économie à l'horizon 2035 par le biais de la relance et de la consolidation de la croissance économique".

"Ce modèle place au premier plan les besoins du citoyen en matière d'emploi, de logement décent, de santé et d'éducation", a-t-il expliqué, réitérant la volonté de l'Etat à "poursuivre son engagement pour la promotion et le développement des différents secteurs dans l'optique d'assurer le bien-être de la population".

Il a soutenu, par ailleurs, que l'Algérie érige, dans sa loi fondamentale, "la valeur de la personne humaine et la qualité de son cadre de vie au cœur de ses préoccupations".

Au plan institutionnel, le Ministre a rappelé que l'Algérie s'est dotée depuis 2016, d'un Comité de coordination, présidé par le Ministère des Affaires Etrangères et dans lequel sont représentés les différents ministères, institutions et organismes nationaux concernés ainsi que la société civile à l'effet de consolider le rapport national d'étape (2016-2018) sur le suivi et la mise en œuvre des ODD en Algérie.

"Nul besoin de rappeler, dans ce contexte, que la coopération entre l'Algérie et le Système des Nations unies (SNU) n'a cessé, à notre grande satisfaction, de se développer, de s'enrichir et de s'élargir, comme en attestent les différents programmes et projets réalisés, ces dernières années, et dont la coordination de la mise en oeuvre des ODD constitue l'élément principal", a-t-il conclu.

La Journée des Nations Unies, célébrée le 24 octobre de chaque année, marque l'anniversaire de l'entrée en vigueur de la Charte des Nations Unies, fondatrice de l'Organisation des Nations Unies (ONU).

L’Algérie, un pays stable ouvert aux investissements étrangers. (APS, 26/10/2018)


BISKRA - Le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a affirmé jeudi à Biskra que l’Algérie "est un pays stable et ouvert aux investissements étrangers conclus dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant".

Intervenant lors de la présentation de la cimenterie "CILAS", réalisée à la faveur d’un partenariat avec la société française Lafarge Holcim, M. Bédoui qui était accompagné du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a indiqué que "l'Algérie qui a réussi le recouvrement de sa stabilité œuvre à consolider son développement économique, à travers notamment, des partenariats gagnant-gagnant avec des firmes de renommée mondiale".

Mettant en avant le riche potentiel humain et naturel de l’Algérie, le ministre a souligné qu'"il était aujourd’hui primordial d’élargir le champ d’action en créant des investissements dans divers créneaux économiques et industriels".

M. Bedoui a fait part, dans ce sens, de l’importance de ce genre de partenariat dans la prise en charge des préoccupations exprimées en matière d’emploi.

Le Ministre qui est revenu sur la recherche scientifique dans l’accompagnement de la croissance économique a appelé tous les acteurs économiques "à relever le défi de l’exportation, notamment vers le marché africain".

Pour sa part, le Ministre de l’Habitat de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a salué les solutions proposées par la cimenterie "CILAS" dans le domaine énergétique et environnemental.

Il a, dans ce sens, indiqué qu’un groupe de travail sera installé pour étudier conjointement avec les experts de Lafarge Holcim l’impact et la faisabilité de la solution énergétique "Airium" (mousse isolante en béton NDLR), proposée et maîtrisée par cet opérateur économique.

Cette mousse intéressera le secteur du bâtiment dans la mesure où elle constitue une solution alternative aux problèmes d’étanchéité qui affectent les vieilles constructions, a assuré le ministre.

Auparavant les deux Ministres, Bedoui et Temmar, avaient inspecté la mini zone d’activités dédiée aux jeunes porteurs de projets et remis des attestations d’attribution de lots de terrain au profit de 108 jeunes investisseurs.

Journée des Nations Unies : L’Algérie a atteint les objectifs du Millénaire pour le développement (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (EL MOUDJAHID, 25/10/2018)


«L’Algérie s’enorgueillit d’avoir réussi à atteindre la quasi-totalité des Objectifs du millénaire pour le développement avant terme», a déclaré, hier à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, à l’occasion de la Journée des Nations Unies.

Au plan local, l’Algérie continue d’accomplir «d’importants progrès, notamment dans l’éradication de la pauvreté, de la mortalité infantile ainsi que dans la promotion de l’éducation, de la jeunesse, de l’égalité des genres, de l’autonomisation des femmes et de l’environnement», a-t-il souligné dans une allocution.

M. Messahel a expliqué que «l’Algérie s’est appropriée les Objectifs de développement durable (ODD) à travers la prise en charge de la dimension de cette donnée dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019 du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en y alignant les priorités nationales». Cet alignement va de pair avec l’adoption en 2016 «du nouveau modèle de croissance économique». Cette nouvelle orientation «ambitionne de mettre le pays structurellement sur la voie de l’émergence, de la diversification et de la transformation de l’économie à l’horizon 2035 par le biais de la relance de la croissance économique», a-t-il affirmé.

Cette nouvelle orientation économique n’a pour objectif que «d’élever la valeur de la personne humaine et la qualité du cadre de vie», a mentionné M. Messahel, qui a mis en exergue l’installation en 2016 d’un comité de coordination regroupant plusieurs départements ministériels, des institutions et des organismes nationaux sous l’égide du ministère des AE, en vue de «consolider le rapport national d’étape 2016-2018 sur le suivi et la mise en œuvre des ODD en Algérie».

Sur le plan mondial, de par ses efforts et sa contribution au renforcement de la coopération pour un monde stable, l’Algérie a réussi à exporter une doctrine politique pour le 21e siècle : le Vivre ensemble en paix. « Notre pays s’est distingué par la promotion de la culture de la paix, de la justice et du développement », a noté le ministre.

Dans ce sens, M. Messahel a salué «l’ambitieuse initiative du SG de l’ONU d’engager un dialogue entre le Système des Nations unies pour le développement et les Etats membres, en vue d’une mise en œuvre effective et efficace de l’Agenda 2030», en assurant que l’Algérie ne ménagera aucun effort pour relever les nombreux défis auxquels le monde est confronté.

Le discours du MAE fait écho du message du SG de l’ONU, M. Antonio Guterres, qui a appelé dans son message à œuvrer pour un monde meilleur. « Nous ne baissons pas les bras, car nous savons qu’en réduisant les inégalités, nous faisons progresser l’espoir et les opportunités, ainsi que la paix à travers le monde», dit-il.

Il convient de signaler que la Journée commémore l’anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte des Nations unies en 1945. Avec la ratification de ce document fondateur par la majorité de ses signataires, y compris par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, les Nations unies ont officiellement pris naissance.

L’Algérie a procédé à la signature du Cadre de coopération stratégique qui, faut-il le signaler, est aligné sur le plan quinquennal en cours (2016-2020) pour mieux coordonner les efforts communs. La coordination opérationnelle de l’action du Système des Nations Unies est le cadre de coopération stratégique préparé conjointement avec le gouvernement algérien.

Gestion des risques de catastrophes-Conférence: la décision du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika d’élaborer une stratégie nationale saluée. (APS, 25/10/2018)


ALGER- Les participants à la conférence nationale sur la gestion des risques de catastrophes ont salué, au terme de leurs travaux, lundi à Alger, la décision du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie nationale de prévention des risques.

"Nous saluons votre décision et directives concernant l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie nationale de prévention des risques de catastrophes que nous aurons l'honneur d'enrichir dans le cadre d'une approche participative intégrée à même de permettre l’amélioration de la capacité de notre pays à faire face aux différents risques", ont écrit les participants dans leur message adressé au président de la république, lui exprimant, ainsi, leurs remerciements pour ses directives visant "la prise en charge des séquelles des dernières perturbations météorologiques".

Les participants ont exprimé, dans leur message lu en leur nom par la Directrice gGénérale du Centre d'études de la Ligue arabe, Mme Luna Abu Souireh, leur reconnaissance au chef de l’Etat pour avoir placé sous son haut patronage, les travaux de cette rencontre, et pour son vif intérêt à garantir une meilleure gestion des risques de catastrophes naturelles et une bonne préparation qui précède les mesures de prévention contre ces risques.

Ils se sont félicités, en outre, des efforts du Président de la République visant à "donner un fort élan au pays".

Les participants à cette conférence ont sollicité, dans leur message, le Président de la République, pour l’organisation par l’Algérie de la prochaine conférence arabo-africaine sur la réduction des risques de catastrophes naturelles.

L'Algérie parmi les "les plus engagés" dans la promotion de la solidarité entre les Nations (Le Coordinateur résident du Système des Nations Unies en Algérie) . (APS, 25/10/2018)


ALGER - Le Coordinateur résident du Système des Nations Unies en Algérie, Eric Overvest, a indiqué mercredi à Alger que l'Algérie "fait partie des Etats membres de l'ONU les plus engagés" dans la promotion de la solidarité entre les nations, dans une allocution à l'occasion de la Journée des Nations Unies, célébrée le 24 octobre de chaque année.

"L'Algérie fait partie des Etats membres les plus engagés à promouvoir la solidarité entre les nations et nous la félicitons du rôle déterminant quelle joue au sein des instances des Nations unies pour la paix, la justice et le développement", a notamment dit M. Overvest.

Dans ce contexte, M. Overvest a salué "l'attachement de l'Algérie aux valeurs universelles de paix, justice, d'égalité et de développement promues par la Charte des Nations Unies", ce qui démontre, a-t-il soutenu, "un fort soutien au travail de l'ONU".

Le responsable onusien a, à la même occasion, souligné qu'"afficher notre attachement à ces valeurs est plus que jamais nécessaire dans un monde où de nombreuses menaces pèsent sur le multilatéralisme".

M. Overset, qui est également Représentant résidant du Programme de l'Onu (PNUD) en Algérie, a, en outre, indiqué que l'Algérie "s'est distinguée notamment par la proposition de célébrer le +Vivre ensemble en paix+ qui a abouti à l'adoption d'une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU le 8 décembre 2017, instituant le 16 mai de chaque année +Journée internationale du Vivre ensemble en paix+".

"La paix, le dialogue, la tolérance et l'entente entre religions et les cultures constituent les principes des Nations unies et de sa charte fondatrice", a-t-il soutenu.

M. Overvest a également évoqué le rôle joué par l'Algérie à travers "sa coordination remarquable des initiatives de réformes du système de développement de l'Onu", citant à ce propos l'action de la diplomatie algérienne pour faciliter l'adoption de la résolution 72/279 de l'Assemblée générale pour le repositionnement du système du développement de l'ONU, qui sera effectif à partir de janvier 2019.

Cette résolution, a indiqué M. Overvest, vise à "revitaliser notre organisation, renforcer le multilatéralisme et promouvoir plus d'efficacité et d'efficience dans notre appui aux Etats membres en vue de les aider à mettre en oeuvre le programme du développement durable à l'horizon 2030".

M. Overvest a salué également "l'excellente coopération avec le gouvernement algérien au niveau national", indiquant que des progrès "importants" ont été réalisés par l'Algérie en matière du développement économique et social.

Il a, dans cet ordre d'idées, souligné que l'Algérie "demeure en tête du continent africain en matière du développement humain en 2017".

Dans ce sillage, M. Overvest a réitéré la disponibilité des Nations unies pour "appuyer et mettre au service" de l'Algérie l’expertise de toutes les Agences, Fonds et Programmes, pour capitaliser ses acquis, les valoriser et promouvoir un développement durable et équitable".

Il a, par ailleurs, annoncé le lancement, d'un partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères et le Comité interministériel de coordination et de suivi des objectifs du développement durable (ODD).

De nombreuses activités visant la sensibilisation aux ODD et l'engagement des parties prenantes dans leurs mises en œuvre dont les premières actions cibleront les médias et la société civile, a-t-il fait savoir.

La cérémonie de célébration de cette Journée a été organisée sous l'égide du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, en collaboration avec le Système de l'ONU, en présence de membres de gouvernement et des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.

Journée nationale de la presse : Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 22/10/2018)


ALGER - A l'occasion de la célébration de la Journée nationale de la presse, le 22 octobre, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé dimanche un message, dont voici la traduction APS :

Mesdames, Messieurs, La célébration, cette année, de la Journée nationale de la presse se veut, une fois encore, l'expression de notre considération à la famille de la presse nationale, une halte pour évaluer les réalisations de la corporation et une opportunité pour méditer la situation de notre pays et les défis auxquels il est confronté.

Oui, Mesdames et Messieurs, Femmes et Hommes des médias, vous appartenez à la corporation d'une noble profession, une corporation qui s'est taillée, avec mérite, une place de choix de par le monde.

La presse algérienne a contribué, en effet, à notre lutte de libération et a accompagné, dans l'Algérie indépendante, le processus de construction et d'édification.

De même qu'elle a payé un lourd tribu de martyrs du devoir national face au terrorisme abject.

La célébration de cette journée est également l'occasion de se recueillir à la mémoire des Chouhada de la Glorieuse révolution de Novembre et des martyrs du devoir national parmi les Femmes et Hommes de la presse algérienne.

Mesdames, Messieurs, A la faveur de la paix recouvrée et de la consécration de la Réconciliation nationale, la presse de notre pays a enregistré une avancée notable, au diapason de la reconstruction de l'Algérie dans tous les domaines.

Forte, aujourd'hui, de plus de 150 titres, la presse écrite a connu un essor fulgurant les deux dernières décennies et le secteur de l'audio-visuel s'est consolidé avec la création d'une vingtaine de chaînes privées, sans oublier le développement de la presse électronique.

Ce sont là, des acquis qui sont venus enrichir le système d'information national ainsi que les divers medias publics.

Durant ces deux dernières décennies, l'intérêt particulier qu'accorde l'Etat au développement de l'information et de la communication s'est traduit également par l'ouverture d'un grand nombre d'instituts spécialisés, formant chaque année des centaines d'étudiants ayant choisi cette noble profession.

Le souci de l'Algérie de développer une presse nationale professionnelle et indépendante s'est manifesté aussi à travers les nombreuses réformes introduites dans la Constitution de notre pays.

Des réformes visant à consolider la liberté de presse et le droit des médias à l'accès à l'information en plaçant cette profession sous le couvert de la loi, qui protège toutes les libertés et impose le respect de tous les devoirs.

Mesdames, Messieurs, Même si nous nous félicitons, légitimement, à chaque occasion des progrès de notre pays, nous ne devons pas ignorer, cependant, les insuffisances qu'il connait dans plusieurs domaines, de même que nous ne devons mésestimer les dangers qui le guettent à plusieurs niveaux.

Certes, des insuffisances et des fléaux désolants persistent en termes de bureaucratie, de favoritisme et de corruption.

Néanmoins, la volonté de l'Etat à lutter contre ces fléaux et à remédier à ces lacunes est incontestablement évidente tant au plan juridique que politique.

Cette finalité requiert la conjugaison des efforts de tout un chacun, y compris de la part de la presse et des médias.

Souligner les insuffisances existant à travers notre vaste pays ou les dérives enregistrées ici et là, est une contribution précieuse de nos médias au redressement de la situation et au renforcement de l'Etat de droit.

Partant, je vous exhorte, vous journalistes, de jouer votre rôle dans ce sens et de contribuer à l'orientation de la société vers le droit chemin, en vous assurant de la protection de l’Etat et de la Loi.

Mesdames, Messieurs, J'ai déjà évoqué, dans mon dernier message à l’occasion de la journée nationale du Moudjahid, les défis auxquels est confronté notre pays mais le sujet est tellement important que je me dois de le reprendre.

En effet, si aujourd’hui, et Dieu merci, nous vivons dans la paix et la sécurité, nous évoluons également dans un environnement régional caractérisé par de multiples crises et conflits ainsi que par les fléaux du terrorisme abject, du crime transfrontalier et du trafic d’armes et de drogues.

Des dangers qui menacent notre société et requièrent de notre part vigilance et mobilisation pour préserver l’intégrité de notre peuple et de notre patrie.

Il est vrai que nous avons en l’Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN), un rempart dont nous nous enorgueillissons, une Armée dont je salue les éléments et le Commandement et me recueille à la mémoire de ses vaillantes victimes, une Armée dévouée au service de la patrie et à ses missions constitutionnelles.

Toutefois, l'immunisation de l’Algérie contre les risques externes implique également un front populaire, pétri du sens du patriotisme et du souci de la préservation de l’Algérie contre tout dérapage ou atteinte quelle qu'en soit l'origine.

Nous devons être attachés à notre intégrité territoriale et soucieux de la protection de notre société contre les complots ou les manœuvres politiciennes, malheureusement nombreuses, chaque fois que notre pays a rendez-vous avec une importante échéance politique.

A l'instar de plusieurs pays émergeants, l'Algérie fait face à des défis majeurs dans le domaine économique, essentiellement celui de sortir de la dépendance excessive aux hydrocarbures au vu des fluctuations du marché mondial et des enjeux de la conjoncture économique mondiale vulnérable, auxquels nul n'est à l'abri.

Face à cet état de fait, notre société entière est appelée à davantage d'efforts pour une meilleure rentabilité de l'économie nationale à travers d'inéluctables réformes.

Des réformes qui doivent vaincre les slogans creux mais demeurées attacher à la justice sociale et à la solidarité nationale, en tant que constantes nationales émanant de la Déclaration du 1er novembre 54.

Les Femmes et Hommes de la presse nationale ont, face à ces défis, un rôle prépondérant à jouer au service de la patrie, un rôle que vous assumez, à la différence de vos obédiences et tendances politiques, étant donné que nous connaissons un pluralisme dont nous sommes fiers et auquel nous nous attachons.

Mesdames, Messieurs, La Journée nationale de la presse est célébrée cette année sous le thème "Le vivre ensemble en paix".

Un noble et louable objectif dont l'Algérie a porté l'étendard dans le concert des Nations.

L'Algérie qui a pris conscience, à travers les siècles, que la paix et le vivre ensemble dans la prospérité sont le couronnement d'une lutte, voire même de sacrifices.

Aujourd'hui que nous jouissons de paix et de sécurité, notre patrie attend de nous de la servir avec dévouement et abnégation, d'agir pour la manifestation de la vérité au service du pays et de son peuple et de veiller à la préservation de son intégrité, et à la sensibilisation à l'importance de sa sauvegarde.

Ce sont là des objectifs et des missions tellement honorables, des objectifs et des missions qui sont au cœur même de votre noble profession, vous Hommes et Femmes de la presse algérienne.

Confiant en votre réponse à cet appel au service de la patrie, je vous adresse mes salutations fraternelles et vous souhaite davantage de progrès et de prospérité.

Algérie - Mauritanie : Des relations historiques privilégiées. (EL MOUDJAHID, 22/10/2018)


Le Ministre mauritanien des Affaires Etrangères, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, a exprimé, hier à Alger, la volonté de son pays de promouvoir les relations «historiques et privilégiées» entretenues avec l'Algérie, saluant les développements positifs qu'ont connus ces relations, ces dernières années.

Dans une déclaration à la presse, au terme de l'audience que lui a accordée le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, le chef de la diplomatie mauritanienne a indiqué que les relations algéro-mauritaniennes sont des relations «exceptionnelles qui remontent à de longues années», qui se sont ancrées entre les deux peuples.

«Nous en sommes fiers et voulons les développer pour aller de l'avant», a-t-il dit. Le ministre mauritanien, qui effectue une visite de deux jours en Algérie, a relevé «les développements positifs» des relations entre les deux pays, soulignant, à ce propos, que son pays «veut dynamiser ce saut». Il a cité, dans ce cadre, la Foire des produits algériens qu'abritera la capitale mauritanienne, Nouakchott, à partir du 23 octobre, une manifestation qui verra la participation de pas moins de 150 entreprises algériennes.

En sus du volet économique, les deux ministres ont évoqué, lors de cette rencontre, la coopération bilatérale sur le plan politique, a indiqué le ministre mauritanien, qui a transmis les salutations du président mauritanien à son homologue algérien, M. Abdelaziz Bouteflika. Pour sa part, M. Messahel a qualifié les relations entre l'Algérie et la Mauritanie d’«historique et solides», des relations qui ont réalisé «un saut qualitatif», a-t-il dit. Outre une évaluation globale de la coopération bilatérale, les deux parties ont échangé les vues sur nombre de questions intéressant les deux pays, notamment la situation dans la région du Sahel, le terrorisme, l'extrémisme violent, outre la région maghrébine. La question du Sahara occidental et la relance du processus d'édification de l'Union maghrébine ont été également au centre de cet entretien, a fait savoir le Ministre.

La Foire de Nouakchott sera une occasion pour faire connaître les produits algériens et faire découvrir le marché mauritanien à la partie algérienne, a indiqué le chef de la diplomatie algérienne, soulignant la nécessité de «réviser» l'accord commercial signé, en 1996, entre l'Algérie et la Mauritanie, qui ne s'adapte plus aux mutations économiques et commerciales survenues dans les deux pays. M. Messahel a annoncé qu'il effectuera, «début 2019, une visite en Mauritanie», et ce en prélude à la 18e session de la Haute Commission de coopération entre l'Algérie et la Mauritanie, «prévue au début de l'année prochaine».

Industrie

Des projets communs mutuellement bénéfiques

Le Ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a appelé, lors de ses entretiens avec le MAE mauritanien, au renforcement de la coopération et du partenariat algéro-mauritanien, notamment dans les domaines de l’industrie et des mines, indique un communiqué du Ministère. Lors de cette rencontre, les deux parties ont mis en avant la nécessité d’échanger des expériences et de renforcer la coopération algéro-mauritanienne en matière d’industrie et des mines, et examiné les opportunités de partenariat entre les deux pays dans diverses filières industrielles, à l’instar des industries sidérurgique et pharmaceutique. Les deux ministres ont passé en revue, également, les possibilités de création des projets communs mutuellement bénéfiques pour les deux pays, ajoute la même source. Pour sa part, le ministre mauritanien a appelé les entreprises algériennes à investir en Mauritanie, dans différentes filières et branches industrielles.

Ouverture aujourd’hui à Nouakchott de la Foire des produits algériens : Dynamiser le commerce. (EL MOUDJAHID, 22/10/2018)


La quatrième édition de la Foire des produits algériens ouvrira ses portes, aujourd’hui à Nouakchott, avec pour objectifs la promotion des exportations hors hydrocarbures, le renforcement des échanges avec la Mauritanie et la mise en place des bases d'une coopération économique intégrée avec les pays voisins.

La cérémonie d'ouverture de cette foire se déroulera en présence du ministre du Commerce, Saïd Djellab, qui présidera une délégation de haut niveau, et de la ministre mauritanienne du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme, Naha Mint Hamdi Ould Mouknass. Organisée par la Société algérienne des foires et exportations (Safex), cette manifestation, qui s'étalera du 23 au 29 octobre, offrira l'occasion de consolider les relations de coopération entre les entreprises des deux pays et de signer des accords d'association dans divers domaines. Elle permettra également aux visiteurs mauritaniens de découvrir une large gamme de produits algériens. Cette foire intervient dans le cadre des recommandations du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a appelé à s'orienter vers les marchés africains et à asseoir des ponts logistiques à même de dynamiser le commerce et la coopération économique algéro-africaine. Cette manifestation verra la participation de près de 180 opérateurs économiques algériens, à travers 4.000 m2 de stands d'entreprises publiques et privées activant, notamment, dans les filières de l'électronique, de l'électroménager, du plastique, des produits agroalimentaires, des véhicules, des transports et autres. Plusieurs rencontres sont prévues entre les opérateurs économiques des deux pays, pour examiner les opportunités de coopération et de partenariat. Une réunion préparatoire à cette manifestation a eu lieu, le 6 octobre, sous la présidence des ministres du Commerce, des Travaux publics et des Transports, respectivement Saïd Djellab et Abdelghani Zaâlane, et à laquelle ont assisté des représentants de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI), et de nombreux opérateurs économiques. La coopération économique entre l'Algérie et la Mauritanie avait été relancée, en mars dernier, avec l'ouverture de trois showrooms des entreprises FAMAG, spécialisée dans la fabrication de matériel agricole, Géant Electronics (l'électroménager) et SAFCER (la fabrication de céramique et produits rouges). Le succès de l'expérience de CONDOR et du groupe SIM, depuis janvier 2017, a encouragé d'autres entreprises algériennes à accéder au marché mauritanien, et, partant, aux marchés africains.

Selon les dernières statistiques, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays s'est élevé à 50 millions de dollars en 2017, contre 38 millions de dollars en 2016, ce qui a permis, en 2017, à l'Algérie de devenir le deuxième fournisseur de la Mauritanie au niveau africain. Le 10 octobre dernier a été donné, à Alger, le coup d'envoi de la caravane «Joussour El-Oukhoua» (ponts de la fraternité), en direction de la capitale mauritanienne. Composée de 43 camions du groupe de transports des marchandises et de logistique (LogiTrans), chargés d’échantillons de la production nationale, la caravane devait traverser 3.500 km, pour arriver à Nouakchott, en prévision de la Foire des produits algériens. Une autre délégation composée de participants, d'équipements et de produits périssables a été acheminée par avion à partir de l'aéroport international d'Alger Houari-Boumediène. Le ministre des Travaux publics et des Transports avait souligné que «le secteur des Transports contribuera, à l'instar des autres secteurs, à l'organisation de cette manifestation commerciale, à travers la mobilisation des moyens humains, matériels et logistiques, pour faire réussir cet évènement, raffermir les relations d'amitié, développer la coopération entre les deux pays frères pour les promouvoir au niveau des bonnes relations diplomatiques entretenues par les directions des deux pays». Cet évènement permettra la valorisation du produit local et l'ouverture de nouveaux marchés pour les produits algériens en Afrique, notamment après l'inauguration du poste frontalier terrestre Mustapha-Ben-Boulaïd à Tindouf, une plateforme logistique stratégique pour l'Algérie et les pays de l'UMA et de l'Afrique, à même de promouvoir les zones frontalières et de faciliter le travail des exportateurs algériens souhaitant accéder aux marchés africains. À rappeler que le nouveau poste frontalier Mustapha-Ben-Boulaïd liant l'Algérie et la Mauritanie a été inauguré le 19 août dernier par le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, et son homologue mauritanien, Ahmadou Ould-Abdellah. Situé à 75 km du chef-lieu de la wilaya de Tindouf, ce poste frontalier constitue «un jalon supplémentaire» pour la coopération bilatérale dans les domaines sécuritaire, économique et humanitaire entre l'Algérie et la Mauritanie, selon les responsables des deux pays, qui estiment qu'il «traduit la volonté commune du Président de la République Abdelaziz Bouteflika et de son homologue mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, de hisser les relations bilatérales à un niveau à même de répondre aux exigences de la conjoncture en termes de concertation continue et de coordination constante».

Ce poste est appelé à être «un acteur actif dans la complémentarité et l'intégration» maghrébines, au mieux des intérêts des deux pays et du Maghreb, au vu de la «détermination de l'Algérie» à poursuivre son action pour la réalisation de la prospérité et du progrès dans la région du Maghreb. «L'inauguration du poste frontalier terrestre Chahid Mustapha-Ben-Boulaïd entre l'Algérie et la Mauritanie constitue une ébauche de la coopération commerciale entre les deux pays, qui devra contribuer au développement des activités commerciales et économiques, à la satisfaction des populations de Tindouf et des autres wilayas limitrophes, ainsi que de la population mauritanienne, limitrophe aux frontières algériennes», avait indiqué le ministre du Commerce, Saïd Djellab. Afin d'atteindre les objectifs assignés, M. Djellab avait fait part d'un arsenal de mesures, dont la création d'une base logistique dans la wilaya de Tindouf en faveur des opérateurs économiques exportateurs par le soutien du Fonds spécial pour la promotion des exportations, du transport routier des marchandises destinées à l'exportation vers les pays voisins, le lancement du projet de négociations dans le cadre de l'accord commercial avec la Mauritanie, ainsi que la relance du commerce de troc avec les pays voisins.

Algérie-Chine : 60 ans d’amitié. (EL MOUDJAHID, 22/10/2018)


Pas moins de 120 musiciens, à savoir 60 algériens et 60 chinois, se sont produits, lors d’une soirée, samedi dernier, fusionnant l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger avec l’Orchestre philharmonique du Grand théâtrede Shenzhen, et ce dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Algérie et la Chine, qui remontent à l’année 1958.

