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Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre cubain de la Santé publique. (APS, 24/05/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu jeudi, le Vice-Président du Conseil d'Etat et Ministre de la Santé publique de la République de Cuba, Roberto Morales Ojeda, qui effectue une visite de travail à Alger, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

La visite s'inscrit dans le cadre de la célébration du 55ème anniversaire de la première mission médicale cubaine en Algérie.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbalaoui, ajoute la même source.

M. Morales Ojeda a déclaré à l'issue d'un entretien avec M. Hasbalaoui que 900 médecins cubains sont présents en Algérie dans le cadre de la coopération algéro-cubaine et ce, avant d'exprimer sa "satisfaction" des conditions dans lesquelles ils accomplissent leur mission.

Libye: mise en avant de la convergence des positions des acteurs libyens et de l'approche algérienne. (APS, 24/05/2018)


ALGER - Le Président du Haut Conseil d'Etat libyen, Khaled al-Mechri, a affirmé mercredi à Alger, que les positions de la majorité des acteurs en Libye sont "quasi convergentes" avec l'approche algérienne reposant sur le dialogue inclusif entre les différentes parties pour parvenir à une solution politique à la crise que connaît le pays.

Après avoir été reçu par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, M. al-Mechri, qui effectue sa première visite officielle en Algérie après son élection à la tête du Haut Conseil d'Etat (avril 2018), a précisé que la rencontre avait permis de "souligner la nécessité de renforcer le dialogue entre les différentes parties libyennes en veillant à le mettre à l'abri des ingérences étrangères", soulignant que telle est la ligne adoptée par l'institution qu'il préside.

Le responsable libyen a indiqué avoir adressé un discours en ce sens à la Chambre des représentants libyenne et établi des contacts avec le Conseil présidentiel "en vue de trouver une issue à la crise politique et économique", mettant en avant la "quasi convergence" des positions de la plupart des acteurs libyens et celles des frères algériens sur la nature de la solution et la nécessité d'y parvenir.

Migrants subsahariens: l’Algérie rejette avec "force" les accusations de certaines Organisations Non Gouvernementales (ONG) de faillir à ses obligations. (APS, 24/05/2018)


ALGER - L’Algérie a rejeté avec "force les accusations à tort" de certaines ONG de faillir à ses obligations internationales en matière de solidarité, d’accueil et d’hospitalité envers les migrants subsahariens, indique jeudi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères, regrettant que ces "graves accusations" visent à porter atteinte à son image et à ses rapports avec ses voisins du Sud.

"L’Algérie fait l’objet, depuis plusieurs semaines, d’une campagne malveillante orchestrée par certaines organisations non gouvernementales qui l’accusent à tort de faillir à ses obligations internationales en matière de solidarité, d’accueil et d’hospitalité à l’endroit de migrants subsahariens", souligne la même source, affirmant que "l’Algérie rejette avec force ces graves accusations qui visent, de toute évidence, à porter atteinte à son image et à ses rapports avec ses voisins du sud auxquels elle est liée par des relations fortes fondées sur la fraternité, le respect mutuel, la solidarité et la communauté de destin".

Partie aux principaux instruments internationaux et régionaux de droits de l’homme, "l’Algérie s’est non seulement scrupuleusement et en toutes circonstances, acquittée de ses obligations internationales mais a également inscrit dans sa Constitution, le principe de non-discrimination entre ses citoyens et les ressortissants étrangers se trouvant légalement sur son territoire qui jouissent pour leur personne et leurs biens, de la protection de la loi", ajoute le MAE dans son communiqué.

"Terre d’accueil et d’hospitalité pour tous ceux qui sont ou se sentent persécutés dans leurs pays respectifs, l’Algérie est et restera fidèle aux traditions séculaires d’hospitalité et de générosité chères au peuple algérien qui a, lui-même, connu, du temps de la colonisation, la dépossession, la déculturation et l’exil".

Communiqué final de la réunion ministérielle tripartite (Algérie, Tunisie et Egypte) . (APS, 22/05/2018)


ALGER - L'Algérie, la Tunisie et l'Egypte, pays voisins de la Libye, ont réitéré la nécessité de mettre en œuvre la feuille de route de l'ONU pour la résolution politique de la crise libyenne et d'assurer les conditions propices à son accélération conformément à la vision de l'Envoyé spécial de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, qui a promis de dévoiler incessamment des propositions pour un référendum ou des élections nationales.

Dans un communiqué final sanctionnant la réunion ministérielle tripartite (Algérie, Tunisie et Egypte) présidée par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, à laquelle ont pris part ses homologues égyptien, Sameh Chokri, et tunisien, Khemaies Jhinaoui, le trois pays ont mis en avant "l'importance de la mise en œuvre du plan d'action onusien".

Ils ont également salué "les avancées réalisées" dans ce sens, appelant toutes les parties libyennes dont celles influentes à "davantage de concessions pour mettre l'intérêt national au-dessus de toute autres considérations et à réaliser le consensus national pour dépasser l'étape de transition".

Les trois Ministres ont souligné à l'issue de cette réunion qui s'inscrit dans le cadre de l'initiative tripartite consacrée à l'examen des développements de la situation en Libye "l'impératif d'assurer toutes les conditions propices pour l'accélération de la mise en œuvre du plan d'action onusien".

Ils ont exhorté, dans ce sens, les parties libyennes à assumer pleinement leur responsabilité et à poursuivre, de bonne foi, leur adhésion à la concrétisation de ce processus à travers "la réalisation d'un consensus élargis conduisant à une réconciliation nationale globale".

En outre, les Ministres ont mis en avant "l'importance de la contribution à l'accélération de ce processus et du contenu du plan d'action en faveur de la Libye", mettant en garde que "tout retard pour la résolution de la crise pourrait ouvrir la voie à davantage d'escalade, de violence, de terrorisme et de conflits".

Les trois Ministres ont, par ailleurs, mis en exergue l'importance de tenir compte de la contribution des Libyens à toutes les concertations et aux efforts régionaux et internationaux visant la mise en oeuvre du processus de règlement, affirmant que "la solution politique doit être inter-libyenne et issue de la volonté et du consensus de toute la composante du peuple libyen".

Ils ont examiné également les efforts complémentaires des trois pays pour l'accompagnement des Libyens pour qu'ils puissent "dépasser le blocage politique" et préservant ainsi l'unité et la souveraineté du pays et son intégrité territoriale, réaffirmant "leur soutien à la feuille de route pour la Libye, présentée par l'Envoyé spécial du SG de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé et adoptée par le Conseil de sécurité le 10 octobre 2017".

Rôle central de l'ONU

A ce propos, ils ont souligné "le rôle central de l'ONU dans la mise en œuvre des clauses de l'accord politique libyen, signé le 17 décembre 2015, en vue de mettre fin à la crise libyenne et d'édifier des institutions nationales fortes notamment une armée unifiée et des services de sécurité dont la mission est le maintien de l'ordre public, la lutte contre le terrorisme outre des institutions économiques unifiées et efficaces".

Parallèlement, l'Envoyé spécial de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, a appelé lundi les dirigeants libyens à faire avancer le processus politique pour tenir des élections "au plus tôt" dans ce pays, lors d'une réunion du Conseil de sécurité.

"Il est essentiel que le processus politique avance", a-t-il dit. "Alors que les élections devraient se tenir au plus tôt, les conditions adéquates sont nécessaires, avec un nouveau cycle d'inscriptions électorales, un engagement à l'avance à respecter les résultats, et des arrangements financiers et en matière de sécurité", a-t-il précisé.

Ghassan Salamé a promis de dévoiler des propositions pour un référendum ou des élections nationales lors d'une prochaine rencontre avec le Conseil de sécurité, tablant toujours sur un scrutin en 2018.

"Le statu quo n'est pas acceptable et il appartient désormais aux acteurs politiques libyens de respecter la volonté populaire qui est favorable aux élections", a-t-il réagi.

L'expérience algérienne en matière de déradicalisation saluée par l'UNESCO . (APS, 22/05/2018)


PARIS - L'intervention du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, devant la 204ème session du Conseil exécutif de l'UNESCO, sur l'expérience de l'Algérie dans le domaine de la prévention de l'extrémisme violent a été saluée par la Directrice générale de cette organisation, Audrey Azoulay.

Mme Azoulay a, en effet, estimé que cette intervention constitue "une référence très utile pour développer des initiatives régionales et à l'échelle mondiale" et "s'est félicitée de l'engagement de notre pays dans la prévention de l'extrémisme violent qui s'inscrit également au cœur du mandat de l'UNESCO", a précisé la même source.

Elle a, par ailleurs, hautement apprécié la qualité et la valeur des manuels élaborés par le Ministère algérien des Affaires Etrangères sur "l'Algérie et la déradicalisation: une expérience à partager" et "le rôle de la démocratie dans la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme: l'expérience algérienne".

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l’occasion du 62e anniversaire de la Journée nationale de l'étudiant (19 mai 1956). (EL MOUDJAHID, 19/05/2018)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé, samedi à l’occasion du 62e anniversaire de la Journée nationale de l'étudiant, (19 mai 1956), un message, dont voici la traduction du texte intégral :

«Mesdames, Messieurs,

C’est avec une immense fierté que nous célébrons aujourd’hui la journée nationale de l’Etudiant que l’Algérie a érigé en tradition pour commémorer une autre glorieuse page de notre lutte pour l’affranchissement du joug colonialiste.

Cette date est pour la nation algérienne l’occasion de témoigner toute sa reconnaissance et sa gratitude à ces étudiants et lycéens qui mus par un nationalisme plus fort que leur soif de savoir, ont fait prévaloir la dignité et la liberté de l’Algérie, en décidant le 19 mai 1956, de quitter les bancs de l’université et du lycée pour rejoindre, en moudjahidine, les rangs de la Révolution, à travers les quatre coins du pays, pour la libération de la patrie de l’oppression coloniale.

Ils ont abandonné les classes et les plumes pour les maquis et les armes en réponse à l’appel du devoir national, résolus et déterminés, à mettre fin à l’ère de l’oppression, de l’injustice, des tortures et de l’exploitation auxquels a été soumis leur peuple. Leur sursaut a été un tournant décisif dans le processus de la Révolution grâce à leur apport en connaissances et compétences scientifiques, leur lutte et leur bravoure au champ d’honneur et leurs performances aux plans diplomatique, politique, médiatique et culturel.

Ce soulèvement révolutionnaire des étudiants algériens, avec autant de détermination et de ténacité et sans se soucier de ses conséquences sur leurs intérêts personnels, est l’illustration éloquente du degré de leur nationalisme, maturité politique et profonde conviction des valeurs d’honneur et de grandeur. Avec ferveur, ils ont rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et intégré la lutte armée dans les villes et les campagnes, sacrifiant leurs études, leurs ambitions et aspirations personnelles car profondément convaincus qu’une vie de dignité et de fierté était incompatible avec la soumission et l’asservissement et que le sentiment d’appartenance à la patrie passait par l’accomplissement du devoir pour le recouvrement de sa liberté et de sa souveraineté, quel qu’en soit le sacrifice.

Nous nous inclinons, aujourd’hui, avec respect et révérence à la mémoire de ces enfants de l’Algérie, étudiants ou lycéens, tombés en martyrs au champ d’honneur ou sous la torture d’un colonialisme brutal pour que vive l’Algérie et pour que son peuple profite de la liberté et de l’indépendance.

Mesdames, Messieurs,

La célébration, le 19 mai de chaque année, de la journée nationale de l’Etudiant, nous l’avons voulue une commémoration de la mémoire de tous ces valeureux jeunes et une source de fierté et d’inspiration pour les générations, présente et future, contribuant àl’approfondissement de l’amour de la patrie et de l’attachement à son unité et sa souveraineté.

Les étudiants d’aujourd’hui savent, tout autant que ceux d’hier, comment puiser de ces valeurs, auxquelles leurs prédécesseurs ont cru, pour concrétiser les espoirs fondés sur eux et bâtir un présent et un avenir de prospérité et de stabilité. Ils savent que la préservation de l’Algérie est un devoir pour tout un chacun et que la seule voie d’y parvenir est l’acquisition du savoir et l’abnégation et le dévouement dans sa matérialisation sur le terrain pour lui permettre de bénéficier, elle aussi, des sciences et des connaissances modernes et d’occuper la place qui lui sied dans le concert des Nations.

Et c’est ainsi que sera concrétisé le rêve des chouhada et l’esprit de la Déclaration du 1er Novembre 1954.

Mesdames, Messieurs,

En cette date historique, l’Algérie se doit de méditer son parcours dans le domaine de la diffusion des sciences et du savoir depuis le recouvrement de la souveraineté nationale. Avec à peine 500 étudiants en 1962, notre pays compte, aujourd’hui, près de deux millions d’étudiants et d’étudiantes à travers des universités, des centres universitaires et des écoles supérieures dans toutes les wilayas. Et alors que le nombre des enseignants universitaires ne dépassait pas les dix au lendemain de l’indépendance, l’Algérie recense, à présent, quelque 100.000 enseignants et assistants encadrant nos structures universitaires dans toutes leurs configurations.

Parallèlement, l’Algérie veille à assurer des œuvres universitaires à la majorité de ses étudiants et étudiantes et à mobiliser des milliards de dinars annuellement pour le financement de la recherche scientifique au niveau universitaire.

A travers cette évaluation succincte, nous tenons à saluer les générations de diplômés de l’université algérienne, tout au long des décennies, pour leur contribution qualitative à l’édification de l’économie nationale et à l’encadrement de l’Etat algérien contemporain et leur apport dans l’édification d’une Armée nationale populaire, moderne dans ses méthodes et capacités et fidèle à l’esprit et à la lettre de l’Armée de libération nationale (ALN).

En effet, si l’Algérie a connu un saut qualitatif dans sa construction et son développement grâce aux bras de tous ses enfants, nous devons reconnaître également le rôle prépondérant de l’élite intellectuelle, promue de l’université algérienne.

Mesdames, Messieurs,

Comme toutes les haltes historiques exigent de méditer l’exemple des prédécesseurs et d’en tirer des messages à l’adresse des générations futures, je voudrai à l’occasion de la journée nationale de l’étudiant, adresser quelques uns aux étudiants de notre pays.

Le premier est celui de saisir l’opportunité que leur offre leur pays d’acquérir le savoir en veillant à ne perdre aucun moment de leur parcours estudiantin au service de l’avenir de leur pays.

L’école et l’université ne sont ni un terrain de conflits, ni un espace d’intérêts, d’idéologies ou de compétition politique. Tout un chacun doit respecter le campus universitaire d’autant qu’il s’agit de l’avenir de nos générations futures. Nos étudiants et étudiantes parmi les différentes couches de notre peuple doivent rendre, aujourd’hui, grâce à Dieu pour ce que l’Algérie a pu leur assurer dans un contexte difficile et contribuer, par leur abnégation, à préparer de meilleures conditions aux promotions suivantes dans une Algérie qui réalise davantage de progrès. C’est là, le propre de la succession des générations au service de la patrie, partant des générations de la libération à celles de l’édification.

Mon deuxième message à nos enfants, étudiants et étudiantes, est un appel à la sacralisation du travail en vue de répondre aux besoins de notre pays dans tous les domaines et garantir son développement continu.

De nombreux domaines économiques, tel que l’agriculture et l’industrie par exemple, sont en quête de compétences et de connaissances alors que nous enregistrons, avec regret, l’existence du chômage dans les rangs de nos diplômés universitaires. Mettons, donc, à profit tout le potentiel de notre système de formation pour offrir à ces diplômés universitaires des opportunités du recyclage, à l’instar des autres pays du monde.

Mon troisième et dernier message, je l’adresse à ceux qui sont en charge de notre système universitaire.

Autant nous sommes en droit de nous enorgueillir du niveau atteint par l’université algérienne en termes de progrès qualitatif et de contribution efficiente de ses diplômés au développement du pays, autant nous devons veiller à mettre notre université au diapason de l’évolution accélérée des sciences dans le monde d’aujourd’hui. Nous disposons de suffisamment de structures et d’encadrement pour nous fixer comme objectifs légitimes, l’intégration davantage de technologies, la promotion des branches des sciences exactes, l’ouverture sur les langues étrangères et la coopération avec les autres universités du monde pour garantir à l’université algérienne une place dans ce nouveau siècle.

Certes, des voix pessimistes et subversives s’élèvent, de temps à autre, pour dénigrer injustement l’université algérienne et ses résultats humains, mais la meilleure réponse à leur apporter est la place qu’occupent les nombreux diplômés de nos universités, qui ont fait le choix de l’émigration, dans les pays occidentaux

Mesdames, Messieurs,

Ma conviction est que la génération d’aujourd’hui est le prolongement naturel des générations d’hier et que ceux qui se sont sacrifiés pour l’indépendance, la liberté et gloire de l’Algérie, en abandonnant les bancs des études, se comptent aujourd’hui par milliers dans l’Algérie indépendante.

Cette conviction est confortée par la preuve palpable qu’a fournie la jeunesse algérienne, y compris des étudiants universitaires, durant la tragédie nationale à travers de lourds sacrifices pour que l’Algérie demeure debout, indépendante et unie de nouveau grâce à la Réconciliation nationale.

Je saisis cette occasion pour exhorter nos étudiants et étudiantes à s’inspirer de ces glorieux aïeux et héros pour se mobiliser, à leur tour, afin d’acquérir le savoir et contribuer à l’édification continue de l’Algérie de la fierté et de la dignité".

Crash d’un avion à La Havane : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika adresse un message de condoléances au Président du Conseil d’Etat de Cuba. (EL MOUDJAHID, 19/05/2018)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de condoléances au président du Conseil d'État et du Conseil des Ministres de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, suite au tragique accident de l'avion survenu peu après son décollage de l'aéroport international Jose-Marti de La Havane, entraînant la perte de plusieurs vies humaines. «C'est avec une profonde tristesse et une grande affliction que j'ai appris la nouvelle du tragique accident de l'avion de ligne Boeing 737-200, survenu peu après son décollage de l'aéroport international Jose-Marti de La Havane, entraînant la perte de plusieurs vies humaines», a écrit le Chef de l'État, dans son message. «En cette douloureuse circonstance, je tiens à vous exprimer, au nom du peuple algérien, de son gouvernement et en mon nom personnel, nos condoléances les plus attristées à vous-même, à votre gouvernement et au peuple cubain ami, ainsi que notre compassion et sympathie aux familles des victimes», a ajouté le Président Bouteflika. «Devant cette tragédie, qui endeuille le peuple cubain ami, soyez assuré, Monsieur le Président, que vous pouvez compter sur la solidarité et le soutien de l'Algérie», a souligné le Président de la République. «En vous renouvelant mes plus sincères condoléances en cette pénible épreuve, je vous prie de croire, Monsieur le Président et Cher Ami, en l'assurance de ma très haute considération», a conclu le Chef de l'État.

La position de l'Algérie dans le soutien de la lutte et de la cause du peuple palestinien réitérée à Istanbul. (APS, 19/05/2018)


ISTANBUL (Turquie) - Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika au sommet extraordinaire de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), tenu vendredi à Istanbul (Turquie), consacré à l'examen de la situation en Palestine, a réitéré "la position constante de l'Algérie au côté du peuple palestinien et sa cause juste, outre son soutien à sa lutte en vue de juguler toutes les mesures arbitraires prises contre ce peuple et son droit de faire face à la machine de répression israélienne".

Dans son allocation prononcée devant les Présidents et Chefs de gouvernements des pays musulmans participant à ce sommet, M. Bensalah "réitère, sous la direction du Président de la République, sa position de principe soutenant la cause juste du peuple palestinien dans ces circonstances difficiles.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères s’entretient avec son homologue libyen : Vifs remerciements à l’Algérie pour l’aide humanitaire. (EL MOUDJAHID, 19/05/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s’est entretenu, vendredi dernier à Istanbul, avec son homologue libyen Mohamed Tahar Syala, en marge de la réunion ministérielle préparatoire au Sommet extraordinaire de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) sur la Palestine. Cet entretien a porté sur les derniers développements de la situation politique sécuritaire et économique en Libye.

Le Ministre libyen a commencé par exprimer ses vifs remerciements à l’Algérie pour l’aide humanitaire accordée le 15 mai 2018 aux populations libyennes des localités frontalières à la veille du mois sacré du Ramadhan. Il a également exprimé sa gratitude pour le soutien continue de l’Algérie aux efforts de règlement de la crise libyenne.

Le Ministre des Affaires Etrangères a réitéré l’engagement de l’Algérie aux côtés des acteurs libyens pour les accompagner dans la recherche d’une solution politique, basée sur le dialogue et la réconciliation et loin de toute ingérence étrangère.

Les deux Ministres sont convenus, à cette occasion, de poursuivre la concertation entre les deux pays sur les plans régional, continental et international afin d’accroître les chances d’aboutissement à un règlement de la crise libyenne.

Le Ministère des Affaires Etrangères célèbre la Journée internationale de vivre-ensemble en paix‘’. (MAE, 17/05/2018)


Le Ministère des Affaires Etrangères a organisé, mercredi à Alger, une cérémonie officielle pour célébrer la Journée internationale de "vivre-ensemble en paix", proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies à l'initiative de l'Algérie.

La cérémonie qui a été présidée par le Ministre des Affaires éEtrangères, M. Abdelkader Messahel, a vu la présence de plusieurs membres du gouvernement de délégués de plusieurs organisations internationales ainsi que les représentants du corps diplomatique accrédités en Algérie.

A cette occasion, le hall central du ministère des Affaires étrangères a été baptisé au nom de "Vivre ensemble en paix", alors que la salle des banquets a été baptisée "Concorde civile et réconciliation nationale".

Une cérémonie d'oblitération d'un timbre-poste a été présidée par M. Messahel et la Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imane-Houda Faraoun.

La célébration de cette Journée a été également marquée par le message du secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterez, lu par le coordonnateur résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Eric Overvest, dans lequel il a appelé à "promouvoir davantage la tolérance, l'inclusion et le respect de la diversité dans toutes les nations et entre toutes les communautés".

De son côté, Directrice Générale de l'UNESCO, dont le message a été lu par la directrice régionale pour le Maghreb, Golda El Khoury, a rendu hommage à l'Algérie et au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour avoir choisi pour cette Journée le thème de "vivre ensemble en paix", soulignant que "cela est significatif pour l'Algérie qui a connu des moments douloureux".

Il est à rappeler que l'Assemblée générale des Nations Unies avait adopté, le 8 décembre 2017, à l'initiative de l'Algérie, la résolution 72/130 proclamant le 16 mai de chaque année Journée internationale de "vivre ensemble en paix".

Cette journée constitue une opportunité pour la mobilisation continue des efforts de la communauté internationale pour la paix, la tolérance, l'inclusion, la compréhension et la fraternité.

Il s'agit également d'une occasion d'exprimer le désir de vivre et d'agir ensemble, unis dans la différence et la diversité, en vue de bâtir un monde viable reposant sur la solidarité et l'harmonie.

UNESCO: l’Algérie peut jouer un rôle mondial dans le domaine du patrimoine (La Directrice régionale de l'Organisation des Nations-Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO). (APS, 17/05/2018)


ALGER- La Directrice régionale de l'Organisation des Nations-Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) pour le Maghreb, Golda El Khoury, a mis en avant jeudi à Alger le rôle mondial que peut jouer l'Algérie dans le domaine du patrimoine.

Dans une déclaration à la presse au terme d'une audience que lui a accordée le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi à l'occasion de la célébration de la journée internationale du vivre ensemble en paix, la responsable onusienne a indiqué que "l'entretien a été une occasion pour les deux parties de passer en revue les projets du ministère, les domaines de coopération entre l'UNESCO et l'Algérie et le rôle de la femme dans le renforcement de la culture et du patrimoine.

Evoquant, par ailleurs, le plat du Couscous, El Khoury a estimé que "c'est là un facteur pouvant réunir plusieurs pays, non seulement dans le Maghreb mais également en Europe, pour sa présentation en tant que patrimoine mondiale immatériel", ajoutant que cette expérience pourrait favoriser une plus grande coopération entre les pays et les hommes.

Journée Internationale du vivre ensemble en paix: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 16/05/2018)


Chères citoyennes, Chers citoyens,

Aujourd'hui l'Algérie, à l'unisson avec le reste du monde, célèbre, pour la première fois, la "Journée Internationale du vivre ensemble en paix". Dans notre pays, cette célébration prend une dimension toute particulière pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, c'est parce que l’Assemblée Générale des Nations Unies a proclamé le 8 décembre dernier cette journée du vivre ensemble en paix, grâce à l’initiative de l’Association Internationale Soufie Alawiyya, l’ONG présidée par Cheikh Khaled Ben Tounès, avec le soutien de son pays l’Algérie.

Cette proclamation traduit la reconnaissance, par la communauté internationale, des efforts consentis patiemment et avec succès par notre pays en faveur de la promotion de la culture de la paix, du dialogue, du respect mutuel et de la tolérance entre ses propres citoyens.

En second lieu, cette initiative est portée par des valeurs morales, culturelles, sociales et humaines auxquelles notre peuple modéré est foncièrement attaché. Elle exprime tout autant le fort engagement de notre peuple pour que ces valeurs universelles prennent la place qui doit être la leur dans les relations entre les Nations et les peuples du monde entier.

En troisième lieu, cette proclamation représente un engagement de notre pays ainsi que la volonté de la communauté internationale à œuvrer davantage à la promotion de la culture de la paix et du dialogue tant au sein des sociétés qu'entre les Nations, ceci à un moment où les lignes de rupture et les facteurs de division se multiplient.

Face aux théoriciens de la confrontation civilisationnelle, face aux partisans des logiques de l'exclusion, face aux promoteurs de l'extrémisme et des violences multiformes qui en découlent, dont le repli sur soi, le rejet et l'infériorisation de l'autre, la discrimination sous toutes ses formes, et malheureusement la phobie du musulman en particulier, notre pays a constamment prôné la promotion du dialogue, de l'entente et de la coopération entre les religions et les cultures, puisant pour cela ses références dans les enseignements de notre sainte religion l’Islam, la religion qui prône la paix et la coexistence ainsi que le montrent des siècles d’histoire de l’humanité, à travers les continents.

C'est partant de ces nobles valeurs de l’Islam, religion du peuple et de l’Etat en Algérie, que notre valeureux peuple a su surmonter sa tragédie nationale marquée par un terrorisme barbare et abject que notre pays a affronté seul et isolé grâce à la détermination souveraine de son peuple à travers son choix de la paix et de la concorde civile. Ce choix généreux a trouvé sa source dans les valeurs de l’Islam qui appelle les hommes à se réconcilier, à unir leurs énergies et à conjuguer leurs efforts et leurs espoirs autour de la réalisation du seul objectif qui vaille la peine, celui du renforcement de l'unité nationale, de la consolidation de la cohésion de notre peuple, de la protection de notre souveraineté nationale et de la construction, ensemble dans une démarche solidaire, d'une Algérie moderne à laquelle chacune et chacun d'entre nous est fier d'appartenir.

Chères citoyennes, Chers citoyens,

C'est à ce chapitre qu'il convient d'inscrire la définition constitutionnelle, avec clarté et précision, des composantes de l'identité nationale que sont l'Islam, l'Arabité et l'Amazighité et la nécessité de les soustraire aux exploitations politiques et politiciennes, la promotion de politiques économiques, sociales et culturelles mues par l'exigence d'inclusivité et de justice sociale, ainsi que des stratégies de développement du territoire guidées par une répartition équitable des chances, de la richesse nationale et de la prospérité ainsi générée.

C'est cette voie même qui constitue notre choix et qui fait que nous avons inscrit la dynamique de promotion de notre jeune démocratie en ce qu'elle contribue à ancrer dans les esprits et dans les comportements des hommes comme des institutions les valeurs intrinsèques du vivre ensemble, par le renforcement de l'Etat de droit, le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

C'est à ce chapitre que s’inscrivent aussi les importantes avancées enregistrées par notre pays dans la promotion des droits et du statut de la femme au sein de notre société et du rôle déterminant qui reste le sien autant dans la protection de la cohésion sociale et nationale, que dans la transmission des valeurs fondatrices qui soudent la Nation algérienne depuis des millénaires.

C'est à ce chapitre, enfin, qu'il faut inscrire la profonde réforme du système éducatif national, dont le rôle dans la formation du citoyen enraciné dans l’histoire millénaire de son pays, ancré dans les valeurs authentiques de son peuple, du citoyen attaché au travail et au sacrifice pour préserver l’indépendance de son pays et construire son avenir prospère. L'école algérienne est aujourd'hui appelée à essaimer davantage les valeurs du vivre ensemble en paix parmi les millions d'élèves.

Chères citoyennes, Chers citoyens,

Au plan international, partant de ce même socle, et fort de la justesse de ses convictions, notre pays a joint ses efforts à ceux d'autres pays pour que prévale entre les peuples la culture de la paix, de la solidarité, de la tolérance et du dialogue.

C'est dans cet esprit que notre pays a été parmi les tout premiers à militer pour le renforcement du dialogue des civilisations, des cultures et des religions et en faveur de la promotion de la culture de la paix, participant ainsi activement à amener la communauté internationale à affronter, de plus en plus, les fauteurs de conflits et de discorde entre les peuples.

Ainsi, l’Algérie n’a cessé, sur le plan international, de promouvoir les principes, les idéaux et les objectifs de la charte onusienne dans les relations internationales, et ce aussi bien dans le règlement des conflits politiques que dans l’instauration de relations économiques plus équilibrées.

A ce propos, notre peuple peut s’enorgueillir de l’appel précurseur de son pays, voilà cinq décennies, pour un dialogue mondial visant à fonder des relations économiques plus équitables et plus intégrées entre les pays développés et les peuples moins nantis lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée par l’ONU.

L'action de l'Algérie en direction de son voisinage immédiat et de l'ensemble de ses partenaires a toujours été guidée par les principes de paix, de coexistence, de coopération et de bon voisinage.

Chères citoyennes, Chers citoyens,

Au moment où le monde entier va célébrer ce 16 Mai 2018, pour la première fois depuis la proclamation de ce jour "Journée Internationale du vivre ensemble en paix", notre pays tire une légitime satisfaction d'avoir initié cette action qui s'inscrit dans la durée et vise à créer pour nos générations futures, et par elles-mêmes dans un avenir proche, un monde meilleur fondé sur la tolérance, le respect mutuel dans la différence, la diversité et la solidarité.

Notre peuple devra persévérer dans la promotion de la culture de la paix et du vivre ensemble en redoublant d’effort et de constance à l’intérieur de notre pays, de manière palpable, à travers la valorisation du civisme, du travail et de l’amour de la patrie.

A travers un comportement digne, nous serons à même de défendre la véritable image de notre religion, l’Islam, et de notre patrie, sur la voie de la construction, de la prospérité et de la fidélité à nos glorieux martyrs.

En conclusion de ce message, je m’adresse aux enfants de notre peuple, où qu’ils se trouvent en Algérie ou à l’étranger, pour leur présenter mes vœux les meilleurs à l’occasion du mois sacré du Ramadan, en priant Le Tout Puissant d’agréer leur jeûne et de leur accorder santé et bien-être ainsi qu’à la nation musulmane tout entière.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika condamne le crime abject perpétré contre les Palestiniens à Ghaza. (APS, 16/05/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a condamné "le crime abject" perpétré par les forces d'occupation israéliennes contre des civils palestiniens près de la frontière de la bande de Ghaza, réitérant la position "constante" de l'Algérie au côté du peuple palestinien.

"C'est avec une profonde tristesse et indignation que j'ai appris que plus de 50 Palestiniens sont tombés en martyrs et plus de 1700 autres ont été blessés sous les balles des forces d'occupation israéliennes, lors d'affrontements sanglants à la frontière de la Bande de Ghaza, où l'occupation israélienne continue à sévir contre les civils palestiniens, faisant fi des lois, chartes et conventions internationales des droits de l'Homme et du droit international humanitaire", a affirmé le président Bouteflika dans un message adressé au Président de l'Etat de Palestine, Président du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Mahmoud Abbas.

"Suite à ce crime ignoble qui a endeuillé les Musulmans et le monde entier et que nous condamnons vigoureusement, je vous réitère le soutien de l'Algérie et sa solidarité avec vous en cette dure épreuve ainsi que son appui au peuple palestinien frère dans sa lutte contre la barbarie israélienne", a poursuivi le chef de l'Etat, déplorant "la dégradation de la situation en raison de l'obstination israélienne et son désengagement du processus de paix, bravant la communauté internationale".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika inaugure la Zaouïa Belkaidia et inspecte le projet de la Grande Mosquée d'Alger. (APS, 16/05/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé mardi à Alger à l'inauguration du siège de la Zaouïa Belkaidia à Tixeraine et inspecté le projet de réalisation de la Grande Mosquée d'Alger à Mohammedia.

Le Président Bouteflika était accompagné, dans cette visite, du Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa, du Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, et du Ministre de l’Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar.

Au niveau de la Zaouïa Belkaidia, flambant neuf, le chef de l'Etat a été accueilli chaleureusement par des salves de barouds et des youyous. Sur place, il a assisté, aux côtés du Cheikh de la Zaouïa, Abdelatif Belkaid, à une récitation de versets coraniques et de "madihs" religieux prononcés par les chouyoukh et étudiants de la Zaouïa.

Après avoir récité la Fatiha du Saint Coran, le Président Bouteflika a prié avant d'assister à une projection vidéo qui a mis en avant les différentes étapes de réalisation de cet édifice religieux.

Ce lieu de culte, érigé sur une superficie globale de 5 hectares, compte une salle de prière d'une superficie de 1.200 m2 ornée de fragments de carreaux de faïences multicolores et de la mosaïque rappelant l'époque andalouse, éclairée par des lustres en bronze et en cristal. Cette salle, qui peut accueillir plus de 3.300 fidèles, est l'un des nombreux édifices de cette Zaouïa qui peut accueillir un total de 25.000 fidèles.

La Zaouïa abrite aussi une école coranique de 1.200 m2 d'une capacité d’accueil de plus 300 places en internat, une bibliothèque de 1.200 m2 comptant plus de 500.000 manuscrits ainsi que d'autres ouvrages traitant de domaines variés.

Le chef de l'Etat s'est rendu, par la suite, à la grande mosquée d'Alger où il a effectué une visite d'inspection à ce projet dont les travaux de réalisation sont "très avancés et devront être livrés fin 2018", selon la projection vidéo présentée au président de la République.

La mosquée d'Alger, réalisée sur une superficie de 27 hectares, est considérée comme la plus grande en Afrique et la troisième dans le monde après celles de la Mecque (Masdjid Al-Haram) et de Médine (Masdjid Al-Nabawi) et dotée du plus haut minaret au monde.

L`imposant édifice, édifié au coeur de la baie d’Alger, compte une immense salle de prière d`une superficie de 20.000 m2, entourée d`innombrables colonnades en marbre, un minaret haut de 267 mètres, une bibliothèque, un centre culturel, une maison du Coran, ainsi que des jardins, un parking, des blocs administratifs et des postes de protection civile et de sûreté et des espaces de restauration.

Outre la salle de prière d`une capacité d`accueil de 120.000 fidèles, cette mosquée comptera un musée d`arts et d`histoire islamiques ainsi qu'un centre d`études sur l`histoire de l`Algérie.

L'Algérie octroie une nouvelle aide humanitaire aux populations libyennes(Ministère des Affaires Etrangères). (MAE, 16/05/2018)


L'Algérie a décidé d’octroyer une nouvelle aide humanitaire à la Libye destinée aux populations libyennes pour leur permettre de surmonter les difficultés auxquelles elles font face.

"Le Gouvernement algérien a décidé d’octroyer une nouvelle aide humanitaire à la Libye destinée aux populations libyennes pour leur permettre de surmonter les difficultés auxquelles elles font face".

"Cette aide d’urgence accordée en concertation avec les autorités libyennes concernées s’inscrit dans le cadre de l’action solidaire constante de l’Algérie envers la Libye pour répondre à certains besoins urgents de ces populations voisines".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel plaide pour le renforcement du dialogue Algérie-Union Européenne (UE) dans "l'intérêt mutuel". (APS, 15/05/2018)


BRUXELLES- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a plaidé lundi à Bruxelles pour le renforcement du "dialogue et de la concertation" entre l'Algérie et l'Union Européenne (UE) en vue de "densifier" les relations bilatérales dans "l'intérêt mutuel et l'équilibre des intérêts".

"J’aimerais souligner, par ailleurs, que le dialogue et la concertation restent le meilleur moyen de rapprocher nos positions et points de vue pour les centrer sur les fondamentaux de notre relation globale, la densifier davantage dans l’intérêt mutuel et l’équilibre des intérêts et faire face aux défis communs de sécurité et de développement qui se posent à nous", a-t-il déclaré dans une allocution prononcée à l'ouverture de la 11ème session du Conseil d'association Algérie-UE.

Pour le chef de la diplomatie algérienne, cette approche est "valable" aussi pour les questions commerciales ainsi que pour "les préoccupations soulevées" par l'UE concernant ses parts de marché en Algérie suite aux "mesures de rationalisation des importations" prises par le gouvernement algérien dans "un contexte bien particulier".

M.Messahel s'est dit, à ce titre, "profondément convaincu" que les discussions engagées par les deux parties sur ce dossier permettront d’arriver à "des solutions pragmatiques et acceptables qui prennent en ligne de compte les intérêts légitimes de chaque partie".

Le Ministre s'est réjoui des "nouveaux progrès" enregistrés dans le cadre de la coopération sectorielle entre l'Algérie et l'UE grâce à "l’engagement des deux parties et à l’intérêt qu’elle suscite chez les bénéficiaires".

Journée internationale du vivre-ensemble: une initiative algérienne pour la promotion de la culture de la paix. (APS, 15/05/2018)


ALGER - L'Algérie célébrera le 16 mai la première édition de "la Journée internationale du vivre-ensemble en paix", un évènement dont la consécration au niveau mondial est le fruit d'une initiative algérienne, puisée de sa propre expérience et tendant à la promotion de la culture de la paix et de la réconciliation nationale.

En effet, ce projet avait été formulé, en 2014 lors d'un congrès à Oran, par l'Association internationale soufie alawia (AISA), une ONG affiliée à l'Association Cheikh el Alawi pour la culture et l'éducation soufie, basée à Mostaganem. Il a été ensuite adopté par consensus par les pays membres de l'Organisation des Nations Unies (ONU) en décembre dernier (Résolution 72/130 de l'Assemblée générale).

Conseil d'association Algérie-Union Européenne (UE): la mise en œuvre des priorités du partenariat à l'ordre du jour. (MAE, 13/05/2018)


La 11ème session du Conseil d'association Algérie-Union européenne (UE), prévu lundi à Bruxelles, devrait permettre d'examiner la mise en oeuvre des priorités du partenariat bilatéral adoptées lors de la précédente session de ce Conseil.

Les travaux du Conseil, la plus haute instance de concertation et de dialogue politique instituée par l’Accord d’association Algérie-UE, seront co-présidés par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, avec la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, Mme Federica Mogherini.

Au cours de cette session, les deux parties examineront l’état et les perspectives des relations de coopération et de partenariat entre l’Algérie et l’UE ainsi que les moyens de les renforcer davantage dans les différents volets couverts par cet Accord.

La session intervient dans le sillage de l’adoption par les deux parties des Priorités communes de partenariat au titre de la Politique Européenne de Voisinage rénovée ainsi que des conclusions de l’évaluation conjointe de la mise en £uvre de l’Accord d’Association.

Ces priorités de partenariat établissent un cadre de coopération politique renouvelée et une coopération renforcée. Elles ont été définies d'un commun accord dans le cadre de la politique européenne de voisinage révisée et de la stratégie globale de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité.

Les priorités de partenariat dans le cadre des relations UE-Algérie jusqu'en 2020 portent sur le dialogue politique, la gouvernance, l'Etat de droit et la promotion des droits fondamentaux, la coopération, le développement socio-économique et les échanges commerciaux, les questions énergétiques, l'environnement et le développement durable, le dialogue stratégique et sécuritaire la dimension humaine, y compris le dialogue culturel et inter-religieux, la migration et la mobilité.

Certaines de ces priorités feront l'objet d'une coopération technique et financière qui sera mise en £uvre dans le cadre de la programmation financière 2018-2020.

L'UE et l'Algérie ont finalisé l'élaboration du Cadre unique d'appui (CUA)2018-20 qui devrait être adopté lundi lors du Conseil d'association.

Ce cadre sera doté d'une enveloppe comprise entre 108 et 132 millions d'euros et pourra être adaptée en fonction des développements, selon l'UE.

Les axes prioritaires portent sur l’appui à la gouvernance, la diversification et la compétitivité de l’économie, le développement local inclusif et durable et la démocratie participative et l’énergie, l'environnement, et l’action climatique.

Il est également prévu de poursuivre le renforcement des capacités institutionnelles et de la société civile, avec une attention particulière accordée à la jeunesse.

Renforcement du partenariat Algérie-UE pour faire face aux défis communs Lors de la 11ème session du Conseil d'association Algérie-UE, institué par la mise en place en 2002 d'un cadre institutionnel régissant la relation bilatérale avec la signature de l'Accord d'association, les deux parties devraient également discuter des développements dans la région.

Ils échangeront aussi sur la coopération régionale, ainsi que sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et la radicalisation.

La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité a affirmé, il y a quelques jours, que le partenariat Algérie-UE "progresse et se consolide", faisant état de l'intensification, depuis une année, des relations entre les deux parties "tant sur les questions bilatérales que régionales".

"Depuis le Conseil d'association de mars 2017, nos relations se sont intensifiées, tant sur les questions bilatérales que régionales. Notre partenariat progresse et se consolide", a-t-elle déclaré, citée dans un communiqué de la Commission européenne diffusé à l'occasion de la publication d'un rapport sur l'état d'avancement des relations UE-Algérie.

Dans ce rapport publié en prévision du 11ème Conseil d'association UE-Algérie, la Commission européenne a souligné le renforcement du partenariat UE-Algérie en 2017 à la faveur d'une "volonté politique" de rapprochement des deux parties afin de faire face aux défis communs en matière de développement et de sécurité.

Une volonté qui s'est traduite par un dialogue régulier entre l'UE et l'Algérie tout au long de l'année 2017, dans un cadre formel et informel.

En effet, le dialogue s'est intensifié avec de nombreuses visites à haut niveau et s'est approfondi en particulier dans les secteurs de la sécurité, de la lutte antiterroriste et de l'énergie.

"La coopération s'est notamment étoffée dans le domaine de la sécurité", est-il précisé dans le rapport, soulignant que cette tendance devrait se renforcer en 2018 avec la mise en £uvre d'une série d'actions concrètes de coopération.

Le commissaire pour la Politique européenne de voisinage et les négociations d'élargissement Johannes Hahn a affirmé, de son côté, que l'UE est "prête" à continuer l'appui aux réformes, en particulier celles visant la diversification de l'économie algérienne.

"Nous sommes confiants que le soutien de l'UE contribuera à l'amélioration du climat des affaires et au développement de l'entreprenariat. C'est dans l'intérêt de l'Algérie et c'est également dans l'intérêt de l'Union européenne", a-t-il estimé.

L'Algérie exprime sa ferme condamnation et son rejet total des propos irresponsables du Ministre marocain des Affaires Etrangères. (MAE, 13/05/2018)


L'Algérie a exprimé dimanche sa "ferme condamnation" et son "rejet total des propos irresponsables" tenus à son encontre par le ministre marocain des Affaires étrangères, a indiqué, dans une déclaration, le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"L'Algérie tient à exprimer sa ferme condamnation et son rejet total des propos irresponsables tenus à son encontre par le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération dans une interview accordée hier à un hebdomadaire parisien", a souligné M. Benali Cherif.

Il a ajouté qu'"au lieu de produire les preuves irréfutables qu'il prétend détenir et dont, en fait, il ne dispose pas ou, face à l'incrédulité avec laquelle la communauté internationale a accueilli les allégations qu’il a lancées le 1er mai dernier, de faire résipiscence, le ministre marocain a choisi de poursuivre sur la voie de la mystification et de l'affabulation".

Le porte-parole du MAE a affirmé que "de fait, ses accusations infondées et injustifiées sont révélatrices de la politique de fuite en avant qu'il a choisi d'emprunter à la suite des revers majeurs qu'il a subis en Afrique, en Europe et tout dernièrement encore à New York".

"Elles trahissent également son incapacité à impliquer directement l'Algérie dans un conflit dont le Conseil de Sécurité, a, de nouveau, déterminé qu’il était une question d’autodétermination devant faire l'objet de négociations directes, de bonne foi et sans conditions préalables, sous les auspices des Nations unies, entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario, en vue de parvenir à une solution politique juste et mutuellement acceptable assurant l'autodétermination du Peuple du Sahara occidental", a-t-il poursuivi.

De la même manière, "l'Algérie ne peut que réprouver avec fermeté les propos du ministre marocain concernant le rôle qu’elle joue dans le Sahel alors même que la Communauté internationale, dans son ensemble, s'accorde à louer la contribution majeure qu'elle apporte à la stabilisation de la région", a souligné M. Benali Cherif.

Le porte-parole a affirmé que "face à cette virulente campagne dont elle fait l'objet, l'Algérie reste sereine, forte de l'unité de son Peuple, de la solidité de ses institutions, de sa stabilité et de la rectitude et la constance des principes et des valeurs qui gouvernent sa politique étrangère", ajoutant qu'"elle continuera, en tant qu'Etat voisin, à apporter son plein soutien aux efforts du Secrétaire Général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel en vue de parvenir à un règlement définitif de la question du Sahara occidental conformément à la légalité internationale et à la doctrine et la pratique des Nations unies en matière de décolonisation".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit une délégation des Présidents de la Chambre de commerce et d'industrie arabe. (APS, 10/05/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu jeudi à Alger une délégation des Présidents de la Chambre de commerce et d'industrie arabe, conduite par Nael Raja El Kabariti, Président de l'Union générale des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture des pays arabes, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

La délégation des présidents de la Chambre de commerce et d'industrie arabe effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la tenue des travaux de la 127ème session du Conseil de cette Organisation.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre du Commerce, Said Djellab, et du président de la Chambre algérienne du commerce et d'industrie, Mohamed Laid Benamor.

Toute décision visant à "altérer" le statut d'EI Qods sera "nulle et non avenue" (M. Abdelakader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères) . (MAE, 10/05/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelakader Messahel, a indiqué mercredi à Alger que toute décision qui vise "à altérer la nature, le statut ou la composition démographique" de la ville sainte d'EI Qods sera d'"aucun effet juridique et nulle et non avenue".

"Il est clair que toute décision qui vise à altérer la nature, le statut ou la composition démographique de la ville sainte d'EI Qods sera d'aucun effet juridique et nulle et non avenue", a précisé M. Messahel dans une allocution à l'ouverture des travaux de la 3e session de la Commission mixte de coopération économique et technologique entre l'Algérie et les Pays-Bas, à laquelle a pris part le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Stef Blok.

"Tout comme mon pays, votre pays je le sais, demeure convaincu que le plus vieux conflit dans la région, celui du déni au peuple palestinien de son droit le plus élémentaire de vivre libre et indépendant, nécessite une paix juste, globale et durable sur la base de la solution à deux Etats et conformément au droit et aux décisions légales internationales", a-t-il ajouté.

De son côté, le MAE néerlandais a appelé la communauté internationale a ne manéger aucun effort pour aller vers une solution à deux Etats en Palestine afin de "sortir de la spirale négative".

"Pour ce qui est du Moyen Orient, le deux parties en conflit ne sont actuellement pas prêtes à négocier, nous devons inciter (toutes les parties) à faire un pas vers la solution à deux Etats afin que cette question sorte de la spirale négative", a-t-il dit.

Les déclarations des deux ministre interviennent suite à la décision unilatérale prise par le président américain Donald Trump en décembre 2017 de reconnaitre El-Qods occupée comme capitale d'Israel et de transférer son Ambassade de Tel-Aviv vers cette ville sainte le 14 mai prochain.

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme (HCDH) se félicite du respect de l'Algérie des chartes internationales des droits de l'Homme . (APS, 10/05/2018)


ALGER- Une délégation onusienne du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme (HCDH) s'est félicité des efforts déployés par l'Algérie en matière de promotion des droits de l'Homme, a indiqué mercredi un communiqué de l'Assemblée populaire nationale (APN).

La délégation onusienne, conduite par M. Habib Nasri, représentant du bureau de la région MENA, a salué lors d'une audience que lui a accordée Nezar Cherif, président de la Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés à l'APN, "les efforts consentis par l'Algérie en matière de promotion des droits de l'Homme", soulignant que l'Algérie "est parmi les pays respectueux des chartes internationales et de la majorité des recommandations internationales".

Se félicitant de "la voie adoptée par l'Algérie pour la consécration du principe de séparation des pouvoirs", le président de la délégation onusienne a affirmé que "les principes prônés par le HCDH ne peuvent s'appliquer en l'absence d'une justice indépendante".

Dans ce sillage, le représentant de la délégation a appelé à l'organisation de sessions de formation au profit des parlementaires algériens sur "les mécanismes des droits de l'homme et le fonctionnement du HCDH".

S'exprimant en cette occasion, le président de la Commission a présenté les réformes politiques importante que l'Algérie a connu sous la direction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, notamment les dispositions de Constitution de février 2016 dans son volet relatif à la consécration et la protection des droits de l'Homme et les nouvelles prérogatives confiées au pouvoir législatif, expliquant, à ce propos, que le dernier amendement constitutionnel a conféré à l'opposition un rôle actif dans la vie parlementaire.

Célébration du 73e anniversaire des massacres du 8 mai 1945, Transmission du legs historique aux jeunes : Un garant de l’immunité de la nation. (EL MOUDJAHID, 09/05/2018)


Le Ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a affirmé, hier à Guelma, que la valorisation du legs historique et sa transmission aux jeunes de l’Algérie indépendante constituent «un garant de l’immunité de la nation et de la consolidation de son attachement à la patrie».

«Lorsque les générations actuelles sont fières des gloires de leur passé, elles deviennent capables d’interagir avec les réalités présentes et de réussir à bâtir une Algérie moderne, forte et prospère», a assuré le ministre dans son allocution d’ouverture, à l’université de Guelma, du séminaire national sur «l’insurrection de la liberté, le 8 mai 1945».

M. Zitouni a rappelé à l’assistance les paroles du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qu’il est «un devoir pour le peuple algérien, notamment les nouvelles générations, de prendre pleinement conscience que la liberté, la stabilité, le progrès et la démocratie réalisés par le pays sont le résultat de chers sacrifices et d’efforts gigantesques que l’on doit mesurer à leur juste valeur». Les manifestations du 8 mai 1945 à Guelma, Sétif et Kherrata sont «une des leçons de patriotisme que le peuple algérien a donné et la fidélité envers les chouhada se fait en remportant la bataille de l’édification et de la prospérité du pays», a ajouté le ministre. Il a également ajouté que cette fidélité et cette loyauté sont conduites par le Chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qui a fait de l’Algérie «une destination pour la paix à travers le grand projet historique de la paix et de la réconciliation nationale» qui «a restitué aux Algériens et aux Algériennes la confiance et la cohésion nationale».

Le ministre a visité les stèles érigées à la mémoire des victimes des massacres du 8 mai 1945, dans les communes de Guelma, Belkheir, Boumehra Ahmed et Héliopolis, de même qu’il a participé à la marche commémorative historique du 8 mai 1945 empruntant le même itinéraire de la place El Kermat où tomba le premier martyr.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre des Affaires Etrangères des Pays-Bas. (APS, 09/05/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères du Royaume des Pays-Bas, Stephanus Abraham Blok, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, précise-t-on de même source.

Au cours de sa visite, le Ministre des Affaires Etrangères néerlandais coprésidera avec son homologue algérien les travaux de la troisième session de la commission mixte de coopération économique et technologique entre les deux pays.

Cette session donnera lieu à une évaluation de l'état des relations et de la coopération économique et financière bilatérale ainsi qu'à l'examen des voies et moyens de renforcer davantage et de diversifier la coopération multiforme entre les deux pays, avait indiqué le Ministère des Affaires Etrangères.

Outre la promotion du dialogue politique bilatéral, les deux Ministres auront également l'occasion de se concerter sur les questions politiques régionales et internationales d'intérêt commun, en particulier la question du Sahara occidental, la situation au Sahel et au Mali, le dossier libyen, le partenariat euro-méditerranéen, la question du terrorisme, ainsi que la problématique de la migration.

Un Conseil d'affaires algéro-néerlandais a été créé récemment pour promouvoir, au-delà des relations commerciales, le partenariat industriel et le développement des joint-ventures, dans le cadre des orientations du gouvernement algérien pour favoriser la production des biens et services sur le marché algérien.

Foire internationale d’Alger : Au service de la production nationale. (EL MOUDJAHID, 09/05/2018)


Le Premier Ministre, accompagné de son staff gouvernemental, a inauguré, hier, la 51e édition de la Foire internationale d’Alger, placée sur le thème «Le commerce au service de la production nationale». Des messages forts et significatifs ont été lancés, à cette occasion.

À l’adresse des exposants nationaux, Ahmed Ouyahia a réaffirmé son appel à la promotion de la production nationale, avec la satisfaction du marché, pour aller, plus tard, à l’exportation, avec à la clé des facilitations aux investisseurs, tout en mettant en relief l’impératif d’atteindre des taux d’intégration appréciables. Au Pavillon central, le chef de l’Exécutif a assuré que l’État veille à apporter tout le soutien, afin que le produit national puisse trouver place dans les marchés à l’étranger.

Il s’est montré exigeant quant à l’obligation du résultat. Aux responsables du groupe Iris, M. Ouyahia souligne que le gouvernement joue toutes ses cartes pour protéger le marché, mais n’a pas caché son souhait d’entendre de belles nouvelles d’exportation des produits algériens. S’agissant de l’industrie automobile, qui continue à défrayer la chronique économique, le Premier ministre rappelle que l’Algérie n’est pas le seul pays à commencer par le montage, recommandant, au passage, d’aller de l’avant et d’atteindre la vitesse de croisière. Quant aux investisseurs étrangers, M. Ouyahia n’a cessé de préciser que l’Algérie est un grand pays à construire. À un exposant tunisien, qui sollicite une meilleure coopération, notamment dans le domaine touristique dans lequel les deux pays ne manquent pas d’atouts, le Premier ministre appelle à fructifier les échanges dans un cadre bilatéral, et l’élargir, sur le plan économique, à l’échelle maghrébine. À un autre exposant ivoirien qui affirme clairement que son pays compte reconquérir ses parts de marché en Algérie, notamment pour le café et le cacao, M. Ouyahia dit qu’avec nos noyaux originels et historiques, les deux pays peuvent, pour le commerce de ces deux produits cités, atteindre une dynamique importante, rappelant que ce souhait est le même qu’ont partagé les deux Présidents, MM. Bouteflika et Ouattara, il y a deux ans.

Et d’ajouter : «À vous les opérateurs de tirer profit des facilités qu’accordent les deux gouvernements.» Arrivé au stand d’une entreprise japonaise, le Premier ministre, saluant l’excellente réputation des produits japonais à travers le monde, accueille toute idée d’un partenariat bénéfique aux deux parties. Quant aux Américains, M. Ouyahia les a sollicités à nouer davantage de partenariats et à les diversifier, en touchant aux secteurs hors hydrocarbures.

À propos de la 51e FIA, M. Ouyahia, à l’issue de sa tournée, a souligné que «ce Salon permet au grand public de s’assurer de la diversification de l’économie nationale dans différents secteurs. L’économie algérienne n’est pas une économie pétrolière uniquement, mais une économie forte capable d’exporter».

Une performance, ajoute-t-il, qui «encouragera le gouvernement à soutenir davantage les entreprises algérienne afin d’impulser l’économie nationale».

Par ailleurs, il y a lieu de souligner qu’ont pris part à cette manifestation, 704 opérateurs économiques nationaux et étrangers, répartis sur une surface nette d’exposition de 29.000 m2. La participation nationale est représentée par 413 exposants, dont 143 entreprises du secteur public réparties sur les secteurs d’activité suivants : partenariat, énergie, chimie et pétrochimie, agroalimentaire, mécanique et sidérurgie, électronique et électrique, manufacture, grands travaux, et bâtiment et services.

La participation étrangère enregistre 269 exposants représentant 25 pays sur une surface globale de 3.829 m2, la Chine, avec une surface 1.477m2 et 58 entreprises, représente la plus forte participation étrangère, suivie de la Turquie. En marge de la FIA, il est prévu, aujourd’hui, une journée dédiée au commerce extérieur qui traitera de deux thèmes : «Encadrement du commerce extérieur» et «Projet de stratégie

Pour ses efforts en faveur de la réforme de la Justice : Le Groupe Africain de l’Union Internationale des Magistrats (UIM) rend hommage au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika). (EL MOUDJAHID, 08/05/2018)


«Le Renforcement des mécanismes de coordination et de coopération à l’échelle internationale en matière de lutte contre la cybercriminalité et la nécessité de conclure des conventions d’entraide judicaires pour une prise en charge commune de ce phénomène mondiale induit par l’évolution rapide et sans précédent des nouvelles technologies « c’est ce qu’a souligné, hier, à Alger, le Ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh.

Dans sa déclaration prononcée à l’ouverture des travaux de la 23e réunion du Groupe Africain de l’union internationale des magistrats sous le thème «règles de déontologie des magistrats», M. Louh a mis en exergue l’impératif de redoubler d’efforts pour combattre de manière efficace les effets néfastes des nouvelles technologies et les exploiter de façon à servir les intérêts des peuples. Pour le ministre, la lutte contre les différentes formes de la criminalité dans le strict respect de la loi, commande une solidarité entre les membres de la communauté internationale. Evoquant le thème de cette importante réunion, M. Louh a félicité le Syndicat national des magistrats pour le choix du thème qui, selon lui, permettra de débattre les obligations du magistrat. Il a, dans le sillage, relevé l’intérêt tout particulier accordé par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir judicaire et a ses représentants, soulignant l’important rôle des magistrats dans l’édification de l’Etat de droit et la protection des droits et des libertés.

Le Ministre a, dans ce contexte, rappelé l’intérêt porté à l’éthique de la magistrature et la nécessité de renforcer la crédibilité du pouvoir judicaire et la préservation de son autorité et efficacité, mettant l’accent sur l’importance d’une formation spécialisée. «Cette formation permettra au magistrat de s’armer d’outils nécessaires pour faire face à des contentieux complexes induits par la mondialisation et par l’émergence d’une criminalité transnationale, tels que le terrorisme» a-t-il expliqué.

M. Louh a, dans sa déclaration, évoqué l’expérience de l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme. «Notre pays a été confronté, au cours de la dernière décennie à un terrorisme abject» a-t-il indiqué, précisant que l’Algérie est parvenue à l’éradiquer grâce à la politique de la concorde civile et de la réconciliation nationale, initiées par le Président de la République. Le ministre a, à ce sujet, fait savoir que l’Algérie qui a souffert des ravages du terrorisme et a eu à le combattre seule, ne cesse d’alerter la communauté internationale sur les dangers de ce fléau. Le terrorisme qui menace la paix et la stabilité mondiale, dira M. Louh exige davantage de solidarité pour lutter contre ses causes, tarir ses sources de financement dans le cadre d’une coopération internationale au service de la paix et de la sécurité mondiales. Saisissant l’occasion, le ministre a évoqué les reformes entamée dans le secteur de la justice en Algérie durant deux décennies. «Après son accession à la magistrature suprême, le Président de la République a su entrevoir la nécessité d’une profonde réforme et d’une vision permettant à la justice de se mettre au service de l’Etat de droit, de la démocratie, du respect des droits de l’homme, et ce, pour mieux répondre aux attentes du citoyens et faire face aux mutations mondiales « a-t-il expliqué. A l’issue de son intervention, le Ministre a tenu à remercier les participants à cette rencontre et ce qui ont contribué au renforcement de la coopération et l’amélioration de l’œuvre de la justice au niveau du continent africain, tout en souhaitant que la réunion puisse contribue. «Ceci compte tenu du fait que états membres du groupe africain partage les mêmes dénominateurs et perspective» a-t-il détaillé.

Dans une intervention inaugurale, le président du Syndicat national des magistrats, Djamel Laidouni a relevé la nécessite pour le magistrat doit se conformer à l’ensemble de règles de l’éthique dans l’accomplissement de leur noble tâche, mettant l’accent sur la nécessité de se référer à la charte de l’éthique et de la déontologie de la justice. Il a, également, rappelé que la magistrature «est une autorité indépendante qui exerce ses missions dans le cadre de la loi et prononce les jugements au nom du peuple algérien», à la lumière des garanties de protection des droits et libertés, des principes et des réformes initiées par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, concrétisés suite à une révision profonde du secteur de la Justice. Prenant la parole, le président de l’Union internationale des juges, Christophe Reinhard, a annoncé l’adoption en octobre dernier d’une charte universelle sur le statut des juges qui fixe les critères généraux et les standards les plus importants et nécessaires pour assurer aux juges la sécurité la sérénité et donc la possibilité d’accomplir leur devoir dans les meilleurs des conditions, précisant que le Syndicat des magistrats d’Algérie est membre très actif de l’Union depuis 2008.

La modernisation du secteur de la justice en Algérie est une référence

De son côté, le président du syndicat autonome du Mali, Cheick Mohamed Cherif Kone, a indiqué que l’Algérie est une fierté pour l’Afrique, précisant que la modernisation entamée dans le domaine de la justice constitue une référence pour les pays africains.

«Le Mali bénéficie actuellement de l’entraide algérienne pour la modernisation de la justice» a-t-il révélé, tout en rendant hommage au Président de République pour son implication dans le processus de paix dans la région. Le représentant du secrétaire général de l’Union internationale a, pour sa part, relevé l’importance de cette réunion qui est, selon ses termes, une occasion pour échanger les expériences dans le domaine.

«Cette réunion sert à confronter nos expériences pour améliorer nos systèmes» a-t-il noté. Il est à souligner que cette réunion organisée qui s’est tenue sous le Haut parrainage du Président de la République, au centre internationale des conférences, a été rehaussée par la ministre de l’Education Nationale, Nouria Benghebrit, le ministre de l’Enseignement supérieure et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, du président et haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelouahab Derbal du Secrétaire Général de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Said et des hauts cadres de la nation.

L’Algérie, une référence

A l'ouverture des travaux de sa 23e réunion, le groupe africain de l'UIM a honoré le Président Bouteflika pour ses efforts en faveur de la réforme du secteur de la Justice en Algérie.

Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, a ainsi reçu, au nom du Chef de l'Etat, un cadeau symbolique remis par le président de l'Union internationale des magistrats, Christopher Régnard et le président du groupe africain de l'UIM. Dans une brève allocution, le président de la délégation malienne a salué «au nom du groupe africain de l'UIM, de son président et des délégations participant à cette réunion, les efforts du Président Bouteflika, connu au Mali par Si Abdelkader El-Mali», soulignant «son engagement en faveur d'une justice indépendante et efficace». Il a estimé, à ce propos, que «la création de la commission de réforme du secteur de la justice dès son investiture est la meilleure illustration de cet engagement». «L'Algérie est devenue une référence en matière de modernisation du secteur de la justice», a-t-il affirmé, souhaitant que «l'expérience algérienne qui a profité au Mali soit généralisée à d'autres Etats».

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Directeur Général de l'Organisation Arabe du Travail (OAT). (EL MOUDJAHID, 08/05/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, hier à Alger, le Directeur Général de l'Organisation Arabe du Travail (OAT), Fayez Ali El Matiri, qui effectue une visite de travail en Algérie, dans le cadre des travaux de l'Atelier de formation sur le Réseau arabe des données des marchés du travail, indique un communiqué des services du Premier Ministre. L'audience s'est déroulée en présence de Mourad Zemali, Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale. La veille, le DG de l'OAT a eu des entretiens avec M. Zemali sur les développements survenant sur le marché du travail et la coordination et l'action commune entre les pays arabes, particulièrement en matière de lutte contre le chômage. M. Ali El-Matiri s'est également entretenu avec le Ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohammed Mebarki, avec lequel il a évoqué la possibilité de créer un programme d’échange et de partenariat dans le domaine de la formation professionnelle, «dans une approche de coopération multilatérale interarabe». Le DG de l'OAT a été aussi reçu par la Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia.

Application du Traité d'interdiction totale des essais nucléaires : l'Organisation du Traité d'Interdiction Complète des Essais Nucléaires (OTICE) salue les efforts de l’Algérie. (EL MOUDJAHID, 08/05/2018)


Le Secrétaire Exécutif de l'Organisation du Traité d'Interdiction Complète des Essais nucléaires (OTICE), Lassino Zerbo, a salué, hier à Alger, les efforts de l'Algérie dans l'application de ce Traité et sa dynamique en matière de paix, de sécurité et de stabilité internationales. «Je suis venu en Algérie dans le cadre d'un atelier que l'OTICE organise à Alger pour le renforcement des capacités en Afrique et pour amener les acteurs et experts internationaux à discuter avec les Africains pour aller dans le sens de la dynamique du gouvernement algérien qui prône la paix, la sécurité et la stabilité internationales», a déclaré M. Zerbo, à l'issue d'une entrevue avec le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel. Il a indiqué avoir évoqué, avec M. Messahel, «ce que fait l'Algérie pour la paix et la sécurité dans le monde et son soutien aux pays africains qui œuvrent à la destruction des armes nucléaires». L'Algérie, «qui a souffert de 17 essais nucléaires (français) sur son territoire et qui subit encore leurs effets néfastes, accompagne ces questions de paix et de sécurité qui commencent par l’interdiction totale des essais nucléaires, et, à l'avenir, l'interdiction totale des armes nucléaires», a-t-il ajouté. Pour rappel, l'Algérie a signé le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, le 15 octobre 1996, avant de le ratifier le 11 juillet 2003. Au 30 avril 2018, le Traité était signé par 183 États.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères reçoit l’envoyé spécial français pour la Libye : L’approche algérienne rappelée. (EL MOUDJAHID, 08/05/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu, hier à Alger, l'Ambassadeur Frédéric Desagneaux, désigné récemment par le Président de la République française en qualité d'envoyé spécial pour la Libye. M. Messahel a rappelé l'approche algérienne pour une solution politique de la crise libyenne qui consiste, notamment à opter «pour le dialogue inclusif comme seul moyen de règlement sous l'égide des Nations unies, lequel doit aboutir à la mise en place d'institutions capables de préserver la souveraineté et l'intégrité territoriales de la Libye, ainsi que son unité et la cohésion de son peuple, de même qu'à faire face aux nombreux défis auquel est confronté ce pays frère et voisin, à commencer par la menace terroriste». Le Ministre a également mis en exergue les efforts déployés par l'Algérie pour rapprocher les différents acteurs libyens en présence et accompagner le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Libye. Pour sa part, M. Desagneaux s'est «félicité» de la qualité et de la «régularité» de la concertation bilatérale algéro-française sur le dossier libyen.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Président d'Interpol. (APS, 03/05/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu jeudi à Alger, le Président de l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol) et Vice-mMinistre chargé de la Sécurité publique de la République Populaire de Chine, Meng Hongwei, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Directeur Général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel.

Auparavant, M. Hongwei a été reçu par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel. A l'issue de cette audience, le responsable d'Interpol a mis en exergue le rôle "central" de l'Algérie dans la stabilité de la région et dans la lutte contre le terrorisme.

L’Algérie a "grandement contribué" à la stabilité du continent africain (le Président d'Interpol). (APS, 03/05/2018)


ALGER- L’Algérie a "grandement contribué" à la stabilité du continent africain, a indiqué jeudi à Alger le Président de l'Organisation internationale de la Police criminelle (Interpol) et vice-ministre chinois de la Sécurité publique, Meng Hongwei, saluant le travail accompli par le ministère algérien de l’Intérieur en matière de lutte contre les différentes sortes de crimes aux plans national et régional.

"L’Algérie a contribué grandement à la stabilité de la région africaine et j’ai beaucoup apprécié le travail accompli par le Ministre algérien de l’Intérieur dans la lutte contre les différentes sortes de crime aux plans national et régional", a déclaré M. Hongwei à l’issue de l'audience que lui a accordée le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, en présence du Directeur Général de la Sûreté nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel.

Il a indiqué avoir eu avec M. Bedoui un "échange fructueux" et de "manière approfondie" sur plusieurs sujets, notamment la situation sécuritaire dans la région et dans le monde.

Le représentant spécial de l'Union Européenne (UE) pour le Sahel évoque avec M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères le processus de paix au Mali . (APS, 03/05/2018)


ALGER- Le représentant spécial de l'Union européenne (UE) pour le Sahel, Angel Losada Fernandez, a indiqué jeudi à Alger avoir évoqué avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, le processus de paix au Mali.

"Nous avons discuté du processus de paix au Mali. Nous sommes tous d'accord sur le principe qu'il y ait une appropriation par les Maliens de leur processus de paix", a déclaré à la presse le responsable européen à l'issue de l'audience que lui a accordée le Ministre des Affaires Etrangères.

"Nous sommes là pour les accompagner (Maliens) et les aider dans ce partenariat que nous avons au sein de la médiation internationale dont l'Algérie est chef de file", a-t-il relevé, ajoutant avoir abordé avec M. Messahel "le partenariat stratégique liant l'Algérie et l'UE dans les grandes questions qui se posent aujourd'hui au Sahel".

Il a souligné également avoir constaté, à travers les visites effectuées au Centre africain d`études et de recherches sur le terrorisme (CAERT) et au siège d'Afripol à Alger, le "rôle essentiel" que joue l'Algérie dans cette exportation de la sécurité vers l'extérieur".

Journée mondiale de la liberté de la presse: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 02/05/2018)


"Au nom d'Allah Clément et Miséricordieux,

Que les prières et la paix d'Allah soient sur Son Messager,

Mesdames, Messieurs,

L'Algérie s'est accoutumée à célébrer, avec l'ensemble des pays du monde, cette Journée mondiale de la liberté de la presse dans le recueillement, l'enthousiasme et la fierté.

Des sentiments de recueillement à la mémoire des Chouhada de la Glorieuse révolution de Novembre parmi les hommes de la presse, dont certains tombés en martyrs sous d'abominables tortures du colonialisme, pour crier haut et fort le droit du peuple algérien à la liberté et à l'indépendance.

Nous nous inclinons, également, en cette journée, à la mémoire des martyrs du devoir national parmi la famille de la presse, dans toute sa composante, fauchés par le terrorisme abject durant des années d'épreuves et de tragédie nationale.

Comment ne pas accueillir la Journée mondiale de la Liberté de la presse dans l'enthousiasme alors que l'Algérie a, tout au long des siècles, été un pays de lutte pour la liberté. Un pays dont le peuple vénère sa liberté et ses droits et défend la liberté et les droits de tous les opprimés dans le monde.

Elle accueille cette Journée mondiale de la Liberté de la presse avec la fierté d'être dans le peloton des pays qui respectent les droits de cette noble profession et ne ménagent aucun effort pour sa promotion.

Oui, l'Algérie peut s'enorgueillir de la dépénalisation du délit de presse et elle peut aussi se targuer de ne compter aucun journaliste incarcéré en raison de l'exercice de sa mission d'information.

L'Algérie est également en droit de s'enorgueillir de la constitutionnalisation de la liberté de la presse écrite et audiovisuelle, et même sur les réseaux d'information, loin de toute restriction ou toute forme de censure préalable. Une Constitution qui garantit la diffusion des informations, des idées, des images et des opinions en toute liberté et dans le respect des constantes et valeurs de la nation et des droits de la personne.

Elle peut être fière, en cette Journée mondiale de la presse, de la formation de milliers de ses enfants dans ce noble métier à travers les différents instituts universitaires et de tout l'appui qu'elle apporte à l'extension de la sphère des médias, aussi bien la presse écrite à travers les imprimeries publiques, que télévisuelle par la facilitation de la création des chaines privées que radiophonique à la faveur de plus de 50 stations publiques, nationale et locales.

A cet égard, nous nous félicitons du lancement du satellite de télécommunications, Alcomsat-1, venu couronner toutes ces réalisations et qui permettra, avec l'aide de Dieu, de conférer davantage de modernité et de diffusion en matière d'Information nationale.

Mesdames, Messieurs,

La presse algérienne s'est toujours distinguée par son patriotisme et son militantisme. Elle a commencé avec le Mouvement national revendiquant, pendant des années, le droit légitime de notre peuple à l'indépendance et à la souveraineté.

Ce militantisme s'est poursuivi durant la Glorieuse révolution de Novembre grâce à de vaillants moudjahidine, combattants de la plume à travers le journal "El Moudjahid" et l'agence d'information "Algérie presse service".

Et c'est avec la même ferveur et sens élevé du patriotisme que les médias algériens ont accompagné, après l'indépendance, les chantiers de la construction et de l'édification. Des chantiers qui ont assis l'Etat algérien indépendant, jeté les jalons du développement économique et social à travers tout le territoire national et porté haut et fort la voix de l'Algérie dans les fora internationaux, avec mérite et professionnalisme.

La presse nationale a dû répondre, encore une fois, au devoir de la résistance et du sacrifice tout au long d'une décennie de tragédie, de destruction et de terrorisme sauvage. Une décennie qui a enregistré une centaine de martyrs, parmi les hommes et femmes des média, morts pour leur engagement au côté de notre peuple pour la sauvegarde de l'Algérie.

Mesdames, Messieurs,

Grâce aux sacrifices de notre peuple, et par la bénédiction du Tout-Puissant qui nous a guidé sur le chemin de la Concorde et de la Réconciliation nationale, l'Algérie a renoué, depuis deux décennies, avec la paix et la stabilité et repris la reconstruction et la concrétisation des aspirations de notre valeureux peuple dans les domaines économique, social, culturel et politique.

Dans ce climat, la presse algérienne a connu un essor avec la parution de plus de cent titres de presse écrite, plus de dix chaines de télévision en plus de la numérisation de l'audiovisuel et nous demeurons déterminés à aller de l'avant dans tous ces domaines.

Par ailleurs, la presse nationale a accompagné le retour de la vie politique après une restriction imposée par la terreur et l'assassinat durant la tragédie nationale.

La pluralité et la dynamique des partis politiques, le renouement du pays avec les échéances électorales régulières et le retour au débat politique, parfois houleux, constituent un processus politique que la presse, dans toute sa composante, a accompagné et donné ainsi à la vie démocratique davantage de rayonnement.

Dans ce domaine, nous avons veillé à travers le dernier amendement constitutionnel à ouvrir davantage le champ devant les média nationaux en vue de consolider son rôle actif dans tous les aspects de la vie nationale.

Oui, l'Algérie mise sur ses média face aux multiples défis auxquels elle est confrontée au plan interne et à d'autres qui la menacent au plan extérieur, à l'instar de plusieurs pays dans le monde. En évoquant tous ces défis, je voudrais souligner, à l'adresse de la famille de la presse nationale, quelques domaines où elle est appelée à avoir un rôle noble et une contribution pertinente et efficace.

Mesdames, Messieurs,

L'Algérie est en droit d'attendre de sa presse nationale de contribuer en force à la vulgarisation de sa véritable image hors de nos frontières.

Le monde d'aujourd'hui, dont les grands sont avides de domination, n'accepte pas facilement les Etats et les peuples attachés à leur liberté et à leur indépendance de décision. Ils sont alors exposés à des campagnes de diffamation, voire à des tentatives de déstabilisation par la fomentation de dissensions, de crises et de problèmes de manière à leur faire accroire que la seule issue est de solliciter leur protection.

L'Algérie qui se distingue par cette indépendance de décision et de choix a pâti de la calomnie et a été ciblée par une déstabilisation de ses fondements. La menace est aujourd'hui plus grande avec le développement de l'information électronique, qui ne connaît pas de frontières et qui parvient directement à tout un chacun.

Avoir des divergences de vues et d'opinions à l'intérieur de notre pays est quelque chose de normal et de naturel, c'est la base même de la démocratie pluraliste, mais lorsque l'Algérie, notre seule et unique patrie, est en jeu, nous devons nous unir et parler d'une seule et même voix.

Mesdames, Messieurs,

Le deuxième objectif à la concrétisation duquel j'exhorte la presse nationale porte sur le changement des mentalités dans notre société et la réforme substantielle en vue de relever les défis de l'heure à tous les niveaux.

Certes, nous demeurerons constants dans nos principes nationaux de justice sociale, dans le souci de garantir l'équilibre régional en matière de développement et dans l'attachement à toutes les composantes de notre identité nationale. Cependant, notre société doit progresser davantage vers la sacralisation du travail, la performance économique, la réhabilitation du civisme et la vulgarisation des valeurs de la modération et du juste-milieu.

Des objectifs dont la concrétisation passe par l'explicatif, le débat et l'argumentaire, autant d'entreprises qui requièrent, de la presse écrite, audiovisuelle et électronique un rôle plus efficient.

Mesdames, Messieurs,

Si la presse nationale est tenue d'assumer un rôle important dans la promotion de l'image de l'Algérie et dans l'accompagnement de la société sur la voie du changement et de la réforme, ses hommes et ses femmes sont appelés, en outre, à jouer un rôle de contrôle et de gardien vigilant pour relever toutes les insuffisances affectant nos affaires publiques et parfois notre quotidien, un rôle qui encourage les réformes, contribue à rectifier la situation et exiger même des comptes, le cas échéant.

En effet, le poids et la multiplicité des tâches relevant des différents démembrements de l'Etat peuvent conduire fatalement à quelques erreurs ou connaitre des insuffisances. Toutefois, porter de telles réalités à l'opinion publique par la presse nationale, surtout lorsque l'honnêteté et la probité sont observées, est en soi une part importante du travail à faire pour corriger et améliorer les situations.

C'est pourquoi, j'appelle l'ensemble de nos média à prendre en charge cet aspect de leur noble mission.

En somme, j'ai veillé à mettre en avant le rôle central de la presse nationale dans tous les chantiers et face aux défis qui se posent à notre pays.

Notre peuple est en droit de bénéficier de l'apport de la presse nationale à ces chantiers et aux efforts visant à relever ces défis de même que nous sommes, peuple et Etat, en droit de nous enorgueillir du progrès et de la modernisation atteints par notre presse nationale, dans toute sa composante.

Je conclurai en vous réitérant, hommes et femmes des média, mes encouragements et ma considération en vous souhaitant, individuellement et collectivement, succès et réussite".

Attentat contre le siège de la Commission électorale à Tripoli: l'Algérie condamne "avec force". (APS, 02/05/2018)


ALGER- L'Algérie condamne "avec force" l'attentat terroriste perpétré mercredi contre le siège de la Commission électorale nationale à Tripoli et réitère soutien pour un règlement politique de la crise libyenne.

"Nous condamnons avec force l'attentat terroriste perpétré contre le siège de la Commission électorale nationale à Tripoli et présentons nos sincères condoléances au Conseil présidentiel du gouvernement d'entente nationale ainsi qu'aux familles des victimes de cette agression barbare, tout en souhaitant aux blessés un prompt rétablissement", a indique le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

"Notre pays qui a toujours soutenu la Libye dans ses efforts de rétablissement de la paix, de la sécurité et de son unité nationale, demeure convaincu que cet acte lâche et ignoble, qui vise à saper les avancées réalisées, n'entamera en rien la détermination des Libyens à aller de l'avant sur la voie du dialogue et de la réconciliation nationale", a ajouté le même responsable.

"Nous réitérons notre soutien pour un règlement politique de la crise actuelle dans le cadre du processus des nations unies, seul à même de permettre au peuple libyen frère de préserver son unité, son intégrité territoriale, sa souveraineté et sa cohésion nationale", a-t-il conclu.

Maroc/Iran: l'Algérie rejette les propos "totalement infondés" du Ministre marocain des Affaires Etrangères. (APS, 02/05/2018)


ALGER- Les autorités algériennes ont rejeté mercredi les propos "totalement infondés", tenus par le ministre marocain des Affaires étrangères, à l'occasion de l'annonce de la rupture des relations diplomatiques entre son pays et l'Iran, et mettant "indirectement en cause l'Algérie", a indiqué le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, M. Abdelaziz Benali Cherif.

"L'ambassadeur du Royaume du Maroc a été reçu, ce jour, par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères qui lui a fait part du rejet par les autorités algériennes des propos totalement infondés mettant indirectement en cause l'Algérie, tenus par son ministre des Affaires étrangères à l'occasion de l'annonce par ce dernier de la rupture des relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et la République Islamique d'Iran", a souligné le porte-parole du MAE dans une déclaration à l'APS.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l’occasion du 1er mai, Fête internationale du travail. (APS, 01/05/2018)


«Au nom d’Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d’Allah soient sur Son Messager,

Mesdames, Messieurs,

Je tiens à adresser, tout d'abord, mes salutations chaleureuses et mes félicitations fraternelles à l'ensemble des travailleuses et travailleurs, à l'occasion de notre célébration de la Fête internationale du Travail.

La célébration de la Fête internationale du Travail est une halte importante pour les travailleurs du monde entier, de par ce qu'elle porte comme significations et objectifs qui diffèrent en fonction des époques et des pays.

À l'émergence de cette ère de lutte (ouvrière) dans les pays développés, les travailleurs de l'Algérie souffraient, comme le reste de notre peuple, des affres du colonialisme destructeur et de l'oppression et de l'exploitation des potentialités humaines et matérielles de notre pays au service de l'économie coloniale.

Aussi, était-il évident de voir les travailleurs algériens, aussi bien en exil que dans le pays, à l'avant-garde du mouvement national de revendication de l'indépendance de la patrie, et de voir la classe des ouvriers au cœur de la Glorieuse révolution de Novembre, la révolution des opprimés pour le recouvrement de tous les droits.

Aujourd'hui, nous célébrons, avec déférence et humilité, la lutte menée par les travailleurs et travailleuses pour la libération de la patrie. Des travailleurs qui étaient à l'avant-garde de l'épopée de la Glorieuse Révolution de Novembre et qui ont consenti d'énormes sacrifices et un grand nombre de martyrs, dont Aïssat Idir est le symbole.

Mesdames, Messieurs,

Au lendemain de l'indépendance, les travailleurs et travailleuses ont été le pilier et le moteur de l'édification de l'État national.

Souvenons-nous de l’ampleur des défis qui se posaient à notre peuple, les deux premières décennies de l’indépendance, lorsque nous avions commencé à poser les fondements de notre Administration nationale, lorsque nous nous préparions à sortir du néant la première fournée de nos usines, mieux encore lorsque nous avions procédé avec audace et conviction, à la nationalisation de nos hydrocarbures.

Il est vrai que l'Algérie a réussi à relever ces défis, grâce à la clairvoyance de sa Direction de l'époque, entièrement composée de nos moudjahidine, les artisans de la Révolution. Mais, force est de constater que cette réussite a été aussi le fruit de la mobilisation et de la détermination des travailleurs et travailleuses, particulièrement dans les moments difficiles.

Cette étape a laissé des enseignements fondamentaux, desquels nous devons aujourd'hui puiser le nationalisme et la mobilisation sincère, pour relever toutes sortes de défis.

Les travailleurs ont confirmé encore leur fidélité à ces mêmes valeurs lorsque le devoir national a appelé à la sauvegarde de la République, de ses acquis et de l'indépendance nationale.

Je saisi cette occasion pour m'incliner à la mémoire des martyrs du devoir national durant la tragédie nationale et leur résistance pour que l'Algérie demeure débout. Le chahid Abdelhak Benhamouda est l'un des grands symboles de ces valeureux nationalistes, qui ont sacrifié leur vie pour l'Algérie.

Mesdames et Messieurs,

Une fois que l'Algérie s'est rétablie, grâce à la Concorde civile et à la Réconciliation nationale, nous avons mis à profit cette bénédiction pour lancer le chantier de la reconstruction nationale, un chantier que nous avons inscrit dans l'esprit de la Déclaration du 1er Novembre 1954 et ses objectifs consistant en l'édification d'un État démocratique à dimension sociale conforme aux principes islamiques. Un État dont la devise est fierté et dignité pour tous les Algériens et Algériennes.

Nul ne peut, aussi ingrat et aussi injuste soit-il, nier les réalisations de l'Algérie, ces deux dernières décennies, dans tous les domaines du développement et de réformes.

Au plan politique, la consolidation de notre système démocratique pluraliste et la promotion des droits et libertés ont été couronnées par l'amendement constitutionnel de 2016. Dans le domaine social, l'Algérie a rattrapé les retards cumulés du fait des crises multiformes. Ainsi, nous avons réalisé des millions de logements et avons considérablement réduit le chômage, qui est loin aujourd'hui de son taux alarmant du début de ce siècle, et nous continuons nos efforts pour l'amélioration de ces résultats.

L'Algérie a progressé également dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement, ainsi qu'en matière de prestations sociales, d'amélioration du niveau de vie de la population et de renforcement de sa classe moyenne.

Dans le domaine économique, notre pays a enregistré, au cours des deux dernières décennies, un saut qualitatif dans le perfectionnement de nos capacités agricoles, la création de centaines de milliers de moyennes entreprises et la consolidation de nos infrastructures de base. De même que le revenu global du pays a augmenté et la croissance économique est en constante évolution, même si son taux demeure insuffisant.

Le mérite de toutes les réalisations accomplies par l'Algérie, ces dernières années, revient en premier lieu à nos travailleurs et travailleuses dans les chantiers, les fermes et les bureaux, et dans l'ensemble des sites de construction et d'édification.

Hommage, encore une fois, à toutes les travailleuses et travailleurs de l'Algérie pour leur effort et participation à l'édification économique et le développement de notre jeune pays par rapport à d'autres pays émergents.

Nous devons également souligner les résultats du progrès économique et social atteint par l'Algérie, tout au long de ces dernières années, et leur répartition au profit de la société partant de notre attachement au caractère social de l'État.

Outre la création de postes d'emploi et l'amélioration des conditions de vie en matière de logement, d'enseignement et de prise en charge sanitaire, l'État veille à apporter un grand soutien aux prix d'un nombre important de besoins de première nécessité et de prestations sociales, un soutien représentant dans ses différentes formes plus de 30 milliards de dollars annuellement.

Mesdames et Messieurs,

Le processus d'édification nationale, que nous avons enclenché après le rétablissement de la paix et de la sécurité, est confronté, depuis quelques années, aux effets des fluctuations de l'économie mondiale et de la chute des prix du pétrole. Des répercussions qui induisent une baisse des capacités financières de l'État et qui nous interpellent quant à notre dépendance excessive, à ce jour, aux hydrocarbures.

J'ai tenu, face à cette situation, à ce que notre processus de développement ne soit pas arrêté ou remis en cause, et veillé au maintien des principes de notre politique sociale.

En dépit de ces difficultés, l'État poursuit la dépense dans les domaines social et culturel, la réalisation des infrastructures de base et des logements, et l'encouragement de l'investissement par des avantages importants au dépend des revenus du Trésor public. À ce titre, notre conviction est grande en nos potentialités économiques qui requièrent de nous davantage de réformes, de rationalisation de nos méthodes et de mobilisation de nos capacités. Quant aux réformes, nous nous attelons à la concrétisation d'un ambitieux programme cautionné par le peuple dans ce domaine.

Les difficultés financières actuelles de l'Etat sont devenues un facteur incitant à davantage de bonne gouvernance et de rationalisation des dépenses publiques, et j'y veillerai personnellement. À nous de faire émerger le large potentiel économique de notre pays dans tous les domaines afin de renforcer les conditions de vie de notre peuple, donner à notre pays le droit aux échanges économiques internationaux, et réduire la dépendance de l'Algérie aux hydrocarbures. Face à tous ces défis, l'Algérie dispose d'un cadre tripartite de dialogue et de complémentarité des efforts entre l'État, les travailleurs et le patronat. Un cadre qui s'est cristallisé à travers la charte de partenariat économique et sociale. Une charte dont les avantages ont été salués par les instances internationales du monde de travail, appelant à en faire un modèle pour les autres pays. Aujourd'hui, et à l'occasion de la célébration de la Journée internationale du Travail, j'exhorte les signataires du Pacte économique et social à un sursaut pour travailler ensemble au service de l'Algérie et de la prospérité de son peuple.

J'appelle ici le Gouvernement à continuer à associer ses partenaires économiques et sociaux à la mise en œuvre de leur pacte commun, à la promotion des réformes et à la relance du développement économique et social.

J'appelle également le partenaire économique à davantage de mobilisation, étant donné que l'entreprise économique est le levier essentiel de l'économie et l'instrument par excellence pour améliorer la qualité, gagner la compétitivité et ouvrir à notre produit économique les marchés internationaux.

Je m'adresse aux travailleurs et travailleuses les appelant à plus de mobilisation pour parfaire la performance et remporter la bataille du développement dans le contexte d'une impitoyable concurrence mondiale.

Nos travailleurs et travailleuses peuvent s'enorgueillir des résultats réalisés en termes de développement du pays, et ils sont en droit d'aspirer à davantage d'acquis sociaux.

J'appelle les partenaires du Pacte économique et social de croissance à faire prévaloir le dialogue sérieux et constructif afin de surmonter tous les conflits dans le cadre de la loi, en tenant compte de la difficulté de la conjoncture financière que traverse le pays, une difficulté qui touche également à de nombreuses entreprises économiques.

J'invite la Tripartite à mettre à profit ce dialogue pour la promotion de l'intégration et de l'efficacité au service la continuité de notre processus national d'édification de l'Algérie de la fierté et de la dignité, une Algérie qui viendra, par l'aide du Tout-Puissant, à bout de ses difficultés financières actuelles, une Algérie qui continuera à améliorer les conditions de vie de tous ses citoyens, sans exclusion aucune, une Algérie qui demeurera fidèle au caractère social de notre État.

J'aimerais en fin réitérer mes félicitations à mes frères et soeurs Travailleurs, à l'occasion de leur fête, leur souhaitant la réussite dans leur vie et la prospérité et la stabilité à notre chère patrie.»

Coopération : Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre tunisien des Affaires culturelles et le Ministre des Affaires Etrangères congolais. (EL MOUDJAHID, 30/04/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier, à Alger, Mohamed Zine El Abidine, Ministre tunisien des Affaires culturelles qui effectue une visite de travail dans le cadre de l'organisation des journées culturelles tunisiennes, indique un communiqué des services du Premier Ministre. L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi. Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a également reçu, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et de l'intégration régionale de la République Démocratique du Congo, M. Léonard She Okitundu, qui effectue une visite de travail à Alger, indique un communiqué des services du Premier Ministre. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel. Les deux parties ont passé en revue l'ensemble des questions intéressant les deux pays, autant en ce qui concerne les moyens susceptibles de renforcer les relations bilatérales que s'agissant des questions continentales et internationales.

Algérie/RDCongo: Signature d'un Accord pour la création d'une commission mixte et d'un Mémorandum d'entente. (MAE, 29/04/2018)


L'Algérie et la République Démocratique du Congo ont signé dimanche à Alger un Accord instituant la commission mixte de coopération entre les deux pays ainsi qu'un Mémorandum d'entente sur les consultations politiques.

L'Accord et le Mémorandum d'entente ont été signés par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et de l'Intégration régionale de la République Démocratique du Congo, Léonard She Okitundu.

M. Messahel a poursuivi au siège du Ministère des Affaires Etrangères ses entretiens avec M. She Okitundu et les deux Ministres ont passé en revue l'ensemble des questions intéressant les deux pays, autant en ce qui concerne les moyens susceptibles de renforcer les relations bilatérales que s'agissant des questions continentales et internationales.

M. She Okitundu effectue une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation de M. Messahel.

Déclaration du Porte-Parole du Ministère des Affaires Etrangères. (MAE, 29/04/2018)


L'Algérie prend acte de la nouvelle résolution sur la Question du Sahara Occidental que le Conseil de Sécurité des Nations Unies vient d'adopter.

Elle relève avec une grande satisfaction que cette résolution réaffirme, une fois de plus, avec clarté, dans son préambule comme dans son dispositif, qu'il n'est de solution à ce conflit, que celle-là qui assure l'exercice par le peuple du Sahara Occidental de son droit inaliénable à l'autodétermination.

Elle ne peut donc que se féliciter du soutien total du Conseil de Sécurité au Secrétaire Général et à son Envoyé Personnel en vue de relancer, avec une nouvelle dynamique et un nouvel esprit, les négociations en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie a l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental.

Comme elle ne peut que se joindre à l'appel lancé par le Conseil de Sécurité aux deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, de reprendre les négociations, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.

Elle forme, à cet égard, le vœu que le renouvellement du mandat de la Minurso, pour une période de six mois, incite les deux parties au conflit à prendre part, au plus tôt et sans délai, au cinquième round de négociations que l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général s'est engagé et s'emploie activement à organiser.

En ce qui la concerne, comme elle l'a toujours fait, l'Algérie continuera, en tant qu'Etat voisin, d'apporter son plein appui aux efforts du Secrétaire Général et de son Envoyé Personnel et sa pleine contribution à la réussite de leurs efforts.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre de l'Industrie de Biélorussie . (APS, 26/04/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu jeudi à Alger le Ministre de l'Industrie de Biélorussie, Vitaly Vovk, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de l'Industrie et des mines, Youcef Yousfi.

La veille, M. Vovk a été reçu par M. Yousfi avec qui il a évoqué les moyens de renforcer la coopération économique et le partenariat entre les deux pays et passé en revue les axes de coopération prioritaires à mettre en oeuvre à court terme entre les deux pays.

Ces axes de coopération bilatérale ont trait notamment à l'industrie mécanique, la fabrication des engins pour l'extraction minière, l'électronique et l'industrie chimique.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel participe à Paris à la conférence ministérielle sur la lutte contre le financement du terrorisme. (MAE, 26/04/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part, jeudi à Paris, à la Conférence ministérielle sur la lutte contre le financement du terrorisme, regroupant 80 ministres de 72 Etats, 500 experts et une vingtaine d'organisations internationales.

Organisée conjointement par la France et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la conférence, sous le thème "No money for terror", sera l’occasion pour les participants de traiter de l’épineuse uestion du financement du terrorisme et d’examiner les mesures susceptibles de participer à l’assèchement des sources de financement de ce fléau.

Après la journée de mercredi consacrée aux travaux de 500 experts, deux segments sont prévus jeudi : un des experts et le deuxième des ministres.

Tous les travaux se déroulent à huis clos. Les conclusions de cette conférence seront présentées à la clôture par le président français Emmanuel Macron.

Le chef de la diplomatie algérienne a été invité à prendre part à cette conférence, rappelle-t-on, en tant que panéliste sur la thématique "lutter contre la criminalité organisée pour assécher le financement du terrorisme".

Il devra présenter l’expérience algérienne en la matière ainsi que les enseignements tirés de la réunion organisée par l’Algérie et le Forum global de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur le lien entre le crime organisé et le terrorisme, tenue à Alger le 25 octobre dernier.

La Conférence de Paris sera également une opportunité pour le Ministre de mettre en exergue les conclusions et les recommandations de la Conférence internationale de Haut niveau sur la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique, organisée conjointement par l’Algérie et l’Union africaine les 9 et 10 avril 2018 à Alger.

Au cours de cette réunion, le Ministre des Affaires Etrangères avait plaidé pour la mise en place en Afrique d'une "stratégie cohérente" de lutte contre le financement du terrorisme dans ses différentes dimensions.

Il avait souligné le besoin "certain" de cerner "davantage" l'évolution permanente des méthodes, mécanismes, procédés et canaux utilisés autant par les groupes terroristes que les groupes criminels pour déplacer et faire circuler leur argent.

Les organisateurs de la conférence de Paris s'attendent, par les discussions et débats, à un échange de "bonnes pratiques" dans la lutte contre le terrorisme et son financement.

Selon l'Elysée, la déclaration finale reflètera certaines des conclussions de la conférence, en encourageant les Etats participants à améliorer leur organisation afin de recueillir, analyser et échanger "efficacement" le renseignement financier.

Une "attention particulière" sera accordée, a-t-on indiqué, aux obstacles qui entravent la coopération internationale entre cellules de renseignement financier, agences de renseignement, services de police et appareils judiciaires.

Globalement, la conférence s'intéressera à la "totalité des sources" de financement du terrorisme, légales et illégales", comme elle examinera les différents moyens de circulation des flux financiers : en espèces, par des moyens informels, par les circuits bancaires et toutes les méthodes de transferts de fonds.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le commandant des Etats-Unis pour l'Afrique (Africom). (APS, 25/04/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi à Alger, le Général Thomas D. Waldhauser, Commandant de l'Africom, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, précise la même source.

Le Commandement des Etats-Unis pour l'Afrique (Africom) veut explorer avec l'Algérie les futures activités de coopération en matière de sécurité). (MAE, 25/04/2018)


Le Commandement des Etats-Unis pour l'Afrique (Africom) veut explorer avec l'Algérie les futures activités de coopération en matière de sécurité, a déclaré le commandant de l'Africom, le général Thomas D. Waldhauser.

"Nous sommes impatients d'explorer avec les futures activités de coopération en matière de sécurité avec l'Algérie", a indiqué le général Waldhauser à l'issue de l'audience que lui a accordée le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Il a affirmé que sa visite en Algérie "est une bonne opportunité pour discuter directement avec les dirigeants algériens de nos préoccupations communes en matière de défense et de sécurité".

"Nos nations travaillent ensemble en qualité de partenaires égaux pour construire un avenir meilleur, pas seulement en Algérie, mais partout en Afrique du Nord", a-t-il ajouté, soulignant que "grâce à un partenariat solide, nos pays sont mieux capables de combattre les causes profondes du terrorisme et de promouvoir la paix et la stabilité".

Le commandant de l'Africom a saisi cette occasion pour présenter les condoléances du gouvernement américain au gouvernement et au peuple algériens, ainsi qu'aux familles des victimes du crash de l'avion militaire survenu le 11 avril dernier à Boufarik et ayant fait 257 morts.

De son côté, M. Messahel a indiqué que ce genre de rencontres "permet de faire des "analyses et échanger les expériences" en matière de sécurité notamment au plan régional, ajoutant que cette réunion a été "très utile et fructueuse" pour l'Algérie et pour les Etats-Unis d'Amérique "en tant que pays ami et membre du Conseil de sécurité de l'ONU".

Il a exprimé son souhait de dégager d'autres perspectives visant à renforcer davantage la coopération avec les Etats-Unis et plus particulièrement avec l'Africom concernant les questions liées à la sécurité.

Assises nationales de l'agriculture: message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, (Texte intégral). (APS, 23/04/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé, lundi, un message à l'occasion des Assises nationales de l'agriculture, dont voici la traduction du texte intégral.

"Mesdames, Messieurs,

C'est pour moi un réel plaisir de m'adresser à vous, communauté des agriculteurs participant à ces Assises aux côtés d'une pléiade d'experts et de compétences nationales.

Comment en serait-il autrement alors que notre campagne a été, au fil des siècles, le creuset de toutes les mobilisations nationales depuis l'opposition aux envahisseurs jusqu'à la glorieuse Révolution du 1er Novembre en passant par les mouvements de résistance contre le colonialisme français.

Parler de la campagne et de l'agriculture dans notre pays ne peut être limité au seul aspect économique. C'est, en effet, une occasion de réaffirmer la reconnaissance de l'Algérie, peuple et Gouvernement, envers la campagne et ses honorables familles qui ont porté la Révolution à bras le corps, renforcé ses rangs et enduré avec courage la répression du colonialisme barbare pour la patrie et la liberté. Cette même campagne qui a souffert également des affres du terrorisme abject et des épreuves de la tragédie nationale.

Mesdames, Messieurs,

Partant de cette reconnaissance et de l'intérêt de l'Etat pour nos campagnes et notre agriculture, l'Algérie indépendante a fait de ce dossier l'une de ses priorités fondamentales pour le recouvrement de la souveraineté nationale sur son territoire et l'appui au fellah dans ses efforts et sa contribution à la relance économique du pays.

Il est vrai que le secteur de l'agriculture a énormément pâti de la crise qu'a traversée l'Algérie deux décennies en arrière, les difficultés financières ayant contraint l'Etat à se désengager de l'activité agricole sans qu'une alternative suffisante ne soit mise en place. Des difficultés exacerbées par les affres du terrorisme abject et les souffrances engendrées par la tragédie nationale, dont la désertion des campagnes.

Mais, Dieu merci, l'Algérie a pu, après toutes ces épreuves, recouvrer sa stabilité grâce à la concorde civile et à la réconciliation nationale, et elle a su se mobiliser pour mener à bien la reconstruction nationale dans tous les domaines, y compris le secteur névralgique de l'agriculture et du développement rural.

Mesdames, Messieurs,

J'ai veillé, depuis mon investiture à la magistrature suprême dont m'a honoré le vaillant peuple algérien, à placer le secteur de l'agriculture et du développement rural au coeur des priorités de l'Etat.

Aussi, avons-nous mis en place, en 2000, un plan national de développement agricole visant à encadrer le renouveau agricole et à relancer le secteur en encourageant les agriculteurs et en mettant à contribution les initiatives privées à travers la mise en valeur des terres et l'investissement.

Cet intérêt de l'Etat pour la campagne s'est traduit par l'allègement des charges sur les exploitations agricoles collectives, la mobilisation du soutien et des mesures incitatives en faveur de l'activité agricole dans les différentes régions et à la plupart des créneaux, de l'élevage à la céréaliculture en passant par la conservation des forêts ainsi que la redynamisation de l'activité halieutique.

L'effort de l'Etat envers le secteur de l'agriculture s'est consolidée par la révision des lois et règlements en vigueur.

En effet, la loi d'orientation agricole et le texte définissant les modalités d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat ont donné une impulsion significative à l'activité agricole en garantissant les droits des propriétaires d'exploitations collectives et en mettant en place des jalons clairs pour favoriser l'investissement dans le domaine de l'agriculture.

En couronnement de cet encadrement et de l'intérêt porté par les pouvoirs publics, j'avais annoncé, lors de notre rencontre début 2009, un programme de soutien financier de l'Etat à toutes les filières de l'économie agricole ainsi qu'au développement rural.

Mesdames, Messieurs,

En m'adressant à vous aujourd'hui, je me réjouis des avancées réalisées par l'Algérie, grâce à vous tous, en matière de développement agricole, même si ces accomplissements nécessitent encore davantage d'efforts afin de parvenir à garantir la sécurité alimentaire à notre peuple et à augmenter l'apport de l'agriculture à la croissance nationale et à la diversification de l'économie.

Les résultats enregistrés par le secteur de l'agriculture sont louables compte tenu des difficultés et des entraves entourant cette activité.

En effet, l'agriculture demeure largement tributaire de la pluviométrie en dépit de l'effort consenti par l'Etat pour la construction de barrages, et ce, parce que notre pays est confronté aux changements climatiques et que l'activité agricole nécessite le recours à grande échelle aux techniques modernes en matière d'irrigation et d'économie d'eau.

Par ailleurs, l'économie agricole souffre d'une faible structuration qui expose cette activité fondamentale à la spéculation. Un problème qui doit interpeller et le secteur et ses acteurs pour accorder davantage d'intérêt à leurs cadres, notamment aux chambres et associations professionnelles afin de préserver leurs intérêts et permettre à notre société de bénéficier de l'effort des agriculteurs et du fruit de leur labeur.

A ces lacunes, s'ajoutent le désintérêt des jeunes pour l'activité agricole et le recours insuffisant aux moyens techniques garantis par l'Etat.

Oui, nous notons avec inquiétude le phénomène du vieillissement dans le milieu agricole, et c'est pourquoi nous exhortons nos jeunes à s'intéresser davantage à cette activité lucrative pour les agriculteurs et capitale pour nous tous, en tant que peuple et en tant que pays.

A ce propos, j'appelle l'ensemble des concernés dans l'Etat à promouvoir la formation dans le domaine de l'agriculture et ses filières dans les différents cycles de notre système universitaire et de formation.

J'appelle également les instances en charge du soutien à l'emploi de jeunes à orienter leurs efforts vers le secteur agricole.

J'exhorte aussi notre système bancaire à encourager les exploitations agricoles et les investisseurs dans ce secteur à l'acquisition des moyens modernes, qu'ils soient mécaniques ou à caractère utilitaire.

En évoquant l'agriculture et l'évaluation de sa performance, nous ne devons pas oublier les soucis de l'agriculteur quant à un marché stable et profitable à ses produits tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.

Il est vrai que l'Etat a initié des mesures pour réguler le marché de certains produits. Néanmoins, l'amélioration de notre produit agricole nécessite aujourd'hui une plus forte participation des industries agroalimentaires à l’exploitation de notre produit agricole afin de couvrir les besoins du marché local, d'une part, et offrir des débouchés au produit agricole, d’autre part.

J'exhorte, à ce titre, les hommes d'affaires et les investisseurs à un plus grand intérêt pour la promotion de nos exportations agricoles.

L’exportation qui, faut-t-il le rappeler, est une activité à part entière nécessitant des capacités et des compétences complémentant le travail des agricultures et contribuant à la préservation des équilibres financiers extérieurs.

Mesdames, messieurs,

A travers ces observations que j’ai jugé opportun de partager avec vous en cette occasion, j'aspire à consolider l'intégration de l'économie nationale, une intégration dont l'agriculture est partie intégrante et dont elle a grandement besoin.

Cette complémentarité entre les différents secteurs de l'économie nationale est à même d'assurer un environnement incitatif pour l'agriculture dans notre pays, un environnement exploitant davantage le potentiel de nos terres immenses et qui élève le rang social des travailleurs et travailleuses ruraux et de l’agriculture en général.

Je veillerai, dans ce sens, à ce que l’Etat soutienne, par toutes ses capacités, l'activité agricole afin de la propulser vers plus de progrès.

Il me plaît, à ce propos, de vous réitérer la nécessite de poursuivre le programme de soutien de l'Etat au secteur agricole dans toutes ses composantes, un programme que je vous ai annoncé en 2009 et que le Gouvernement s'emploiera à continuer sa mise en oeuvre en dépit des contraintes financières actuelles.

Ce soutien constitue, en effet, une reconnaissance constante de l’Algérie envers ses zones rurales et ses agriculteurs qui ont tant apporté à ce pays chaque fois qu'il est confronté à des difficultés ou à des défis.

Ce soutien est également un investissement rentable par notre pays dans un secteur économique vital, fructueux et prometteur en même temps.

Un secteur vital que nous avons oeuvré à consolider pour assurer notre sécurité alimentaire, qui exige de nous davantage d’efforts et d’efficacité.

C’est un secteur rentable également de par l'énorme potentiel d'emploi noble qu’il offre à nos jeunes et sa contribution à l’amélioration des conditions de vie dans nos campagnes.

Prometteur il l’est aussi par sa grande contribution à la diversification de nos exportations partant de l’immensité de nos terres et de la variété de leurs produits agricoles.

Ainsi et au regard de toute l’importance que représente le secteur agricole, j’appelle le Gouvernement à prendre en charge les précieuses recommandations qui sanctionneront, par l’aide de Dieu, les travaux de votre rencontre.

En conclusion, je tiens à souhaiter le plein succès à vos assises au service du développement de notre paysÉ et la consécration de l’Algérie de la fierté et de la dignité à travers toutes ses contrées.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit le Vice-Ministre grec des Affaires Etrangères. (EL MOUDJAHID, 23/04/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu, hier à Alger, le Vice-Ministre grec des Affaires Etrangères, M. Georges Katrougkalos, en visite en Algérie, dans le cadre des consultations politiques algéro-helléniques.

L’audience s'est déroulée au siège du Ministère Affaires Etrangères. Auparavant, le Vice-Ministre grec s'est entretenu avec le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, M. Noureddine Ayadi.

Les questions de la coopération et du partenariat entre l'Algérie et la Grèce ont été évoquées, à l'occasion de l'entretien entre M. Messahel et M. Katrougkalos, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Les questions ayant trait à la coopération et au partenariat d’ensemble «ont été passées en revue, à l’occasion de cet entretien, lequel a également permis un échange sur de nombreux sujets, dont la situation dans le bassin méditerranéen et les défis qui se posent aux pays des deux rives, les relations entre l’Algérie et l’Union européenne, la situation régionale et internationale, la déradicalisation et la lutte contre le terrorisme, et le phénomène grandissant de la migration», précise la même source. L’importance de la concertation et des consultations bilatérales régulières sur l’ensemble des sujets revêtant un intérêt pour les deux pays «a été mise en exergue, à l’occasion de cet entretien».

Le responsable grec effectue une visite de trois jours en Algérie, dans le cadre des consultations politiques régulières entre les départements des Affaires étrangères des deux pays. Durant cette visite, le responsable grec aura également des entretiens avec des responsables algériens, dans le cadre de la poursuite du dialogue et de la coopération bilatérale, notamment en préparation de la prochaine commission mixte entre les deux pays.

Renforcer les relations dans le domaine énergétique

M. GUITOUNI a aussi reçu M. KATROUGKALOS.

Les deux parties ont examiné les relations de coopération entre l’Algérie et la Grèce dans les différents domaines de l’énergie, relations qualifiées d’excellentes, et abordé les perspectives de leur renforcement davantage.

À cet effet, le Vice-Ministre grec a souhaité renforcer et élargir la coopération entre l’Algérie et son pays, notamment dans le domaine des énergies renouvelables, et établir un partenariat mutuellement bénéfique. Pour sa part, M. le ministre a mis en évidence l’importance des échanges avec la Grèce en matière d’approvisionnement en gaz et en produits pétroliers, et a relevé les possibilités de développement de la coopération et de partenariat, notamment dans les domaines des énergies renouvelables et de la formation. Il a insisté, à cette occasion, sur la volonté de l’Algérie de fabriquer localement des équipements de production des énergies renouvelables, notamment les panneaux photovoltaïques.

Yaoum El Ilm (la Journée du savoir): Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika (Texte intégral). (APS, 16/04/2018)


"Au nom d'Allah, le Clément et le Miséricordieux,

Que les prières et la paix d'Allah soient sur son Messager,

Mesdames, Messieurs,

C'est désormais pour nous une tradition de célébrer le Savoir en cette journée du 16 avril, de chaque année, qui coïncide avec la disparition du symbole de la renaissance algérienne, l'érudit Cheikh Abdelhamid Ben Badis, qu'Allah le comble de sa Sainte Miséricorde dans son Vaste Paradis.

Notre pays a consacré cet anniversaire pour célébrer le Savoir et la pensée, valoriser la Science et commémorer l’Histoire.

Homme d'exception, Cheikh Abdelhamid Ben Badis, l’éloquent et l’initiateur, a servi et défendu la patrie en diffusant le savoir et la conscience, en expurgeant la religion des croyances archaïques, quasiment enracinées dans les esprits, et en prônant la réconciliation pour se prémunir contre la division et la discorde et faire face à l’oppression coloniale en éclairant l'esprit des jeunes, en mobilisant leur volonté et en les orientant vers le droit chemin pour la réussite de leur vie et l'émancipation de leur pays.

Fier de sa religion, de son amazighité d’origine et de son arabité ancestrale, Cheikh Ben Badis a puisé les hautes valeurs nationales de la civilisation dont les différentes contrées de notre vaste pays ont été le berceau. De toutes ces sources de gloire et de fierté, il s'en est inspiré une méthode de travail, un plan de réforme et une ligne de conduite.

Mesdames, Messieurs,

Le mouvement réformiste engagé par le Cheikh Abdelhamid Ben Badis a été un important catalyseur dans le sursaut du peuple algérien pour le recouvrement de sa souveraineté nationale et de son indépendance, pleine et totale.

En effet, il faut rappeler que l’entreprise du Cheikh Ben Badis est venue en réponse à la tentative d'oblitérer notre personnalité et notre identité par un colonisateur célébrant le butin de son centenaire de colonisation.

Cheikh Ben Badis et ses compagnons ont, effectivement, joué un rôle crucial dans la préservation des composantes de notre personnalité nationale, sous tendant ainsi l'oeuvre des mères algériennes dans la préservation de la religion, des traditions et de la personnalité chez les générations découvrant la vie sous l'obscurantisme coloniale et son oppression multiforme.

Aussi, est-il logique qu'un grand nombre de dirigeants de la glorieuse révolution de Novembre et de ses vaillants moudjahidine soit issu des écoles apparues grâce au travail et au combat du Cheikh Abdelhamid Ben Badis et de ses valeureux compagnons.

Partant, l'Algérie indépendante s'est fixée pour mission suprême la réhabilitation de l'ensemble des composantes de notre identité nationale, et poursuivre ainsi le combat du Cheikh Abdelhamid Ben Badis sous l'emblème de l'Etat.

Assidûment et inlassablement, l'Algérie indépendante s'est attelée, tout au long de deux décennies, à la diffusion du savoir et de la connaissance à travers tout le territoire national. Une œuvre entamée dès le début de l'indépendance en dépit du manque de moyens à tous les niveaux.

L'Algérie indépendante a veillé à la mobilisation de tous les moyens juridiques, financiers et humains afin d'ancrer notre Sainte religion dans toutes les régions du pays, au sein de notre peuple et dans nos références juridiques afférents au Livre et la Sunna.

Cependant, l'avènement de la mondialisation et des moyens de communication modernes ainsi que certains évènements ayant secoué le monde musulman et nouvelles idées, ô combien étrangères au peuple algérien, ont graduellement ébranlé notre cohésion idéologique et intellectuelle au point d'affecter la stabilité de l'Algérie et de la faire basculer dans l'enfer du terrorisme et les affres de la tragédie nationale.

Mesdames, Messieurs,

Grâce à Dieu, à la volonté de notre vaillant peuple et à la résistance et aux sacrifices de notre Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de la libération nationale (ALN), l'Algérie s'en est sortie en empruntant la voie judicieuse de la Concorde civile et de la Réconciliation nationale, un choix inspiré de notre Sainte religion et de la culture du juste milieu à la promotion de laquelle a oeuvré Cheikh Abdelhamid Ben Badis.

C'est dans la sérénité et la stabilité que l'Algérie s'est réapproprié le legs civilisationnel et culturel du Cheikh Abdelhamid Ben Badiset dans le cadre du programme de reconstruction nationale, que j'ai veillé à lancer avec le soutien de notre vaillant peuple.

Ainsi, nous avons pu multiplier les acquis de notre chère patrie dans les domaines de la science, de la formation et du savoir. Aujourd'hui, le nombre de nos enfants dans les écoles dépasse les huit (8) millions d'élèves et celui de nos étudiants et étudiantes atteindra les deux (2) millions avant la fin de cette décennie. L'Etat mobilise annuellement plus de dix (10) milliards dollars pour l'Enseignement et la Recherche scientifique.

Quant à notre croyance religieuse et son évolution dans son environnement naturel, l'Algérie musulmane veille également à l'encadrement et au soutien de l'action généreuse de notre peuple dans la propagation des mosquées, un travail encadré par l'Etat dans le cadre de la loi et appuyé par nombre de promotions de cadres des Affaires religieuses, formés dans les universités et diplômés des écoles coraniques, que veillent à animer nos augustes Zaouïas qui ont été et demeurent une composante au service de notre religion et de la cohésion de notre société.

En plus de tous ces chantiers, j'ai tenu à apporter une dynamique qui à permis au peuple algérien de s'approprier, dans la sérénité, son amazighité qui, combien même défendue par Cheikh Abdelhamid Ben Badis, a fait l'objet de dissensions, de la part de certains et de manouvres politiciennes, de la part d'autres, à une époque de notre histoire contemporaine.

Mesdames,Messieurs,

En célébrant encore une fois "Yaoum El Ilm", nous sommes en droit de nous enorgueillir des réalisations de l'Algérie pour la consécration du message fondamental pour lequel a milité l'érudit Cheikh Abdelhamid Ibn Badis, le message de l'identité, de l'authenticité et de la modération. Un message qui a contribué au déclenchement de la glorieuse révolution de Novembre.

Un message qui a présidé à la construction et l'édification culturelle, civilisationnelle et spirituelle de l'Algérie. Un message qui, aujourd'hui et demain, doit rester au coeur de notre mobilisation pour l'édification et la préservation de l'Algérie, forte et digne.

Oui, nous réalisons dans notre cher Algérie des réussites dans divers domaines. Ces acquis sont tout à notre honneur en cette conjoncture régionale et civilisationnelle instable et dont les idées dangereuses ne nous ont pas épargné.

En effet, l'unité du peuple algérien sunnite est confrontée, aujourd'hui, à des idées, qui nous sont complètement étrangères et à d'effrayantes thèses religieuses qui ont été, dans un passé très proche, source de Fitna et pourraient encore l'être si elles ne sont pas appréhendées avec clairvoyance.

Par ailleurs, notre pays demeure exposé à la déferlante civilisation occidentale sur le monde d'aujourd'hui. Une civilisation qui nous met devant un double défi, à savoir réussir l'acquisition du savoir et les moyens de développement économique et technique par nos générations montantes et maintenir l'attachement de notre société, tout entière, à ses références spirituelles et civilisationnelles authentiques.

De même que nous devons remporter le pari de la promotion, dans l'Algérie contemporaine, des droits y compris le droit syndical tout en veillant à préserver l'avenir des générations montantes, à réussir la réforme du système éducatif et à ne pas gaspiller les capacités colossales mobilisées par l'Etat pour l'enseignement, la formation et le savoir.

Tels sont aujourd'hui, les valeurs que nous devons mettre en avant et les devoirs auxquels nous devons demeurer attachés pour servir l'Algérie.

Enfin, je prie Dieu de combler l'Algérie de ses bienfaits et de répandre paix, sécurité et sérénité à travers tout son territoire pour un présent serein et apaisé et un avenir prospère et radieux.

29e Sommet arabe: Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah réaffirme la position de l'Algérie en faveur d'une "profonde réforme" de la Ligue Arabe. (MAE, 16/04/2018)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a réaffirmé dimanche à Dhahran la position de l'Algérie appelant à une "profonde réforme de la Ligue Arabe pour lui permettre de relever les défis auxquels est confronté le monde arabe".

"La situation qui prévaut dans le monde arabe est inquiétante, au regard de la détérioration des aspects de la vie politique, sécuritaire et économique en dépit de la volonté affichée dans de précédentes réunions, à consentir davantage d'efforts face aux dangers menaçant les pays arabes, à même d'accélérer le processus de règlement de conflits pour contrecarrer la Fitna qui secoue la Nation arabe", a soutenu M. Bensalah qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika aux travaux du 29e Sommet arabe, tenu à Dhahran.

Il a indiqué, également, que "les résultats réalisés ne répondaient pas aux attentes et aux ambitions", précisant que les "réalisations accomplies depuis le lancement du processus de l'action arabe commune ne répondent pas aux aspirations des peuples arabes, d'où la nécessité d'accélérer la réforme de l'organisation panarabe afin de parvenir à une vision stratégique unifiée à même de prendre en charge les questions décisives, politiques, sécuritaires, économiques et sociales tout en mobilisant les énergies pour relever les défis et surmonter les difficultés notamment celles liées à la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme dans le monde arabe, outre la prise en charge des aspirations des peuples arabes en matière de développement, de progrès et de complémentarité économique et culturelle".

29e Sommet arabe: Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah reçoit l’Envoyé spécial du Président de la Fédération de Russie pour l’Afrique et le Moyen-Orient. (MAE, 16/04/2018)

M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la nation, a reçu, dimanche, en qualité de représentant du président de la République, m. Abdelaziz Bouteflika, et en marge des travaux du 29ème Sommet arabe à Dhahran, en Arabie Saoudite, M. Mikhaïl Bogdanov, Envoyé spécial du Président de la Fédération de Russie pour l’Afrique et le Moyen-Orient.

M. Bogdanov a réitéré les condoléances du Président de la Fédération de Russie, M. Vladimir Poutine ainsi que ses sentiments de solidarité et de compassion à la suite de l’accident de l’avion militaire survenu le 11 avril dernier.

La rencontre, qui s’est déroulée en présence de M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, "a permis de procéder à un échange de vues sur la situation dans la région, notamment en Libye, ainsi que sur les derniers développements de la situation en Syrie".

Frappes contre la Syrie : l'Algérie "déplore" l'escalade militaire. (MAE, 15/04/2018)


L'Algérie a déploré l'escalade militaire que vient de connaître la situation en Syrie, suite aux frappes menées par les Etats-Unis et leurs alliés, soulignant que toute escalade militaire ne fait que "compliquer" les chances de parvenir à une solution politique au drame que connaît ce pays, a indiqué samedi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"L'Algérie regrette et déplore l'escalade militaire que vient de connaître la situation en Syrie", a affirmé M. Benali Cherif dans une déclaration à l'APS, soutenant que "toute escalade militaire, de quelle que nature qu'elle soit, ne fait que compliquer et retarder les chances de parvenir à une solution politique et pacifique au drame que connaît ce pays frère".

L'Algérie "appelle tous les acteurs à la retenue, étant convaincue qu'il n'existe pas d'alternative à la solution politique négociée, seule à même de mettre fin aux souffrances du peuple syrien et de préserver l'intégrité territoriale et la souveraineté de la Syrie", a-t-il indiqué.

Face à ces nouveaux développements, "l'Algérie rappelle la nécessité du respect des règles du droit international, y compris du droit international humanitaire, par tous et en toutes circonstances", a ajouté le porte-parole du MAE.

29e Sommet arabe: Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah appelle à davantage d'efforts de soutien à la cause palestinienne. (APS, 15/04/2018)


DHAHRAN, (Arabie Saoudite)- Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah a appelé dimanche à Dhahran (Arabie Saoudite) à consolider les efforts afin de soutenir le peuple palestinien dans sa lutte, appelant la communauté internationale à assumer son entière responsabilité "afin de faire pression sur l'occupant israélien et l'amener à cesser ses violations à l'encontre du peuple palestinien et à se conformer à la légalité et décisions de la légitimité internationales ainsi qu'aux principes du droit international".

Bensalah qui intervenait lors des travaux du 29ème Sommet arabe en qualité de représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que la question centrale pour le monde arabe, à savoir la question palestinienne, "subit des tentatives visant à l'étouffer et à entamer les droits légitimes du peuple palestinien, en tête desquels son droit d'établir un Etat indépendant avec Al-Qods pour capitale, en se référant aux frontières de 1967, conformément aux décisions de la légalité internationale et aux références du processus de la paix".