Soixante-dix minutes de musique symphonique exécutée par l’Orchestre philharmonique des deux pays frères, dirigé par le virtuose maestro algérien Amine Kouider, n’étaient pas suffisantes aux mélomanes de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïah, venus nombreux pour cette soirée commémorative qu’ils ne cessaient d’applaudir chaleureusement. Placée sous le haut patronage de son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, sous l’égide des ministères de la culture et celui des affaires étrangères, cette soirée a témoigné de la présence du ministre de la culture, Azzedine Mihoubi, du ministre des affaires étrangères, Abdelkader Messahel, de hauts cadres de l’État et de l’ambassadeur de Chine en Algérie, Yang Guangyu, ainsi que des représentants des collectivités locales. Dans son allocution, le ministre de la culture, qui s’est félicité des relations algéro-chinoises, a affirmé que «la 60e année de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Algérie et la Chine sera célébrée durant tout le mois par les deux pays». Le ministre des Affaires étrangères s’est félicité, lui aussi, de l’excellence des relations unissant l'Algérie et la Chine, assurant que le 60e anniversaire de l'établissement de ces relations sera une aubaine pour réitérer l'attachement constant des deux pays. L’ambassadeur de Chine en Algérie, Yang Guangyu, a indiqué, dans son intervention, que le partenariat stratégique global entre la Chine et l’Algérie, deux pays «frères et partenaires», repose sur quatre points, à savoir la fierté, la confiance réciproque et la détermination, et que les deux pays sont appelés à renforcer davantage leur partenariat. Il y a lieu de noter que le choix des 60 musiciens représentant les deux pays n’est pas fortuit, il s’agit d’un chiffre qui représente les 60 années de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Algérie et la Chine, qui remontent à l’année 1958. Fidèle à sa baguette, le virtuose Amine Kouider a majestueusement dirigé les 120 musiciens. Tout était parfait ! Une soirée sans bémol, féerique et riche en émotions. Le la de la soirée a été donné avec une musique chinoise intitulée Dance of yao people. Adapté aux airs musicaux algériens (kabyle, algérois, andalou, tendi), ce morceau a été réinterprété par un quadri de musiciens algériens, il s’agit de Fouad Torqui (darbouka), de Mohamed Mammeri (bendir et karkabou), de Riad Boualem (oud), ainsi que de Hacène Belkacem au qanun. Suivi par un titre du répertoire chinois intitulé Zheng Qiufeug-I love you China, merveilleusement interprété par l’élégante soprano Lilin Liu, avant de céder la scène à son compatriote, le ténor Ma Teng, pour interpréter Capura, pour interpréter et danser la valse, ensuite, en duo avec la célèbre chanson napolitaine, publiée en 1898, O sole moi (Mon Soleil), sous les applaudissements des présents. Le programme du duo philharmonique s’est poursuivi, avec des extraits des opéras très connus, tels que La Traviata, de Giuseppe Fortunino Francesco Verdi, Brindizi, Rosini : Barbier de Seville, de Pierre-Augustin, Caron de Beaumarchais. Il y a lieu de noter que les hôtes de l’Opéra d’Alger on visité l’exposition de photographies dans le hall du prestigieux opéra d’Alger offert par les chinois en guise d’amitié. Parmi les photos exposées, reflétant les forts moments entre les deux pays, on pouvait distinguer, entre autres, «accord de coopération entre l’APS et l’agence Chine Nouvelle», «Signature d’un accord culturel entre M. Yaker et l’ambassadeur de Chine Tseng Tao, en juin 1964», «La délégation culturelle chinoise, conduite par le professeur Schenchii, en visite en Algérie en juin 1964», «M. Abdelaziz Bouteflika, ministre des affaires étrangères, reçoit le Maréchal Chen, vice-Premier ministre, chargé des affaires étrangères de Chine».

Algérie - Cuba : Excellente coopération (L’Algérie, invitée d’honneur du Salon du livre de La Havane) . (EL MOUDJAHID, 22/10/2018)

«Reconnaissance et hommage au soutien et à la solidarité, à maintes fois réaffirmée par l’Algérie en faveur de Cuba, peuple et dirigeants.» Voici ce qui ressort des déclarations de l’Ambassadrice de ce pays, Mme Clara Margarita Pulida Escodell. En effet, l’excellence des relations qu’entretient l’Algérie avec Cuba a été, hier, mise en relief par la diplomate, à l’occasion d’une rencontre débat avec la presse nationale, organisée au siège de l’ambassade et portant sur les conséquences causées par «le blocus économique» sur son pays. «Fraternelles et historiques», c’est ainsi qu’elle a tenu à qualifier les relations bilatérales entre les deux peuples. «Nous voulons exprimer nos sincères remerciements de la part du peuple et du gouvernement cubains à l’Algérie, pour son soutien constant» a-t-elle également fait savoir, rappelant que l’Algérie «a toujours été à nos côtés, y compris pendants les différentes sessions des Assemblées générales de l’ONU où la question cubaine était inscrite à l’ordre du jour».

Aussi, par cette position privilégiée, Mme Escodell a annoncé que l’Algérie a été choisie pour être l’invitée d’honneur du Salon du livre de La Havane, qui se déroulera en février prochain.

L’Ambassadrice a tenu par ailleurs, à rendre un vibrant hommage à l’Algérie, pour son soutien permanent. Et d’affirmer : «C’est en Algérie qu’est née l’internationalisme cubain.»

900 coopérants cubains exercent actuellement en Algérie

S’exprimant également en cette occasion, le chef de la mission médicale cubaine en Algérie, le Dr Menendez Garcia Reinaldo, a indiqué que sur les 55.000 coopérants exerçant dans 64 pays, près d’un millier d’entre eux sont expatriés dans différentes régions du territoire national. «Il y a plus de 900 coopérants cubains présents en Algérie. Et nous continuerons à être côte à côte avec le peuple algérien», a-t-il insisté.

Et d’ajouter : «Nous sommes présents dans plusieurs secteurs de la santé, en urologie, en oncologie, en ophtalmologie, notre présence est effective dans une quinzaine de wilayas et dans environs une cinquantaine de communes. Ainsi, je peux vous dire qu’à Ouargla, nous avons une brigade composée de 60 médecins spécialisés dans la lutte contre le cancer.» Concluant ses propos, le représentant de la mission médicale cubaine a tenu à affirmer : «Si nos frères algériens le demandent, nous sommes prêts à augmenter notre présence.»

Pour sa part, la conseillère économique et commerciale de l’Ambassade de Cuba, Mirta Rippes Aller, a mis en exergue, quant à elle, le fait que son pays participe, chaque année, à la Foire internationale d’Alger, qui est, pour cette dernière, un évènement économique majeur, et que Cuba a l’intention de participer au développement d’échanges commerciaux entre les deux nations, dans des domaines autres que les hydrocarbures. Complétant les propos de sa collaboratrice, l’ambassadrice a tenu à afficher la volonté qu’a son gouvernement pour renforcer ces relations, de longue date, et ce dans tous les domaines.

«Le partenariat entre nos deux pays est plus que fraternel, et nous voulons le renforcer davantage. D’ailleurs, lors de la précédente édition de la foire d’Alger, un accord portant création d’un conseil d’affaires algéro-cubain a été paraphé.»

Un conseil d’affaires algéro-cubain, récemment mis en place

Ainsi, il faut rappeler que la signature, en mai dernier, de cet accord portant création du conseil d’affaires algéro-cubain, paraphé par la chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), et son homologue la Chambre de commerce et d’industrie de Cuba, vise, entre autres objectifs, à mettre en place un mécanisme de suivi constant du développement des échanges commerciaux entre les deux pays.

C’est à ce titre que M. Orlando Hernández Guillén, président de la Chambre de commerce de Cuba, avait affirmé, dans une précédente déclaration, que «l’importance de cet accord, qui s’inscrit dans les relations historiques, renforcera les relations commerciales, mais aussi permettra aux hommes d’affaires des deux parties de dynamiser et de trouver de nouvelles opportunités, pour développer les échanges commerciaux entre l’Algérie et Cuba».

Organisation des Nations Unies (ONU) : adoption d'une résolution pour l’autodétermination du peuple sahraoui. (APS, 18/10/2018)


NEW YORK - La quatrième Commission de l’ONU chargée des questions politiques spéciales et décolonisation a adopté une résolution sur le Sahara Occidental réaffirmant le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Aux termes de ce texte adopté sans vote, l’Assemblée Générale, a appuyé la relance du processus de négociation "en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental".

Louant les efforts déployés à cet égard par le Secrétaire Général et son Envoyé personnel, la résolution s’est félicitée que les parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, "se soient engagés à continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans une atmosphère propice au dialogue afin d’entrer, de bonne foi et sans conditions préalables, dans une phase de négociation plus intensive".

Dans le même document, il est demandé au Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux de continuer à suivre la situation au Sahara occidental et de lui présenter un rapport sur la question lors de la soixante-quatorzième session de l'Assemblée générale.

Et invité le secrétaire général à présenter, à la soixante-quatorzième session de l'Assemblée générale, un rapport sur l’application de la présente résolution.

Le projet de résolution a réaffirmé la responsabilité de l’Organisation onusienne à l’égard du peuple sahraoui.

Recueillement à Paris à la mémoire des victimes du massacre du 17 octobre 1961. (APS, 17/10/2018)


PARIS - Un recueillement a été observé mercredi sur le pont Saint-Michel à Paris à la mémoire des victimes algériennes du massacre du 17 octobre 1961 perpétré par la police française à Paris et sa banlieue.

La cérémonie, devant la plaque commémorative de ce tragique événement, s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, de la maire de Paris, Anne Hidalgo, de témoins et moudjahidine, de personnalités politiques, des élus, du recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubekeur.

Durant la cérémonie, à laquelle a participé un groupe d'élèves de l'Ecole internationale algérienne de Paris, l'ambassadeur et la maire de Paris ont déposé des gerbes de fleurs, avant d'observer une minute de silence.

Jour pour jour, il y a 57 ans, des Algériens ont été massacrés à Paris par la police française au cours d'une manifestation pacifique pour l'indépendance de l'Algérie qui était alors en pleine guerre de libération.

Ce jour-là, les Algériens de Paris et sa banlieue, hommes, femmes et enfants, avaient décidé de braver le couvre-feu leur étant appliqué.

Préparée par la Fédération du Front de Libération Nationale (FLN) de France, la manifestation pacifique a connu une répression des plus sanglantes en plein cœur de Paris au moment où des négociations entre le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) et le gouvernement français se déroulaient en Suisse.

Des milliers d'Algériens, rappelle-t-on, ont été tués et blessés, et dont un nombre important a été jeté à la Seine par la police française.

La commémoration de ce massacre se déroule cette année dans un contexte particulier dans le sens où elle intervient à quelques semaines de la reconnaissance officielle, 61 ans après, de la responsabilité de l'armée française dans la disparition et l'assassinat de Maurice Audin, mathématicien, militant pour l'indépendance algérienne.

L’Algérie réaffirme : Le Sahara Occidental est "une question de décolonisation opposant le Front Polisario au Maroc". (APS, 17/10/2018)


NEW YORK - Le conflit au Sahara Occidental est une question de décolonisation opposant le Front Polisario au Maroc, a réaffirmé mardi à New York le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, l’Ambassadeur Sabri Boukadoum.

" Le Sahara occidental est une question de décolonisation opposant le Front Polisario au royaume du Maroc sur un territoire inscrit à la liste des territoires non autonomes, en attendant la pleine mise en œuvre de la résolution historique 1514 de l'Assemblée générale ", qui consacre le principe de l’autodétermination et de l’indépendance des peuples colonisés, a déclaré l’Ambassadeur Boukadoum lors de son intervention à la quatrième commission de l’ONU, chargée de la décolonisation.

Dans un vibrant plaidoyer en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui, Sabri Boukadoum, a tenu à rappeler les fondements juridiques de ce conflit, relevant que l’avis consultatif rendu par la Cour internationale de justice en 1975 avait confirmé sans équivoque qu’il revenait au peuple sahraoui de faire usage de son droit à l’autodétermination via un référendum libre et équitable.

Sabri Boukadoum a rappelé également que la seule mission de visite au Sahara Occidental, effectué en 1975 par le comité de décolonisation de l’ONU, avait alors conclu que des mesures doivent prises pour permettre au peuple sahraoui de décider de son avenir.

" Toutes les résolutions de l'ONU, qu’ils s’agissent des résolutions de l'Assemblée générale ou du Conseil de sécurité, ont régulièrement réaffirmé la nature juridique du conflit ainsi que la validité du principe d'autodétermination ", a-t-il déclaré devant la commission.

La résolution du Conseil de sécurité 2414 prorogeant le mandat de la Minurso de six mois, a une nouvelle fois confirmé la validité de ce principe, a-t-il noté. En outre, l’Union africaine est restée constamment engagée à résoudre ce conflit, notamment par le biais de son mécanisme suprême, les chefs d’Etats et gouvernements, en demandant la tenue de ce référendum.

L’organisation panafricaine a également décidé de renforcer le mandat de son envoyé spécial pour le Sahara Occidental, l’ancien président Joachim Chissano, et de mettre en place une troïka en tant que mécanisme de suivi pour soutenir les efforts de l’UA ainsi que le processus onusien, a-t-il poursuivi.

L’Ambassadeur a évoqué à ce titre la décision " claire et incontestable " de la Cour de justice de l’Union Européenne qui a affirmé que les accords d’association et de libéralisation conclus entre l’UE et le Maroc n’étaient pas applicables au Sahara occidental car les territoires sahraouis ne font partie du Maroc.

Le diplomate algérien a réaffirmé son appui aux efforts menés par l’émissaire Horst Kohler en indiquant que l’Algérie, en tant que pays voisin et pays observateur du processus de paix, a " répondu immédiatement et de façon positive à l'invitation du président Kohler de participer" à la première série de négociations directes entre les deux partis au conflit, le Front Polisario et le Maroc, prévues les 5 et 6 décembre à Genève.

Concluant son intervention, l’Ambassadeur Boukadoum a souligné qu’il " était facile d’ériger des murs " mais qu'il était difficile aussi "d’instaurer la confiance".

" L’hostilité n’a jamais été le choix préféré de l’Algérie et qu’agir de manière ouverte et transparente, conformément aux principes consacrés dans la doctrine de l’ONU et acceptés par tous, ne doit pas être considérée comme un défaut comme ou comme une hostilité , a-t-il relevé.

" Nous ne pouvons tourner le dos au principe de l’autodétermination car cela reviendrait à tourner le dos à notre propre histoire ", a déclaré Boukadoum, rappelant " la lutte difficile et coûteuse" du peuple algérien pour accéder à l’indépendance.

Soulignant la volonté de l’Algérie d’investir dans une confiance qui apportera justice, liberté et progrès à tous les pays du Maghreb, l’ambassadeur a réitéré l’attachement de l’Algérie à l’avenir commun de la région.

Le Mécanisme de Coopération Policière Africaine (Afripol) salue le rôle "pionnier" du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et son soutien aux causes africaines. (APS, 17/10/2018)


ALGER- Les chefs de police africains ont salué, mardi, "le rôle pionnier" du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, son soutien aux causes africaines et ses efforts pour le renforcement de la coopération dans différents domaines dont la coopération sécuritaire.

A l'issue des travaux de la 2ème AG du Mécanisme de Coopération Policière Africaine (Afripol), les chefs de police africains ont adressé un message de remerciements et de reconnaissance au président Bouteflika, lu en leur nom par le directeur général de la police soudanaise, Tayeb Babiker Ali, dans lequel "ils ont salué le rôle pionnier du chef de l'Etat, son soutien aux causes africaines et sa contribution à la concrétisation des valeurs de solidarité et de coopération entre les Etats africains dans différents domaines dont la coopération sécuritaire et la promotion des différentes initiatives et démarches visant à sa promotion et son développement".

A cet effet, ils ont mis en en avant "avec fierté et reconnaissance les grandes réalisations de l'Algérie dans différents secteurs et les acquis concrétisés sous la direction éclairée et sage du président Bouteflika dans un climat empreint de paix et de stabilité dont jouit l'Algérie".

Les participants ont aussi salué "les efforts du Président de la République et ses actions louables visant à instaurer la paix et la stabilité dans le continent en œuvrant, notamment, au règlement de certains conflits à travers le dialogue, les voies pacifiques et les négociations tout en respectant la souveraineté des Etats et favorisant la non ingérence dans les affaires internes des pays. Ils ont rappelé, en outre, "le militantisme du président de la République dans l'instauration de la paix et de la sécurité internationales ainsi que ses efforts dans la lutte contre le terrorisme et extrémisme violent outre sa politique clairvoyante visant la promotion et la protection des droits de l'homme pour fonder l'Etat de droit et instaurer les valeurs de la réconciliation et de la concorde".

Les hôtes de l'Algérie ont exprimé, par ailleurs, "leurs profonds remerciements au Président de la République et au Directeur Général de la Sûreté nationale, président de l'Assemblée générale (AG) d'Afripol, Mustapha El-Hahbiri pour les efforts déployés en vue de faire aboutir les travaux de cette 2e AG".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s'entretient avec le Vice-Ministre sud-africain des Affaires Etrangères. (MAE, 17/10/2018)


ALGER- Les dossiers de la coopération bilatérale, de la lutte contre le terrorisme, ainsi que l'émigration clandestine, ont été au centre des discussions, mardi à Alger, du Ministre des Affaires Erangères, M. Abdelkader Messahel avec le Vice-Ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération, Luwellyn Landers.

Dans une déclaration à la presse en marge de cette rencontre, M. Messahel a indiqué avoir abordé lors de l'audience, la coopération bilatérale, notamment en matière de coordination sécuritaire entre les deux pays, l'extrémisme violent, ainsi que l'émigration clandestine.

M. Messahel a mis en avant, à ce propos, les relations "excellentes et stratégiques" liant l'Algérie à l'Afrique du Sud qui joue, a-t-il dit, " un grand rôle" en Afrique et qui sera un membre non permanent au Conseil de sécurité, représentant du continent africain.

Il a été également question, poursuit le chef de la diplomatie algérienne, de l'examen de la coordination entre les deux pays " tant au niveau continental qu'au niveau des Nations unies, qu'il s'agisse de la défense de nos intérêts en tant que deux pays partenaires ou de ceux du continent africain dans les fora internationaux" a-t-il ajouté.

A cette occasion, M. Messahel a annoncé la visite qu'effectuera son homologue sud-africaine, fin novembre ou décembre prochains en Algérie, après la visite qu'il avait effectuée dans ce pays en septembre dernier.

Dans ce cadre, M. Luwellyn Landers a fait savoir que quelques recommandations seront soumises lors de la prochaine rencontre des deux Ministres, affirmant, par ailleurs, que sa visite au Sahara Occidental, lors de laquelle, il a apporté " des aides matérielles et humanitaires à ce peuple, était très fructueuse".

Célébration de la journée nationale de l'immigration : Hommage aux émigrés algériens qui ont inscrit leur sacrifice dans l'histoire (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 17/10/2018)


ALGER- La célébration de la journée nationale de l'immigration qui coïncide cette année avec le 57ème anniversaire des manifestations du 17 octobre 1961 est "une occasion pour rendre hommage aux milliers d’algériens qui ont inscrit à jamais leur sacrifice dans l’histoire nationale", a affirmé mardi le Ministère des Affaires Etrangères.

"La célébration de cette date glorieuse est une occasion pour rendre hommage aux milliers d’algériens qui ont inscrit à jamais leur sacrifice dans l’histoire nationale perpétuant l’attachement des membres de notre communauté établie à l’étranger à leur mère patrie", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Rappelant le courage dont ont fait preuve les émigrés algériens qui ont bravé les interdictions de tous genres, le MAE a affirmé que ces derniers "ont démontré à l’autorité coloniale qu’ils étaient, pareillement à leurs frères en Algérie, engagés avec détermination dans le combat du peuple algérien tout entier pour recouvrer sa souveraineté spoliée et se réapproprier ses valeurs nationales".

"Par leur courage exceptionnel et leur force de conviction inébranlable, ils ont ouvert un des chapitres les plus glorieux de la résistance du peuple algérien à l’occupation coloniale et contribué à renforcer le crédit déjà grand de la Révolution algérienne dans le concert des nations", a-t-il soutenu.

Selon le MAE, les événements des manifestations du 17 octobre 1961, "ont constitué un acte politique de grande signification et démontré de manière incontestable le sentiment de destin commun exprimé par tous les Algériens là où ils se trouvent pour la consécration de l’indépendance de l’Algérie".

Cette date phare, a-t-il poursuivi, inscrite dans le mouvement national algérien, "incarne la volonté de tout un peuple épris de valeurs de liberté, de justice, de paix, et refusant toute forme d’oppression et d’humiliation de l’occupation coloniale".

Le Ministère des Affaires Etrangères a affirmé, dans ce contexte, que cette date reste pour l’histoire "une tragédie, qui a foulé aux pieds les droits les plus élémentaires des Algériens, s’inscrivant en ce sens dans une série ininterrompue de mesures barbares décidées par les bourreaux de l’administration coloniale et reposant sur des violations inqualifiables du droit international et de celui des droits de l’homme".

"Ces évènements tragiques, ancrés à jamais dans la mémoire collective du peuple algérien, sont survenus il y a cinquante-sept ans, lorsque les forces de police, sous les ordres du préfet Maurice Papon, avaient violemment réprimé une manifestation pacifique à Paris, organisée par la fédération de France du FLN pour dénoncer le couvre-feu appliqué arbitrairement et uniquement à la communauté algérienne en France", a rappelé le MAE.

Le Ministère des Affaires Etrangères a estimé, à ce titre, qu'il est du devoir des historiens de "rappeler que ceux qui ont commandité et perpétré cette répression aveugle ne peuvent se départir du devoir de conscience, propre à chaque être humain".

"Cinquante-sept ans après, en dépit des séquelles de cette nuit horrible, le peuple algérien et la communauté nationale à l’étranger, se commémorent à la même date dans le recueillement, le sacrifice de ces vaillants travailleurs émigrés", a-t-il ajouté.

Le MAE a rappelé, à l'occasion, que "le président de la République a pris récemment une série de mesures incitatives en faveur de la communauté, en vue de consolider les liens multiformes avec la mère patrie et de permettre à ses membres de bénéficier, au même titre que leurs compatriotes, des programmes publics engagés dans les domaines du logement et de la création d’emploi, notamment au profit des jeunes".

Sahara Occidental: l’Algérie participera aux négociations de Genève en tant que pays voisin et observateur. (APS, 17/10/2018)


ALGER- L’Algérie a accepté l’invitation de l’émissaire onusien, Horst Kohler, de participer à la nouvelle série de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc, prévues à Genève les 5 et 6 décembre, en tant que pays voisin et observateur, a annoncé mardi à New York, le représentant permanent de l’Algérie à l'ONU, Sabri Boukadoum.

"L'Algérie, en tant que pays voisin et observateur officiel du processus de paix, a répondu immédiatement et de façon positive à l'invitation du président Kohler à une table ronde à Genève les 5 et 6 décembre", a déclaré M. Boukadoum dans son intervention devant la quatrième Commission de l’ONU, chargée de la décolonisation.

Pour sa part, le Conseil de sécurité des Nations Unies, réuni jeudi dernier à New York, avait apporté son appui aux efforts entrepris par l’émissaire onusien, Horst Kohler, pour organiser la première série de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc à Genève, appelant les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, à s’engager dans ces discussions de bonne foi et sans conditions préalables.

Le Front Polisario, quant à lui, a exprimé l’espoir de voir le processus du règlement du conflit au Sahara Occidental marquer un tournant cette année, avec la relance des négociations directes et qui devrait permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination.

"Cette année, nous espérons que le vent tourne et que le peuple du Sahara occidental puisse avoir la possibilité d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance", a déclaré le représentant du Front Polisario à l’ONU, Sidi Mohamed Omar, devant la quatrième commission chargée de la décolonisation.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika distingué par le Mécanisme de Coopération Policière Africaine (Afripol) pour ses efforts en matière de paix. (APS, 16/10/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a été distingué, lundi à Alger, par le Mécanisme de Coopération Policière Africaine (Afripol) "en guise de reconnaissance pour ses efforts visant à faire régner la paix et la sécurité dans le continent africain et son attachement à son développement".

Cette distinction, qui a été reçue au nom du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, par le ministre de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a été remise par le président de l'Assemblée générale d'Afripol, le Directeur Général de la Sûreté nationale (DGSN), le Colonel Mustapha El-Habiri lors des travaux de la deuxième assemblée générale d'Afripol, en présence du Commissaire à la paix et la sécurité du l'Union africaine, Smail Chergui et du Secrétaire général de l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol), Jurgen Stock.

A cette occasion, les responsables des dispositifs de la police africaine ont salué "les efforts consentis par l'Algérie pour appuyer le mécanisme Afripol et faire aboutir ses missions de façon à faire régner la sécurité et la paix en Afrique.

Les élus locaux des wilayas frontalières honorent le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 16/10/2018)


ALGER - Les élus locaux des wilayas frontalières ayant pris part dimanche à Alger à la rencontre nationale sur le développement des zones frontalières, ont honoré le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour ses efforts en faveur du "développement des régions frontalières et sa décision de consacrer un programme de développement spécial wilayas frontalières du sud".

Dans une lettre de remerciement et de considération lue par M. Mohamed Akhamokh, membre du Conseil de la Nation, au nom des élus locaux des wilayas et communes frontalières, lors de la cérémonie de clôture de la rencontre nationale sur l'aménagement et le développement des zones frontalières, les élus ont exprimé leur considération pour "l'intérêt accordé par le président de la République à ces régions et son parrainage de la première rencontre nationale consacrée à ces zones", saluant sa décision de leur consacrer un programme de développement qui aura un "impact positif" pour ces région.

Les élus locaux ont salué en outre les efforts du Président Bouteflika pour la "promotion de chaque parcelle du territoire national", soulignant leur soutien "permanent" au chef de l'Etat en faveur du développement.

A cette occasion, le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a reçu, au nom du Président de la République, un présent symbolique remis par les élus locaux au nom des citoyens des wilayas frontalières.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre nigérian des Affaires Etrangères. : Une feuille de route sur des actions concrètes. (EL MOUDJAHID, 16/10/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, hier à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères de la République fédérale du Nigeria, Geoffrey Onyeama, qui effectue une visite de travail en Algérie, dans le cadre des travaux de la 4e session de la Haute commission mixte algéro-nigériane, indique un communiqué des services du Premier Ministère.

L’audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel. La quatrième session de la Haute commission mixte algéro-nigériane, qui s'est tenue dimanche à Alger, été couronnée par la signature de deux accords de coopération dans les domaines de la normalisation et des ressources en eaux, ainsi que par une feuille de route sur des actions concrètes pour le renforcement de la coopération bilatérale. Au cours des travaux de cette session, les deux parties ont également examiné huit autres accords bilatéraux couvrant divers domaines.

L'Algérie et le Nigeria ont réaffirmé, à l'issue de la quatrième session de la Commission mixte bilatérale, tenue dimanche à Alger sous la co-présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, et son homologue nigérian, Geoffrey Onyeama, leur engagement pour le parachèvement des projets structurants du gazoduc Alger-Lagos, de la route transsaharienne et de la liaison fibre optique. Dans ce cadre, les deux pays ont réitéré leur attachement à la réalisation de ces projets, dont la mise en œuvre se trouve déjà à un stade avancé. En effet, la route transsaharienne Alger-Lagos entrera en service dès la réalisation de l’axe manquant de 200 km sur le territoire de la République du Niger. Le Gazoduc Alger-Lagos, dont les études sont bien avancées, est également un projet structurant d’une importance cruciale pour les deux pays qui ont renouvelé, une fois de plus, leur engagement ferme à le parachever au bénéfice de leurs peuples respectifs et des peuples de la sous-région. Les deux pays ont décidé, à cet égard, de mettre en place un groupe de travail conjoint qui tiendra sa première réunion dans le courant du premier trimestre 2019, en vue d’accélérer la mise en œuvre de ce grand projet. S’agissant de la liaison fibre optique, ce projet, qui concernera l’Algérie, le Niger, le Mali, le Nigeria et le Tchad, contribuera à raffermir les liens, à densifier les échanges et à renforcer l’interaction économique entre les pays de la sous-région. L'Algérie et le Nigeria, en leur qualité d’États membres de l’Union africaine, initiateurs du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), ayant inscrit ce projet parmi leur priorité, ont réitéré leur attachement à sa finalisation en se félicitant des avancées enregistrées, notamment à travers l’installation du comité de liaison de la dorsale transsaharienne à fibre optique (CLTD), en marge de la conférence africaine sur la gouvernance de l’internet, tenue en 2017 à Alger. Ils ont affiché une volonté ferme à aller de l’avant en vue de la concrétisation des trois projets appelés à contribuer, non seulement au développement de leurs économies respectives, mais également à accroître les échanges économiques et commerciaux dans une sous-région qui a tant besoin d’une dynamique économique à même de faire bénéficier les populations des dividendes qui seront engrangées, grâce à la concrétisation de ces projets. Une fois finalisés, ces projets constitueront assurément une contribution importante à l’œuvre collective des États membres de l’Union africaine, pour l’intégration continentale, inscrite en pole position dans l’Agenda 2063 de l’UA.

Signature d’accords en matière de ressources en eau et de normalisation

M. Abdelkader Messahel et M. Geoffrey Onyeama ont signé, à l'issue des travaux, des accords en matière de ressources en eau et de normalisation. Il s'agit d'un mémorandum d'entente dans le domaine des ressources en eau et d'un autre dans le domaine de la normalisation, entre l'Institut algérien de normalisation, et l'Instance nigériane de normalisation. Outre la signature de ces accords qui visent «à densifier le cadre juridique régissant la coopération bilatérale», les deux MAE ont également signé le «PV de réunion et une feuille de route» portant, notamment sur le développement de la coopération commerciale et économique. M. Messahel, qui présidait, avec son homologue nigérian, cette Haute Commission mixte, s'est réjoui de la signature de cette feuille de route, qui précise, a-t-il expliqué, les différentes phases d'application des engagements pris par les deux parties, lors de cette commission. Il a indiqué que la rencontre a été l'occasion de mettre en avant les projets de la route transsaharienne Alger-Lagos, de la dorsale transsaharienne en fibre optique reliant les deux capitales avec aussi plusieurs pays africains, ainsi que le gazoduc Alger-Lagos. Le chef de la diplomatie algérienne a, par ailleurs, fait savoir qu'«une dizaine d'autres accords algéro-nigérians», dans les domaines du commerce, de l'industrie, de l'énergie et de l'investissement, sont en phase de finalisation et seront signés prochainement par les deux parties. Il a annoncé, à cette occasion, la création, dans les prochaines semaines, d'une commission des hommes d'affaires algéro-nigériane, indiquant, par ailleurs, que les deux parties ont évoqué la coopération sécuritaire et de lutte contre le terrorisme.