Il a réaffirmé, à cette occasion, le rejet par l'Algérie et sa condamnation de la décision de l'administration américaine de reconnaître Al-Qods comme capitale d'Israël et d'y déplacer son ambassade, mettant en garde contre ses graves répercussions sur la paix et la sécurité internationales, en ce sens qu'il s'agit d'une violation des décisions internationales à même de compromettre le processus de paix.

Par ailleurs, M. Bensalah a salué "le combat héroïque" du peuple palestinien frère et sa "résistance courageuse" face aux violations qu'il subit quotidiennement, à l'instar du massacre commis contre des innocents lors de la 42ème journée de la Terre, appelant à l'accélération de la mise en oeuvre des procédures relatives au travail avec la communauté internationale pour la création d'un dispositif international multilatéral sous l'égide de l'ONU en vue de relancer le processus de paix dans au Proche-Orient et aboutir à une solution juste et inclusive à la question palestinienne.

L'occasion était pour M. Bensalah de réaffirmé "la position inaliénable de l'Algérie et son soutien indéfectible au combat du peuple palestinien afin d'établir un Etat indépendant sur les frontières de 1967 avec Al-Qods pour capitale". Il a également mis en exergue l'appel de l'Algérie en faveur de "la réconciliation entre les frères palestiniens face à l'occupant israélien".

29e Sommet arabe: M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères met en avant l'attachement de l'Algérie à l'unité arabe et au renforcement de l'action commune. (MAE, 15/04/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s'est félicité de la relation "privilégiée" entre l'Algérie et l'Arabie saoudite qui sera, a-t-il dit, hissée à un "plus haut niveau" à la faveur de la réunion de la commission mixte algéro-saoudienne, prévue mardi prochain à Riyadh, appelant les Etats membres de la Ligue arabe à conjuguer leurs efforts, à dépasser les différends et à placer les intérêts arabes au dessus de toute autre considération.

Dans un entretien au journal saoudien "Al-Riyadh", à la veille de la tenue du 29e Sommet arabe à Dhahran (Arabie saoudite) et des travaux de la commission mixte algéro-saoudienne, M. Messahel s'est félicité de la relation "privilégiée" entre l'Algérie et l'Arabie saoudite, notamment entre les dirigeants des deux pays "frères", le Président Abdelaziz Bouteflika et le Serviteur des Lieux saints, le roi Salmane ben Abdelaziz Al-Saoud, qui se traduit, a-t-il dit, par le haut niveau de la concertation et de la coopération entre Alger et Riyadh dans divers domaines. Une relation qui sera hissée à "un plus haut niveau" à la faveur de la réunion de la commission mixte, prévue mardi prochain, a-t-il estimé.

Concernant le Sommet arabe, M. Messahel a souligné qu'"il intervient dans une conjoncture "très sensible" au sens, a-t-il précisé "où notre nation arabe n'a jamais été confrontée à des défis aussi grands et aussi graves qu'auhourd'hui. Les crises et les conflits qui secouent les pays arabes se sont aggravés en raison de l'ingérence étrangères dans nos affaires intérieures", a-t-il déploré. Estimant nécessaire d'£uvrer, au niveau arabe, à trouver les solutions idoines, M. Messahel a indiqué que les pays arabes doivent "conjuguer leurs efforts, dépasser les différends et placer les intérêts arabes au dessus de toute autre considération".

A une question sur la participation de l'Algérie et son attachement à l'unité arabe, le ministre a réitéré que "l'Algérie a de tout temps été soucieuse de l'unité arabe et cette ligne de conduite a été maintenue sous la conduite éclairée du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. "Dans toutes ses démarches en direction des frères et des autres partenaires, l'Algérie demeure convaincue que les solutions aux crises qui secouent notre nation ne sauraient être que pacifiques loin de tout ingérence étrangère", a soutenu M. Messahel.

L'Algérie n'a eu de cesse d'appeler à des réformes profondes de notre organisation panarabe afin de lui permettre de s'adapter à la situation actuelle aux plans régional et international et de trouver des solutions arabes aux différends et aux crises qui secouent la nation afin qu'aucune solution ne soit imposée de l'extérieur, a affirmé le chef de la diplomatie algérienne.

Sur les résultats attendus de ce Sommet, M. Messahel a indiqué que la situation arabe a connu une détérioration continue ces dernières années, notamment en ce qui concerne notre cause centrale, en l'occurrence la cause palestinienne avec ses dramatiques développements, sans que l'on puisse traiter cette situation avec le sérieux et la détermination requis. Nous souhaitons que ce sommet soit un nouveau tournant dans la façon de traiter les crises qui entravent le processus de notre action commune pour faire face aux périls et défis auxquels est confrontée notre nation, notamment la montée de l'extrémisme violent et du terrorisme et prendre des décisions cruciales qui soient à la mesure des ambitions de nos peuples".

"L'Algérie mesure l'ampleur de la responsabilité qui pèse aujourd'hui sur le Royaume d'Arabie Saoudite, frère qui accueille ce sommet dans une conjoncture arabe, régionale et internationale difficile. Une grande responsabilité que partagent tous les pays arabes. Nous espérons que notre sommet aboutisse, sous la direction saoudienne éclairée, à des résultats à même de consolider l'action arabe commune et les liens de cohésion entre nos pays et nos peuples", a ajouté M. Messahel.

Réitérant à la fin la nécessité que la Ligue des Etats arabes revoit sa méthode de travail, le chef de la diplomatie algérienne a précisé que "cela ne peut se réaliser qu'à travers une réforme de fond de tous les mécanismes de son fonctionnement et de sa gestion, ainsi que son appréhension des questions arabes".

A ce titre, M. Messahel a rappelé que l'Algérie avait déjà apporté sa contribution pour la réforme de l'organisation panarabe à travers des idées et des propositions qui devront conférer davantage d'efficacité et d'efficience à l'action de la Ligue.

Crash d'avion militaire: Le Président de la République, Ministre de la Défense Nationale, Chef Suprême des forces armées, M. Abdelaziz Bouteflika exprime ses condoléances aux familles des victimes. (APS, 11/04/2018)


ALGER - Le Président de la République, Ministre de la Défense Nationale, Chef Suprême des forces armées, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé, mercredi, un message de condoléances aux familles des victimes du crash de transport militaire à Boufarik, dans lequel il a exprimé ses condoléances les plus attristées et ses sentiments de compassion et de sympathie les plus sincères.

"Le Tout Puissant, dont la volonté est inéluctable, a voulu en ce jour éprouver l'Algérie et son institution militaire à travers le crash d'un de ses avions faisant un grand nombre de martyrs du devoir national, une tragédie qui nous peine et nous attriste au plus profond de nos coeurs", a affirmé le Président Bouteflika dans son message.

"En cette pénible épreuve, je ne peux que me résigner à la volonté de d'Allah en exprimant aux familles des victimes et au peuple algérien, tout entier, mes condoléances les plus attristées et mes sentiments de compassion et de sympathie les plus sincères, priant, le Tout-Puissant, de combler les victimes de sa grande miséricorde et de les compter parmi les chouhadas et les véridiques dans son vaste paradis et de nous accorder, tous, la constance et l'endurance et de nous en rétribuer", a-t-il indiqué.

"En exhortant les familles de recourir à Allah pour y puiser endurance et courage, je tiens à les assurer que je reste à leur côté dans tout ce qui peut alléger leur chagrin et leur douleur", a soutenu le chef de l'Etat avant de conclure par le verset: "Et fais la bonne annonce aux endurants qui disent, quand un malheur les atteint, Certes nous sommes à Allah et c'est à Lui que nous revenons".

Crash d'avion militaire: Le Président de la République, Ministre de la Défense Nationale, Chef Suprême des forces armées, M. Abdelaziz Bouteflika décrète un deuil national de trois jours. (APS, 11/04/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a décrété mercredi, un deuil national de trois jours, suite au crash d'un avion des forces aériennes de l'Armée nationale populaire à Boufarik (Blida), annonce la Présidence de la République dans un communiqué.

"A la suite du crash d'un Iliouchine des forces aériennes aujourd'hui à Boufarik faisant 257 victimes, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a décrété un deuil national de 3 jours à compter de ce jour", précise la même source.

"Le Président de la République a également ordonné l'organisation, vendredi 13 avril 2018, de la prière de l'absent à la mémoire des victimes", ajoute le communiqué.

Crash d'avion militaire: le gouvernement exprime sa "profonde affliction". (APS, 11/04/2018)


ALGER- L'ensemble des membres du gouvernement ont appris avec une "profonde affliction" l'accident survenu mercredi à Boufarik à l'appareil Iliouchine des Forces aériennes, transportant de nombreux éléments de l'Armée nationale populaire, indique un communiqué des services du Premier ministre.

Le gouvernement, réuni ce jour, a observé une minute de silence à la mémoire des martyrs victimes de cette tragédie.

"En cette douloureuse circonstance, les membres du gouvernement présentent leurs plus sincères condoléances aux familles des martyrs victimes de cette tragédie", ajoute le communiqué.

"Ils partagent, également, ces condoléances et l'expression de leur solidarité avec le Haut Commandement de l'Armée nationale populaire et l'ensemble de ses personnels".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Directeur Général de l'Union Postale Universelle (UPU). (APS, 11/04/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi à Alger le Directeur Général de l'Union Postale Universelle (UPU), Abdirahman Husseine, qui effectue une visite de travail en Algérie, dans le cadre de la 37ème session ordinaire du Conseil d'administration de l'UPAP, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence de la Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imane-Houda Faraoun.

Il est à rappeler que les travaux de la 37ème session du Conseil d'administration de l'UPAP ont débuté mardi à Alger.

Ce Conseil, qui se réunit pour la première fois en Algérie, intervient à la suite du mémorandum d'entente, signé le 18 janvier dernier, entre Mme Faraoun et le Secrétaire Général de l'UPAP, Younouss Djibrine.

Le Conseil devra, notamment, adopter le rapport de sa 36ème session, tenue du 8 au 10 mai 2017 dans la capitale kenyane, Nairobi. Il validera, dès lors, les rapports et recommandations des commissions administratives et techniques, et arrêtera le choix du thème de la journée panafricaine des postes pour l'année 2019.

Lutte contre le terrorisme et réconciliation: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a mis en place une stratégie d'ensemble (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) . (APS, 10/04/2018)


PARIS - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a entrepris depuis son élection en 1999, de mettre en place une stratégie d'ensemble visant à mettre "définitivement" fin à la violence terroriste et à réconcilier une nation "blessée", a affirmé mardi à Paris le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"(...) dès son élection en 1999, le Président Abdelaziz Bouteflika entreprît de mettre en place une stratégie d'ensemble visant tout à la fois à mettre définitivement fin à la violence terroriste et à réconcilier une nation, blessée et meurtrie, avec elle-même", a souligné le ministre, devant la 204e session du Conseil exécutif de l'Unesco, dans une communication sur la Journée internationale du vivre ensemble en paix.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Secrétaire Général de l'Union Panafricaine des Postes. (APS, 10/04/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, mardi à Alger, le Secrétaire Général de l'Union Panafricaine des Postes (UPAP), Younnous Djibrine, qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la tenue de la 37ème session ordinaire du conseil d'administration de l'UPAP, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence de la Ministre de la Poste, des télécommunications, des technologies et du numérique, Houda Imane Faraoun, précise la même source.

L’Algérie abrite du 7 au 12 avril courant la 37ème session ordinaire du Conseil d’administration de l'UPAP donnant ainsi suite au mémorandum d’entente, signé le 18 janvier dernier par Mme Faraoun et le SG de l'Union.

Ce Conseil qui se réunit pour la première fois en Algérie devra adopter le rapport de la 36ème session, tenue du 8 au 10 mai 2017, dans la capitale kenyane, Nairobi.

Il devra également valider les rapports et recommandations des commissions administratives et techniques et arrêter le choix du thème de la journée panafricaine des postes pour l'année 2019.

En marge de la réunion du Conseil, se tiendra mercredi le forum des régulateurs postaux, dont les travaux seront axés sur le thème de la régulation des services financiers postaux.

Ce forum permettra le partage d'expériences et de pratiques relatives aux statuts juridiques et financiers des Autorités de régulation et au-delà, l’harmonisation des politiques et régulations en Afrique dans le domaine postal.

L'UPAP est une institution spécialisée de l’Union africaine (UA), chargée de la coordination des activités de développement des services postaux en Afrique.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’entretient avec son homologue français. (APS, 10/04/2018)


PARIS- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s'est entretenu lundi à Paris avec le Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères, M. Jean-Yves Le Drian.

Cet entretien s'est déroulé dans le cadre de la visite qu’effectue le chef de la diplomatie algérienne à Paris.

L’entretien a porté sur les relations bilatérales et les voies et moyens de leur renforcement et leur diversification. Dans ce cadre, les deux ministres se sont félicités de la qualité des liens d’amitié et de coopération algéro-français.

Ainsi, ils ont réitéré leur volonté commune pour développer davantage ce partenariat d’exception au bénéfice des deux pays, notamment dans le contexte de la dynamique créée par la visite en Algérie, le 6 décembre dernier, du président de la République française, Emmanuel Macron, et la tenue à Paris, le 7 décembre 2017, de la 4e session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN). Les deux ministres ont également évoqué les préparatifs de la 5e session du Comité mixte économique algéro-français (COMEFA) qui se tiendra le 9 juillet 2018 à Paris.

Ils ont également abordé la situation dans la région, notamment les crises au Mali et au Sahel, ainsi qu’en Libye, tout comme ils ont échangé leurs analyses sur la lutte contre le terrorisme et son financement.

Une réunion de haut niveau, regroupant des experts des Etats membres de l’Union africaine (UA) et de partenaires internationaux se tient actuellement à Alger sur ce sujet important, rappelle-t-on. La question du Sahara occidental a également été évoquée au cours des entretiens entre les deux parties.

Sur l’ensemble de ces questions, les deux ministres sont convenus de poursuivre la concertation entre les deux pays.

Réconciliation nationale : Le Vice-Président du Sénat tchèque salue l’expérience « pionnière » de l’Algérie. (EL MOUDJAHID, 10/04/2018)


Le Vice-président du Sénat de la République tchèque, M. Ivo Bàrek, a salué mardi l'expérience «pionnière» de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme, appelant le monde entier à s'en inspirer, a indiqué un communiqué du Conseil de la nation.

Lors d'une audience accordée au siège du Conseil de la nation, par son président, Abdelkader Bensalah, M. Ivo Bàrek a mis en avant «les réussites de l'Algérie dans les différents domaines, notamment dans le domaine sécuritaire, grâce à la mise en œuvre de la politique de la réconciliation nationale», soulignant que l'Algérie «a une expérience pionnière en matière de lutte contre le terrorisme qui doit servir d'exemple au monde entier», note le communiqué. M. Bensalah a présenté, pour sa part, un exposé sur «les reformes profondes initiées en Algérie, sous la direction éclairée du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à leur tête les politiques de la concorde civile et de la réconciliation nationale qui ont permis le rétablissement de la sécurité et de la stabilité, mettant l'Algérie à l'abri de ce qu'on appelle «le printemps arabe». Cette rencontre qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur de la République tchèque en Algérie, «a été l'occasion d'examiner les voies et moyens du renforcement des relations économiques et commerciales entre les deux pays et de leur promotion au niveau des relations politiques et historiques de qualité, dans le cadre des réformes engagées, ces deux dernières décennies, dans les deux pays», a indiqué le communiqué. Concernant la coopération bilatérale, les deux parties ont exprimé «la volonté de consacrer les efforts parlementaires à l'accompagnement des gouvernements des deux pays, en vue de diversifier les échanges et la coopération commerciale et économique, notamment dans les domaines de l'agriculture, de la défense, de l'éducation, de l'enseignement et de la culture». Les deux parties ont convenu du «développement des relations parlementaires bilatérales, à travers l'échange de délégations et de visites et la coordination des positions lors des rencontres parlementaires internationales».

Entretien avec M. Bouhadja : « Des relations historiques. »

Le Vice-Président du Sénat de la République tchèque, Ivo Bàrek, a exprimé, hier, lors d'un entretien avec le président de l'Assemblée populaire nationale, Saïd Bouhadja, la disposition de son pays à promouvoir ses «très bonnes relations» avec l'Algérie. M. Ivo Bàrek a souligné que l'Algérie et la Tchéquie sont liés par «des relations historiques» et «une très bonne amitié», faisant état de la disposition de son pays à «promouvoir ces relations au plus haut niveau». Par ailleurs, le responsable tchèque a salué «les efforts déployés par l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme et le rôle qu'elle joue tant au niveau régional qu'international, notamment dans le règlement pacifique des conflits». Pour sa part, le président de l'APN a plaidé pour le renforcement des relations de coopération, mettant en avant la nécessité de les élargir à d'autres domaines, tels que le tourisme et l'agriculture, en particulier. L'Algérie, qui a jeté les bases de sa stabilité sous la direction éclairée du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika est aujourd’hui résolument tournée vers la diversification des ressources de son économie hors hydrocarbures, a soutenu M. Bouhadja. Il a mis en exergue, à ce propos, les réalisations enregistrées grâce aux réformes politiques en Algérie, notamment sur le plan de la consolidation de l'unité nationale et du développement du dispositif juridique dans les domaines économiques, voire politiques, pour se mettre au diapason des mutations.

Après que les deux parties aient souligné le rôle de la diplomatie parlementaire dans le rapprochement des vues entre les peuples et les pays, M. Bouhadja a annoncé l'installation prochaine de la Commission d'amitié Algérie-Tchéquie. L'entretien s'est déroulé en présence du vice-président de l'APN, Mohamed Abi Ismaïl, du président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté,

Abdelhamid Si Afif, et des ambassadeurs des deux pays. (APS)

Visite d’inspection du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à Alger : Accueil populaire chaleureux. (EL MOUDJAHID, 09/04/2018)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé hier, lors d'une visite dans la capitale, à l'inauguration de la mosquée Ketchaoua, après sa restauration, et de deux extensions du Métro d'Alger reliant la Grande-Poste à la Place des Martyrs et Hai El Badr à Ain Naâdja.

Le Président Bouteflika était accompagné par le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, le Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, le Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, et le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh.

Le Président de la République a ainsi procédé à l'inauguration de la mosquée Ketchaoua située à l'entrée de la Casbah. Considérée comme un monument historique classé au patrimoine culturel mondial de l'UNESCO, la mosquée Ketchaoua a été fermée en 2008 après sa dégradation suite notamment au séisme qui a frappé Alger et ses environs en mai 2003. Les travaux de restauration de ce site ont été assurés par l'Agence turque de la coordination et de la coopération (TIKA), avec l'apport d'entreprises et d'archéologues algériens, en vertu de l'accord signé en septembre 2013 par les autorités algériennes et turques.

La construction de cette mosquée, une des plus célèbres d'Alger, remonte à plus de quatre siècles. Mélange de styles architecturaux romano-byzantin et arabo-turc, elle a été bâtie vers 1613 et agrandie en 1794. Elle a été transformée, pendant l'ère coloniale, en cathédrale, avant de retrouver sa vocation de lieu de culte musulman à l’indépendance du pays.

Métro : 18 km et 16 stations

Le Chef de l'Etat a, par la suite, procédé à l'inauguration de la nouvelle station de métro de la place des Martyrs, où il a assisté à une projection vidéo détaillant les différentes étapes du projet d'extension du métro au niveau de la capitale. Avec les deux extensions (Grande-Poste-Place des Martyrs et Hai El Badr-Ain Naâdja), le Métro d'Alger s'étend actuellement sur une longueur de quelque 18 km et se compose de 16 stations allant de la place des Martyrs jusqu'à El-Harrach, pour atteindre une distance de 35 km à la fin du projet. Grâce à l'entrée en service de la ligne la Grande poste-Place des Martyrs (longue de 1,7 km) et celle de Ain Naâdja-Hai El Badr (3,6 km), cinq nouvelles stations ont ainsi vu le jour. Avant l'inauguration de la station de métro de la place des Martyrs, située dans la zone de l'antique cité d'Icosium, dont des vestiges ont été découverts lors des travaux de réalisation du métro, le chef de l'Etat a visité une exposition mettant en avant un riche patrimoine archéologique retraçant les principales époques de l'histoire d'Alger. Des pièces de monnaies, des poteries et diverses mosaïques ornées de motifs polychromes trouvées dans ce site y sont exposées.

Après avoir procédé à l'inauguration de la mosquée Ketchaoua et de la nouvelle station du métro de la place des Martyrs, le Président Bouteflika a pris le métro jusqu'à la station d'Aïn Naâdja où un accueil des plus chaleureux lui a été réservé par les habitants de ce quartier populaire, comme cela a été le cas à la place des Martyrs où il a été accueilli par des salves de baroud et des youyous.

Un trajet de 40 km en 2020

Lancés durant les années 1980, les travaux du métro d'Alger avaient été suspendus pendant plusieurs années pour manque de ressources financières, puis relancés grâce au Plan de soutien à la relance économique (2000-2005) et au Plan complémentaire de Soutien à la Croissance (2005-2009), initiés par le Président Bouteflika. Avec ces deux nouvelles extensions, le Métro d'Alger s'étale actuellement sur une longueur de 18 km et se compose de 16 stations allant de la Place des Martyrs jusqu'à El-Harrach. D'autres extensions sont en cours de réalisation ou le seront prochainement, permettant ainsi d'atteindre, en 2020, un réseau de métro d'une longueur de 40 km, reliant notamment la commune de Dar El Beida (banlieue est d'Alger) à celle de Draria (les hauteurs ouest d'Alger).

Le projet aura coûté plus de 90 milliards de DA, sans l'inclusion des travaux d’extension, dont une bonne partie a été déjà engagée et qui devrait porter à 139 milliards de DA son coût total. Grâce à l'entrée en service de la ligne la Grande poste-Place des Martyrs (longue de 1,7 km) et celle de Ain Nâadja-Hay El Badr (3,6 km), cinq nouvelles stations ont vu le jour. Il s'agit en l'occurrence des stations d'Ali-Boumendjel et la Place des Martyrs pour la première ligne, et les stations des Ateliers, de Ain Nâadja I et Ain Nâadja II pour la deuxième ligne. Ces lignes s'ajouteront aux trois déjà existantes: La Grande Poste-les Fusillés, les Fusillés-Hai El Badr et Hai El Badr-El Harrach.

La station de métro de la place des Martyrs constitue aussi, de l'avis des spécialistes, une étape importante dans la mise en œuvre de l'archéologie préventive qui a su allier patrimoine archéologique et aménagement du territoire dans le cadre des efforts visant à faire de la capitale une ville moderne. Elle est historique de par son emplacement dans la zone de l'antique cité d'Ikosim qui renferme un riche patrimoine archéologique.

D'une superficie de 8.000 m2, la place des Martyrs était, avant l'avènement du colonialisme, un centre politique et commercial: d'où les découvertes archéologiques mises au jour progressivement. Il s'agit de vestiges archéologiques répandus sur quelque 1.500 m2 et quatre strates représentant différentes époques de l'histoire de la ville d'Alger. Le visiteur peut voir aujourd'hui à la place des Martyrs la partie émergente de ces fouilles, en l'occurrence une ville ottomane sur une superficie de 750 m2, alors que d'autres vestiges restent enfouis en attendant un aménagement adéquat.

Vers l'augmentation des capacités à 300.000 voyageurs/jour

Selon de récentes déclarations du Ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, le nombre de voyageurs via le métro d'Alger devrait s'élever à 300.000 voyageurs/jour avec ces nouvelles extensions.

C'est sur instruction du Chef de l'Etat que les financements nécessaires à la réalisation des extensions des lignes de métro d'Alger, devant aussi aller vers l'Aéroport international Houari-Boumediene, Baraki, et Bab El-Oued, ont été alloués. L'extension des lignes du métro facilitera davantage le déplacement des citoyens et réduira les embouteillages au niveau de plusieurs communes d'Alger, notamment celles à forte densité de population. Après achèvement des travaux de réalisation des lignes El Harrach-Aéroport d'Alger, Ain Naâdja-Baraki et place des Martyrs-Bab El-Oued-Chevalley, assurés par le groupe public Cosider, le réseau des lignes du métro d'Alger devrait s'étendre sur 54 km avec 55 stations à l'horizon 2030.

Mise en service aujourd’hui

Les nouvelles extensions seront mises en service aujourd’hui, a indiqué hier l’Entreprise Métro d’Alger (EMA), dans un communiqué. Pour ce qui est des horaires d’exploitation, ils sont fixés de 6 h à 21 h, a précisé la même source. (APS)

Le Premier Ministre Ahmed Ouyahia reçoit le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, Directeur Exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) . (APS, 09/04/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu, lundi à Alger, le Secrétaire Général Adjoint de l'ONU et Directeur Exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement, Erik Solheim, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence de la Ministre de l’Environnement et des énergies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati.

Algérie- Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE): signature d'un mémorandum d'entente pour le renforcement de la coopération bilatérale. (APS, 09/04/2018)


ALGER - Un mémorandum d'entente visant à renforcer la coopération et l'échange d'expériences en matière d'environnement a été signé, lundi à Alger, entre le Ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables et le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE).

Signé par la Ministre de l'Environnement et des énergies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati et le Directeur Exécutif du PNUE, Erik Solheim, le mémorandum a pour objectif d'appuyer les efforts de l'Algérie pour l'amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le développement d'une économie durable et intégrée, soucieuse de la préservation de l'environnement.

S'exprimant lors de la cérémonie de signature, Mme. Zerouati a indiqué que cet accord a permis de définir les axes prioritaires de coopération pour les deux parties, à leur tête la gestion intégrée des déchets, la préservation des ressources naturelles et des écosystèmes ainsi que la promotion d'une économie verte.

Le mémorandum porte également sur la lutte contre les changements climatiques et la désertification, le développement et la maîtrise des énergies renouvelables, outre le renforcement des capacités des négociateurs dans le cadre de la mise en œuvre des accords et chartes internationaux.

Peu avant cette signature, M. Solheim qui effectue une visite de travail en Algérie, a pris connaissance du projet d'élimination de la décharge publique d’Oued Smar et de la réhabilitation de l'assiette qu'elle occupait pendant plus de trois décennies.

Cette superficie de 45 hectares a été exploitée pour la réalisation d'un parc public devant être inauguré l'été prochain.

Une unité de traitement et de collecte de gaz émanant du sol d'une capacité de 1.942 normo M3/heure a été également réalisée au niveau de ce site et sera gérée par l'Agence nationale des déchets.

Selon les explications fournies par la Ministre, les gaz collectés seront principalement exploités dans la production de l'énergie nécessaire au fonctionnement des structures du parc.

S'exprimant à cette occasion, M. Solheim, qui occupe également les fonctions de secrétaire général adjoint de l'ONU, a salué ce projet environnemental avant d'appeler au transfert de ce genre d'expériences aux autres pays africains.

L'Algérie s'emploie actuellement à l'élimination de 09 grandes décharges publiques pour un montant total de 43 millions USD.

A ce titre, 2.000 décharges ont été éliminées et 08 grandes décharges publiques sises à Alger, Tebessa, Annaba, El Taref, Tiaret, Skikda et Djelfa ont été réhabilitées pour une enveloppe totale de 90 millions USD.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, Directeur Exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). (APS, 09/04/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, Directeur Exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), qui effectue une visite de travail de deux jours en Algérie.

Les discussions avec le responsable onusien ont porté sur l'état de la coopération avec le PNUE et les efforts consentis par l'Algérie, dans le cadre de la mise en oeuvre des accords multilatéraux de l'environnement, auxquels elle a souscrit et de mettre en oeuvre l'agenda 2030 sur le développement durable.

Il a été convenu, à l'occasion de cet entretien, de promouvoir et de renforcer la coopération entre l'Algérie et le PNUE, notamment, à travers l'appui à la promotion de technologies vertes et innovantes et l'inclusion de la dimension environnementale dans les politiques publiques sectorielles.

La Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, a pris part à ces discussions.

Lutte contre le financement du terrorisme en Afrique: l'Algérie pour une "stratégie cohérente" (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 09/04/2018)


ALGER - L'Algérie a plaidé lundi, par biais de son Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, pour la mise en place en Afrique d'une "stratégie cohérente" de lutte contre le financement du terrorisme dans ses différentes dimensions, lors de la réunion de haut niveau sur la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique.

"L'Afrique a besoin de mettre en place une stratégie cohérente de lutte contre le financement du terrorisme dans ses différentes dimensions, y compris par l'intégration du rôle déterminant du développement économique et social, la modernisation des économies, l'encouragement de la transparence et la promotion de la bonne gouvernance", a souligné M. Messahel dans son allocution d'ouverture.

Il a relevé que cette réunion de haut niveau "est une importante opportunité pour mieux connaitre la nature et l’ampleur de la menace représentée par la disponibilité de toutes ces sources de financement du terrorisme".

Face à ce fléau, M. Messahel a fait état d"un besoin partagé d'une meilleure connaissance de l'évolution et de la mutation de ces sources en Afrique, en particulier au regard d'un contexte régional marqué par l'extension des espaces touchés par cette menace et par l'aggravation des risques que celle-ci fait peser sur la paix, la stabilité et la sécurité de nombreux pays en Afrique et dans le monde".

Le Ministre des Affaires Etrangères a souligné, également, "un besoin certain de cerner davantage l'évolution permanente des méthodes, mécanismes, procédés et canaux utilisés autant par les groupes terroristes que les groupes criminels pour déplacer et faire circuler leur argent".

Il s'agit, également, a-t-il soutenu, de la "nécessité d'évaluer ensemble l'efficacité, à la fois, des stratégies mises en oeuvre à ce jour pour lutter contre le financement de ce fléau, et du cadre normatif et des instruments internationaux, régionaux et nationaux dont disposent actuellement les pays africains et la communauté internationale pour lutter contre le financement du terrorisme".

Dans le même contexte, M. Messahel a mis en avant l'"exigence de promouvoir une meilleure coopération multiforme entre nos pays respectifs, mais aussi au niveau régional et international, notamment aux plans juridique, judiciaire, policier, financier, dans un esprit de complémentarité, d'échange d'expériences et de solidarité face à une menace qui ni connait ni frontières ni limites de quelle que nature que ce soit".

L’Algérie a un devoir de solidarité à l’égard du peuple sahraoui pour l’exercice de ses droits légitimes. (APS, 08/04/2018)


ALGER- La question du Sahara occidental est une question de décolonisation, comme ce fut le cas pour l’Algérie durant la lutte pour son indépendance, a affirmé à l'APS une source autorisée du Ministère des Affaires Etrangères, ajoutant que "la question sahraouie est reconnue comme telle par les Nations unies, depuis l’inscription de ce territoire dans la liste des territoires non-autonomes en 1963".

Réagissant aux dernières déclarations du Ministre des Affaires étrangères marocain, Nacer Bourita, concernant le soutien de l’Algérie au Front Polisario ainsi que sur l’implication qu’il estime devoir être celle de l’Algérie dans le processus de règlement du conflit, la source autorisée a indiqué que "la question du Sahara occidental est une question de décolonisation, comme ce fut le cas pour l’Algérie durant la lutte pour son indépendance", ajoutant que "la question sahraouie est reconnue comme telle par les Nations unies, depuis l’inscription de ce territoire dans la liste des territoires non-autonomes en 1963".

La même source a souligné également que "l’Algérie a un devoir de solidarité à l’égard du peuple sahraoui pour l’exercice de ses droits légitimes, tout comme le peuple algérien a bénéficié de la solidarité de ses frères marocains et tunisiens durant sa lutte pour son indépendance".

Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre angolais des Relations extérieures. (APS, 08/04/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu dimanche à Alger M. Manuel Domingos Augusto, Ministre des Relations extérieures de la République d'Angola, porteur d'un message au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, précise la même source.

Le Ministre angolais a tenu samedi une séance de travail avec M. Messahel à l'issue de laquelle il a relevé, dans une déclaration à la presse, l'existence d'un "grand potentiel" d’échanges entre l'Algérie et son pays, soulignant l'importance de rehausser la coopération économique au niveau des relations politiques liant les deux pays.

Augusto a eu également un entretien avec le Ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, durant lequel les deux responsables ont passé en revue les relations entre les deux pays et les moyens de tirer profit de l'expérience de l'Algérie en matière de sauvegarde de la mémoire nationale et de prise en charge des moudjahidine.

Il existe un "grand potentiel" d’échanges entre l'Algérie et l'Angola (le Ministre angolais des Relations extérieures). (APS, 08/04/2018)


ALGER- Le Ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Augusto, a relevé, samedi à Alger, l’existence d’un "grand potentiel" d’échanges entre l'Algérie et son pays, soulignant l’importance de rehausser la coopération économique au niveau des relations politiques liant les deux pays.

"Nous sommes ici en Algérie pour explorer les voies et moyens nous permettant d'aller de l’avant dans notre coopération économique, commerciale et technique et hisser cette coopération au niveau des relations politiques entre nos deux pays", a déclaré M. Augusto au terme d'une séance de travail avec le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"Nous avons plusieurs ressources naturelles en commun comme le gaz et le pétrole. Cependant, l’Algérie possède une expérience plus avancée que la nôtre et, de ce fait, il est important de mettre en place les mécanismes d'un partenariat qui soit bénéfique pour les deux pays", a-t-il souligné.

M. Augusto a également indiqué que sa visite "s’inscrit dans le cadre de la réaffirmation de notre amitié avec l’Algérie dont le soutien a été fondamental pour l’indépendance de l'Angola".

"Il s’agit aussi d'exprimer nos vifs remerciements à l’Algérie pour son appui à l’Angola dans le domaine de la formation avec la présence d'étudiants angolais en Algérie depuis des années grâce à des bourses d'étude octroyées par le gouvernement algérien", a indiqué le ministre angolais.

Par ailleurs, il a précisé avoir évoqué avec M. Messahel la situation en Afrique, notamment dans la région du Sahel.

De son côté, M. Messahel a déclaré qu’il a été convenu de la tenue prochainement de la commission mixte algéro-angolaise, plaidant, cependant, pour "la révision du cadre juridique existant entre les deux pays".

"Nous avons 29 accords qui ont été signés, mais il va falloir réactualiser certains d’entre eux et explorer de nouvelles pistes de coopération, eu égard aux mutations qu’ont connues les économies des deux pays", a ajouté le chef de la diplomatie algérienne.

Tout en faisant remarquer que l’Algérie et l'Angola "partagent les mêmes principes", le ministre a précisé que les deux pays "travaillent en étroite collaboration pour la promotion des idéaux africains au sein de l’Union africaine et à l’émergence d’un courant très fort en Afrique qui représentera réellement les intérêts du continent".

Il a ajouté que la réunion a permis d’évoquer la situation au Sahel, ainsi que les dossiers libyen et malien, notamment la mise en œuvre de l’accord de Bamako issu du processus d’Alger pour le retour de la paix au Mali.

"J’ai également informé mon ami le ministre angolais sur les défis auxquels nous sommes confrontés, à savoir la lutte contre le terrorisme et contre l’immigration clandestine", a relevé le Ministre.

La question du Sahara occidental a été aussi abordée lors de cette rencontre entre les deux ministres qui "ont affiché les mêmes points de vue", a relevé M. Messahel, ajoutant que "nos points de vue sont totalement convergents et nous sommes pour la mise en œuvre de toutes les résolutions des Nations Unies, notamment la résolution du Conseil de sécurité", a-t-il dit, estimant que les solutions "doivent être trouvées dans ce cadre dans le respect des principes qui font de l’Afrique ce qu’elle est aujourd’hui".

Réunion de de Haut niveau à Alger sur « la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique » : Des défis réels. (EL MOUDJAHID, 08/04/2018)


Une réunion de Haut niveau sur «la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique» se tiendra à partir de demain à Alger avec la participation des représentants des Etats africains, des organisations et des experts internationaux, qui se pencheront sur les questions d’ordre stratégique préoccupant collectivement les Etats, ainsi qu’aux moyens et méthodes de lutte contre le terrorisme.

La rencontre, co-organisée par l’Algérie et l’Union africaine (UA), regroupera les délégués des pays membres de l’UA, de l’Organisation des Nations unies (ONU), de l’Union européenne (UE) et d’autres organisations internationales et régionales activant dans la lutte contre le terrorisme et son financement. Ces assises, dont l’ouverture des travaux sera présidée par le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, verront également la participation des représentants des cinq pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU et du Canada. La décision de tenir cette réunion à Alger a été prise en septembre 2014 par le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, et entérinée par un sommet» de l’Union Africaine.

«Cette conférence est très importante dans le contexte actuel pour que nous ayons des positions africaines, essayer d’échanger nos vues autour des législations de nos pays, et d’identifier le rôle de nos institutions qui luttent contre le blanchiment d’argent et le trafic de tout genre», avait déclaré M. Messahel.

A cette occasion, les participants discuteront des défis réels dans la lutte contre le financement du terrorisme, ainsi que de plusieurs thématiques d’actualité en Afrique, comme l’assèchement des sources du radicalisme violent et le terrorisme, les connections entre les trafics de drogue, d’armes et des êtres humains avec le phénomène du terrorisme.

En outre, d’une part, la réunion s’inscrit dans le cadre des efforts de l’Algérie pour lutter contre le terrorisme dans la région du Sahel et l’épuisement de ses ressources, et d’autre part, renforcer la coordination et la concertation entre les pays africains autour des questions sécuritaires, à l’instar de la lutte contre le terrorisme, la dé-radicalisation, le trafic des êtres humains, de drogue et de la contrebande.

Dans le sillage de lutte contre ce phénomène, une rencontre avait eu lieu en février dernier à Alger entre M. Messahel et le coordonnateur adjoint de la lutte contre le terrorisme au Département d’Etat américain, Mme Alina Romanowski.

Les deux parties avait discuté de la situation sécuritaire dans la région et échangé les points de vue sur l’état de la coopération bilatérale. L’Algérie et les Etats-Unis avaient exprimé leur grand intérêt à développer davantage l’échange d’expériences et le renforcement de coopération, notamment en matière de dé-radicalisation et de renforcement des actions visant à tarir les nombreuses sources de financement du terrorisme.

Par ailleurs, M. Messahel avait souligné, en novembre dernier à Washington, lors de la réunion ministérielle sur la sécurité en Afrique avec l’ex-Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, que la réussite de la lutte militaire et sécuritaire contre le terrorisme est subordonnée à être nécessairement accompagnée de politiques et programmes politiques, économiques, sociaux, culturels, éducatifs, religieux et autres prenant en charge les différentes vulnérabilités de la société, que la propagande terroriste exploite intensément.

Il a évoqué, dans ce cadre, la mise en œuvre d’une profonde politique de dé-radicalisation et de prévention de la radicalisation ayant pour objectifs la suppression des facteurs pouvant engendrer la marginalisation ou alimenter l’extrémisme et la violence dans la société.

«Tous les acteurs ont été mis à contribution pour promouvoir la logique de l’inclusion contre celle de l’exclusion», a tenu a rassuré le ministre des Affaires étrangères. Dans le cadre des efforts déployés par l’Algérie, plusieurs conférences et réunions ont été organisées, telles que la Conférence de haut niveau sur le terrorisme, co-organisée avec l’UA à Oran en décembre dernier, avec la participation de plusieurs pays africains.

Par ailleurs, en octobre dernier, lors de la réunion du Forum mondial de la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest (GCTF) tenue à Alger, M. Messahel avait également souligné l’exigence de travailler ensemble au tarissement des multiples sources de financement du terrorisme, parmi lesquelles les prises d’otages contre rançons, le crime organisé transnational sous ses différentes formes, ainsi que la traite des êtres humains et le blanchiment d’argent. (APS)

L'Algérie satisfaite de la volonté du Secrétaire Général des Nations Unies de relancer le processus de négociation entre le Maroc et le Polisario. (APS, 05/04/2018)


ALGER- L’Algérie a pris acte avec "satisfaction" de la volonté du Secrétaire Général de l'ONU, Antonio Guterres, réitérée dans son rapport au Conseil de sécurité, de relancer le processus de négociation et de faciliter des négociations directes, de "bonne foi et sans conditions préalables", entre les parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable, qui pourvoie à l’autodétermination du peuple sahraoui.

"L’Algérie prend acte avec satisfaction de la volonté du Secrétaire Général des Nations unies réitérée dans son rapport au Conseil de Sécurité, qui vient d’être rendu public, de relancer le processus de négociation et de faciliter des négociations directes, de bonne foi et sans conditions préalables, entre les parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable au conflit du Sahara Occidental, qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental", a indiqué dans une déclaration à l'APS, le porte parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"Elle (L'Algérie) prend également acte avec préoccupation des graves violations des droits de l’Homme, y compris le recours à la torture perpétrées contre des Sahraouis dans le Sahara occidental occupé, ainsi que de la persistance des restrictions imposées aux visiteurs étrangers y compris les journalistes et les défenseurs des droits de l’Homme dans l’accès au territoire du Sahara occidental, dont a fait état le Secrétaire Général des Nations Unies dans le même rapport", a soutenu M. Benali Cherif.

A cet égard, "l’Algérie adhère à l’opinion du Secrétaire général de l'ONU selon laquelle la surveillance de la situation des droits de l’Homme de manière indépendante, impartiale, complète et durable est une nécessité afin d’assurer la protection des Sahraouis", a-t-il souligné.

De la même manière, a ajouté M. Benali Cherif, l’Algérie exprime sa "préoccupation concernant le refus du Maroc, également mentionné dans le rapport du Secrétaire général, de permettre à la Mission de l’Union Africaine (UA) de retourner à Laâyoune et de reprendre sa collaboration avec la Minurso, alors même que l’Assemblée des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA avait, lors de sa 30ème Session ordinaire tenue les 28 et 29 janvier 2018 à Addis-Abéba, appelé instamment le Maroc à permettre à ladite Mission de retourner à Laâyoune".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika procède à un remaniement au sein du gouvernement. (EL MOUDJAHID, 04/04/2018)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé hier à un remaniement au sein du gouvernement touchant les Ministères de la Jeunesse et des Sports, celui du Commerce, du Tourisme et de l’Artisanat, ainsi que celui des Relations avec le Parlement, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République.

«Conformément aux dispositions de l’article 93 de la Constitution, et après consultation du Premier ministre, son Excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a décidé ce jour d’un remaniement au sein du gouvernement. À ce titre, le Chef de l’État a procédé aux nominations suivantes :

M. Mohamed Hattab, Ministre de la Jeunesse et des Sports, en remplacement de M. El-Hadi Ould Ali, appelé à d’autres fonctions,

M. Saïd Djellab, Ministre du Commerce, en remplacement de M. Mohamed Benmeradi, appelé à d’autres fonctions,

M. Abdelkader Benmessaoud, Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, en remplacement de M. Hassen Marmouri, appelé à d’autres fonctions,

M. Mahdjoub Bedda, Ministre des Relations avec le Parlement, en remplacement de M. Tahar Khaoua, appelé à d’autres fonctions.

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Qui sont les nouveaux Ministres ?

Le remaniement partiel du gouvernement a touché quatre départements ministériels, à savoir ceux de la Jeunesse et des Sports, du Commerce, du Tourisme et de l’Artisanat et celui des Relations avec le Parlement. Ainsi, M. Mohamed Hattab, qui a succédé à M. El Hadi Ould Ali à la tête du Ministère de la Jeunesse et des Sports, a occupé le poste de wali de Béjaïa depuis décembre 2016, après avoir occupé plusieurs fonctions dans le secteur des collectivités locales, notamment secrétaire général des wilayas d’Alger et de Sétif, et wali de Sidi Bel-Abbès. Né le 29 octobre 1964 à Bordj Menaïl (Boumerdès), M. Hattab, diplômé de l’École nationale d’administration (ENA), a également occupé plusieurs autres fonctions, à savoir chef de daïra de Gouraya (Tipasa) et d’Azzaba (Skikda), ainsi que wali délégué d’El-Harrach (Alger). Le ministère du Commerce a vu, quant à lui, le remplacement de Mohamed Benmeradi par Saïd Djellab, qui occupait, avant cette nomination, le poste de directeur général du Commerce extérieur au ministère du Commerce. Né le 6 mai 1964 à Aïn Témouchent, M. Djellab est titulaire d’un magister en agro-économie. Il a occupé plusieurs autres fonctions au sein du ministère, dont celui de directeur du suivi des accords commerciaux régionaux et de la coopération, de directeur des échanges commerciaux et des manifestations économiques, et de directeur de l’évaluation et de la réglementation du commerce extérieur. Il a été aussi chef négociateur représentant l’Algérie aux négociations pour la création de la zone de libre-échange continentale africaine, et coordonnateur du groupe interministériel chargé du suivi de l’Accord commercial préférentiel avec la Tunisie. Il a été également membre négociateur de l’Unité centrale de coordination des négociations pour l’accession de l’Algérie à l’OMC et membre négociateur de l’accord d’association avec l’Union européenne. Il a assumé d’autres fonctions en tant qu’enseignant universitaire entre 2002 et 2016 en Algérie et enseignant visiteur à l’Institut agronomique méditerranéen de Montpellier (France).

Ce remaniement ministériel a vu également l’arrivée de M. Abdelkader Benmessaoud, qui a remplacé M. Hassen Mermouri à la tête du ministère du Tourisme et de l’Artisanat. Licencié en sciences politiques et relations internationales, en 1991, M. Benmessaoud était wali de Tissemsilt, après avoir occupé le poste d’attaché de cabinet auprès de la chefferie du gouvernement en 1993 et celui de secrétaire général de la wilaya de Saïda en 2010. En 2013, il est nommé wali délégué de la circonscription administrative de Sidi M’hamed (Alger). Le ministère des Relations avec le Parlement a été confié à l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines (de mai à août 2017), Mahdjoub Bedda, en remplacement de Tahar Khaoua. Originaire de Médéa, M. Bedda est docteur en économie, et a occupé plusieurs postes à responsabilités, dont celui de président de la commission des finances et du budget à l’Assemblée Populaire Nationale (APN).

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit une délégation de membres du Congrès américain. (APS, 04/04/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu, mercredi à Alger, une délégation de membres du Congrès américain conduite par, Devin Nunes, président de la commission renseignement de la Chambre des représentants des Etats unis d'Amérique, indiquent les services du Premier Ministre dans un communiqué.

L'Algérie a été longtemps une "région de stabilité, amie et alliée" des Etats Unis. (APS, 04/04/2018)


ALGER - L'Algérie a été "longtemps une région de stabilité, amie et alliée de longue date" des Etats-Unis d'Amérique, a soutenu mercredi à Alger, le président de la commission renseignement au Congrès américain, Devin Nunes.

"Nous avons eu une excellente réunion avec le ministre des Affaires étrangères. Nous sommes ravis d'être présents ici, représentant la commission du renseignement du Congrès. Nous pensons que l'Algérie a été longtemps une région de stabilité, amie et alliée de longue date des Etats-Unis d'Amérique", a déclaré M. Nunes à la presse, qui conduit une délégation du Congrès américain en Algérie, à l'issue de l'audience que lui a accordée le Ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Pour sa part, M. Messahel a relevé avoir eu des discussions "assez intéressantes", exposé les préoccupations de l'Algérie dans la région et fait état de "l'expérience acquise par l'Algérie notamment dans des questions qui nous interpellent tous".

Les Etats-Unis sont un pays "extrêmement important. Les questions de la lutte antiterroriste figurent parmi les préoccupations, non seulement aux Etats-Unis mais de toute la communauté internationale", a-t-il souligné, ajoutant que les questions dans la région, notamment la situation en Libye, au Mali et dans le Sahel ont été évoquées.

L'intérêt que porte le partenaire américain à l'expérience algérienne est "assez important", a-t-il expliqué, ajoutant que "nous avons fait cet effort d'expliquer comment toutes ces dernières années, l'Algérie, grâce à la clairvoyance et à la vision du président de la République, nous sommes parvenus à cette stabilité, tant souhaitée, non seulement par le peuple algérien mais également par nos partenaires".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Président du Gouvernement espagnol. (APS, 04/04/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu, mardi à Alger, le Président du Gouvernement espagnol, Mariano Rajoy Brey, en visite officielle en Algérie.

L'audience s'est déroulée en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du Territoire, M. Noureddine Bedoui, et du Général de Corps d'Armée, M. Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire.

Le Président du gouvernement espagnol avait co-présidé auparavant avec M. Ouyahia la 7ème session de la réunion bilatérale de Haut niveau algéro-espagnole, sanctionnée par la signature de plusieurs accords de coopération dans les secteurs de l'industrie, des assurances agricoles, de la formation professionnelle, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique ainsi que la protection civile.

Coopération algéro-espagnole, Déclaration conjointe : satisfaction commune des progrès dans la coopération bilatérale. (EL MOUDJAHID, 04/04/2018)


L'Algérie et l'Espagne ont relevé «avec satisfaction» les progrès enregistrés dans le développement de leur coopération bilatérale depuis la dernière réunion de Haut niveau, tenue à Madrid en juillet 2015, en dépit d'une conjoncture économique régionale et internationale «défavorable», indique la Déclaration conjointe ayant couronné la 7e réunion de Haut niveau algéro-espagnole.

Les deux pays «ont réaffirmé solennellement leur volonté partagée d’œuvrer au renforcement du dialogue politique de haut niveau et à la consolidation et l’élargissement des bases de la coopération économique, ainsi que le raffermissement des liens culturels et humains, dans le cadre d’un partenariat stratégique appelé à être érigé en modèle de référence au sein de l’espace euro-méditerranéen», note la Déclaration conjointe.

À cette occasion, la partie espagnole a réaffirmé le «caractère stratégique» que revêt l’Algérie pour l’Espagne, et a exprimé sa «ferme volonté» d’approfondir et de diversifier davantage le partenariat avec l’Algérie, en renforçant le dialogue politique bilatéral, les relations économiques et les liens culturels et humains.

Concernant le dialogue politique, les deux parties se sont félicitées du «niveau» et de la «qualité» du dialogue politique mené d'une «façon régulière» et à une «cadence soutenue», tel que l'illustrent les nombreux échanges de délégations ministérielles des deux pays, intervenus depuis la tenue de la dernière réunion de Haut niveau.

Le document, qui a énuméré les différents accords de coopération signés, à l'occasion de cette réunion, souligne que ces accords «viennent enrichir le cadre bilatéral en le dotant d’instruments additionnels susceptibles de concrétiser les objectifs de la coopération bilatérale et consacrer ainsi le caractère stratégique de la relation entre les deux pays amis».

À propos des questions de paix et de sécurité, les deux parties ont procédé à un échange de vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Sahara occidental : « Pour une solution politique juste. »

En ce qui concerne la question du Sahara occidental, l'Algérie et l'Espagne ont réaffirmé leur «appui» aux efforts de l’ONU, pour «une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, dans le cadre d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés de la Charte et des résolutions pertinentes des Nations unies».

Elles ont, à cet égard, exprimé leur «soutien entier» aux efforts du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, et à son envoyé personnel, Horst Kohler. S'agissant de la Libye, le document précise que l'Algérie et l'Espagne «suivent avec attention les développements de la situation dans ce pays», et «soulignent l'importance d’un règlement rapide et durable de la crise dans le cadre du processus de règlement mené au titre des Nations unies par l’Envoyé personnel, Ghassan Salame».

Les deux parties ont relevé les «pas positifs» dans le processus de règlement politique et pacifique de la crise en Libye, et appelé «tous les acteurs et les parties prenantes, à l’exclusion des groupes terroristes reconnus comme tels par les Nations unies, à faire prévaloir l’intérêt supérieur du peuple libyen».

Elles ont également souligné «la nécessité d’une solution politique, à travers un dialogue inclusif, loin de toute ingérence extérieure, et la réconciliation nationale, préservant l’unité, l’intégrité territoriale de la Libye, ainsi que sa souveraineté et sa cohésion sociale».

Par ailleurs, l'Espagne a rendu hommage à l’Algérie pour le rôle qu’elle a joué dans le règlement de la crise malienne, couronné par la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali. Les deux parties ont appuyé la volonté d’appropriation par les Maliens du processus de dialogue national, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali. L'Algérie et l'Espagne se sont également félicitées des résultats «positifs» enregistrés dans la mise en œuvre de l’accord, notamment la mise en place des Autorités Intérimaires dans les cinq régions concernées, et le lancement de l’installation des mécanismes opérationnels, et encouragent les parties à continuer leurs efforts dans ce cadre. Concernant la question palestinienne, les deux parties ont affirmé leur «engagement en faveur d’une paix juste, globale et durable sur la base de la solution à deux États, vivant côte à côte, en paix, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, et conformément à la légalité internationale et aux décisions des Nations unies, et l’initiative arabe de paix de 2002, pour permettre au peuple palestinien de recouvrer son droit légitime à l’édification de son État indépendant sur les frontières de 1967, avec El-Qods pour Capitale». Par la même occasion, les deux parties ont déploré le nombre de victimes enregistré suite à des manifestations de la population palestinienne à Ghaza, à l’occasion de la Journée de la terre, appuyant l'appel du SG de l’ONU en faveur d’une enquête internationale sur ces faits.

Aggravation de la menace terroriste

Les deux parties ont, aussi, exprimé leur «profonde préoccupation» concernant la situation en Syrie, et insisté sur «l’importance d’intensifier les efforts pour parvenir à une solution politique, à travers le dialogue intersyrien, garantissant la stabilité, l’unité, la souveraineté et l’indépendance de ce pays».

Concernant le fléau du terrorisme, les deux parties ont relevé «la persistance et l’aggravation» de la menace terroriste à l’échelle globale, comme au niveau des régions du Moyen-Orient, de la Méditerranée et dans la bande sahélo-saharienne. Elles ont, à nouveau, condamné «les actes criminels commis par les groupes terroristes dans différentes parties du monde», et ont réitéré leur «rejet de toute logique prônant l’extrémisme violent, l’exclusif et l’exclusion, qui peuvent conduire au terrorisme».

Les deux pays se sont déclarés «préoccupés» par la mutation en cours du terrorisme et de ses méthodes d’action, et souligné l’importance d’une coopération bilatérale, régionale et internationale accrue et plus adaptée à cette mutation. Ils ont aussi souligné la gravité de la menace véhiculée par le retour des combattants terroristes étrangers dans leurs pays d’origine, de résidence ou par leur déplacement dans des pays tiers, et appelé à une plus «grande concertation» autour des voies et moyens de contrer et de réduire cette menace. L'Algérie et l'Espagne ont également relevé la «forte connexion» entre les groupes terroristes et le crime organisé transnational, et le rôle croissant de ce dernier dans le financement du terrorisme, appelant à une «plus grande» collaboration internationale, impliquant l’industrie de l’internet, en vue d’«éviter aux groupes terroristes d’utiliser cette technologie à des fins criminelles».

Partenariat avec le Voisinage Sud

Dans ce contexte, la partie espagnole a soutenu la proposition algérienne «visant à l’élaboration par les Nations unies d’une charte consensuelle pour une utilisation pacifique et constructive d’internet et des réseaux sociaux». Concernant la Politique européenne de Voisinage, l’Espagne et l’Algérie se sont félicitées de l’adoption du document définissant les priorités communes Algérie-UE de partenariat, ainsi que celui relatif à l’évaluation conjointe de la mise en œuvre de l’Accord d’association. Les deux pays se sont déclarés «en faveur du développement d’une relation de partenariat forte et dense entre l’UE et ses partenaires du Voisinage Sud, basée sur les principes de respect mutuel, de co-appropriation, de différenciation et l’équilibre des intérêts».

S'agissant de la coopération dans le domaine de la Défense et de la Sécurité, la Déclaration conjointe a relevé que les relations militaires et de partenariat entre l'Algérie et l'Espagne «ont connu, ces dernières années, une évolution positive marquée par une progression appréciable des échanges de visites et du nombre d’activités enregistrées pour l’année 2018».

Les deux parties ont également exprimé leur volonté de poursuivre et d’approfondir leur coopération dans différents domaines, ainsi qu’au sein du cadre du 5+5 Défense. Elles sont convenues aussi d’intensifier leurs efforts et de renforcer les actions de coopération entre les différents corps de sécurité et de police, en fonction des menaces et des intérêts communs, et d’encourager et de promouvoir les échanges d’expériences entre les deux pays en matière de protection contre l’extrémisme violent et de lutte et prévention contre la radicalisation. Les deux pays ont souligné le «niveau satisfaisant» de la coopération bilatérale dans la lutte conjointe contre les réseaux de trafic de migrants, ainsi que dans la «gestion ordonnée» des flux migratoires.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre roumain des Affaires Etrangères. (APS, 02/04/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu lundi, à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères de la Roumanie, M. Teodor Melescanu, qui effectue une visite officielle en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence de Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, ajoute la même source.

L'Algérie, partenaire "privilégié" en Afrique du Nord (le Ministre roumain des Affaires Etrangères). (APS, 02/04/2018)


ALGER - L’Algérie est considérée comme une "priorité et un partenaire privilégié" en Afrique du nord, a assuré le Ministre des Affaires Etrangères roumain, Teodor Melescanu, soulignant que c'est un pays avec un potentiel économique "énorme", qui va connaître un développement "soutenu" dans l’avenir.

"L’Algérie est considérée comme une priorité, un partenaire privilégié en Afrique du Nord. Le fait que l’ambassadeur roumain à Alger est accrédité dans deux autres pays (le Tchad et le Niger) prouve sans équivoque l’importance de l’Algérie dans la stratégie de politique étrangère de la Roumanie pour la région", a affirmé M. Melescanu dans un entretien accordé à l'APS.

S'exprimant à la veille de sa visite à Alger, Il a ajouté, qu'après l’adhésion de son pays à l’Union Européenne (UE), en 2007, qui représentait l’objectif primordial de la période, "nous avons réévalué la présence de la Roumanie à travers le monde".

Interrogé sur une absence relativement longue et l'intérêt manifeste que montre la Roumanie pour reprendre la coopération multiforme avec l'Algérie, M. Melescanu a indiqué que la Roumanie avait connu une période de "profonde évolution" politique, économique et sociale après l’année 1989 et qu'à cet égard, les relations avec plusieurs régions du monde ont été marquées par un "certain ralentissement".

L’Algérie institue une zone économique exclusive au large de ses côtes. (APS, 02/04/2018)


ALGER- Un décret Présidentiel instituant une zone économique exclusive (ZEE) au large des côtes algériennes qui permet à l’Algérie d’y exercer ses droits souverains et sa juridiction conformément aux dispositions de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, notamment sa partie V, a été publié au Journal officiel no 18.

Les limites extérieures de la ZEE algérienne, calculées à partir des lignes de base définies par le décret d'août 1984 sont précisées par les coordonnées exprimées dans le Système géodésique mondial (WGS 84), précise le décret.

Toutefois, les limites extérieures de la ZEE peuvent, le cas échéant, être modifiées dans le cadre d’accords bilatéraux avec les Etats dont les côtes sont adjacentes ou qui font face aux côtes algériennes, conformément aux dispositions de l'article 74 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982.

D'après le droit de la mer, une ZEE est un espace maritime sur lequel un Etat côtier exerce des droits souverains en matière d'exploration et d'usage des ressources. Elle s'étend à partir de la ligne de base de l'Etat jusqu'à 200 miles marins (environ 370 kms) de ses côtes au maximum. Au-delà, il s'agit des eaux internationales.

L'Algérie condamne fermement le massacre perpétré par les forces d'occupation israélienne à Ghaza. (MAE, 31/03/2018)


L'Algérie a condamné "fermement" samedi le massacre perpétré, vendredi, par les forces d'occupation israélienne contre les Palestiniens dans la Bande de Ghaza.

L'Algérie "condamne fermement le massacre perpétré par les forces d'occupation israélienne contre les participants aux manifestations pacifiques, organisées vendredi par le peuple palestinien, à l'occasion de la commémoration du 42e anniversaire de la Journée de la Terre", faisant 16 morts et plus de 1400 blessés.

L'Algérie dénonce "avec force" l'escalade grave et les "violations flagrantes" par Israël des chartes et lois internationales, appelant la communauté internationale à garantir "rapidement" la protection totale du peuple palestinien désarmé.

Apres avoir rendu hommage aux martyrs tombés lors de ces manifestations, l'Algérie a réitéré sa "solidarité" avec la Palestine, peuple et gouvernement, ainsi que son "soutien" aux Palestiniens dans leur lutte légitime pour reprendre leur terre occupée et l'Etablissement d'un Etat indépendant avec Al Qods pour capitale.

La grève générale, organisée pour protester contre le massacre commis par les forces israéliennes, a touché samedi toutes les provinces de la Palestine, notamment les secteurs commercial et éducatif, y compris les établissements privés et publics.

A cet effet, les écoles et les universités ont fermé leurs portes, ainsi que les banques, dans le cadre du deuil national décrété.

L'Algérie salue l’Accord de réconciliation entre les deux villes libyennes, Misrata et Zentan. (MAE, 31/03/2018)


L'Algérie a salué samedi l’Accord de réconciliation qui vient d’être conclu entre les deux villes libyennes Misrata et Zentan sous le signe de la réconciliation pour la patrie, soulignant que cet accord constitue "un pas dans la bonne direction en vue de la réconciliation et de l’entente nationales en Libye".

"L’Algérie qui a toujours plaidé en faveur de la réconciliation et du dialogue entre les frères libyens, salue l'accord de réconciliation qui vient d’être conclu entre Misrata et Zentan sous le signe de la réconciliation pour la patrie", a indiqué dans une déclaration à l'APS, le porte parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"Elle (l'Algérie) souligne l’importance des principes qu’il a consacrés en faveur d’un Etat de droit, de l’unification des institutions nationales, y compris une armée unie sous une autorité civile, à même d’assumer pleinement son rôle dans la préservation de la sécurité et de l’intégrité territoriale de la Libye et dans la lutte contre le terrorisme", a-t-il ajouté.

"L’Algérie considère que cet Accord qui exprime l’attachement du peuple libyen à une solution politique constitue un pas dans la bonne direction en vue de la réconciliation et de l’entente nationales", a indiqué M. Benali Cherif.

"L’Algérie formule l’espoir que cette initiative puisse susciter une dynamique de réconciliation à travers toute la Libye, bâtie sur l’intérêt suprême du peuple libyen et en dehors de toute ingérence étrangère, seule à même d’ouvrir la voie à un règlement définitif de la crise que connait ce pays frère et voisin", a-t-il conclu.

Des représentants des villes libyennes de Zentan et Misrata se sont rencontrés mercredi dernier, rendant public un communiqué final, dans lequel les deux parties ont souligné "la nécessité d'unifier l'armée et la police sous une autorité civile et de combattre le terrorisme sous toutes ses formes".

Terrorisme au Sahel: L'Algérie réaffirme l'importance de l'approche globale. (APS, 31/03/2018)


NOUAKCHOTT- L'Algérie a réaffirmé l'importance de l'approche globale dans le traitement de la problématique du terrorisme dans la région du Sahel africain, la consolidation et le développement des capacités de l'Union africaine (UA) dans la coordination des efforts et initiatives pacifiques.

Intervenant lors des travaux de la Réunion de concertation stratégique pour la région du Sahel et qui ont pris fin, jeudi à Nouakchott, le Secrétaire Général au ministère des Affaires Etrangères Noureddine Ayadi, a précisé que le rétablissement de la sécurité est un processus à long terme qui passe obligatoirement par la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, et que cela ne nécessite pas seulement l'élaboration de stratégies militaires, mais aussi le renforcement des capacités des pays et la consolidation des efforts en vue de trouver des solutions socio-économiques aux préoccupations des différentes franges de la société, notamment celles qui sont marginalisées, à leur tête, les jeunes.

Il a ajouté que la vision de l'Algérie en la matière n'était pas partie du néant, car le pays a pris conscience, de concert avec les pays de la région, des périls que constituent le phénomène du terrorisme et de la criminalité organisée dans le Sahel.

Partant, l'Algérie a décidé en 2009 de lancer une démarche de concertation et de coopération entre les états-majors des armées de ces pays, et qui a débouché sur la création du Comité d'état-major opérationnel conjoint (Cemoc) qui constitue un cadre pour la coopération militaire régionale.

Au plan africain, poursuit M. Ayadi, il a été procédé à la création du Centre africain d'Etudes et de Recherches sur le Terrorisme (CAERT), du Comité des services de renseignement et de sécurité en Afrique (CISSA) et de l'Afripol, tandis que la démarche de l'Algérie, sur le plan international, a été couronnée par l'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d'une résolution portant sur l'incrimination du versement de rançons, et ce dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme.

Parallèlement à cela, "l'Algérie a pris au niveau national, des mesures pratiques pour sécuriser ses frontières, particulièrement celles partagées avec le Mali, Niger, Mauritanie et Libye, et qui ont nécessité des efforts militaires, sécuritaires et humains colossaux, qui ont couronnées de résultats satisfaisants, en termes de la mise hors d'état de nuire des terroristes et des éléments de soutien, laquelle s'est soldée par la récupération de quantités considérables d'armes et de munitions provenant des régions de conflit, ainsi que par la saisie de quantités énormes de drogues, contribuant grandement ainsi à la sécurisation de la région".

Les efforts de l'Algérie se sont concrétisés à travers "sa contribution constante et sa détermination à consolider et promouvoir la sécurité collective dans la région, en supervisant le dialogue inter-malien et qui a débouché sur la signature de l'accord de paix et réconciliation qui prône la préservation de l'unité nationale et de l'unité territoriale au Mali", a-t-il dit.

La démarche de l'Algérie a été dictée par le devoir de solidarité et par les principes nationaux qui reposent sur le respect de la sécurité des pays et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures, a soutenu M. Ayadi.

Le SG a, par ailleurs, souligné l'importance à ce que l'Union africaine demeure, étant une partie essentielle et indispensable dans toute opération en faveur de la sécurité collective africaine.

Dans ce cadre, les efforts doivent, selon M.Ayadi, abonder clairement dans le cadre des principes politiques et législatives tirés de l'acte constitutif de l'UA et du protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l'UA.

6e Conférence internationale sur le Droit des peuples à la résistance : les efforts de l'Algérie en faveur des peuples opprimés salués. (APS, 31/03/2018)


ALGER- Les participants à la 6e Conférence internationale sur le Droit des peuples à la résistance ont salué, samedi à Alger, les efforts déployés par l'Algérie pour le triomphe des peuples en lutte pour la liberté et la dignité et son appel persistant à l'accélération de l'organisation du référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux résolutions et décisions pertinentes de l'ONU.

Les délégations arabes et étrangères ayant pris part à la 6e Conférence internationale sur "Le Droit des peuples à la résistance: Le Cas du peuple sahraoui", ont exprimé, dans un message adressé au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, "leur gratitude pour les efforts et facilitations qu'elles ont reçu tout au long de cet évènement" qu'elles ont qualifié de "totale réussite".

Les militants de la cause sahraouie ont salué les efforts consentis par l'Algérie, à sa tête le Président Bouteflika, pour "son soutien indéfectible aux peuples qui luttent pour leur indépendance et dignité, ainsi que son appui pour les mouvements de libérations à travers le monde", affirmant à ce propos, que cette solidarité n'est point étrangère au peuple algérien, imprégné des principes de liberté, du militantisme et de l'attachement aux valeurs de Novembre 54.

Les conférenciers ont souligné, dans le même contexte, le "rôle pionnier" du Président Bouteflika dont la présidence en 1974 de l'Assemblée générale de l'ONU a vu l'expulsion de la délégation du régime apartheid, "signant ainsi le début de la fin du régime de ségrégation raciale en Afrique du Sud outre la reconnaissance de la cause palestinienne et partant du droit de tous les peuples colonisés à la liberté et à l'indépendance y compris le peuple sahraoui".

Les participants ont salué, à ce propos, le soutien "indéfectible et constant" de l'Algérie à la lutte du peuple sahraoui pour le recouvrement de sa liberté et de son indépendance et son appel persistant à l'accélération de l'organisation du référendum d'autodétermination au Sahara Occidental, et ce conformément aux résolutions et décisions pertinentes de l'ONU.

Les participants ont tenu, au terme de cette Conférence, à rendre hommage au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour le rôle actif qu'il n'a de cesse jouer en faveur du droit des peuples à la libération et à l'indépendance.

Un hommage a été également rendu au Président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali en guise de solidarité avec la cause sahraouie.

Règlement des conflits: la Roumanie suit avec intérêt les efforts de l'Algérie (Le Ministre roumain des Affaires Etrangères) . (APS, 30/03/2018)


ALGER- Le ministre roumain des Affaires étrangères, Teodor Melescanu, a souligné vendredi que la Roumanie suit avec "beaucoup d’intérêt" les efforts déployés par l’Algérie pour arriver à des solutions pacifiques aux conflits dans la région et dans le monde.

"La Roumanie suit avec beaucoup d’intérêts les efforts déployés par l’Algérie afin de solutionner d’une manière pacifique les conflits et les tensions dans la région, mais aussi, dans le monde", a déclaré M. Melescanu, dans un entretien accordé à l'APS, à la veille de sa visite de deux jours en Algérie.

Le MAE roumain a rappelé, à ce propos, le combat mené par l'Algérie, pendant toute son histoire, afin d'arriver à des solutions "pacifiques". "D’ailleurs, pendant toute son histoire, l’Algérie a activement milité pour la voix du dialogue et du consensus comme principe fondamental, afin de solutionner les divergences", a-t-il déclaré, rappelant le traitement de la crise malienne par l'Algérie.

"L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali ainsi que les actions visant le rapprochement des parties impliquées dans la crise libyenne ont été remarquées et appréciées par la communauté internationale", a fait remarquer M. Melescanu .

Pour lui, le dossier malien a, en même temps, démontré que "l’Algérie est l’un des principaux artisans de la paix et de la stabilité dans l’Afrique du Nord et Sahel".

Evoquant par ailleurs, les perspectives d'un partenariat sur le volet sécuritaire, le chef de la diplomatie roumaine a exprimé le soutien de son pays, en tant qu'Etat membre de l'Union européenne et de l'OTAN, aux projets sécuritaires que ces organisations entretiennent avec l'Algérie.

"En tant que membre de l'Union Européenne et de l'OTAN, la Roumanie soutient les projets sécuritaires que ces organisations développent avec l'Algérie", a-t-il dit.

Melescanu a jugé "important" que la Roumanie et l'Algérie travaillent "ensemble" pour "prévenir la radicalisation et d'éviter aux messages de haine et de propagande de faire de nouvelles victimes".

Il n'a pas manqué de souligner, dans ce cadre, la volonté de son pays d'"explorer l’opportunité d’élargir notre coopération vers d’autres aspects du volet sécuritaire".

Tout en rappelant en outre, que son pays assumera la présidence du Conseil de l'UE en 2019 et aura, pendant cette période "un engagement ferme sur la dimension sud de la Politique Européenne de Voisinage", M. Melescanu a fait savoir que l'un des objectifs de son pays sera "la poursuite des efforts consentis par l'UE en faveur de la stabilité à long terme".

"La présidence s'emploiera à aider la haute représentante dans les efforts qu'elle déploie pour parvenir à un règlement pacifique du conflit en Syrie et relancer les négociations à Genève sous les auspices des Nations unies", a-t-il ajouté.

Melescanu a également fait savoir que la présidence soutiendra notamment "les efforts en faveur de la reconstruction et de la réconciliation en Iraq, ainsi que le travail mené pour trouver une solution politique à la crise en Libye sur la base du plan de l'envoyé spécial des Nations unies".

Il sera question aussi, d'"appuyer les efforts déployés par l'UE afin de contribuer à faire avancer le processus de paix au Proche-Orient dans la perspective d'une solution durable fondée sur les résolutions du CS de l’ONU".

L'Algérie condamne les attaques aux missiles tirés depuis le Yémen ayant ciblé l'Arabie Saoudite. (APS, 26/03/2018)


ALGER - L'Algérie condamne vigoureusement les attaques aux missiles tirés, dans la nuit du dimanche au lundi, depuis les terres yéménites, sur des régions peuplées de la capitale Ryadh et d'autres villes du Royaume d'Arabie Saoudite, a indiqué lundi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

"L'Algérie condamne vigoureusement les attaques aux missiles tirés, dans la nuit du dimanche au lundi, depuis les terres yéménites des régions peuplées de la capitale Ryad et d'autres villes du Royaume d'Arabie Saoudite frère, faisant des victimes parmi les civils", indique-t-on de même source.

138e Assemblée générale de l'Union InterParlementaire (UIP) : Migration et asile: M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la Nation pour une "approche globale" . (APS, 26/03/2018)


GENEVE - Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a affirmé lundi à Genève que le traitement positif des phénomènes de la migration et de l'asile nécessitait l'adoption d'une "approche globale" qui s'intéresse aux différents aspects liés à la sécurité, aux droits de l'Homme et aux principales causes à l'origine de ces phénomènes.

Dans une allocution prononcée aux travaux de la 138e Assemblée Générale de l'Union interparlementaire (UIP), dans laquelle il a évoqué la position de l'Algérie vis-à-vis des questions des réfugiés et de la migration clandestine, M. Bensalah a précisé que le "traitement positif de la migration et de l'asile requiert l'adoption d'une approche globale qui s'intéresse aux différents aspects de ces phénomènes liés à la sécurité, aux droits de l'Homme et aux principales causes à l'origine de ces phénomènes, tels que les conflits armés, l'instabilité politique, l'absence de développement et le chômage".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Directeur Général du Fonds Monétaire Arabe . (APS, 26/03/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu lundi à Alger le Directeur Général, Président du Conseil du Fonds Monétaire Arabe (FMA), Abderrahmane El-Hamidi, qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la conférence internationale de haut niveau sur l'économie numérique et la promotion de l'innovation, indique un communiqué des services du Premier ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, précise la même source.

Les travaux de la conférence, placée sous le Haut patronage du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, ont débuté lundi à Alger en présence du Premier Ministre et de représentants de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire Arabe (FMA).

La conférence traite de la contribution de l'économie numérique à la croissance des pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient (MENA).

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçu par la Présidente de la République de Croatie. (APS, 26/03/2018)


ZAGREB - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a été reçu lundi à Zagreb, dans le cadre de sa visite officielle, par Kolinda Grabar-Kitarović, Présidente de la République de Croatie, à laquelle il a transmis un "message d’amitié et de considération" du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

La Présidente croate s’est notamment félicitée de la qualité des relations qu'entretiennent les deux pays, et a exprimé sa volonté à les renforcer davantage, notamment à la faveur d’une "concertation soutenue" et d’une coopération économique "plus dense et plus diversifiée".

Pour sa part, M. Messahel a indiqué que sa visite s’inscrit dans le cadre de cette même volonté de voir les relations algéro-croates connaître une "nouvelle dynamique", à la hauteur des potentialités que recèlent les deux pays.

La rencontre a, en outre, permis d'aborder d'autres questions d'intérêt commun, notamment les défis auxquels se trouvent confrontée la communauté internationale tels que la multiplication des foyers de tension, le terrorisme, le crime organisé et la migration.

La promotion des valeurs de réconciliation, du dialogue et du vivre-ensemble a également été abordée. Sur ces questions, la Présidente croate a indiqué que son pays partage parfaitement ces valeurs et travaillera à leur promotion au plan international.

Elle a ajouté que l’Algérie est perçue par la Croatie comme un "acteur clé" pour la stabilité de la région méditerranéenne et du Moyen-Orient, et un "allié important" pour faire face aux défis communs du terrorisme et de la migration clandestine.

Mme Grabar-Kitarović a chargé M. Messahel de transmettre à "M. le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika ses sentiments d’amitié et d’estime et ceux de progrès au peuple algérien ami".

Commission africaine de l’énergie : l’appui de l’Algérie salué. (EL MOUDJAHID, 26/03/2018)

La commissaire en charge des infrastructures et de l'énergie à la Commission de l'Union Africaine, Amani Abou Zeid, a mis l'accent, hier à Alger, sur l'importance de l'appui et du soutien de l'Algérie aux activités de l'organisation dans le domaine de l'énergie, a indiqué le ministère de l'Énergie, dans un communiqué. Mme Abou Zeid, qui s'exprimait lors d'une audience que lui a accordée le ministre de l'Énergie, M. Mustapha Guitouni, a également salué le soutien accordé par l'Algérie à la Commission africaine de l'énergie (AFREC), dont le siège est à Alger depuis 2008, a précisé la même source. Elle a plaidé aussi pour le renforcement de la coopération interafricaine qui vient d'être consolidée par la signature de l'accord sur la Zone de libre-échange continentale (ZLEC), signé le 21 mars à Kigali (Rwanda). De son côté, M. Guitouni a fait part de son intérêt pour la poursuite de la concertation et les échanges de vue sur les moyens de renforcer les domaines de coopération pour le bénéfice mutuel, tout en exprimant la disponibilité de l'Algérie à accorder tout l'appui et l'assistance technique à l'AFREC, a ajouté la même source. Il a, à cet effet, rappelé que le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a joué un rôle actif dans la création de cette Commission, lors de la 37e Conférence du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'OUA, à Lusaka (Zambie), en juillet 2001, au cours de laquelle il a été décidé que son siège soit établi à Alger. Les entretiens ont porté sur l'état des relations entre l'Union Africaine et l'Algérie dans le domaine de l'énergie, notamment en matière d'appui et d'assistance technique.

Journée nationale de l'avocat: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika (Texte intégral) . (APS, 24/03/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé samedi un message à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de l'avocat.

"Au nom d'Allah, Clément et Miséricordieux,

Que les prières et la paix d'Allah soient sur son Messager,

Mesdames, Messieurs,

La célébration de la Journée nationale de l'avocat met en lumière, chaque année, des vérités qui ont traversé le temps et se sont transmises de génération en génération tant les valeurs de Justice qu'elles évoquent sont la plus précieuse des aspirations de tout être humain.

C'est une profession liée aux valeurs de justice et à l'aspiration de la conscience de la nation à la promotion et à la consécration des principes de droit, de liberté et d'égalité et autres fondements du développement et de l'épanouissement civilisationnel, dans son acception la plus large.

Cette célébration a été choisie pour le mois de mars en particulier, car c'est le mois des chouhada et de la victoire.

Imprégnée des idéaux de lutte et de sacrifice pour la libération et l'affranchissement du joug du colonialisme, cette profession a eu un rôle qui ne saurait être dissocier du parcours de lutte et de sacrifices du peuple algérien pour arracher la liberté, la dignité et la fierté et recouvrer la souveraineté nationale, puisqu'elle a grandement contribué à la lutte nationale et à la glorieuse Guerre de libération nationale.

Nombreux sont les membres de cette corporation qui se sont sacrifiés pour leur nation et leur patrie, à leur tête le grand militant Me Ali Boumendjel, qui fut parmi ceux qui ont versé leur sang et donné leur vie pour l'Algérie, patrie, nation et civilisation, et dont nous commémorons, en ce mois, l'anniversaire de disparition.

Mesdames, Messieurs,

En célébrant cette journée, vous confirmez votre attachement à ce legs glorieux et soulignez la place qu'occupe le métier d'avocat dans le processus de lutte humaine contre l'injustice et l'iniquité et pour la liberté, la justice et la consécration des droits, censés être garantis à tout un chacun.

Autant de nobles valeurs qui ont amené d'honorables avocats étrangers à défendre avec bravoure la cause algérienne durant la Révolution, certains ayant même payé de leur vie ces positions courageuses.

A ces hommes, qui sont demeurés fidèles à leurs principes et qui ont su allier les impératifs et la déontologie de la profession d'avocat et le courage de la lutte pour leur conviction, j'exprime tous mes remerciements et toute ma gratitude et mon respect.

Mesdames, Messieurs,

Les gens de cette profession séculaire sont investis d'une insigne mission aux objectifs et dimensions variés.

Ils sont une composante essentielle et constante de l'action judiciaire et ils sont en mesure de contribuer, dans d'autres domaines, en faveur de leur nation et de leur patrie.

Cela étant, parler du mérite de la défense et de sa capacité à interagir de manière constructive avec la chose publique et à contribuer à l'amélioration du présent, ne doit guère faire occulter la place qu'elle occupe au sein du pouvoir judiciaire et les obligations et les responsabilités qui lui incombent en tant que partie indispensable pour garantir un procès équitable, faire prévaloir le droit, consacrer l'Etat de droit et réaliser l'un des principes majeurs des droits de l'homme, à savoir le droit à la défense.

J'aimerais, à cet égard, rappeler l'intérêt particulier qui a été accordé à cette corporation dans la réforme de la Justice, eu égard à l'importance que revêtait la question de la révision de la profession d'avocat pour plusieurs considérations, notamment sa nécessaire adaptation aux nouvelles exigences socioéconomiques, aux principes constitutionnels et aux traités internationaux ratifiés.

La Commission nationale pour la réforme de la justice a veillé à accorder l'attention requise à la corporation de la défense ainsi qu'aux autres auxiliaires de Justice et l'ensemble de la ressource humaine du secteur de la Justice, en général.

Ainsi, cette corporation a été présente, tout au long du processus, au sein des différents comités techniques chargés de faire l'état des lieux et de formuler les propositions, en plus de la tradition de concertation permanent avec les bâtonniers et les avocats. Incontestablement, une grande avancée a été réalisée en matière de défense avec notamment la loi portant organisation de la profession d'avocat promulguée en 2013.

En somme, ce texte de loi est intervenu dans le sillage du processus intégré de réformes de la justice et en réponse à une demande insistante des avocats qui ont eu l'occasion d'enrichir et de débattre de son projet pour remédier aux insuffisances relevées par l'expérience.

Il s'agit entre autres, des champs d'intervention qui se sont élargis en raison des impératifs de la réforme dans le domaine judiciaire, et ce qui en a résulté comme mesures au profit des justiciables et autres exigences socioéconomiques et nécessités de plus en plus complexes appelant de la part de la défense, tout autant que de la magistrature, davantage d'efforts pour acquérir les aptitudes et les compétences de les appréhender.

La consolidation de la place de cette corporation à la faveur de la révision constitutionnelle de 2016 et la stipulation dans ce document fondamental de garanties légales qui lui assurent la protection contre toute forme de pression et lui permettent le libre exercice de sa profession, dans le cadre de la loi sont autant d'appuis forts à même de conférer à l'avocat davantage d'assurance et de confiance.

Des cautions prévues par les dispositions constitutionnelles qui consolident l'indépendance du pouvoir judiciaire et qui vont de pair avec d'autres garanties constitutionnelles relatives aux droits et libertés fondamentaux et aux droits de l'Homme dans le cadre d'un système intégré visant à assurer un procès équitable et à appliquer, sans distinction aucune, les lois de la République à tous.

Il est clair que ce que ces principes induisent comme consécration de la corrélation entre la primauté de la loi et l'autorité des institutions en charge de son application et l'effort devant l'accompagner pour la promotion de l'égalité devant la loi sont, à l'évidence, le chemin qui mène vers la consolidation de la légalité au sens moderne, c'est-à-dire la légalité qui repose sur la règle de l'acceptation par les citoyens.

Une acceptation qui ne peut se concrétiser que grâce à un effort soutenu et à une approche multidimensionnelle intégrant toutes les conditions et composantes requises pour asseoir une justice nationale indépendante et rénovée, en phase avec le développement et la modernité. Une justice capable de protéger les droits et libertés individuelles et collectives, d'imposer la souveraineté et la suprématie de la loi et l'égalité dans son application et son respect par tout un chacun.

Mesdames, Messieurs,

Ce sont là, les dimensions que nous avons pris en compte pour lancer la réforme du secteur de la Justice, dont les objectifs sont progressivement réalisés.

Aujourd'hui, nous pouvons grâce aux importants pas franchis dans les divers volets de cette réforme, parler d'un système judiciaire moderne apte à répondre, à l'heure actuelle et pour les décennies à venir, aux besoins de la société algérienne, et ce grâce à la réalisation de structures judiciaires dans tout le territoire national et leur équipement en moyens de travail adéquats.

Outre, le progrès sans précédant en matière de modernisation et de généralisation des moyens informatiques et électroniques et les efforts pour pallier le déficit en ressources humaines, tels que magistrats, greffiers et fonctionnaires, et ce qu'il l'a accompagné comme formation et qualification.

Le fruit de tous ces efforts et d'autres réalisations qu'a connus le secteur de la Justice est que l’instance judiciaire s'est dotée de toutes les conditions pour asseoir son autorité et son indépendance, en accord avec les principes constitutionnels, pour la consolidation de sa place et de son rôle dans la régulation et l'encadrement de la vie publique conformément à la loi et la préservation des droits fondamentaux et des libertés individuelles et collectives.

Les magistrats et l'ensemble du personnel du secteur de la Justice ont acquis, grâce à cet effort, un haut degré de qualification et de professionnalisme, d'où une amélioration du niveau des prestations en termes de qualité et de traitement des affaires dans des délais raisonnables.

En rapprochant la justice du citoyen et en lui facilitant son accès, à travers l’ensemble du territoire national, et en introduisant des méthodes développées et de nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) pour l’amélioration des conditions de travail et la garantie de sa transparence, le secteur a enregistré des avancées notables en matière de consolidation de la sécurité juridique et judiciaire, notamment à travers la mise en adéquation du dispositif juridique avec les nouvelles dispositions constitutionnelles, à l'image des lois instituant de nouveaux organes constitutionnels, dont la majorité a trait à la protection et à la promotion des droits de l’Homme.

La justice pénale qui s'oriente, elle aussi, vers la consécration de ces droits à la faveur de la révision, conformément à la Constitution, du Code de procédure pénale a été adaptée à travers l’introduction du deuxième degré de juridiction en matière pénale et la consolidation de la présomption d’innocence et des droits des suspects lors de la garde à vue, en soulignant le caractère exceptionnel de la détention provisoire. De même que l’autorité du magistrat de siège en matière de protection des libertés a été renforcée par la mise en place de la comparution immédiate et l'attribution, à la juridiction au lieu du parquet, du pouvoir de placement en détention en matière de flagrant délit et autres, ainsi que l’accompagnement de toutes ces mesures par le renforcement des droits de la défense tout au long de la procédure.

Mesdames, Messieurs,

La Justice est l'espace où se réalise l'équilibre dont le renforcement et la préservation appellent à la contribution de tout un chacun. L'autorité judiciaire, dans toute sa composante, demeurera attachée à son étendue constitutionnelle et à l'application souveraine, indépendante et impartiale des lois dans le cadre de la conviction profonde de promouvoir et développer les droits et les libertés et poursuivre l'entreprise d'assainir la société de toutes les irrégularités et de tous les fléaux.

Partant, le secteur de la justice poursuivra la réalisation des objectifs tracés sur la base d'un ensemble de mesures visant à atteindre davantage de progrès en matière de performance et d'amélioration de l'écoute et de la prise en charge des préoccupations des citoyens.

Aussi, j'appelle tous les autres secteurs concernés à œuvrer, chacun dans son domaine de compétence, à accorder à cette démarche la diligence requise et élaborer les projets de texte qu'il convient de préparer en vue de leur adaptation aux nouvelles dispositions constitutionnelles.

Après notre réussite à dépasser les séquelles de la tragédie nationale et la destruction engendrée par le terrorisme grâce à nos propres moyens dans un environnement international, qui n'avait pas encore pris toute la mesure des ramifications de ce phénomène transnational et après notre réussite à concrétiser la réconciliation nationale et à transformer la perte des équilibres et des repères en énergie positive au service de la sécurité et de la stabilité, nous sommes parvenus à jeter les bases d'un nouveau départ pour mieux poursuivre le processus de développement et de progrès.

Il importe que tout un chacun comprenne que réunir les meilleurs conditions de vie pour le citoyen et améliorer sa situation à tous les niveaux implique la poursuite du développement, et que c'est là un pari tout aussi important, voire le plus important, que d'autres.

Il est crucial également de ne pas perdre de vue les enjeux de la conjoncture au vu de la recrudescence des risques et périls qui planent sur de larges pans de nos frontières et auxquelles s'ajoutent la rude concurrence internationale et le conflit des intérêts économiques entre pays forts pour s'accaparer les ressources disponibles sans se soucier des faibles.

Ces réalités sont autant de facteurs supplémentaires qui doivent inciter les mêmes enfants de la patrie à la cohésion sociale, à la préservation de l'unité nationale et à l'atténuation des situations de tensions et de partis pris qui sont nuisibles au consensus dont nous avons si besoin en pareille conjoncture .

Aussi, il est primordial que l'esprit positif, qui fait prévaloir les intérêts suprêmes du pays sur toute autre considération, demeure le leitmotiv et le levier des différentes forces actives du pays.

Il est certain que les dispositions prévues par la nouvelle Constitution visant à consolider les composantes de notre identité nationale, que sont l'islam l'arabité et l'amazighité, des composantes indivisibles et indissociables, sont autant de facteurs qui nourrissent cet esprit positif et galvanisent l'énergie des enfants de cette même patrie à œuvrer pour sa promotion et son essor dans le cadre de la paix, la concorde, la sécurité et la prospérité.

Le choix démocratique est un principe ancré, dont la consécration et l'approfondissement s'appuient sur des règles claires découlant de leurs contextes d'établissement et qui veillent scrupuleusement au respect des dispositions constitutionnelles et juridiques en vigueur.

Un intérêt particulier a été accordé, dans ce sens, au respect des échéances électorales qui ont été organisées dans les délais fixés, partant de ma conviction, de l'importance de cet engagement à préserver la stabilité institutionnelle, la continuité des services publics et la poursuite du développement.

Il est évident que la poursuite de ce développement et les efforts pour sa diversification ne peuvent aboutir qu'en s'appuyant sur les ressources et les potentialités disponibles et les alternatives offertes pour la création de la richesse et la réalisation du développement durable.

Toute cette entreprise nécessite l'encouragement et la promotion des secteurs à forte intensité de main d'œuvre et les secteurs les plus à l'abri des fluctuations économiques mondiales.

A ce propos, les industries de transformation, l'augmentation du nombre des petites et moyennes entreprises (PME) et l'élargissement de l'utilisation des énergies renouvelables et leur intégration dans les secteurs de production sont des alternatives offertes autant que le tourisme qu’il faut diversifier et dont le niveau de performance doit être perfectionné.

En outre, l'extension de l'agriculture, en tant que choix stratégique, doit être développée en permanence en mettant à profit les différentes compétences et les données scientifiques pour augmenter la productivité.

Il importe de mettre l'accent également sur l'obligation de lutter contre le phénomène d'accaparement de terres agricoles arables et de veiller à l'application, stricte et rigoureuse, des lois en vigueur. Mesdames, Messieurs,

L'attachement de l'Etat à continuer à assurer son rôle actif pour augmenter les niveaux de croissance économique et investir dans le capital humain et le développement social appelle à l'implication de tout un chacun dans le cadre d'une approche de démocratie participative.

Il exige, tout aussi, de faire face fermement à tous les comportements négatifs dans la société et de poursuivre la lutte contre les crimes et les fléaux qui peuvent attenter à sa sécurité, son bien-être et sa stabilité.

Il faut également prendre en considération les tendances de la criminalité, en termes d'interconnexions et de ramifications, et les dangers et préjudices qui en résultent.

La cybercriminalité est un exemple des conséquences négatives induites par les progrès technologiques spectaculaires.

Aussi, tout en préconisant de tirer pleinement profit de ces innovations et tout en exhortant nos enfants à les utiliser et à s’appliquer dans la recherche et le développement, nous appelons à être conscients et vigilants quant aux implications négatives de cet univers ouvert.

La cybercriminalité est aujourd'hui une réalité concrète basée sur l'utilisation des atouts qu'offrent la technologie à des fins illégales pour nuire aux personnes, aux institutions et aux Etats, d'où l'impératif de renforcer les mécanismes de coordination et de coopération régionales et internationales.

Pour notre part, nous avons commencé à prendre les mesures de sécurisation requises et le gouvernement s'attèle à l'élaboration d'un projet de loi qui renforce les mécanismes permettant de faire face à ce nouveau fléau et de freiner son danger clair et permanent.

A l'ensemble de ces contextes, l’avocat -en sa qualité de juriste- peut contribuer et jouer un rôle positif multidimensionnel dans le développement du pays et l'ancrage des valeurs constructives dans la société.

Par son travail et l'exercice de sa profession, il participe, à son tour, à l’instauration des fondements de la gouvernance judiciaire. Notre engagement à réaliser ces objectifs et bien d’autres procède de notre conviction quant à la responsabilité du magistrat, désormais consacrée par la Constitution, le Statut de la magistrature et la charte de déontologie du magistrat, et quant aux exigences de cette responsabilité comme rigueur intellectuelle et morale et engagement aux règles qu'imposent la mission de rendre justice et d'imposer la souveraineté de la loi.

Outre le magistrat qui doit respecter les règles et la déontologie de son métier, il faut souligner qu'un procès équitable et l’application de la loi sont la résultante d’un effort collectif pour lequel se conjuguent les volontés de plusieurs parties prenantes, principalement des avocats et des auxiliaires de justice, appelés eux aussi à faire montre d’éthique, de déontologie et des nobles traditions liées à leurs devoirs, de manière à faire de l’autorité judiciaire et de la corporation des avocats de véritables leviers pour la vulgarisation de la culture juridique et la consécration de l’Etat de droit.

Les droits de l’Homme étant incontestablement la cause de l’humanité toute entière, tout progrès réalisé en matière de ces droits, de plus en plus larges et diversifiés, ne peut être que positif et bénéfique.

Notre pays qui a adhéré et ratifié, en toute souveraineté et conviction, les différents traités et instruments internationaux en la matière œuvre à présent à la mise en œuvre de leurs principes après leur intégration dans la Constitution et la mise en conformité de sa législation nationale.

Notre pays est convaincu également que la majorité de ces principes ne sont pas contraires à son legs historique et à son système de valeurs, et conscient, au même temps, que le monde d’aujourd’hui est un monde interdépendant où l’Homme peut être un autre sujet de droit international.

Toutefois, nous demeurons vigilants à l'égard des démarches inavouées, nombreuses ces jours-ci, qui prétendent la défense de ces principes et autres règles de justice et fondements de la légalité internationale, alors qu'elles servent, en réalité, d'autres visées aux conséquences visibles dans de nombreux pays, et dont certains risquent carrément de disparaitre.

Ma conviction est profonde que les avocats algériens sont conscients que les solutions pratiques pour la promotion de la démocratie et des droits de l'Homme et pour le traitement des insuffisances ne peuvent avoir de contenus concrets que si elles émanent du cœur même de l'action nationale constructive qui leur confère la particularité de la profondeur et du prolongement populaire.

La célébration de la journée de l'Avocat et les différents débats et discussions qui marqueront son programme, constitue une autre occasion pour se pencher sur les questions et les priorités de la profession tant à présent qu'à l'avenir.

Il va sans dire que le souci d’offrir davantage de moyens à cette noble profession pour l'édification d'un Etat de droit et la vulgarisation des préceptes de la vertu, ne peut donner de résultat sans la conjugaison continue des efforts en matière de formation et de maitrise de savoir- faire exiger par la réalité de notre contexte national et international. En vous exprimant ma reconnaissance pour les efforts consentis par la corporation des avocats dans notre pays, je vous souhaite davantage de réussite et de réalisation".

Journée nationale de l'avocat: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika honoré par l'Union Nationale des Ordres des Avocats algériens (UNOA). (APS, 24/03/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a été honoré, samedi à Alger par l'Union Nationale des Ordres des Avocats algériens (UNOA) pour les efforts qu'il n'a cessé de déployer en faveur de la promotion de cette profession notamment dans le cadre du processus de la réforme de la justice.

Le Ministre de la justice Garde des sceaux a reçu cette distinction au nom du Président, Abdelaziz Bouteflika lors d'une cérémonie, à laquelle ont assisté des membres du gouvernement et des représentants des différentes organisations des avocats à travers le territoire national.

A cette occasion, le président Bouteflika a adressé un message dans lequel il a mis en exergue le rôle de l'avocat rappelant que "la Commission nationale pour la réforme de la justice a veillé à accorder l'attention requise à la corporation de la défense ainsi qu'aux autres auxiliaires de Justice et l'ensemble de la ressource humaine du secteur de la Justice, en général".

Message de condoléances : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika exprime à son homologue français la solidarité et la coopération active de l'Algérie face aux menaces terroristes. (APS, 24/03/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de condoléances à son homologue français, M. Emmanuel Macron, suite à la prise d'otages survenue vendredi en France, dans lequel il a exprimé la condamnation vigoureuse par l'Algérie de cet attentat et "sa solidarité et sa coopération actives face aux menaces et crimes terroristes".

"C'est avec une profonde indignation que j'ai appris la prise d'otages terroriste qui a frappé la localité de Trèbes, faisant des victimes parmi la population et les forces de sécurité dont un officier de la gendarmerie qui s'est distingué par son héroïsme et son sacrifice avec lesquels il a sauvé la vie d'un otage", a écrit le président Bouteflika dans son message.

"L'Algérie condamne vigoureusement ce crime lâche qui vient malheureusement rappeler à toute la communauté internationale que le fléau du terrorisme exige une réponse mondiale et solidaire sous l'égide des Nations unies", a souligné le chef de l'Etat, ajoutant que "l'Algérie assure la France amie de sa solidarité et de sa coopération actives face aux menaces et crimes terroristes".

"En cette pénible circonstance, je voudrais vous exprimer au nom du peuple et du gouvernement algériens, et en mon nom personnel, nos plus sincères condoléances à vous-même, aux familles des victimes et à tout le peuple français", a indiqué le Président Bouteflika.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçu par le Président de la République de Serbie. (APS, 24/03/2018)


BELGRADE - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, en visite officielle en République de Serbie, a été reçu, samedi à Belgrade, par le Président de la République de Serbie, Alexandar Vucic, auquel il a transmis un message d’amitié et de considération du Président de la République Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué du ministère des AE.

Le Président Vucic a exprimé son admiration à l’égard du Président de la République Abdelaziz Bouteflika en soulignant qu’il est respecté en Serbie, par le peuple serbe, et par tous les peuples aspirant à la liberté.

L'Algérie, un havre de paix et de développement dans la région (Le Ministre serbe des Affaires Etrangères, Ivica Dacic) . (APS, 24/03/2018)


BELGRADE - Le Ministre serbe des Affaires Etrangères, M. Ivica Dacic, a affirmé samedi à Belgrade que "l'Algérie constitue un havre de paix et de développement dans la région, grâce à la clairvoyance et le leadership du président Abdelaziz Bouteflika".

Dacic, qui s'exprimait lors de la conférence de presse animée conjointement avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, en visite en Serbie, a déclaré que "la politique de réconciliation du président Abdelaziz Bouteflika a permis à l'Algérie de renforcer la cohésion nationale et à concentrer les efforts du pays sur le développement et l'édification de l'Etat".

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères reçu à Sofia (Bulgarie) par le Président Bulgare. (APS, 23/03/2018)


SOFIA- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a été reçu vendredi à Sofia (Bulgarie), par le Président Bulgare, Rumen Radev, auquel il a transmis un message "d’amitié et d’estime" du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Le Président Radev a exprimé "sa satisfaction" quant à la qualité des relations d’amitié qui lient l’Algérie et la Bulgarie, en soulignant que cette visite devra "jeter les bases d’une coopération plus accrue" entre les deux pays dans divers domaines.

Messahel a réitéré les félicitations de l’Algérie pour l’accession de la Bulgarie, depuis janvier 2018, à la Présidence de l’Union Européenne.

Sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) : Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika signe à Kigali (Rwanda) l’Accord instituant la Zone africaine de libre échange . (APS, 21/03/2018)


KIGALI - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au Sommet extraordinaire de l’Union africaine, a signé mercredi à Kigali, l’Accord établissant la Zone de Libre Echange continentale (ZLEC) et le Protocole instituant la Communauté économique africaine, relatif à la libre circulation des personnes.

L’Accord a été également signé par une quarantaine de chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA, lors de ce sommet extraordinaire dont les travaux sont présidés par le chef d’Etat rwandais, Paul Kagamé, Président en exercice de l’Union Africaine.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia : l'Algérie a toujours été "un pionnier et un bâtisseur actif" de l'unité et de l'intégration de l'Afrique. (APS, 21/03/2018)


KIGALI- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a affirmé mercredi depuis la capitale rwandaise, Kigali, où il représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au Sommet extraordinaire de l'Union Africaine (UA), que l'Algérie "a toujours été un pionnier et un bâtisseur actif de l'unité et de l'intégration du continent africain".

Depuis sa lutte de libération nationale, "l'Algérie a toujours été présente, militante et engagée dans toutes les entreprises destinées à construire l'unité africaine. De l'historique conférence panafricaine de Casablanca, aux assises constitutives de l'Union africaine à Durban, l'Algérie a été un pionnier et un bâtisseur actif de l'unité et de l'intégration de notre continent", a souligné M. Ouyahia dans une allocution prononcée en séance à huis-clos lors de ce sommet extraordinaire qui a été consacré au lancement officiel de la Zone de Libre Echange Continentale (ZLEC).

"C'est avec cette même foi dans le destin commun des peuples africains que l'Algérie aborde la ZLEC qui aura, sans doute, plusieurs retombées positives", a relevé le Premier ministre, ajoutant que cette nouvelle réalisation "consolidera, à travers le continent, l'efficacité du développement, pierre angulaire de la paix et de sécurité, et confortera aussi la place et le poids de l'Afrique dans les négociations sur le commerce international, un domaine dont les règles ne tiennent pas toujours compte des intérêts et des droits des Africains".

Fête de la Victoire (19 mars): Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 19/03/2018)


"Au nom d'Allah clément et miséricordieux,

"Que les prières et la paix d'Allah soient sur son Messager,

"Mesdames, Messieurs,

Mémorable est la journée qu'a vécue, un 19 mars il y a cinquante-six ans, le peuple algérien dans un même élan de sacrifice pour sa cause juste, un élan digne d'un grand peuple qui a aligné des convois et des convois de vaillants moudjahidine et moudjahidate et sacrifié un million et demi de valeureux Chouhada. Des sacrifices consentis après avoir enduré d'insoutenables épreuves et subi toutes formes de répression, matérielle et morale, par un colonialisme qui ne lésinait pas sur les moyens pour asseoir son hégémonie et imposer sa tyrannie à un peuple libre et à une nation souveraine, spoliant les richesses, asservissant les hommes et œuvrant à oblitérer l'identité nationale.

Durant plus d'un siècle d'occupation, les Algériens ne se sont jamais résignés, ni soumis aux envahisseurs. Leur parcours historique, foisonnant de soulèvements, de révoltes et de luttes, a abouti à une maturité politique qui a forgé une profonde conscience nationale à l'origine du déclenchement d'une grande Révolution, saluée à ce jour par la majorité des peuples du monde et glorifiée par le peuple algérien.

Ce peuple a transformé l'impossible en victoire et changé le cours de l'histoire en affrontant d'égal à égal l'ennemi en dépit d'un déséquilibre de forces. Il a forcé l'admiration du monde entier par sa performance révolutionnaire hissant ainsi sa Révolution au rang d'exemple et de modèle.

Je saisis cette opportunité pour me recueillir, au nom du peuple algérien et en mon nom personnel, à la mémoire de nos glorieux chouhada priant Dieu, Tout-Puissant de les accueillir en Son éternel paradis.

J'adresse, par la même occasion, un message de fraternité et de révérence à mes compagnons moudjahidine et moudjahidate, leur renouvelant mes vœux de santé, de bonheur et de longue vie pour assister à davantage de progrès de notre Algérie indépendante, fruit de leur noble combat.

Mesdames, Messieurs,

Nul besoin de s'étaler ici sur les forfaits et les crimes perpétrés, contre notre peuple, par l'ennemi et ses plans visant à saper notre projet de libération, les pages de l'Histoire étant chargées de ses crimes contre l'humanité, ses crimes de guerre et ses vils complots contre le peuple qu'il a vainement cherché à faire fléchir par l'usage excessif de la force et par des manœuvres politiques et de renseignement.

Le colonialisme n'aurait pas accepté de s'asseoir, d’égal à égal, à la table des négociations sans la constance de la Révolution et la foi de ses dirigeants quant au droit légitime de leur peuple à disposer de lui-même et à arracher l’indépendance.

Aujourd’hui, les Algériennes et Algériens peuvent s'enorgueillir de leur histoire et renouer avec la confiance en soi en étant fiers de leurs exploits et réalisations. Ils doivent protéger ce legs prodigieux car de lui dépend leur grandeur et leur prospérité ainsi que la préservation de leurs droits moraux et matériels.

Mesdames, Messieurs,

L'esprit de la glorieuse Révolution de Novembre a continué à guider l’Algérie vers d'autres victoires après le recouvrement de la souveraineté de notre chère patrie.

En effet, l’esprit de la Révolution de Novembre et l’attachement du peuple algérien à une indépendance complète, non réduite, a conduit l’Algérie à la nationalisation progressive des biens de notre peuple, spoliés par le colonialisme, à commencer par les terres agricoles, les mines et enfin les hydrocarbures, une réalisation accomplie en moins d’une dizaine d’années.

Parallèlement à ces pas vers une totale émancipation économique, l’Algérie a su faire aboutir la libération de sa terre précipitant la fin de la présence militaire, terrestre et maritime, de l'ancienne puissance coloniale.

C’est cet esprit nationaliste élevé qui a présidé au processus de construction et d’édification qui a distingué l’Algérie et transformé une ancienne colonie sous-développée sur tous les plans en un pays prospère en termes de savoir, d’industrialisation et de progrès socio-économique.

Telle est l'Algérie indépendante, fruit de la victorieuse Révolution de Novembre mais également de la fête de la Victoire que nous célébrons aujourd’hui. Cette Algérie qui a su faire entendre sa voix au niveau mondial, devenant la Mecque des opprimés et la locomotive d'une dynamique de consécration d’un nouvel ordre économique mondial, plus juste et plus équitable, une dynamique enclenchée en Algérie et défendue par elle dans le concert des nations.

Il est vrai que l'extraordinaire processus de l’Algérie indépendante a été impacté par des bouleversements économiques mondiaux, puis par une douloureuse tragédie nationale. Néanmoins, le vaillant peuple algérien, toujours mû par l’esprit de Novembre, a su mobiliser ses énergies et forces de lutte et de résistance pour préserver l’Etat algérien indépendant. Les courageux moudjahidine et l’Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN), ont eu un rôle crucial dans la consécration de cette résistance et dans la protection de la République Algérienne Démocratique et Populaire.

Et grâce à Dieu, l'Algérie a repris le processus de construction et d'édification en s'inspirant de nos valeurs sacrées pour faire prévaloir la réconciliation sur la Fitna et l'intérêt suprême du pays sur nos intérêts personnels.

Des hommes et des femmes de la génération du glorieux Novembre ont eu à porter, durant deux décennies, le flambeau et à mobiliser les générations de l'indépendance en faveur de l'édification de l'Algérie de la fierté et de la dignité. Une Algérie où l'ignorance recule de plus en plus. Une Algérie devenue une citadelle de stabilité au niveau régional et un espace de prospérité et de développement pour son peuple.

Aujourd'hui, et face aux fluctuations du marché international (du pétrole) qui ont entrainé la perte de la moitié de ses recettes extérieures, l'Algérie s'accommode de la situation et veille, dans le cadre de la souveraineté nationale, à mobiliser ses capacités pour sortir de ce tournant difficile, maintenir le processus d'édification et s'orienter vers une économie affranchie de la dépendance excessive aux hydrocarbures.

Mesdames, Messieurs,

En cette journée de célébration de notre grande victoire, j'exhorte tous les enfants de ma patrie à suivre l'exemple de nos glorieux chouhada et de nos vaillants moudjahidine et à méditer les différents évènements que l'Algérie a surmontés avec succès depuis le recouvrement de notre indépendance et de notre souveraineté nationale.

Notre pays est capable de sortir, indemne et victorieux, de nos difficultés financières actuelles et conjoncturelles.

De même qu'il est nécessaire que notre société continue à promouvoir la culture des droits et des libertés et la préservation de ses intérêts collectifs et suprêmes.

Dans le même ordre d'idées, la scène politique doit connaitre une diversité, une confrontation de programmes et une course au pouvoir, cependant il est du devoir de tout un chacun de contribuer à ce mouvement démocratique pluraliste en plaçant l'Algérie et les intérêts suprêmes de son peuple au dessus de toute autre considération.

Mesdames, Messieurs, La fête de la Victoire doit nous inspirer d'autres victoires sur le sous-développement, la régression et la division pour surmonter les crises et les situations difficiles à travers le resserrement des rangs et la mobilisation des énergies et en prenant exemple sur nos glorieux ancêtres pour la préservation de l'unité nationale et la souveraineté de nos décisions, dans tous les domaines, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Félicitations aux enfants de l'Algérie pour cette célébration renouvelée d'une victoire éclatante et félicitations aux moudjahidine et aux moujahidate pour cette journée qu'ils ont marquée par leurs sacrifices.

Gloire à nos valeureux Chouhada

Vive l'Algérie libre et souveraine".

Le Ministre des Affaires Etrangères,M. Abdelkader Messahel reçoit le Secrétaire Général Adjoint de de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) pour les affaires politiques et la politique de sécurité. (MAE, 19/03/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu lundi à Alger le Secrétaire Général Adjoint de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) pour les Affaires Politiques et la Politique de Sécurité, Aléjandro Alvargonzales, en visite de travail en Algérie.

L'audience s'est déroulée au siège du Ministère des Affaires Etrangères.

Cette visite s'inscrit dans le cadre des consultations bilatérales au titre du Dialogue Méditerranéen de l'Alliance Atlantique auquel l'Algérie a adhéré en mars 2000.

Outre sa rencontre avec M. Messahel, le responsable de l'OTAN aura des entretiens avec les hauts cadres en charge du Dialogue Méditerranéen avec cette Organisation.

Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN): il y a beaucoup à apprendre des efforts de l'Algérie pour la stabilité de la région. (APS, 19/03/2018)


ALGER - Le Secrétaire Général Adjoint de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) chargé des questions politiques et de sécurité, Aléjandro Alvargonzales, a affirmé lundi à Alger qu'il y avait "beaucoup à apprendre" des efforts de l'Algérie pour la stabilité de la région.

S'exprimant dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, le responsable de l'OTAN a indiqué avoir évoqué avec M. Messahel les efforts de l'Algérie en matière de stabilité régionale, affirmant qu'il y avait "beaucoup à apprendre de ces efforts".

Le magazine "diplomatie" met en avant "le rôle pionnier" de l'Algérie dans le maintien de la sécurité et de la stabilité régionales. (APS, 19/03/2018)

ALGER - Le magazine "diplomatie" a mis en avant, dans l'éditorial de sa dernière édition, "le rôle pionnier" que joue la diplomatie algérienne en faveur du maintien de la sécurité et la stabilité régionales.

Le magazine édité par le ministère des Affaires Etrangères a salué les contributions "efficaces" de la diplomatie algérienne au niveau des organisations régionales et internationale, à l'instar de l'Union Africaine (UA) et des Nations unis, ainsi que "l'intérêt qu'elle porte à la stabilité des pays du voisinage".

Ce rôle, lit-on dans l'éditorial, "participe des principes de la diplomatie algérienne qui tendent à instaurer la sécurité et la paix et à privilégier le dialogue dans la résolution des conflits, outre la promotion de l'esprit de coopération entre pays", rappelant à ce titre "les rencontres intensives et contributions efficientes" du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel concernant "le rétablissement de la stabilité en Libye, la restauration de la sécurité et l'appui à la coopération avec les pays du voisinage qu'il a visités lors de sa tournée durant le mois d'octobre 2017".

Sur le plan économique, le magazine a mis en avant "les efforts intenses de la diplomatie algérienne en vue de renforcer la coopération bilatérale avec les partenaires étrangers dans le cadre de la stratégie nationale visant à réactiver et diversifier l'économie nationale", soulignant que cette dynamique "s'est concrétisée à travers les rencontres bilatérales du président de la République Abdelaziz Bouteflika qui a reçu son homologue français Emmanuel Macron ainsi que nombre de responsables étrangers à l'image du premier ministre russe Dimitri Medvedev, du Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga, du président du Conseil saoudien de la Choura Mohammed Ben Ibrahim Al Cheikh et bien d'autres".

Le magazine a indiqué dans ce sens que la tendance visant à "conférer une dimension économique au travail diplomatique conformément aux instructions du Président de la République, s'est aussi concrétisée à travers les efforts tendant à promouvoir le produit algérien spécialement sur le marché africain à travers la participation exceptionnelle de l'Algérie dans les évènements et les expositions économiques dans les pays du continent (Mali, Niger, Sénégal, Mauritanie ...), où le produit algérien a trouvé un écho favorable auprès de tous ces pays".

Le magazine a jeté la lumière sur les activités de la diplomatie algérienne durant le dernier trimestre 2017. Plusieurs articles ont été consacrés à la coopération algérienne bilatérale et multilatérale.

Une contribution de l'ancien Premier ministre tanzanien et ex secrétaire général de l'Organisation de l'Union africaine (OUA), Salim Ahmed Salim, a été publié dans ce nouveaux numéro sur le soutien de l'Algérie aux mouvements de libération en Afrique, notamment à la lutte de l'Afrique du Sud contre l'Apartheid.

M. Salim a mis en exergue le soutien indéfectible de l'Algérie aux différentes luttes en Afrique, rappelant que l'Algérie avait interdit une délégation de l'Apartheid de l'Afrique du Sud de prendre part à l'Assemblée générale de l'ONU

Le diplomate tanzanien a évoqué en outre la position de l'Algérie vis à vis du Mouvement des Jeunes africains (MJA) chargé de la mobilisation des jeunes en faveur des mouvements de libération".

Conférence Internationale sur la promotion de la participation politique de la femme: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika (TEXTE INTEGRAL) . (APS, 17/03/2018)


"Mesdames et messieurs,

"Il me plaît de m'adresser à cette rencontre internationale organisée par mon pays avec la participation de l'Organisation des Nations Unies sur le thème de la promotion de la participation politique de la femme.

Mesdames et messieurs,

J'ai eu l'occasion, il y a une semaine, d'évoquer longuement le rôle de la femme algérienne dans notre résistance face au colonialisme, dans notre lutte de libération et dans le processus d'édification de l'Algérie indépendante dans tous les domaines.En effet, les contingences de l'Histoire ont ralenti pour la femme algérienne le processus d'acquisition de ses droits politiques et sociaux par rapport à ses semblables dans d'autres contrées et d'autres continents.

La femme algérienne, qui a souffert des affres de l'occupation et de la barbarie du colonialisme, a été un acteur à part entière dans la glorieuse Révolution de Novembre, elle a été acteur dans la lutte politique et l'action préventive et sociale, elle n'a pas hésité à prendre les armes et à se sacrifier pour combattre le colonialisme.

Ce parcours historique a fait de l'Algérie en lutte pour les droits et les libertés et des Algériennes participant à cette épopée historique des acteurs oeuvrant résolument à la promotion de la place de la femme dans la société.

Depuis son indépendance, l'Etat algérien s'est employé à jouer un rôle efficient, à l'échelle internationale, dans le mouvement mondial pour la promotion de la place et des droits des femmes, tout en veillant à la préservation de nos valeurs spirituelles et civilisationnelles.

Au plan interne, l'Etat algérien s'est attelé, dès l'indépendance, à la consécration des droits politiques de la femme, du droit au vote au droit de la représentation dans tous les domaines, en dépit d'entraves liées aux mentalités. Des entraves qui ont nécessité des mesures constitutionnelles et juridiques ayant permis, ces dernières décennies, à l'Algérienne d'être un acteur dans notre édifice parlementaire et dans nos assemblées locales élues avec un niveau de présence avant-gardiste dans le monde arabe.

Dans le domaine économique, la législation algérienne a institué la parité salariale entre les femmes et les hommes dès la première année d'indépendance.

La contribution efficace des Algériennes au processus de construction et d'édification s'est poursuivie tout au long des décennies de l'indépendance au cours desquelles l'Etat algérien a constamment veillé à promouvoir la place de la femme dans le domaine du développement à commencer par l'école, où nous avons réalisé la scolarisation totale des filles au cycle primaire et atteint une large présence de l'élément féminin dans nos universités.

Dans le monde du travail, les femmes ont presque le monopole de certaines professions à caractère social telles que l'enseignement et la santé, voire de certaines fonctions régaliennes comme la magistrature et elles sont chaque année un peu plus à rejoindre les rangs de l'Armée nationale populaire (ANP) et les différentes composantes de la République.

En matière de développement, la femme est devenue un acteur dynamique dans la sphère des entreprises économiques et du développement rural.

Tout au long de ce processus, la femme algérienne a toujours répondu présente à l'appel de la patrie pour la protéger des dangers et relever les défis.

En effet, lorsque l'Algérie a fait face seule aux affres du terrorisme aveugle, la femme algérienne s'est dressée en rempart prête au sacrifice pour la sauvegarde et la pérennité de la République, comme en témoigne les longues listes de chahidate dans différents corps professionnels.

Au moment où il a fallu faire prévaloir la conciliation sur la fitna, l'Algérienne, mère, veuve et soeur, a été au premier rang pour plébisciter le choix de la réconciliation nationale, plaçant l'intérêt de l'Algérie au-dessus de ses blessures et des souffrances endurées par sa famille.

Mesdames et messieurs,

Malgré toutes les réalisations enregistrées en faveur de la promotion du rôle de la femme en politique et dans le développement, l'Algérie reste résolument engagée sur cette voie pour davantage de progrès. C'est là le message de la dernière révision de la Constitution qui a consacré la responsabilité de l'Etat dans la promotion de l'égalité en matière d'emploi et la promotion de la place de la femme dans les postes de responsabilité à tous les niveaux.

Nous sommes conscients des entraves et du poids de certaines mentalités persistantes dans notre société quant à la promotion effective de la place de la femme et sa participation dans notre vie collective.

Pour toutes ces raisons, nous sommes heureux d'accueillir votre rencontre qui, nous l'espérons, permettra à l'Algérie de partager son expérience dans le domaine de la promotion du rôle de la femme en politique et dans le développement durable. Nous souhaitons que les ateliers de cette rencontre permettent aux Algériennes de bénéficier des expériences des autres peuples dans le cadre de la diversité des civilisations et de contribuer à la préservation de notre identité et de nos nobles valeurs, dont la femme a été le fidèle garant, en tout temps et en toute circonstance.

Je souhaite, mesdames et messieurs, plein succès aux travaux de votre rencontre que l'Algérie s'honore d'abriter".

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur français. (APS, 15/03/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu jeudi à Alger, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur français, Gérard Collomb, qui effectue une visite de travail en Algérie, indiquent les services du Premier Ministre dans un communiqué.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, précise la même source.

M. Noureddine Bedoui, Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire : Les échanges walis-préfets donneront un second souffle à la coopération entre l’Algérie et la France. (APS, 15/03/2018)


ALGER - Le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, M. Noureddine Bedoui s’est dit, jeudi à Alger, "convaincu" que les échanges entre les walis et les préfets "insuffleront un second souffle" à la coopération entre l’Algérie et la France et produiront de "nouveaux projets de coopération".

"Les échanges entre messieurs les walis et préfets produiront de nouveaux projets de coopération et la dynamique souhaitée pour un second souffle dans notre coopération bilatérale", a indiqué M. Bedoui à l’ouverture de la rencontre walis-préfets, inscrite sous le thème "Coopération décentralisée".

M. Gérard Collomb, Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur français pour que l’Algérie et la France recréent une zone de paix et de prospérité en Méditerranée. (APS, 15/03/2018)


ALGER - Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur français, Gérard Collomb a plaidé jeudi à Alger pour que l’Algérie et la France deviennent des acteurs à même de recréer une zone de paix, de prospérité et de développement autour du Bassin méditerranée.

"Les deux pays peuvent devenir des acteurs qui aideront à recréer une zone de paix, de prospérité de développement autour du Bassin méditerranée. Je crois qu’une alliance profonde entre nos deux pays pourrait changer la phase du monde dans cette région", a indiqué M. Collomb dans son allocution à l’occasion de la tenue de la rencontre walis-préfets qu’il a coprésidée avec son homologue algérien Noureddine Bedoui.

M. Gérard Collomb, Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur français salue l’engagement et les efforts de l’Algérie à instaurer la paix au Mali et en Libye . (APS, 15/03/2018)


ALGER - Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur français, Gérard Collomb a salué jeudi à Alger l’engagement et les efforts de l’Algérie à instaurer la paix au Mali et en Libye notamment, appelant en même temps à renforcer la coordination entre l’Algérie et la France pour mettre en échec les réseaux terroristes et criminels dans la région.

"Je tiens à saluer l’engagement de l’Algérie sur ces questions, notamment son rôle central pour le recouvrement de la paix au Mali et son appui au processus conduit par les Nations unies pour la stabilisation de la Libye", a indiqué M. Collomb qui a coprésidé la rencontre walis-préfets avec le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui.

"Les efforts de l’Algérie sont essentiels pour contribuer à faire reculer le terrorisme dans la région pour empêcher que des zones de non droit s’établissent dans la région au détriment des Etats, des populations et de la paix", a ajouté M. Collomb, soulignant que ces zones de non droit favorisent les trafics d’armes et de contrefaçon, mais aussi de migrants et de criminels.

En ce sens, il a affirmé que l’Algérie et la France doivent renforcer leur coordination pour mettre en échec les réseaux de passeurs qui prospèrent sur la misère humaine.

La rencontre walis-préfets avait débuté dans la matinée sous la coprésidence MM. Bedoui et Collomb, et s'inscrit dans le cadre des échanges et de la coopération décentralisée entre les départements de l'Intérieur de l'Algérie et de la France, rappelle-t-on.

Elle constitue une opportunité d'enrichir et de consolider les échanges d'intérêt commun entre les deux départements en matière de gouvernance locale, notamment dans les domaines de l'attractivité et le développement économique du territoire, la gestion des grands centres urbains et du management des situations de crises et des risques majeurs.