Redynamiser la coopération algéro-nigériane

De son côté, le Ministre nigérian des Affaires Etrangères a affirmé que son pays aspire à redynamiser et à renforcer sa coopération avec l'Algérie. «Nous sommes venus en Algérie pour redynamiser la coopération bilatérale et donner un nouveau souffle aux projets engagés par nos deux pays», a-t-il dit. Il a indiqué que l'Algérie et le Nigeria «se sont engagés, il y a quelques années, à réaliser les projets relatifs à la route transsaharienne, à la liaison transsaharienne en fibre optique et au gazoduc», qualifiant ces trois projets de «facteurs de consolidation des relations bilatérales».

Par ailleurs, M. Onyeama a exprimé sa «profonde gratitude» au gouvernement algérien, «pour sa solidarité sans faille envers le Nigeria, qui fait face à de nombreux défis». «Nous apprécions énormément le soutien et l'amitié profonds qui existe entre nos deux pays frères, notamment dans les domaines de la paix et de sécurité, ainsi que le rôle très important que joue l'Algérie dans l'instauration de la paix et de la sécurité dans le continent africain», a-t-il dit.

M. Yousfi et le MAE nigérian évoquent la coopération industrielle

Le Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, et le Ministre nigérian des Affaires Etrangères ont évoqué hier les relations économiques et industrielles entre l'Algérie et le Nigeria, a indiqué le Ministère, dans un communiqué.

M. Yousfi et le chef de la diplomatie nigériane ont ainsi abordé les voies et moyens de renforcer les relations économiques et industrielles entre les deux pays en mettant en exergue les expériences des deux pays dans leurs démarches de diversification de leur économie. Dans ce sens, les deux parties ont ciblé plusieurs créneaux pouvant constituer des opportunités de coopération commerciale et industrielle entre les deux pays, comme l'industrie cimentière, fait savoir le communiqué. À cet effet, les deux ministres ont discuté des possibilités d'exporter le ciment algérien, pour couvrir une partie des besoins du Nigeria, précise la même source.

Par ailleurs, M. Yousfi et M. Onyeama sont convenus d'encourager l'organisation de rencontres d'affaires entre les opérateurs économiques algériens et nigérians, afin d'identifier les opportunités d'affaires bilatérales dans différents secteurs.

Sécurité: l'Algérie continue de développer une "approche globale". (APS, 16/10/2018)


ALGER - L'Algérie continue à développer une approche "globale et intégrée" des stratégies visant à contribuer et à soutenir les actions de la communauté internationale, notamment en Afrique, pour atteindre les aspirations collectives en matière de sécurité, a soutenu lundi à Alger le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Président de l'Assemblée Général d'Afripol, le Colonel Mustapha Lahbiri.

"Conscient de l'impact de la criminalité transnationale et le terrorisme sur la bonne gouvernance et sur la paix et la sécurité, mon pays continue, dans le sillage des réformes entreprises par le Président de la République, à développer dans une approche globale et intégrée, des stratégies visant à contribuer et à soutenir les actions de la communauté internationale, notamment en Afrique, en vue d'atteindre les aspirations collectives en matière de sécurité", a-t-il souligné à l'ouverture des travaux la deuxième Assemblée générale du mécanisme de coopération policière africaine (Afripol).

Il a exprimé l'engagement de l'Algérie pour le soutien d'Afripol dans l'accomplissement des objectifs qui lui sont assignés en vue de promouvoir l'architecture mondiale de coopération policière.

Pour lui, il est nécessaire de fédérer l'ensemble des capacités tendant à créer une alliance "solide et pérenne" entre les chargés de l'application de la loi d'une part et les secteurs publics et privés d'autre part à même de lutter "efficacement" contre l'évolution "accrue" de la criminalité émergente.

Il a relevé que cette 2ème AG "marquera une étape importante dans la poursuite de la mise en œuvre du plan d'action d'Afripol qui a enregistré des progrès tangibles, notamment en termes de renforcement des capacités, de développement du système d'information et de communication (Afsecom) et la promotion de la coopération policière régionale et internationale".

M. Lahbiri a ajouté que cette action requérait la mobilisation de toutes les ressources pour "répondre aux objectifs stratégiques, opérationnels et tactiques de consolidation de l'architecture de paix et de sécurité en Afrique".

Il a fait savoir que les évolutions enregistrées appelaient à "davantage de coordination et de collaboration avec les organisations policières internationales, dans une synergie d'action prenant en compte toutes les initiatives qui hissent Afripol vers l'excellence dans le respect des valeurs qui nous lient et des principes qui nous guident pour une gouvernance de sécurité mondiale efficiente".

Il a observé également que cette 2ème session intervenait "au moment où le paysage criminel est impacté par la mondialisation, la virtualité,l'idéologie et la technologie", estimant que cela constituait "un défi majeur pour la communauté policière tant au plan national, régional qu'international".

Par ailleurs, M. Lahbiri a rendu un "vibrant hommage" au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour "son attachement indéfectible aux idéaux du panafricanisme et son soutien permanent" au processus de mise en œuvre d'Afripol, dans le cadre de la concrétisation de la paix, de la sécurité et du développement durable au sein du continent".

Il a également salué les "efforts inlassables" du commissaire à la paix et la sécurité du l'Union africaine, Smail Chergui, dans la mise en œuvre de la stratégie de l'UA en vue de la consolidation de l'architecture de paix et de la sécurité, ainsi que l'engagement "indéfectible" du secrétaire général d'Interpol, Jurguen Stock, dans la lutte contre la criminalité organisée transnational et le terrorisme et le soutien "permanent" du SG du conseil des Ministres arabes de l'Interieur, Mohamed Ben Ali Komane, à la promotion de la coopération policière régionale.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika consacre un programme spécial de développement en faveur des wilayas frontalières. (APS, 15/10/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a consacré "un programme spécial de développement" en faveur des wilayas frontalières, a annoncé samedi le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du Territoire, Noureddine Bedoui.

Intervenant à l'ouverture des travaux de la rencontre nationale sur le développement des zones frontalières au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger), M. Bedoui a affirmé que "le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, fidèle à ses engagements et à ses positions de principe, a décidé de consacrer aux wilayas frontalières un programme spécial de développement et a chargé le gouvernement de l'élaborer dans les plus brefs délais".

Ce programme sera financé par le "Fonds de Développement des régions du Sud et la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales", a indiqué M. Bedoui.

Cette décision "nous démontre qu'il ne s'agit pas d'une question de ressources financières, car elle consacre l'intensification des efforts pour le développement de ces wilayas", a-t-il précisé, appelant "toutes les administrations centrales et locales, les élus et les opérateurs économiques à se mobiliser pour la concrétisation et la valorisation des résultats de ce programme sur le terrain au sein de la stratégie que nous débattons aujourd'hui".

"La décision du Président Bouteflika de créer dix (10) wilayas déléguées au sud émane de sa conviction que ces wilayas sont capables de se prendre en charge et de se développer", a-t-il ajouté.

"Le choix de ces wilayas qui n'est pas fortuit, s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'aménagement du territoire et du développement des régions frontalières", a fait remarquer le Ministre.

Evoquant la rencontre, le Ministre a dit qu'elle avait pour objectif "d'examiner les moyens susceptibles d'accélérer le développement dans les régions frontalières à l'instar des régions des Hauts Plateaux et du grand Sud, soulignant que le développement doit toucher chaque parcelle de ce pays, un objectif que le président de la République s'est engagé à réaliser, et nous ne sommes pas loin de sa concrétisation".

Après avoir souligné que le développement des régions frontalières nécessitait la "conjugaison des efforts", M. Bedoui a rappelé que l'Algérie a connu "depuis l'an 2000 de vastes réformes sans précédent qui ont permis d'en finir avec les scènes de destruction et d'anarchie, outre le lancement d'un processus de développement consistant en des plans quinquennaux visant à combler le déficit et à accomplir des réalisations".

Le Ministre a mis en garde contre les "conflits armés qui désormais se déplacent d'un territoire à un autre", soutenant que "notre pays n'est pas à l'abri de ces mutations, d'autant plus qu'il est limitrophe aux régions les plus touchées, une situation qui impose de grands défis pour le développement des zones frontalières".

M. Bedoui a souligné, dans ce sens, que "notre stratégie sécuritaire consiste désormais à immuniser les citoyens et leur faire prendre conscience des risques et menaces qui nous guettent au niveau des frontières qu'à l'intérieur du pays, tout en leur expliquant que l'avenir de notre économie dépend à présent des capacités créatives et novatrices de nos enfants".

Il a évoqué également la loi approuvée par le Président de la République en 2010 relative au Schéma national d'aménagement et de développement durable qui a "abordé en détails toutes les orientations futures du pays à l'horizon 2030", ajoutant que cette stratégie "ne mettra aucune région du pays à l'écart", et que la question qui se pose est "comment concrétiser ce Schéma de façon globale".

Le Ministre a estimé que les zones frontalières constituaient "un second souffle économique pour l'Algérie dans la perspective des échanges économiques avec les pays africains", précisant que le poste frontalier avec la Mauritanie "a ouvert aux deux pays de nouveaux horizons pour une coopération fructueuse, stratégique et sérieuse".

Il a indiqué que les frontières algériennes qui "posent aujourd'hui des défis liés à la contrebande et aux conflits armés, doivent être érigées en parcs urbains développés et en centres de rayonnement économique pour notre voisinage".

Cette conférence nationale est "l'opportunité de placer ce débat dans ce contexte stratégique pour sortir avec des propositions pratiques et exhaustives devant actualiser les orientations du Schéma national d'aménagement du territoire et des plans directeurs sectoriels afin d'atteindre les objectifs fixés", a indiqué M. Bedoui.

Le Ministre a affirmé que les recommandations qui sanctionneront cette rencontre "seront traduites à l'avenir en politiques de développement ciblées en faveur de ces wilayas stratégiques".

Développement des zones frontalières : le Mali se félicite de la "disponibilité" de l’Algérie. (APS, 15/10/2018)


ALGER - Le Directeur national des frontières au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation au Mali, Sogoba Ladji s’est "félicité", samedi à Alger, de la "disponibilité" du Gouvernement algérien à aider le Mali et coopérer avec ce pays dans le cadre du développement des zones frontalières.

"Je félicite le Gouvernement algérien pour sa disponibilité à aider le Mali et coopérer avec lui pour le développement des zones frontalières", a affirmé M. Ladji dans son intervention lors de la rencontre nationale sur l’aménagement et le développement des zones frontalières, exhortant en même temps les deux pays à "aller dans le sens de l’approfondissement de leur coopération".

En ce sens, le responsable malien s’est attardé, à l’occasion de cette rencontre organisée par le Ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, sur "l’importance" du Comité bilatéral frontalier algéro-malien qui est un "cadre de coopération entre les deux pays".

"Ce Comité permet de traiter un nombre de questions, notamment celles liées à la libre circulation des personnes ainsi que les questions d’ordre sécuritaire, d’échanges transfrontalier, commercial et culturel", a-t-il indiqué, soulignant "la forte disponibilité de l’Algérie à appuyer la partie Nord du Mali en ce qui concerne un certain nombre d’infrastructures".

"Nous enregistrons la disponibilité du Gouvernement algérien d’aller dans ce sens d’autant plus que le dernier Comité bilatéral avait réitéré la volonté de l’Algérie d’aller vers plus de coopération avec le Mali dans le cadre du renforcement des relations de bon voisinage entre les deux pays", a-t-il ajouté.

M. Ladji a en outre rappelé les efforts consentis par l'Algérie pour le rétablissement de la paix au Mali ainsi que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Participation de M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la Nation à Assemblée Générale de l’Union Interparlementaire : Promotion de la paix et du développement. (EL MOUDJAHID, 15/10/2018)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a pris part, samedi dernier, à Genève, aux travaux du Groupe politique africain présidé par l’Algérie, de l’Union Interparlementaire Arabe (UIPA), ainsi qu’à la réunion de l’Union des Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique.

Ces réunions ont été consacrées à l’examen et à la coordination des positions autour de l’ordre du jour des travaux de la 139e AG de l’UIP, qui débuteront aujourd’hui, en tête duquel figure une clause urgente relative à la situation de l’organisation onusienne de secours pour les réfugiés palestiniens l’UNRWA, précise la même source. Pour rappel, le Président du Conseil de la Nation conduit une délégation parlementaire pour prendre part aux travaux de la 139e AG de l’UIP et aux réunions connexes.

Diverses questions seront examinées lors de cette session, principalement le sujet soumis au débat relatif au "rôle principal des parlements dans la promotion de la paix et du développement, à l’ère de l’innovation et des mutations technologiques", en sus des sujets dont débattront les Commissions permanentes de l’UIP. Ces sujets portent essentiellement sur "le renforcement de la coopération parlementaire et de la gouvernance dans le domaine de la migration, en préparation du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (Commission permanente de la démocratie et des droits de l’homme), le désarmement global et la non-prolifération (Commission de la paix et de la sécurité internationales).

Il sera également question des voies de la coopération entre les parlements et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), étant l’instance onusienne principale chargée de la santé mondiale (Commission des Affaires des Nations Unies).

L’ouverture de la 139e AG de l’UIP a été précédée par des réunions des Groupes géopolitiques africains et des Groupes arabes, ainsi que de la réunion de concertation de parlements des pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI).

Le Ministre nigérian des Affaires Etrangères salue le rôle de l'Algérie dans l'instauration de la paix en Afrique. (APS, 15/10/2018)


ALGER- Le Ministre nigérian des Affaires Etrangères, M. Geoffrey Onyeama, a salué dimanche à Alger le rôle "très important" que joue l'Algérie dans l'instauration de la paix et de la sécurité dans le continent africain, citant notamment sa médiation dans la résolution de la crise au Mali.

"Il faut féliciter notre pays frère, l'Algérie, pour le rôle qu'elle joue dans le domaine de la paix et la sécurité en Afrique, notamment sa médiation dans la crise malienne", a-t-il déclaré lors de la tenue travaux de la quatrième session de la Haute Commission mixte de coopération algéro-nigériane.

Le chef de la diplomatie du Nigéria a relevé que les deux pays vont œuvrer, dans le cadre de l'Union africaine, à l'élaboration de mécanismes pour "plus d'autonomie" dans la résolution des conflits en Afrique, ajoutant que les chefs d'Etats algérien et nigérian avaient pour ambition d'arriver à "éradiquer tous les conflits sur le continent à l'horizon 2020, conformément à l'agenda 2063 de l'UA".

Au plan économique, M. Onyeama a indiqué qu'il y avait trois projets "importants" sur lesquels les deux pays travaillent, à savoir la Transsaharienne, le réseau de fibre optique et le Gazoduc pipe-line, assurant que le niveau de coopération commerciale et économique pouvait être "plus élevé".

"Nous partageons les mêmes valeurs et nous avons l'ambition et la volonté de renforcer la coopération au niveau bilatéral et sur le plan continental pour le bien de nos peuples", a-t-il souligné.

Le Ministre nigérian des Affaires Etrangères se trouve en Algérie à l'invitation du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, dans le cadre de la tenue de la quatrième session de la Haute Commission mixte de coopération algéro-nigériane.

L'Algérie rejette "globalement et dans le détail les assertions" du Rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme sur les droits des migrants, Felipe Gonzalez Morales. (MAE, 10/10/2018)


Le gouvernement algérien a rejeté mercredi "globalement et dans le détail les assertions" du Rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme sur les droits des migrants, Felipe Gonzalez Morales, exprimant son "étonnement" du contenu de sa conférence de presse au terme de sa visite au Niger.

"Le gouvernement algérien a pris connaissance avec étonnement du contenu de la conférence de presse de M. Felipe Gonzalez Morales, Rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme sur les droits des migrants au terme de sa visite au Niger".

Le MAE a affirmé, à ce titre, que le gouvernement algérien "rejette globalement et dans le détail les assertions de ce dernier qui non seulement outrepasse les limites de son mandat mais prend pour vérités, les allégations des personnes reconduites à la frontière pour séjour illégal".

Selon le Ministère des Affaires Etrangères, "le gouvernement algérien a sollicité des explications du représentant de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) dont le bureau au Niger a changé de vocation pour devenir un vecteur de propagande alimentant et entretenant depuis des mois une campagne de désinformation contre l’Algérie".

"Le gouvernement algérien souligne que les opérations de reconduite aux frontières des migrants illégaux vont se poursuivre. Elles se dérouleront dans le respect de la dignité des personnes, en application des lois de la République, en conformité avec les dispositions des conventions internationales ratifiées et en application des accords bilatéraux de réadmission".

"Tout comme l'Algérie continuera, de concert avec les pays d’origine et de transit, à mener une lutte implacable contre la traite humaine et les réseaux de passeurs, qui fait partie intégrante de la lutte globale contre le crime organisé transnational".

Le rôle de l'Algérie dans la défense des droits des réfugiés salué. (APS, 11/10/2018)


ALGER- Une délégation parlementaire canadienne de l'Association Parlementaire Canada-Afrique (APCA) a salué, jeudi à Alger, le rôle de l'Algérie dans la défense des droits des réfugiés au niveau de la Commission onusienne en charge de ce dossier ainsi que les efforts consentis dans le domaine des droits de l'Homme.

Lors d'une audience accordée par la Vice-Présidente du Conseil de la Nation, Saâdia Nouara Djafar, mandatée par le président de la chambre haute du Parlement, Abdelkader Bensalah, la délégation parlementaire canadienne conduite par la Sénatrice Raynell Andreychuk, a rappelé "le rôle joué par l'Algérie dans la défense des droits des réfugiés auprès de la Commissariat de l'ONU chargée de ce dossier humanitaire, ainsi que les efforts déployés dans le domaine des droits de l'Homme", a indiqué un communiqué du Conseil de la nation.

Les membres de la délégation ont également salué l'initiative du vivre-ensemble en paix adoptée par l'ONU, qui, a-t-on souligné, tient ses origines de la politique de paix et de réconciliation nationale initiée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a ajouté la même source.

L'audience a constitué, en outre, "une opportunité pour informer la partie canadienne du nouveau modèle économique adopté par l'Algérie basé sur la diversification de l'économie, l'amélioration du climat des affaires et la promotion des exportations".

Les deux parties ont évoqué, par ailleurs, "les voies et moyens de promouvoir la coopération inter en la haussant au niveau des relations politiques et commerciales à travers l'intensification de la communication, mettant en avant l'échange de délégations et de visites, outre la dynamisation de l'association d'amitié entre les parlements des deux pays, en tant que charnière entre les deux institutions législatives".

Les deux parties ont exprimé, par ailleurs, "leur disposition à échanger les expériences, et œuvrer à l'accompagnement de l'action du gouvernement afin de soutenir les échanges dans les domaines de la culture et du tourisme".

Pour rappel, la délégation parlementaire canadienne est en visite en Algérie du 6 au 12 octobre.

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah reçoit une délégation parlementaire canadienne : Élargir les domaines de coopération. (EL MOUDJAHID, 08/10/2018)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a reçu, hier à Alger, une délégation de haut niveau de l’Association parlementaire Canada-Afrique (APCA), conduite par le sénateur Raynell Andre Y chuk, avec laquelle il a examiné «les moyens de développer les relations bilatérales dans tous les domaines, notamment parlementaire».

Lors de cette rencontre qui s'est déroulée en présence de l'Ambassadrice du Canada, Patricia McCullagh, il a été procédé «à l'échange de vues sur les questions d'intérêt commun, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme». À ce titre, M. Bensalah a affirmé que «l'Algérie qui a lutté seule contre le terrorisme et qui l'a vaincu, jouit aujourd'hui, grâce à la politique éclairée du Président Abdelaziz Bouteflika, relative à la concorde civile et à la réconciliation nationale ainsi qu'aux réformes qu'il a initiées sur tous les plans, de la sécurité et de la stabilité et demeure à l'abri des répercussions du «Printemps arabe», affirmant que «l'expérience de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme est un modèle à suivre». De son côté,

Mme Andréychuk a salué «le rôle de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé», précisant que «l'un des principaux objectifs de sa visite est de s'enquérir de l'approche de l'Algérie concernant une stratégie internationale commune relative à la lutte contre ce phénomène, vu le rôle important de l'Algérie dans la région». Elle a fait état, en outre, «de la disposition de son pays à élargir les domaines de coopération avec l'Algérie notamment dans le domaine des ressources naturelles, de l'agriculture et de la santé», saluant «l'engagement du Président de la République à renforcer davantage les relations entre l'Algérie et le Canada». Par ailleurs, les deux parties ont passé en revue «la situation en Libye, au Mali et au Sahara occidental», mettant l'accent sur «l'impératif de respecter la légalité internationale pour le règlement de ces crises».

Entretien avec Messahel

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu la délégation de la mission bilatérale Canada-Afrique, conduite par Rob Oliphant et Raynell Andreychuk.»Le Canada entretient des relations «très importantes» avec l’Algérie, a déclaré M. Oliphant à la presse à l'issue de la réunion, affirmant que les deux pays ont de bonnes perspectives pour aller de l'avant dans le renforcement de leur coopération bilatérale à travers le développement et la diversification de leur partenariat. Par la même occasion, le sénateur a relevé le «rôle de l'Algérie dans la sécurité et la stabilité régionales, et son leadership en matière de démocratie», ajoutant que les deux pays partagent aussi les mêmes vues»sur les questions relatives à l'indépendance et à l'autodétermination. Pour sa part,

Mme Andreychuk s'est félicitée des entretiens qui ont eu lieu entre les deux parties. Elle a mis l'accent, à cet égard, sur l'importance pour son pays de renforcer ses relations avec l’Algérie, à travers un dialogue et une concertation continus sur les différentes questions d'intérêt commun, et l’intensification des échanges au niveau gouvernemental et parlementaire notamment.

Consécration du dialogue pour la résolution des conflits dans le monde : l’approche algérienne, une référence (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (EL MOUDJAHID, 08/10/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé, hier, que la diplomatie algérienne poursuivra son processus de consécration de la paix et du dialogue pour la résolution des conflits, à travers son approche jouissant d'une reconnaissance internationale et introduite au sein des différentes initiatives onusiennes.

Invité de la Chaîne I de la Radio nationale, à l'occasion de la célébration de la journée de la Diplomatie algérienne, M. Messahel a passé en revue «les différentes haltes de la diplomatie algérienne marquées par une action prônant la paix et la négociation entre les parties concernées», par souci de «préserver l'intégrité territoriale des pays en conflit et de respecter leur volonté». Il a évoqué les principaux fondements de l'approche algérienne dans la résolution des différends et conflits, citant en premier lieu l'adoption du dialogue par les protagonistes et le bannissement des solutions imposées de l'extérieur. Ces principes «sont devenus une réalité» qui se cristallisent à travers les différents efforts onusiens consentis dans ce sens. Dans ce contexte, le ministre a passé en revue les principales réalisations de la diplomatie algérienne, «consolidées sous la direction du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui s'est fixé trois principaux objectifs : repositionner l'Algérie sur la scène internationale, éteindre le feu de la fitna (discorde) et réorganiser les affaires internes». Il a rappelé, dans ce sens, les acquis que l'Algérie continue à réaliser dans la résolution des conflits, à travers les processus de règlement pacifique et les initiatives dont elle a été l'un des fondateurs, à l'instar du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) qui a permis aux pays africains de parler d'une seule voix pour la préservation des intérêts du continent et d'assumer un nouveau rôle dans l'équilibre de forces en matière de relations internationales. La Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui célèbre son 15e anniversaire et qui a été choisie cette année comme slogan pour la célébration de la journée de la Diplomatie algérienne, constitue l'une des principales réalisations de l'Algérie ces dernières années, érigeant son expérience en matière de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent en plateforme pour l'action des commissions onusiennes, dans le cadre des efforts consentis pour l'instauration de la paix.

Le chef de la diplomatie algérienne a évoqué la question relative à la réforme des organisations internationales et continentales, à laquelle l'Algérie est très attachée, aussi bien l'ONU au niveau du son Conseil de sécurité et son Assemblée générale, «car convaincue (l'Algérie) du rôle important qu'elle doit assumer dans la résolution des conflits», ainsi qu'au sein de la Ligue des Etats arabes, «incapable actuellement de proposer des solutions, ouvrant ainsi la voie à l'imposition de solutions externes aux conflits dont souffrent certains de ses pays». Dans le même ordre d'idées, M. Messahel a évoqué le volet économique de la diplomatie, réitérant l'attachement de l'Algérie à accompagner ses opérateurs économiques pour investir les marchés extérieurs, notamment les marchés africains. Il s'agit là, a-t-il dit, d'une «nécessité impérieuse», au vu de la rude concurrence marquant le marché africain et le projet de zone de libre-échange à même d'ouvrir de larges perspectives en matière d'investissements. Consciente de l'importance que revêtent ces marchés, l'Algérie a toujours œuvré à la consolidation des infrastructures notamment la route transsaharienne liant Alger à Lagos, a souligné M. Messahel, ajoutant qu'il revient, désormais, au secteur économique de s'adjuger une place au sein de ces espaces, en se concentrant, notamment, sur la qualité du produit national qui devrait être concurrentiel». Evoquant, par ailleurs, l'avenir de l'Algérie, le chef de la diplomatie algérienne, s'est dit optimiste d'autant que cette génération «détient tous les facteurs du succès», indiquant, dans ce sens, que 47 femmes activant dans le corps diplomatique ont été recensées, en vertu du dernier mouvement qu'a connu ce secteur, décidé par le Président de la République».

Aussi, le Ministre a révélé le riche agenda du secteur pour la prochaine période, à l'instar de la visite prévue le mois prochain du Premier ministre italien en Algérie ainsi que la rencontre de M. Messahel avec le ministre français de l'Industrie, le 29 octobre à Paris, dans le cadre du suivi de la commission économique algéro-française, outre sa rencontre avec son homologue français dans le cadre de la 3e session du dialogue stratégique entre les deux pays. Outre la visite de deux importantes délégations, américaine et russe, au mois de novembre, l'Agenda prévoit également la participation du ministre aux travaux de la réunion tripartite sur la Libye entre l'Algérie, la Tunisie et l'Egypte, avant la fin du mois en cours au Caire.

Célébration du 56e anniversaire de la Journée de la diplomatie algérienne : Sous le signe de la paix et de la stabilité. (EL MOUDJAHID, 08/10/2018)


C’est sous le signe de la paix et de la réconciliation, qu’a été célébré, hier à Alger, le 56e anniversaire de la Journée de la diplomatie algérienne, qui correspond à l’adhésion officielle de l’Algérie à l’Organisation des Nations Unies, le 8 octobre 1962.

L’événement s’est tenu, hier, au Centre international des conférences d’Alger sous l’égide du Ministère des Affaires Etrangères, en présence de membres du gouvernement, de personnalités nationales et de représentants du cycle diplomatique. «En ce jour de 1962, le drapeau algérien a été hissé dans l’enceinte de l’ONU, aux côtés de ceux des autres nations, consacrant le recouvrement de la souveraineté nationale et le rétablissement de l’Etat algérien dans ses droits légitimes en tant que membre de la communauté des nations», a indiqué d’entrée le ministre des Affaires étrangères dans son allocution. Il enchaîne en rappelant qu’en cette date mémorable, «le peuple algérien a recueilli un autre fruit important des sacrifices incommensurables qu’il a consentis, et ce à travers la reconnaissance universelle du juste aboutissement de son glorieux combat pour sa liberté et sa dignité, longtemps spoliés par un système colonial génocidaire». Il s’agit là «d’une victoire commune sur les forces rétrogrades et criminelles partisanes de la domination coloniale, de l’oppression des peuple et du déni de leurs droits indéniables», a encore indiqué M, Messahel, en s’inclinant devant la mémoire de nos valeureux martyrs qui ont consenti le sacrifice suprême pour que notre pays retrouve son indépendance, sa place et sa voix dans le concert des nations libres.» «La concorde civile, la réconciliation nationale et le vivre ensemble en paix sont les thèmes sous lesquels nous avons placé cette célébration», fera savoir encore le ministre. Thèmes qui représentent, explique-t-il, «les dimensions fondamentales et complémentaires de la démarche de paix et de renforcement de la cohésion nationale prônée et mise en œuvre avec conviction et détermination par le Président Abdelaziz Bouteflika». Le ministre rappellera d’ailleurs le discours prononcé par le Chef de l’Etat, le 6 avril 2005, à l’Unesco devant la Conférence mondiale sur le dialogue des civilisations où il avait plaidé l’impératif pour la communauté internationale de recourir à des actions concrètes «pour que le dialogue entre les cultures et civilisations soit fécond et conduise l’humanité vers le bonheur espéré, pour gagner le pari du vivre ensemble». Aujourd’hui encore, l’Algérie, pays stable et en paix, œuvre pour la promotion de la politique de réconciliation nationale, le renforcement de l’Etat de droit, la consolidation des droits de l’homme et des libertés individuelles, l’affermissement de l’Etat de droit et l’ancrage de la démocratie. Ce sont là, indique M. Messahel, autant de priorités de l’action menée par l’Exécutif sous la gouvernance judicieuse du Président de la République. Le ministre ne manquera pas, par ailleurs, de saluer le «rôle déterminant» qu’assurent les forces de sécurité, sous la conduite de l’ANP «dans l’élimination de la menace terroriste et le retour de la paix et de la stabilité». Sur un autre volet M. Messahel mettra en exergue dans son allocution le fait qu’en pleine guerre de libération, «la diplomatie algérienne a réussi à inscrire à son actif et au palmarès de l’Algérie de nombreuses réalisations en la matière, notamment, de lutte en faveur du droit des peuples, du règlement des conflits par la voie pacifique, le dialogue et la négociation». C’est cette volonté d’œuvrer en faveur de solutions pacifiques fondées sur la légalité internationale, la non-ingérence dans les affaires intérieurs des Etats et le respect de leur unité et intégrité territoriale qui guide, aujourd’hui les efforts soutenus de l’Algérie pour la promotion de la paix et de la stabilité, notamment au niveau de l’espace régional, comme c’est le cas en Libye et au Mali.

Il convient de noter que la célébration de cette Journée a été marquée en outre par la projection d’un documentaire retraçant l’engagement du Chef de l’Etat en faveur de la paix, objectif phare de l’action menée par M. Bouteflika tout au long de sa riche carrière politique.

L'Union Européenne (UE) salue la "qualité" des réformes dans le secteur de la Justice en Algérie. (APS, 08/10/2018)


ALGER- L'Union Européenne (UE) se félicite de la "qualité" des réformes entreprises par l'Algérie dans le secteur de la Justice, en particulier dans le système pénitentiaire, a déclaré lundi à Alger le chef de la Délégation de l'Union Européenne en Algérie, John O'Rourke.

"Nous nous félicitons de la qualité et de l'ambition des réformes entreprises par l'Algérie dans le secteur de la Justice et en particulier dans le système pénitentiaire ainsi que de la coopération lancée par les deux parties en 2006 pour appuyer l'effort algérien à mettre en place ces réformes", a indiqué M. O'Rourke, lors du colloque sur le thème "Algérie-UE, 10 ans de coopération en matière pénitentiaire, bilan et perspective".

Il a affirmé que "depuis 2006, l'Algérie a consenti un effort majeur de réforme de la justice et du système pénitentiaire visant à mettre le secteur en conformité avec les standards internationaux".

L'UE a contribué à la réforme pénitentiaire en Algérie à travers deux programmes.

Le premier a concerné l'appui de la réforme pénitentiaire de 2008 à 2014 portant sur la réinsertion, la formation des ressources humaines, les systèmes informatiques et la sécurité, alors que le second consiste en le jumelage avec l'administration française et italienne et tend à concrétiser et mettre en œuvre l'Accord d'association entre l'Algérie et l'UE, entre le 16 mai 2016 et le 15 novembre 2018.

Parmi les résultats "concrets" de la coopération entre l'Algérie et l'UE, figure notamment l'élaboration du "Référentiel des emplois et compétences" du personnel de la Direction générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR), la Charte éthique et le Code déontologique médical, la formation et l'accompagnement des services d'orientation et d'évaluation de quatre établissements pénitentiaires pilote (El Harrach, Bejaia, Ain Oussara, Oran) pour la mise en œuvre d'outils modernes d'appréciation des risques de comportement violent, dangerosité et psychopathie, a-t-on indiqué auprès de l'UE.

Le chef de la Délégation de l'UE en Algérie a affirmé que la participation à ce colloque des administrations pénitentiaires des deux rives de la Méditerranée et de plusieurs pays de la région du Sahel "témoigne du fait que la réforme pénitentiaire est un défi commun et qu'il est donc primordial de partager nos expériences respectives et de mettre en commun nos savoir-faire".

Le chef de la Délégation de l'UE a, à cette occasion, félicité l'Algérie pour la mise en œuvre, en 1993, d'un moratoire sur la peine de mort et pour la poursuite de son application.

"A l'occasion de la célébration, dans deux jours, de la Journée internationale contre la peine de mort, je tiens à remercier l'Algérie qui a su mettre, en 1993, un moratoire sur la peine de mort, dans des circonstances très difficiles, et qu'il continue à appliquer", Le chef de la Délégation de l'UE.

De son côté, le Secrétaire Général du Ministère de la Justice, Zouaoui Ladjine, a remercié l'UE pour son accompagnement et son soutien à l'Algérie dans son entreprise des réformes de la justice notamment de son système pénitentiaire.

Il a rappelé que l'arsenal pénitentiaire a connu (depuis son lancement en 1999 dans le cadre des réformes de la Justice initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika) une progression et un ensemble de réformes ayant ciblé le cadre législatif.

Ces réformes visaient notamment le renforcement des droits des détenus, l'humanisation des conditions de détention et la concrétisation des meilleurs principes pour la politique de la réinsertion sociale des détenus, a-t-il dit.

Il s'agit aussi de l'amélioration du fonctionnement des établissements pénitentiaires suivant les standards internationaux, le renforcement de sa sécurité et la promotion de ses ressources humaines.

Le même responsable a indiqué que ces réformes portent, également, sur la modernisation du secteur pénitentiaire, par le biais de la construction d'établissements pénitentiaires en conformité avec les standards internationaux, l'introduction de l'informatique et la planification stratégique dans la gestion des établissements pénitentiaires.

Il a révélé, à cette occasion, que "81 nouveaux établissements pénitentiaires sont déjà réalisés ou en cours de construction à travers le territoire national", ajoutant que ces infrastructures viennent remplacer celles datant de l'époque coloniale.

Ladjine a mis en avant aussi l'introduction des nouvelles technologies dans le système pénitentiaire comme l'utilisation du bracelet électronique pour les détenus jugés définitivement à des peines de moins de 3 ans de réclusion.

Dans ce sens, le Directeur Général de l'Administration pénitentiaire, Mokhtar Felioune, a annoncé la généralisation du bracelet électronique, appliqué actuellement dans certains tribunaux, "vers la fin novembre prochain".

Le colloque vise à explorer les différents volets de la réforme pénitentiaire algérienne, de passer en revue les acquis de l'administration pénitentiaire et de réfléchir sur les leçons apprises pouvant aussi contribuer aux réflexions menées en ce moment par d'autres pays partenaires, a-t-on indiqué lors de la rencontre, qui traitera des conditions de détention, de la politique de réinsertion et de la sécurité ainsi que de la mise en place d'une réforme pénitentiaire.

Ouverture de la 18e édition du Salon de l’élevage et de l’équipement agricole : produire localement une priorité nationale. (EL MOUDJAHID, 08/10/2018)


- Ouverture de la 18e édition du Salon de l’élevage et de l’équipement agricole.

- À l’ère d’une agriculture intelligente.

Les travaux de la 18e édition du Salon de l'élevage et de l'équipement agricole se sont ouverts, hier, à la Safex. Pas moins de 550 entreprises issues de 31 pays, dont 250 algériennes, ont pris part à ce rendez-vous. Intervenant dans un point de presse co-animé avec son homologue de la Hollande, invité d’honneur, à l’issue d’une visite qui l’a mené dans différents stands, le Ministre de l’Agriculture, M. Abdelkader Bouazgui, a indiqué que l’agriculture intelligente, que l’Algérie veut mettre en place, permettra, entre autres, une amélioration considérable de la productivité. Outre les efforts de l’Etat, cette politique nécessitera une promotion de l’investissement privé qui s’érige, soutient-il, en une des priorités premières du secteur. Cette promotion, ajoute le premier responsable de l’agriculture, interviendra avec, notamment, des mesures visant à libérer l’initiative et lever les obstacles freinant l’essor des porteurs de projets. M. Bouazgui n’a pas manqué de lancer un appel pressant aux investisseurs pour une meilleure adhésion afin de mieux développer l’agriculture.

3.000 milliards DA mobilisés entre 2000 et 2017

Quant aux agriculteurs, le ministre les invite à adhérer massivement aux conseils interprofessionnels des filières. Egrenant les acquis réalisés, le ministre a souligné que grâce à une dynamique importante, 3.000 milliards de dinars ont été mobilisés depuis 2000 pour concrétiser les programmes nationaux du développement agricole au profit des agriculteurs et producteurs et pour assurer la disponibilité des ressources hydriques nécessaires au développement du secteur, soulignant que celui-ci assure 70 % des besoins du pays en produits agricoles. Il fait savoir, dans ce contexte, que depuis l’an 2000, le secteur de l’agriculture connaît des mutations «très positives» marquées par des acquis résultant de la sage politique menée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. A propos du Sipsa, M. Bouazgui le qualifie de plateforme de dialogue et de concertation, où des débats fructueux auront lieu sur des thématiques qui sont en parfaite harmonie avec la politique agricole du gouvernement, citant au passage l’agriculture biologique et le tourisme agricole. Dans le même sillage, le ministre mettra en relief le rôle qu’aura à jouer l’agriculture dans la sécurité alimentaire. Sur la 4e participation de la Hollande, cette-fois en qualité d’invité d’honneur, le premier responsable du secteur dira que cela démontre les bonnes relations entre les deux pays. Lui emboîtant le pas, la vice-ministre néerlandaise de l’Agriculture, Marjolein Sonnema, s’est dit impressionnée par la Salon, précisant que son pays, avec les entreprises et centres d’expertises, souhaite approfondir son approche innovante dans le domaine agricole qui fait de lui un leader mondial. La ministre a souligné que des projets seront réalisés à Biskra, Ouargla et El Oued dans le domaine de la formation, selon la spécificité de chaque wilaya. À Biskra, à titre d’exemple, l'assistance consiste à développer les cultures maraichères et la construction de serres de type néerlandais tout en permettant d'économiser l'eau et augmenter la production de 30 % dans cette wilaya aride. D’autre part, la ministre néerlandaise demeure optimiste quant aux opportunités qu’offre l’avenir agricole aux deux pays, soulignant que la politique de coopération internationale hollandaise est axée sur le développement durable.

Un « Maghreb agricole » envisagé

Intervenant de son côté, le Dr Amine Bensemane, président du Cercle de réflexion Filaha Innove (CRFI), a relevé l’urgence de la mécanisation agricole, susceptible d’accroître la production et améliorer le timing des opérations dans toutes les chaînes de valeur agroalimentaire. Cet impératif, dit l’orateur, bute sur un problème de taille : le manque de main-d’œuvre, aussi bien pour l’Algérie que pour l’Afrique. Le Sipsa, ajoute M. Bensemane, «poursuit sa contribution dans l’identification des stratégies les plus adaptées pour augmenter durablement la productivité et la résilience des cultures et œuvre dans la continuité de la consolidation des bases de notre sécurité alimentaire qui constitue la ligne de mire de la politique nationale en la matière». D’autre part, M. Bensemane dira que cet évènement de quatre jours sera ponctué par des rencontres B to B, destinées à favoriser les échanges entre investisseurs et porteurs de projets, les conférences et forums sur les questions pendantes de politique agricole ainsi que la mise en route de l’opération «jeunes agriculteurs porteurs de projets». Pour les quatre forums qui seront tenus, explique le président de Sipsa-Sima, ils porteront sur l’agro-écologie, la filière lait, l’aquaculture et la filière fruits et légumes qui se focalisera sur les forces et les faiblesses des entreprises algériennes dans l’export des fruits et légumes et mettra en évidence le rôle de la logistique et la certification dans le développement à l’export. D’autre part, le conférencier indique que «pour les prochaines années, nous nous efforçons d’avoir l’ambition tant souhaitée, de réunir le Maghreb agricole, du moins les trois pays, Algérie, Maroc, Tunisie, pour aller ensemble conquérir ce marché colossal et encore vierge qu’est l’Afrique».

Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, M. Noureddine AYADI, conduit la délégation algérienne à la Réunion ministérielle de la Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique. (MAE, 06/10/2018)


Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, M. Noureddine AYADI, dirige la délégation algérienne aux travaux de la Réunion ministérielle de Suivi et d’Evaluation de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD) qui se tient à Tokyo (Japon) les 06 et 07 octobre 2018.

Cette réunion a pour objectif de procéder à une évaluation d’ensemble de l’état de la mise en œuvre du Plan d’action arrêté en 2013 à Yokohama (TICAD V) et du Plan de mise en œuvre convenu en 2016 à Nairobi (TICAD VI). La rencontre devrait permettre de dégager des recommandations de nature à faciliter la concrétisation des engagements pris dans le cadre du mécanisme de la TICAD, en prévision du prochain Sommet de la TICAD, prévu à Yokohama au Japon, du 28 au 30 août 2019.

Au cours de cette réunion, la délégation algérienne est intervenue pour rappeler la dimension et la place historiquement pionnière de la TICAD en tant que partenaire stratégique de l’Afrique et de rendre hommage au Gouvernement japonais qui, il y a maintenant plus de vingt-cinq ans, a initié une plateforme pour accompagner les efforts multiformes de l’Afrique pour son développement.

Elle a tenu à marquer l’appréciation de l’Algérie quant à la consécration de la Commission de l’Union Africaine comme co-organisateur de cet événement, consécration qui doit être entendue dans sa pleine expression à travers notamment le respect de la volonté des Etats africains telle qu’elle ressort des décisions pertinentes et souveraines des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA sur les partenariats internationaux qui engage l’Afrique avec le reste du monde, plus particulièrement celle relative à l’impératif d’assurer la participation pleine et effective de tous les Etats membres aux activités liés aux partenariats de l’UA.

Ce fut également l’occasion pour le Secrétaire Général de rappeler l’importance conférée par l’Afrique au développement de projets structurants en matière d’infrastructures et de nouvelles technologies de communication en tant que leviers essentiels dans le processus d’intégration régional et sous-régional de l’Afrique.

IL a, dans ce contexte, invité le Japon, en tant que partenaire stratégique, à accompagner les efforts de l’Afrique sur la base d’une relation mutuellement bénéfique, à travers notamment le financement de projets en rapport avec ces deux domaines hautement stratégiques pour l’Afrique, tels que définis par les Chefs d’Etat et de Gouvernement dans l’agenda de développement stratégique de l’Afrique.

A cet égard, il a fait référence à certains projets d’envergure continentale en cours de finalisation, à l’instar de la route transsaharienne Alger-Lagos, le gazoduc Nigeria-Algérie et la fibre optique Alger-Abuja, pour lesquels le Japon pourrait apporter sa précieuse contribution.

Il convient de signaler qu’en marge des travaux de cette réunion, le Secrétaire Général a eu un entretien avec le Vice-Ministre japonais chargé des questions parlementaires, qui a porté sur les relations bilatérales et les perspectives de leur renforcement.

Les travaux de la Réunion ministérielle se poursuivront demain le 7 octobre 2018.

Lutte contre le terrorisme international : L’Organisation des Nations-Unies met en relief le rôle « actif » de l’Algérie. (EL MOUDJAHID, 06/10/2018)


Les Nations-Unies ont souligné le rôle «actif» de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme international, mettant en exergue les initiatives et les mesures prises pour contrer ce fléau aussi bien au niveau national qu’international. L’Algérie a ] «activement participé à un certain nombre d’initiatives de lutte contre le terrorisme aux niveaux mondial, régional et bilatéral», relève le Secrétaire général, Antonio Gueterres, dans son rapport sur les mesures visant à éliminer le terrorisme international, publié à New York à l’occasion d’une réunion sur la prévention du terrorisme international organisée par la sixième commission de l'ONU chargée des questions juridiques. Parmi ces initiatives, le rapport cite en particulier celles menées avec l’Espagne, la Russie, l’Indonésie, l’Italie, le Royaume-Uni, l'Irlande du Nord et les Etats-Unis.

Le rapport, se basant sur des données recueillies auprès des pays sur des aspects liés à la lutte antiterroriste, rappelle que l’Algérie a ratifié les 19 instruments universels de lutte contre le terrorisme, ainsi que la Convention arabe relative à la répression du terrorisme, la Convention de l’Organisation de l’Unité africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et la Convention de l’Organisation de la Conférence islamique pour combattre le terrorisme international. L’Algérie a également adapté son propre cadre juridique pour le rendre conforme aux instruments internationaux en vigueur, notamment sur la question des terroristes étrangers, souligne le document. Aussi, un dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme a été institué en application des traités internationaux et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. En outre, plusieurs dispositions relatives au gel et à la saisie des avoirs ont été mises en place dans le cadre du décret exécutif N°15-113 de 2015, et l’Algérie a rejoint le Groupe Egmont des cellules de renseignements financiers.

Le pays a également lancé d’ «importantes initiatives en matière de prévention de la radicalisation et de lutte contre les idéologies extrémistes», note le Secrétaire général. Dans les informations communiquées à l’organisation onusienne, l’Algérie a exposé dans le détail les nombreuses mesures législatives et institutionnelles prises au fil des ans en matière d’enquêtes et de poursuites relatives aux activités terroristes, relève l'ONU. Elle a attiré l’attention, parmi les mesures les plus récentes, sur certaines modifications apportées au Code pénal et au Code de procédure pénale, qui ont donné aux autorités compétentes de nouveaux moyens.

Le document met en exergue «les nombreuses initiatives lancées par l’Algérie pour mieux assurer la sécurité intérieure ainsi que les réformes constitutionnelles de 2016 qui ont conduit au renforcement de l’Etat de droit, des institutions démocratiques et des droits de l’homme». Intervenant lors de la séance plénière, l’ambassadeur et représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, Sabri Boukadoum, a indiqué que la lutte contre ce fléau exige une mobilisation et une coopération multidimensionnelles aux niveaux national, régional et international. «Ayant souffert des effets dévastateurs du terrorisme au cours des années 1990, l’Algérie a émergé comme un pays stable et sûr dans une région propice à l’instabilité et à la menace terroriste», a-t-il déclaré. Les efforts du gouvernement pour s’attaquer aux racines du terrorisme s’étendent aussi à la coopération bilatérale avec les pays voisins, notamment en ce qui concerne le partage des pratiques optimales, a expliqué l’ambassadeur. Dans la région du Sahel, l’Algérie continue de redoubler d’efforts, notamment dans le cadre du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) et de l’Unité de centralisation du renseignement et de liaison du Sahel. Au niveau africain, l’Algérie accueille le Mécanisme de coopération policière africaine (Afripol) ainsi que le Centre africain d’études et de recherches sur le terrorisme (Caert), un organisme de l’Union africaine qui propose un niveau élevé d’expertise dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, rappelle à ce propos M. Boukadoum.

12e édition du salon : « Alger-Industrie » une meilleure connaissance de l’industrie algérienne. (EL MOUDJAHID, 06/10/2018)


La deuxième édition du Salon international de l’industrie «Alger-industrie 2018», a ouvert, hier, ses portes au Palais des expositions, Pins maritimes d’Alger (SAFEX).

Organisé par la société Batimatec Expo SP, en partenariat avec la chambre de commerce et d’industrie de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Club d’affaires pour le développement des entreprises françaises en Algérie, cette manifestation économique et commerciale regroupe cette année, plus de 120 entreprises nationales et étrangères dont 35 venues de France d’Italie et de Chine.

Des sociétés de renom dans leurs activités, et intervenant sur l’ensemble de la chaîne des productions et des prestations industrielles.

Parmi les participants, Alger Industrie 2018, rassemble des groupes industriels et des entreprises publiques et privées de premier plan en Algérie comme les groupes des industrie du ciment (GICA), des mines (MANAL), divers industries (DIVINDUS), textiles et cuirs (GETEX), le groupe SONELGAZ, des acteurs majeurs et opérateurs algériens et internationaux, des fournisseurs d’équipements et de solution, des distributeurs, des sous-traitants, des concessionnaires, des importateurs représentants de sociétés et marques internationales et autres agents et acteurs concernés par le domaine de l’industrie des porteurs de projets, des institutions d’accompagnement des organismes financiers des experts et artisans.

Selon le directeur général de Batimatec expo, Raouf Stiti, le Salon Alger-Industrie 2018 a pour objectif de «regrouper un maximum d’industriels et de professionnels du secteur et constituer un moment privilégié d’échange d’expériences d’expertises et d’intensification des relations d’affaires, de coopération et de partenariats».

Le même responsable a fait remarquer que cette nouvelle édition du Salon vise à contribuer à «une meilleure connaissance de l’industrie algérienne, et de son fort potentiel de développement, à faire connaître les innovations technologiques et les nouveaux produits, équipements, process et prestations et accroître l’attrait envers les capitaux extérieurs ainsi qu’informer les investisseurs potentiels sur les récentes évolutions du climat d’affaires en Algérie».

Cette exposition de quatre jours se veut également un espace privilégié de rencontre pour les industriels algériens décline, selon M. Stiti, «un large éventail de services et produits pour l’industrie notamment les secteurs des équipements et accessoires, de la sous-traitance, de la maintenance, des services, des machines-outils, de la sécurité, de l’automatisme, des matériaux de contrôle, norme, mesure et qualité, de la robotique du conditionnement du stockage de la manutention des systèmes informatiques, industriels, des matières premières et additifs de l’électronique industrielle, des pneumatiques, de la protection de l’environnement et de l’industrie de récupération et de valorisation des déchets, des équipements thermiques».

En marge de l’exposition, une journée d’étude est prévue aujourd’hui, sur le thème : «Réussir une intégration économique locale à travers le partenariat industriel». Cette journée s’adresse aux responsables des secteurs industriels, au public professionnel, aux universitaires, à la presse spécialisée, aux opérateurs économique et investisseurs potentiels. Elle met en débat des questions que se pose le secteur, en présentant des opportunités de partenariat, de coopération et de collaboration.

A travers les communications qui seront présentées à cette occasion par différents intervenants, il sera question de mettre l’accent sur l’importance stratégique du partenariat industriel pour développer l’intégration locale.

A noter aussi, que la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF), interviendra lors de cette rencontre pour expliquer comment cette dernière peut accompagner les entreprises algériennes à faire du partenariat avec des entreprises françaises.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçu par le Président portugais. (APS, 04/10/2018)


LISBONNE - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a été reçu mercredi à Lisbonne par le Président portugais, M. Marcelo Rebelo de Sousa.

Auparavant, M. Ouyahia s'était entretenu avec le président de l'Assemblée de la République portugaise, Éduardo Ferro Rodrigues. Durant sa visite de travail d'une journée dans la capitale portugaise, M. Ouyahia a coprésidé avec son homologue portugais, Antonio Costa, les travaux de la 5ème réunion de haut niveau entre les deux pays, laquelle a été couronnée par la signature de 13 accords de coopération dans de nombreux domaines.

Réunion de haut niveau algéro-portugaise: "un temps fort" de la coopération bilatérale. (EL MOUDJAHID, 04/10/2018)


LISBONNE - La 5ème réunion de haut niveau algéro-portugaise, tenue mercredi à Lisbonne (Portugal), a été un "temps fort" de la coopération entre les deux pays, a indiqué le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia.

"La 5ème réunion de haut niveau a été un temps fort dans la coopération entre l'Algérie et le Portugal. Elle a été très bien préparée par le travail des experts et parfaitement conclue à travers la signature de 13 accords et programmes de travail dans de nombreux domaines", a déclaré M. Ouyahia dans un point de presse animé conjointement avec son homologue portugais, Antonio Costa à l'issue des travaux de cette réunion. Il a cité, entre autres, l'éducation, l'enseignement supérieur, la culture, la santé, les travaux publics, les transports et la protection civile.

Après avoir exprimé sa "satisfaction" quant aux résultats obtenus lors de cette réunion, le Premier Ministre a relevé que l’Algérie et le Portugal "entretiennent des relations historiques toujours positives, consolidées par le Traité d’amitié, de Bon voisinage et de coopération signé par les deux pays en 2005". M. Ouyahia a fait savoir que l'Algérie et le Portugal "vont conclure aujourd'hui (mercredi) ou demain un accord pour la création d'un conseil d'affaires qui facilitera davantage les relations entre les entreprises nationales et portugaises qui sont les bienvenues en Algérie". Par ailleurs, le Premier Ministre s'est félicité de la "très large" convergence de vues des deux pays sur de nombreuses questions régionales et internationales, qu'il s'agisse du Moyen-Orient, du Maghreb en général, du Sahel ou de la lutte contre le terrorisme. "Cette large convergence de vues confirme la coopération qui existe entre nos deux pays dans le cadre du dialogue 5+5", a-t-il ajouté, avant de conclure en exprimant la volonté de l'Algérie à poursuivre sa coopération avec le Portugal en vue de "la construction d'un partenariat exemplaire".

Pour sa part, le Premier Ministre portugais a fait remarquer que l'Algérie et le Portugal ont bâti à travers l'histoire des relations "très proches, qui sont très bonnes au plan politique et prometteuses du point de vue économique". M. Costa a indiqué que cette 5ème réunion de haut niveau "a permis de créer de bonnes conditions" pour relancer les relations bilatérales aux différents plans, relevant la convergence de vue des deux pays sur différentes questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la relation entre l'Europe et l'Afrique, la situation dans la Méditerranée et dans les régions du Maghreb et du Sahel.

"Je suis sûr que grâce aux relations d'amitié qui lient l'Algérie et le Portugal, on va aider nos continents à se rapprocher", a-t-il déclaré, soulignant que la Méditerranée "ne doit pas être une barrière mais un pont de rencontre entre des peuples et des cultures".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’entretient avec son homologue portugais. (MAE, 04/10/2018)


Dans le cadre de la 5ème réunion de Haut Niveau Algéro-portugaise, le Ministre des Affaires Etrangères M. Abdelkader Messahel s’est entretenu avec son homologue portugais M. Augusto Santos Silva.

Les deux Ministres se sont félicités de la qualité des relations bilatérales et des perspectives de leur développement.

Ils ont également passer en revue de nombreuses questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation dans les deux régions respectives, l’Afrique du Nord / le Sahel et l’Europe, les relations avec l’Union européenne et la coopération sous-régionale dans le cadre des 5+5. A cet égard, ils se sont félicités du succès de la 14ème session de la Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du Dialogue des 5+5, tenue à Alger le 21 janvier 2018.

Les situations au Mali et en Libye ont été abordées par les deux Ministres. M. Messahel a informé son interlocuteur des efforts consentis par l’Algérie en vue d’accompagner les parties libyennes et maliennes sur la voie du dialogue et de la réconciliation, en insistant sur l’appropriation par ces parties des processus politiques dans leurs pays.

Les deux Ministres ont également discuté d’autres questions d’intérêt commun, notamment le soutien de leurs candidatures dans les foras internationaux ainsi que la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et la migration irrégulière.

Le Ministre des Affaires Etrangères du Portugal a, à cette occasion, indiqué qu’il considère l’Algérie comme un pôle de stabilité dans la région, avec lequel il poursuivra l’effort commun de consolidation et développement de la coopération bilatérale.

Les inquiétudes des pays d’accueil "doivent être prises en compte" (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (MAE, 02/10/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a affirmé, lundi à Genève, que les inquiétudes des pays d’accueil des réfugiés doivent être prises en compte, plaidant pour "un engagement renouvelé" en faveur de la prévention et de la résolution des conflits dans le respect du droit international.

La réunion du comité exécutif du programme du Haut-commissariat pour les réfugiés doit consacrer son engagement à "examiner la problématique du déplacement forcé en tenant compte des inquiétudes tout aussi réelles que légitimes exprimées par les pays d’accueil", a-t-il souligné dans son intervention devant la 69ème session de ce comité.

Il a ajouté que cette approche devra s’appuyer sur "un engagement renouvelé en faveur de la prévention et de la résolution des conflits dans le cadre du respect des règles et principes du droit international et de la charte des Nations unies" et "un partage équitable et prévisible de la charge au plan mondial autant en termes d’admission des réfugiés, qu’en termes de protection ou, encore, de la mise en œuvre de solutions durables en leur faveur".

Selon le chef de la diplomatie algérienne, "la réussite de cette approche réside, dans une large mesure, dans notre capacité à agir, individuellement et collectivement, sur les causes profondes des déplacements forcés de manière à, sinon inverser, du moins mettre un terme à la hausse constante du nombre de réfugiés à travers le monde".

Abordant les aspects liés à la finalisation du pacte mondial sur les réfugiés, le ministre des affaires étrangères a soutenu que "ce pacte, outre le fait qu’il constitue un jalon de plus dans la consolidation du multilatéralisme, marque l’ambition à aller de l’avant dans la prise en charge de la problématique complexe des déplacements forcés".

Il a, à cet égard, mis l'accent sur le fait que "les résultats attendus de ce pacte ne peuvent être à la hauteur de l’ambition, que si sa mise en œuvre bénéficie de l’adhésion et de l’appui de tous sur la base d’une solidarité internationale agissante".

"Il est tout aussi nécessaire d’accompagner cette mise en œuvre par la création d’un mécanisme concret de partage de la charge et des responsabilités", a-t-il plaidé, relevant qu’"une première étape sur cette voie serait le parachèvement de l’exercice visant à mesurer l’impact, sur les communautés et les pays d’accueil, de la présence des réfugiés, notamment le cas de pays abritant un grand nombre de réfugiés pour des périodes prolongées".

Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe : Une délégation parlementaire au Kirghizistan. (EL MOUDJAHID, 03/10/2018)

Une délégation des deux chambres du Parlement prendra part aux réunions de la session d'automne de l'Assemblée Parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (AP-OSCE), prévue du 3 au 6 octobre en cours à Bichkek, capitale de la République du Kirghizistan. Ces réunions auront pour thème principal «renforcer le dialogue sécuritaire en Asie centrale et dans les pays voisins». Outre la réunion de la commission permanente, l'ordre du jour de cette session prévoit la réunion de trois assises de l'Assemblée.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika lauréat du prix de la paix d’une fondation américaine. (EL MOUDJAHID, 01/10/2018)


La fondation américaine «Brave» a décerné le prix de la paix 2018 au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Autant certifier d’emblée que les efforts consentis par le Chef de l’État en faveur de la promotion de la paix et de la stabilité sont hissés au titre de référent universel, d’exemple à suivre pour réussir toute initiative de réconciliation. La Fondation «Brave» a nommé, jeudi, le Président Abdelaziz Bouteflika, le premier bénéficiaire de son prix annuel de la paix, «pour son rôle en tant que médiateur de la paix dans son pays, au Moyen-Orient et en Afrique», indique en effet cette institution, dans un communiqué.