Communiqué du Conseil des Ministres (INTEGRAL). (APS, 14/03/2018)


"Le Président de la République, Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, a présidé ce jour, mercredi 14 mars 2018, correspondant au 26 Djoumada Athani 1439, une réunion du Conseil des Ministres.

A cette occasion, le Conseil des Ministres a d'abord examiné et adopté un projet de loi organique relative aux lois de finances.

Ce texte vise à mettre la législation en la matière, en concordance avec la Constitution qui dispose la promulgation d'une loi organique relative aux lois de finances. Il vise également à moderniser l'assise juridique du budget de l'Etat et à consolider la relation entre le Gouvernement et le Parlement sur ce même dossier.

Ainsi, le projet de loi organique en question prévoit la définition d'un cadre budgétaire triennal mis à jour chaque année, ce qui donnera plus de prévisibilité à la gestion du budget de l'Etat. Le même texte dispose que les différents départements ministériels élaboreront leurs besoins en crédits sur la base de programmes, ce qui permettra une meilleure appréciation des performances réalisées.

Parallèlement, le Gouvernement disposera, selon le projet de loi organique, d'instruments lui permettant de faire face à toute situation imprévue, notamment la possibilité de recourir aux décrets de rattachement de crédits ou même à l'élaboration d'une loi de finances rectificative en cours d'exercice.

Ce même projet de loi organique améliorera aussi la relation entre le Gouvernement et le Parlement autour du dossier du budget de l'Etat, ce qui ajoutera un surcroît de transparence dans la gestion des finances publiques.

Ainsi, le Gouvernement sera tenu à l'avenir de présenter au Parlement, dès le printemps, un rapport sur la conduite en cours des finances publiques. En outre, les délais de présentation de la loi de règlement budgétaire seront graduellement réduits d'un exercice antérieur de trois années actuellement, à un exercice antérieur d'une année seulement.

La mise en œuvre des dispositions contenues dans le projet de la loi organique portant loi de finances exigera d'importants préparatifs préalables. C'est pourquoi, ces nouvelles normes ne seront appliquées qu'à partir de 2022, pour la loi de finances de 2023.

Intervenant à la suite de l'adoption de ce projet de loi organique, M. le Président de la République a relevé qu'il s'agira là d'une importante réforme pour la modernisation des finances publiques, une réforme qui viendra s'ajouter à la numérisation de l'Administration et du Service public ainsi qu'à l'approfondissement de la décentralisation, le tout constituant une part importante de la réforme de l'Etat mise en route depuis quelques années déjà.

Le Président Abdelaziz Bouteflika a instruit le Gouvernement d'entourer la mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances de toutes les garanties nécessaires à son succès futur. Il a notamment insisté à cet effet sur l'important effort de formation et de recyclage que ce projet exigera au bénéfice des cadres et agents de l'Etat appelés à mettre en œuvre ces nouvelles dispositions.

Le Conseil des Ministres a ensuite examiné et adopté un projet de loi amendant et complétant la loi de juillet 1963 fixant les fêtes légales.

Cet amendement est destiné à formaliser l'ancrage légal de l'inscription de Yennayer sur la liste des fêtes légales du pays.

Pour rappel, M. le Président de la République avait décidé le 27 décembre dernier, en Conseil des ministres, de décréter Yennayer fête légale, décision qui a déjà été mise en œuvre le 12 janvier dernier par le ministère chargé du Travail.

L'adoption de ce projet de loi a également été l'occasion pour le Président Abdelaziz Bouteflika d'inviter également le Gouvernement à hâter la présentation au Parlement du projet de loi organique relatif à la création de l'Académie de la langue amazighe placée auprès du président de la République, sachant que ce projet de loi organique est déjà à un stade avancé de préparation.

Le Conseil des Ministres a également examiné et adopté quatre décrets présidentiels portant approbation d'avenants à des contrats relatifs à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures.

Deux de ces avenants amendent des contrats conclus respectivement en 1992 et en 1998 par Sonatrach avec des associés étrangers et ce, en vue de proroger de cinq années la durée d'exploitation du gisement de Ourhoud et de celui d'In Amenas.

Un troisième avenant met à jour le contrat liant Sonatrach et Gaz de France pour tenir compte du changement de dénomination du partenaire sur le champ du Touat, devenu "GDF SUEZ".

Enfin, le quatrième avenant adopté par le Conseil des ministres concerne un contrat de 2014, liant Sonatrach à ENEL, au terme duquel ce partenaire étranger cède la totalité de se parts sur le gisement de "Msari Akabli" à l'entreprise DRAGON OIL, la compagnie nationale conservant 51% des parts dans cette association.

Par ailleurs, le Conseil des ministres a adopté un décret portant déclassement de terres agricoles à l'effet de réaliser onze zones industrielles.

Cette procédure conforme à la loi sur les terres agricoles, libérera des terres domaniales de très faibles productivité agricole et d'ailleurs souvent inexploitées, pour la réalisation de onze zones industrielles respectivement à Didouche Mourad dans la wilaya de Constantine, M'Daourouch dans la wilaya de Souk Ahras, Ouled Gacem et Aïn M'lila dans la wilaya de Oum El Bouaghi, Boukadir dans la wilaya de Chlef, Tizi Ghenif et Draâ El Mizan dans la wilaya de Tizi Ouzou, Dirah dans la wilaya de Bouira, El Aricha dans la wilaya de Tlemcen, El Hassaine dans la wilaya de Mostaganem, et Bethioua dans la wilaya d'Oran.

Les zones industrielles en question font partie d'un ensemble de cinquante nouvelles zones industrielles à réaliser, afin de disséminer l'investissement dans toutes les contrées du pays et de répondre à la demande des investisseurs en fonciers.

Le Conseil des Ministres a conclu ses travaux par l'examen et l'adoption de décisions individuelles de nomination et de fin de fonction à des fonctions supérieures de l'Etat.

Contre-terrorisme: l’Algérie, un partenaire "hautement capable" (le chef du commandement militaire américain pour l’Afrique (Africom), le général Thomas Waldhauser). (APS, 14/03/2018)


WASHINGTON- L’Algérie est un partenaire "compétent et hautement capable dans la lutte antiterroriste", a indiqué mardi à Washington le chef du commandement militaire américain pour l’Afrique (Africom), le général Thomas Waldhauser.

" L'Algérie est un autre partenaire, hautement capable , en Afrique du Nord qui continue de mettre en oeuvre un programme de contreterrorisme efficace et performant ", a déclaré le chef d’Africom lors de son audition mardi devant la commission des armées du Sénat américain.

Le général Waldhauser a ajouté que l’Armée nationale populaire et Africom " tenaient des dialogues réguliers pour faire avancer la coopération sur des intérêts sécuritaires partagés ".

Droits de la femme: l'Algérie attachée à toutes les résolutions onusiennes (La Ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition féminine, Ghania Eddalia). (APS, 14/03/2018)


NEW YORK (Etats-Unis)- La Ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition féminine, Ghania Eddalia a réitéré, mardi à New York (Etats-Unis), l'attachement constant de l'Algérie à toutes les résolutions onusiennes de nature à promouvoir les droits de la femme et lui permettre de contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) à l'horizon 2030, appelant, à ce propos, la communauté internationale à consentir davantage d'efforts pour contenir tous les foyers de tension à travers le monde privant les femmes d'exercer leur droits légitimes.

Intervenant lors des travaux de la 62ème session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW), Mme. Eddalia a mis en avant "l'attachement constant de l'Algérie à toutes les résolutions onusiennes de nature à protéger et promouvoir les droits de la femme et à la mise en place des cadres légaux et réglementaires adéquats lui permettant de participer dans tous les domaines pour la réalisation des ODD à l'horizon 2030".

La Ministre a mis l'accent, dans ce cadre, sur "la responsabilité collective de la communauté internationale" qui doit, a-t-elle dit, déployer davantage d'efforts pour contenir tous les foyers de tension à travers le monde qui isolent et marginalisent des milliers de femmes les privant, par la même, d'exercer leur droits légitimes.

Mme. Eddalia a rappelé que l'Algérie, dont les différentes Constitutions ont consacré les principes internationaux en matière de protection et de promotion des droits de l'Homme et adopté les 17 ODD, dont l'objectif relatif à "l'égalité entre les genres et l'autonomisation des femmes", s'est employée à renforcer la place de la femme algérienne dans tous les domaines en occupant les plus hautes fonctions.

L'amendement constitutionnel de 2016 qui a donné lieu à une réforme du système législatif et organisationnel, poursuit la ministre, a contribué à la consécration du principe d'égalité entre les genres, la protection la femme de toute forme de distinction et de violence, en sus du renforcement de sa présence sur la scène politique et sociale.

Elle a assuré qu'outre le renforcement de le représentation politique féminine et sa désignation dans les plus hautes fonctions, l'Algérie a accordé également une attention particulière à la femme rurale, pièce maitresse dans la concrétisation de la politique nationale relative à la sécurité alimentaire, le secteur agricole, a-t-elle dit, étant parmi les secteurs les plus attractifs des femmes activant dans des fermes familiales.

La Ministre de la Solidarité nationale a rappelé, à ce propos, que le plan d'action du gouvernement relatif à la programmation et à la réalisation de microprojets en rapport avec les activités rurales et à l'accompagnement de la femme rurale dans ses projets de développement a profité à plus de 800.000 familles rurales à travers le financement et le soutien de 20.972 projets agricoles au profit des femmes rurales, soit 35% du nombre global des projets.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika sur la lutte antiterroriste : Les Etats arabes invités à s’en inspirer (Le quotidien égyptien Al-Masry Al-Youm) . (EL MOUDJAHID, 13/03/2018)


Le quotidien égyptien Al-Masry Al-Youm a invité les Etats arabes à méditer et à s’inspirer du message adressé par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la 35e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur (CMAI), tenue mercredi dernier à Alger, dans la lutte antiterroriste.

Le Président algérien s’est adressé aux Ministres arabes de l’Intérieur à travers un message «dont le sens doit être médité par chaque capitale arabe en lutte contre le terrorisme sur son territoire afin de s’en inspirer», a écrit le journaliste Slimane Djouda dans un article intitulé «Ecoutez le Président Bouteflika», dans l’édition du quotidien parue hier. Après avoir souligné que le terrorisme «n’est pas confiné dans une aire géographique» et qu’il n’épargne aucun Etat, le Président Bouteflika a précisé que la lutte contre le terrorisme exigeait «un effort intensif sur le plan éducatif, culturel, d’information et d’orientation religieuse», a ajouté l’auteur de l’article. Ces quatre aspects sur lesquels a insisté le Président Bouteflika dans le domaine de la lutte antiterroriste «exigent un effort simultané et soutenu, faute de quoi l’objectif escompté par chaque capitale arabe en lutte contre le terrorisme ne saurait être atteint», a ajouté le journaliste, mettant l’accent sur la nécessité de «méditer le message du Président Bouteflika qui parle par expérience». L’auteur a fait observer que le Président Bouteflika «n’a pas évoqué la lutte au plan sécuritaire, non pas parce qu’elle n’est pas exigée à ce niveau, bien au contraire», ajoutant que «le Président Bouteflika l’a ignoré», car, «la nécessité de la guerre contre le terrorisme sur les plans sécuritaire et militaire est une question évidente, et focaliser sur ce seul type de lutte ne permet pas l’assèchement des sources du terrorisme». Le journaliste a affirmé que lorsque «le Président de l’Algérie affirme que la lutte contre la violence, qui se cachait derrière la religion, se décline en quatre batailles (...) et que les ministères de l’Education, de la Culture, des Waqfs et de l’Information y sont parties prenantes, il appartient de l’écouter, d’entendre son discours et de s’en inspirer», car, a-t-il-ajouté, «son pays (l’Algérie) a connu la plus grande guerre contre le terrorisme dans l’histoire arabe contemporaine, une guerre qui a eu lieu dans les années 90 du précédent siècle et ayant duré dix années». «La guerre contre le terrorisme se déroule à l’école, à l’université, au palais de la culture, à la mosquée et à l’église, en recourant à tous les moyens médiatiques disponibles, outre le rôle incontestable des forces de sécurité», conclut le même auteur. Al-Masry Al-Youm est un quotidien égyptien indépendant, fondé en 2004, qui emploie d’importants journalistes et analystes dans les différents secteurs de la presse. (APS)

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Président de la Commission de l’Union Africaine : L’Algérie soutient activement l’agenda de l’Union Africaine. (EL MOUDJAHID, 13/03/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, hier à Alger, le Président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, qui effectue une visite de travail en Algérie, indiquent les services du Premier ministre dans un communiqué. L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, ajoute la même source.

M. Mahamat est arrivé samedi à Alger pour une première visite de trois jours et qui intervient la veille du sommet extraordinaire de l’organisation panafricaine prévu à Kigali (Rwanda) consacré à la Zone de libre-échange africaine. Au cours de cette visite, le président de la Commission de l’UA s’est notamment entretenu avec M. Messahel. A l’issue de leur entretien, les deux responsables ont animé une conférence de presse durant laquelle M. Mahamat a salué le soutien «actif» de l’Algérie pour la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’UA. «Nous ne sommes pas du tout surpris du soutien actif de l’Algérie pour la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, combien utile pour notre continent», a-t-il indiqué, affirmant également avoir échangé avec M. Messahel sur les questions de la réforme de l’organisation panafricaine, l’intégration continentale et la paix et la sécurité en Afrique. Le président de la Commission de l’UA s’est également rendu à Tlemcen où il a visité l’Institut panafricain des sciences de l’eau, de l’énergie et des changements climatiques, relevant, à cet égard, l’importance des missions dévolues à cet institut, particulièrement en matière de formation des cadres africains. En s’adressant aux étudiants de cet institut, M. Mahamat les a invités à bien se former «pour créer une Afrique intègre, prospère et stable grâce à la formation d’une ressource humaine de qualité», saluant, à cette occasion, l’engagement du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la concrétisation de cet institut, un des projets phares de l’UA.

L’engagement panafricain salué

Durant sa visite, M. Faki Mahamat a rendu un «hommage appuyé» au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour son «engagement panafricain» et son « rôle pionnier » dans l’avènement de l’Union africaine, organisation continentale qui «est à l’origine des nombreuses réalisations et acquis dont l’Afrique est très fière». Ces déclarations ont été faites au deuxième jour de sa visite. Elu en janvier 2017 pour un mandat de 4 ans, et en fonction seulement depuis avril dernier, Moussa Faki Mahamat sait de quoi il parle. Premier ministre du Tchad entre 2003 et 2005, puis chef de la diplomatie tchadienne à partir de 2008 jusqu’à son élection à la tête de la Commission africaine, il ne peut ignorer les efforts consentis par l’Algérie en vue de donner à l’Afrique une place digne d’elle sur la scène internationale. S’appuyant sur le nombre important des étudiants formés par l’Institut panafricain des sciences de l’eau, de l’énergie et des changements climatiques, M. Moussa Faki Mahamat a souligné que le « bon fonctionnement de cet établissement d’excellence, sa performance ainsi que la contribution importante qu’il ne cesse de pourvoir au service de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Afrique, illustrent cet engagement de l’Algérie au plus haut niveau, et constituent un motif de satisfaction quant à la place qu’accorde l’Algérie à l’Afrique et à la défense de ses intérêts ». Aussi, lors de sa visite à l’Institut, il ne manquera pas de déclarer en direction des étudiants : « Vous êtes un spécimen de l’Afrique de demain pour laquelle nous sommes en train de poser les jalons de demain. C’est de cette manière que l’Afrique occupera sa place dans le concert des nations. » Une ambition dont la mise en œuvre pourrait connaître en 2018 une accélération certaine. En effet, l’année en cours pourrait apporter des changements majeurs pour l’UA qui se propose de mettre en œuvre un large programme de réformes institutionnelles et financières. Ainsi, durant son séjour en Algérie , M. Faki a eu à échanger avec M. Messahel sur les questions d’intégration du continent, étant donné que le dernier sommet de l’UA, tenu fin janvier, a pris des décisions importantes, notamment celle liée au lancement de la Zone de libre- échange continentale africaine (ZLECA), sujet autour duquel se réuniront les dirigeants de l’UA lors d’un sommet, le 21 mars, à Kigali (Rwanda). Il s’est réjoui, en outre, de la présence de l’Algérie à l’évènement et de son soutien à ce projet important pour le continent africain. Le projet de protocole de libre-circulation des personnes, celui du passeport africain, ainsi que l’instrument lié au marché commun du transport aérien, ce sont là, les trois projets phares de l’Agenda 2063 de l’UA qui sont actuellement en discussion dans le continent, a rappelé M. Faki Mahamat. Les questions de paix et de sécurité, un sujet crucial pour les dirigeants africains, tant ils sont conscients que le développement de leur continent demeure tributaire du règlement de l’ensemble des conflits qui le minent et de l’élimination des groupes terroristes très actifs, ont également été évoquées. Dans cette optique, l’expérience et l’expertise en matière de lutte contre le terrorisme sont sollicitées pour mettre en place des stratégies de lutte et éradiquer ce fléau qui tend à se propager en Afrique. «L’Algérie (…) dispose d’une expérience reconnue en matière de lutte antiterroriste, et c’est pour cette raison que l’UA a confié au Président Bouteflika d’être le champion du continent africain en la matière», a indiqué le président de la Commission de l’UA, rappelant qu’ «à la demande du Conseil pour la paix et la sécurité de l’UA (CPS), l’Algérie a présenté un rapport dans ce sens et s’apprête à abriter une conférence sur les sources de financement du terrorisme les 9 et 10 avril prochain ». MM. Messahel et Faki Mahamat ont, du reste, souligné l’importance de la coordination au niveau africain. A ce propos, le rôle des institutions africaines spécialisées, notamment le CAERT et AFRIPOL, dont les sièges sont à Alger, a été largement souligné par le président de la Commission qui a salué l’engagement panafricain de l’Algérie et sa contribution à la mise en place et au bon fonctionnement de ces institutions. M. Messahel et M. Faki Mahamat ont également abordé la situation au Mali et au Sahel, en Libye, au Soudan du Sud et au Sahara occidental. Sur ces questions, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a réitéré l’engagement de l’Algérie à accompagner les efforts de l’Union africaine dans la recherche de solutions à ces crises.

L'expérience algérienne dans le domaine de la télévision numérique terrestre exposée à Kigali (Rwanda). (APS, 13/03/2018)


KIGALI - Le Ministre de la Communication, M. Djamel Kaouane, a présenté, lundi à Kigali, l'expérience algérienne dans le domaine de la Télévision numérique terrestre (TNT), à l'occasion du Forum de l'Union africaine de radiodiffusion qui se tient dans la capitale rwandaise sous le thème: "Les batailles féroces autour de la TNT en Afrique".

Intervenant à l'occasion de cette rencontre, M. Kaouane a souligné que ce forum constitue "un événement unique qui a vocation de rassembler la communauté africaine de l'audiovisuel autour d'un sujet qui est d'une lancinante actualité, à savoir la migration vers la télévision numérique terrestre", mettant en avant la "dimension stratégique" que revêt ce domaine pour l'Algérie et pour le continent africain dans son ensemble.

Economie algérienne: Le Fonds Monétaire International (FMI) partage le même diagnostic établi par les pouvoirs publics. (APS, 13/03/2018)


ALGER - Le Fonds Monétaire International (FMI) partage le même diagnostic de l’économie algérienne établi par les pouvoirs publics, ainsi que les objectifs qu'ils ont fixés pour son ajustement et sa transformation, a affirmé lundi à Alger, un haut responsable de cette institution internationale.

S'exprimant lors d'une conférence de presse au terme de sa visite en Algérie, à la tête d'une délégation d'experts, le Chef de mission Algérie du FMI, Jean-François Dauphin a indiqué que "son institution partageait le même diagnostic établi par les autorités algériennes (concernant l'économie nationale) et aussi ce double objectif d'ajustement et de transformation économique, avec la volonté de voir comment parvenir à cette transformation de la manière la plus douce possible".

Entretien à Alger entre MM. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères et Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'Union Africaine (UA). (APS, 12/03/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’est entretenu avec le Président de la Commission de l'Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, en visite de trois jours en Algérie, à la tête d'une forte délégation de l'Union Africaine et de ses institutions.

Les entretiens ont porté sur les principales questions africaines à l'Agenda de l’Organisation continentale, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

A ce titre, MM. Messahel et Faki Mahamat ont abordé les réformes de l'Union africaine, un processus que pilote le président de la République du Rwanda, Paul Kagame.

Ils ont, à cet égard, souligné l'importance de ce processus en vue d'adapter l'Union africaine aux défis de l'heure, cela en tenant compte de l'importance tout aussi cruciale de l'inclusivité de ce processus et son adaptation à la réalité africaine et aux objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union.

Ils ont également abordé la question de l’intégration africaine, notamment à la lumière de l'échéance de Kigali qui abritera, le 21 mars 2018, un Sommet extraordinaire de l'Union africaine, consacré au lancement de la Zone de Libre échange Continentale Africaine (ZLECA).

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères : L'Algérie déterminée à rendre l'intégration sous-régionale effective dans le cadre de l'Union du Maghreb Arabe (UMA). (APS, 12/03/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a déclaré samedi à Alger que l'Algérie était déterminée à aller aussi loin que possible pour rendre l'intégration sous-régionale effective et réelle dans le cadre de l'Union du Maghreb Arabe (UMA).

S'exprimant lors d'un point de presse à l'issue d'un entretien avec le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, le chef de la diplomatie algérienne a réitéré "la disponibilité de l'Algérie à aller aussi loin que possible pour rendre l'intégration sous- régionale effective et réelle".



"Nous avons beaucoup fait pour l'Organisation (UMA, Ndlr), nous avons même proposé une alternative pour prendre en charge la conjoncture actuelle par la création d'une communauté économique maghrébine, et nous sommes prêts à cela", a ajouté le Ministre.

Le Président de la Commission de l'Union Africaine (UA) rend hommage au République de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 12/03/2018)


TLEMCEN - Le Président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a rendu dimanche à Tlemcen un hommage appuyé" au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour son engagement panafricain et son "rôle pionnier" dans l’avènement de l’Union africaine, organisation continentale qui "est à l’origine des nombreuses réalisations et acquis dont l’Afrique est très fière".

M. Moussa Faki Mahamat a rendu cet hommage au Président Bouteflika lors de sa visite à l’Institut panafricain des Sciences de l’Eau, de l’Energie et des Changements climatiques.

S’appuyant sur le nombre important des étudiants formés par l’Institut, Moussa Faki Mahamat a souligné que le "bon fonctionnement" de cet établissement "d’excellence", sa performance ainsi que la contribution "importante" qu’il ne cesse de pourvoir au service de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Afrique, "illustrent cet engagement de l’Algérie au plus haut niveau, et constituent un motif de satisfaction quant à la place qu’accorde l’Algérie à l’Afrique et à la défense de ses intérêts".

Le Président de la Commission de l’Union Aafricaine a, en outre, exprimé sa "reconnaissance" pour les "efforts multiples" consentis par l’Algérie pour l’opérationnalisation de l’Institut panafricain en faisant remarquer que cet élan de solidarité de l’Algérie vis-à-vis de l’Afrique demeure une "source d’inspiration" dans le cadre de la réalisation des objectifs de l’Union africaine et de son Agenda 2063.

Agenda 2063 de l' l'Union Africaine (UA) : M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'Union Africaine (UA) salue le "soutien actif" de l'Algérie. (APS, 12/03/2018)


ALGER- Le Président de la Commission de l'Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat a salué samedi à Alger le "soutien actif" de l'Algérie pour la mise en oeuvre de l'agenda 2063 de l'Union.

"Nous avons la certitude et nous ne sommes pas surpris du tout du soutien actif de l'Algérie pour la mise en £uvre de l'agenda 2036 de l'Union Africaine, combien utile pour notre continent", a indiqué M. Faki Mahamat lors d'un point de presse à l'issue d'un entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Faki, en visite de travail de trois jours en Algérie, a affirmé avoir échangé avec M. Messahel sur les questions d'intégration du continent étant donné que le dernier sommet de l'UA a pris des décisions importantes, notamment celle liée au lancement de Zone de Libre échange Continentale Africaine (ZLECA), sujet autour duquel se réuniront les dirigeants de l'UA lors d'un sommet le 21 mars à Kigali (Rwanda). Il s'est réjoui, en outre, de la présence de l'Algérie à l'évènement et de son soutien à ce projet important pour le continent africain.

Le projet de protocole de libre circulation des personnes, celui du passeport africain, ainsi que l'instrument lié au marché commun du transport aérien, ce sont là, les trois projets phares de l'agenda 2063 de l'UA qui sont actuellement en discussion dans le continent, a rappelé M. Faki Mahamat.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflik à l'occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme. (APS, 08/03/2018)


" Mesdames, Messieurs,

Le 8 mars, un rendez-vous incontournable que nous avons coutume de célébrer, est l'occasion pour nous d'évoquer la référence symbolique de la Journée internationale de la femme et de retracer singulièrement le parcours militant et les acquis de la femme algérienne qui a réussi, en tout temps, à imposer sa présence et sa compétence avec mérite.

Cette journée nous l'avons voulue exceptionnelle dans notre société car elle rappelle à la mémoire les réalisations accomplies par la femme algérienne à la faveur d'un riche parcours qui lui a permis d'assumer pleinement son rôle en tant qu'élément de stabilité et de sécurité et comme symbole de courage et de persévérance, au sein de la famille et de la société où elle exerce ses droits et accomplit ses devoirs en toute liberté et équité.

La femme algérienne a participé activement à la résistance face à l'occupation coloniale, et à la glorieuse guerre de libération partant de sa conviction que sa liberté était indissociable de celle de la patrie.

Je m'incline à la mémoire de nos martyrs, femmes et hommes, que Dieu leur accorde sa sainte miséricorde et tiens à exprimer toute ma considération à mes soeurs moudjahidate, en leur souhaitant santé et longue vie, qu'elles puissent assister au développement de l'Algérie à la libération de laquelle elles ont contribué.

Mesdames,

La femme algérienne est en droit, aujourd'hui, de s'enorgueillir de ses acquis, des réalisations et des progrès qu'elle a accomplis et qui ont renforcé sa place et forcé l'admiration dans son environnement local et régional.

Outre la libération de la patrie du joug colonial, la révolution de Novembre a rendu possible la réalisation de nombreux autres objectifs dont l'émancipation de la femme sur le plan politique en lui accordant des droits et l'égalité des chances depuis l'avènement de l'Etat algérien indépendant, fruit de sa contribution à la révolution.

Nous avons oeuvré à consacrer cette démarche pour la promotion des droits de la femme et veillé à lui assurer politiquement et socialement les mêmes droits que son frère l'homme.

Notre peuple peut se prévaloir de l'équité consacrée dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement, entre les filles et les garçons. L'on y constate même que les étudiantes dépassent leurs frères étudiants en nombre.

Les Algériens et Algériennes peuvent également être fiers des domaines investis par la femme dans le monde du travail, non seulement dans certains métiers à caractère social comme c'est le cas dans d'autres pays, mais aussi dans le corps de la magistrature, dans la défense nationale et les corps de sécurité où l'Algérienne assume désormais les plus hauts grades et assure les plus hautes responsabilités.

Dans le secteur économique, la femme tend à égaler son frère l'homme dans le domaine de l'entrepreneuriat économique, notamment parmi les jeunes.

Aussi, sommes-nous fiers des responsabilités qu'elle assume dans le secteur économique à la tête d'entreprises économiques importantes et même d'organisations patronales.

J'aimerai rappeler ici le rôle important de l'Etat dans la promotion de la participation économique de la femme rurale à travers la mise en place d'un nombre de dispositifs encourageant leurs initiatives. Et c'est dans ce cadre que nous avons amorcé depuis déjà une décennie la promotion de la participation politique de la femme.

Les dispositions constitutionnelles et législatives que nous avons adoptées ont permis de faire de l'Algérie un pays pionnier en matière de représentation féminine au Parlement, avec près de 130 élues. Nous pouvons aussi être fiers de la représentation de plus en plus croissante des femmes au sein des Assemblées locales élues.

C'est dans cette optique que nous avons inclus dans la dernière révision constitutionnelle la responsabilité de l'Etat d'oeuvrer en faveur de la parité entre les femmes et les hommes dans le monde du travail et pour l'accès de la femme aux postes de responsabilité dans les institutions et administrations publiques, et dans le secteur économique.

En somme, l'Algérie peut être fière des droits et de la place que la femme a acquis dans tous les domaines. L'histoire retiendra cette avancée remarquable de la femme algérienne tout comme elle retiendra ses hauts faits durant le combat libérateur mais aussi tout au long des six décennies d'édification et de construction post indépendance ainsi que sa capacité de résilience et ses sacrifices pour la sauvegarde de l'Etat algérien durant la tragédie nationale.

Mesdames,

Cette brève évocation du parcours de la femme dans notre pays, nous permet de rappeler que cette journée mondiale doit être l'occasion d'exprimer notre fierté à l'égard de notre pays et des femmes algériennes, de leurs acquis et des réalisations accomplies, et non une journée de revendications

et de luttes comme c'est le cas dans de nombreuses régions du monde, y compris dans les pays développés où la lutte, par exemple, pour l'égalité salariale est en tête des revendications pour célébrer cet événement.

La célébration de la journée mondiale de la femme en Algérie doit être l'occasion d'exhorter les femmes algériennes à accomplir leurs nombreux devoirs au service de la famille et de la Patrie, des devoirs qui procèdent de la place de la femme dans notre pays mais aussi des défis qui se posent à l'Algérie dans un monde en proie à des changements effrénés.

Mesdames,

Le premier devoir sur lequel j'insiste en cette journée est la nécessité pour la femme de continuer d'assumer son rôle historique, celui de la sauvegarde de notre authenticité et l'éducation de nos générations montantes.

L'Algérie a, en effet, décidé d'accéder au monde de la technologie, mais nous sommes tous conscients que le monde d'aujourd'hui et ses mécanismes technologiques tendent à servir l'hégémonie des autres civilisations, des civilisations avec lesquelles nous sommes tenus de cohabiter, en préservant notre civilisation et notre identité avec sa triple composante l'Islam, l'arabité et l'amazighité et en consacrant une place à notre pays libéré au prix de sacrifices qui resteront gravés dans notre Histoire nationale et dans l'Histoire du monde contemporain.

Aussi, j'exhorte les femmes algériennes, mères honorables, à veiller à la formation et à l'éducation des générations montantes.

Notre peuple algérien vaillant a fait triomphé la concorde civile et la réconciliation nationale sur la discorde (fitna) et la destruction et oeuvré laborieusement à réconcilier les Algériens et Algériennes avec eux-mêmes et avec leur patrie.

Ce choix essentiel inscrit dans la charte de paix et de réconciliation adoptée en toute souveraineté par le peuple algérien, nous interpelle autant que nous sommes en vue de sa consécration sur tous les plans.

C'est là qu'intervient le rôle fondamental de la famille et de la mère en particulier pour inculquer nos valeurs ancestrales et le sens civique aux générations montantes pour renforcer les fondements de l'école, ce qui nous permettra de lutter contre la propagation de la violence dans nos société,les fléaux de la drogue et des dangers qu'ils représentent pour nos générations montantes et pour le cadre de vie que nous ambitionnons d'atteindre dans un pays civilisé et authentique où le peuple aspire au développement et à davantage de prospérité économique et sociale.

Inculquer la culture de l'effort et du travail à nos enfants et au sein de notre société est parmi les devoirs de la femme dans notre pays.

Dieu le tout puissant nous incite dans le saint Coran au labeur. Le travail est source de force dans tous les domaines notamment économique.

Aujourd'hui, notre pays a plus que jamais besoin de promouvoir l’esprit et la culture du travail pour que l’on puisse construire une Algérie digne et fière, affranchie de la dépendance excessive aux hydrocarbures et partant des fluctuations du marché mondial et des crises économiques qui pourraient impacter notre processus de construction et d’édification.

Mesdames, Messieurs,

J’exhorte la femme algérienne à redoubler d’efforts pour être à la hauteur des attentes et de la responsabilité qui lui incombe dans la construction de l’avenir de l’Algérie. Etant aujourd'hui à l'avant-garde des promoteurs de la réforme et demeure un des garants de la stabilité et du progrès de notre pays, elle est appelée à relever les prochains défis et à renforcer les fondements de la société que nous continuerons à bâtir avec détermination et persévérance, une société authentique et moderne, tolérante et solidaire, fondée sur l’Etat de droit et soucieuse de construire une économie de plus en plus forte à même de garantir une prospérité durable à notre peuple.

Je vous félicite en cette heureuse occasion et vous souhaite davantage de succès et de réussite.

Vive l’Algérie".

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la 35e Session du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur . (MAE, 08/03/2018)


« Altesses, Excellences, Messieurs les ministres de l’Intérieur,

Monsieur le Secrétaire général de la Ligue arabe,

Monsieur le Secrétaire général du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur,

Excellences Messieurs les Ambassadeurs,

Messieurs les membres des délégations,

Mesdames et Messieurs,

C'est un honneur et un plaisir de vous accueillir dans votre pays l'Algérie, qui reste attaché à l'unité de l'action arabe commune et à son renforcement en tant qu'objectif à atteindre et étant l'unique voie pour faire face aux défis actuels qui ne peuvent échapper à votre perspicacité, avertis que vous êtes de leurs natures et de leurs conséquences. Votre participation à cette session témoigne clairement de votre volonté de promouvoir l'action sécuritaire arabe commune, devenue un exercice rationnel de par sa méthodologie de travail en commun et un moyen d'évaluation équilibrée qui ne cesse de gagner en qualité sur le plan des objectifs, qualité qui vise à instaurer des fondements et à prospecter la voie susceptible d'aplanir les difficultés avec clairvoyance et sagesse. Il nous est permis de voir en l'action constante de votre conseil, à travers ses structures et ses mécanismes tout au long de l'année, une preuve que nous sommes tous convaincus de la nécessité d'une action sécuritaire commune des services de sécurité arabes, que nous sommes déterminés à renforcer la coopération sécuritaire entre nos pays et à consolider la coordination entre les organes et corps de sécurité arabes.

Altesses, Excellences Mesdames et Messieurs,

Nous sommes réunis à l'occasion de cette 35e session à un moment où des régions qui nous sont chères de notre Monde arabe ne cessent d'être le théâtre de véritables tragédies. En effet, certains pays arabes continuent de subir des situations dramatiques, conséquence d'une déstabilisation sécuritaire induite par les actes terroristes et les activités des groupes extrémistes source de terreur et de violence dans ces régions. L'environnement régional de la plupart de nos Etats arabes ne cesse, lui aussi, d'enregistrer une activité inquiétante déclenchée par des groupes extrémistes qui pratiquent toutes les formes de criminalité et de violence dans notre environnement et usent de tous les moyens possibles pour menacer aussi bien la sécurité des pays dans lesquels ils se sont implantés que la sécurité et la stabilité des pays voisins.

Face à cette situation, délicate et complexe, marquée parfois de contradictions, nous sommes tenus d'observer la vigilance et d'améliorer en permanence la coopération et la coordination entre nous et au plus haut niveau, de manière à garantir la sécurité et la stabilité de tous nos Etats. Dans ce cadre, l'on doit relever l'amélioration de la situation sécuritaire qui commence à se profiler dans certains pays arabes qui ont su, grâce à leur expérience et le savoir-faire de leurs enfants, faire face aux tentatives de démembrement orchestrées par les ennemis de notre nation arabe.

Altesses, Excellences, Mesdames et Messieurs,

La lutte contre le terrorisme n'est ni liée à un agenda ni confinée dans une aire géographique, c'est une problématique qui demeure posée tant que les citoyens et leurs biens sont menacés et que ces groupes égarés persistent à menacer la stabilité des institutions de l'Etat ou tenter d'imposer des référents religieux et idéologiques, étrangers à nos peuples. Nul doute que le premier pas pour éradiquer le terrorisme consiste à infirmer ses références intellectuelles et à le priver de son environnement social et ses réseaux de communication, à travers un effort intensif sur le plan éducatif culturel, d'information et d'orientation religieuse, de sorte à neutraliser l'extrémisme et sauver notre jeunesse de sa mystification fatale. Dans certains pays arabes, les organisations terroristes ont reçu des coups cuisants au cours de l'année écoulée. Plusieurs d'entre elles ont été neutralisées, celles-là mêmes qui ont failli tout ravager après s'être accaparé de larges zones de ces pays, hypothéquant l'avenir de leurs citoyens ligotés par la violence sauvage et l'extrémisme à outrance et soumis à toutes les formes d'injustice, d'exaction et de mépris de la vie humaine.

Aujourd'hui, nous observons la déroute de ces groupes terroristes et leur disparition dans certaines parties de la région arabe, les territoires qui étaient sous leur contrôle ont, ainsi, recouvré leur stabilité et leur sécurité. Toutefois, la menace des éléments résiduels de ces groupes n'a pas complètement disparu, ni leur danger d'ailleurs. Au contraire, cette menace et ce danger ont pris de nouvelles formes dès lors que certains d'entre eux ont réussi à s'exfiltrer vers d'autres foyers de tension dans les pays arabes, et à intégrer des groupes criminels activant souvent sous des appellations jusque-là inconnues.

C'est ce que l'on appelle la fragmentation des groupes terroristes qui se multiplient une fois qu'ils s'assurent un environnement d'accueil. Face à cette situation, nous sommes appelés à œuvrer, ensemble, à adopter des résolutions fermes pour sécuriser les lignes frontalières et à prendre des mesures sécuritaires préventives et proactives de nature à favoriser l'alerte précoce, l'échange intensif d'informations et la protection des frontières.

Altesses, Excellences, Mesdames et Messieurs,

Le terrorisme menace toujours notre sécurité et la stabilité de nos pays. En dépit du changement des circonstances, des formes qui se sont multipliées et les menaces qui se sont diversifiées, la lutte contre ce danger terroriste n'épargnant aucun Etat ni aucune religion prend une ampleur internationale et doit être au cœur de nos responsabilités et de nos efforts. De ce fait, nous sommes tenus d'être constamment vigilants, éveillés et profondément conscients de cette situation cruciale. Aussi, devrons-nous adapter nos efforts de lutte contre ce phénomène terroriste à toutes les formes qu'il ne cesse d'adopter, et œuvrer à actualiser les mécanismes et les mesures de coordination entre nos services de sécurité à la lumière des évolutions de l'activité terroriste. Sur un autre plan nous devons contribuer ensemble à traquer sans trêve le terrorisme barbare, à éliminer tous ses moyens de subsistance ainsi que ses foyers d'accueil, à tarir toutes ses sources de financement et de soutien et surtout à souligner l'importance de la criminalisation du versement des rançons aux terroristes. A cet égard, signalons le cours négatif qu'ont pris, ici et là, les débats sur le thème du terrorisme qui affèrent à la religion et commettent une grave erreur en faisant le lien entre le terrorisme et les religions, notamment lorsque ce phénomène odieux est assimilé à l'Islam, religion de paix, de sécurité, d'acceptation de l'Autre, la religion qui accueille tout le monde dans le respect réciproque et la coexistence entre les êtres humains. Imputer le terrorisme à l'islam est une injustice et un abus inacceptables.

L'islam est innocent de tout lien avec le terrorisme. Le terrorisme n'a ni religion, ni patrie, ni frontières.

Nous devons appeler les oulémas, autorités religieuses et centres de recherches académiques à œuvrer à la rénovation du discours religieux et sa purification des errements, libérer la fatwa des mains des pseudo fouqaha, et protéger l'islam contre ceux qui veulent l'instrumentaliser. L'action doit commencer au niveau intérieur, tout en agissant en direction de l'Autre qui a stigmatisé notre religion en l'accusant de fanatisme, d'extrémisme et de terrorisme, alors que tout cela n'est que pure affabulation qu'il nous revient de rectifier et corriger.

Par ailleurs, il est à signaler que la situation s'est compliquée avec les différentes connexions survenues entre le terrorisme et les formes de criminalité transnationales, phénomène qui a gagné en étendue et en dangerosité par le recours massif aux moyens technologiques modernes pour commettre des crimes abjects, propager ses idées extrémistes et erronées, mystifier notre jeunesse et attirer de nouvelles recrues dans les zones de conflit et de tension.

Les mouvements terroristes et criminels s’évertuent sans cesse à utiliser toute sorte de technologie de pointe pour atteindre leurs objectifs et diffuser leurs idées perverses et subversives dans un style évolué, adapté à l'ère du temps. Outre les cellules classiques qui demeurent la référence fondamentale des groupes terroristes quelles que soient leurs dénominations, de nouvelles cellules cybernétiques ont fait leur apparition sur les sites web et les réseaux sociaux pour inciter au terrorisme, recruter, collecter des fonds, pirater des sites web et lancer des cyber-attaques contre des institutions gouvernementales ou privées dans l'intention de leur porter préjudice.

Cet espace virtuel constitue un défi sécuritaire pour nos pays arabes, d’autant plus qu’il représente un refuge pour les organisations terroristes et tous les réseaux criminels parce qu’invisible, notamment celles qui pratiquent la traite des personnes, le trafic d’organes et des migrants illégaux, le trafic de drogue, le trafic d’armes et d’explosifs, la falsification d'identité et de documents, outre son rôle dans l’enrôlement de nouveaux combattants et l’établissement de liens entre les différents réseaux de combattants, ainsi que la mise en place de sources de financement qui échapperaient au contrôle institué pour tarir les sources de financement classiques.

La propagation de plus en plus large des technologies de l'information et de la communication continue d’imposer des défis énormes, c'est ce qui a imposé la lutte contre la cybercriminalité comme priorité pour l’Algérie qui a adopté de nouveaux instruments juridiques, techniques et opérationnels pour remplacer les précédents qui ne prévoyaient pas la nouvelle donne sécuritaire.

L’Algérie a été l'un des premiers Etats à ratifier la Convention arabe pour la lutte contre la cybercriminalité, elle s'attelle actuellement à renforcer le cadre juridique y afférent, à la définition des modalités de contrôle du web et à la lutte contre les types de crime électroniques.

Cette action nécessite une grande maîtrise de cette technologie en perpétuelle évolution, une exploitation efficace de l’information électronique et un suivi minutieux de ces réseaux et de leurs animateurs. Des structures et des dispositifs ont été mis en place pour lutter contre les crimes électroniques, notamment l’Organe national de prévention et de lutte contre les crimes liés aux technologies de l'information et de la communication ainsi que des centres opérationnels au niveau des différents services de sécurité

Altesses, Excellences, Mesdames et Messieurs,

A l'évocation de tous ces défis, l'on ne peut occulter un autre phénomène non moins dangereux et menaçant la stabilité de notre région arabe, il s'agit de la migration clandestine qui commence à prendre des dimensions inquiétantes, notamment au cours des dernières années.

De nombreux pays arabes sont devenus la destination de vagues incessantes de migrants étrangers, poussés par les conditions sécuritaires prévalant dans leurs pays à émigrer vers nos pays, soit pour s'y installer temporairement soit pour transiter vers d'autres destinations.

S'il est clairement établi que ce phénomène est lié à une situation humanitaire particulière qu'il est de notre devoir de considérer et, par conséquent, prendre en charge ces migrants, il est indiscutable que nous ne pouvons fermer les yeux sur l'activité des réseaux criminels qui exploitent la vulnérabilité de ces migrants dans des actions visant la stabilité et la sécurité de nos pays.

Pour cela, nous devons intensifier nos efforts communs pour traiter cette problématique dans le cadre d'une approche commune, fondée sur le strict respect de la loi et des droits de l'Homme et sur l'effort de sauvegarde permanente de la paix et de la sécurité dans nos pays.

L'Algérie, de par ses principes humanitaires, la culture d'hospitalité innée chez notre peuple et par devoir de protection envers les victimes des conflits et des troubles, a très tôt accueilli les réfugiés venus de différentes régions et permis aux ressortissants des pays secoués par les conflits d'accéder à son territoire et de s'y établir. L'Algérie a veillé à trouver des solutions pratiques et adéquates pour prendre en charge le phénomène de migration et des migrants selon une vision globale qui prend en considération les exigences en matière de sécurité, de développement et de respect de la dignité humaine, tout en focalisant sur la dimension humaine des migrants et des réfugiés, véritables victimes des crises qui les ont conduits à emprunter cette voie.

Altesses, Excellences, Mesdames et Messieurs,

Face à ces défis, l'Algérie a su faire preuve d'efficacité dans le traitement de tels phénomènes, le plus sérieux étant, probablement l'éradication totale du terrorisme à travers une politique adéquate inscrite dans une vision cohérente et une approche globale combinant l'action sécuritaire, politique et de développement.

En parallèle avec la mission d'éradication menée par notre Armée nationale populaire et l'ensemble des services de sécurité contre les groupes terroristes, la réconciliation nationale a été la solution adoptée par le peuple et mise en œuvre par les autorités, aujourd'hui, nous en récoltons les fruits.

Cependant, cela ne signifie pas que la menace terroriste a disparu, nous sommes de toute évidence avisés et conscients que cette menace guette toujours notre sécurité et notre stabilité. Son destin étant étroitement lié à celui du monde arabe, l'Algérie n'a pas hésité à partager son expérience de la lutte contre le terrorisme qui lui a permis de franchir de étapes importantes dans la construction de l'Etat de droit, fondement de la vie politique, économique et social. Convaincue de la nécessité de poursuivre ce processus dans les meilleures conditions, et à la faveur de son expérience reconnue en matière de la lutte antiterroriste et de l'extrémisme violent, l'Algérie a engagé une série de réformes dans le cadre d'une vision prospective à long terme, consacrée par la Constitution amendée de 2016 comme principe authentique et irrévocable dont le jalon principal est la nécessité de perpétuer le renforcement de l'Etat de droit en vue de consolider le processus démocratique et l'instauration de la bonne gouvernance.

Altesses, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Avant de conclure mon message, je tiens à relever avec satisfaction l'avancée enregistrée par votre Conseil et dire ma haute appréciation des résultats louables obtenus grâce à ses efforts et ses accomplissements. Aussi, dois-je appeler l'ensemble des parties concernées à poursuivre l'action arabe commune à la lumière des évolutions stratégiques auxquelles nous faisons face.

Nous sommes convaincus que votre session sera couronnée de succès, les nouvelles résolutions renforceront sans doute les efforts de coordination sécuritaire et la coopération entre les services concernés en vue de réaliser la sécurité et la stabilité auxquelles nous aspirons tous, et d'assurer les meilleurs niveaux de protection et de sécurité à nos peuples face à toutes formes de menace.

Encore une fois, je souhaite la bienvenue à nos frères, leurs Altesses et Excellences les ministres arabes de l'Intérieur, ainsi que les délégations les accompagnant, priant Dieu Tout-Puissant de nous guider pour le bien et le progrès de notre nation. Soyez assurés de notre plein soutien à vos démarches pour la réalisation de l'objectif escompté.

Le Conseil des Ministres Arabes de l’Intérieur (CMAI) honore le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika pour son rôle primordial dans la consolidation de l'action arabe commune. (APS, 08/03/2018)


ALGER- Le Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur (CMAI), a remis mercredi à Alger, lors de sa 35e session, une distinction au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika "pour son rôle primordial dans la consolidation de l'action arabe commune et ses efforts pour la préservation de la sécurité et la stabilité dans le Monde Arabe".

La distinction attribuée au Président Bouteflika a été remise par le Président honorifique du CMAI, le Ministre saoudien de l'Intérieur, l'Emir Abdelaziz Ben Saoud Ben Nayef Ben Abdelaziz Al-Saoud, au Premier Ministre, Ahmed Ouyahia.

Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, le Ministre saoudien de l'Intérieur et le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités Locales et de l'Aménagement du Territoire, Noureddine Bedoui ont été également honorés à cette occasion.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel : la femme occupe des fonctions supérieures. (APS, 08/03/2018)


ALGER-Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a affirmé jeudi à Alger que la femme diplomate "occupe aujourd'hui des fonctions supérieures au niveau de l'administration centrale et des services extérieurs".

"La femme diplomatique occupe aujourd'hui des fonctions supérieures au niveau de l'administration centrale et des services extérieurs", a indiqué M. Messahel, lors d’une cérémonie, organisée en l'honneur des femmes exerçant au ministère des affaires étrangères, à l'occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, en présence de cadres et de responsables du ministère, l'appelant à "une participation efficace en vue de relever les défis auxquels le pays est confrontés".

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel remet à son homologue danois une copie du Traité de paix entre les deux pays datant de 1772. (APS, 07/03/2018)


ALGER - Une copie du Traité de paix entre l'Algérie et le Danemark datant du 16 mai 1772 a été remise mardi à Alger par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, à son homologue danois, Anders Samuelsen.

Le document a été remis à M. Samuelsen au salon d'honneur de l'aéroport international Houari-Boumediene, au terme d'une visite de travail qu'il a effectuée en Algérie.

Dans une déclaration à la presse, M. Messahel a indiqué que ce Traité, "qui demeure toujours en vigueur, constitue une preuve supplémentaire de la qualité des relations algéro-danoises" qu'il a qualifiées de "solides".

Clôture du programme ClimaSouth-Algérie: des résultats "positifs" pour une meilleure adaptation au changement climatique. (APS, 07/03/2018)


ALGER- Le ClimaSouth, un projet de l’Union Européenne (UE) lancé en 2013 au profit des neuf pays du Sud-méditerranéen pour les aider à mieux s’adapter au changement climatique, s’est clôturé mardi à Alger sur des résultats "positifs" devant permettre de renforcer la résilience du pays aux effets de ce phénomène, notamment en ce qui concerne la prévention des incendies de forêts, ont indiqué des responsables .

A travers deux études, la première sur "la descente d’échelle et la modélisation climatique appliquée sur la gestion des feux de forêts en Algérie" et la deuxième portant sur "l’analyse de la vulnérabilité de la zone côtière de l’Est de l’Algérie aux changements climatiques", le pays franchit une nouvelle étape de coopération avec l’UE qui va lui permettre de renforcer davantage sa résilience aux effets adverses de ses changements, s’est réjoui le représentant du ministère des Affaires étrangères (MAE).

Ces études viennent également combler le manque d’expertise relevé dans les secteurs chargés de renforcer l’adaptation de l’Algérie aux changements climatiques, a soutenu M. Djihed-Eddine Belkas, Directeur de l’Environnement et du Développement durable au MAE, lors des travaux de l’atelier de clôture de ClimaSouth.

Rappelant que l’Algérie avait adhéré pleinement à la démarche mondiale de lutte contre le réchauffement planétaire, une démarche consolidée par sa ratification de l’accord de Paris en octobre 2016, il a noté que "le pays ambitionnait de réduire ses émissions de gaz à effets de serre (GES) de 22% d’ici à 2030" dans le cas où elle obtient le soutien financier, technique et technologique nécessaire .

Il a mis en avant l’importance des études réalisées dans le cadre de ClimaSouth, avec la collaboration de la Direction générale des Forêts (DGF), l’Office National de la Météorologie (ONM) et l’Agence Nationale des changements climatiques (ANCC), surtout que l’Algérie, qui ne dispose que de 4,1 millions d’hectares de forêts avec un taux de reboisement de 1,76% seulement, assiste à un accroissement inédit du nombre d’incendies de forêts, avec un impact catastrophique sur l’environnement.

L’étude sur la modélisation climatique appliquée sur la gestion des feux de forêts en Algérie a ainsi doté l’ONM et la DGF d’un "outil de gestion performant contre le phénomène des feux de forêts", causés généralement par des incendies provoqués à leur tour par des pics de chaleur. Ces derniers sont le résultat direct du réchauffement climatique, selon le même responsable.

Avec un bilan de plus de 53.000 hectares de forêts incendiés en 2017 en Algérie, et, d’autre part, les milliers d’hectares de formations végétales détruites annuellement par les flammes dans les autres pays méditerranéen, la coopération entre les deux rives de la Méditerranée s’avère une réponse efficace à ce phénomène, a, de son côté, souligné l’Inspecteur général des forêts M. Abdelmalek Abdelfettah.

Le projet ClimaSouth, permettra, une fois généralisé à travers le pays, de doter le secteur des forêts "d’un paramètre de haute importance et permettre une meilleure évaluation de la vulnérabilité et du risque feux de forêts et constituera un outil de veille contre ce phénomène", a-t-il estimé.

Le même responsable a plaidé pour la mise en place d’une politique de riposte (aux incendies des forêts, Ndlr) rigoureuse permettant de préserver le patrimoine écologique, moyennant la création d’un puissant système de veille et d’aide à la décision au niveau méditerranéen afin d’atténuer l’impact socio écologique de ce phénomène dévastateur.

35e session du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur (CMAI): l'Algérie soucieuse de renforcer les efforts de lutte contre toutes les menaces visant le monde arabe. (APS, 07/03/2018)


ALGER - L'Algérie qui abritera mercredi la 35e session du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur (CMAI), affirme son souci de renforcer les efforts consentis en matière de lutte contre toutes les menaces visant le monde arabe, grâce à son expérience avérée dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme.

L'Algérie mise sur la réussite de cette rencontre marquée par la participation des Ministres de l'Intérieur et des Premiers ministres de 20 pays arabes, ce qui traduit le poids de l'Algérie au niveau arabe et sa capacité à "attirer" ce nombre important de ministres, a précisé le secrétaire général du CMAI, Mohamed Ben Ali Kouman, qui a salué "l'intérêt" accordé par l'Algérie, sous l'égide du Président de la République Abdelaziz Bouteflika, à l'action arabe commune, notamment dans le domaine sécuritaire au vu de la conjoncture actuelle que traverse le monde arabe.

Affirmant cet intérêt porté par l'Algérie, le Secrétaire Général du Ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salah Eddine Dahmoun, a rappelé lors de l'ouverture des travaux de la réunion préparatoire que "l'Algérie a toujours été la première à prendre part aux sessions du CMAI, depuis sa création en 1982".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Ministre saoudien de l'Intérieur. (APS, 06/03/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi le Ministre de l'Intérieur du Royaume d'Arabie Saoudite, l'émir Abdel Aziz Ben Saoud Ben Nayef Ben Abdelaziz Al-Saoud, en visite officielle en Algérie.

L'audience a eu lieu en présence du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, et du Ministre de la Justice Garde des Sceaux, Tayeb Louh.

Le Ministre saoudien a entamé dimanche une visite officielle de trois jours en Algérie qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations historiques privilégiées entre les deux pays et du développement de la coopération bilatérale.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel souligne "l'excellence" des relations politiques algéro-danoises. (APS, 06/03/2018)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a souligné, lundi à Alger, "l'excellence" des relations politiques entre l'Algérie et le Danemark, relevant qu'il y a une "constante" concertation entre les deux pays sur notamment la lutte antiterroriste, l'immigration clandestine et l'extrémisme violent.

Messahel qui s'exprimait au terme de ses entretiens avec son homologue danois, Anders Samuelsen, a indiqué avoir eu un échange de vue sur les questions d'intérêt commun et sur la situation dans la région, soulignant "l'excellence" des relations politiques entre l'Algérie et le Danemark.

La relation entre l'Algérie et l'Union européenne a été aussi abordée lors de cet entretien, a-t-il dit, relevant la concertation "constante" entre l'Algérie et le Danemark sur les défis dans la région notamment la lutte antiterroriste, l'immigration clandestine et l'extrémisme violent.

Messahel a ajouté qu'une usine algéro-danoise de produits pharmaceutiques sera inaugurée demain à Blida en présence de M. Samuelsen et du ministre de la Santé algérien, soulignant que le forum d'affaires algéro-danois de mardi permettra "de mieux identifier les possibilités d'investissement notamment en Algérie, pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures".

Pour sa part, M. Samuelsen a déclaré avoir évoqué avec son homologue algérien les possibilités de renforcement des relatons bilatérales de coopération, notamment dans le domaine économique, de la sécurité et de la lutte antiterroriste.

Réouverture de la chancellerie danoise en Algérie. (APS, 06/03/2018)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a présidé lundi avec son homologue danois, Anders Samuelsen, la cérémonie de réouverture de la chancellerie danoise à Alger, sise Rue Doudou Mokhtar à Ben Aknoun (Alger).

S'exprimant en marge de la réouverture de la chancellerie, fermée en 2010, M. Messahel a affirmé que la "réouverture de cette ambassade témoigne de l'intérêt accordé par le Royaume du Danemark aux liens historiques unissant les deux pays et reflète aussi notre souci de renforcer et d'élargir les relations politiques et économiques bilatérales privilégiées".

Le Ministre a indiqué qu'il rencontrera son homologue danois en visite officielle de trois jours en Algérie, avec lequel il s'entretiendra notamment sur la situation dans la région et dans le monde, et sur la coordination de l'action bilatérale au sein de l'ONU".

Messahel a également évoqué le Forum d'affaires algéro-danois qui se tiendra mardi, qualifiant cette rencontre de "très importante pour la consolidation des relations et du partenariat bilatérale".

De son côté, M. Samuelsen s'est félicité de la réouverture de l'ambassade du Danemark en Algérie, mettant en avant l'importance de renforcer les relations politiques et économiques entre les deux pays.

Le placement de la 35e Session du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur (CMAI) sous l'égide du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika témoigne de l'intérêt qu'il accorde à l'action arabe commune (Le Secrétaire Général du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur ). (APS, 05/03/2018)


Le Secrétaire Général du Conseil des Ministres Arabes de l'Intérieur (CMAI), Mohamed Ben Ali Koumane a salué samedi l'attention accordée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à la réussite de la 35ème Session prévue, mercredi et jeudi prochains à Alger, considérant que "le placement de cet évènement sous son égide témoigne de l'intérêt qu'il porte à l'action arabe commune".

"Le placement de cette session sous l'égide du Président Bouteflika témoigne de l'intérêt qu'il porte à l'action arabe commune, notamment en matière de sécurité au regard de la conjoncture prévalant dans le monde arabe et des problématiques dans plusieurs régions du monde", a indiqué M. Koumane au terme d'une audience par le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités Locales et de l'Aménagement du Territoire, Noureddine Bedoui.

Attaque terroriste au Burkina Faso: l'Algérie réitère sa position "ferme et sans équivoque" contre le terrorisme. (MAE, 05/03/2018)


Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif, a rappelé dimanche, suite à l'attaque terroriste perpétrée vendredi dernier à Ouagadougou (Burkina Faso) la position "ferme et sans équivoque" de l'Algérie condamnant le terrorisme "sous toutes ses formes et manifestations".

"En réponse à une question de l'APS, au sujet de l'attaque terroriste perpétrée, le 2 mars 2018, dans la capitale du Burkina Faso, M. Benali Cherif, a "rappelé la position ferme et sans équivoque de l'Algérie condamnant le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations".

"Il a, à cet égard, exprimé la solidarité de l'Algérie avec le peuple et le gouvernement burkinabés, regrettant que des victimes soient tombées lors de cette attaque terroriste sanglante contre le siège de l'Etat-major des armées du Burkina Faso".

Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères a, de même, "condamné l'attaque dont a fait l'objet la représentation diplomatique française à Ouagadougou".

Il a, enfin rassuré qu'"aucun ressortissant algérien ne figure sur la liste des victimes de ces attaques".

Algérie-Union Européenne (UE): identifier les pistes de réflexion et d'action pour intensifier les relations. (APS, 05/03/2018)


BRUXELLES- Des pistes de réflexion et d'action pour intensifier les relations dans les domaines politique, sécuritaire, judiciaire et migratoire entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) ont été identifiées à la faveur de la "semaine de la coopération UE-Algérie" tenue du 27 février au 2 mars à Bruxelles, a annoncé vendredi le service action extérieure de l'UE.

Dans le cadre de cette semaine, le 6ème Dialogue politique, sécurité et droits de l'homme, le 8ème sous-comité Justice et Affaires intérieures, ainsi que le 4ème Dialogue informel sur la migration et la mobilité se sont tenus à Bruxelles.

"Couvrant trois des cinq priorités de partenariat adoptées en mars 2017, ces réunions ont permis d'identifier des pistes de réflexion et d'action pour intensifier les relations dans les domaines politique, sécuritaire, judiciaire et migratoire", ont indiqué les services de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, dans un communiqué.

Ces trois rencontres ont permis d'examiner divers sujets comme la gouvernance et l'Etat de droit, les enjeux sécuritaires, les droits humains, la lutte contre le crime organisé, la coopération judiciaire en matière civile et pénale, la facilitation de la mobilité des personnes entre l'UE et l'Algérie, ainsi que la gestion des flux migratoires.

Le Président du Parlement Arabe (PA) salue la politique de dialogue et de réconciliation nationale initiée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 01/03/2018)


ALGER - Le Président du Parlement Arabe (PA), Mechaal Ben Fahm Al Salami, a salué la politique de dialogue et de réconciliation nationale initiée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, laquelle a prémuni l'Algérie contre les retombées du "printemps arabe", appelant à son adoption comme démarche pour l'unification des rangs arabes et la consécration de la stabilité dans la région".

Lors d'une rencontre jeudi à Alger avec Nouara Saadia Djaafar, vice-présidente du Conseil de la Nation, Mechaal Ben Fahm Al Salami a salué le "rôle important de l'Algérie dans le renforcement des relations arabes et la réalisation de l'intégration arabe à la faveur de la politique judicieuse du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika".

La rencontre a permis de passer en revue "la situation qui prévaut dans le monde arabe et les efforts des parlementaires visant à surmonter cette conjoncture difficile", indique un communiqué du Conseil de la nation.

Mme Djaafar a souligné l'importance "d'activer le rôle des parlementaires arabes pour le règlement des désaccords, en accordant la priorité aux questions stratégiques de la nation, notamment la question palestinienne".

La responsable a exprimé la disponibilité du Parlement algérien à travers ses représentants dans cette instance régionale à prendre part à cette démarche, conclut le communiqué.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel : appel à une réforme profonde du système de la Ligue arabe. (APS, 01/03/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a appelé, jeudi à Alger, à "une réforme profonde du système de la Ligue des Etats arabes", au regard de la situation prévalant actuellement dans le monde arabe.

Dans une déclaration à la presse, au terme de l'audience qu'il a accordée au Président du Parlement Arabe (PA), Mechaal Ben Fahd Al-Selmi, qui effectue une visite en Algérie, M. Messahel a indiqué avoir appelé à "la nécessité d'opérer une réforme profonde dans le système de la Ligue arabe, qu'il s'agisse du Parlement Arabe ou de toute autre institution arabe", ajoutant que cette réforme -extrêmement importante au regard de la situation qui prévaut dans le monde arabe- nous permet d'avoir la libre décision et de résoudre nos problèmes".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika s’entretient avec son homologue turc : établir un partenariat d’exception. (EL MOUDJAHID, 27/02/2018)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s’est entretenu, hier à Alger, avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, en visite officielle en Algérie. L’entretien a eu lieu en présence du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et du ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi. M. Erdogan a entamé, lundi dernier, une visite officielle de trois jours en Algérie à l’invitation du Président Bouteflika. (APS)

Visite du Président turc en Algérie: entretiens bilatéraux entre les délégations des deux pays. (APS, 27/02/2018)


ALGER- Les délégations algérienne et turque ont eu lundi soir des entretiens bilatéraux, présidés, du côté turc, par le président RecepTayyipErdogan et du coté algérien par le Premier ministre Ahmed Ouyahia.

Ces entretiens bilatéraux s'inscrivent dans le cadre de la visite officielle effectuée par M. Erdogan en Algérie à l'invitation du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Algérie-Turquie: signature de sept Accords de coopération dans divers domaines. (APS, 27/02/2018)


ALGER- L’Algérie et la Turquie ont signé, lundi à Alger, sept Accords de partenariat et de coopération et Mémorandums d'entente, à l’occasion de la visite officielle de trois jours qu'effectue en Algérie le Président de la République turque, RecepTayyipErdogan.

Signés en présence du Président turc et le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, ainsi que de plusieurs Ministres des deux pays, ces Accords concernent les secteurs des hydrocarbures, l'enseignement supérieur, la diplomatie, la culture, le tourisme et l'agriculture.

Un protocole de coopération pour le développement de la langue turque en Algérie entre l'université de Sétif et l'Institut YunusEmre, a été signé par le Directeur de la coopération et des échanges inter-universitaires au Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Arezki Saidani, et le Directeur Général de l'Institut turc, SerefAtes.

Le deuxième Accord signé porte sur un Mémorandum d'entente et de coopération entre l'entreprise nationale Sonatrach et les entreprises turques Ronesans et Bayegan dans le domaine des hydrocabures. L'Accord a été paraphé par le lePDG de Sonatrach, AbdelmoumenOuldKaddour, et IrmanIlicak, PDG du groupe turc Ronesans.

Un autre Mémorandum d'entente et de coopération a été paraphé par M. OuldKaddour et Burhan Ozcan, P-dg de la firme turque Botas.

Un Accord sur un programme de coopération dans le domaine du tourisme a également été signé par le Ministre du Tourisme et de l'artisanat, Hassan Mermouri et son homologue turc, NumanKurtilmus.

Un Accord portant sur la protection du patrimoine culturel commun a été paraphé, à la même occasion, par le Ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et M. NumanKurtilus.

Dans le domaine de l'agriculture, un protocole d'entente a été signé par le Ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazgui et le Mnistre turc de l'alimentation, de l'agriculture et de l'élevage, Ahmet EsrefFakibaba.

Un Mémorandum d'entente de coopération entre l'Institut diplomatique des relations internationales (IDRI) du Ministère des Affaires Etrangères et l'académie diplomatique turque du Ministère des Affaires Etrangères a été également signé par le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel et son homologue turc, Mevlutçavusoglu.

Le Président turc a entamé lundi une visite officielle en Algérie à l'invitation du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Les entretiens qui se dérouleront entre les deux chefs d'Etat et les travaux entre les délégations des deux pays permettront à l'Algérie et à la Turquie de partager leurs analyses de la situation régionale et internationale, notamment au Moyen-Orient, au Maghreb et au Sahel.

Les discussions qui auront lieu entre les membres des deux délégations ainsi que le Forum d'Affaires, qui regroupera un grand nombre d'entreprises algériennes et turques, ne manqueront pas de donner un élan accru aux échanges et aux partenariats entre les économies algérienne et turque.

Approvisionnement de Sakiet Sidi Youcef (Tunisie) en gaz naturel algérien : Lancement des travaux. (EL MOUDJAHID, 27/02/2018)


Le Ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, a été reçu, hier après-midi à Tunis, par le Chef du gouvernement tunisien, M. Youssef Chahed, avec lequel il a examiné les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale notamment dans le secteur de l'Energie, indique un communiqué du Ministère. S'exprimant en marge de la tenue du comité ministériel bilatéral Energie algéro-tunisien, les deux parties «ont évoqué les relations bilatérales algéro-tunisiennes qualifiées de relations d’exception ainsi que des voies et moyens de les renforcer davantage notamment dans le domaine énergétique et des hydrocarbures», souligne le communiqué. Co-présidant les travaux de ce comité, M. Guitouni avait approuvé avec son homologue tunisien, M. Khaled Kaddour, le lancement des travaux d’approvisionnement de la ville historique de Sakiet Sidi Youcef en gaz naturel à partir des réseaux algériens.

M. Guitouni a souligné «l’importance symbolique de cette décision qui vient en application des orientations et instructions du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dans le cadre des actions de commémoration des événements historiques de Sakiet Sidi Youcef durant lesquels des martyrs algériens et tunisiens sont tombés au champ d’honneur». Le projet de réalisation devrait se concrétiser avant la fin de l’année en cours. Les parties se sont également entendues sur la poursuite des discussions autour du renouvellement du contrat d’approvisionnement de la Tunisie en gaz naturel au-delà de 2019, de l’alimentation de la Tunisie en gaz butane et de l’augmentation des volumes d’approvisionnement en GPL. Les discussions entre les deux parties ont porté sur les contrats et projets liés à l’exploration et la production des hydrocarbures et sur la nécessité d’accélérer les travaux sur les blocs du portefeuille d’exploration de Numhyd, société algéro-tunisienne (Etap et Sonatrach) situés au sud des frontières algéro-tunisiennes. Concernant le volet électricité, les deux ministres ont décidé de poursuivre les efforts de développement des capacités d’interconnexion pour consolider le système électrique régional et faciliter les échanges commerciaux et de secours dans le cas d’incidents majeurs, selon le ministère. Les ministres ont, en outre, abordé la possibilité de mise en place d’un jumelage entre les agences algérienne et tunisienne d’efficacité énergétique (Aprue et Anme) et de renforcer le volet formation ainsi que les échanges d’expériences et de savoir-faire entre les deux pays. Le procès-verbal de cette réunion du comité bilatéral a été signé par les deux ministres, en présence de l’Ambassadeur d’Algérie en Tunisie, M. Abdelkader Hadjar. La réunion a été une occasion pour les deux parties de faire le point sur les travaux réalisés suite à la dernière réunion du comité bilatéral tenu à Alger le 07 février 2017. Les relations qui lient les deux pays ont été qualifiées d’exceptionnelles par les deux ministres, notamment sous l’impulsion du Président Bouteflika et du Président tunisien Mohammed Béji Caïd Essebsi. (APS)

Le Président turc entame une visite officielle en Algérie. (APS, 26/02/2018)


ALGER - Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a entamé lundi une visite officielle de trois jours en Algérie, à l’invitation du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Le Président turc a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene par le Président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, accompagné du premier ministre, Ahmed Ouyahia et de membres du gouvernement.

Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan: l'Algérie joue un rôle essentiel pour la sécurité et de la stabilité dans la région. (APS, 26/02/2018)


ALGER - Le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a affirmé que l'Algérie joue un rôle essentiel dans la l'instauration de la paix et de la stabilité soulignant qu'elle est un exemple de stabilité dans "une région confrontée à des troubles en permanence".

Dans un entretien au quotidien Echourouk publié lundi, M. Erdogan considère que l'Algérie "est un pays émergent et reste un exemple de stabilité dans une région confrontée à des troubles en permanence", ajoutant que son pays "accorde une grande importance à la consolidation et au développement de la coopération bilatérale dans tous les domaines".

Le Président turc qui entame à partir de lundi une visite officielle en Algérie a mis en avant les relations étroites existant entre l'Algérie et la Turquie liées par une "histoire et un patrimoine culturel communs", formant le vœu de voir "ces relations se consolider" à l'occasion de cette visite.

Le Président Erdogan a fait part de la volonté de la Turquie d'œuvrer à la faveur de cette visite "à l'approfondissement de la coopération entre les deux pays dans les domaines politique, économique, culturel, touristique, énergétique et sécuritaire".

Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères conduira la délégation algérienne à la session du Conseil des Nations Unies pour les droits de l'Homme. (APS, 26/02/2018)


ALGER - Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, M. Noureddine Ayadi, dirigera la délégation algérienne aux travaux de la 37ème session du Conseil des Nations Unies pour les droits de l’Homme, qui s'ouvre lundi à Genève, indique un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Ayadi prendra part au Segment de Haut niveau qui se tiendra du 26 au 28 février et aura, en marge de cette session, des entretiens avec nombre de chefs de délégation ainsi qu'avec des chefs d'agence des Nations unies basées à Genève, précise-t-on de même source.

Assemblée Populaire Nationale (APN): installation de la commission parlementaire algéro-sahraouie de fraternité et d'amitié. (APS, 26/02/2018)


ALGER - La commission parlementaire algéro-sahraouie de fraternité et d'amitié a été installée dimanche au siège de l'Assemblée populaire nationale (APN) sous la présidence du vice-président de l'institution parlementaire Djamel Bouras et en présence de l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Bouchraya Hamoudi Bayoune, nommé récemment Ministre de l'Enseignement et de l'Education de la RASD.

La cérémonie d'installation de la commission présidée par la députée Saida Bounab s'est tenue en présence de députés, de membres de ladite commission, ainsi que de membres du Comité algérien de soutien au peuple sahraoui, dont son président Said Layachi.

La commission qui compte des députés et des groupes d'amitié vise à "défendre la juste cause sahraouie dans les fora internationaux et soutenir matériellement et moralement les Sahraouis jusqu'à la libération de tous leurs territoires occupés", a précisé M. Bouras dans une allocution.

L'ambassadeur sahraoui a, pour sa part, salué le soutien permanent de l'APN à la cause sahraouie et au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, rendant hommage à "la position constante de l'Algérie en faveur du droit des peuples à la libération et à l'indépendance" Il a aussi salué la participation de l'APN aux différents évènements organisés par la RASD dans les camps de réfugiés sahraouis.

Le diplomate sahraoui s'est également félicité du fait que la commission parlementaire algéro-sahraouie de fraternité et d'amitié est la première à être installée parmi les commissions parlementaires d'amitié (104 commissions) devant être installées par la commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté de l'APN.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) et la nationalisation des hydrocarbures. (APS, 24/02/2018)


« Mesdames et Messieurs,

Nous célébrons, en ce même 24 février, l’anniversaire de la création de l’Union Générale des Travailleurs Algériens, en 1956, et celui de la nationalisation des hydrocarbures, en 1971. Il s’agit-là de deux dates d’une grande portée symbolique. Nous les commémorons, chaque année, pour galvaniser notre détermination à relever les défis d’aujourd’hui et à construire l’Algérie de demain. Ces deux accomplissements historiques sont porteurs d’une leçon qui doit guider notre conduite quotidienne, car ils ont été la traduction concrète de la capacité du peuple algérien de se surpasser chaque fois qu’il s’engage pour un but déterminant pour son destin. Le but de leur commémoration est aussi d’inspirer notre jeunesse et de lui insuffler l’ambition de s’investir corps et âme dans l’œuvre d’édification nationale.

Le combat héroïque des travailleurs pour la libération de la patrie du colonialisme et leur courageuse mobilisation qui a permis de gagner le pari de la nationalisation des hydrocarbures, le 24 Février, ont été prolongés par les sacrifices consentis par les travailleuses et les travailleurs algériens durant la décennie noire pour défendre l’outil de production et permettre la survie de notre économie face au déchaînement de la violence terroriste. Ce faisant, ils ont démontré qu'ils sont et demeurent les dignes dépositaires du legs des héros du mouvement ouvrier national, d’Aïssat Idir à Abdelhak Benhamouda. En cette occasion, nous devons rendre hommage aussi bien aux femmes et aux hommes de Novembre, ces travailleurs qui ont permis l’espoir et ouvert des perspectives nouvelles à notre pays, ainsi qu’à celles et ceux qui ont défié la violence terroriste et donné leur vie, pour permettre à notre pays de survivre, de sortir de son épreuve. Je saisis cette opportunité pour appeler les travailleuses et les travailleurs, et particulièrement notre jeunesse à se mobiliser, plus que jamais, pour relancer notre économie, construire l’Algérie forte qui offrira à tous ses enfants les conditions de vie et de travail souhaitables pour tous.

Mesdames et Messieurs,

Nous nous trouvons aujourd’hui face à des challenges déterminants pour l’avenir de notre pays. La crise économique qui a perturbé les fondamentaux économiques mondiaux, par ses conséquences multidimensionnelles, nous interpelle pour bien fixer notre choix des meilleures voies et moyens de réaliser l’essor de notre économie. Le déséquilibre des marchés pétroliers et ses conséquences sur nos équilibres macro-économiques impliquent pour nous la nécessité de sortir de la dépendance de notre économie des revenus des hydrocarbures et de nous atteler à diversifier nos sources de revenus en créant de la richesse. Nous devons nous adapter au changement en hissant notre économie, nos entreprises, nos universités aux standards mondiaux d’excellence et de compétitivité, tout en restant fidèles à notre doctrine en matière de politique sociale et de solidarité nationale. Nous en avons les capacités, nous avons le potentiel requis et nous en avons l’ambition. Notre conviction est que la puissance des États repose désormais sur la faculté d’anticipation conjuguée à la compétitivité de leurs économies nationales, elles-mêmes articulées autour de la recherche et développement. Seuls survivent les meilleurs, ceux en mesure d’anticiper le futur, de s’organiser pour le conquérir. Dans ce monde nouveau, le savoir est à la base de la création de richesses, l’innovation fonde l’avantage concurrentiel des nations et en détermine la puissance. Notre pays dispose des ressources suffisantes pour opérer une accélération décisive de notre développement et réaliser notre insertion active dans l’économie mondiale.

Inscrire le patriotisme dans l’esprit de notre jeunesse, dans une perspective d’innovation, de créativité, de compétitivité et de quête de l’excellence.

Mesdames et Messieurs,

Il nous incombe de régénérer la symbolique de Novembre, de sorte que le patriotisme s’inscrive dans l’esprit de notre jeunesse, dans une perspective d’innovation, de créativité, de compétitivité et de quête de l’excellence. Le gouvernement a été instruit pour inscrire la relance de notre économie dans cette perspective et faire en sorte qu’elle fédère les forces vives de notre pays et repose sur l’énergie de notre jeunesse.

Cette jeunesse ne doit plus entrevoir son avenir à travers le prisme des variations des prix du pétrole. Nous devons donc tirer les enseignements qui s’imposent et remettre en cause les distorsions structurelles de notre économie qui ont rendu possible notre exposition excessive à la crise qui a marqué les marchés pétroliers depuis 2014. Les travailleurs sont sur la ligne de front, car l’industrie est au cœur du processus de relance de notre économie. Plus que jamais, les travailleurs sont la force motrice du développement de notre pays. Plus que jamais, l’entreprenariat est au cœur de la puissance de l’économie et l’entreprise, qu’elle soit publique ou privée, est le levier de l’essor économique. C’est par son pouvoir innovant, sa compétitivité, sa capacité à créer des richesses et des emplois que nous pouvons dépasser efficacement la crise et entrevoir un avenir à la mesure de nos potentiels économiques et humains. J’ai instruit le gouvernement pour prendre la mesure des enjeux et définir les grands axes d’une action structurante à long terme, en vue de moderniser le tissu industriel pour le porter aux standards internationaux de compétitivité et d’excellence technologique.

Il lui revient d’agir en profondeur sur la gouvernance économique des structures de l’État et des entreprises publiques, de créer les conditions de la cohérence des processus industriels en encourageant les dynamiques d’intégration verticale des chaînes de valeurs, en stimulant l’innovation et en multipliant les synergies. Le secteur public marchand doit jouer un rôle moteur dans cette dynamique. En même temps, le secteur privé devra être encouragé et bénéficier d’incitations à investir et à innover. La nouvelle loi sur la petite et moyenne entreprise va dans ce sens, et met en place les dispositifs nécessaires à l’émergence d’un large tissu d’entreprises compétitives.

La victoire du 24 février 1971 a été et restera une grande date dans le processus du recouvrement de notre souveraineté, à travers la nationalisation des hydrocarbures et l'affirmation de la SONATRACH comme porte-drapeau efficace de notre industrie des hydrocarbures. L’Algérie ne doit plus se suffire d’être un simple exportateur d’hydrocarbures, mais fructifier son génie national afin de s’imposer comme un acteur économique performant et compétitif. Ce faisant, nous réduirons notre vulnérabilité aux cycles imprévisibles des marchés pétroliers et ferons de la richesse, que sont les hydrocarbures, une chance réelle de développement pour notre pays. Je sais que nos travailleuses et travailleurs s’y attellent avec force et détermination, c’est pourquoi je veux les assurer de tout mon soutien et de toute ma confiance dans l’effort qu’ils sont en train de déployer avec abnégation et un sens patriotique élevé.

L’Algérie est déjà un acteur énergétique important, nous devons en profiter pour développer une économie souveraine et diversifiée. À cet égard, l'industrie pétrochimique, qui est en train de prendre son élan, devra être encouragée davantage pour valoriser nos hydrocarbures. L’ensoleillement naturel exceptionnel de notre pays autorise, par ailleurs, les plus hautes ambitions dans une transition énergétique volontariste et visionnaire. L’ambitieux projet de réalisation de 22 gigawatts, avec, notamment, des centrales solaires, devra être, en ce sens, un projet structurant au plus haut point.

Il doit reposer sur une composante industrielle à même de mettre pleinement à contribution notre génie national et d’assurer la création de richesses et d’emplois. Dans de nombreux domaines d’avenir, nous disposons de ressources qui nous qualifient pour accéder au cercle des leaders et devenir un acteur performant dans la transition énergétique. J’accorde une très grande importance à cet objectif et insiste pour que nous adoptions une attitude volontariste et visionnaire, mobilisant toutes nos entreprises et nos universités.

Mesdames et Messieurs,

Notre attachement au développement d'une économie de plus en plus diversifiée nous amène à rappeler l'importance que doit revêtir le secteur de l'agriculture en tant que gisement important d'emplois et source d'amélioration de la sécurité alimentaire du pays. Les importants atouts de notre pays en matière touristique doivent encourager nos opérateurs à développer davantage ce secteur qui pourra être une source non négligeable de revenus extérieurs.

L'économie des services, qui s'affirment de plus en plus dans notre pays, est un secteur d'avenir dans lequel notre jeunesse aura à relever des défis à la hauteur de ses capacités et à doter ainsi l'ensemble de l'économie nationale des outils de sa modernisation effective.

Mesdames et Messieurs,

Le gouvernement doit veiller à promouvoir la production nationale, à travers la mise en place des conditions à même d’améliorer la compétitivité et la qualité des produits nationaux. Nous devons adopter une conduite patriotique économique offensive qui verra l’État, loin de s’enfermer dans un protectionnisme stérilisant pour les entreprises nationales, fonder sa politique sur la modernisation du tissu industriel et la saine émulation entre entreprises publiques et privées dans le respect de l’éthique et des intérêts suprêmes de la Nation.

Les nouvelles technologies de l'information doivent requérir toute notre attention du fait de leur transversalité par rapport au système productif et leur fort impact dans la compétitivité des processus industriels. La révolution numérique est un présupposé qui doit constituer la trame de notre ambition industrielle. Beaucoup reste à faire dans ce domaine, j’appelle tous les acteurs concernés à s’y investir résolument. Ils bénéficieront de tout mon soutien, mais aussi de mon exigeante attention.

La diversification de notre économie devra s’appuyer, de plus en plus, sur des activités plus intenses en technologie et à forte valeur ajoutée, qui devra induire un repeuplement industriel qualitatif et en phase avec les évolutions structurelles de l’industrie mondiale. Le principe de la préférence nationale prévaudra rigoureusement dans les commandes publiques, de même que nous encouragerons les produits nationaux à gagner en compétitivité et à occuper une place majeure sur le marché national et à trouver une place dans les marchés internationaux. Le gouvernement accorde la priorité aux activités de valorisation des ressources naturelles pour bénéficier de nos avantages comparatifs. Le capital humain étant la clé de la réussite et le signe le plus évident de la puissance des Nations, nous veillerons, sans relâche, à ce que notre pays, si riche en intelligence, aussi bien présente localement que disséminée à travers le monde, accède à l’excellence de ses universités et à un haut niveau technologique de ses entreprises.

Mesdames et Messieurs,

Les convulsions actuelles des marchés pétroliers, qui frappent tous les pays producteurs, ne pouvaient pas ne pas affecter notre économie. Nous avons œuvré à renforcer la capacité de résilience de notre économie en engageant une politique volontariste de désendettement. Cette politique a porté ses fruits, puisque nous sommes en mesure d’affronter cette crise avec sang-froid, avec détermination, tout en étant rassurés quant à nos marges de manœuvres en mesure de nous permettre de mener un plan d’action efficace de sortie de crise. Dans le même temps, notre pays fait face à l’instabilité récurrente de nos frontières qui nous impose vigilance et attention accrue dans nos approches, en même temps qu’elle représente un coût économique dont tout le monde doit être conscient. Ceci nous impose la plus grande rigueur dans l’allocation de nos ressources et nous encourage à aller encore plus loin dans notre politique de réformes.

Cette politique doit identifier les niches d’économie et de rationalisation des dépenses, mettre l’accent sur la compétitivité, les gains de productivité et la rigueur dans la gestion.

Il reste fondamental pour nous que cette quête d’une plus grande rigueur dans la gestion ne puisse pas affecter les bas revenus ni sacrifier les principes de justice sociale et de solidarité nationale qui fondent notre action. Il me faut aussi rappeler que les acquis sociaux, la réduction durable du niveau de chômage, ainsi que les nombreuses réalisations socio-économiques n'ont pu être obtenus que grâce au rétablissement de la paix et à la stabilité qui ont prévalu tout au long de ces dernières années. Le développement, tel que nous le concevons, n'a de sens que s'il vise à améliorer les conditions de vie des citoyens à travers l'ensemble du territoire national, notamment les créateurs de richesse, c’est-à-dire les travailleurs dans toute leur diversité. L’étendue de notre territoire, qui est un avantage certain, nous impose une politique de développement inventive, soucieuse de justice sociale, qu’il nous revient aujourd’hui de mener dans une situation exceptionnelle où la diversification de notre économie, dans un contexte de crise, impose rigueur et moralisation de la gouvernance. J’accorde une grande attention à ces questions stratégiques.

La diversification et la compétitivité de l'économie constituent un impératif devenu plus crucial dans le contexte de crise pétrolière que nous traversons. Nous ne pourrons le concrétiser sans la mobilisation résolue de toutes nos forces vives, de l'ensemble des travailleurs et des cadres, des femmes et des hommes qui font la force de notre pays.

À ce prix, nous vaincrons les difficultés et poursuivrons notre marche vers le progrès. Je n’ai jamais douté un seul instant de la disponibilité de tous pour relever ce défi. J’encourage, dans ce sens, les travailleurs à veiller à ce que la défense légitime et vigilante de leurs droits aille de pair avec l'observation effective et régulière de leurs devoirs et obligations, dans cette phase si cruciale du développement national.

Mesdames et Messieurs,

La commémoration du 24 Février a été, une nouvelle fois, une occasion de nous ressourcer dans l'épopée de notre peuple qui lui a permis d'arracher son indépendance et sa liberté, et de conforter sa souveraineté économique. J'ai personnellement saisi cette occasion, aujourd'hui, pour partager avec vous mes convictions et mes ambitions pour le développement économique et social de notre pays, des ambitions qui sont réellement à la portée de l'Algérie, à votre portée, mes chers compatriotes, pour autant que nous nous attelions encore et toujours à l'effort, à la construction et même parfois au sacrifice, avec cette détermination reconnue à notre peuple, une détermination qui lui a, à chaque fois, permis de transcender les épreuves, comme ce fut le cas récemment face à la tragédie nationale. Soyons donc, aujourd'hui encore, à la hauteur des enjeux et des défis. C'est là, sans doute, le meilleur hommage que nous pouvons rendre à ceux qui se sont sacrifiés pour notre indépendance et pour la sauvegarde de notre pays. »

Aux Nations Unies, l’Algérie plaide pour une approche globale et solidaire de la problématique migratoire. (APS, 24/02/2018)


NEW YORK- Le député Seddik Chihab qui représente l’Assemblée Populaire Nationale (APN) aux consultations tenues aux Nations Unies sur le pacte mondial pour les migrations a plaidé vendredi pour une vision globale et solidaire des questions migratoires.

S’exprimant au deuxième jour de cette audition parlementaire, destinée à éclairer les négociations de l'ONU sur ce pacte, M. Chihab a souligné que l’Algérie avait "toujours plaidé en faveur d'une approche globale, intégrée, concertée et solidaire de la problématique migratoire".

Le député a précisé que cette approche doit aussi être "équilibrée", prenant en considération "les aspects sécuritaires, les questions liées aux droits de l'homme des migrants et les causes profondes de la migration irrégulière".

Aussi, ces aspects doivent tenir compte "du lien intrinsèque entre la migration et le développement et la nécessité d’investir dans des projets générateurs d’emplois, susceptibles de réduire la pression migratoire", a recommandé M. Chihab lors d’un panel tenu en marge de cette audition parlementaire consacrée à la cohésion sociale et l’intégration des migrants.

Le député a relevé qu’il était nécessaire d’appuyer les efforts des organisations régionales, notamment ceux de l'Union Africaine, et d’encourager les investissements ciblés vers le développement et la promotion des objectifs de développement durable.

A ce titre, il a considéré que les partenariats sont "incontournables pour traiter le phénomène migratoire" et devraient intégrer de manière équilibrée les intérêts et les préoccupations des pays d’origine, de transit ainsi que ceux de destination.

"L’Algérie, recommande, d’agir conséquemment sur les causes profondes de ses phénomènes qui sont l’instabilité politique, les conflits armés, le terrorisme et sa jonction active avec la criminalité transnationale ainsi que la pauvreté extrême", a-t-il ajouté.

Evoquant la question migratoire en Algérie, M. Chihab a tenu à préciser que l’Algérie, connue d'abord comme un pays d'origine, est devenue un pays de transit et de destination des migrants.

Aujourd’hui, "l'Algérie est confrontée à des flux migratoires sans précédents notamment en provenance des pays subsahariens", a-t-il expliqué en indiquant que cet afflux massif est favorisé par la position géostratégique de l’Algérie et les opportunités de travail et de stabilité qu'elle offre ainsi que par les récentes crises politiques en Libye, au Sahel et en Syrie.

Il a relevé que le pays supportait "le fardeau de milliers de migrants et de déplacés subsahariens qui se trouvent sur son territoire et qui bénéficient d'un traitement conforme aux traditions d'accueil et d’hospitalité chères au peuple algérien".

Et d’ajouter que face à ces flux, l'Algérie a "adopté une position d'ouverture et de tolérance, en ligne avec ses traditions d'hospitalité, en accueillant des dizaines de milliers de migrants irréguliers, notamment des Subsahariens".

L’Algérie accueille également plus de 40.000 ressortissants syriens qui bénéficient, depuis 2012, d'un dispositif spécial leur assurant des facilités en termes de séjour, de scolarisation, de soins médicaux et de travail, a rappelé M. Chihab lors de ce panel.

Seddik Chihab a indiqué que "cette approche humaine et généreuse n'a pas manqué d'être tendancieusement exploitée par des parties hostiles à l’Algérie", rappelant à ce propos l'opération de rapatriement de ressortissants africains vers le Niger début décembre 2016 qui a "donné lieu à des commentaires malveillants destinés à jeter le discrédit sur l'hospitalité traditionnelle du peuple algérien".

"L’Algérie a, en effet, toujours partagé les préoccupations des pays voisins et amis confrontés à des crises et continue, malgré une conjoncture peu favorable, de consentir des efforts considérables en termes de prise en charge des migrants subsahariens", a-t-il tenu à souligner.

Le pays "constitue aujourd'hui un acteur important au niveau international et régional, et surtout, un partenaire clé pour l'Union Européenne dans le domaine migratoire", a-t-il noté.

Au plan international, l’Algérie participe activement à toutes les discussions ayant trait à la thématique migratoire et les réfugiés, alors qu’au plan africain, elle œuvre à la mobilisation accrue d'efforts et de ressources en vue de solutions véritables aux causes profondes de la migration irrégulière que sont les conflits politiques, le sous-développement et le chômage, a enchainé M. Chihab.

Avec les pays du Sud, l'Algérie a renforcé notablement sa coopération avec les principaux pays voisins pourvoyeurs de migrants que sont le Niger et le Mali, notamment à travers les Commissions mixtes et les Comités bilatéraux frontaliers qui constituent, a ajouté M. Chihab, un cadre privilégié pour discuter des questions liées à la sécurité et au développement des zones frontalières.

Vice-présidence de la Commission du désarmement des Nations Unies : Election de l'Algérie. (EL MOUDJAHID, 24/02/2018)


L’Algérie a été élue par acclamation à la vice-présidence de la Commission du désarmement des Nations unies pour l’année 2018, a-t-on appris auprès de la mission permanente de l’Algérie à New York.

Cette élection témoigne une fois de plus de la reconnaissance du rôle et de l’engagement de l’Algérie en faveur de la réalisation des objectifs de désarmement et de la non-prolifération. Cette année, la Commission aura à examiner deux thématiques : la réalisation de l’objectif du désarmement nucléaire, et la prévention d’une course aux armements dans l’espace extra-atmosphérique.

Créée en 1978, la Commission du désarmement est un organe subsidiaire de l’Assemblée générale des Nations unies et composée de tous les Etats membres.

Elle a pour mandat de formuler des recommandations sur diverses questions liées au désarmement, à la non-prolifération, et à la sécurité internationale. (APS)

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçu par le Président turc. (APS, 23/02/2018)


ANKARA - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, en visite officielle en République de Turquie, a été reçu, jeudi à Ankara, par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, auquel il a transmis un message de fraternité et d'estime du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Le Président Erdogan a marqué sa satisfaction quant à la qualité des relations qu'entretiennent l'Algérie et la Turquie, et qui sont marquées par une "volonté commune, au plus haut niveau, de les renforcer davantage, au bénéfice des deux pays".

Il a ajouté que la visite qu'il effectuera prochainement en Algérie constituera une "étape importante" dans les relations algéro-turques.

Messahel a, pour sa part, indiqué que l'Algérie considère la Turquie comme un "partenaire important avec lequel elle entend développer le partenariat gagnant-gagnant qui existe entre les deux pays".

Le Président Erdogan a chargé M. Messahel de transmettre ses "sentiments de fraternité et de considération" au Président Abdelaziz Bouteflika.

L'entretien s'est déroulé en présence du Ministre des Affaires Etrangères turc, Mevlut Cavusoglu.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’entretient à Ankara avec son homologue turc. (MAE, 23/02/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s'est entretenu jeudi à Ankara avec son homologue turc, Mevlut Cavusolglu dans le cadre de la visite officielle qu'il effectue en République de Turquie.

Le responsable turc a exprimé, à cette occasion, "la grande appréciation" de son Gouvernement pour cette visite qui intervient dans un contexte marqué par une volonté politique commune de renforcement de la coopération bilatérale, comme en témoigne la visite attendue du président de la République de Turquie en Algérie, du 26 au 28 février 2018.

L’entretien a porté sur les relations algéro-turques et a mis en lumière "la volonté partagée" de les élargir à de nouveaux domaines porteurs, dans le cadre du partenariat gagnant-gagnant liant les deux pays.

A ce titre, les deux responsables ont exprimé leur "engagement" de donner une impulsion nouvelle aux relations bilatérales, notamment dans les domaines du tourisme, de l’agriculture et des énergies renouvelables.

Les deux Ministres ont également exposé les potentialités qu’offrent les marchés algérien et turc dans les différents domaines d’activités en vue de développer les échanges commerciaux et les investissements entre les deux pays.

Ils ont convenus, dans cette optique, de saisir l’opportunité de la tenue de la prochaine session de la Commission mixte bilatérales pour concrétiser ces actions de coopération.

Les deux Ministres ont abordé les questions régionales et internationales notamment les situations de crises et de conflits au Mali et au Sahel, en Libye, en Syrie ainsi que la question palestinienne.

Lors de cet échange qui a été positif et dense, M. Messahel a réitéré la position de l’Algérie en faveur de "la promotion de solutions politiques à ces crises, dans le respect de la souveraineté des Etats et de leur intégrité territoriale, de la volonté des peuples et sans ingérence étrangère".

Il a également exposé l’expérience algérienne en matière de déradicalisation et de lutte contre le terrorisme, tout en exprimant la disponibilité de l’Algérie à la partager avec le partenaire turc.

MM. Messahel et Cavusoglu sont convenus de maintenir la concertation et de renforcer la coopération entre les deux pays, notamment à travers les prochaines échéances bilatérales et les échanges de délégations entre les deux pays.

Situation au Sahel et au Mali : Les Chefs d’Etat français et algérien, Emmanuel Macron et Abdelaziz Bouteflika entretiennent un « dialogue permanent » . (EL MOUDJAHID, 22/02/2018)


Les Chefs d’Etat français et algérien, Emmanuel Macron et Abdelaziz Bouteflika, entretiennent un «dialogue permanent» sur la situation au Sahel et au Mali, a-t-on appris mercredi auprès de la présidence française.

«Le Président a maintenu avec les autorités algériennes un dialogue permanent sur la question du G5 Sahel et sur la situation au Mali», a-t-on précisé lors d’un briefing à la vielle de la tenue vendredi à Bruxelles d’une conférence de haut niveau sur le Sahel, destinée à renforcer le soutien international, notamment financier à la force conjointe G5 Sahel.

Pour le responsable de l’Elysée qui a animé le briefing, le dialogue entre les deux pays s’articule autour des volets politique et opérationnel.

«L’appel téléphonique s’inscrit dans la continuité du dialogue permanent que le président Emmanuel Macron entretient avec son homologue algérien, le président Abdelaziz Bouteflika, sur la situation au Mali et Sahel», a-t-il dit.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a eu lundi un entretien téléphonique avec son homologue français, Emmanuel Macron, avait indiqué un communiqué de la Présidence qui avait précisé que cet échange «a permis aux deux chefs d’Etat de partager leurs analyses sur la situation au Mali et en Libye».

En ce qui concerne la conférence de haut niveau sur le G5 Sahel, dont le budget identifié est de l’ordre de 423 millions d’euros, selon l’Elysée, elle vise trois objectifs: le soutien à la force militaire conjointe avec le passage de la barre de 300 millions d’euros (actuellement 250 millions), le maintien au soutien du processus de paix au Mali, engagé sur la base de l’Accord d’Alger, et la continuité des efforts de développement de la région avec l’identification de 400 projets sur cinq ans (2018-2022) qui auront besoin d’une enveloppe estimée à 6 milliards d’euros.

Dans cette perspective, la France contribuera, a-t-on indiqué, à hauteur de 40 % avec 1,2 milliard d’euros sur les cinq ans à venir, précisant que des contributions financières d’un nombre de pays seront annoncées lors de la réunion de Bruxelles à laquelle prendront part 18 Etats et une dizaine de partenaires.

Concernant la contribution française, l’on a insisté que la France privilégie les aides bilatérales que multilatérales dans l’architecture politique et militaire du G5 Sahel.

Pour les 400 projets identifiés dans le cadre du développement de la région, on indique qu’il y a eu un «ciblage géographique», notamment en ce qui concerne les zones les «plus vulnérables» là où il y a un risque d’implantation des groupes terroristes. Au sujet de la crise malienne, la France pense que G5 Sahel est une «enceinte politique» qui permet aux dirigeants de soutenir le processus de paix au Mali

La conférence, co-présidée par l’Union européenne (UE), les Nations unies, l’Union africaine (UA) et le G5 Sahel, mettra l’accent sur le renforcement du soutien international dont ont besoin les pays africains du Sahel dans les domaines de la sécurité et du développement, notamment par l’intermédiaire de la force conjointe du G5 Sahel, a-t-on annoncé à l’exécutif européen.

Lutte contre l'extrémisme violent: le rôle de l'Algérie pour la paix et la sécurité dans le Sahel souligné. (APS, 22/02/2018)


NIAMEY (Niger) - Le rôle de l’Algérie dans l’appui et le soutien aux efforts de la paix et la sécurité dans la région du Sahel africain a été souligné, mercredi à Niamey, par les participants aux travaux de l'atelier d’échange sur "La contribution des médias dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent".

Lors des débats animés au milieu des communications présentés dans la première journée de cet atelier, les experts en communication et en cyber-terrorisme des pays de la région du sahel, ont salué le rôle algérien dans cette région africaine, notamment, sa "grande" contribution dans le renforcement des capacités techniques dans la prévention et la lutte contre le terrorisme.

L’expert auprès de l’Unité du centre africain des études et recherches sur le terrorisme (CAERT), basé à Alger, a mis l’accent, dans ce sens, sur les efforts de l’Algérie dans la région du sahel face aux menaces de l’extrémisme violent.

Objectifs de développement durable : L’Onu salue l’engagement de l’Algérie Lutte contre l'extrémisme violent: le rôle de l'Algérie pour la paix et la sécurité dans le Sahel souligné . (EL MOUDJAHID, 22/02/2018)


Le Coordonnateur résident du Système des Nations unies à Alger, Eric Overvest, a salué hier l'engagement de l'Algérie dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) à différentes échelles, conformément au programme universel de l'agenda à atteindre à l'horizon 2030. "Je souhaiterais mettre l'accent sur l'engagement de l'Algérie dans la mise en œuvre des ODD à l'échelle nationale, régionale et internationale", a déclaré M. Overvest, lors d'une rencontre avec les représentants des médias nationaux, saluant à cette occasion, le ministère des Affaires étrangères, qui coordonne le Comité interministériel pour la mise en œuvre des 17 objectifs inscrits aux ODD pour l'Algérie. Pour accompagner cet appui, M. Overvest a précisé que le Système des Nations unies a mis en place un projet d'appui technique au sein du Comité interministériel qui vise à la sensibilisation aux ODD et l'adhésion des parties prenantes dans leur mise en œuvre, l'intégration des ODD dans les politiques nationales de développement, l'évaluation et le suivi de cette mise en œuvre par le gouvernement algérien, ainsi que la valorisation de la coopération Sud-Sud. "Depuis les premières heures de l'indépendance de l'Algérie, nous apportons notre appui et expertise au gouvernement algérien", a rappelé le Coordonnateur de l'ONU. Il a, à ce titre, expliqué que le mandat des 14 Agences, programmes et fonds onusiens présents en Algérie, en plus de 11 autres non-résidents, "permet d'appuyer les stratégies nationales de développement dans différents domaines", et ce dans le cadre d'un partenariat stratégique en faveur d'un développement socio-économique durable et solidaire. Il s'agit, a-t-il poursuivi, d'"un programme universel ambitieux et de long-terme" pour la paix et la sécurité, l'amélioration de la vie des populations ainsi que la protection de la planète pour mettre fin à la pauvreté extrême, à la faim, et ce en accord avec la Charte et les valeurs de l'ONU. Le programme permettra également d'améliorer la santé et l'éducation, d'assurer notamment l'emploi durable et décent ou encore combattre les changements climatiques ainsi que les inégalités hommes/femmes, les violences faites aux femmes et jeunes filles, à travers la mise en place d'un partenariat global pour "la promotion des institutions efficaces et le soutien à la bonne gouvernance".

Une délégation des deux chambres du Parlement participe à Vienne aux réunions d'hiver de l'Assemblée Parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (AP-OSCE) . (APS, 22/02/2018)

ALGER Une délégation des deux chambres du Parlement prendra part aux réunions de la session d'hiver de l'Assemblée Parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (AP-OSCE), prévue à Vienne (Autriche) à partir de jeudi, a indiqué mercredi un communiqué du Conseil de la nation.

Les participants à cette session de deux jours examineront plusieurs thèmes liés notamment au "contrôle des armes dans la région de l'OSCE", "l'égalité entre les genres" et "la lutte contre le terrorisme", ajoute la même source.

La délégation algérienne est composée du président du groupe parlementaire du tiers présidentiel au sein du Conseil de la nation, El Hachemi Djiar, du sénateur Zoubir Touafechia et des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN), Nassima Bay Khellaf et Mohamed Kacem Laid.

Le Parlement algérien participe régulièrement aux réunions de l'AP-OSCE en qualité de partenaire pour la coopération.

Agroalimentaire: 46 entreprises algériennes participent au salon Gulfood 2018 à Dubaï. (APS, 22/02/2018)


ALGER - La 23ème édition du salon international de l'alimentation "Gulfood 2018" s'est ouvert dimanche à Dubaï avec la participation de 46 entreprises algériennes activant dans le secteur de l'industrie Agroalimentaire, a indiqué mardi un communiqué de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex).

Ces entreprises, encadrées par Algex et la Société algérienne des foires et exportations (Safex), présenteront leurs produits et savoir-faire au pavillon algérien qui s'étend sur une superficie de 546 m2, précise la même source.

Elles mettront en avant une gamme variée des meilleurs produits agroalimentaires algériens: fruits et légumes, dattes, produits laitiers, biscuits et chocolats, boissons et jus de fruits, miel, caroube, pâtes alimentaires et couscous.

Le salon Gulfood accueille dans sa 23ème édition près de 5.000 exposants venant de 180 pays et qui opèrent dans les secteurs des boissons, des produits laitiers, des graisses, des huiles, des produits de santé, des matières organiques, des céréales de viande et des volailles.

Cette manifestation qui se poursuivra jusqu'au 22 février en cours, devrait, selon ses organisateurs, attirer plus de 90.000 visiteurs.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçu à Minsk par le Président biélorusse. (APS, 21/02/2018)


MINSK - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, en visite officielle en République de Biélorussie, a été reçu, mardi à Minsk, par le Président biélorusse, Alexandre Loukachenko, auquel il a transmis un message d'amitié et d'estime du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.

Tout en se référant aux souvenirs de ses deux rencontres avec le Président Abdelaziz Bouteflika en 2000 et en 2006, M. Loukachenko a exprimé sa "satisfaction quant à la qualité des relations d'amitié et de coopération qui lient l'Algérie et la Biélorussie".

Il a ajouté que cette visite, la première effectuée par un Ministre algérien des Affaires Etrangères, devra "poser les jalons d'une coopération plus accrue entre les deux pays dans divers domaines".

Messahel a, dans ce cadre, exposé les opportunités d'investissements qu'offre le marché algérien dans différents secteurs, en particulier ceux de l'énergie, de l'agriculture, du tourisme et de l'industrie.

Le Président biélorusse a chargé M. Messahel de transmettre ses "sentiments d'amitié et d'estime" au Président Bouteflika.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères biélorusse, Vladimir Makei.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères s’entretient à Minsk avec son homologue biélorusse : faciliter les échanges. (APS, 21/02/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s’est entretenu, hier à Minsk, avec son homologue biélorusse, Vladimir Makei, dans le cadre de sa visite officielle en Biélorussie.

Cette visite, la première d’un Ministre des Affaires étrangères algérien, a été largement saluée par M. Makei, qui a souligné qu’elle donnera aux relations entre les deux pays, «une nouvelle dynamique». L’entretien a porté sur les relations bilatérales et les voies et moyens de leur renforcement et leur diversification à travers l’exploration de nouveaux domaines de coopération. À ce titre, les deux ministres sont convenus de poursuivre les efforts en cours pour développer les échanges commerciaux entre les deux pays et promouvoir les investissements de part et d’autre. En outre, les potentialités qu’offrent les économies des deux pays dans divers secteurs ont été largement débattues par les deux ministres. MM. Messahel et Makei ont également procédé à un échange de vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun sur lesquelles ils ont échangé leurs analyses respectives. La question de la lutte contre le terrorisme a également été abordée et à cet égard, où M. Makei a exprimé le souhait de son pays de bénéficier de l’expérience algérienne en la matière. Au terme des entretiens, les deux ministres ont signé deux accords bilatéraux portant respectivement création d’une commission mixte de coopération scientifique et technique, et sur la suppression de visas pour les passeports diplomatiques et de service. Ces deux accords contribueront à faciliter les échanges bilatéraux, notamment à travers l’instauration d’un cadre institutionnel sur lequel reposera la coopération bilatérale, et la facilitation des échanges de délégations entre les deux pays. MM. Messahel et Makei sont convenus de maintenir la concertation et de renforcer la coopération entre les deux pays, notamment à travers l’organisation à Alger de la première session de la commission mixte de coopération avant la fin de l’année en cours.

M. Messahel reçu par le Président du Conseil de la République de l’Assemblée nationale de Biélorussie

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a été reçu hier par le Président du Conseil de la République de l'Assemblée nationale de Biélorussie, Mikhail Myasnikovich. L'entretien «a porté essentiellement sur les voies et moyens les meilleurs à même de développer la coopération entre les deux pays, notamment dans le volet parlementaire». À ce titre, le président Myasnikovich s'est dit «disposé» à renforcer la coopération parlementaire, à travers la mise en place d'un groupe d'amitié parlementaire et l'échange de visites de délégations de parlementaires des deux pays. Il a ajouté que cette étape «viendra consolider les relations entre les deux pays et les acquis qu'elles ont enregistrés, notamment à la faveur de cette visite de M. Abdelkader Messahel qui a été couronnée par la conclusion de deux accords bilatéraux importants, dont celui établissant une Commission mixte de coopération scientifique entre les l'Algérie et la Biélorussie». M. Myasnikovich a demandé au ministre Messahel de transmettre ses salutations amicales au président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah. (APS)

Conférence ministérielle de l'Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) sur les Petites et Moyennes Entreprises (PME) : L’Algérie à Mexico. (EL MOUDJAHID, 21/02/2018)

La Conférence ministérielle de l'Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) sur les Petites et Moyennes Entreprises (PME) se tiendra les 22 et 23 février à Mexico, avec la participation du Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a indiqué un communiqué du Ministère. Cette conférence, qui se tient sur le thème «Renforcement des PME et entreprenariat pour plus de productivité et de croissance inclusive», vise à nouer un dialogue de haut niveau et servira d'importante plateforme pour l'examen des principaux obstacles qui entravent le développement des PME et de l'entrepreneuriat, explique la même source. Elle permettra également d'échanger sur les actions à mener par les pouvoirs publics afin d'assurer à ces entreprises des conditions adéquates de démarrage, de développement et de croissance. (APS)

Conférence des Ministres islamiques du travail : M. Mourad Zemali, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale présente l’expérience algérienne. (EL MOUDJAHID, 21/02/2018)


Le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, prend part à partir d’aujourd’hui, aux travaux de la 4e Conférence islamique des Ministres du Travail qui se tient à Djeddah (Arabie saoudite), où il présentera l’expérience algérienne en matière d’emploi des jeunes, a indiqué hier un communiqué du Ministère. Les Ministres du Travail des pays membres examineront au cours de cette conférence de deux jours, organisée sous le thème «Etablir une stratégie commune pour le développement de la main-d’œuvre», le projet de mise au point de la stratégie du marché du travail devant «définir les politiques visant à encourager la participation de la femme dans le marché du travail, renforcer le principe d’égalité entre les deux sexes dans les opportunités de travail et l’amélioration de l’employabilité, à travers une adéquation des politiques de formation aux besoins du marché du travail», a ajouté la même source. Cette stratégie vise également, précise le communiqué, a «réaliser l’égalité dans les conditions de travail pour les recrues en matière de salaires et de couverture sociale, la mise en place d’une base de données pour l’organisation du marché du travail dans les pays islamiques et la diffusion des statistiques relatives à cet effet». En marge des travaux de cette conférence, M. Zemali s’entretiendra avec plusieurs de ses homologues au sein de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), sur les différentes questions relatives au monde du travail, les domaines de coopération bilatérale, outre l’examen du projet d’accord portant sur la reconnaissance mutuelle de la main-d’œuvre qualifiée visant à «faciliter l’échange de main-d’œuvre et améliorer son accès au marché du travail au sein de l’Organisation», ainsi que le projet proposé par l’OCI portant sur un accord bilatéral sur l’échange de main-d’œuvre. La conférence verra également la signature des Statuts du Centre de travail de l’OCI qui sera soumis aux orientations du sommet de la Conférence islamique, du Conseil des ministres des Affaires étrangères et de la Conférence islamique des ministres du travail. Le Centre de travail de l’OCI a pour objectif de «renforcer la coopération pour la réalisation du développement durable et l’essor économique au sein des Etats membres, relever les grands défis liés à l’emploi et à la sécurité sociale et réduire le taux de pauvreté dans la limite des moyens disponibles», conclut le communiqué. (APS)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’entretient avec son homologue russe : une dynamique exceptionnelle. (EL MOUDJAHID, 20/02/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, en visite officielle en Fédération de Russie, s’est entretenu, hier à Moscou, avec son homologue russe, Serguei Lavrov, avec lequel il a procédé à une évaluation de l’état des relations bilatérales et de la coopération technique entre les deux pays, ainsi qu’à un large échange de vues sur des questions régionales et internationales.

Les deux Ministres se sont félicités des «relations historiques et privilégiées qu’entretiennent l’Algérie et la Russie, qui traduisent les orientations stratégiques des deux chefs d’Etat, Abdelaziz Bouteflika et Vladimir Poutine», ainsi que «la volonté des deux pays de les renforcer davantage, de diversifier les domaines de la coopération bilatérale et d’accroître les échanges commerciaux et les investissements de part et d’autre». Ils ont, à cet égard, évoqué les résultats des mécanismes de coopérations bilatéraux, notamment ceux de la Commission mixte et du dialogue bilatéral stratégique, et ont exprimé leur «volonté à poursuivre les efforts de leur mise en œuvre au bénéfice des deux pays». Cette «dynamique exceptionnelle» qui caractérise les relations d’amitié, de coopération et de partenariat algéro-russe et leur confère un caractère «stratégique» a été «largement soulignée» au cours de cet entretien. Cette rencontre a également permis aux deux ministres de procéder à un échange de vues et des analyses respectives sur les situations de crises et de conflits, notamment en Syrie, en Libye, au Mali et au Sahel, au Sahara occidental, au Yémen ainsi que la question palestinienne. A ce titre, MM. Messahel et Lavrov ont relevé une «convergence de vues quant à la nécessité de promotion de solutions politiques et de règlements pacifiques à ces crises, dans le cadre du respect de la légalité internationale et des principes énoncés dans la Charte des Nations unies, notamment le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, sans ingérence extérieure».

Les deux ministres ont, également, abordé les questions liées à la déradicalisation et à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Dans ce cadre, M. Messahel a partagé avec son homologue russe l’expérience algérienne en la matière, laquelle constitue une référence internationalement reconnue, notamment à travers le rôle des politiques de déradicalisation et de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme. Les deux ministres ont souligné «l’impératif de promouvoir une plus large coordination des efforts internationaux pour faire face aux défis que pose le terrorisme, en particulier ceux liés au retour des combattants terroristes étrangers et au financement du terrorisme». Au terme de cet entretien, les deux ministres ont procédé à la signature d’un Accord sur la suppression de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de services. Cet accord devra faciliter les échanges de délégations entre les deux pays. Il est, enfin, à souligner que les deux ministres ont convenu de maintenir et de renforcer cette tradition de concertation régulière entre les deux pays.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères s'entretient à Moscou avec le Secrétaire du Conseil national de sécurité russe. (APS, 20/02/2018)


MOSCOU- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s'est entretenu, lundi à Moscou, avec le Secrétaire du Conseil national de sécurité, Nicolaï Patroushev, dans le cadre de sa visite officielle en Fédération de Russie.

Cette rencontre se tient dans un contexte marqué par une "dynamique exceptionnelle" qui caractérise les relations algéro-russes, dont témoigne notamment la récente visite, les 30 et 31 janvier dernier à Alger, de M. Patroushev, et qui a enregistré la tenue de la 3ème session du Dialogue stratégique bilatéral algéro-russe.

A ce titre, MM. Messahel et Patroushev ont réitéré leur "volonté à maintenir et renforcer ce cadre d'échange stratégique et à mettre en œuvre les résultats qui en sont issus".

Russie-Algérie: suppression de visas pour les porteurs de passeports diplomatiques ou de service. (APS, 20/02/2018)


MOSCOU- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et son homologue russe, Serguei Lavrov, ont signé lundi à Moscou un accord sur l’exemption de visas pour les porteurs de passeports diplomatiques ou de service.

Après la cérémonie protocolaire de signature des documents, les deux Ministres se sont félicités de cette mesure appelée à faciliter la fluidité des échanges et visites entre responsables des deux pays, en vue de conforter davantage les relations bilatérales.

La signature de l'accord a eu lieu après l'entretien qu'ont eu les deux chefs de la diplomatie, au cours duquel ils ont souligné la similitude de la vision de l'Algérie et de celle de la Russie dans leur approche vis-à-vis des voies et moyens à mettre en œuvre pour parvenir au règlement des crises et conflits à l'échelle régionale et internationale.

Sahara Occidental: le Royaume-Uni "soutient pleinement" le processus de paix mené par l’ONU. (APS, 20/02/2018)


LONDRES - Le Royaume-Uni "soutient pleinement" le processus de paix mené par l’Envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara occidental, Horst Kohler, a affirmé dimanche le ministre d’Etat britannique chargé de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) et des affaires du Commonwealth, Alistair Burt.

Le Ministre d’Etat britannique a souligné dans un tweet qu’il avait rencontré M. Horst Kohler en marge de la conférence de Munich sur la sécurité, et qu’il avait eu avec lui un "échange de vues très utile" sur la question du Sahara Occidental.

M. Burt a, à cet égard, souligné que "le Royaume-Uni soutient pleinement le processus mené par l'ONU pour parvenir à une solution politique durable et mutuellement acceptable" dans le conflit au Sahara Occidental occupé par le Maroc.

En novembre dernier, le gouvernement britannique avait réitéré son soutien à l’autodétermination du peuple sahraoui, sur la base des principes contenus dans la charte des Nations Unies.

En réponse à une question écrite d’un député, membre du groupe parlementaire d’amitié avec le Sahara occidental, Alan Brown, M. Burt avait réaffirmé le soutien de Londres aux "efforts" du Secrétaire Général des Nations Unies pour parvenir à une solution politique "juste et durable" au conflit du Sahara occidental.

Il a ajouté que cette solution "doit garantir l'autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d'arrangements compatibles avec les principes et les buts de la Charte des Nations Unies".

Entretien de M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères accordé à la chaîne télévision russe "Russia Today" (RT). (APS, 20/02/2018)


MOSCOU-Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a évoqué, dans un entretien accordé à la chaîne télévision russe "Russia Today" (RT), plusieurs questions en rapport avec la diplomatie algérienne, réitérant l'attachement de l'Algérie au soutien des efforts et des voies de règlement politique des crises et au droit des peuples à l’autodétermination.

Lors de cet entretien qui a eu lieu en marge de sa visite en Russie, M. Messahel a réitéré l'attachement de l'Algérie à une solution pacifique (libo-libyenne) de la crise en Libye de manière à préserver l'unité la souveraineté du pays, mettant en garde contre les "conséquences de l'ingérence étrangère, qui sert certaines agendas, dans les affaires internes de la Libye".

"Nous soutenons et encourageons la solution politique" dans le pays a soutenu M. Messahel qui a précisé que l'ingérence dans les affaires internes de la Libye ne sert ni sa stabilité ni celle des pays voisins.

Soulignant, dans ce contexte, "l'importance de la stabilité de ce pays avec lequel nous partageons quelque 1000 km de frontières", M. Messahel a soutenu que "notre sécurité et stabilité sont indissociables de la sécurité et de la stabilité de la Libye".

"La Libye a des potentialités énormes lui permettant de venir à bout de sa crise", a assuré M. Messahel expliquant que l'anarchie a induit l'instabilité et l'affaiblissement des institutions de l'Etat qui conjugués à l'absence de l'armée et des moyens de sécurité, a ouvert le champ à la prolifération du terrorisme, en Libye et dans la région du Sahel.

Lutte contre l'extrémisme violent: le rôle de l'Algérie pour la paix et la sécurité dans le Sahel souligné

Mettant en garde, à ce propos, contre le retour des combattants étrangers, qui induira des problèmes supplémentaires en Libye, le chef de la diplomatie algérienne a rappelé le lien entre le terrorisme et le crime organisé. Il a estimé qu'il n'y a point de différence entre le financement du terrorisme et le crime organisé tel que le trafic du haschich et de la drogue, puisque tout cela mène à l'instabilité dans le pays, a-t-il ajouté.

Revenant sur le danger que représente le retour des éléments étrangers armés sur la sécurité des pays voisins de la Libye et sur la paix et la sécurité internationales, M. Messahel a affirmé que "chaque pays doit jouer son rôle de même pour les Nations Unies à travers le Forum mondial de lutte contre le terrorisme, en tant que mécanisme de coordination entre les pays du monde".

Par ailleurs, M. Messahel a fait état de la conviction et de l'optimisme de l'Algérie quant à la capacité "des Libyens et des Maliens à parvenir par eux-mêmes à une solution sans ingérence étrangère".

S'agissant des efforts de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme, le chef de la diplomatie nationale a réitéré que la mission de l'Armée algérienne se limite aux frontières du pays. Cependant, ceci n'a pas empêché l'Algérie d'avoir une coopération solide dans ce domaine", poursuit le ministre des AE qui a précisé que l'Algérie avait octroyée une aide de plus de 100 millions de dollars aux pays voisins pour la formation de forces spéciales au Mali, au Niger et en Mauritanie dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans les régions sahariennes.

Il a souligné également que le fait que l'Algérie ne soit pas membre du G5 (Mali, Mauritanie, Niger, Tchad et Burkina Faso), ne l'a pas empêché d'accorder l'aide nécessaire au groupe outre ses efforts continus dans la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l'Initiative des pays voisins qui compte les Etats-majors de l'Algérie, du Mali, de la Mauritanie et du Niger basée sur l'échange d'informations et la coopération dans le domaine de la formation.

L’Algérie a sa "propre doctrine en matière de paix et de sécurité"

En réponse à une question sur l'Union du Maghreb Arabe (UMA), M. Messahel a exprimé le souhait de l'Algérie à voir se réaliser l'intégration maghrébines de par ses convictions historiques, politiques, économiques et culturelles, rappelant que l'Algérie, lors de sa présidence de l'UMA en 2001, avait pensé à la création d'une communauté économique maghrébine devant parvenir à l'intégration économique dans les domaines de l'agriculture, la lutte contre la désertification, les infrastructures et autres.

Pour ce qui est de sa visite en Russie, M. Messahel a affirmé qu'elle s'inscrit dans le cadre du partenariat algéro-russe et l'accord signé en avril 2001 relatif au partenariat stratégique entre les deux pays. Dans ce cadre, le Ministre s'est félicité des résultats de cet accord à travers "la redynamisation des relations bilatérales dans les domaines militaire, sécuritaire, politique, économique et commercial et même la relation parlementaire entre les deux pays.

Journée nationale du Chahid: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 18/02/2018)


TAMANRASSET - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé dimanche un message à l'occasion de la journée nationale du Chahid, dont voici la traduction APS:

"Mesdames, Messieurs

Cette journée nationale du Chahid est une tradition que nous perpétuons en vue de méditer le sens des énormes sacrifices consentis par les enfants de notre partie pour l'indépendance, la liberté et la dignité, et à travers lesquels nos Chouhada ont donné le meilleur exemple du rejet de la tyrannie et de l'avilissement et le refus de l'oppression et de l'injustice, relevant avec bravoure et assurance le défi d'affronter la tyrannie d'un ennemi qui a excellé dans l'usage de tous les moyens matériels et humains pour justifier l'oppression des peuples et la spoliation de leurs richesses.