«Les anciens membres du Congrès américain, George Hochbrueckner (D-NY) et Christopher Shays (R-CT), ont décerné le prix au nom de la Fondation», a-t-on ajouté. «Le prix a, notamment reconnu le rôle de l’Algérie dans la négociation d’un accord de paix entre l’Éthiopie et l’Érythrée, qui a mis fin à la guerre de vingt ans en juillet 2018», a-t-on fait savoir, ajoutant que «le Président Bouteflika a pris la tête d’autres médiations entre factions belligérantes, y compris au Mali et en Libye».

Cette distinction du Chef de l’État en tant que premier bénéficiaire du prix de la paix dans l’espace arabe et africain est intervenue à la veille de la célébration du 13e anniversaire de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.

La mise en œuvre de cette politique judicieuse a servi d’un véritable tournant dans l’histoire de la nation ayant parvenue à bannir définitivement une époque où la barbarie terroriste régnait encore, et ouvrir une nouvelle ère caractérisée par une dynamique de refondation institutionnelle et infrastructurelle d’un État résolument engagé sur la voie du progrès et de la modernité.

La Charte est inscrite dans la logique de la politique de la Concorde civile, initiée par le Chef de l’État et adopté en 1999 par référendum. «En 2002, M. Bouteflika a mis fin à la guerre civile algérienne, en accordant une amnistie à ceux qui ont pris les armes contre le gouvernement, en échange d’une participation dans le processus politique (…) Ce faisant, il a cartographié un nouveau modèle de reconstruction post-conflit qui a depuis été étudié à travers plusieurs nations de la planète pour son efficacité révolutionnaire», explique la Fondation.

Créée en 2017, la Fondation BRAVE s’est donné pour objectif, la promotion de la sensibilisation aux dangers de la guerre et de la justice sociale dans le monde entier.

La Fondation mène des actions humanitaires dans les régions du monde secouées par les conflits. Elle a, notamment organisé avec succès un programme visant à favoriser l’autonomie des enfants déplacés dans les camps de réfugiés syriens.

69ème Session du Comité exécutif du programme du Haut-Commissaire pour les Réfugiés (HCR) : L’enlisement des conflits "est à l’origine de situations qui nous interpellent" (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) . (MAE, 01/10/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel n’a souligné que soixante-dix ans après la signature de la convention de Genève sur les réfugiés, «nombre de crises continuent de produire des effets désastreux poussant des millions de personnes à chercher à obtenir une protection et l'espoir d'un avenir meilleur".

Dans son intervention devant la 69ème Session du Comité exécutif du Programme du Haut-Commissariat pour les Réfugiés, Il a rappelé qu'"en Afrique, au Proche et Moyen-Orient et en Asie, l’enlisement des conflits est à l’origine de situations qui nous interpellent, où les victimes attendant des actions fortes faites d’engagements crédibles pour des solutions durables".

S’agissant de la contribution de l’Algérie, M. Messahel a indiqué qu'"en tant que terre traditionnelle d’asile, elle reste attachée à sa politique bienveillante à l’égard des réfugiés et des personnes déplacées présents sur son territoire et que cela procède d’une profonde conviction forgée tout au long de son histoire".

"Elle accueille, depuis plus de quatre décennies, des dizaines de milliers de réfugiés sahraouis et prend en charge l’essentiel de l’assistance et de la protection auxquelles ils ouvrent droit en tant que réfugiés, reconnus par les Nations unies", a-t-il rappelé.

M. Messahel a également rappelé que "l’Algérie accueille des réfugiés et des personnes déplacées d’autres pays éprouvant les conflits et l’instabilité, dont 40.000 ressortissants syriens qui ont opté pour un séjour en Algérie suite à la crise qui secoue ce pays", ajoutant que "l’Algérie a mis en place en leur faveur un dispositif, toujours en vigueur, prévoyant, notamment, des facilités d’accès à l’éducation, aux services de santé, au marché du travail".

Le chef de la diplomatie algérienne a réaffirmé que "l’Algérie soutient les efforts visant le règlement du conflit du Sahara occidental et de la crise syrienne afin de permettre aux réfugiés de retourner dans leur terre natale, une fois les conditions de stabilité et de sécurité réunies".

Il a conclu en appelant à un "engagement de tous pour faire plus, pour protéger les personnes persécutées, réfugiées, ou déplacées, car la mobilisation n’est pas une option, mais une urgence sous peine de faillir au devoir d’assistance".

L'Algérie, "une école internationale de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme" (Le Ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa) . (APS, 01/10/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a affirmé lundi que l'Algérie était désormais "une école internationale de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme" et qu'elle oeuvrait, à présent, à la protection et à la préservation des jeunes qui n'ont pas connu ce fléau.

"Aujourd'hui, l'Algérie est exportatrice de modus operandi en matière de lutte contre l'extrémisme et en matière de formation des Imams dans ce domaine, à travers la coopération avec de nombreux pays d'Europe, d'Amérique, d'Afrique et d'Asie", a soutenu M. Aïssa lors du Forum de la Radio nationale. Soulignant les efforts de son secteur, en coopération avec celui de la Communication, pour contrecarrer le discours de l'extrémisme et du radicalisme en vue d'empêcher l'émergence de différends d'ordre confessionnel dans la société algérienne, le ministre a fait état de "l'exclusion, depuis 2015, de plusieurs Imams qui exploitaient les Mihrab pour propager le discours de la haine et de la discorde".

"L'Algérie, qui a fini avec la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme, s'attèle à présent à l'assèchement de ses sources et à la protection contre ces dangers, tout en combattant les dérives sectaires", a-t-il indiqué, soulignant que le terrorisme n'a aucun lien avec l'Islam, mais que ses causes sont d'ordre social, économique, psychologique et idéologique. Par ailleurs, le ministre des Affaires religieuses a annoncé des ateliers pour débattre du référent religieux national afin, a-t-il dit, "de démontrer que l'Algérie est en droit de revenir au modèle religieux de ses aïeux, un modèle de modération et de juste milieux".

L'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA) rend hommage au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika pour ses efforts à l'instauration de la paix sur le continent. (APS, 27/09/2018)


ALGER - L'Organisation de l'Unité Syndicale Africaine (OUSA) a rendu jeudi à Alger, à l'ouverture de la 41ème session de son Conseil Général, un vibrant hommage au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, "pour ses efforts et sa contribution au développement socio-économique, à l'instauration de la paix, de la démocratie, de la justice sociale en Algérie et sur le continent africain".

Dans une motion de reconnaissance au Président Bouteflika, lue par le représentant permanent de l'OUSA à l'Organisation Internationale du Travail (OIT) et au Bureau des Nations Unies à Genève (Suisse), Abdoulaye Lélouma Diallo, les syndicalistes africains ont également rendu un hommage "appuyé" au Président Bouteflika "pour son parcours de Moudjahid, patriote et panafricaniste au service de la liberté et de la dignité des peuples".

Ils ont exprimé leur "profonde gratitude" et leurs remerciements "pour son soutien précieux aux travailleurs africains et au mouvement syndical panafricain, authentique et indépendant".

Les travailleurs africains ont renouvelé à cette occasion leur "confiance" et leur "éternelle reconnaissance" au chef de l'Etat "pour tous les bienfaits qu'il a apporté à l'Afrique".

L'OUSA a également relevé le parcours de "militant engagé" du chef de l'Etat "dans le mouvement national et panafricain pour la libération du peuple algérien et des peuples d'Afrique du colonialisme, de l'Apartheid et la défense de leurs intérêts à tous les niveaux".

Elle a souligné le rôle et les efforts "intenses" du président de la République "pour assurer la paix et la sécurité en Afrique en oeuvrant en permanence pour le règlement des conflits régionaux et la lutte contre le terrorisme et toutes les formes de violence et d'extrémisme".

Les travailleurs et syndicalistes africains ont mis en avant "la valeureuse contribution" du Chef de l'Etat à la mise en place "d'instruments et de cadres à même d'assurer le développement et la prospérité des peuples et travailleurs africains à travers le Nepad et autres plateformes".

Ils ont notamment mis en exergue "l'oeuvre historique de réconciliation nationale qui a rétabli la paix et la sécurité en Algérie après une longue tragédie", tout en appréciant le soutien du Président Bouteflika, "sous diverses formes" aux travailleurs africains et au Mouvement syndical panafricain.

La cérémonie solennelle d'ouverture de la 41ème session du Conseil Général de l'OUSA s'est tenue en présence du Ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, qui représente le Président Bouteflika à ces travaux, ainsi que plusieurs autres membres du gouvernement.

Organisée conjointement par l'UGTA et l'OUSA, cette session dont les travaux se tiennent à Alger du 22 au 29 septembre, est "dédiée spécialement au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika".

Selon le programme, la journée de ce jeudi sera consacrée à l'examen et l'adoption du rapport d'activité de la précédente session du Conseil général qui s'était tenue en 2017 à Bamako (Mali) ainsi que le plan stratégique et le rapport financier de l'OUSA.

Depuis le lancement des travaux le 22 septembre, les syndicalistes ont célébré la "Journée internationale de solidarité", ont assisté à l'intervention du Commissaire à la paix et la sécurité de l'Union Africaine, Smail Chergui, sur le rôle des syndicats pour la promotion de la paix et la sécurité.

Un panel de discussion sur le syndicalisme international et les nouveaux défis de solidarité était aussi au programme.

Le thème de la réunion de Bamako avait traité du "renforcement du Mouvement syndical panafricain pour l'avenir du travail et le développement inclusif durable en Afrique grâce au travail décent".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Secrétaire Général de la Ligue Islamique Mondiale. (APS, 27/09/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu jeudi à Alger le Secrétaire Général de la Ligue Islamique Mondiale, M. Mohamed Bin Abdulkarim Al-Issa qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Président du Haut Conseil Islamique (HCI), M. Bouabdallah Ghlamallah.

Pour rappel, une convention-cadre de coopération a été signée entre le Haut conseil islamique et la Ligue islamique mondiale. Elle porte sur l'échange d'expériences et l'organisation de manifestations scientifiques, ainsi que sur la recherche des voies et moyens de lutte contre l'extrémisme et la violence.

La délégation de la Ligue islamique mondiale a entamé samedi, une visite en Algérie dans le cadre de la consolidation des relations de coopération avec les institutions et les instances similaires à travers le monde.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel préside une session de l'Assemblée Générale des Nations Unies. (MAE, 27/09/2018)


En sa qualité de Vice-Président de la 73ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, Le Ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel a présidé mercredi une session des travaux de l'Assemblée Générale.

La session a été marquée par les discours des Présidents de la Slovaquie, M. AndrejKiska, de la Roumanie, M. Iohannis Werner, du Liberia, M. George Weah et de la Premier Ministre du Royaume Uni, Mme Theresa May.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel prend part, à New York, à la 9ème réunion ministérielle du Forum global de lutte contre le terrorisme. (MAE, 27/09/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part, mercredi à New York, à la 9ème réunion ministérielle du Forum global de lutte contre le terrorisme.

Organisée en marge de sa participation aux travaux de la 73ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, la réunion a été co-présidé par le Maroc et les Pays Bas, coprésidents en exercice du GCTF.

M. Messahel a souligné lors de son intervention "qu'en dépit des reculs et des défaites qui lui ont été infligés ces derniers temps, le terrorisme constitue toujours une menace globale face à laquelle aucun pays n'est à l'abri".

"Cette menace, a-t-il dit, se déplace et démontre une grande capacité de mobilité, de mutation, d'adaptation et d'innovation notamment dans ses modus operandi".

Abordant, à ce propos, le cadre institutionnel de lutte contre le terrorisme au niveau international, le ministre s'est félicité du travail accompli par le GCTF, soulignant que " ce Forum s'affirme d'année en année comme une importante plateforme de dialogue, d'échange mais surtout de production de normes, de bonnes pratiques et d'outils communément reconnus comme des contributions particulièrement utiles, enrichissant chaque fois un peu plus l'éventail des instruments que requiert une conduite efficace de la lutte contre l'extrémisme violent et terrorisme".

Il a ajouté que la restructuration opérée par le SG des Nations unies au niveau des instances chargées de la lutte anti-terroriste constitue, "une réponse opportune qui ne manquera pas d'améliorer l'action commune contre ce fléau dans ses différentes formes d'expression, radicalisation, extrémisme violent ou violence terroriste".

Dans le même cadre, le MAE note que quatre documents ont été soumis à la réunion ministérielle du GCTF, portant respectivement sur le terrorisme endogène, le retour des familles des combattants terroristes étrangers, la collecte et le partage des preuves et la relation entre le terrorisme et le crime organisé, ainsi que trois nouvelles initiatives proposées pour l'élaboration de nouveaux instruments sur d'importantes dimensions de la lutte anti-terroriste.

Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué, à cet égard, que ces documents constituent "autant de contributions qualitatives dont la communauté internationale, en particulier les pays directement touchés ou potentiellement menacés par ce fléau, ont grandement besoin".

Il a également mis l'accent sur "l'interconnexion du terrorisme et du crime organisé", une thématique qui a été longuement abordée dans le cadre de la réunion organisée, au mois d'octobre dernier, par l'Algérie et le Royaume des Pays Bas, sur la relation entre le terrorisme et le crime organisé transnational en Afrique de l'Ouest.

Le Ministre a, dans ce cadre, réitéré "l'engagement de l'Algérie à poursuivre et à développer, conjointement avec le canada, l'action menée dans le cadre de leur coprésidence du groupe de travail sur le renforcement des capacités des pays de l'Afrique de l'Ouest".

Communiqué du Conseil des Ministres (INTEGRAL). (APS, 26/09/2018)


"Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé ce jour, Mercredi 26 Septembre 2018, correspondant au 16 Moharam 1440, une réunion du Conseil des Ministres.

Le Conseil des Ministres a entamé son ordre du jour par l’examen et l’approbation du projet de loi de finances pour 2019, présenté par M. le Ministre des Finances.

Elaboré sur la base d’un cadrage macroéconomique prudent, dont un prix du pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6%, et un taux d’inflation de 4,5%, ce projet de texte prévoit également 6.508 milliards DA de recettes budgétaires (en légère hausse par rapport à 2018) dont 2.714 milliards DA de fiscalité pétrolière.

Les dépenses budgétaires s’élèveront à 8.557 milliards DA, en légère baisse par rapport à l’exercice en cours. Le solde global du Trésor pour l’exercice 2019 affichera un déficit de près de 2.200 milliards DA.

Les dépenses de fonctionnement totaliseront 4.954 milliards DA avec une légère hausse découlant de la situation sécuritaire aux frontières ainsi que du relèvement des transferts sociaux qui atteindront 1.763 milliards DA, soit près de 21% de la totalité du budget de l’Etat.

Les crédits budgétisés pour les transferts sociaux couvriront notamment (i) plus de 445 milliards DA destinés au soutien aux familles, (ii) près de 290 milliards DA destinés aux retraites (auxquels s’ajoutera une dotation d’appui de 500 milliards DA à la Caisse Nationale des Retraites), (iii) près de 336 milliards DA pour la politique publique de santé, (iv) et plus de 350 milliards DA pour la politique publique de l’habitat (auxquels s’ajouteront près de 300 milliards DA mobilisés pour le même secteur par le Fonds National d’Investissement).

Le budget d’équipement s’élèvera à 3.602 milliards DA de crédits de paiements et 2.600 milliards DA d’autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations.

La légère baisse nominale du budget d’équipement ne correspond pas à un recul de la politique publique d’investissement, mais elle découle notamment d’une baisse de près de 300 milliards DA des crédits consacrés l’année dernière à l’assainissement des créances détenues sur l’Etat.

La consistance du budget d’équipement pour 2019 confirme la poursuite de l’engagement de l’Etat en faveur du développement économique et social avec notamment des dotations de (i) 625 milliards DA pour l’appui au développement humain, (ii) près de 1.000 milliards DA de soutien multiforme au développement économique (iii) et 100 milliards DA de concours au développement local.

Dans son volet législatif, le projet de loi de finances pour l’année prochaine se limite à des mesures d’ordre destinées notamment à améliorer la gestion des finances publiques ainsi que la lutte contre la fraude. On y retrouve aussi des mesures en faveur du développement, telle que la bonification totale des intérêts sur les crédits bancaires destinés à l’AADL pour la construction de 90.000 nouveaux logements. Aucune nouvelle taxe ou augmentation des prestations publiques n’est proposée dans le projet de loi de finances pour 2019.

Le Conseil des Ministres a, par la suite, examiné et approuvé le projet de loi de règlement budgétaire pour l’exercice 2016.

Ce projet a été élaboré conformément aux dispositions de la Constitution pour permettre au Parlement de contrôler l’exécution du budget de l’Etat voté pour l’année 2016. Ce texte sera accompagné d’un rapport de la Cour des comptes au sujet des mêmes dépenses publiques.

Au titre de la reddition des comptes, le projet de loi en question met en évidence que le budget de l’année 2016 a été marqué notamment par 5.026 milliards DA de recettes et 6.543 milliards DA de dépenses ainsi qu’un déficit budgétaire de 1.517 milliards DA.

Malgré la conjoncture financière particulièrement difficile durant laquelle il a été exécuté, le budget public pour 2016 a enregistré la poursuite des efforts de l’Etat pour le développement, comme l’illustre notamment, la réception de (i) plus de 1.200 nouveaux établissements scolaires et 300 cantines et demi-pensions en faveur du secteur de l’éducation nationale, (ii) 43.000 places pédagogiques et 23.000 places d’hébergement nouvelles pour le secteur de l’enseignement supérieur, (iii) ainsi que l’achèvement de 288.000 logements et le lancement de 98.000 autres unités.

A l’issue de l’approbation de ces deux projets de loi par le Conseil des Ministres, le Président de la République a relevé la prudence qui a marqué la préparation du projet de budget pour l’année prochaine, afin de ne pas exposer le pays aux possibles retournements du marché mondial des hydrocarbures. Le Chef de l’Etat a relevé aussi un début de mise en œuvre de ses directives pour une rationalisation de la dépense publique de l’Etat.

Le Président Abdelaziz Bouteflika a également saisi cette occasion pour souligner que l’Etat poursuivra ses efforts de construction nationale dans tous les domaines.

"L’Algérie doit se mobiliser davantage dès à présent pour maintenir et améliorer le niveau de développement humain de la population, surtout que celle-ci connaît une progression de plus d’un million d’habitants par année, et l’Algérie dispose des moyens de réussir ce pari", a déclaré le Président de la République.

"Pour cela, nous devons approfondir les réformes déjà engagées dans tous les secteurs. Ces réformes garantiront une justice sociale toujours intense mais aussi plus transparente, plus efficace et plus équitable. Elles devront garantir aussi un service public davantage allégé des lourdeurs bureaucratiques. Elles devront promouvoir enfin, une décentralisation plus effective, permettant d’améliorer l’écoute, le dialogue et les solutions de la part des pouvoirs publics face aux attentes des citoyens", a ordonné le Chef de l’Etat.

"Dans le même temps, la valorisation des richesses nationales, l’offre d’emplois, et la promotion des exportations hors hydrocarbures devront avancer de pair et de manière plus soutenue encore, avec le concours des investisseurs locaux et de nos partenaires étrangers, ce qui interpelle le Gouvernement pour poursuivre et accélérer l’amélioration du climat des affaires dans le pays", a souligné le Président Abdelaziz Bouteflika.

Le Chef de l’Etat a conclu ses remarques en déclarant que "ce sont donc là un ensemble de chantiers majeurs dont ne doivent pas nous distraire les échéances politiques nationales aussi importantes qu’elles soient, des chantiers sur lesquels j’attends des résultats concrets et diligents".

Le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l’examen et l’adoption de trois Décrets présidentiels relatifs à des contrats d’exploration et d’exploitation de champs pétroliers.

Le premier décret concerne un contrat signé en Janvier 2018 associant SONATRACH majoritaire, et la société CEPSA dans la prorogation de la production du champ dénommé "Rhourde El Khrouf". Cet investissement mobilisera près de 1,2 milliard USD.

Le second décret concerne un avenant à un contrat associant SONATRACH majoritaire, et ses partenaires "TOTAL" et "REPSOL", pour l’exploration et l’exploitation du périmètre dénommé "Tin Fouyé Tabenkort II", avec un investissement de 320 millions USD.

Enfin, le troisième décret permet la révocation par anticipation du contrat liant la SONATRACH et ses partenaires TOTAL et REPSOL dans l’exploitation d’un précédent périmètre dénommé "Tin Fouyé". Cette révocation permettra la mise en œuvre du contrat relatif au périmètre "Tin Fouyé Tabenkort II".

Saisissant l’examen de ces trois textes, le Président Abdelaziz Bouteflika a interpellé le Gouvernement et notamment les responsables du secteur de l’énergie pour intensifier les efforts d’exploration des capacités du pays en hydrocarbures de sorte à continuer de fournir au pays des ressources financières appréciables pour le financement du développement national.

Le Chef de l’Etat a également demandé une dynamisation accrue du développement des énergies renouvelables dont un important programme a été adopté voilà trois années.

Le Conseil des Ministres a ensuite examiné et approuvé deux décrets relatifs au déclassement de parcelles de terres agricoles, dans les wilayas d’Oran, de Tébessa et de Skikda.

La procédure de déclassement de ces terres a été menée par des équipes multisectorielles locales puis par des commissions nationales qui se sont bien assurées, comme l’a ordonné le Chef de l’Etat, de la qualité agricole marginale de ces terres.

La première parcelle concernée, d’une superficie de 120 hectares, dans la commune de Tafraoui, wilaya d’Oran, est destinée à la réalisation d’une usine de montage de véhicules par la société Peugeot avec deux partenaires locaux majoritaires. Il s’agit d’un investissement de 16,4 milliards DA qui générera un millier d'emplois directs sur le site industriel, et 4.000 emplois indirects dans la région.

Les deux autres parcelles, respectivement de 150 hectares dans la commune de Bekkouche Lakhdar, wilaya de Skikda et de 487 hectares dans la commune de El Aouinet, wilaya de Tébessa, sont destinées à la réalisation de deux importantes usines d’engrais phosphatés.

Ces deux unités feront partie d’un vaste projet industriel et minier qui augmentera la production de phosphate au niveau du gisement de Oued El Hedba dans la wilaya de Tébessa, et développera la transformation de ce minerai en divers engrais dans trois usines qui seront implantées dans les wilayas de Tébessa, Souk Ahras et Skikda.

Tout ce projet intégré sera réalisé en partenariat entre des sociétés algériennes et chinoises. L’investissement atteindra plus de 6 milliards USD. Il créera près de 20.000 emplois directs et indirects au bénéfice de la population des wilayas de Tébessa, Souk Ahras, Skikda et Annaba.

Le Conseil des Ministres a, également, entendu et avalisé une communication de M. le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités Locales et de l’Aménagement du Territoire, portant proposition d’amendement du Décret présidentiel relatif aux circonscriptions administratives dans certaines wilayas.

Cette proposition a pour objet de consolider les attributions des Walis Délégués, de sorte à renforcer le rapprochement du service public en direction des citoyens.

Cette mutation ne manquera pas d’avoir des retombées positives sur la gestion et le développement, notamment à travers les wilayas du Sud du pays qui ont été renforcées, en 2014, par la création de circonscriptions administratives dirigées par des Walis Délégués.

Enfin, le Conseil des Ministres a conclu ses travaux par l’examen et l’adoption de décisions individuelles relatives à des emplois supérieurs civils".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel à New-York : «L’Algérie maintient un haut niveau de vigilance dans la lutte antiterroriste» . (EL MOUDJAHID, 26/09/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s’est entretenu avec l’envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara occidental, M. Horst Köhler, a indiqué, mardi dernier, le Ministère des Affaires Etrangères, dans un communiqué.

M. Horst Köhler a, au cours de cette rencontre tenue en marge des travaux de la 73e session de l’Assemblée générale de l’ONU, informé le Ministre de ses efforts et de ses activités dans le cadre de son mandat visant à faciliter la reprise des négociations entre les deux parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, a précisé le communiqué. Le Ministre algérien des Affaires Etrangères a, indique la même source, rappelé l’engagement de l’Algérie pour une solution politique, juste, durable, et mutuellement acceptable qui pourvoit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental. Il a ajouté que cette solution ne peut être que le résultat de négociations directes, sans préconditions et de bonne foi, entre les deux parties en conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario. Dans ce cadre, le Ministre a également réitéré le soutien de l’Algérie aux efforts du Secrétaire Général des Nations Unies et son envoyé personnel, ajoute le communiqué.

Entretien avec le Chef de la Mission au Mali

M. Messahel s'est également entretenu avec le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali, M. Mahamat Salah Annadif. L’entretien a porté sur la situation au Mali, notamment les derniers développements du processus de paix et la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, précise la même source. M. Annadif a fait part à M. Messahel des derniers développements intervenus au Mali, que ce soit sur le plan sécuritaire et politique ou précisément celui du parachèvement du processus de paix. Il a, à cette occasion, souligné le communiqué, exprimé ses remerciements à l’Algérie pour son engagement continu en faveur de la paix et de la stabilité au Mali en accompagnant les parties maliennes sur la voie du dialogue et de la réconciliation, en vue d’accélérer la mise en œuvre des actions convenues dans le cadre du processus de paix dans ce pays. M. Messahel s’est, pour sa part, félicité des développements encourageants de la situation au Mali, en réitérant l’importance pour les parties maliennes de poursuivre la mise en œuvre de l’Accord de paix, dans le cadre de la démarche de l’appropriation du processus, du dialogue et de la réconciliation. Il a également réitéré le soutien de l’Algérie aux efforts des Nations unies et son engagement aux côtés des parties maliennes dans le cadre de sa présidence du Comité de suivi de la mise en œuvre de l’Accord de paix, conclut le communiqué.

Rencontre Köhler-Hale à New York sur fond de relance des négociations

L’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, Horst Köhler, a rencontré mardi dernier à New York le Sous-Secrétaire d'Etat américain aux affaires politiques, David Hale, pour discuter de la question sahraouie, alors que l’ONU s’active pour lancer un nouveau round de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc. La rencontre s’est déroulée à huis clos à New York City, selon l’agenda du département d’Etat, publié à l’occasion de la participation de la délégation américaine au débat général annuel de l’Assemblée Générale de l’ONU. L’entretien portera sur la question du Sahara occidental, se limite-t-il à préciser. Les Etats-Unis, préoccupés par le statu quo qui prévaut au Sahara occidental, ont déclaré en avril à l’issue du vote prorogeant le mandat de la Minurso, qu’ils s’attendaient à une reprise des pourparlers d’ici à octobre. Vendredi, le département d’Etat a réitéré, dans une réponse écrite transmise à l’APS, son plein appui au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination (...), réaffirmant sans ambages l’appui de Washington aux efforts de médiation menés par Horst Köhler ainsi qu’au mandat de la Minurso qui consiste à organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental. La rencontre Köhler-Hale intervient quelques jours avant la date du 28 septembre fixée par la délégation américaine pour la remise du rapport du SG de l’ONU sur le Sahara occidental au Conseil de sécurité. Selon des sources proches du dossier, le rapport est prêt à être transmis au Conseil de sécurité. Sa présentation est prévue pour octobre.

À l’ONU, l’Afrique du Sud appelle à « sécuriser » le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination

Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a appelé mardi dernier à New York à garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, soulignant l’urgence pour la communauté internationale d’intensifier ses efforts pour résoudre ce «conflit prolongé». «Nous devons de la même façon intensifier nos efforts pour sécuriser le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la pleine souveraineté nationale», a déclaré Ramaphosa à la tribune de l’ONU, alors qu’il s’exprimait lors du débat annuel de l’Assemblée générale. Le président sud-africain qui évoquait les questions de Palestine et du Sahara occidental, a affirmé que les Etats membres devaient «agir avec urgence» pour résoudre ces «conflits prolongés et insolubles». «Au moment même où nous discutons (à cette assemblée), de jeunes gens perdent leurs vies et les avenirs sont détruits. Les mesures que nous devons prendre pour mettre fin aux conflits et à la guerre sont urgentes», a déclaré Ramaphosa, dont le pays a toujours manifesté un soutien indéfectible à la cause sahraouie. Dans son plaidoyer en faveur de la résolution des conflits persistants, le chef d’Etat sud-africain a indiqué qu’il ne suffisait pas d’arrêter les pertes et les souffrances humaines qu’endurent des millions de personnes mais d’agir aussi pour «empêcher la perte d’une autre génération». «Nous devons accepter notre responsabilité partagée, et notre intérêt commun, à mettre fin aux conflits et à utiliser les résultats du Sommet Mandela pour dynamiser l’ONU comme instrument efficace de médiation, de maintien de la paix et de reconstruction post-conflit», a-t-il poursuivi. Ramaphosa n’a pas manqué dans son discours d’exprimer sa profonde gratitude à l’Assemblée générale pour l’élection de son pays comme membre non permanent du Conseil de sécurité pour la période 2019-2020. Plusieurs fois membre du Conseil de sécurité, l’Afrique du Sud va certainement redoubler d’efforts durant son mandat pour faire avancer la cause juste du peuple sahraoui.