Le Chahid a défendu la terre, l'honneur, les valeurs et la civilisation de la Nation mais aussi son existence et après rassembler sa force, il a mobilisé ses capacités intellectuelles et son génie dans le but d'accomplir son devoir de sacrifice en faveur d'une cause légitime, un devoir existentiel dont l'écho a retenti à travers tous le territoire national. Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivant auprès de leur seigneur, bien pourvus et joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaitront aucune crainte et ne seront point affligés.

Il demeureront vivant dans la mémoire et l'histoire de la Nation qui les célèbrent chaque année pour leur témoigner sa reconnaissante et leur assurer que leurs sacrifices ne seront jamais vains.

Nous devons en cette journée, nous incliner avec respect et déférence à la mémoire de Ceux qu'Allah a comblé de Sa grâce éternelle, Ceux qui ont sacrifié leurs vies pour l'indépendance de notre patrie et la liberté de notre peuple et nous ont permis de célébrer aujourd'hui leur mémoire en reconnaissance de leur mérite dans tout ce que nous avons accompli et ce qui reste à accomplir pour le développement et le progrès de notre patrie.

Je saisi cette occasion pour exprimer sa haute considération et sa profonde reconnaissance aux compagnons moujahidine et moudjahidate qui ont contribué avec détermination et sacrifice au recouvrement de l'indépendance de l'Algérie et qui, par la grâce d'Allah, ont contribué à l'édification de la patrie.

Mesdames, Messieurs

Par la commémoration aujourd'hui du message du Chahid, nous réaffirmons notre mobilisation pour continuer à avancer résolument sur la voie du développement et à relever les défis en vue de faire de leur pays un modèle à suivre dans l'accomplissement de sa mission civilisationnelle, comme il fut un exemple pour les peuples affaiblis dans l'affranchissement du joug colonial, sous toute ses formes.

La révolution de libération a insufflé à l'Algérien un grande confiance en soi et en la patrie et a forgé son caractère de toutes les épopées et gloires de sa patrie et qui ont construit la personnalité algérienne, qui se distingue par ses positions et ses principes et reflétant l'image d'une Algérie debout et constante qui tire, de chaque période de son histoire, des enseignements dont elle puise la force et la détermination de ses enfants.

En cette journée nationale du Chahid, nous devons renouveler la détermination à aller de l'avant, tous ensemble, sur la voie du développement de notre pays, en s'appuyant sur les constantes historiques nationales, qui ont rassemblé et uni notre peuple pour le sacrifice dans le cadre de la glorieuse révolution nationale et même avant à travers les résistances populaires et le mouvement national. Des constantes fondamentales ont été valorisées à travers les combats héroïques du peuple et sa lutte contre l'occupation coloniale, le déclenchement de la révolution et le recouvrement de la souveraineté nationale grâce aux sacrifices du peuple algérien et le sang des chouhada dont s'est abreuvé chaque mètre de cette chère patrie.

L'unité de notre peuple et de notre nation est aujourd'hui solide grâce à son ancrage populaire à travers les réformes fortes et profondes qui ont consolidé la cohésion de notre peuple dans une même et seule patrie en réalisant, étape après étape, des acquis en constante progression. Une patrie où chaque individu doit défendre avec conviction tout ce qui est à même de consolider son unité et sa grandeur.

Mesdames, Messieurs

Les jeunes de notre chère patrie ont prouvé à travers l'histoire, leur détermination à rester unis et rien ne pourra entamer leur démarche car leur volonté inébranlable qui leur a permis d'accomplir des miracles, demeurera la force inspiratrice héritée des vaillants chouhada qui ont donné les plus beaux exemples d'héroïsme et de bravoure à travers l'histoire.

Nous ne pouvons nous contenter de célébrer la Journée nationale du Chahid mais nous devons montrer clairement notre fierté quant au legs précieux de nos chouhada et de nos moudjahidine, un legs qui nous prémunit nous protège dans un monde dont nous connaissons tous les défis. Nous avons franchi de grands pas pour permettre aux enfants d'Algérie d'aller de l'avant vers les objectifs escomptés et de préserver les acquis dans le cadre de la paix et de la réconciliation nationale en vue d'instaurer la confiance et consolider l'unité et la cohésion nationales.

Mesdames, Messieurs

Nous avons vécu, depuis que nous avons renoué avec la sécurité et la paix, un long processus de développement à travers lequel nous avons accompli de nombreuses réalisations dans tous les domaines économique, social et culturel mais beaucoup reste à faire pour rattraper le retard et apporter la joie et le bien être aux citoyens et citoyennes.

Grâce à la concorde et à la réconciliation nationale ainsi qu'aux sacrifices et à la détermination de notre vaillante Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de Libération nationale (ALN), la sécurité est désormais renforcée et garantie à travers l'ensemble du territoire national, malgré un environnement inquiétant et menaçant en raison des crises et des conflits qui secouent des pays voisins.

L'édification est une lutte perpétuelle, une lutte inscrite parmi les objectifs post indépendance dans la Déclaration du 1er Novembre.

Face à ces défis nobles de la construction et de l'édification et face aux menaces planant sur notre environnement, notre peuple, et surtout notre jeunesse, doit s'inspirer, en cette journée mémorable, des idéaux du Chahid pour poursuivre l'édification de l'Algérie, digne et fière, l'Algérie pour laquelle se sont sacrifiés un million et demi de chahid.

Gloire à nos valeureux Chouhada.

Vive l'Algérie".

Le Ministère des Affaires Etrangères commémore la journée nationale du chahid. (APS, 18/02/2018)


ALGER- Le Ministère des Affaires Etrangères a organisé, dimanche en son siège à Alger, une cérémonie commémorative de la journée nationale du chahid.

Lors de cette cérémonie, présidée par le Secrétaire Général du Ministère, M. Noureddine Ayadi en présence de moudjahidine et de familles de chouhada ainsi que les cadres du ministère, il a été procédé à la levée de l'emblème national et au dépôt d'une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative avant la récitation de la "Fatiha" à la mémoire de tous les chouhada de la glorieuse révolution de libération.

A cette occasion, le Pr. Amir Noureddine, cadre au sein de l'Organisation des Nations Unies, a donné une conférence historique au cours de laquelle il a mis en avant le message des chouhada de la révolution de libération dont "la force a été à l'origine de la défaite de la puissance coloniale française".

29e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika évoque un « choix stratégique » . (EL MOUDJAHID, 18/02/2018)


Une révision globale et objective du système de fonctionnement de l’UMA et son adaptation aux développements en cours sont nécessaires, a indiqué le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dans ses messages adressés aux dirigeants des pays membres.

Liens de fraternité

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue tunisien, Béji Caid Essebsi, à l’occasion du 29e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), dans lequel il lui a réitéré l’attachement «constant» de l’Algérie à cet édifice maghrébin en tant que «choix stratégique et revendication populaire».

«Il m’est agréable, à l’occasion du 29e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), de vous adresser au nom du peuple et gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations et mes vœux les meilleurs, priant Dieu, Tout-Puissant, de vous accorder santé et bonheur et d’assurer au peuple tunisien frère, sous votre conduite éclairée, progrès et épanouissement», a affirmé le Chef de l’Etat dans son message. Estimant que cet anniversaire historique «est une occasion pour mettre en avant les liens de fraternité, de solidarité et de bon voisinage existant entre nos peuples maghrébins», le Président de la République a indiqué que cette halte «implique une méditation et une évaluation du processus pour une révision globale et objective de son système de fonctionnement et son adaptation aux développement en cours afin de permettre à l’édifice maghrébin d’être un regroupement actif sur la scène internationale». En cette occasion, M. Bouteflika a réitéré «l’attachement constant de l’Algérie à l’Union du Maghreb Arabe (UMA) en tant que choix stratégique et revendication populaire et sa volonté à redynamiser ses institutions et structures pour défendre les intérêts communs, relever les défis croissants et répondre aux attentes et aspirations des peuples maghrébins à davantage d’unité, de complémentarité et d’intégrité», a conclu le Chef de l’Etat dans son message.

Défense des intérêts communs

Dans son message adressé au Souverain du Royaume du Maroc, le Roi Mohamed VI, le Président a réaffirmé l’attachement de l’Algérie à la redynamisation des institutions et structures de l’Union pour la défense des intérêts communs de ses pays. «Votre Altesse royale et honorable frère, il m’est particulièrement agréable, à la veille de la célébration du 29e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb arabe (UMA) de vous adresser, au nom de l’Algérie, peuple et gouvernement, et en mon nom personnel, les félicitations les plus chaleureuses et les vœux les meilleurs, priant Dieu, Tout-Puissant, de vous combler, ainsi que l’auguste famille royale, de santé et de bonheur et de guider, sous votre direction éclairée, le peuple marocain, frère vers davantage de progrès et de prospérité», lit-on dans ce message. Soulignant que «cet anniversaire historique est une occasion pour rappeler les relations de fraternité, de solidarité et de bon voisinage liant les peuples maghrébins ainsi que les constantes civilisationnelles qu’ils ont en partage et leur communauté de destin», le Président Bouteflika a indiqué que «c’est là une station qui appelle à évaluer le parcours de l’Union du Maghreb arabe et à développer et adapter son fonctionnement aux impératifs de la conjoncture de manière à consolider et à renforcer l’édifice maghrébin». A ce propos, le Chef de l’Etat a réaffirmé «l’attachement constant de l’Algérie à l’Union du Maghreb arabe en tant que choix stratégique et revendication populaire et sa volonté à redynamiser ses institutions et structures pour défendre les intérêts communs, relever les défis croissants et répondre aux attentes et aspirations des peuples maghrébins à davantage d’unité, de complémentarité et d’intégrité».

Bon voisinage

Le Président Bouteflika a aussi adressé au Président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz un message dans lequel il estimé que cet anniversaire était une station pour évaluer «objectivement» son parcours et adapter son mode d’action aux développements de l’heure. «Il me plaît, à l’occasion du 29e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb arabe (UMA) de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations et mes vœux les meilleurs, priant Dieu, Tout-Puissant, de vous combler de santé et de bonheur et d’accorder au peuple mauritanien frère davantage de progrès et de prospérité sous votre direction éclairée», a affirmé le Président dans son message. «La célébration de cet anniversaire est l’occasion de rappeler les liens de fraternité, de solidarité et de bon voisinage existant entre les peuples maghrébins et les constantes civilisationnelles qu’ils ont en partage et dont les fondements sont la langue et la religion en plus de la communauté de destin, a estimé le Chef de l’Etat, qui a ajouté que cette station «appelle à une évaluation globale et objective de l’édifice maghrébin pour la révision de son mode de fonctionnement en vue de lui permettre d’être au diapason des développements en cours et de devenir un acteur régional et international efficace». Le Chef de l’Etat a poursuivi à l’adresse de son homologue mauritanien «Je tiens à cette occasion à vous réitérer l’attachement constant de l’Algérie à l’Union du Maghreb arabe en tant que choix stratégique et revendication populaire et sa volonté à redynamiser ses institutions et structures pour défendre les intérêts communs, relever les défis croissants et répondre aux attentes et aspirations des peuples maghrébins à davantage d’unité, de complémentarité et d’intégrité».

Répondre aux aspirations des peuples

En félicitant, à cette occasion, le Président du Conseil présidentiel du gouvernement d’Union nationale de Libye, M. Faïz Mustapha al-Serradj, M. Abdelaziz Bouteflika a réitéré l’attachement de l’Algérie à la redynamisation de ses institutions et structures pour répondre aux aspirations des peuples maghrébins à davantage d’unité, de complémentarité et d’intégration.

«Il m’est agréable, à occasion de la célébration du 29e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb Arabe de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens, et en mon nom personnel, les plus chaleureuses félicitations et les vœux les meilleurs, priant Dieu Tout-Puissant de vous accorder santé et bonheur et de guider le peuple libyen, frère à davantage de progrès et de prospérité sous votre conduite éclairée», a indiqué le Président de la République. Pour le Président Bouteflika «cet anniversaire historique est une occasion pour rappeler les relations de fraternité, de solidarité et de bon voisinage qui lient les peuples maghrébins» et une opportunité pour «méditer et évaluer le parcours de l’Union du Maghreb arabe en vue de la révision et du développement de son mode de fonctionnement afin de lui permettre d’être un regroupement agissant dans son environnement régional et international».

Le Chef de l’Etat a tenu à cette occasion a réitéré «l’attachement constant de l’Algérie à en tant que choix stratégique et revendication populaire et sa volonté à redynamiser ses institutions et structures pour défendre les intérêts communs, relever les défis croissants et répondre aux attentes et aspirations des peuples maghrébins à davantage d’unité, de complémentarité et d’intégrité».

Relance de l’Union du Maghreb Arabe

Un impératif

«Une révision globale et objective du mode de fonctionnement de l’Union du Maghreb Arabe (UMA)», voilà ce à quoi le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a invité hier les souverains et chefs d’Etat maghrébins.

Le Président a saisi en effet l’opportunité du 29e anniversaire de la création de cette organisation régionale, aussi bien pour réitérer l’attachement constant de l’Algérie à l’édifice maghrébin que pour plaider la nécessité d’une réelle dynamisation de ses institutions et structures.

C’est ce qui ressort en substance de ses messages adressés hier aux présidents de la Tunisie Béji Caid Essebsi, et de la Mauritanie, Mohamed Abdelaziz ainsi qu’au roi du Maroc Mohamed VI et au Président du Conseil présidentiel du gouvernement d’Union nationale de Libye, M. Faïz Mustapha Al-Serradj.

Ainsi et à la veille de l’anniversaire la création de l’UMA fondée le 17 février 1989, M. Bouteflika invite les dirigeants des pays du Maghreb à évaluer le parcours cette instance et à méditer sur son devenir en tant «regroupement actif sur la scène régionale et internationale». L’enjeu est hautement stratégique. Le défi à relever en la matière constitue un impératif de l’heure.

Pour cause, eu égard aux mutations profondes que connaît le monde dans lesquelles les intérêts des Etats se mesurent à l’aune de la puissance de blocs régionaux chargés autant du développement de leurs membres respectifs que de leur promotion sur la scène internationale.

L’UMA ne pourrait se complaire indéfiniment dans sa léthargie. Cela s’inscrit à contrario de la volonté des peuples maghrébins.

Les Algériens sont attachés à la redynamisation de l’UMA qui représente, indique le Président de la République «un choix stratégique» et une revendication populaire.

Au-delà des facteurs de blocage qui empêchent encore l’UMA d’accomplir les missions qui sont les siennes, les dirigeants des pays du Maghreb gagneraient sans doute à saisir la portée des messages adressés par le Président dont les propos sont empreints d’une réelle volonté quant à hisser le regroupement au rang d’un édifice agissant au double plan régional et international.

«L’union fait la force», apprend le vieux dicton ! Face aux menaces multiples et variées qui pèsent sur les pays du Maghreb, nulle autre alternative sérieuse ne pourrait se substituer à celle de la redynamisation de l’UMA pour être à même de «relever les défis croissants et répondre aux attentes et aspirations des peuples à davantage d’unité, de complémentarité et d’intégration».

Une telle mission si elle est difficile pour certains, il n’en demeure pas moins qu’elle ne manque pas de réalisme. Pour tendre vers son succès, le Président a même tracé la voie à suivre en mettant l’accent sur «les liens de fraternité, de solidarité et de bon voisinage et les constantes civilisationnelles en partage dont les fondements sont la langue, la religion en plus de la communauté de destin».

D’aucuns n’auraient tort en prétendant que l’UMA n’aurait plus sa raison d’être. Bien au contraire, sa relance relève d’une nécessité urgente. En ce sens, rappelons que la Déclaration d’Alger sanctionnant les travaux de la 14e conférence des ministres des Affaires étrangères du Dialogue 5+5, tenue en janvier dernier avait notamment mis en relief l’efficacité «d’une intégration régionale intra-maghrébine». «Le dialogue politique au sein de cet espace constitue le moyen idoine pour la recherche de solutions adaptées et efficaces aux crises et aux foyers de tensions qui secouent la région», est-il également notifié dans le même document.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel signe le protocole additionnel au Traité de non-prolifération des armes nucléaires. (APS, 18/02/2018)


VIENNE - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a procédé vendredi à Vienne à la signature du Protocole additionnel au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), avec le Directeur Général de l’Agence internationale à l’énergie atomique, Yukiya Amano.

En signant ce Protocole additionnel établi en 1997 qui constitue le principal outil international de contrôle du nucléaire, l’Algérie confirme, comme l’a relevé M. Messahel à l’occasion de la cérémonie de signature, son engagement en faveur du régime international de désarmement et de la non-prolifération nucléaires, marqué par son adhésion au TNP en 1994, la signature en 1997 avec l’AIEA de l’Accord de garanties généralisées et d’autres instruments internationaux tels que la Convention sur la protection physique des matières nucléaires, la Convention sur la sûreté nucléaire, et, plus récemment, en septembre 2017, le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, dans la conclusion duquel l’Algérie avait joué un rôle de premier plan.

M. Messahel a tenu également à mettre en exergue la participation "particulièrement active" de l’Algérie aux différents fora et organismes internationaux en charge de désarmement et de la non-prolifération nucléaires à travers notamment sa présidence en 2000 et en 2015, de la Conférence d’examen du TNP qui se tient tous les cinq ans, à la tête du Secrétariat exécutif de la Commission africaine à l’Energie nucléaires, née du Traité de Pelindaba qui a fait de l’Afrique une zone exempte d’armes nucléaires ou encore, au sein du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA où elle a siégé pas moins de 11 fois depuis son adhésion à l’AIEA en 1963.

Le chef de la diplomatie algérienne a saisi cette opportunité pour réitérer la position de l’Algérie qui plaide pour "une consécration effective du droit inaliénable des pays en développement à l’utilisation de l’énergie, de la science et de la technologie nucléaires à des fins pacifiques rappelant l’importance du rôle de l’AIEA pour y parvenir, notamment dans les domaines prioritaires de la santé, tout particulièrement la lutte contre le cancer, et de l’agriculture pour l’amélioration de la productivité agricole".

Russie-Algérie: "des relations étroites et une convergence de vues sur diverses questions" (Ministère des Affaires Etrangères russe). (APS, 18/02/2018)


MOSCOU - La Russie et l'Algérie "entretiennent des liens étroits" et "partagent beaucoup de choses en commun en politique étrangère", a indiqué le Ministère russe des Affaires Etrangères à la veille de la visite en Russie du chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel.

Au cours de sa visite, le ministre algérien aura demain lundi des entretiens avec son homologue Serguei Lavrov, avant de rencontrer successivement le Secrétaire du Conseil de sécurité de Russie Nikolaï Patrouchev et le vice-président du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe) Ilias Oumakhanov. Les deux chefs de la diplomatie donneront une conférence de presse conjointe, lundi à l'issue de leur rencontre.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’entretient à Berlin avec l'envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental. (APS, 15/02/2018)


BERLIN - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s’est entretenu, jeudi à Berlin, avec l’Envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara occidental, Horst Kohler.

Cet entretien s’inscrit dans le cadre des consultations que mène M. Kohler avec les deux parties, le Maroc et le Polisario, ainsi que les Etats voisins, l’Algérie et la Mauritanie, dans le cadre du mandat que lui a confié le Conseil de Sécurité.

Appel à consacrer le 13 février journée nationale des victimes des essais nucléaires. (APS, 15/02/2018)


ALGER- Les participants à une conférence organisée mardi sur les essais nucléaires français en Algérie, ont appelé à consacrer le 13 février journée nationale des victimes de ces explosions qu'ils ont qualifiées de "crime humanitaire".

Lors d'une conférence organisée par le Forum "El Moudjahid", en coordination avec l'Association Machaâl Echahid à l'occasion de la commémoration du 58e anniversaire des essais nucléaires français en Algérie, le vice-président de l'Association "Taourirt" qui défend les victimes de ces essais, Abdelkrim Touhami, a plaidé pour "la consécration du 13 février journée nationale de ces victimes".

Il a également appelé à assainir les zones contaminées par ces essais notamment en délimitant les lieux d'enfouissement du reste de ces explosifs à l'origine de la pollution environnementale, mettant en avant la nécessité de collaborer avec les autorités françaises qui doivent transmettre à l'Algérie les données relatives à ce dossier.

Soulignant l'impératif de définir la liste des maladies issues de ces essais en vue de prendre en charge les malades, M. Touhami a sollicité les autorités françaises de contribuer à former les médecins algériens à même de leur permettre de diagnostiquer et traiter ces maladies.

Les chercheurs appelés à approfondir les études sur les essais nucléaires dans le Sahara. (APS, 15/02/2018)


ALGER- Le Ministre des Moudjahidine, M. Tayeb Zitouni, a appelé, mardi à Alger, les chercheurs à poursuivre les efforts pour approfondir les études portant sur le thème des essais nucléaires dans le Sahara algérien.

Dans son allocution prononcée à l'occasion de la commémoration du 58ème anniversaire des essais nucléaires de la France dans le Sahara algérien (13 février 1960- 13 février 2018) organisée par le Musée national du Moudjahid en présence des ministres de la Communication et de l'Environnement ainsi que de personnalités nationales, le ministre a affirmé que la question des essais nucléaires "est l'un des volets fondamentaux de la mémoire nationale auquel l'on doit s'intéresser pour mettre en exergue ses effets destructeurs sur l'Homme et l'environnement".

Zitouni a rappelé que le dossier des essais nucléaires fait l'objet d'une étude par les instances compétentes et figurait à l'ordre du jour des discussions lors de la réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau France-Algérie (CIHN) coprésidée par le Premier ministre Ahmed Ouyahia et son homologue français, le 07 décembre 2017.

Assemblée Parlementaire de la Méditerranée : Une délégation des deux chambres à Bucarest. (EL MOUDJAHID, 15/02/2018)


Une délégation des deux chambres du Parlement prendra part aux travaux de la 12e session de l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM) qui se tiendra les 15 et 16 février à Bucarest (Roumanie), a indiqué hier un communiqué du Conseil de la nation. Les participants à cette rencontre auront à examiner plusieurs projets de décisions et recommandations des commissions de l'APM sur «la lutte contre le terrorisme en Méditerranée, les développements politiques et sécuritaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et la facilitation des échanges commerciaux et l'appui à l'investissement», ajoute la même source. La délégation parlementaire algérienne est composée du président de la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la solidarité nationale au Conseil de la nation, Mohamed Zakaria, du sénateur Mohamed Lazâar et de deux membres de l'APN, Abdelmadjid Dennouni et Ammar Moussi. (APS)

Lutte antiterroriste: les Etats unis saluent l'expérience de l'Algérie (Le Sous-Secrétaire Adjoint américain à la Défense, chargé des Affaires africaines, Alan Patterson). (APS, 14/02/2018)


ALGER- Le Sous-Secrétaire Adjoint américain à la Défense, chargé des Affaires africaines, Alan Patterson, a salué, mardi à Alger, l'expérience de Algérie en matière de lutte contre le terrorisme.

Patterson qui s'est entretenu avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, en marge des travaux du 8ème dialogue militaire algéro-américain, a salué "le niveau d'expérience de l'Algérie et son leadership en matière de lutte contre le terrorisme".

Il a exprimé, dans une déclaration à la presse à l'issue de cet entretien, le souhait des Etats Unis de mettre à profit l'expérience algérienne dans ce domaine, afin de contribuer à la sécurisation et la stabilisation dans la région et dans le monde.

De son côté, M. Messahel a mis en avant l'importance que l'Algérie et son le Président Bouteflika accordent au renforcement des relations avec les Etats Unis, notamment la coopération dans le domaine militaire.

Le Ministre des Affaires Etrangères a indiqué aussi que les entretiens qu'il a eus avec M. Patterson sur la coopération bilatérale en matière de renforcement de la lutte contre le terrorisme, que ce soit sur le plan bilatéral, dans le cadre des Nations Unies ou au niveau du Forum mondial de lutte contre le terrorisme "ont été bénéfiques".

Il a ajouté également avoir évoqué la situation prévalant dans la sous-région, notamment en Libye, au Mali et dans le Sahel.

Salon international des hydrocarbures: Le renforcement des partenariats évoqué . (APS, 14/02/2018)


ALGER- Le Ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni a participé lundi au Caire à la 2ème édition de "l’Egypt Petrolium Show", où il a évoqué la nécessité de mettre en oeuvre des partenariats à même de renforcer les fondamentaux économiques de l'industrie énergétique et pétrolière, a indiqué un communiqué de ce ministère.

Guitouni a pris part à un panel ministériel intitulé "Inspirer, diriger et créer des opportunités qui transformeront le paysage mondial" auquel ont participé ses homologues ministres de l’Energie et du Pétrole d’Egypte, du Venezuela et d’Afrique du Sud.

Secteur agricole : Les efforts de l’Algérie présentés à Rome. (EL MOUDJAHID, 14/02/2018)


Le Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a présenté hier à Rome l'approche de l’Algérie pour le développement du secteur agricole dont la dynamique contribue fortement, actuellement, à la croissance économique et à l’amélioration de la sécurité alimentaire du pays.

Intervenant à la 41e session du Conseil des gouverneurs du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), qui se tient mardi et mercredi dans la capitale italienne, le ministre a affirmé que le secteur agricole de l'Algérie connaît, depuis les années 2000, sous la conduite du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, «une dynamique qui lui permet, aujourd’hui, de contribuer de manière significative à la croissance économique et au relèvement du niveau de la sécurité alimentaire du pays». Parallèlement à la mise en œuvre de programmes visant la modernisation de l'agriculture du pays, l’intensification durable des productions stratégiques, la régulation des marchés et la préservation des ressources naturelles, «les efforts portent sur le développement de l’agriculture familiale et le renforcement de son rôle dans l’économie rurale et l’alimentation des populations rurales», a-t-il indiqué. Dans ce sens, le ministre a relevé que l’environnement économique et social de l’acte d’investissement et de production a été pris en charge à travers, notamment, le règlement de la question du foncier agricole, les facilités accordées en matière d’accès au financement et au crédit et à la mise en œuvre de la modernisation des assurances agricoles. Selon lui, l’agriculture participe à hauteur de 12% au PIB national et occupe plus du quart de la population active, représentant 2,5 millions équivalents emplois permanents auxquels s'ajoute l'insertion de jeunes diplômés du secteur sans activité et 22.253 micro-entreprises créées dans le segment de l'appui à l'exploitation agricole.

Une production de 3.000 milliards de DA en 2016

La valeur de la production agricole, qui est passée de 500 milliards DA en 2000 à 3.000 milliards DA en 2016, représente plus de 70% des disponibilités alimentaires, a-t-il précisé. M. Bouazghi a soutenu que la dynamique engagée a généré de nouveaux besoins auxquels son secteur est en train de répondre en modernisant davantage l'agriculture et en développant de manière soutenue les industries agroalimentaires, «pour assurer une valeur ajoutée aux produits locaux, les rendre durablement disponibles, contenir les fluctuations chroniques de leurs prix et conquérir des marchés à l’export.» Par ailleurs, il a fait valoir que l'insertion des jeunes et des femmes dans la vie active et leur contribution au développement économique et social du pays font l’objet d’une attention particulière, qui s’est traduite par la mise en place de dispositifs sectoriels et intersectoriels qui leur sont dédiés. Ainsi, a-t-il poursuivi, des opportunités de travail durable leur sont ainsi offertes dans le cadre des investissements publics et privés destinés, notamment, à la modernisation des exploitations agricoles et d’élevage, au renforcement de la production agricole et au développement des industries agroalimentaires. C'est ainsi que des dispositifs ont été mis en place pour permettre aux jeunes et aux femmes de créer des exploitations agricoles et d’élevage sur des terres relevant du domaine privé de l’Etat, de petites unités d’abattage et de transformation ou de conditionnement des produits agricoles, et ce, dans le cadre de partenariats qu’ils nouent de plus en plus avec les agriculteurs et les éleveurs, a noté le ministre. De surcroît, les jeunes et les femmes diplômés ont la possibilité de se lancer dans l’ingénierie agricole en créant des bureaux d’études, des sociétés de prestation de services et des laboratoires, contribuant ainsi à répondre aux besoins générés par la dynamique de développement agricole et rurale à l’œuvre dans le pays, a-t-il ajouté. Abordant le contexte dans lequel se tient cette session du FIDA, le ministre a observé que la situation reste marquée par la persistance de la faim et de la malnutrition dans certaines régions du monde, que viennent aggraver l’insécurité générée par des situations climatiques extrêmes et, parfois, des conflits locaux dévastateurs. «Il est maintenant admis par nous tous qu’il ne sera pas possible de relever le défi de la sécurité alimentaire et de réaliser les objectifs de développement durable sans miser sur des investissements importants dans l’adaptation au changement climatique et la réduction des risques de catastrophes dans le secteur rural», a-t-il préconisé. Evoquant le rôle du FIDA, le ministre a soutenu que cette agence de l'ONU avait été parmi les premiers bailleurs de fonds à intervenir dans le domaine du développement agricole en Algérie en se focalisant sur les petits agriculteurs et sur l’intégration de la femme rurale dans le processus du développement. La mise en œuvre des projets du FIDA en Algérie a permis d’accumuler une riche expérience dans divers domaines visant à relever le défi de la sécurité alimentaire et à promouvoir un développement durable et harmonieux des territoires ruraux, selon M. Bouazghi. Le FIDA, au regard de sa longue expérience dans la conduite de projets adaptés aux conditions spécifiques de zones rurales très diverses, continuera, en coordination et en collaboration avec les autres institutions des Nations unies, à jouer un rôle déterminant dans l’effort collectif visant la préservation et la gestion durable des immenses territoires qui sont menacés, a avancé le ministre. C'est pourquoi, a-t-il soutenu, la coopération Sud-Sud et triangulaire prônée et activement promue par le FIDA constitue un atout précieux à un moment où les défis auxquels le monde est confronté requièrent le recours à des solidarités multiformes, novatrices et plus actives. Pour rappel, cette 41e session du FIDA est consacrée à un débat sur «la fragilité à la résilience à long terme : investir dans les économies rurales durables».

Créé en 1977, le FIDA (siège à Rome) est une institution spécialisée de l’ONU qui agit comme une banque d’aide au développement ayant pour vocation d’aider financièrement au développement agricole et rural des pays en développement et en transition. Il a pour mission d’y combattre la faim, la malnutrition et la pauvreté par l’amélioration des moyens et des techniques agricoles et par la création et la modernisation d’activités agricoles ou commerciales en milieu rural à travers notamment des projets de micro-financement. (APS)

Sonatrach: Indices positifs sur une nouvelle découverte d’hydrocarbures au Niger . (APS, 14/02/2018)


OUARGLA - Des indices "très positifs" ont été enregistrés récemment par l’entreprise Sonatrach concernant une nouvelle découverte d’hydrocarbures au Niger, a annoncé, lundi à Hassi-Messaoud (900 km au sud d’Alger), le Président Directeur-Général (PDG) du groupe Sonatrach, Adelmoumen Ould Kaddour.

S’exprimant lors d’un point de presse, au terme de sa visite de travail et d’inspection dans la région, M. Ould Kaddour a fait état "d’indices très positifs enregistrés, ces derniers jours, sur une nouvelle découverte d’hydrocarbures, effectuée par Sonatrach, au Niger".

"On a foré et on a trouvé, mais pour l’instant ce n’est pas encore une découverte économique, parce qu’il faut tout une phase d’évolution, malgré cela, les prémices et les indices sont très positifs", a-t-il précisé.

"L’entreprise est en train de préparer son futur pour savoir où il est possible d’aller dans 10 à 15 ans", a soutenu le Pdg de Sonatrach, en soulignant l’importance du développement de la pétrochimie en Algérie, notamment dans le cadre du partenariat étranger.

Algérie - Etats-Unis: les défis sécuritaires communs exigent une action unifiée et globale. (APS, 13/02/2018)


ALGER- Le Directeur Général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, a affirmé dimanche à Alger que les défis sécuritaires communs entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique exigent "une action unifiée et globale pour faire face à toutes les formes de criminalité", sur les plans régional et international, a indiqué un communiqué de la DGSN.

Mise en service d’une nouvelle station de pompage GPL à Hassi-Messaoud. (APS, 13/02/2018)


HASSI-MESSAOUD (Ouargla)- Le Président Directeur-Général (PDG) du groupe Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, a procédé lundi à l’inauguration d’une station de pompage GPL implantée dans la zone de Haoud El-Hamra, près de Hassi-Messaoud (900 km Sud d’Alger).

Cette nouvelle installation, dont la concrétisation fait partie du système de transport par canalisation (STC) doté d’une capacité de 10,2 tonnes/ an, a pour objectif de répondre à l’augmentation des quantités supplémentaires de GPL des champs du Sud et de sécuriser les installations de cette chaine menant vers Arzew, a-t-on expliqué.

La croissance économique a atteint 2,2% en 2017. (APS, 13/02/2018)


ALGER- L’économie algérienne a réalisé une croissance de 2,2% en 2017 (contre 3,3% en 2016) en dépit d’un recul important de la cadence de croissance du secteur des hydrocarbures, a indiqué lundi le Gouverneur de la Banque d’Algérie (BA) Mohamed Loukal.

"Nous avons enregistré une croissance économique de 2,2% en 2017 en dépit d'un fort recul de la cadence de croissance des hydrocarbures", a précisé M. Loukal lors d’une séance plénière à l’APN présidée par Said Bouhadja, Président de l’Assemblée, consacrée à la présentation du rapport des évolutions financières et monétaires en 2016 et en 2017.

Le déficit global de la balance des paiements a été quant à lui de 23,3 milliards de dollars (mds USD) en 2017 contre 26,3 mds USD en 2016, selon lui.

Le 5ème Salon International des Transports et de la Logistique à Alger. (APS, 13/02/2018)


ALGER- Le Ministre des Travaux publics et des transports, M. Abdelghani Zaalane, a donné lundi à Alger le coup d'envoi de la 5ème édition du Salon International des Transports, de la Logistique et de la Mobilité "Algeria infrastructure 2018".

Cette manifestation économique, qui se tient du 12 au 14 février au Palais es expositions (Pins maritimes), regroupe une centaine d'exposants nationaux et étrangers venant des Pays-Bas (invité d'honneur), d'Afrique du Sud, de Chine, de France et de Suisse.

Des entreprises nationales relevant du secteur des transports et des infrastructures de transport étaient de même présentes à ce salon, telle l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), l'Entreprise Aéroport d'Alger, l'Etablissement public de transports urbain et suburbain (ETUSA) et les entreprises portuaires respectives de Ghazaouet, Mostaganem, Oran, et Tenes.

Parlements arabes: appel à la mutualisation des efforts dans la lutte contre le terrorisme. (APS, 13/02/2018)


LE CAIRE - Les Présidents des Assemblées Nationales et Parlements Arabes ont adopté au terme de leur le 3ème Congrès au Caire un texte relatif à la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme qui appelle à une mutualisation des efforts des pays de la région pour lutter contre ce phénomène sous toutes ses formes et extirper ses racines.

Le texte adopté plaide également pour la prise de mesures communes afin d'enrayer et d'assécher les sources de financement des terroristes ou destinées à leurs opérations, soulignant l'impératif de tout mettre en œuvre pour juguler totalement l'approvisionnement en matériel et équipements militaires des groupes extrémistes.

Les travaux du 3ème Congrès du parlement arabe et des présidents des assemblées et parlements arabes se sont déroulés sous le thème, "Ensemble contre le terrorisme", et avec la participation du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhadja.

Les présidents des Assemblées nationales et Parlements arabes ont, en outre, estimé nécessaire de promouvoir un Islam qui prône la tolérance et le dialogue constructif entre les différentes religions et cultures, ainsi que la consécration de ces valeurs chez les individus et dans les sociétés arabes.

Ils ont condamné fermement le terrorisme sous toutes ses formes et expressions "quel qu'en soit l'auteur et quels que soient ses motifs". Les congressistes ont appelé également à la mise en place de Centres qui dispensent des méthodes de lutte contre la pensée extrémiste, de consolidation de la culture de modération, de tolérance et de cohabitation et à combattre le fanatisme et ceux qui en font l'apologie.

D'autre part, il a été recommandé au Secrétariat général de la Ligue des Etats arabes de créer un Conseil arabe de coordination entre les Centres de lutte contre l'extrémisme, estimant qu'une base de données doit être conçue en vue de faciliter la collaboration et l'échange d'expériences.

Pour les présidents des Assemblées et Parlements arabes, il convient aussi d'adapter les législations nationales aux conventions arabes communes en matière de lutte anti-terrorisme et de criminalisation de l'extrémisme.

Concernant les développements relatifs au statut de la ville sainte d'El-Qods et aux territoires palestiniens occupés, ils ont fait part de leur rejet "ferme" et "catégorique" de la décision du président américain, Donald Trump, dénonçant les incidences de cette décision aux antipodes des résolutions pertinentes des Nations unies et de la légalité internationale.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit la Coordinatrice adjointe de la lutte antiterroriste au Département d'Etat américain. (APS, 12/02/2018)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu dimanche à Alger, la Coordinatrice adjointe principale de la lutte antiterroriste au Département américain, Alina Romanowski, qui effectue une visite de travail en Algérie.

L'audience s'est déroulée au siège du Ministère des Affaires Etrangères.

Algérie-USA: 5e session du Dialogue stratégique sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme en juin à Alger (M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères ). (APS, 12/02/2018)


ALGER - La cinquième session du Dialogue stratégique entre l'Algérie et les Etats-Unis sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme se tiendra au mois de juin prochain à Alger, a indiqué dimanche à Alger le Ministère des Affaires Etrangères (MAE) dans un communiqué.

Cette décision a été prise à l'occasion des entretiens qui ont eu lieu au siège du MAE entre le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel et le Coordonnateur-adjoint de la lutte contre le terrorisme au Département d’Etat américain, Alina Romanowski, qui effectue une visite de travail en Algérie, précise la même source.

Forum arabe sur les finances publiques, M. Abderrahmane Raouya, Ministre des Finances : « Des mécanismes de sauvegarde du pouvoir d’achat ». (EL MOUDJAHID, 12/02/2018)


Le Ministre des Finances, M. Abderrahmane Raouya, a pris part au 3e Forum arabe sur les finances publiques et au 6e Sommet gouvernemental mondial, a indiqué hier un communiqué de ce Ministère.

M. Raouya a présidé, à ce Forum arabe sur les finances publiques, la session portant sur les évolutions macroéconomiques et leur impact sur les pays arabes. Cette session a examiné les récentes évolutions économiques mondiales et régionales et leurs perspectives, tout en explorant les principaux défis en matière de politique budgétaire.

Il a, à cet effet, indiqué que suite au ralentissement de la croissance économique régionale en 2017, le soutien de la croissance inclusive et le renforcement de la stabilité macroéconomique sont des priorités politiques essentielles pour de nombreux pays arabes. Il a également signalé que la reprise économique attendue dans la région au cours des prochaines années et la récente reprise cyclique de l’activité mondiale offrent une occasion pour concrétiser ces priorités politiques, avec des réformes structurelles et une politique budgétaire propice à la croissance. Par ailleurs, M. Raouya a pris part au 6e Sommet gouvernemental mondial, dont l’ouverture a été assurée par Cheikh Mohamed Bin Rashed Al Maktoum, vice-président des Emirats arabes unis, président du Conseil des ministres et gouverneur de l’émirat de Dubai. En marge du Sommet, M. Raouya a participé à la réunion à huis clos des ministres arabes des Finances. Cette réunion s’est concentrée sur la modification des modèles socioéconomiques en réponse aux changements technologiques et démographiques, à la mondialisation et au nouvel environnement de prix du pétrole. De nombreux pays de la région «sont aux prises avec le dilemme selon lequel leurs modèles socioéconomiques traditionnels, fondés sur le rôle de l’Etat en tant qu’employeur principal et fournisseur de subventions et d’avantages énergétiques ou sociaux importants, doivent être modifiés», note le communiqué. «Des mécanismes doivent être mis en place pour sauvegarder le pouvoir d’achat des populations concernées», poursuit la même source. Lors de cette séance, M. Abdelahamid Al Tair, ministre d’Etat aux Affaires financières des Emirats arabes unis, a rappelé l’importance de la problématique de cette rencontre qui porte sur «la réforme des finances publiques dans le monde arabe: défis et opportunités». Cette importance «est dictée par les évolutions économiques et financières au niveau régional et international et les défis qu’elles imposent pour les politiques financières des pays arabes», ajoute le communiqué. Ce Forum a vu la participation de Mme Christine Lagarde, Directrice générale du FMI. (APS)

Sakiet Sidi Youcef: Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia co-préside la cérémonie commémorative des douloureux évènements. (APS, 09/02/2018)


SAKIET SIDI YOUCEF (Tunisie) - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, est arrivé jeudi à Sakiet Sidi Youcef (Tunisie) où il doit co-présider avec son homologue tunisien, les cérémonies commémoratives du 60ème anniversaire du bombardement colonial de la localité frontalière de Sakiet Sidi-Youcef.

L'Algérie et la Tunisie œuvrent à la relance d'une zone économique commune (M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre). (APS, 09/02/2018)


SAKIET SIDI YOUCEF (Tunisie) - Le Premier Ministre, M.Ahmed Ouyahia a affirmé, jeudi à Sakiet Sidi Youcef, que l'Algérie et la Tunisie oeuvrent à la relance du projet de création "d'une zone économique algéro-tunisienne libre".

Dans une allocution prononcée à Dar Diaf de Sakiet Sidi Youcef, à l'occasion de la commémoration du 60e anniversaire du bombardement de cette localité par l'armée coloniale, M. Ouyahia a affirmé que "cette initiative vient en renforcement de la collaboration et du partenariat économique entre les deux pays".

Il a ajouté que les deux gouvernements oeuvrent à mettre en place un atelier pour la relance de cette zone économique dans le but d'ékargir les domaines de collaboration entre les deux pays et d'ouvrir de nouvelles opportunités d'échanges commerciaux dans tous les domaines, notamment, a-t-il précisé, entre les zones frontalières algériennes et tunisiennes.

60e anniversaire du bombardement de Sakiet Sidi-Youcef : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à son homologue tunisien. (EL MOUDJAHID, 08/02/2018)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a affirmé hier dans un message adressé à son homologue tunisien Béji Caid Essebsi, à l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire des évènements de Sakiet Sidi Youcef, que les défis et menaces qui visent la sécurité et la stabilité de la région, «requièrent la conjugaison de nos efforts, moyens et capacités pour y faire face».

«A l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire des évènements de Sakiet Sidi Youcef, je réitère à votre Excellence au nom de l`Algérie, peuple et gouvernement, et en mon nom personnel, notre reconnaissance au peuple tunisien frère pour son soutien à notre glorieuse révolution», a indiqué le Président Bouteflika dans son message.

«Vous n’êtes pas sans savoir, Excellence et cher frère, que notre région traverse une étape cruciale, dans un contexte difficile marqué par des défis et des menaces graves qui visent sa sécurité et sa stabilité, ce qui implique plus que jamais la conjugaison de nos efforts, de nos moyens et de nos capacités pour y faire face», a souligné le Chef de l’Etat dans son message. «Les évènements qu’a connus Sakiet Sidi Youcef le 8 février 1958 ont été l’une des épopées héroïques les plus extraordinaires où le sang de nos peuples algérien et tunisien a fusionné pour illustrer les plus belles images de fraternité et de cohésion pour la défense des principes de liberté et d’indépendance et le rejet de la barbarie et l’arrogance coloniales», a ajouté le Chef de l’Etat. «Ces évènements douloureux qui resteront à jamais gravés dans nos mémoires pour glorifier les sacrifices de nos vaillants martyrs et constitueront une source d’inspiration pour la consolidation des liens historiques et civilisationnelles qui unissent les deux peuples frères et l’intensification de l’action commune pour promouvoir les relations de fraternité, de solidarité et de coopération entre les deux pays dans tous les domaines et atteindre le partenariat stratégique escompté au service de l’intérêt de nos deux peuples et des peuples de la région entière», poursuit le Président Bouteflika. «Je saisis cette occasion pour prier Allah Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être et au peuple tunisien davantage de progrès et de prospérité dans la quiétude et la sérénité sous votre direction éclairée», conclut le Président de la République. (APS)

Le Conseil de la Nation rend hommage au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika dans une lettre de reconnaissance. (APS, 08/02/2018)


ALGER- Le Conseil de la Nation a adressé mercredi une lettre de reconnaissance au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour l'intérêt soutenu accordé au Parlement, en plaçant "le confortement de la législation nationale parmi ses priorités et en ouvrant la voie aux perspectives d'initiative et de liberté".

Dans cette lettre lue par Nouara Saadia Djaafar, membre du Conseil de la nation, au nom du Président de la haute chambre parlementaire, Abdelkader Bensalah, les sénateurs ont salué l'intérêt accordé par le chef de l'Etat à ce Conseil, en consolidant son rôle à travers les nouvelles prérogatives prévues dans la dernière révision constitutionnelle.

Ils se sont félicités des efforts que le Président Bouteflika ne cesse de consentir pour l'Algérie et son peuple, ayant été sanctionnés par de nombreuses décisions décisives à l'instar de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui constitue "une victoire sur la discorde (fitna), au terme d'une décennie noire".

10e session des Ministres du tourismes des pays membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI): M. Hacène Mermouri, Ministre du Tourisme et de l'artisanat à Bengladesh. (APS, 08/02/2018)


ALGER - Le Ministre du Tourisme et de l'artisanat, Hacène Mermouri, a pris part mardi à Dacca (Bengladesh) à l'ouverture des travaux de la 10e session des Ministres du tourisme des pays membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), indique un communiqué du Ministère.

Dans une allocution lors des travaux de cette session organisée sous le thème "Promotion de l'intégration régionale par le tourisme", M. Mermouri a mis l'accent sur l'importance du tourisme dans le monde en tant que moteur de développement socio-économique, réitérant ainsi "le soutien de l'Algérie à EL Qods, capitale du tourisme des jeunes en 2018".

Il a été procédé lors de cette session à la sélection des capitales touristiques de l'OCI à savoir Dacca (Bengladesh) en 2019 et Qabala (Azerbaïdjan) en 2020, outre la présentation du bilan des activités du Centre de recherches statistiques, économiques et sociales et de formation pour les pays islamiques à Ankara (Turquie).

D'autre part, les ministres du tourisme de l'OCI ont réitéré "leur engagement à mettre en oeuvre les dispositions du plan d'action de l'Organisation à l'horizon 2025", tout en soulignant "le rôle du tourisme dans le renforcement des échanges culturels et la vulgarisation du patrimoine historique et islamique en vue de donner une meilleure image de l'islam".

Les participants à cette rencontre ont approuvé le rapport relatif à la mise en oeuvre des cadres de développement et de coopération en matière de tourisme entre les pays membres.

Algérie-Banque Mondiale (BM): renforcement de la coopération bilatérale dans le secteur industriel. (APS, 08/02/2018)

ALGER - Le Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a reçu mardi à Alger la Directrice du Département Maghreb et Malte, Moyen Orient et Afrique du nord la Banque Mondiale (BM) Marie-Françoise Marie-Nelly avec laquelle il a abordé la coopération bilatérale dans le domaine industriel, a indiqué un communiqué du Ministère.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont discuté de la coopération bilatérale entre l’Algérie et cette institution financière, notamment dans le domaine industriel avec la disponibilité de la renforcer davantage à l’avenir, note la même source.

A ce propos, M. Yousfi a évoqué l’appui de la BM , notamment en ce qui concerne l’accompagnement de petites et moyennes entreprises (PME) algériennes dans l’acte de l’exportation, ajoute le communiqué.

Le Ministre a également mis en avant les efforts déployés par l’Algérie, malgré la conjoncture économique actuelle, dans le but de diversifier l’économie nationale avec le lancement d’une série d’investissements notamment dans le secteur industriel.

L'Algérie prend part au Caire à la réunion du Conseil économique et social de la Ligue arabe. (APS, 07/02/2018

ALGER- L'Algérie prendra part à la 101e session ordinaire du Conseil économique et social de la Ligue des Etats arabes, prévue du 3 au 8 février au Caire (Egypte), a indiqué mardi un communiqué du ministère du Commerce.

A cette occasion, le Ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi participera à la réunion ministérielle prévue les 7 et 8 février, qui se penchera sur plusieurs points conformément au règlement intérieur du Conseil, selon la même source.

Evènements de Sakiet Sidi Youcef : face à la barbarie coloniale la solidarité entre frères. (EL MOUDJAHID, 07/02/2018)


Les évènements de Sakiet Sidi Youcef du 8 Février 1958 avaient consolidé les liens entre Algériens et Tunisiens et mis en échec les tentatives coloniales de briser la solidarité entre les deux peuples et isoler les révolutionnaires de l’Armée de libération nationale (ALN), a affirmé le résistant tunisien, Lazhar Ez-zaïdi. «Les images des victimes déchiquetées et les cris des blessés de ce massacre horrible ne s’effaceront jamais de ma mémoire», a déclaré l'homme de 79 ans qui, en tant qu’élément, à l’époque, de la Garde nationale tunisienne, avait participé à l’évacuation des blessés et des chouhada. Ez-zaïdi se souvient, dans un témoignage livré pat téléphone à l'APS, des mots du défunt président tunisien Habib Bourguiba qui comparait alors l’Afrique du Nord à un oiseau dont les deux ailes sont le Maroc et la Tunisie, alors que le cœur est l’Algérie, et tant que les deux ailes sont indemnes, cet oiseau volera certainement. Pour Ez-zaïdi, le message était on ne peut plus clair que «la Tunisie gardera ses bras ouverts aux moudjahidine algériens».

Une mine de fer abandonnée était située à 2 km de la ville de Sakiet Sidi Youcef. Elle servait aux entraînements des moudjahidine algériens qui en partaient pour lancer leurs assauts contre les forces du colonisateur français. A 8h00 du matin du jour de l’attaque, «nous avons été surpris par le bruit assourdissant d’une série d’explosions et les colonnes de fumée qui montaient vers le ciel», raconte ce septuagénaire, qui ajoute que leur unité, stationnée dans la ville du Kef, reçut alors l’ordre de se diriger immédiatement vers le lieu de l’explosion. «Les gens, terrorisés, fuyaient dans tous les sens», ajoute Ez-zaïdi, qui affirme se souvenir particulièrement d’une femme enceinte, trentenaire, qui saignait et demandait secours.

«En la portant vers le camion de la Garde nationale, je sentais ma main gauche toucher ses os et ses entrailles. Elle était éventrée», se rappelle ce témoin oculaire qui ajoute que la femme a rendu l’âme en cours de route vers l’hôpital de la ville du Kef, ainsi que trois autres des 14 blessés évacués. Le nombre des blessés était «très grand, car ce fut un jour de marché hebdomadaire. Les cadavres étaient partout et leur sang était mélangé aux légumes et fruits», a-t-il ajouté en affirmant que la solidarité de la population de la région fut instantanée et d’une grande ampleur. «Les gens, ceux qui ont survécu au bombardement, accouraient de toutes parts pour soutenir et secourir les victimes, bien que beaucoup aient alors perdu qui une femme, qui un époux, qui un frère ou un enfant», se souvient le septuagénaire. «Tous étaient fiers et considéraient comme un devoir de soutenir les moudjahidine algériens», atteste Ez-zaïdi. Le bombardement de Sakiet Sidi Youcef met à nu l’hypocrisie des slogans français.

De son côté, le Dr Othmane Menadi, chef du département d’histoire de l’université de Souk Ahras, a estimé que des signes précurseurs montraient alors que la France préparait des représailles contre les près de 15.000 moudjahidine de l’Armée de libération nationale (ALN) qui se trouvaient en territoire tunisien qu’ils utilisaient comme base arrière d’entraînements et d’approvisionnement. L’adoption le 1 septembre 1957 d’une loi l’autorisant à poursuivre les moudjahidine en territoire tunisien était un de ces signes, de même que le survol le 30 janvier 1958 d’avions français de la région de Sakiet Sidi Youcef, dont l’un des appareils avait essuyé des tirs de l’ALN, ajoute cet universitaire.

«Ghinaiet El mahaba» : la souffrance et la fusion du sang des peuples algérien et tunisien

L’épopée «Ghinaiet El mahaba», retraçant la souffrance et la douleur des peuples algérien et tunisien, dont le sang a fusionné lors des évènements de Sakiet Sidi Youcef qui ont eu lieu le 8 février 1958, sera présentée ce soir à Souk Ahras, a indiqué l’écrivain et réalisateur Fouad Rouaissia. Le réalisateur de l’épopée a précisé à l’APS qu’environ 100 comédiens et comédiennes, musiciens, danseurs, techniciens et un certain nombre de poètes originaires d’Algérie et de Tunisie participent à cette œuvre épique.

D’une durée d’une heure et 45 minutes, combinant un décor puisant du traditionnel, de l’authenticité et à l’appartenance à l’Algérie et la Tunisie, cette œuvre, a souligné Fouad Rouaissia, se décline en un ensemble de 20 chorégraphies conçues par l’artiste Nadjib Khoualdia. Ces chorégraphies mettent également en relief l’empathie et la solidarité entre les peuples algérien et tunisien, a-t-il relevé, ajoutant que ce spectacle est drivé sur le plan musical par le maestro Djamel Yaalaoui. L’épopée verra, en outre, la participation de nombreux artistes algériens et tunisiens connus, tels la célèbre dramaturge tunisienne Latifa El-Kafsi et Rayane El-Qairaouani du centre des arts dramatiques et scéniques de la ville de Kef (Tunisie), ainsi que de chanteurs, à l’image de l’Algérienne Soria Sbiri de Constantine, en attendant la confirmation de la participation de la star tunisienne Nour Chiba. Le réalisateur Fouad Rouaissia a indiqué, par ailleurs, que la troupe travaille avec sérieux et engagement pour fournir une belle prestation et offrir un bon spectacle artistique au public qui attend avec impatience la présentation de cette épopée à laquelle assisteront les autorités civiles et militaires, ainsi que les walis de plusieurs wilayas frontalières de l’Est du pays. Pour mettre sur pied ce travail artistique, le réalisateur a accordé l’opportunité à de jeunes créateurs d’exprimer leurs aptitudes artistiques et créatives et à des comédiens amateurs afin d’interagir les uns avec les autres et échanger leurs expériences.

Outre cela, cette même source a indiqué que des consultations sont actuellement en cours avec la Télévision algérienne pour filmer cette œuvre dans la salle de spectacles Ahmed-Bey de Constantine. (APS)

Le Conseil de la Nation fête aujourd’hui ses 20 ans d'existence : une institution charnière de la république. (EL MOUDJAHID, 07/02/2018)


Le Conseil de la Nation célèbre cette année, sous le haut patronage du Président Abdelaziz Bouteflika, le vingtième anniversaire de sa création. Cette institution parlementaire a été créée, faut-il le rappeler, en vertu de la révision constitutionnelle du 28 novembre 1996 avant d’être installée, officiellement, en janvier 1998.

La cérémonie d’aujourd’hui, qui sera sans doute rehaussée par la présence de plusieurs membres du gouvernement et un parterre de personnalités nationales, se déroulera au siège du Conseil de la nation sis au boulevard Zighout Youcef.

Cette institution regroupe un panel de 144 sénateurs, dont les deux tiers sont élus au suffrage universel indirect, parmi et par les élus des assemblées locales (assemblées populaires communales et de wilaya) tandis que le tiers restant, soit 48 membres, est désigné par le Président de la République.

Si la composante du Conseil de la nation comprend des sénateurs élus, pour certains, et désignés, pour d’autres, cela obéit prioritairement à la logique de garantir une meilleure représentation du peuple en son sein. En effet, l’objectif de choisir les sénateurs à travers l’élection est d’optimiser la transmission, soit la prise en charge des préoccupations des citoyens.

Le mécanisme de désignation par le Premier magistrat du pays permet, pour sa part, de faire bénéficier le Sénat de ces compétences nationales, dotées d’expertise et de maîtrise dans divers domaines d’activité. A retenir, la durée du mandat du Conseil de la nation est de six ans ; le renouvellement se faisant toutefois par moitié tous les trois ans. L’autre remarque importante à mettre en relief concerne le rôle de la deuxième Chambre qui est très important dans le sens où il permet de concrétiser un certain nombre d’objectifs. Il s’agit notamment de consolider l’ancrage de la démocratie pluraliste et la liberté d’expression au niveau de l’institution parlementaire mais aussi d’optimiser la représentation nationale qui est ainsi plus diversifiée, complémentaire et cohérente et ce, à travers l’adoption du paramètre territorial aux côtés de celui afférent à la répartition de la population. En outre, la promotion de la décentralisation à travers le pays et œuvrer pour insuffler une nouvelle dynamique aux collectivités locales relève également des missions du Sénat.

Assurer l’équilibre entre les institutions de l’Etat et la préservation de leur stabilité

L’autre objectif essentiel à mettre en avant est celui «d’assurer l’équilibre entre les institutions de l’Etat et la préservation de leur stabilité». Il est à signaler, par ailleurs, que la célébration du vingtième anniversaire de la création du Conseil de la nation coïncide, cette année, avec le deuxième anniversaire de la révision constitutionnelle de 2016. Avec la dernière révision de la loi fondamentale du pays, les attributions du pouvoir législatif ont été renforcées à travers notamment l’extension à l’opposition parlementaire du champ de saisine du Conseil constitutionnel sur les lois votées. Le droit de saisine par le Parlement du Conseil constitutionnel au sujet des lois votées est consacrée dans les articles 99 bis et 166. L'article 99 bis de la loi fondamentale du pays énonce en effet que «l'opposition parlementaire jouit de droits lui permettant une participation effective aux travaux parlementaires», relevant que «chaque chambre du Parlement consacre une séance mensuelle pour débattre d'un ordre du jour présenté par un ou des groupes parlementaires de l'opposition».

Le pouvoir législatif et son contrôle sur l'exécutif est également renforcé dans la Constitution, en stipulant également que la majorité parlementaire sera consultée par le Président de la République pour la nomination du Premier ministre (article 77) et que le recours aux ordonnances présidentielles est limité aux seuls cas d’urgence durant les vacances parlementaires (article 124).

Le Conseil constitutionnel est saisi par le Président de la République, le président du Conseil de la nation, le président de l’Assemblée populaire nationale ou le Premier ministre. Le Conseil Constitutionnel peut être saisi également par cinquante députés ou trente membres du Conseil de la nation (art. 166). Evoquant le sujet, des juristes estiment que le recours de l'opposition au Conseil constitutionnel sur le caractère jugé anticonstitutionnel de toute loi adoptée par le Parlement est «une mesure de nature à encadrer l’acte d’opposition», soulignant, dans ce sens, que «l'intégration de l’action de l’opposition dans le fonctionnement des institutions constitutionnelles est à même de conférer plus de crédibilité aux lois». S’exprimant sur la place de l'opposition parlementaire dans la Constitution, des experts ont indiqué que celle adoptée en 2016 «consacre des droits spécifiques à l'opposition sans en exiger des devoirs spécifiques».

Prérogatives élargies à la faveur de la nouvelle Constitution

En matière de contrôle législatif de l’action gouvernementale, il est fait obligation au Premier ministre de présenter annuellement à l'APN une déclaration de politique générale (article 84). Dans le même sillage, l'opposition parlementaire a toute la latitude, suite à l'amendement de la Constitution de février 2016, à proposer un ordre du jour au cours d'une séance mensuelle dans chaque Chambre du Parlement.

Elle peut aussi mettre sur pied des commissions d'enquête, des missions d'information et être destinataire du rapport annuel de la Cour des comptes. Le renforcement de la place de l'opposition parlementaire trouve également son expression, notent des juristes, dans la limitation de la législation par voie d’ordonnance aux «seuls cas d'urgence» durant les vacances parlementaires.

A propos des améliorations organisationnelles et fonctionnelles de certaines institutions, la Constitution institue, au niveau du Parlement, la sanction du nomadisme politique par la perte du mandat parlementaire, «l'instauration d'une session annuelle unique de dix mois» et «la primauté du Conseil de la nation dans l'examen des projets de lois relatifs à l'organisation territoriale à l'aménagement du territoire et au découpage territorial». Ceci concerne, essentiellement, les principales nouveautés relatives au Parlement qui sont apportées à la faveur de la révision constitutionnelle de 2016.

Cela dit, il convient de rappeler qu’en sus des missions multiples qui leur sont assignées, les sénateurs contribuent efficacement à la promotion du concept de la diplomatie parlementaire, en adaptation parfaite avec la diplomatie officielle. A titre illustratif, pendant les journées des 3 et 4 février courant, le Conseil de la nation a pris part à la 277e session extraordinaire du Comité exécutif de l’Union interparlementaire (UIP), qui s’est déroulée à Genève en Suisse. Le Conseil de la nation organise, par ailleurs des journées d’étude et de réflexion sur différents thèmes d’actualité nationale et internationale, des événements via lesquels autant les parlementaires que le grand public sont éclairés et mieux sensibilisés.

Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja salue les relations stratégiques entre l'Algérie et la Corée du Sud. (APS, 07/02/2018)


ALGER - Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja, a salué mardi les relations stratégiques entre l'Algérie et la Corée du Sud, soulignant la complémentarité entre les potentialités économiques de l'Algérie et les capacités scientifiques et humaines de la Corée du Sud, a indiqué un communiqué de l'APN.