Le GRIP appelle les pays de l’UE à ne pas fournir des armes au Maroc

Le Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) a appelé les pays européens à refuser toute exportation d'équipement militaire à destination de Rabat, soulevant la question de l’occupation du Sahara occidental par le Royaume du Maroc et de nombreuses violations passées et présentes des droits de l'homme des Sahraouis. Le GRIP a mis en garde dans une récente note d'analyse les pays européens quant à leurs exportations d’armes vers le Maroc en insistant sur la non-conformité du transfert de ces équipements militaires avec les critères d’évaluation de pré-exportation établis par l'Union européenne dans la «Position commune». «Le Maroc continue d’occuper et de coloniser la plus grande partie du Sahara occidental», a fait savoir l’étude du GRIP, tout en évoquant «des pratiques répressives violentes et injustifiées concernant la liberté de mouvement, la liberté d’expression et d’association, le droit à un procès équitable ou encore la sauvegarde des droits économiques, sociaux et culturels» du peuple sahraoui. Dans cette note, le centre de recherche a rappelé également «la brutalité de l’arrivée marocaine dans les territoires sahraouis obligeant une grande partie de la population sahraouie à prendre le chemin de l’exil». «A l’heure actuelle, aucun Etat ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, territoire qu’il occupe depuis 1975», a relevé le GRIP dans son analyse. S'appuyant sur différentes sources documentaires et rapports des organisations internationales, le centre de réflexion a appelé les Etats de l'UE, à tenir compte dans leurs exportations d'armements sur les «violations répétées des droits fondamentaux qui sont commises par les autorités marocaines, notamment dans les territoires occupés du Sahara occidental».

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel prend part au Sommet Nelson-Mandela à New York : Construire une Afrique solidaire et prospère. (EL MOUDJAHID, 26/09/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part, lundi, sur invitation du Ministre français de l’Europe et des Affaires Etrangères, Jean Yves Le Drian, à une réunion de haut niveau sur la situation en Libye. Organisée en marge de la 73e session de l’Assemblée Générale de l’ONU, cette réunion a regroupé les Ministres des Affaires Etrangères et des Représentants des pays voisins de la Libye, à savoir l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte et le Niger, des membres permanents du Conseil de sécurité, de l’Union Africaine et des Nations Unies. Mme Federica Mogherini, Haute Représentante de l’Union Européenne pour la politique étrangère et de sécurité et Ahmed Abou El-Gheit, Secrétaire Général de la Ligue des Etats Arabes ont également pris part à cette réunion. Le Président du Conseil présidentiel de Libye, Faiez Serraj, et le Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Ghassane Salame, se sont adressés à la réunion à travers une vidéo-conférence. La réunion se tient dans un contexte marqué par des «affrontements violents» à Tripoli qui constituent une «dérive grave» et éloignent la perspective d’une solution politique de la crise libyenne. Le chef de la diplomatie algérienne a réitéré à cette occasion l’appel lancé par l’Algérie à tous les acteurs libyens en vue de «cesser les hostilités et tout acte de nature à entraver l’aboutissement des efforts visant à parvenir à une solution politique, dans le cadre du processus onusien, loin de toute ingérence étrangère, et basée sur le dialogue et la réconciliation nationale». Il a ajouté que seule cette approche est de nature à accélérer le règlement de la crise libyenne et préserver la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Libye et l’unité de son peuple. M. Messahel a, une fois de plus, insisté sur la nécessité d’un Agenda uni pour la Libye et l’impératif de faire cesser les ingérences étrangères qui continuent de constituer le «véritable obstacle» à la dynamisation du processus de paix en Libye. M. Messahel séjourne à New York dans le cadre de sa participation aux travaux de la 73e session de l’Assemblée générale de l’ONU, à laquelle il conduit la délégation algérienne.

Réunion de haut niveau sur la lutte contre la drogue

M. Messahel a pris part également lundi à New York à une réunion de haut niveau organisée par les Etats-Unis d’Amérique sur la lutte contre la drogue, à l'invitation du département d’Etat américain. Cette réunion, à laquelle a pris part le président américain Donald Trump, a lancé un «appel global pour l’action contre la drogue» à travers la prise en charge de nombreux aspects y afférents, notamment, la demande et la production de la drogue, les actions de sensibilisation ainsi que la coopération juridique et judiciaire.

Sommet Nelson-Mandela

M. Abdelkader Messahel a pris part, hier à New York, au sommet Nelson-Mandela, organisé par l’Afrique du Sud, en marge de la 73e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. L’Afrique du Sud, qui célèbre cette année le centenaire des icônes sud-africaines Nelson Mandela et Mama Albertina Sisulu, a organisé ce sommet en hommage au Président Nelson Mandela pour sa contribution inestimable à la paix dans son propre pays et au niveau international.

M. Messahel a, d’emblée, rappelé la description qui a été donnée à cette icône par le Président de la République Abdelaziz Bouteflika, qui a souligné que «Nelson Mandela se confond avec l’Histoire de l’Afrique du Sud dont il incarne la longue lutte pour la liberté et la dignité, son combat contre le système de l’apartheid et pour réhabiliter l’être humain dans toute sa dignité, a été ressenti par le peuple algérien comme son propre combat».

Le Ministre des Affaires Etrangères a également rappelé que lors de la 29e Session de l’Assemblée Générale de l’ONU, qu’avait présidée le Président de la République Abdelaziz Bouteflika, alors Ministre des Affaires Etrangères, le régime de l'apartheid a été suspendu et l’ANC s’est vu attribuer la qualité d’observateur auprès de l’ONU, dans ce qui est devenu le «Bouteflika Ruling». Tout en mettant en exergue les relations traditionnelles de solidarité et de fraternité qui ont toujours uni l’Algérie et l’Afrique du Sud ainsi qu’entre l’Algérie et Nelson Mandela, M. Messahel a rappelé que ce grand homme d’Etat sud-africain avait déclaré que «l’Armée de libération nationale et le peuple algérien ont inspiré son combat pour la liberté» et que «l’Algérie, qui avait fait de lui un Homme, est sa seconde patrie».

Abordant la contribution de Nelson Mandela sur le plan international, M. Messahel a souligné que «la meilleure façon de célébrer le centenaire de l’icône sud-africaine est de poursuivre son action pour la construction d’une Afrique solidaire et prospère». «Notre souhait est de voir les enfants de l’Afrique poursuivre, avec la même détermination, son combat pour promouvoir la paix sur le continent, en particulier en mettant fin au dernier vestige du colonialisme sur son sol», a ajouté le ministre, rappelant «le combat politique de Nelson Mandela pour que les peuples colonisés ou soumis à d’autres formes de dominations étrangères puissent accéder à leur droit à l’autodétermination».

Dans le même sillage, M. Messahel a également rappelé l’initiative algérienne qui a fait du 16 mai de chaque année la Journée internationale du vivre ensemble en paix, s’inscrivant ainsi dans le même cadre de promotion de la paix, de la tolérance et de la réconciliation. Plusieurs chefs de délégations ayant pris la parole à cette occasion n’ont pas manqué de rappeler ce combat pour la liberté que Nelson Mandela a mené tout au long de sa vie.

M. Messahel s’entretient avec son homologue sierra-léonais…

M. Messahel et son homologue sierra-léonais, Alie Kabba ont réitéré leur engagement à poursuivre leurs efforts pour renforcer davantage la coopération économique et la concertation politique bilatérale. Les deux Ministres ont convenu, à cet égard, de redynamiser prochainement le mécanisme de la Commission mixte en vue de donner un nouvel élan à la coopération entre les deux pays. Le chef de la diplomatie algérienne et son homologue sierra-léonais se sont félicités, à l’occasion, de la qualité des relations entre les deux pays. L’entretien entre les deux ministres a permis également d’aborder les questions régionales et internationales d’intérêt commun. Ils ont ainsi abordé les questions liées à la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et la migration illégale. Les deux ministres sont convenus, par ailleurs, de poursuivre la concertation sur la question de la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, ajoute la même source. L’Algérie est, en effet, membre du Comité des dix chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, dont la Sierra Leone assure la coordination.

… le MAE suisse …

Il s’est également entretenu avec son homologue suisse, Ignazio Cassis, avec lequel il a abordé les relations bilatérales entre les deux pays et les perspectives de leur développement. Les deux ministres se sont félicités de la qualité des relations entre les deux pays ainsi que de la dynamique qu’elles connaissent, notamment sur le plan de la concertation politique, a précisé la même source. MM. Messahel et Cassis ont réitéré l’engagement des deux pays à poursuivre leurs efforts en vue de développer la coopération économique et commerciale entre les deux pays. Les questions régionales et internationales d’intérêt commun ont également été à l’ordre du jour des discussions, ainsi que les questions liées à la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et la migration.

…et le MAE luxembourgeois

L’entretien avec M. Jean Asselborn a permis d’aborder les relations bilatérales et les perspectives de leur développement, les deux parties ont marqué, à cette occasion, l’intérêt qu’elles portent au «renforcement de la concertation politique et au développement des échanges économiques bilatéraux».

Les deux chefs de diplomatie ont également évoqué, lors de cet entretien, les questions régionales et internationales d’intérêt commun. Il s’agit de «la situation dans la région, notamment le Mali, le Sahel et la Libye, les questions liées à la lutte contre le terrorisme et le crime organisé ainsi que la migration».

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah reçoit le Secrétaire Général de la Ligue islamique mondiale : Promouvoir la véritable image de l'Islam. (APS, 25/09/2018)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah a évoqué, lors de l'audience qu'il a accordée au Secrétaire Général de la Ligue islamique mondiale, Mohamed Bin Abdulkarim al-Issa, "les voies et moyens à même de coopérer en vue de promouvoir la véritable image de l'Islam et défendre les musulmans de par le monde".

Cette rencontre à laquelle ont assisté le président du Haut conseil islamique, Bouabdallah Ghlamallah et la délégation accompagnant le SG de la LIM, a permis d'aborder l'éventualité d'une coopération en vue de promouvoir la véritable image de la religion musulmane et défendre les musulmans stigmatisés de par le monde". Après avoir présenté "l'expérience de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme", M. Bensalah a rappelé "son rôle dans la promotion de la véritable image de l'islam et l'effort consenti par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en vue de définir clairement le concept et la nature du terrorisme, lutter contre ce phénomène et œuvrer en faveur du retour de la paix et de la stabilité en Algérie, grâce à la politique de la Concorde civile puis de la Réconciliation nationale". Pour sa part, M. Mohamed Bin Abdulkarim al-Issa a salué la politique de Concorde civile et de Réconciliation nationale", qualifiée de "tournant décisif dans l'histoire de l'humanité, dont il faut s'inspirer pour instaurer paix et stabilité dans le monde arabo-musulman en particulier et dans le monde en général". Il a, à ce propos, mis en avant les efforts du Président visant à consacrer la Réconciliation nationale".

L’OPEP et non-OPEP d’Alger reconduit le consensus de ne pas augmenter la production : plus de visibilité et de transparence. (EL MOUDJAHID, 25/09/2018)


La 10e réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l'Accord de réduction de la production pétrolière des pays de l’OPEP et non-OPEP (JMMC), clôturée dimanche, a constitué une occasion pour réitérer la volonté des deux groupes à stabiliser le marché du brut dans l’intérêt de l’économie mondiale. À cette occasion, un vibrant hommage a été rendu au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour ses efforts pour stabiliser le marché pétrolier et la conclusion de l’accord de 2016 ayant permis une remontée des prix de 20 dollars à cette époque à environ 80 dollars actuellement. Le Comité ministériel mixte de suivi OPEP non-OPEP (JMMC) a noté, au cours de cette réunion d’une journée, que malgré les incertitudes croissantes concernant les fondamentaux du marché pétrolier, les 25 pays producteurs continuent de chercher un marché pétrolier mondial «équilibré» et durablement «stable». Ainsi, les ministres des pays OPEP et non-OPEP ont été unanimes quant à la nécessité de maintenir le dialogue entre eux et avec les pays consommateurs. Cela permettra de parvenir à des prix du brut favorables aux économies des deux parties, ont-ils fait valoir. Dans son allocution d’ouverture des travaux de la réunion, le ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a appelé les pays producteurs, l’industrie pétrolière et les consommateurs à «capitaliser leurs efforts positifs», et à assurer une transition «souple», afin de ne pas déstabiliser le retour en cours à l’équilibre du marché pétrolier. Selon lui, le Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord de réduction de la production pétrolière des pays de l’OPEP et non-OPEP (JMMC) et son organe technique (JTC) sont l’expression d'une «bonne gouvernance qui donne au marché pétrolier une visibilité nécessaire et plus de transparence, notamment sur le niveau mensuel d’offre des 25 pays signataires». Pour sa part, le ministre émirati de l'Énergie et de l'Industrie, et néanmoins président de l’OPEP, Souhail Mohamed Al Mazraoui, a affirmé que l’OPEP «n'est pas une organisation politique», et que son rôle consiste plutôt à stabiliser le marché pétrolier. Dans une déclaration à la presse, en marge des travaux du JMMC, M. Al Mazraoui a souligné que «l'OPEP n'est pas une organisation politique et n'est pas concernée par les pressions politiques», faisant allusion au récent tweet du Président américain Donald Trump dans lequel il a demandé aux pays de l’OPEP d’augmenter leur production, accusant l'Organisation de «pousser pour des prix du pétrole toujours plus hauts». À ce propos, le ministre émirati a tenu à préciser que l’OPEP «n'est pas chargée de faire hausser ou baisser les prix du brut, mais plutôt de stabiliser le marché». De son côté, le ministre saoudien de l'Énergie, Khaled El-Falih, a affirmé qu'il demeurait confiant qu’il y ait suffisamment d’offre de pétrole, et ce en prenant des «mesures appropriées» pour le long terme. Par ailleurs, M. El-Falih a affirmé, dans une déclaration à la presse, en marge de la réunion, que son pays «n'influence pas les prix», et qu'«il n'existe pas d'accord pour augmenter la production» de pétrole actuellement. Selon lui, la stabilité marquant actuellement le marché pétrolier, avec un baril de l'ordre de 80 dollars, est «favorable aux producteurs et consommateurs». Le Ministre russe de l'Énergie, Alexandre Novak, a appelé, quant à lui, à l'élargissement de la coopération entre les pays producteurs de pétrole au sein et hors OPEP, pour réaliser une stabilité à long terme sur le marché mondial. «À l'approche de la fin 2018 (date d'expiration de l'accord de réduction de la production pétrolière), il est nécessaire de réfléchir sérieusement à l'élargissement de notre partenariat, pour faire face aux nouveaux défis actuels et futurs», a précisé M. Novak, à l'ouverture des travaux.

Algérie -Mali : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika souligne l'"excellence" des relations. (APS, 23/09/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keita, à l'occasion du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali, dans lequel il s'est félicité des "excellentes relations d'amitié, de solidarité et de bon voisinage" entre les deux pays.

"La célébration, le 22 septembre 2018, du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali m'offre l'agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'en mon nom personnel, nos plus chaleureuses félicitations et mes vœux les meilleurs de santé et bonheur pour vous-même, et de progrès et de prospérité pour le peuple malien frère", écrit le président Bouteflika.

"Je voudrais saisir cette heureuse occasion pour me féliciter des excellentes relations d'amitié, de solidarité et de bon voisinage qui ont toujours existé entre nos deux pays frères, et vous réitérer ma ferme détermination à raffermir davantage nos relations bilatérales et à poursuivre, avec vous, l'approfondissement de notre concertation sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, au bénéfice mutuel de nos deux peuples frères", indique le chef de l'Etat.

"Il me plaît, également, Monsieur le Président et cher frère, alors que le peuple malien vient de vous renouveler sa confiance pour parachever votre noble mission à la tête du Mali, de vous réitérer mes sincères félicitations et me féliciter du dialogue constructif et substantiel que nos deux gouvernements ont toujours noué sur les questions ayant trait à la paix et à la sécurité dont les défis et les menaces nous commandent, plus que jamais, de conjuguer nos efforts contre le terrorisme et le crime organisé transnational qui mettent en péril la stabilité et la sécurité de notre région et de nos deux pays", conclut le Président de la République.

Accord de paix au Mali: le processus "avance bien" (Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia). (APS, 23/09/2018)


BAMAKO - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a affirmé vendredi soir à Bamako que le processus de mise en £uvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, "avance bien" et que l'Algérie "continue à le soutenir".

"Quand on se retrouve entre Algériens et Maliens, nous avons au moins deux grandes questions à discuter : celles de la progression de l'Accord de paix dans le Nord du Mali, qui est un sujet très important pour nous et qui avance bien, et la coopération bilatérale", a déclaré M. Ouyahia à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga.

Pour ce qui est de l'Accord de paix au Mali, le Premier Ministre a indiqué que "le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour lequel le Mali occupe une place très particulière dans le cœur, est un militant farouche de la préservation de l'unité, de l'intégrité et de la souveraineté du Mali".

"J'ai été très heureux de recueillir des nouvelles d'un processus qui avance bien et que nous continuerons à soutenir", a-t-il affirmé.

L'Accord de paix et de réconciliation au Mali signé, dans une première étape en mai 2015 et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été conclu après cinq rounds de dialogue, engagés en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie est chef de file.

Concernant le deuxième volet des discussions, M. Ouyahia a indiqué que "la coopération bilatérale, dans son esprit, se porte très bien, mais, dans sa substance, doit faire plus".

"Il y a des créneaux sur lesquels nous sommes en bonne situation, comme dans le domaine de la formation d'étudiants maliens par l'Algérie, qui, annuellement, octroie plus de 200 bourses", a-t-il rappelé.

Sur le plan économique, il a estimé que les deux pays "ont beaucoup de choses à faire ensemble pour avancer".

"Nous avons arrêté ensemble les grandes lignes d´un échéancier de travail qui nous permettra de mobiliser d´avantage nos capacités entre la fin de cette année qui sera marquée par l´organisation des élections législatives au Mali et l´année prochaine par des élections présidentielles en Algérie", a-t-il ajouté.

"Nous devons nous organiser pour faire en sorte que la coopération algéro-malienne, dans sa substance, avance de plus en plus vers le niveau de l'excellence de nos relations politiques", a conclu M. Ouyahia.

Ouyahia est arrivé vendredi à Bamako pour représenter le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la cérémonie d´investiture du Président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, prévue ce samedi.

Mali : Engagement à poursuivre la mise en œuvre de l´Accord de paix d´Alger (Le Président malien, Ibrahim Boubacar Keita) . (APS, 23/09/2018)


BAMAKO- Le Mali s´engage à poursuivre avec "rigueur et célérité" la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation dans le pays, un processus lancé en 2014, sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie est chef de file.

En effet, le Président malien Ibrahim Boubacar Keita a indiqué ce samedi, dans un message à la Nation rendu public à l´occasion du 58e anniversaire de l’indépendance de son pays, que "la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, sera poursuivie avec rigueur et célérité, avec comme seul souci la promotion du développement global du pays".

Il a souligné, dans un autre discours, prononcé devant des chefs d´Etat et de gouvernement, dont le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, venus assister à son investiture pour un second mandat de 5 ans, l´importance de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, saluant l´Algérie pour la domiciliation des pourparlers intermaliens dans des conditions "de convivialité et d´amitié réelles".

"Encore une fois, je tiens à saluer nos frères algériens et le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la domiciliation des pourparlers dans des conditions de convivialité et d´amitié réelle où jamais nous n´avons senti le moindre mépris et la moindre déconsidération.

Merci l´Algérie", a indiqué M. Keïta devant un parterre de chefs d´Etats et de gouvernement, dont le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, représentant le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, venus assister à la cérémonie d´investiture.

L'Accord de paix et de réconciliation au Mali signé, en mai 2015 et en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été conclu après cinq rounds de dialogue, engagés en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie est chef de file.

De leur côté, les signataires de l'Accord ont décidé, lors de la 27e session du Comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation (CSA) au Mali (gouvernement, groupes armés du Nord et observateurs) tenue mardi et mercredi derniers à Bamako, d'entreprendre une "nouvelle dynamique plus productive" dans la mise en œuvre de l'Accord de paix, a indiqué le président du CSA, Ahmed Boutache.

Dans ce sens, le ministre malien de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, Lassine Bouaré, a expliqué que la nouvelle démarche consistera "à hiérarchiser les actions et à s'attaquer à celles qui sont prioritaires pour atteindre un point de non-retour".

"Les actions prioritaires sont relatives aux questions institutionnelles, de défense et de sécurité, à l'appropriation de l'accord par tout le monde, toutes les couches de la société sans exception afin de favoriser une mise en œuvre participative", a ajouté le ministre malien.

==L´Accord d´Alger, seul instrument en mesure de rétablir la sécurité au Mali== Les Etats-Unis, les Nations Unies et l’Union Africaine ont souligné en mai dernier, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur la paix en Afrique, l’importance de mettre en œuvre l’Accord de paix issu du processus d’Alger qui demeure "le seul instrument en mesure de rétablir la sécurité au Mali et dans la région du Sahel".

Les Etats-Unis ont indiqué que les solutions sécuritaires, y compris la Force conjointe du G5 Sahel, ne suffiront pas à régler les questions de gouvernance et les défis économiques dans la région, soulignant l´impératif de "ne pas perdre de vue le processus de paix au Mali en s’attaquant aux causes profondes du conflit".

"L’Accord d’Alger reste le meilleur instrument à notre disposition pour commencer à faire face à la situation au Nord du Mali", ont-ils affirmé, tout en lançant un appel aux parties maliennes à mettre en œuvre les dispositions de l’accord.

De son côté, la responsable onusienne aux opérations de maintien de la paix, Bintou Keita, qui avait présenté un compte rendu du rapport du secrétaire général sur la force G5 Sahel, a déclaré que l’accord d’Alger se présente comme "la pierre angulaire de tout effort de stabilisation dans la région".

La déléguée de l’Union Africaine, Fatima Kyari Mohammed, qui a souligné que la complexité et la nature multidimensionnelle des défis qu’affronte la région du Sahel, a exhorté les parties maliennes à redoubler d’efforts pour assurer la bonne mise en œuvre des dispositions principales de l’accord de paix d’Alger.

Dans ce sens, un important volet prévu dans l'Accord d'Alger a été concrétisé. Il s´agit du lancement en mai dernier du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) à Tombouctou, dans le centre du Mali, avec l'installation d'une patrouille mixte, qui sera effectuée par les forces armées maliennes, la Coordination des mouvements de l'entente et la coordination des mouvements de l'Azawad (CMA).

==L´Algérie attachée à la mise en œuvre de l´Accord de paix==

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a affirmé vendredi soir à Bamako que le processus de mise en œuvre de l´Accord pour la paix et la réconciliation au Mali "avance bien" et que l´Algérie "continue à le soutenir".

Le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, a réitéré l´attachement de l´Algérie à la stabilité du Mali et à la mise en œuvre de l’Accord de Bamako sur la paix et la réconciliation au Mali que l’Algérie a facilité en sa qualité de Chef de file de la médiation internationale.

L’Algérie déploie des efforts considérables en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord partant de son engagement constant en faveur du retour de la stabilité et de la sécurité sur l’ensemble du territoire du Mali, a-t-il ajouté.

"Les réunions régulières du Comité de suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali que préside l’Algérie illustrent notre engagement", a souligné le chef de la diplomatie algérienne.

Pour sa part, le Premier Ministre malien, M. Boubeye Maiga a exprimé sa gratitude pour le rôle que l’Algérie a joué et continue de le faire pour accompagner le Mali sur la voie du retour de la stabilité au pays. Il a particulièrement souligné le rôle du Président Bouteflika et son engagement personnel pour la résolution de la crise malienne qui a permis au pays de réaliser des avancées sur les plans politique et sécuritaire.

Réunion hier des pays de l’OPEP et non-OPEP à Alger : Assurer la stabilité du marché (L’OPEP salue le rôle distingué de l’Algérie et du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika). (EL MOUDJAHID, 23/09/2018


M. Ouyahia : « Attachement au droit des pays producteurs de matières premières à en tirer un juste prix. »

M. Guitouni : « Pour un dialogue permanent entre les pays producteurs et consommateurs. »

Un hommage a été rendu hier par l’OPEP au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en marge de la réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l’Accord de réduction de la production pétrolière des pays OPEP et non-OPEP (JMMC), et ce pour ses efforts engagés en faveur d’un marché pétrolier stable, garantissant les intérêts à la fois des producteurs et des consommateurs.

Coïncidant avec la célébration du deuxième anniversaire de l’Accord d’Alger de septembre 2016, cet hommage se veut une reconnaissance de la sagesse et des efforts du Président Bouteflika, à travers des actions de concertation et de dialogue en direction de pays producteurs de pétrole, y compris non-OPEP, en vue de soutenir les prix du pétrole.

Le Chef de l’État avait joué un rôle majeur dans la conclusion de l’accord en septembre 2016 à Alger, pour la réduction de la production. En effet, une démarche consensuelle avait été initiée dès février 2015 par le Président Bouteflika, qui avait dépêché alors plusieurs ministres portant des messages aux pays producteurs de pétrole, pour rétablir l’équilibre du marché pétrolier.

Ce qui avait été suivi par des visites effectuées au cours de l’année 2016 en Algérie, par des Présidents, des chefs de gouvernement et des ministres de l’Énergie de pays producteurs de pétrole, pour se concerter avec le Président de la République, afin d’identifier les voies et moyens de stabiliser les cours du brut sur le marché international.

Rôle distingué de l’Algérie pour la stabilité du marché

Le Président de l’OPEP, Souhail Mohamed Al Mazraoui, a aussi salué le «rôle distingué» de l’Algérie et, à sa tête le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au sein de cette organisation, pour la stabilité du marché pétrolier au profit des producteurs et des consommateurs. Intervenant, lors d’une cérémonie organisée par l’OPEP, en marge de la réunion, pour rendre hommage au Président Bouteflika, M. Al Mazraoui, qui est également le ministre émirati de l’Énergie, a affirmé que l’Opep a toujours fait appel à l’Algérie «dans les moments durs», et elle a toujours trouvé le «soutien» du Président Bouteflika.

«Grâce à sa sagesse et à son leadership, le Président de la République trouve toujours des solutions pour ramener la stabilité au marché pétrolier», a-t-il soutenu, en présence du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia.

«Nous étions venus en Algérie, en 2016, une année de turbulence, en tant que pays OPEP et non-OPEP, et nous étions parvenus, grâce aux efforts du Président Bouteflika, à conclure un accord historique qui avait permis un retour de la stabilité du marché du brut», a souligné le président en exercice de l’OPEP.

Pour lui, «le minimum que nous puissions faire est de rendre cet hommage mérité à juste titre» au Président Bouteflika.

L'Algérie condamne "avec vigueur" l'attaque contre une parade militaire à Ahvaz en Iran. (APS, 23/09/2018)


ALGER - L'Algérie a condamné "avec vigueur", dimanche par la voix du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif, l'attentat qui a ciblé une parade militaire dans la ville d'Ahvaz en Iran ayant fait plusieurs morts et blessés.

"Nous condamnons avec vigueur l'attaque qui a ciblé une parade militaire à Ahvaz ayant fait plusieurs morts et blessés parmi des agents d'ordre et des civils iraniens dont des femmes et des enfants", a précisé M. Benali Cherif dans une déclaration.

"Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et au peuple iranien et souhaitons prompt rétablissement aux blessés", a-t-il ajouté.

Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères a réaffirmé "le rejet total par l'Algérie de la violence quel qu'en soient les motifs" et son appel à "toutes les composantes de la communauté internationale à l'impératif de se mobiliser pour affronter résolument le terrorisme et œuvrer à son éradication."

Situation en Libye: l’Algérie suit avec "préoccupation" les récents développements. (APS, 23/09/2018)


ALGER - L’Algérie suit avec "préoccupation les récents développements" que connaît la situation en Libye marquée par "l’intensité de la violence" à Tripoli, et lance un appel "urgent" à toutes les parties libyennes pour mettre fin aux affrontements, indique dimanche le Ministre des Affaires étrangères dans un communiqué.

"L’Algérie lance un appel urgent à toutes les parties libyennes à l’effet de mettre fin aux affrontements et de faire prévaloir la raison et la sagesse" (MAE)

"L’Algérie suit avec préoccupation les récents développements que connaît la situation en Libye marquée par l’intensité de la violence à Tripoli et ses graves conséquences sur la population qui paye le prix fort en pertes de vies humaines, de blessés, de personnes déplacées et de destruction d’infrastructures", précise la même source.

Face à cette situation, "l’Algérie lance un appel urgent à toutes les parties libyennes à l’effet de mettre fin aux affrontements et de faire prévaloir la raison et la sagesse", ajoute le communiqué, soulignant que "ces graves dérives éloignent davantage la perspective de la solution politique à laquelle aspire le Peuple frère libyen et rappelle l’importance capitale de la défense des intérêts suprêmes de la Libye avant toute autre considération, loin de toute ingérence extérieure, et ce dans le cadre de l’approche consensuelle prônée par les Nations Unies".

Elle réitère également sa détermination à "n'épargner aucun effort, comme elle l’a toujours fait, pour accompagner ce pays frère et voisin sur la voie du dialogue inclusif et de la réconciliation nationale ainsi que pour la mise en place d’institutions nationales fortes et unies, seules à même de préserver l’intégrité territoriale, la souveraineté de la Libye et l’unité de son peuple", conclut le MAE.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel conduira la délégation algérienne à la 73ème Session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies. (APS, 23/09/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, se rendra à New York demain lundi à la tête d’une importante délégation, pour prendre part aux travaux de la 73ème session ordinaire de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies, indique dimanche un communiqué du Mnistère.

Plusieurs questions sont inscrites à l'ordre du jour de cette session qui se déroulera sous le thème central "Faire de l’ONU une Organisation pour tous : une force mondiale fondée sur des responsabilités partagées, au service de sociétés pacifiques, équitables et durables", ajoute la même source.

Outre sa participation au débat général, M. Messahel représentera l’Algérie au sommet Nelson Mandela pour la paix et au Forum mondial de lutte contre le terrorisme. Il assistera également à de nombreuses réunions thématiques de haut niveau portant, entre autres, sur le Mali et Sahel, la

Palestine, l’Agenda des jeunes, la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires et le financement du Programme de développement durable à l’horizon 2030, ajoute le communiqué du MAE.

Par ailleurs, M. Messahel prendra part à plusieurs réunions ministérielles de coordination, prévues dans le cadre des groupements et organisations, dont l’Algérie est membre, à l’instar du Mouvement des Pays Non-alignés, de l’Organisation de la Coopération Islamique, du Groupe des 77 et la Chine, et de la Ligue des Etats arabes.

Le Ministre des Affaires étrangères prendra également part, le 26 septembre 2018, à la réunion ministérielle du Forum global de lutte contre le terrorisme (GCTF).

En marge de cet important rendez-vous annuel, M. Messahel s’entretiendra avec la présidente de l’Assemblée générale, Maria Fernanda Espinosa et le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres ainsi qu’avec de nombreux chefs de délégations sur les questions bilatérales et internationales d'intérêt commun, selon le communiqué du MAE.

Cérémonie d'investiture du Président malien: Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia à Bamako pour représenter le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 20/09/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia se rendra vendredi à Bamako où il représentera le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la cérémonie d'investiture du Président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, prévue samedi, indique jeudi un communiqué des services du Premier Ministre.

M. Ouyahia aura également à cette occasion des entretiens avec son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga.

Antiterrorisme: l’Algérie resserre l’étau sur les groupes terroristes dans la région (Département d’Etat américain). (APS, 20/09/2018)


WASHINGTON - L’Algérie a intensifié en 2017 la sécurisation de ses frontières, maintenant la pression sur les groupes terroristes opérant dans la région, a indiqué le Département d’Etat qui évoque "une forte mobilisation" en faveur de la paix et la sécurité régionales.

"L’Algérie a poursuivi des efforts significatifs pour prévenir l’activité terroriste à l’intérieur de ses frontières", relève le département d’Etat dans son rapport 2017 sur le terrorisme dans le monde, publié à Washington.

"La sécurité des frontières est restée une priorité de premier plan" (Rapport)

Le rapport présenté par le coordonnateur pour la lutte antiterroriste au département d’Etat, l’ambassadeur, Nathan Sales, souligne que les chiffres des bilans de la lutte antiterroriste, publiés par l’armée algérienne "montrent (le maintien) d’une pression continue sur les groupes terroristes".

Se référant aux constats établis par des analystes spécialisés en sécurité, le rapport soutient que les forces armées algériennes sont parvenues à neutraliser ces groupes extrémistes, s’imposant comme un rempart contre le terrorisme dans la région.

"Certains analystes estiment que les pertes continues (subies par les groupes extrémistes) ont considérablement réduit la capacité des groupes terroristes à opérer en Algérie ", relève ce rapport rédigé par le bureau du contreterrorisme du département d’Etat pour le Congrès.

Ainsi, "la sécurité des frontières est restée une priorité de premier plan" pour se prémunir de l’infiltration de terroriste venant de pays voisins, indique le rapport qui cite à ce titre les actions de coordination entre les douanes algériennes et tunisiennes le long des frontières communes, le déploiement de soldats supplémentaires sur la frontière avec la Libye, le renforcement de la surveillance sur la frontière ouest et le recours accru aux technologies avancées en matière de surveillance aérienne.

Actuellement, tous les postes frontaliers en Algérie ont accès aux bases de données d’Interpol, note, par ailleurs, ce document.

Bien qu’elle ne fasse pas partie de la coalition internationale contre le groupe terroriste Daech, l’Algérie a soutenu activement en 2017 les efforts visant à contrer la menace du groupe terroriste autoproclamé "Organisation de l’Etat Islamique (Daech/Ei) à travers les programmes de renforcement des capacités des pays voisins et la coprésidence du groupe de travail sur le renforcement des capacités de lutte contre le terrorisme en Afrique de l'Ouest.

Soulignant l’action menée par les forces armées et les différents services de sécurité en matière de contre-espionnage, d’enquêtes, de sécurisation des frontières et aussi de réponse aux crises, le rapport constate que le ministère de la défense nationale a "fourni des rapports en temps opportun" sur les saisies d’armes et de drogue ainsi que sur les opérations d’élimination de terroristes.

En 2017, le gouvernement algérien a maintenu une politique stricte qui exclut toute concession aux groupes terroristes qui détiennent des otages, indique le document.

Le département de Mike Pompeo note qu’au plan diplomatique, l'Algérie est restée en 2017 "fortement engagée en faveur de la paix et de la sécurité régionales".

Elle préside le comité international de suivi de l’accord de paix au Mali, soutient le processus politique onusien en Libye et participe à divers forums sahélo-sahariens pour discuter des politiques de développement et de sécurité dans la région et coordonner l’action des donateurs.

Rappelant également son rôle actif comme membre fondateur du Forum mondial contre le terrorisme et coordonnateur de l’Afrique pour la lutte antiterroriste, le rapport précise que l’Algérie abrite les sièges d’Afripol et de l’Unité de fusion et de liaison du Cemoc (Comité d’Etat-major opérationnel conjoint) qui regroupe également le Mali, le Niger et la Mauritanie.

Le rapport met en exergue par ailleurs, l’approche algérienne pour contrer l’extrémisme violent qui inclut des programmes de réhabilitation et d’intégration, y compris pour les terroristes repentis.

Et souligne les actions menées dans le cadre de ces approches inclusives telles que la dépolitisation des mosquées, la réaffirmation de la tradition sunnite qui promeut la tolérance et la paix et le renforcement du rôle des " Mourchidates " dans la prévention de l’extrémisme violent.

Dans le cadre de ces efforts, le Ministère des Affaires Etrangères a publié une brochure sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme violent, rappelle-t-il encore.

Algérie - Inde : Signature d’un Accord de coopération dans le domaine spatial. (EL MOUDJAHID, 20/09/2018)


Un Accord gouvernemental de coopération dans les domaines des sciences, technologies et applications spatiales a été signé hier entre l'Algérie et l'Inde, à Bengalore (Inde), a indiqué l'Agence spatiale algérienne (ASAL), dans un communiqué.

Cet Accord a été signé par le Directeur Général de l'ASAL, Azzedine Oussedik, et le Président de l'Agence spatiale indienne (ISRO), Kailasavadivoo Sivan, en présence du Président du Conseil d'administration de l'ASAL et de cadres de l'agence spatiale indienne.

Il est à rappeler qu'en septembre 2006, les deux parties avaient signé un Mémorandum d'entente de coopération relatif à la formation, qui avait permis à 20 ingénieurs algériens de bénéficier de formations de master en applications spatiales et de perfectionnement dans le domaine des télécommunications spatiales et géo-information.

Cette coopération a également permis le lancement avec succès des satellites algériens Alsat-2A, le 10 juillet 2010, et Alsat-1B, Alsat-2B et Alsat-1N, le 26 septembre 2016, et la participation d'ingénieurs algériens aux opérations de préparation du satellite au lancement ainsi qu'à la campagne de lancement.

"Cet Accord est le fruit de longues discussions et vise à étendre la coopération à des domaines plus complexes, en adéquation avec l'expérience acquise par nos ingénieurs", indique l'ASAL.

Lors de son séjour, la délégation algérienne a effectué une visite des structures technologiques spatiales à Bengalore.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre émirati de l’économie. (EL MOUDJAHID, 19/09/2018)


Mise en place d’un Conseil d’affaires : augmenter le volume d’échange et élargir le partenariat économique. Asseoir un partenariat de haut niveau qui fera des EAU, la porte d’entrée des exportations agricoles algériennes vers la région. Organiser une rencontre entre les hommes d’affaires des deux pays en Algérie, en 2019.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, hier à Alger, le Ministre émirati de l’Économie, Soltane Bensaïd El-Mansouri, qui effectue une visite de travail en Algérie, dans le cadre de la tenue de la 14e session de la Commission mixte algéro-émiratie, indique les services du Premier Ministre, dans un communiqué.

L’audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, ajoute la même source. Il a été, à ce propos, convenu d'organiser une rencontre entre la Commission d'organisation des opérations de Bourse et son homologue émiratie, en mars 2019, ainsi qu'une réunion pour la commission en douane entre les deux pays, durant la même année.

Il a été également convenu d'organiser une rencontre entre les hommes d'affaires des deux pays en Algérie, durant l'année 2019.

M. Messahel : « Des résultats concrets et pratiques ont couronné les travaux de la 14e session de la Commission mixte. »

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé, lundi à Alger, que les résultats de la 14e session de la Commission mixte permettront de donner un «nouveau souffle» à la coopération entre les deux pays. S'exprimant à la clôture des travaux de la session, le Ministre a indiqué qu’elle «permettra sans doute de donner un nouveau souffle à notre coopération bilatérale, et ce à la faveur des résultats concrets et pratiques qui ont couronné cette édition».

Il a ajouté que ces résultats «traduisent la réelle volonté qui nous anime pour aller de l'avant vers la réalisation d'une complémentarité économique, culturelle et scientifique». Les quatre accords de coopération signés au terme de cette session sont «de nouvelles pierres qui viennent renforcer le riche arsenal juridique qui encadre la coopération entre les deux pays», a estimé le chef de la diplomatie algérienne. Ce cadre devra s'enrichir davantage, à l'avenir, à la faveur de la signature de projets d'accords, de mémorandums et d'autres programmes exécutifs discutés, lors de cette session, a ajouté M. Messahel.

Il a relevé, par ailleurs, que la mise en place du Conseil d'affaires algéro-émirati permettra «sans doute» d'augmenter le volume d'échange commercial entre les deux pays, et inciter les hommes d'affaires et opérateurs économiques, publics et privés, à élargir le partenariat économique. Pour sa part, le ministre émirati de l'Économie, Soltane Bensaïd El-Mansouri, a qualifié la session de «riche», par les discussions et les rencontres organisées en marge de l'évènement.

La Commission mixte s'emploie à construire de nouvelles bases à partir de la vision stratégique des deux pays dans différents secteurs, à leur tête le tourisme, l'industrie et l'agriculture, a affirmé le responsable émirati. Abordant la coopération dans le secteur de l'Agriculture, M. El-Mansouri a souligné la volonté de son pays à asseoir un partenariat de haut niveau qui fera des EAU, la porte d'entrée des exportations agricoles algériennes vers la région.

4 documents signés

M. Messahel, et le Ministre émirati de l'Économie ont signé quatre documents devant consolider la coopération entre les deux pays. Il s'agit du programme exécutif de l'accord de coopération entre l'Algérie et les EAU, dans le domaine des Affaires religieuses et des Wakfs, pour 2019-2020.

Le programme exécutif de la convention de coopération culturelle entre les deux pays pour la période 2018-2020 et un mémorandum d'entente relatif à la coopération dans le domaine des infrastructures.

Un Mémorandum de coopération technique a été également signé entre l'Institut algérien de normalisation et l'Autorité émiratie de standardisation et de métrologie.

Il a été, en outre, convenu d'organiser une rencontre entre les hommes d'affaires des deux pays en Algérie en 2019, et une autre entre la Commission d'organisation des opérations de Bourse et son homologue émiratie, en mars 2019, ainsi qu'une réunion pour la commission des douanes des deux pays durant la même année.

M. El-Mansouri avait été reçu, peu avant la clôture de la session, par le ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, où il a été question des voies et moyens de renforcer la coopération industrielle et d’intensifier les partenariats dans ce secteur. Le ministre émirati s'est également entretenu avec le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, de la coopération économique et financière entre les deux pays, notamment dans les domaines de l'investissement, la fiscalité et les douanes.

Énergie : explorer les opportunités d’investissement

Le Ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a aussi reçu, lundi, le Ministre émirati, avec lequel il a évoqué le renforcement de la coopération dans le domaine énergétique, ainsi que l'évolution des marchés pétroliers, a indiqué le ministère, dans un communiqué. Les deux parties ont évoqué la nécessité d’intensifier la coopération bilatérale entre les deux pays dans le domaine énergétique, et d’explorer les opportunités d’investissements, notamment dans l’exploration et le développement des capacités de production des hydrocarbures.

M. Guitouni et le Ministre émirati ont également abordé d’autres volets de coopération liés aux énergies renouvelables, à la formation et aux échanges d’expériences entre les deux pays.

Ils se sont par ailleurs félicités de la qualité des relations liant les deux pays, et ont appelé à examiner les meilleures opportunités pour renforcer leur partenariat, note la même source. À ce titre, les deux ministres ont mis en avant les opportunités qu’offrent des partenariats stratégiques dans des segments nouveaux aux perspectives prometteuses, tels que l'ingénierie des connaissances et le e-commerce, comme moteur de développement, et ce afin de réussir la conversion des économies et leur diversification.

Par ailleurs, les deux parties ont abordé l’évolution des marchés pétroliers et le rôle des pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et non-Opep dans leur stabilisation à moyen et long terme.

À ce sujet, les ministres se sont félicités de la coopération et des concertations continues entre les deux pays en faveur d’un marché pétrolier équilibré. Pour rappel, la 10e réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l'accord de réduction de la production pétrolière des pays de l'Opep et non-Opep (JMMC) se tiendra, le 23 septembre en cours à Alger.

L'Algérie, pays de "paix et de stabilité" dans la région (Le Directeur Général de l'Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques (OIAC). (APS, 19/09/2018)


ALGER- Le Directeur Général de l'Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques (OIAC), Fernando Arias, a relevé mardi à Alger le rôle de l'Algérie dans la promotion de la "paix et la stabilité" dans la région et l'exemple qu'il donne dans le monde.

"Je suis venu en Algérie pour reconnaître la valeur de la diplomatie algérienne, le rôle de stabilité que ce pays a dans toute la zone Nord-Afrique et l'exemple qu'il donne au reste du monde. Je la vois aussi dans les organisations internationales comme pays de paix, de stabilité avec une sagesse pour résoudre les problèmes", a indiqué M. Arias à la presse à l'issue d'une audience que lui a accordée le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Arias, élu en juillet dernier à la tête de l'OIAC et qui a choisi l'Algérie pour sa première sortie, a relevé que son organisation "a réussi à détruire presque 97% des armes chimiques déclarées dans le monde et qui a maintenant le grand défi de garantir la non réémergence des armes chimiques et le contrôle de la fabrication de produits chimiques dans le monde pour garantir qu'ils soient utilisés à des fins de paix et pour qu'ils ne tombent pas entre les mains de groupes terroristes".

"Nous sommes entourés de produits chimiques dans notre vie quotidienne et l'autre but de l'OIAC est de garantir que ces produits soient utilisés au bénéfice de la société et que les effets collatéraux comme les fertilisants, insecticides et produits de nettoyage n'aient pas d'effets négatifs pour la santé et l'environnement", a-t-il ajouté.

De son côté, M. Messahel a indiqué avoir rassuré M. Arias de la coopération "pleine et entière" de l'Algérie avec l'OIAC.

"J'ai rassuré M. Arias de la coopération pleine et entière de l'Algérie avec cette organisation que nous connaissons très bien, puisque l'Algérie a largement contribué à la naissance de cette organisation", a-t-il dit.

Messahel a indiqué que M. Arias a eu l'occasion, durant son séjour, "de visiter certaines installations algériennes qui s'occupent des questions liées à l'interdiction de l'usage des armes chimiques".

Le Ministre a indiqué avoir rappelé à M. Arias que le peuple algérien avait connu les effets des armes chimiques au 19ème siècle lors de la colonisation française notamment l'utilisation du Napalm et d'autres produits chimiques durant la guerre de libération nationale (1954-1962).

L'OIAC, basée à La Haye et son laboratoire à Rijswijk aux Pays-Bas, est une institution internationale qui veille à l'application de la Convention internationale sur les armes chimiques adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies, à Genève, le 3 septembre 1992.

L'Organisation a été créée le 29 avril 1997 avec pour but d'arriver à éliminer toute arme chimique du monde pour "contribuer à la sécurité et à la stabilité internationales, au désarmement général et complet et au développement économique mondial".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit la Chancelière allemande. (APS, 18/09/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi à Alger, la Chancelière allemande, Mme. Angela Merkel, qui effectue une visite officielle en Algérie.

L´audience s´est déroulée en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales, et de l'Aménagement du Territoire, M. Noureddine Bedoui, et du Ministre de l´Industrie et des Mines, M. Youcef Yousfi.

La visite de Mme. Merkel à Alger, qui s'inscrit dans le cadre de la concertation bilatérale de haut niveau, vient renforcer les relations d'amitié et de coopération qui existent entre l'Algérie et la République fédérale d'Allemagne, et qui connaissent un développement appréciable dans tous les domaines, illustrées notamment par les nombreuses visites échangées entre les hauts responsables de part et d'autre".

Cette rencontre au sommet constitue "une opportunité nouvelle" pour les deux parties de poursuivre au plus haut niveau des deux Etats, la concertation et la réflexion engagée de longue date sur la promotion et l'affinement du dialogue politique bilatéral, ainsi que la mise en perspective d'un partenariat bilatéral économique et commercial important, appelé à s'élargir et s'approfondir au cours de la période à venir.

Les deux parties ont procédé, également, à un échange de vues autour des grandes questions d'intérêt commun, en particulier la crise en Libye, la question du Sahara occidental, la situation au Mali et dans la région du Sahel, ainsi qu'au Proche-Orient, tout comme elles poursuivront la concertation, sur les questions globales comme la migration et le terrorisme transfrontalier.

La Chancelière allemande effectue une visite officielle d´une journée à Alger à l´invitation du Président Bouteflika.

La Chancelière allemande Angela Merkel met en avant le rôle de l'Algérie dans le règlement des conflits en Libye et au Mali. (APS, 18/09/2018)


ALGER- La chancelière allemande Angela Merkel a mis en avant, lundi à Alger, le rôle de l'Algérie en matière d'instauration de la paix et de la sécurité dans une région marquée par des conflits, notamment ses efforts dans le règlement des crises au Mali et en Libye.

"L’Algérie qui est le plus grand pays d’Afrique de par sa superficie, partage plus de 6.000 km de frontières avec les pays du voisinage qui connaissent des problèmes d'ordre sécuritaire", a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, mettant l'accent sur le rôle de "l'Algérie qui s'investit dans la réconciliation au Mali et le règlement de la crise en Libye par une solution interne et libyenne".

Mme Merkel a affirmé que son pays "partage" la même la position de l’Algérie, à savoir les efforts à même d'aboutir à une "solution interne pour la résolution de la crise libyenne, laquelle ne devrait pas venir des partenaires extérieurs".

Pour elle, "il est dans l'intérêt de l'Algérie et de l'Allemagne que le conflit libyen soit résolu" car il s'agit, a-t-elle dit, de recouvrer la paix et la sécurité dans ce pays voisin de l'Algérie et proche de l'Europe.

Mettant en exergue les efforts de l'Algérie qui s'est "investie" dans la réconciliation au Mali dans le but d'y rétablir la paix et la sécurité, la chancelière allemande a indiqué par ailleurs qu'elle était "satisfaite" de savoir que le travail entrepris par l'ancien président allemand de Horst Kôhler, en sa qualité d’envoyé spécial du SG des Nations Unies pour le Sahara occidental, soit "évalué de façon très positive".

Revenant sur la teneur de ses discussions avec M. Ouyahia, elle les a qualifiées de "très constructives", soulignant à ce propos que l'Algérie et l'Allemagne entretiennent un "partenariat étroit" notamment, dans les domaines de la formation professionnelle, la jeunesse et la culture.

Dans ce sens, elle évoqué la possibilité de créer en Algérie un Institut Goethe "de plein droit" et d'offrir en outre "les possibilités légales de délivrer des visas aux jeunes algériens souhaitant poursuivre leurs études ou une formation en Allemagne".

Dans le domaine de la défense, la chancelière allemande a indiqué que les deux pays ont établi une "coopération étroite et structurée qu'ils veulent poursuivre dans le domaine de la sécurité, notamment la lutte contre le terrorisme".

Evoquant le sujet des migrants clandestins, Mme Merkel s’est "félicitée de la collaboration fructueuse" de l’Algérie quant au rapatriement des Algériens en situation irrégulière en Allemagne, renouvelant à ce propos ses "remerciements" aux autorités algériennes.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s’entretient avec la Chancelière allemande. (APS, 18/09/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s'est entretenu lundi à Alger avec la Chancelière de la République Fédérale d'Allemagne, Mme Angela Merkel.

L’entretien s’est déroulé en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, M. Nourredine Bedoui, ainsi que le Ministre de l’Industrie et des Mines, M. Youcef Yousfi et les membres de la délégation accompagnant la Chancelière allemande.

Mme Merkel a entamé peu auparavant une visite officielle en Algérie, à l'invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

La visite de la Chancelière allemande en Algérien s'inscrit dans le cadre de la concertation bilatérale de haut niveau, qui vient renforcer les relations d'amitié et de coopération entre l'Algérie et l'Allemagne, lesquelles connaissent un développement appréciable dans tous les domaines, illustrées notamment par les nombreuses visites échangées entre les hauts responsables de part et d'autre.

Conférence de presse conjointe avec le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia et la Chancelière allemande. (APS, 18/09/2018)


ALGER- L'Allemagne peut apporter une "contribution" à la diversification de l'économie algérienne, hors hydrocarbures, a indiqué lundi à Alger la Chancelière allemande, Angela Merekel.

S'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, Mme Merkel a fait savoir que l'Algérie, dont les revenus dépendent essentiellement des hydrocarbures, a dû parcourir un "chemin difficile", au cours des dernières années, sous l'effet de la baisse des prix du pétrole, avançant que son pays pouvait apporter une "contribution" dans la diversification de l'économie algérienne.

Mme Merkel a, dans ce sens, souligné que les deux pays avaient créé un partenariat dans le domaine de l'énergie, affirmant que l'Algérie et l'Allemagne pouvaient "encore faire davantage de progrès".

Selon elle, le partenariat algéro-allemand nécessite une "société civile ouverte" pour que la jeunesse des deux pays "puisse apporter sa créativité".

La Chancelière allemande, Angela Merkel, a entamé lundi une visite officielle d'une journée en Algérie, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre de la concertation bilatérale de haut niveau, "vient renforcer les relations d'amitié et de coopération qui existent entre l'Algérie et la République fédérale d'Allemagne, et qui connaissent un développement appréciable dans tous les domaines, illustrées notamment par les nombreuses visites échangées entre les hauts responsables de part et d'autre", avait indiqué la présidence de la République dans un communiqué.

A l'invitation de M.  Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères : Le Directeur Général de l'Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) en visite mardi à Alger. (APS, 17/09/2018)


Le Directeur Général de l'Organisation pour l'Interdiction des Armes Chimiques (OIAC), M. Fernando Arias, effectuera demain une visite de travail à Alger, à l'invitation du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a indiqué hier le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué.

Cette visite sera l'occasion de procéder à «une évaluation de la coopération entre l'Algérie et cette Organisation ainsi qu'à l'examen des voies et moyens de sa consolidation et de son renforcement», précise la même source. M. Arias aura, durant son séjour à Alger, «une séance de travail avec les membres du Comité interministériel chargé de la mise en œuvre de la Convention internationale sur les armes chimiques et visitera l'Institut national de criminalistique et de criminologie de la Gendarmerie nationale», conclut le communiqué.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M.  Abdelkader Messahel coprésidera avec le Ministre de l'Economie émirati la 14ème Session de la Commission mixte. (MAE, 17/09/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel coprésidera, les 17 et 18 septembre, avec le Ministre de l'Economie des Emirats Arabes Unis, Soltan Ben Said El Mansouri, les travaux de la 14ème Session de la Commission mixte algéro-émiratie.

Cette session "donnera lieu à l'évaluation de la coopération entre l'Algérie et l'Etat frère des Emirats Arabes Unis dans différents domaines et l'examen des opportunité d'intensification et d'élargissement des relations bilatérales au mieux des intérêts des deux pays frères dans le cadre des orientations des Présidents de deux Etats, Abdelaziz Bouteflika et Cheikh Khalifa Ben Zayed Al Nehyane".

Cette réunion verra également la signature de plusieurs accords de coopération dans différents domaines.

En marge des travaux de la commission mixte, le Ministre émirati de l'économie aura "des entretiens avec de hauts responsables du gouvernement".

Entretien téléphonique du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika avec son homologue français. (APS, 13/09/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s'est entretenu au téléphone jeudi avec son homologue français, M. Emmanuel Macron des relations bilatérales "marquées du sceau du partenariat stratégique", ainsi que de la situation au Mali et en Libye, a annoncé un communiqué de la Présidence de la République.

Cet échange entre les deux Présidents de la république, "qui s'inscrit dans la tradition de concertation entre les deux chefs d'Etat, a porté sur les relations algéro-françaises marquées du sceau du partenariat stratégique dans tous les domaines ainsi que sur la situation dans la région, notamment en Libye et au Mali", précise le communiqué.

La Chancelière allemande en visite officielle lundi en Algérie. (APS, 13/09/2018)


ALGER - La Chancelière allemande, Angela Merkel, effectuera lundi prochain, une visite officielle en Algérie, à l`invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

A l'occasion de cette visite, sa deuxième en Algérie après celle de 2008, la chancelière allemande sera reçue par le Président Bouteflika et aura des entretiens avec le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia.

Mme Merkel animera une conférence de presse conjointe avec M. Ouyahia dans laquelle elle évoquera notamment diverses questions liées aux relations algéro-allemandes ainsi que les questions intérêt commun.

Dans un message adressé à la Chancelière allemande, à l'occasion de la fête nationale de son pays, en octobre dernier, le Président Bouteflika, a réaffirmé qu'il attendait "avec plaisir et fort intérêt" la concrétisation de sa visite en Algérie "pour impulser davantage la coopération bilatérale".

Cette visite sera ainsi l`occasion de faire une évaluation des relations économiques entre l`Algérie et l`Allemagne et de renforcer les axes de partenariat pour une relation bilatérale économiquement dense.

Plusieurs filières industrielles intéressent les entreprises allemandes dont particulièrement l`industrie mécanique, la sous-traitance automobile, l`énergie renouvelable, la chimie et l`industrie pharmaceutique.

Dans la filière mécanique, l`Algérie et l`Allemagne sont déjà liés par des partenariats tels ceux de la production en Algérie de véhicules de la marque Mercedes-Benz entre le groupe allemand Daimler (société mère de Mercedes-Benz), la Société nationale de véhicules industriels (SNVI), le ministère de la Défense nationale (MDN) et le groupe émirati Aabar.

Il s`agit de trois sociétés mixtes algéro-germano-émiraties créées en 2012 pour développer l`industrie mécanique en Algérie: Société algérienne pour la production de poids lourds Mercedes-Benz (SAPPL.MB) à Rouïba, Société algérienne pour la fabrication de véhicules de marque Mercedes-Benz (Safaa) à Tiaret et Société algérienne de fabrication de moteurs de marque Mercedes-Benz, Deutz et MTU à Constantine.

Au total, plus de 200 entreprises allemandes activant dans différents secteurs sont implantées actuellement en Algérie et l'Allemagne a été classée 4ème fournisseur de l'Algérie en 2017 avec 3,2 milliards de dollars.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika aux obsèques de feu Kofi Annan, ancien Secrétaire Général des Nations Unies. (APS, 13/09/2018)


ACCRA - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a représenté jeudi à Accra (Ghana), le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la cérémonie des obsèques de feu Kofi Annan, ancien Secrétaire Général des Nations Unies.

Cette cérémonie a été marquée par la présence du Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, de nombreux Présidents africains, de représentants de Chefs d’Etat et de personnalités de renommée venues du monde entier.

En marge de cette cérémonie, Abdelkader Messahel a réitéré les condoléances du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au Président de la République du Ghana, Nana Akufo-Addo, au Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres et à l’épouse et à la famille de feu Kofi Annan.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel prend part au Caire aux travaux de la session ordinaire du Conseil de la Ligue Arabe. (MAE, 12/09/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel prendra part, mardi au siège du Secrétariat Général de la Ligue Arabe au Caire, aux travaux de la 150e session ordinaire du Conseil de la Ligue Arabe au niveau ministériel.

Cette session débattra des "derniers développements de la situation dans la région, notamment la question palestinienne ainsi que et les crises en Libye, en Syrie et au Yémen".

La session débattra, entre autres, de la promotion de l'action commune arabe et de thèmes à caractère international, à l'instar du terrorisme international et évaluera les relations arabes avec les groupements internationaux et régionaux".

En marge des travaux de cette session, M. Messahel aura "des entretiens bilatéraux avec les Ministres arabes des Affaires Etrangères qui porteront sur les clauses inscrites à l'ordre du jour, les questions d'intérêt commun et les voies à même de consolider et développer les relations bilatérales".

M. Abdelkader Messahel Ministre des Affaires Etrangères et son homologue irakien saluent la profondeur des relations entre l’Algérie et l’Irak. (EL MOUDJAHID, 12/09/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et son homologue irakien, Ibrahim El Djaâfari, ont salué, hier au Caire (Egypte), «la profondeur des relations historiques liant les deux pays frères», a indiqué un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères (MAE). Lors de cette rencontre qui s'est déroulée en marge de la 150e session ordinaire du Conseil des Ministres Arabes des AE de la Ligue arabe, tenue au Caire, les deux parties ont évoqué les relations bilatérales et «les voies de leur renforcement». Le ministre irakien a invité M. Messahel à effectuer une visite à Baghdad, a ajouté la même source, précisant que le chef de la diplomatie algérienne s'est réjoui de cette invitation à même de «renforcer les relations exceptionnelles et solides unissant les deux pays».

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel réitère la position constante de l'Algérie envers la cause palestinienne. (APS, 12/09/2018)


LE CAIRE- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a réitéré, mardi au Caire (Egypte), "la position constante de l'Algérie en soutien au peuple palestinien afin de lui permettre d'exercer ses droits légitimes, en tête desquels son droit à l'établissement d'un Etat indépendant sur les frontières de 1967 avec El-Qods pour capitale, conformément au droit et à la légitimité internationaux."

Le Ministre a précisé, dans son allocution lors de la 150ème session ordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel que "la cause palestinienne demeure la question centrale, et constitue l'essence du conflit dans la région, et ce à la lumière de la poursuite, par le colonisateur israélien, de ses agressions et violations des droits légitimes du peuple palestinien".

M. Messahel a rappelé, à ce propos, les récentes violations israéliennes perpétrées à l'encontre du peuple palestinien, et ce à travers l'adoption de la loi "l'Etat-nation juif dans une nouvelle tentative pour se soustraire au droit inaliénable du peuple palestinien à l'autodétermination et le recouvrement de ses droits, et saper les chances de relance du processus de paix".

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères déplore la décision américaine de stopper l'aide financière à l'Agence des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNRWA). (APS, 12/09/2018)


LE CAIRE - Le ةinistre des Affaires Etrangères, ةز Abdelkader Messahel, a déploré mardi au Caire lors de sa participation à une réunion ad hoc des ministres des affaires étrangères sur l'Agence des Nations-Unies pour les Réfugiés palestiniens (UNRWA), la décision de l'Administration américaine de stopper son aide financière à cette agence onusienne.

M. Messahel a souligné que l'appui à l'UNRWA, créée en vertu d'une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU, "implique une responsabilité juridique, politique et éthique, pour assurer le droit des réfugiés palestiniens à une vie digne et leur permettre de bénéficier des prestations sociales, notamment sanitaires et éducatives".

Il a, dans ce cadre, appelé à soutenir l'UNRWA, "à travers la mobilisation du soutien politique et financier", rappelant à cet égard, que l'Algérie " vient en tête des pays soutenant le budget de l`Autorité palestinienne, en vue d'alléger les souffrances du peuple palestinien frère".

Il a, également, affirmé que la question des réfugiés palestiniens "doit être réglée conformément aux résolutions de la légalité internationale, notamment la résolution 194 de l'Assemblée générale de l'ONU, qui garantit le droit de retour aux réfugiés".

Biodiversité marine : L’Algérie plaide pour une approche mondiale globale. (EL MOUDJAHID, 12/09/2018)


L'Algérie, au nom du groupe des Etats d'Afrique, a plaidé pour une approche globale pour la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité en haute mer lors des travaux de la Conférence intergouvernementale tenue sur ce thème à New York, indique l'Organisation des Nations-Unies sur son site web. Le cadre institutionnel du traité, qui doit émerger à l'issue de la conférence, prévoirait une conférence des parties qui en serait l'organe suprême et décisionnel, un secrétariat responsable de la gestion administrative au jour le jour et un comité scientifique ouvert aux scientifiques et experts de toutes les régions du monde. Cet aménagement institutionnel proposé par l'Algérie au nom du groupe des Etats d'Afrique «a reçu le soutien de plusieurs participants», note le communiqué de l'ONU. L'Algérie a précisé que le comité scientifique devrait examiner les propositions qu'on lui fait avec toutes les organisations pertinentes. «En dehors des Etats parties, les organisations compétentes pourraient également être autorisées à faire des propositions pour la création des aires marines protégées», poursuit le communiqué, citant l'intervention de l'Algérie lors de ces travaux.

En outre, les pays africains représentés par l'Algérie ont plaidé pour que le nouveau traité établisse des normes et des exigences minimales pour les études d'impact. L'Algérie et le groupe des Etats d'Afrique, lit-on dans le communiqué, ont appelé à ce que le futur traité fixe des seuils en vertu desquels les études d'impact deviendraient obligatoires, suggérant, comme l'a aussi fait le Brésil, de se référer à l'«annexe I du Protocole au Traité sur l'Antarctique, relatif à la protection de l'environnement».

A noter que les travaux de la conférence intergouvernementale sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine en haute mer se déroulent entre le 4 et le 17 septembre à New York et doivent compléter le régime existant, notamment fixé par la Convention des Nations Unies sur le Droit de la mer.

Réconciliation nationale et vivre ensemble en paix au Mali : L’étendue de l’œuvre algérienne. (EL MOUDJAHID, 12/09/2018)

La Charte de réconciliation nationale a inspiré le peuple et le gouvernement malien pour parvenir au règlement de la crise qui secouait le pays depuis 2012. A travers ce projet référentiel, l’Algérie, sans chercher l’exclusive, encore moins le leadership, montre le vrai chemin qui mène au rétablissement de la paix et apporte un démenti cinglant aux partisans de l’intervention militaire, marquée par un cumul d’échecs pour le moins cuisants.

Une décennie noire. L’unité nationale était périlleusement menacée. L’Algérie luttait toute seule contre l’hydre terroriste. Le Président Bouteflika, dans un discours mémorable prononcé en août 2005, déplorait l’attitude de la grande majorité des pays du monde qui assistaient «sans réaction et souvent même sans compassion, au martyr de notre peuple (…) Ce silence s’est trop souvent paré hypocritement des vertus de la démocratie et des droits de l’homme». Une floraison de thèses entachées d’une haine jurée, et de philippiques, se jouaient des coudes pour annoncer le «point de non retour». Et diagnostiquer que l’entorse s’aggrave et se transforme en fracture. Niet. L’Algérie, seule encore une fois, change un destin qualifié pourtant d’inexorable à travers un choix salutaire nommé «Réconciliation nationale».

Aujourd’hui, sous le regard envieux des mêmes nations et organisations internationales, hier spectatrices, cette œuvre —disons une invention— algérienne s’érige en paradigme normatif sinon exemplaire. Le cas du Mali traduit parfaitement l’étendue internationale de la Charte. A compter de 2012, le pays frontalier sombrait dans une crise éclectique sans précédent. Des puissances mondiales, à l’instar de la France à travers l’opération Serval, rebaptisée opération Barkhane, voulaient, non sans précipitation, imposer leur «logique militaire».

L’oxymore est de taille. Les deux objectifs fixés, arrêter la progression des groupes terroristes et aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale et sa souveraineté, n’ont pas été atteints.

Les mois s’égrenaient, le Mali se trouvait coupé en deux et dirigé par un gouvernement provisoire. L’insécurité gagnait du terrain. L’épicentre des violences ne se situait plus à Kidal ou à Tombouctou, mais dans les cercles les plus enclavés des régions de Mopti et de Ségou, plus au sud. D’autres épiphénomènes, dont le trafic d’armes, ont rendu la situation paroxysmique. Un cheveu séparait le Mali du chaos. Pendant cette période marquée par une recrudescence d’incertitudes et de menaces pesantes, la diplomatie algérienne, clairvoyante, alertait le monde quant au danger et corollaire d’une quelconque ingérence. Les chants de sirènes de l’utilité de l’intervention militaire se multipliaient. Mais le Président Bouteflika, icône incontestable de la paix et artisan de ce projet sans frontières, ripostait par sa préférence immuable, irrévocable au règlement pacifique du conflit refusant de déployer son armée en dehors du territoire national. Le temps n’a pas trop tardé pour apposer sa griffe quant à la pertinence d’une démarche algérienne compatible à tous les pays soucieux de concrétiser le vivre ensemble en paix. Disons le tout haut. Le scénario des «deux Mali» a failli se produire n’était cette réconciliation —refuge salutaire— que les Maliens, peuple et gouvernement, ont adopté au terme d’une série de rencontres tenues à Alger. Conscient de l’importance d’une telle œuvre, Ibrahim Boubacar Keïta, réélu pour un nouveau quinquennat, ne pouvait mieux dire : «La Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale est pour nous une option stratégique à laquelle il ne saurait y avoir aucune alternative et pour laquelle nous sommes prêts à consentir toutes les concessions.»

Il va sans dire que cet acquis constitue un gage de la pérennité, de la stabilité de l’Etat malien et de la cohésion sociale. A travers ce projet référentiel, l’Algérie, sans chercher l’exclusive, encore moins le leadership, montre le vrai chemin qui mène au rétablissement de la paix et apporte un démenti cinglant aux partisans de l’intervention militaire, marquée par un cumul d’échecs pour le moins cuisants.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre espagnol des Affaires Etrangères. (APS, 07/09/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, jeudi à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères espagnol, Josep Borrell, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

La visite en Algérie du chef de la diplomatie espagnole s'inscrit dans le cadre de la poursuite et de l'approfondissement du dialogue politique et de la concertation entre les deux pays et intervient dans le prolongement de la 7ème réunion de Haut niveau qui a eu lieu à Alger le 3 avril dernier, avait précisé le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué.

L'Algérie est un "pôle de stabilité" dans la région (le Ministre espagnol des Affaires Etrangères) . (APS, 07/09/2018)


ALGER- L'Algérie est un "pôle de stabilité" dans la région, a indiqué jeudi à Alger le Ministre espagnol des Affaires Etrangères, de l'Union Européenne et de la Coopération, Josep Borrel Fontelles, saluant le rôle "responsable" qu'elle joue au niveau régional.

"Nous sommes des pays amis. Nous partageons une stratégie commune devant les problèmes communs. Le rôle responsable que vous jouez au niveau régional nous soulage. Dans cette région du monde secouée par beaucoup de problèmes, l'Algérie est un pôle de stabilité", a déclaré le chef de la diplomatie espagnole au terme de son entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Il a relevé que les deux pays sont liés par une coopération "très utile et très performante" touchant tous les sujets "sensibles", mettant en avant "la vivacité et la profondeur" des discussions sur "toutes les affaires" qui lient les deux pays.

Les discussions ont porté également sur "les rapports euro-méditerranéens et la réunion qui se tiendra bientôt à Barcelone, ainsi que la situation en Libye", précisant que ce sont autant de "sujets vifs qui ont trouvé une position commune, positive et amicale".

De son côté, M. Messahel a mis en avant "l'excellence" des relations bilatérales, ajoutant que les deux pays sont dans une dynamique créée par la 7ème session du Comité de haut niveau lors duquel de "grandes décisions" ont été prises et qui sont en phase de mise en œuvre pour "renforcer le partenariat au bénéfice mutuel des deux pays".

Il a précisé que ce partenariat porte notamment sur les énergies renouvelables, l'industrie, l'agriculture et l'énergie, rappelant dans ce sillage le renouvellement des contrats de fourniture de gaz jusqu'à 2030 en faveur de l'Espagne.

Le chef de la diplomatie algérienne a fait savoir qu'au plan régional, les deux pays étaient confrontés aux mêmes problèmes de la migration, au sujet desquels "nous avons échangé nos approches et nous devons dialoguer et poser les bonnes questions pour avoir de bonnes réponses".

Les deux parties ont également évoqué la coordination dans la lutte antiterroriste, à la lumière des mécanismes existants entre les deux pays, pour la renforcer davantage et être "vigilants dans une zone de grande turbulence", a-t-il souligné.

M.Messahel a indiqué également avoir évoqué avec son homologue espagnol la situation en Libye et dans la région du Sahel et qu'il a présenté, à ce sujet, l'approche algérienne qui prône la solution politique de ces conflits.

La question du Sahara Occidental, qui est inscrite à l'agenda des Nations Unies, a été, pour sa part, au menu de ces discussions et, à ce titre, M. Messahel a mis en avant la position de l'Algérie visant un règlement de ce conflit à travers la mise en £uvre des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.

Algérie – Chine – Forum de Coopération Chine – Afrique (FOCAC) : adhésion de l’Algérie à l’initiative chinoise de la « Ceinture et la Route ». (MAE, 07/09/2018)


En marge du Sommet du Forum de Coopération Chine – Afrique, qui se tient à Beijing, l’Algérie et la Chine ont procédé à la signature d’un mémorandum d’Entente sur l’adhésion de l’Algérie à l’initiative chinoise de la Ceinture et la Route.

Cet Accord qui a été signé du côté algérien par M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, et le Ministre HE Lifeng, Président de la Commission nationale développement et Réformes de la République populaire de Chine, marque l’adhésion de l’Algérie à la nouvelle route de la soie, contribuant ainsi au renforcement de la coopération algéro-chinoise.

Rappelons que plus de quatre-vingt-dix pays, de différents continents, ont adhéré à cette Initiative.

Algérie-Roumanie: signature à Bucarest d'un Mémorandum d'entente en matière de relations avec le parlement. (APS, 07/09/2018)

ALGER - Un Mémorandum d'entente a été signé, jeudi à Bucarest, entre l'Algérie et la Roumanie, visant à établir un cadre pour développer des programmes dans le domaine des relations avec le parlement, à même de promouvoir les relations d'amitié, à travers la création d'espaces communs de coopération et le développement de programmes spécialisés par les experts des deux pays, a indiqué un communiqué du Ministère.

Signé à l'occasion de la visite de travail qu'effectue le Ministre des Relations avec le parlement, Mahdjoub Bedda à Bucarest (Roumanie), le Mémorandum d'entente porte sur "les études parlementaires, les procédures d'élaboration des règles juridiques et de coordination des relations entre le pouvoir exécutif et le parlement".

M.Bedda a rencontré son homologue roumain avec lequel il a passé en revue l'état des relations bilatérales, notamment dans le domaine des relations avec le parlement, a conclu la même source.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia remet un message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à son homologue chinois . (APS, 06/09/2018)


PEKIN- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a été reçu par le Président chinois, Xi Jinping, auquel il a remis un message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, par lequel le Chef de l'Etat se félicite de la qualité "exceptionnelle" des relations algéro-chinoises.

Au cours de son séjour à Pékin où il a pris part aux travaux du Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique, en qualité de Représentant du Président de la République, le Premier ministre a été reçu par le Président chinois, Xi Jinping, auquel il a remis un message du Président Bouteflika, par lequel le Chef de l'Etat "se félicite de la qualité exceptionnelle des relations algéro-chinoises et réitère son engagement pour leur renforcement au bénéfice des deux pays et des deux peuples".

Le Président Xi Jinping s'est félicité de l'état des relations algéro-chinoises, "encadrées par le Partenariat stratégique global et des réalisations de la coopération bilatérale dans divers domaines".

Il a également marqué "l'intérêt qu'il porte personnellement au renforcement et à l'élargissement de la coopération entre les deux pays".

Le Président chinois s'est félicité, également, de l'adhésion de l'Algérie à l'initiative de "la ceinture et la route".

M.Ouyahia a, par la même occasion, félicité le Président chinois pour "le succès du 3ème Sommet du Forum de coopération Chine-Afrique qui a été marqué par l'adoption de la Déclaration de Beijing et d'un Plan d'action pour la période 2019-2021".

A cet égard, il s'est félicité des huit initiatives annoncées par le Président chinois avec "un concours financier substantiel sur les trois prochaines années, en ce qu'elles constituent, une fois de plus, un témoignage éloquent de l'engagement de la Chine pour contribuer au développement de l'Afrique".

Le Premier Ministre a également exprimé sa "satisfaction quant à la qualité des relations algéro-chinoises qui connaissent un renforcement continu la faveur de la mise en oeuvre du Partenariat stratégique global, signé en 2014 par les Présidents Abdelaziz Bouteflika et Xi Jinping".

Dans ce cadre, il s'est félicité de "l'intérêt porté par la Chine et les entreprises chinoises aux vastes programmes et projets de développements en Algérie, dont le projet du Port centre et celui de transformation et d'exploitation du phosphate dans l'Est du pays".

Le Président chinois a chargé M. Ouyahia de transmettre ses "chaleureuses salutations" au Président de la République ainsi que ses voeux de "bonheur et de progrès au peuple algérien ami".

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit le Haut Représentant de l’Union Africaine pour les relations Union Européenne-Union Africaine post-2020. (MAE, 06/09/2018)


PEKIN - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi à Pékin, le Haut Représentant de l’Union Africaine pour les relations Union Européenne- Union Africaine post-2020, Carlos Lopez.

La rencontre a eu lieu en marge du Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) auquel M. Ouyahia représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

Cette rencontre a donné lieu à un échange de vues sur la position africaine commune qui doit servir de socle de référence pour la partie africaine dans le cadre de ses discussions avec l’UE ainsi que sur les négociations qui devront aboutir à un renouvellement de l’Accord de Partenariat Afrique- Caraïbe-Pacifique post 2020.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

3e Sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC) : consolider le partenariat stratégique et conforter la paix et le développement (Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika). (APS, 05/09/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a affirmé que le 3e Sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC), qui se tient à Pékin (Chine), constituait "une bonne opportunité" pour consolider le partenariat stratégique entre les deux parties et conforter la paix et le développement "au service du destin commun entre la Chine et les pays africains".

Dans une contribution parue dans un numéro spécial de la revue "China Investment", à l'occasion du 3e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), le président Bouteflika a précisé que les réalisations accomplies ces trois dernières années, en application des recommandations du 2e sommet tenu à Johannesburg en 2015, "traduisent clairement la ferme volonté de la Chine et des pays africains d'instaurer un modèle efficace de partenariat Sud-Sud".

Dans ce cadre, le Président Bouteflika a mis en avant "la place privilégiée" qu'occupe le continent africain dans les deux initiatives chinoises "la Ceinture et la Route" et le concept de "la communauté du destin commun de l'humanité", ajoutant que cela vient "en prolongement des relations d'amitié historiques qui lient la Chine aux pays africains et reflète les résultats concrets réalisés par les deux parties depuis l'instauration du FOCAC en 2000 dans divers domaines".

Construire une communauté du destin commun de l'humanité et réaliser "le vivre ensemble en paix" proposé par l'Algérie, exige "la conjugaison des efforts de tous les pays pour instaurer une paix durable de par le monde, basée sur la justice et le dialogue entre les cultures et les civilisations", a-t-il souligné.

Dans ce cadre, le chef de l'Etat a indiqué que la proposition algérienne "partage les mêmes objectifs que ceux auxquels le concept de construire une communauté du destin commun de l'humanité, présenté par le président chinois Xi Jinping en 2013 tend à réaliser et visant à édifier un monde ouvert, global, propre et beau, baignant dans la paix durable, la sécurité et la prospérité pour tous".

"Le concept de la communauté du destin commun de l'humanité est à présent clair pour le monde entier, grâce aux explications apportées par le président chinois dans les fora internationaux ces dernières années", a ajouté le président Bouteflika.

"Nous sommes ravi de voir le concept chinois bénéficier d'un appui croissant de la communauté internationale, notamment à travers l'édition 2018 du Forum économique mondial qui a choisi pour slogan "construire un avenir commun dans un monde fracturé" et les deux décisions du Conseil des droit de l'Homme, ayant souligné récemment d'une manière claire la nécessité de construire la communauté du destin commun de l'humanité", a-t-il soutenu.

Le Président de la République a indiqué dans ce sens que la chose qui caractérise le concept "construire une communauté du destin commun de l'humanité" est le fait qu'il soit accompagné par des mesures "concrètes et opérationnelles", à savoir: l'initiative "la Ceinture et la Route", devenue aujourd'hui "un grand espace de coopération afin de réaliser le développement commun entre les Etats, grâce aux mécanismes mis en place par le gouvernement chinois à cet effet, notamment pour l'encouragement des investissements et l'édification des infrastructures".

Concernant les relations sino-algériennes, le chef de l'Etat a rappelé que les deux pays célèbrent cette année le 60ème anniversaire de l'établissement de leurs relations diplomatiques, ajoutant que cet évènement "est cher pour nous, de par ses nobles valeurs et ses profondes significations qui traduisent les relations historiques et solides marquées, toutes ces années, par l'excellence".

Il a estimé, par ailleurs, que "l'Algérie et la Chine se sont imprégnées de la culture de la paix, de la solidarité et de la coopération, des valeurs qui les ont amené à perpétuer, durant de longues années, la tradition de la concertation et de la coordination des positions lors des fora internationaux, une tradition que moi ainsi que mon ami le président Xi Jinping, insistons sur la nécessité de la perpétuer, à travers la déclaration du partenariat stratégique global, signé en mai 2014".

"Nous sommes fiers que notre pays compte parmi les plus importants pays africains entretenant des relations vastes et solides avec la Chine, pays ami avec lequel nous partageons nombre de principes visant à consacrer la culture de paix et de cohabitation", poursuit le Chef de l'Etat qui a rappelé que les deux pays avaient célébré, le 16 mai 2018 et pour la première fois à l'instar des pays du monde, la Journée internationale du "Vivre-ensemble en Paix", adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU sur proposition de l'Algérie.

Le président de la République a souligné que le principe du "vivre-ensemble en paix" était enraciné dans l'identité algérienne, rappelant que l'Emir Abdelkader, fondateur de l'Etat algérien moderne, en avance sur son époque, a donné des leçons à l'humanité en matière de tolérance entre les religions, de coexistence pacifique et de respect des droits de l'Homme, en réservant un bon traitement aux prisonniers durant sa résistance contre le colonialisme français (1830-1847), outre son rôle primordial, lors de son exil à Damas, pour mettre fin aux conflits sectaires entre musulmans et chrétiens à Bilad El-Cham en 1860".

"L'Algérie a œuvré, après l'indépendance, à mobiliser sa diplomatie au service de la paix dans le monde, en coordination et en collaboration avec tous les pays amis avec lesquels elle partage les mêmes aspirations", a soutenu le Président Bouteflika.

Le Chef de l'Etat a évoqué le rôle de l'Algérie dans la création de l'Organisation de l'Union Africaine (OUA) en 1963 et le soutien des mouvements de libération en Afrique pour la décolonisation et la lutte contre la discrimination raciale, rappelant que l'Algérie a contribué avec succès dans sa médiation entre l'Iran et l'Irak en 1975, entre l'Iran et les Etats Unis d'Amérique dans l'affaire des otages en 1981 et entre l'Ethiopie et l'Erythrée en 2000. Elle a également mis fin, ajoute le Président Bouteflika, à la guerre dans le Nord Mali, à travers la signature à Alger de l'Accord de paix et de réconciliation le 1er mars 2015.

Algérie – Sommet Chine - Afrique : M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre souligne le rôle pionnier de M. le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika dans l’amorce du Partenariat Chine - Afrique. (MAE, 04/09/2018)


Dans son intervention lors des travaux du 3ème Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique (FOCAC), le Premier Ministre Ahmed Ouyahia a souligné le rôle pionnier de M. le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans l’amorce de la coopération Chine-Afrique lors du premier Sommet du FOCAC en 2006. A cet égard, il a indiqué que l’intérêt particulier que porte l’Algérie pour ce cadre de coopération découle de son appréciation positive de la coopération avec la Chine et de son attachement ferme à tout ce qui se rapporte au devenir de l’Afrique.

« En effet, après avoir accompli son devoir de solidarité pour la libération quasi-totale de l’Afrique, l’Algérie s’est investie aux côtés des autres pays africains dans le chantier communautaire du développement du continent » a-t-il ajouté.

M. Ouyahia a également rappelé le rôle du NEPAD, dont le Président Abdelaziz Bouteflika est l’un des initiateurs, et qui a pu doter l’Afrique d’un cadre d’élaboration d’une démarche intégrée de développement et d’interaction avec ses partenaires.

Dans le même sillage, Monsieur le Premier Ministre a rappelé l’Agenda 2063 de l’Union africaine qui constitue, quant à lui, une feuille de route opérationnelle pour la réalisation et l’accélération du développement de l’Afrique. A cet égard, M. Ouyahia a indiqué que l’Algérie travaille intensément à la concrétisation de cet Agenda continental notamment à travers trois projets majeurs, à savoir la route transsaharienne, désormais finalisée en Algérie et que le Port-Centre en cours de réaliserons en partenariat avec la Chine valorisera davantage encore, le projet de gazoduc Alger-Lagos dont les études sont bien avancées ainsi que la liaison fibre-optique entre l’Algérie, le Niger, le Mali, le Nigeria et la Tchad qui densifiera les liens à travers la région sahélo-saharienne.

M. Le Premier Ministre s’est enfin félicité des perspectives qu’offre la Zone africaine de Libre échange continentale africaine, créée en mars dernier, et qui est de nature à dynamiser le commerce interafricain.

« Ce sont là les atouts solides avec lesquels l’Afrique dialogue désormais d’une seule voix avec les autres régions du monde en matière de partenariat pour le développement » a souligné M. le Premier Ministre.

Pour rappel, M. Ouyahia prend part aux travaux de ce Sommet en sa qualité de Représentant de Monsieur le Président de la République Abdelaziz Bouteflika.

Algérie – Chine – Sommet Chine - Afrique : Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia met en exergue la qualité exceptionnelle de la coopération algéro-chinoise. (MAE, 04/09/2018)


Dans son intervention lors des travaux du troisième Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique ou il participe en sa qualité de Représentant de Son Excellence M. le Président de la République Abdelaziz Bouteflika, le Premier Ministre Ahmed Ouyahia a souligné que « l’Algérie et la Chine sont liées par des relations nouées pendant la lutte de libération nationale » en se félicitant dans le même temps des avancées considérables enregistrées par ces relations d’amitié et de solidarité qui ont été couronnées ces dernières années par un Accord de Partenariat Stratégique Global et un Plan quinquennal de Coopération.

Le Premier Ministre Ahmed Ouyahia s’est félicité de la densité des échanges commerciaux entre l’Algérie et la Chine qui dépassent les 9 milliards de dollars par an ainsi que de la participation des entreprises chinoises à la réalisation des vastes programmes algériens de développement, avec un montant supérieur à 10 milliards de dollars chaque année.

Abordant l’initiative chinoise de la nouvelle route de la soie, M. Ouyahia a affirmé que « l’adhésion de l’Algérie à cette initiative apportera une densité plus forte à la coopération et au partenariat stratégique global algéro-chinois, comme le laissent entrevoir déjà les projets communs majeurs du Port centre et du complexe de phosphates intégré ».

Rappelant que l’Algérie et la chine célèbreront cette année le soixantième anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.

3ème Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique : M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre se félicite de la contribution de la Chine au développement de l’Afrique. (MAE, 04/09/2018)

Dans son intervention à l’occasion du 3ème Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique, le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, qui y participe en sa qualité de Représentant de Monsieur le Président de la République Abdelaziz Bouteflika, a souligné la détermination de l’Afrique « à faire aboutir son développement à l’horizon 2063 » en mettant un accent particulier sur le soutien concret dont à elle a besoin de la part de ses partenaires à travers le monde.

« L’Algérie joint sa voix à celle des autres délégations africaines pour rendre hommage au Peuple et aux dirigeants de la République Populaire de Chine pour leur contribution au développement de l’Afrique » a souligné M. le Premier Ministre.

M. Ouyahia a, dans ce cadre, indiqué que cette contribution se distingue par la densité de son contenu et son respect de la souveraineté des pays africains, comme elle a le mérite de rehausser aussi l’intérêt des autres régions du monde pour l’Afrique en matière de partenariat et de développement.

Dans ce cadre, M. Ouyahia s’est félicité du contenu du discours prononcé devant le Forum par le Président XI JINPING à travers lequel il a réaffirmé avec force la disponibilité de la Chine amie à aller encore plus loin dans l’édification du Partenariat sino-africain, notamment pour la consolidation de la paix et de la stabilité en Afrique et pour la mise en œuvre de l’Agenda africain 2063, et cela grâce à huit initiatives et à un concours financier substantiel pour les trois prochaines années.

Tout en saluant l’attachement avec lequel les hautes autorités chinoises ont tenu à réaliser leur part dans la concrétisation des dix programmes de coopération consignés dans le Plan d’Action adopté en 2015 à Johannesburg par le second Sommet de ce Forum, M. Ouyahia a également adressé ses vifs remerciements et félicitations à l’Afrique du Sud et son Gouvernement pour l’engagement et le talent avec lesquels ils ont coprésidé ce Forum durant les trois dernières années.

Organisation des Nations Unies : l’Algérie, élue au bureau de la conférence intergouvernementale sur la biodiversité marine. (APS, 05/09/2018)

NEW YORK - L’Algérie a été élue mardi à New York vice-présidente de la conférence intergouvernementale chargée d’élaborer un traité international relatif à la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine.

L’Algérie représentera le groupe des Etats d’Afrique au bureau de la conférence qui aura pour mission de préparer un instrument international juridiquement contraignant portant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales.

L’élection s’est déroulée lors de la première session de fond de la conférence qui a débuté aujourd’hui à New York et dont les travaux se poursuivront jusqu’au 17 septembre.

La conférence prévoit quatre sessions de fond pour négocier ce traité international. Les deuxième et troisième sont prévues en 2019, et la quatrième au premier semestre de 2020.

Les négociations sur ce nouvel instrument juridique ont été décidées par l’Assemblée générale des Nations unies en 2015, et les trois précédentes sessions du comité préparatoire, chargé de dégager le projet du traité.

Intervenant au nom du groupe africain lors de l’ouverture de la session, l’Algérie a affiché son optimisme quant à l’aboutissement des négociations.

"Nous avons réussi à surmonter toutes les difficultés après des moments de doute et d’incertitude tout au long du processus ", a indiqué l’Algérie, soulignant que les quatre sessions de discussions offriront l’occasion aux Etats membres d’aplanir les divergences qui persistent sur ce dossier.


AMBASSADE D'ALGERIE 2017