Le Président de l'APN qui recevait l'Ambassadeur de la République de Corée en Algérie a salué "les relations stratégiques entre les deux pays, fondées sur le respect mutuel", soulignant "la complémentarité entre les potentialités économiques de l'Algérie et les capacités scientifiques et humaines de la Corée du sud", a précisé la même source.

Bouhadja a rappelé que la politique extérieure de l'Algérie "repose sur des principes immuables, notamment la non ingérence dans les affaires intérieures des Etats, le respect des traités internationaux et le règlement pacifique des conflits", précisant qu'il s'agit de "constantes irréversibles".

Après avoir présenté ses sincères condoléances à M. Bouhadja suite au décès de son compagnon d'arme, le moudjahid Amar Benaouda, et exprimé son profond respect pour la Révolution algérienne et la lutte du peuple algérien, l'ambassadeur de Corée du Sud a mis en exergue l'intérêt de son pays pour le renforcement des relations bilatérales, notamment dans le domaine parlementaire.

Le Président de l'APN a, par ailleurs, adressé ses remerciements à la délégation d'enseignants de l'Institut des affaires du Moyen-Orient de l'Université de Myongji, qui accompagne l'ambassadeur de la République de Corée, pour avoir traduit la Constitution algérienne de 2016 en coréen.

"Cette Constitution, fruit des grandes réformes initiées par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, marque un saut de qualité en matière de consolidation de la démocratie. Elle a été rédigée sur la base d'un consensus national visant à renforcer la cohésion nationale autour de trois constantes: l'islam, l'arabité et l'amazighité". a affirmé M. Bouhadja.

La délégation universitaire a remis au Président de l'APN un exemplaire de la traduction coréenne de la Constitution de 2016, soulignant que le texte fondamental algérien "est le meilleur des dix (10) Constitutions traduites au Moyen-Orient car il traduit d'importants efforts de réforme".

Politique de l’Algérie en matière de développement : M. Abderrahmane Raouya, Ministre des Finances reçoit les représentants de la Banque Mondiale. (EL MOUDJAHID, 07/02/2018)


Le Ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a reçu hier à Alger une importante délégation du Groupe de la Banque Mondiale (BM) avec laquelle il a abordé les perspectives de coopération avec les deux institutions BIRD et SFI, filiales de la BM, dont les actions à mener doivent s’inscrire dans le cadre des évolutions économiques récentes du pays, a indiqué le ministère dans un communiqué. A cette occasion, M. Raouya a fait part des principaux axes de la politique de l’Algérie en matière de développement, des réformes structurantes en cours et de la situation macroéconomique du pays, en mettant en évidence l’importance de la politique budgétaire engagée par les pouvoirs publics pour répondre aux besoins de financement de l’investissement, à même d’assurer une croissance économique soutenue. (APS)

Rencontre M. Mustapha Guitouni, Ministre de l’Energie-Secrétaire Général du Forum des pays exportateurs de gaz (Gas Exporting Countries Forum-GECF) sur l'institut de recherche du gaz en Algérie. (APS, 07/02/2018)


ALGER - Le Ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, s’est entretenu mardi à Doha (Qatar) avec le Secrétaire Général du Forum des pays exportateurs de gaz (Gas Exporting Countries Forum-GECF), M. Yury P. Sentyurin, sur le projet de mise en place de l’institut de recherche du gaz du GECF en Algérie, a indiqué le ministère de l'Energie dans un communiqué.

Durant cette entrevue, les deux parties ont ainsi examiné la feuille de route élaborée par le GECF en vue de mettre en oeuvre la décision d’implémenter l’institut de recherche du gaz en Algérie dans les meilleurs délais.

Pour rappel, lors de la 19ème réunion du GECF tenue en octobre dernier à Moscou et sur proposition de l'Algérie, les membres de ce Forum avaient décidé de la création de l'Institut de recherche du gaz du GECF en Algérie.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit la Directrice du Département Maghreb, Moyen-Orient et Afrique du Nord de la Banque Mondiale. (APS, 06/02/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, lundi à Alger, Marie Françoise Marie-Nelly, Directrice du Département Maghreb et Malte, Moyen-Orient et Afrique du Nord de la Banque Mondiale, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des Services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Finances, Abderrahmane Raouia.

Retour de la stabilité en République Démocratique du Congo, M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, reçoit la Représentante spéciale du Secrétaire Général de l’ONU, Mme. Leïla Zerrouki. (EL MOUDJAHID, 06/02/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu, hier à Alger, Mme Leïla Zerrouki, Représentante spéciale du Secrétaire Général de l'ONU et chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO), indique le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué. A cette occasion, M. Messahel "a renouvelé ses félicitations à Mme Zerrouki en soulignant que cette nomination témoigne de la confiance qui est placée en sa personne par le Secrétaire Général de l'ONU, Antonio Guterres, et vient sanctionner son parcours exceptionnel au service de la cause de la paix", précise la même source.

Au cours de cette entrevue, M. Messahel "a réitéré le soutien de l’Algérie aux efforts onusiens en faveur du retour de la stabilité en République démocratique du Congo", conclut le MAE. (APS)

Adhésion à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC): l'Algérie ira "à son rythme". (APS, 06/02/2018)


ALGER- L'Algérie ira a "son rythme" dans son processus d'adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), engagé durant les années 1980, a déclaré le Ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, dans un entretien à l'APS.

"Le dossier est en cours. La demande d'adhésion a été déposée depuis 25 ans. Nous sommes toujours demandeurs, mais nous irons à notre rythme", soutient le Ministre.

Selon M. Benmeradi, les membres de l'OMC veulent tous bénéficier des avantages accordés par l'Algérie à l'Union Européenne (UE) dans le cadre de l'Accord d'association, précisant que "cela n'arrange guère l'Algérie".

Il cite, dans ce sens, l'avis d'experts algériens qui disent que "l'Algérie n'aurait jamais dû signer un Accord d'association avant d'adhérer à l'OMC".

"Nous irons à l'OMC avec des droits de douanes nuls, tels qu'accordés aux Européens, alors que la Chine, membre éminent de l'organisation, a des filières protégées de 80 à 90%. Il faut donc remettre à niveau notre droit de douane et convaincre l'UE et la Zone arabe de libre-échange (ZALE) de la nécessité de la démarche", poursuit-il.

Relevant les contradictions qui existent entre la politique théorique de l'OMC et les pratiques réelles de ses membres, le Ministre observe que les Etats-Unis, la Russie et d'autres puissances membres de l'OMC appliquent eux-mêmes des mesures pour protéger leurs économies.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Ministre belge des Affaires Etrangères. (APS, 01/02/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu mercredi à Alger le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères de la Belgique, Didier Reynders, en visite de travail en Algérie.

L’audience s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre belge des Affaires Etrangères. (APS, 01/02/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi le Vice-Premier Ministre, Ministre fédéral belge des Affaires Etrangères et Européennes, Didier Reynders, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des AffairesE, Abdelkader Messahel.

Reynders avait exprimé, mardi à son arrivée à Alger, la volonté de son pays de renforcer ses relations bilatérales avec l'Algérie, notamment en matière de consultations politiques et de coopération économique.

Le responsable belge a eu, à cette occasion, une séance de travail avec M. Messahel, sanctionnée par la signature d'un mémorandum d'entente marquant l'engagement de l'Algérie et de la Belgique à renforcer leurs relations bilatérales et leur coopération dans les différents domaines.

Réunion de la ligue arabe sur El-Qds : M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères au Caire. (EL MOUDJAHID, 01/02/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, prendra part aujourd’hui au Caire à une session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel consacrée à l'examen des derniers développements suite à la reconnaissance par l'administration américaine d'El-Qods comme capitale d'Israël, a indiqué hier un communiqué du ministère. Cette deuxième réunion ministérielle du genre consacrée à la question d'El-Qods «intervient après l'annonce de la décision américaine qui a été rejetée par le communauté internationale à travers la résolution adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU le 21 décembre 2017», a précisé le communiqué. Le Conseil ministériel extraordinaire de la Ligue arabe, auquel avait pris part M. Messahel le 9 décembre 2017, «avait adopté une position ferme à l'égard de la décision américaine qualifiée par l'Algérie de violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et de la légalité internationale et d'entrave à la relance du processus de paix», a rappelé la même source. (APS)

Signature d'un mémorandum d'entente et de coopération entre l'Agence d'informations nationale Algérie-Presse-Service (APS) et l'Agence de Presse Palestinienne (WAFA). (APS, 01/02/2018)


ALGER - L'Agence d'informations nationale Algérie-presse-service (APS) et l'Agence de presse palestinienne (WAFA) ont procédé, mercredi à Alger, à la signature d'un mémorandum d'entente et de coopération pour un échange d'informations et de photos dans le cadre du renforcement des relations bilatérales dans le domaine de l'Information.

Le mémorandum a été signé par le Directeur de l'Information de l'APS, Beldi Fakhereddine, et par le Directeur Général de la chaine de Télévision "Palestine Moubachir", Mohamed El-Berghouthi, du côté palestinien, en présence du Ministre palestinien de l'information en visite actuellement en Algérie, Mohamed Assaf, de l'Ambassadeur de Palestine à Alger Louai Aissa et de la délégation accompagnant le Ministre et composée de responsables de différents médias palestiniens.

Le document permettra aux deux parties l'échange d'informations et de photos à travers les moyens techniques disponibles.

Le Ministre qui a visité, en marge de la cérémonie de signature, les différents services de l'APS, a exprimé son admiration concernant l'"organisation" de l'agence et sa présence à travers "tout le territoire national", soulignant l'importance de la coopération entre les deux agences partant de la volonté commune de contribuer au renforcement des liens d'amitié et de fraternité entre les deux pays.

M. Assaf a salué pour sa part, le "progrès réalisé par l'APS dans le domaine du numérique et des multimédias".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Secrétaire du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie. (APS, 31/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu mardi à Alger le Secrétaire du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie, Nikolai Patrushev, en visite en Algérie.

L’audience a eu lieu en présence du général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense nationale, Chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) et du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Tenue de la 3e session du dialogue stratégique bilatéral Algéro-Russe. (APS, 31/01/2018)


ALGER - La troisième session du dialogue stratégique bilatéral algéro-russe sur les questions politiques et de sécurité s'est tenue mardi à Alger, sous la co-présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, et du Secrétaire du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie, Nicolaï Patrushev, a indiqué un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères (MAE).

Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers de concertation entre les deux pays, a permis de procéder à un échange de vues "dense et profond" sur les situations "de crises et de conflits" en Libye, au Mali et au Sahel, au Sahara occidental, en Syrie et en Irak, a précisé la même source.

Elle a également été l’occasion d’aborder les questions liées à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, aux stratégies globales de déradicalisation ainsi qu’à la lutte contre le crime transnational organisé, a ajouté la même source.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel tient une séance de travail avec son homologue belge. (APS, 31/01/2018)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a tenu, mardi à Alger, une séance de travail avec le Vice-Premier Ministre, Ministre belge des Affaires Etrangères, Didier Reynders.

La séance de travail s'est déroulée au siège du Ministère des Affaires Etrangères en présence des membres des deux délégations.

Le Ministre belge des Affaires Etrangères avait entamé peu auparavant une visite de travail de deux jours en Algérie à l'invitation de M. Messahel.

La Belgique veut renforcer ses relations politiques et économiques avec l’Algérie (le Vice-Premier Ministre, Ministre belge des Affaires Etrangères). (APS, 31/01/2018)


ALGER- Le Vice Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères de Belgique, Didier Reynders a exprimé, mardi à Alger, la volonté de son pays à renforcer ses relations avec l’Algérie, notamment dans les domaines politique et économique.

Dans une déclaration à la presse à son arrivée à l’aéroport international Houari Boumediene, M. Reynders a souligné la volonté de la Belgique à "renforcer ses relations bilatérales avec l’Algérie, notamment en matière de consultations politiques et de coopération économique".

Il a précisé, à cet effet, que cette visite devra permettre "d’échanger les points de vues sur nombre de questions d’intérêt commun, notamment la lutte contre le terrorisme et la radicalisation, les problèmes migratoires, ainsi que la situation dans la région du Sahel, en Libye et au Mali, ainsi qu’au Proche-Orient".

Les groupes énergétiques algériens Sonatrach et Sonelgaz présentent leur potentiel d’investissement à Houston. (APS, 31/01/2018)


HOUSTON, (TEXAS)- Les groupes énergétiques algériens Sonatrach et Sonelgaz, qui s’apprêtent à lancer d’importants projets de développement, ont présenté lundi leur potentiel d’investissement à Houston (Texas) à l’occasion de la deuxième édition du forum algéro-américain sur l’énergie.

Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, qui participe à cette rencontre à la tête d’une importante délégation, a indiqué que son groupe avait arrêté un plan d’investissement de 56 milliards de dollars sur cinq ans et dont les détails seront rendus publics dans les trois prochaines semaines.

" C’est une annonce importante pour les partenaires qui souhaitent investir en Algérie", a-t-il indiqué devant un parterre de représentants de compagnies américaines qui prennent part à ce forum.

Outre ce plan d’investissement, le dirigeant de Sonatrach a axé son intervention sur deux autres points importants, à savoir la stratégie de gestion de Sonatrach à l’horizon 2030 et le potentiel des ressources non conventionnelles en Algérie.

Ces trois axes réunis devraient donner un nouvel essor au premier groupe énergétique africain qu’il dirige depuis mars 2017.

Sécurité énergétique régionale: Washington souhaite lancer un partenariat avec l’Algérie. (APS, 31/01/2018)


HOUSTON, (TEXAS)- Le département d’Etat américain a déclaré lundi qu’il souhaitait lancer un partenariat avec l’Algérie dans l’énergie en vue d’assurer la sécurité des approvisionnements de la région, notamment ceux destinés au marché européen.

"Une des meilleurs façons pour les Etats-Unis et le gouvernement algérien de travailler ensemble est de renforcer la sécurité énergétique de la région par la promotion de la diversification énergétique", a déclaré Sandra Oudkirk, vice secrétaire d’Etat adjoint lors du forum algéro-américain sur l’énergie à Houston.

La diplomate américaine a ajouté que plusieurs pays dépendent encore d’une seule source ou forme d’énergie ce qui les rend vulnérables aux perturbations d’approvisionnement qui menacent leur sécurité économique et nationale.

Oudkirk a cité l’exemple de certains pays européens, largement dépendants du gaz russe, en indiquant que le bureau des stratégies énergétiques du département d’Etat soutenait les efforts de diversification de l’approvisionnement et des voies de transport de l’énergie vers ce continent.

"L’Algérie est un grand fournisseur d’énergie pour l'Europe et nous la félicitons pour être un partenaire fiable, aidant le continent à diversifier ses approvisionnements", a-t-elle ajouté.

La Vice Secrétaire d’Etat adjoint a enchaîné que "les Etats-Unis encourageaient l’Algérie à augmenter ses exportations vers l’Europe ainsi que vers d’autres pays du monde", soulignant, par ailleurs, le renforcement des relations entre les deux pays ces dernières années.

30ème Sommet de l'Union Africaine (UA): Engagement à renforcer l’intégration pour concrétiser le développement. (APS, 31/01/2018)


ADDIS ABEBA- Les dirigeants africains se sont engagés lundi au terme de leur sommet à Addis-Abeba (Ethiopie) à renforcer l’intégration du continent enfin de réaliser les objectifs en matière de paix, de sécurité et de développement.

Le principal mot d’ordre de cette 30ème session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA), ayant pour thème "Remporter la lutte contre la corruption : une voie durable pour la transformation de l'Afrique", était le renforcement de l’intégration africaine.

Le nouveau président de l’UA, Paul Kagamé, qui a succédé au Guinéen Alpha Condé, a réaffirmé sa volonté de réaliser les reformes des institutions panafricaines, un projet dont il s’est chargé depuis près de deux ans.

Il a également exprimé sa détermination à oeuvrer en faveur de l’intégration africaine pour encourager le développement du continent dans le cadre de l’agenda 2063.

L’intégration du continent est le projet phare de l’UA, dont les Etats membres se sont dit résolus à matérialiser sur le terrain à travers l’accélération des échanges notamment dans le domaine commercial.

--Plusieurs projets adoptés--

Dans son allocution finale, le président de la Commission de l’UA a indiqué que, dans le cadre des reformes de l’Union, plusieurs projets ont été adopté à ce sommet, et qui sont, a-t-il noté, "des pas décisifs dans l’intégration du continent", en s’attendant à des résultats très encourageants.

Dans le cadre de cette réforme, il est question plus de clarté dans le travail des institutions de l’UA afin d’éviter un chevauchement des missions avec les organisations régionales.

Il est également au programme de donner une indépendance financière de l’Union africaine, pour cela les Etats membres devront financer près de 40% du budget programme de l’organisation en 2018.

Addis-Abeba: le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika honoré pour son action dans la lutte contre le paludisme. (APS, 30/01/2018)


ADDIS-ABEBA - Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a été honoré dimanche à Addis-Abeba, par l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA) pour son action et ses efforts en matière de lutte contre cette maladie.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu la distinction de l'ALMA au nom du Président de la République qu’il représente au 30e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui se déroule dans la capitale éthiopienne et en marge duquel cette cérémonie a été organisée.

Pour M. Ouyahia, "la distinction de l'Algérie est la résultante de la sage politique menée par le Président Bouteflika ainsi que les efforts consentis à travers le gouvernement pour doter le secteur de la Santé en Algérie de moyens importants, lesquels demeurent toutefois insuffisants".

En ce sens, le Premier Ministre s’est dit satisfait, que l’Algérie soit honorée par l’ALMA pour ses efforts allant dans le sens d’éradiquer paludisme, mettant en exergue les efforts du pays dans le secteur de la santé.

"Nous sommes satisfaits de l’organisation de cette cérémonie par l’ALMA en l’honneur de l’Algérie, ce qui dénote des efforts de notre pays qui est parvenu à éradiquer la maladie au niveau presque de tout le territoire national depuis les années 1980", a indiqué M. Ouyahia dans une déclaration à la presse au terme de cette cérémonie.

Il a toutefois relevé qu’il reste encore les séquelles de cette pathologie, notamment à l’extrême sud du pays en raison des déplacements des Algériens vers les pays voisins, faisant observer que l’Algérie s’est déjà engagée avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à éradiquer définitivement la maladie y compris dans les régions frontalières à l’horizon de 2020.

Le Premier Ministre a souligné en outre que le secteur de la Santé bénéficie de plusieurs infrastructures à travers le territoire national avec un réseau d’hôpitaux et de centres de santé, auxquels s’ajoutent d’autres services ainsi que la formation dans le domaine médical.

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre met en exergue les efforts de l’Algérie dans le domaine la lutte contre la corruption. (APS, 30/01/2018)


ADDIS-ABEBA - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika au 30e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, a mis en exergue, lundi à Addis-Abeba, les efforts entrepris par le gouvernement algérien en vue de lutter contre le fléau de la corruption.

Dans un message adressé au sommet de l’UA sur la thématique "Vaincre la corruption : une option viable pour la transformation de l’Afrique", retenue pour l’année 2018 par l’Organisation continentale, M. Ouyahia a mis en relief les efforts entrepris par le gouvernement algérien en vue de lutter contre ce fléau, rappelant que l’Algérie a été parmi "les premiers pays ayant ratifié la Convention des Nations unies contre la corruption, la Convention africaine de 2006 sur la prévention et la lutte contre la corruption, ainsi que la Convention arabe relative à la même question".

L’Algérie encourage toutes les initiatives de paix en Afrique. (APS, 30/01/2018)


ADDIS-ABEBA- L’Algérie continuera d’encourager toutes les initiatives de paix en Afrique tout en accordant un grand intérêt à l’élimination du terrorisme et des réseaux criminels, a affirmé lundi à Addis-Abeba le Premier Ministre Ahmed Ouyhaia, en sa qualité de représentant du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au 30e Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine (UA).

Intervenant au titre de l’examen du rapport du Conseil de paix et sécurité sur les activités et l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, M. Ouyahia qui a "regrettée la persistance de foyers de crises et de tension sur le continent", s’est toutefois "félicité des avancées indéniables" réalisées dans plusieurs régions d’Afrique dans le domaine si vital de la paix et de la sécurité.

En ce sens, M. Ouyahia a cité le Mali "avec lequel l’Algérie, sous la direction du Président Bouteflika poursuit une coopération exemplaire dans le suivi de la mise en oeuvre de de l’Accord pour la paix et la réconciliation", précisant que cet Accord a enregistré des "avancées notables, notamment sur les questions institutionnelles et de défense et sécurité".

''Nous encourageons les pourparlers qui se poursuivent entre les parties maliennes. Nous espérons aussi arriver à des solutions rapides en ce qui concerne l’intégration des éléments des mouvements, la mise en place des patrouilles mixtes de sécurité et l’administration des collectivités locales au Nord du Mali", a encore souligné le Premier Ministre.

Une première : Les semences de blé et d'orge produites totalement en Algérie. (EL MOUDJAHID, 30/01/2018)


Les semences des blés dur et tendre et d'orge sont désormais produites totalement en Algérie, a indiqué hier le Directeur Général de l'Office Algérien Interprofessionnel des Céréales (OAIC), Mohamed Belabdi. «Pour les semences, je peux déclarer officiellement que la bataille est gagnée: les semences du blé dur et tendre et de l'orge sont produites totalement en Algérie», a-t-il affirmé sur les ondes de la Radio nationale. En conséquence, a-t-il poursuivi, l'Algérie n'importera plus les semences de ces céréales.

Il a aussi indiqué qu'une nouvelle société mixte a été récemment créée avec des partenaires français afin de renforcer le potentiel génétique en Algérie. Cette société a pour objectif d'introduire de nouvelles variétés françaises de semences pour satisfaire la demande des agriculteurs qui exigent un matériel génétique plus performant pour améliorer leur rendement.

Evoquant la production céréalière attendue pour la compagne 2017-2018, il a avancé qu'elle serait meilleure que celle de la saison précédente qui avait enregistré un volume de 34,8 millions de quintaux. «La compagne 2017-2018 s'annonce très bien grâce à une bonne pluviométrie à l'Est, l'Ouest et au Centre du pays. Les conditions de travail des agriculteurs sont bonnes notamment en matière d'accompagnement financier et d'approvisionnement en engrais et en semences», a-t-il soutenu. Selon lui, les céréaliculteurs ont utilisé, durant la compagne actuelle, davantage d'engrais et de semences traitées et conditionnées par rapport aux années précédentes et ont respecté les dates de semis. Le directeur général de l'OAIC a rappelé, dans ce sens, que l'Algérie ambitionne d'atteindre son autosuffisance en blé dur d'ici 2020 : «Le blé dur est à notre portée, on peut atteindre l'autosuffisance et c'est jouable à court terme».

Par contre, le pays restera encore, durant les prochaines années, dépendant de l'importation en matière du blé tendre en raison des conditions climatiques qui ne favorisent pas son développement. «Le blé tendre est une espèce très sensible qui demande un bon niveau de précipitation ainsi que de l'humidité lors des moissons. Il faut du temps pour trouver les variétés qui s'adaptent à notre climat sec. Pour nous, ce n'est pas une question urgente. On dépendra de l'importation mais il faut, par contre, penser à changer le modèle alimentaire algérien, rationaliser la consommation et gaspiller moins», a-t-il préconisé. Ainsi, la priorité sera donnée à la production du blé dur au regard des potentialités existantes, estime M. Belabdi en précisant que cette bataille sera gagnée grâce à l'acquisition de terres particulièrement à Adrar, Laghouat et Tébessa. En effet, a-t-il expliqué, l'OAIC compte entamer dans ces wilayas de «grands investissements» pour en faire un «centre de rayonnement» dans le domaine de la production locale de blé dur. Par ailleurs, l'office compte également poursuivre ses efforts en matière de production des légumineuses (lentilles, pois chiches...) jusqu'à l'autosuffisance.

Pour rappel, la facture d'importation des légumes secs s'est chiffrée à 450,5 millions de dollars en 2017 contre 356,8 millions de dollars en 2016. Concernant le renforcement des capacités de stockage de cet office, M. Belabdi a fait savoir que ce projet «stratégique et prometteur», qui vise à créer 39 silos métalliques et en béton, a atteint un taux d'avancement de 50%. (APS)

30e Sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba : M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre transmet les fraternelles salutations du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (EL MOUDJAHID, 28/01/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a pris part à la 36e Session ordinaire du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), hier à Addis-Abeba, en sa qualité de représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine.

M. Ouyahia qui a transmis les «fraternelles salutations» du Chef de l’Etat à l’assistance, a rappelé que le Président de la République est l’un des initiateurs du NEPAD et qu’il suit ce mécanisme de développement avec une «attention particulière». A l’ouverture du sommet du NEPAD, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki a indiqué qu’il appuie la transformation du NEPAD en Agence de développement africaine dans le cadre de la réforme du Nouveau partenariat. Par ailleurs, la parole a été donnée au nouveau président du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa qui a rendu hommage à l’ancien président de son pays, Robert Mugabe qu’il a qualifié de «grand panafricaniste», soulignant qu’il «se porte bien et les autorités prennent soin de lui».

M. Ouyahia évoque des projets dont l’UA a chargé le Président Bouteflika de faire la promotion

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a évoqué l’état des projets d’infrastructures continentales dont l’Union africaine (UA) a chargé le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de faire la promotion, notamment de l’autoroute transsaharienne et de la dorsale transsaharienne en fibre optique.`

M. Ouyahia a partagé avec les membres du NEPAD des informations sur l’état des projets d’infrastructures continentales dont l’UA a chargé le Président Bouteflika de faire promotion, le chef de l’Etat étant un des initiateurs de ce mécanisme.

Il a indiqué au sujet de l’autoroute transsaharienne que son axe central «est en voie d’achèvement», précisant que le tronçon entre Assamaka et Arlit au Niger «est en cours de travaux après que son financement ait été mobilisé grâce à un effort de l’Algérie et du Niger auprès des bailleurs de fonds extra africains». Pour ce qui est du reste de cette route entre Alger et Lagos, il a précisé qu’elle «est déjà entièrement bitumée».

M. Ouyahia a indiqué, en outre, que l’Algérie «va accompagner le Mali dans ses démarches auprès des bailleurs de fonds pour le financement de la branche malienne de l’autoroute transsaharienne», affirmant que le tronçon tchadien de cette infrastructure entre N’djamena et la frontière nigérienne «est en cours de travaux graduels sur des financements mobilisés hors continent».

Il a fait savoir aussi que la branche tunisienne vers l’autoroute transaharienne «est déjà finalisée». Abordant la dorsale transaharienne en fibre optique d’une longueur de 4.350 km, il a indiqué que ce projet «connaît des avancées substantielles», faisant remarquer qu’en Algérie, «un tronçon de 2 650 km traversant le pays du Nord au Sud a déjà été achevé». Evoquant le Niger qui sera traversé par 900 km de cette dorsale, M. Ouyahia a fait savoir que «toutes les phases techniques préparatoires ont été réalisées et un comité de gestion du projet est déjà à pied d’œuvre». «Grâce aux démarches conjointes de l’Algérie et du Niger, la Banque africaine de développement a approuvé un financement de 44 millions d’euros pour la réalisation du segment nigérien», a soutenu M. Ouyahia. S’agissant du Nigeria, le Premier ministre a indiqué que le projet «ne manquera pas d’avancer, même si un léger retard a été enregistré du fait du changement de l’instance en charge de ce dossier», ajoutant que le Tchad et le Mali «ont également rejoint le projet de la dorsale transaharienne en fibre optique».

Pour la préservation du NEPAD

Sur un autre registre, M. Ouyahia a affirmé que l’Algérie «plaide avec conviction pour la préservation du NEPAD dans le cadre de la réforme de l’UA qui est en cours de discussion, soulignant, à cet effet, que l’Algérie «fait sienne les recommandations du Comité de pilotage du NEAD qui ont souligné l’utilité de ce mécanisme pour la poursuite de l’émancipation économique de notre continent». En ce sens, M. Ouyahia a appelé à «travailler et à renforcer la coordination entre le NEPAD et la Commission de l’UA et à veiller à ce que le sommet de l’UA enrichisse et oriente davantage les propositions et les recommandations du NEPAD». «Gardons cet instrument si précieux pour notre continent dans ses plaidoirie auprès de ses partenaires extérieurs», a lancé le Premier ministre à l’assistance.

Dans ce sillage M. Ouyahia a rappelé que «c’est le NEPAD qui a abrité la réflexion des chefs d’Etat autour d’une vision africaine du développement collectif, enrichie et formalisée par le sommet de l’UA». «Cette approche du développement de l’Afrique conçue et promue par les Africains a permis à notre grande famille de porter devant ses partenaires un projet pour lequel leur appui a été sollicité», a ajouté M. Ouyahia, rappelant aussi que «c’est le NEPAD, mandaté par l’UA, qui a plaidé la cause du continent au G8». (APS)

L’Algérie disposée à accueillir une conférence africaine sur le tarissement des sources de financement du terrorisme

«Afin de porter plus loin l’action de notre continent de lutter contre le financement du terrorisme par, notamment, la prise d’otages, mon pays est disposé à accueillir, au mois de mars prochain, une conférence africaine sur le sujet», a indiqué M. Ouyahia dans son intervention à la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement. M. Ouyahia a précisé que cette réunion aura pour objectif de «mobiliser l’ensemble de la communauté internationale à travers l’élaboration, par les Nations Unies, d’un protocole complémentaire à la Convention Internationale pour la répression du terrorisme de 1999 ou à la Convention internationale contre la prise d’otages de 1983». (APS)

LE SG DE L’ONU :

« Le continent africain est la clé pour résoudre les problèmes du monde »

Le continent africain est la clé pour résoudre les problèmes du monde dans les domaines de la paix, de la sécurité et du développement, a affirmé hieri à Addis-Abeba le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. «Je crois que dans le domaine de la paix et la sécurité, du développement et des droits de l’Homme, vraiment le continent africain est la clé pour trouver les solutions aux problèmes mondiaux» , a souligné M. Guterres dans une note à la presse après la signature au siège de l’Union africaine (UA), dans la capitale éthiopienne, d’un partenariat entre les Nations unies et l’UA. Le chef de l’ONU a ajouté que «La communauté internationale ne sera pas capable d’avoir des succès en matière de développent si l’Afrique ne réussit pas son développent profitant du dividende de la jeunesse» .

Il a insisté que si l’Afrique ne trouve pas la paix et la sécurité et n’est pas capable de faire de la prévention et de trouver une solution à ses conflits, la communauté internationale ne parviendra pas la paix et à la sécurité . M. Guterres, a mis en exergue la nécessité de nouer avec l’Afrique un partenariat stratégique. A ce propos, il a réitéré la disponibilité de son organisation à être aux côtés de l’Union Africaine, et ce, a-t-il précisé en respectant le leadership Africain dans la solution de problèmes africains pour aider dans cette direction. La coopération avec l’Union africaine est vraiment un élément stratégique fondamental pour que les Nations unies soit capable d’accomplir son mandat, a-t-il ajouté, en saluant les réalisations africaines notamment en matière des droits de l’Homme. L’Afrique nous donne des exemples admirables en matière, par exemple de droits de l’Homme, Aujourd’hui on parle beaucoup d’immigration. J’ai toujours vu les pays africains ouvrir leurs portes aux réfugiés et aux migrants. C’est une leçon que d’ autres régions du monde devraient comprendre, a-t-il fait remarquer.(APS)

27e Sommet du forum du MAEP élection du tchadien Idriss Déby

Le 27e sommet du Forum du Mécanisme africain d'évaluation des pairs (MAEP), dont les travaux se sont tenus samedi à Addis-Abeba, a été sanctionné par l’élection du président tchadien Idriss Déby Itno, à la tête de ce Mécanisme.

Le Président Idriss Déby Itno a été élu, pour un mandat de deux ans, à la tête de ce Forum, succédant au chef d’Etat du Kenya, Uhuru Kenyatta qui a achevé son mandat, a déclaré à l’APS, l'Algérienne Mme Fatima Zahra Karadja, membre du Panel des Eminentes personnalités du MAEP. Le nouveau président avec pour mission principale de «revitaliser et mettre en œuvre le mandat étendu du MAEP», a-t-elle ajouté. Dans ce cadre, elle a précisé que le mandat du MAEP, qui s’occupait initialement de l’évaluation des pays, a été étendu par les chefs d’Etat africains en lui confiant aussi la mission de la mise en oeuvre de l’agenda 2063. La mise en œuvre de l’agenda 2063, a-t-elle ajouté nécessité «un travail de longue haleine» et «une harmonisation des efforts des pays africains pour la réalisation du plan de développement durable des Nations unies». Outre, l’élection d’un nouveau président, le 27e sommet du Forum du MAEP a examiné les rapports de plusieurs pays dont notamment celui du Soudan pour la première fois, celui de l’Ouganda (deuxième génération) ainsi que le rapport d’étape présenté par le président de la Sierra-Léone sur la mise en oeuvre du plan d’action, a fait savoir Mme Karadja. Il a été également question lors de ce sommet de l’étude réalisée par le président du Rwanda sur «les goulots d'étranglement et de la façon de la mettre en œuvre au niveau des pays», selon la même source. Mme Karadja, avait été élue membre du Panel des Eminentes personnalités du MAEP lors du 26e Forum de cet organisme en janvier 2017.

Créé en 2003, le MAEP est un instrument d’autoévaluation volontaire de la performance des Etats membres de l’UA en matière de gouvernance. Il a pour principal objectif d’encourager l’adoption de politiques, valeurs, normes et pratiques en matière de gouvernance politique et économique propices à la stabilité politique, à l’accélération de l’intégration économique sous-régionale et continentale, à la croissance économique et au développement durable. (APS)

M. Messahel s’entretient avec le Représentant spécial du SG de l’ONU pour la Libye

Le Mrésentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la Libye, M. Ghassane Salame. L’entretien qui s’est déroulé en marge des travaux du 30e sommet de l’Union africaine, a porté notamment sur les derniers développements en Libye, les activités entreprises par M. Salame dans le cadre du processus politique que mènent les Nations unies dans ce pays, ainsi que sur les voies et moyens à même de faire avancer ce processus. A cet égard, M. Salame a fait un exposé sur la situation en Libye et les principaux défis qui continuent d’entraver la sortie de crise dans ce pays. Il a saisi cette occasion pour adresser ses remerciements à l’Algérie pour son soutien au processus onusien, tout comme il a exprimé sa satisfaction quant à la concertation régulière sur le dossier libyen.

Pour sa part, M. Messahel a réitéré l’attachement de l’Algérie à la stabilité et à la sécurité de la Libye, tout en renouvelant l’engagement de l’Algérie à poursuivre ses efforts en vue d’accompagner les frères libyens dans leur quête d’une solution politique qui met fin à la crise que connaît leur pays. (APS)

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia expose la vision de l’Algérie sur la réforme institutionnelle de l’Union Africaine. (APS, 28/01/2018)


ADDIS-ABEBA- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a pris part, dimanche à Addis-Abeba, à la Session de consultations sur la question de la réforme de l’Union Africaine (UA), au cours de laquelle il a exposé la vision de l’Algérie sur la question de la réforme institutionnelle de l’UA qui figure désormais parmi les principales priorités de l’action de l’Organisation continentale.

Intervenant lors de cette session, tenue à huis clos avant l’ouverture solennelle du 30eme sommet des chefs d’Etat et de gouvernement (prévue en début d’après-midi), M. Ouyahia, en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au sommet de l’UA, a souligné que l’Algérie "partage l’impératif d’une réforme institutionnelle et structurelle de l’UA", précisant que "le contenu de cette réforme devrait bénéficier de l’adhésion la plus large de l’ensemble des Etats membres".

Dans le même ordre d’idées et concernant les aspects liés au financement de l’UA, le Premier ministre a indiqué que la mécanique financière de l’Organisation "devrait tenir compte d’un minimum d’équilibre entre l’ensemble des Etats membres et de leurs capacités économiques".

Lutte antiterroriste: l’Algérie citée dans le rapport du Conseil de Paix et Sécurité (CPS) pour son expérience. (APS, 28/01/2018)


ADDIS-ABEBA- L’Algérie dont l’expérience en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent est avérée et reconnue, a été citée à plusieurs reprises dans le rapport présenté par le Conseil de paix et sécurité (CPS) sur ses activités et sur l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, à l’occasion de la 30e conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, qui se tient dimanche et lundi à Addis-Abeba.

Les efforts de l’Algérie en la matière ont été soulignés, compte tenu de tout ce qu’elle entreprend dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ainsi que sa disponibilité à partager son expérience avec les pays du continent pour lutter contre ce phénomène transnational et ses connexions.

Dans son rapport, dont l’APS a obtenu une copie, le CPS a longuement évoqué le forum de haut niveau des Etats membres de l’UA qui s’est tenu à Oran en décembre 2017 sous le thème "Des réponses efficaces et durables contre le terrorisme: une approche régionale", soulignant que ce forum avait préconisé "une approche de prévention et de réponse axée sur les conditions propices au terrorisme, la lutte contre les idéologies violentes et des opérations intégrées de stabilisation et de soutien à la paix".

Le CPS a également cité la rencontre tenue à Constantine, en décembre dernier, sur "le Réseau panafricain des femmes médiateurs" visant à "renforcer la participation active des femmes et leur impact sur la prévention des conflits, la médiation et la consolidation de la paix en Afrique".

L’Algérie a vaincu le terrorisme grâce à une approche multisectorielle cohérente

Dans le même document, un hommage a été également rendu à l’Algérie pour avoir organisé un atelier sur le renforcement des capacités dans la région d'Afrique de l’Ouest et avoir facilité la tenue d’une autre rencontre sur les connexions entre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme en octobre dernier.

A cela s’ajoute la conférence co-organisée à Alger, en août 2017, par le Forum mondial contre le terrorisme (GCTF) et le Centre africain d'études et de recherches sur le terrorisme (CAERT, basé à Alger) sur les enlèvements et le paiement des rançons.

Le rapport du CPS n’a pas manqué aussi de citer la formation sur "le leadership Opération Africa-Trigger", organisée à Alger en septembre 2017, en collaboration avec l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et l’Organisation mondiale des douanes (OMD), qui a lancé une opération devant permettre à des officiers d’Afrique de l'Ouest et du Sahel de mener des interventions coordonnées ciblant le trafic illicite d’armes à feu et la mobilité des terroristes.

L'UA appuie le choix de l’Algérie pour coordonner la stratégie antiterroriste en Afrique

Le CPS a mentionné aussi dans son rapport la 11ème réunion annuelle des Représentants des Etats membres, des points focaux des Communautés économiques régionales et des Mécanismes régionaux, qui s'est tenu à Alger en décembre 2017, avec la participation des points focaux nationaux et régionaux du CAERT de 50 pays Etats membres de l’UA ainsi que des représentants de l’Organisation du Traite de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

Cette réunion avait permis, note le CPS, d’"analyser la situation actuelle du terrorisme sur le continent, d’adopter son plan stratégique 2018-2020, de coordonner les actions et de tracer la voie pour faire avancer les objectifs de lutte contre le terrorisme sur le continent, par une action conjointe plus concrète et coordonnée".

Le CPS a, en outre, noté dans son rapport l’atelier régional pour les leaders religieux des pays du Processus de Nouakchott, organisé à Alger en décembre dernier, dans le cadre de la promotion de la tolérance et la prévention de la radicalisation dans l’éducation religieuse.

Durant la même période, une autre réunion des coordonnateurs régionaux de la lutte antiterroriste s’était tenue à Alger avec l’objectif de "promouvoir des réponses régionales et interrégionales concertées au terrorisme et à la criminalité transnationale organisée, à travers l’élaboration de programmes uniformes pour faciliter la coordination entre les régions et l’exploration des synergies dans les opérations et le renforcement des capacités".

L’Afripol (Mécanisme de coopération policière africaine), dont le siège est basé à Alger, a tenu, en décembre 2017, une réunion avec pour objectif le renforcement de la coopération dans la lutte contre la cybercriminalité, ce qui avait permis d’identifier des actions aux niveaux national, régional et continental pour renforcer les capacités des services de police à prévenir et combattre la cybercriminalité, a noté le CPS dans son rapport.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères : l'Algérie a sa "propre doctrine en matière de paix et de sécurité". (APS, 28/01/2018)


PARIS - L'Algérie a sa "propre doctrine en matière de paix et de sécurité surtout qu'il s'agit de notre région", a déclaré le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, soulignant qu'elle privilégie, face à l'événement, l'effort national.

"Vous savez, nous avons notre propre doctrine en matière de paix et de sécurité. Surtout qu’il s’agit de notre région. Nous avons toujours privilégié l’effort national pour faire face à l’événement. Et cela, c’est partant du vécu, de l’expérience que nous avons vécue", a expliqué le ministre à une question sur l'absence de l'Algérie au G5 Sahel dans un entretien qu'il a accordé à la radio française RFI, capté à Paris, rappelant que "nous n’avons compté sur personne pour nous en sortir, après une décennie noire et après 200 000 morts".

Attaques terroristes au Mali: une "fuite criminelle en avant" des terroristes pour "compromettre" la dynamique de paix et de réconciliation.. (MAE, 28/01/2018)


L'Algérie considère l'escalade terroriste au Mali qui s'est traduite récemment par deux attentats meurtriers comme une "fuite criminelle en avant" des terroristes qui tentent de "compromettre" la dynamique de paix et de réconciliation du peuple malien.

"L'escalade terroriste, qui s'est traduite ces deux derniers jours par deux attentats meurtriers ayant ciblé, jeudi, un bus transportant des citoyens maliens et burkinabés, près de la ville malienne de Boni, à la frontière avec le Burkina Faso et ce matin (samedi), un camp militaire au nord du Mali, est une fuite criminelle en avant des terroristes qui, par leurs actions funestes et leurs agressions répétitives, tentent de compromettre la dynamique de paix et de réconciliation que l'ensemble du peuple malien appelle de ses v£ux", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Chérif dans une déclaration à l'APS.

"Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes maliennes et burkinabés et réitérons notre solidarité avec les peuples et les Gouvernements frères du Mali et du Burkina Faso", a ajouté M. Benali-Chérif.

"L'Algerie, qui a payé un lourd tribut pour défaire le terrorisme, est convaincue que la résilience et la mobilisation du peuple et des forces de sécurité maliennes finira par venir à bout du terrorisme et de ses alliés objectifs impliqués dans les réseaux du crime organisé et des trafics de tout genre", a-t-il souligné.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel à Addis Abeba pour prendre aux travaux du Conseil exécutif de l’Union Africaine (UA). (MAE, 25/01/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, est arrivée ce mercredi dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, en provenance de Davos (Suisse) où il a participé, lundi et mardi, aux travaux du Forum économique mondial.

M. Messahel présidera la délégation algérienne aux travaux de la 32ème session du Conseil exécutif de l’Union Africaine (UA) qui se tiendra jeudi et vendredi à Addis Abeba.

Cette session sera l’occasion pour les ministres des Affaires étrangères de "procéder à la réparation et à la finalisation des documents devant être soumis aux Chefs d’Etat et de Gouvernement, lors de la 30ème session de la Conférence de l’UA".

Les principales questions qui seront débattues par le Conseil exécutif sont celles de "la réforme de l’UA, l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que la mise en œuvre de l’Agenda 2063".

Le Ministre des Affaires Etrangères prendra également part à de nombreuses réunions ministérielles, notamment celle du Comité des Dix sur la réforme du Conseil de sécurité et du Comité de suivi de la mise en œuvre de l’Agenda 2063.

Il présidera, par ailleurs, la réunion du Comité ministériel sur le Barème des contributions.

L'Algérie condamne "avec vigueur" l'attentat terroriste qui a ciblé des civils à Benghazi. (APS, 25/01/2018)


ALGER- l'Algérie a condamné mercredi "avec vigueur" l'attentat terroriste qui a ciblé, la nuit du mardi, des civils dans la ville de Benghazi (est de la Libye), et qui a fait des dizaines de morts et de blessés, tout en réaffirmant la nécessité d'appuyer le processus du dialogue inclusif et de réaliser la réconciliation nationale dans ce pays.

Dans une déclaration à l'APS, le porte parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Ben Ali Cherif a indiqué que l'Algérie "condamne avec vigueur l'attentat terroriste sanglant qui a ciblé, la nuit du mardi 23 janvier 2018, des civils dans le quartier d'al-Sleimani dans la ville de Benghazi (est de la Libye), faisant des dizaines de morts et de blessés".

"Devant cette attaque odieuse, nous exprimons notre solidarité avec le gouvernement et le peuple libyens et présentons aux familles des victimes nos condoléances ainsi que notre compassion, tout en étant convaincus que la lutte contre le terrorisme et ses actes barbares, exige le soutien de tous en faveur du processus de dialogue national inclusif et la réalisation de la réconciliation nationale", a-t-il ajouté.

"Les auteurs de ces actes ignobles n'ont d'autre objectifs que de détruire les liens de solidarité et de fraternité entre les enfants du peuple libyen, de semer la terreur et de saper les efforts pour aboutir à une solution politique garantissant l'unité de la Libye et la cohésion populaire", a souligné M. Ben Ali Cherif.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel expose à DAVOS la démarche du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika de lutte contre le terrorisme : Un seul agenda, une Algérie moderne et démocratique. (EL MOUDJAHID, 24/01/2018). (APS, 24/01/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a exposé, hier à Davos (Suisse), l'expérience algérienne dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, de la déradicalisation et de la promotion des valeurs du vivre-ensemble, de tolérance et de réconciliation.

Dans le cadre de sa participation aux travaux du Forum économique mondial de Davos, en qualité de représentant du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, M. Messahel a pris part, en tant que panéliste, à une session consacrée à la situation en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, où il est longuement revenu sur l'expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme.

Abordant la thématique centrale de la rencontre, le Ministre a indiqué que l'Algérie, «qui fait face à de nombreux défis découlant de la situation prévalant dans son environnement géopolitique, a réussi à surmonter ces difficultés, en raison, notamment de l'expérience acquise dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent». Il a rappelé, à cet égard, que l'Algérie, «qui a combattu et vaincu la furie meurtrière et destructrice de l'hydre terroriste dans les années quatre-vingt-dix, mobilise aujourd’hui ses ressources pour consolider la stabilité et la sécurité et promouvoir son développement socioéconomique».

M. Messahel a, en outre, mis en avant «la contribution de notre pays à la stabilisation de son voisinage immédiat en optant pour les voies pacifiques du dialogue, de la concertation et de la négociation». Détaillant le contenu de la démarche globale de l'Algérie, initiée par le Président Bouteflika, M. Messahel a précisé que cette démarche «s'est appuyée, notamment sur la politique de concorde civile et de réconciliation nationale qui a réuni à nouveau tous les enfants du pays autour d'un seul agenda, celui de la construction d'une Algérie moderne, démocratique, républicaine et respectueuse des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que la mise en place d'institutions et de normes fondées sur la réconciliation et l'appropriation de ce fait de l'histoire nationale et de son identité».

Le chef de la diplomatie algérienne a, également, évoqué les efforts de l'Algérie pour «l'édification d'un État fort, capable et juste, reposant sur la primauté de l'État de droit et disposant d'institutions bénéficiant de la confiance de la population, en même temps que le retour à la stabilité politique, économique, sociale et institutionnelle». «C'est à cette ambition que répondent les amendements introduits en 2016 dans la Constitution, en l'occurrence le choix de la démocratie participative, en tant qu'antidote à l'extrémisme violent, au terrorisme et aux autres fléaux sociaux, le renforcement de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la Justice, et l'élargissement des espaces de liberté au profit des différents acteurs au sein de la société, y compris les partis politiques, les organisations citoyennes et les responsabilités que ces choix impliquent», a-t-il soutenu.

Enfin, M. Messahel a souligné que «la politique de déradicalisation et de mise à l’abri de la population et du pays tout entier de potentiels futurs risques de radicalisation a été et reste un axe fondamental dans les programmes sectoriels de l’État algérien», indiquant que «cette démarche multisectorielle inclut les aspects politiques, économiques, sociaux, éducatifs, religieux et culturels». «La mise en œuvre de cette démarche repose fondamentalement sur l'implication et l'adhésion active de tous les citoyens, ainsi que de tous acteurs publics et privés au sein de la société», a conclu M. Messahel.

La vision de l’Algérie sur la résolution des conflits

«M. Messahel, qui a participé en tant que panéliste, à une session consacrée à l’examen de la situation en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, a exposé la vision algérienne, quant à la résolution des conflits que connaît cette région, à travers la promotion de solutions politiques basées sur le dialogue et la réconciliation nationale», indique un communiqué des Affaires étrangères. Abordant la situation dans la région, il a souligné que «les conflits et les crises ont, au niveau économique, déjà réduit de 50% les taux moyens de croissance enregistrés avant 2011», ajoutant que ces conflits et crises «freinent le grand potentiel de croissance porté par les dynamiques nationales de développement et de diversification des économies, par les réformes structurelles engagées et par l’amélioration actuelle de la croissance mondiale».

Il a relevé le fait que «les fléaux de l’extrémisme violent, du terrorisme et du crime organisé transnational frappent cette région, plus que toute autre au monde». Citant un rapport du PNUD, il a indiqué que «le monde arabe, qui abrite 5% de la population mondiale, a subi, en 2014 déjà, 45% des attentats les plus graves au monde, et déplore 68,5% des décès liés aux conflits». Le chef de la diplomatie algérienne a, par ailleurs, souligné que «ces conflits ont pour effets durables la rupture de la confiance et des équilibres dans les sociétés, la fragilisation des cohésions et des tissus sociaux, la destruction des socles du vivre-ensemble, parfois millénaire, ainsi que la régression de valeurs fondamentales, telles que la tolérance, la modération, le dialogue et la solidarité», soutenant que «ce sont-là des fractures qu’il est urgent de ressouder, à l’abri des ingérences et interférences étrangères». Il a rappelé que la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient connaît d’autres défis qui «constituent des questions d’une importance cruciale». À ce titre, il a cité «les taux élevés de croissance démographique, dans une région subissant la pression d’une urbanisation accélérée et génératrice de nombreuses vulnérabilités socioéconomiques, parmi les jeunes en particulier».

«Les contraintes économiques structurelles et la diversité des modèles de gouvernance, qui sont autant de facteurs dont la conjonction expose parfois cette importante frange de la société, autant d’ailleurs que le reste de la population, à plus de précarité, limitent sensiblement les opportunités de prise en charge de ses nombreuses aspirations, notamment en termes d’éducation et d’emploi, et poussent une partie des jeunes vers la migration, y compris illégale, la radicalisation et finalement la violence destructrice», a conclu le MAE.(APS)

Tenue les mois prochains à Alger d'une Conférence sur le financement du terrorisme (M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères ) . (MAE, 24/01/2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a annoncé, lundi, la tenue les prochains mois à Alger, d'une conférence sur le financement du terrorisme, pour examiner les moyens de tarir les sources de financement pour les groupes terroristes. A l'initiative de l'Algérie, une conférence sur le financement du terrorisme va se tenir dans les prochains mois à Alger, a annoncé M. Messahel, qui s'exprimait sur les ondes de la chaine III de la radio nationale.

"Auparavant, le terrorisme se finançait par les prises d'otages, le paiement des rançons avant de s'orienter vers l'exploitation des richesses de certains pays", a noté le Ministre.

Aujourd'hui, a ajouté le Ministre, ce phénomène s'"adapte et il s'autofinance par le trafic de drogue, le trafic des humains dont lequel les passeurs font partie un peu de cette nfiguration qui fait qu'il y a des liens directs entre le crime organisé et le terrorisme".

Au niveau dans notre région, a-t-il souligné, "le terrorisme se finance beaucoup plus par le trafic de drogue, qui rapporte plus d'un milliard de dollars par an à ces trafiquants.

En outre, le Ministre a estimé dans ce sens qu'"il n 'y a pas plus dangereux et plus catastrophique que le retour des (éléments armés étrangers)". L'Algérie a eu à le vérifier à ses dépens dans les années 90, a rappelé le ministre.

"La décennie noire que l'Algérie avait vécu est due en partie au retour de certains +jeunes égarés+ qui sont partis en Afghanistan pour lutter, soi-disant, contre les +ennemis du Dieu+", a-t-il souligné, rappelant que généralement quand un élément étranger va dans les zones de turbulences, "il est idéologiquement pris en charge".

Soulignant que le terrorisme, aujourd'hui, "s'adapte", M. Messahel a ajouté dans le même sens qu'"il faudrait que la stratégie des pays voisins et la stratégie régionale soient adaptées en fonction des mutations que connaissent ces mouvements".

"Il y a des réseaux mondiaux, cela est même devenu une multinationale, et ce retour peut être difficile et pénible pour les pays de destination de ces (éléments) étrangers", a ajouté le Ministre.

L'invité de la rédaction n'a pas manqué de rappeler le rôle des nouvelles technologies de l'information. Et là encore, le ministre a rappelé ce qui a été recommandé à partir d'Alger pour qu'il y ait "un code de conduite" au niveau mondial et tout ce qui a été proposé au niveau de l'ONU pour qu'il y ait "une Charte mondiale" pour faire en sorte que ces technologies nouvelles "soient bien encadrées et utilisées à des fins de lutte contre le terrorisme qu'à des fins de propagande pour les groupes terroristes".

Lutte contre la criminalité : Le Lesotho souhaite bénéficier de l’expérience de l’Algérie (La Ministre de la Police et de la Sécurité publique du Royaume du Lesotho, Mme Mampho Mokhele). (EL MOUDJAHID, 24/01/2018)


La Ministre de la Police et de la Sécurité publique du Royaume du Lesotho, Mme Mampho Mokhele, a exprimé, hier à Alger, le souhait de son pays de renforcer la coopération sécuritaire avec l'Algérie et de bénéficier de son expérience, notamment en matière de lutte contre la criminalité.

Dans une déclaration à la presse, à l'issue d'un entretien avec le Directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, Mme Mokhele a indiqué que sa visite en Algérie s'inscrit dans le cadre «de la recherche des moyens de consolider la coopération dans le domaine sécuritaire», d'autant plus, a-t-elle ajouté, que son pays «est confronté actuellement à l'instabilité».

La ministre de la Police du Lesotho a mis en avant «la nécessité de consolider la coopération et la communication entre les deux pays, pour tirer profit de l'expérience et de l'expertise de l'Algérie, notamment en matière de lutte contre la criminalité». De son côté, le général major Hamel a indiqué que cette rencontre s'inscrit dans le cadre du «renforcement de la coopération bilatérale entre les organes de police des deux pays», ajoutant que la ministre du Lesotho «a pris connaissance du programme de développement et de modernisation de la police algérienne, à travers la visite de quelques structures et services, dont les directions des Polices judiciaire, scientifique et technique et de la Sécurité publique».

Il a fait savoir, dans ce sens, que la délégation du Royaume du Lesotho «a formulé des demandes qui seront étudiées dans le cadre de la coopération bilatérale».

La ministre de la Police et de la Sécurité publique du Royaume du Lesotho a entamé dimanche une visite de travail en Algérie en se rendant aux différents départements et services du Laboratoire centrale de la police et au Centre de commandement et de contrôle de la Sûreté nationale, où elle a reçu des explications détaillées sur les différents matériels et moyens utilisés. (APS)

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Conseiller du Roi d’Arabie saoudite. (APS, 23/01/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu dimanche à Alger l'Emir Turki Ben Mohamed Ben Fahd Ben Abdelaziz Al-Saoud, Conseiller du Roi d’Arabie saoudite, Serviteur des deux Lieux saints de l’Islam, Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud.

L’audience s’est déroulée en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit l’envoyé spécial du Président d’Indonésie. (APS, 23/01/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi à Alger l’Ancien Ministre indonésien des Affaires Etrangères, Hassan Wirajuda, envoyé spécial du Président de la République d’Indonésie, Joko Widodo.

L’audience s’est déroulée en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika aux travaux du Forum économique mondial de Davos. (APS, 23/01/2018)

ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, prendra part du 22 au 24 janvier, en qualité de représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, aux travaux du Forum économique mondial de Davos (Suisse), indique lundi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Organisé cette année sous le thème "Créer un avenir commun dans un monde fracturé", ce Forum, qui constitue une "plateforme internationale pour la promotion de la coopération internationale et du partenariat public privé", verra la participation de nombreux chefs d'Etat, ministres, dirigeants d'entreprises et personnalités de renommée mondiale, précise la même source.

Messahel prendra part, en sa qualité de paneliste, notamment à une session dédiée à l'examen de la situation en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, ajoute le communiqué, indiquant que cette session "mettra l'accent sur les principaux défis auxquels est confrontée cette région du monde".

L'Algérie prête à partager son expérience en matière de déradicalisation avec d'autres pays (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) . (APS, 23/01/2018)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a déclaré lundi à Alger que l'Algérie est prête à partager son expérience en matière de déradicalisation avec d'autres pays, lors du Forum économique mondial de Davos (Suisse).

Messahel qui va représenter le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika au Forum de Davos qui débutera mardi, a déclaré que l'"Algérie est prête à partager, à l'occasion, son expérience en matière de déradicalisation qui peut être utile, et prête aussi à partager ce qu'elle a vécu comme réformes et politiques".

Le Forum placé sous le thème central: "comment créer un avenir commun dans un monde fracturé", sera l'occasion pour le ministre de présenter l'expérience algérienne liée à son récent parcours marqué par la réconciliation nationale, la concorde civile, le règlement de ses problèmes identitaires avec la reconnaissance de Thamazight comme langue officielle, et récemment la proclamation de Yennayer comme fête nationale devenue une journée chômée payée", a indiqué le ministre, qui s'exprimait à l'émission "L'invité de la rédaction" de la chaine III de la radio nationale.

Tout cela, a soutenu le ministre, "nous a permis de renforcer la personnalité et l'identité algérienne fondée justement sur le concept du +Vivre ensemble+".

"Nous vivons dans une zone de fractures donc, il y a urgence à ce que la stabilité et la paix soient retrouvées. Plus il y a de la paix et la stabilité dans la rive sud autant on la garantira dans la rive nord", a-t-il enchainé.

Pour le Ministre, la Méditerranée, a été toujours, au cours de sa longue histoire, une zone de fractures, "elle devrait pouvoir devenir un espace de coopération et de prospérité partagée". "Nous voulons bâtir une communauté méditerranéenne au destin commun qui favoriserait l'échange, la mobilité entre les deux rives ancrée dans ce +vivre ensemble+", a-t-il ajouté.

Déradicalisation: l’approche algérienne servira de modèle mondial (Carnegie)

Il a tenu, à ce titre, à rendre hommage à la société civile algérienne et particulièrement à Khaled Bentounes, chef de la Tariqa (Darqawiya-Chadliya-Alawiya) de Mostaganem qui s'est investi à titre personnel dans la promotion de l'idée de +Vivre ensemble+, rappelant qu'une campagne mondiale a été menée à travers les Nations-Unies pour que le 8 décembre l'Assemblée générale des Nations-Unies adopte une résolution faisant du 16 mai de chaque année la Journée mondiale du +Vivre ensemble+.

C'est dire combien est symbolique pour l'image de l'Algérie. " Il s'agit d'une reconnaissance au vécu algérien en matière de Vivre ensemble".

La Déclaration d’Alger signée par les Ministres des Affaires Etrangères du «Dialogue 5+5»: Convergence de vues et d’actions. (EL MOUDJAHID, 23/01/2018)


La Déclaration d’Alger, qui a couronné la 14e conférence ministérielle des Ministres des Affaires Etrangères du «Dialogue 5+5», réunis hier à Alger, a plaidé en «faveur du renforcement du dialogue et de la concertation», dans le cadre de cet espace en vue d’une «convergence de vues et d’actions sur les questions régionales d’intérêt commun».

Les Ministres des 10 pays de la rive Sud et Nord de la Méditerranée présents ont estimé que le dialogue politique au sein de cet espace sous-régional «constitue le moyen idoine pour la recherche de solutions adaptées et efficaces» aux crises et foyers de tension qui secouent la région. Pour ce faire, ils appellent à la «poursuite et à l’approfondissement du dialogue et de la concertation» sur l’ensemble des questions d’intérêt commun, en vue d’un rapprochement des positions et d’une plus grande cohésion des positions dans les fora régionaux et internationaux. Les ministres sont également convenus, dans ce chapitre, de «renforcer l’efficacité de la politique de voisinage et à en assurer la pérennité». Sur les questions de sécurité régionale, les ministres ont exprimé leur «préoccupation face au retour des combattants terroristes étrangers», et saluent «toutes les actions du Forum mondial de lutte contre le terrorisme». Ils sont convenus par ailleurs de «promouvoir une approche solidaire» et une «coopération renforcée de lutte contre le terrorisme, son financement et ses connexions avec le crime organisé transnational lié à tous types de trafic illicite». De même que les ministres encouragent «l’échange d’expériences en matière de prévention de la radicalisation et de déradicalisation, de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, notamment à travers la démystification du discours terroriste, par la réhabilitation pleine et entière des victimes». De même qu’ils sont convenus de la «nécessité de renforcer leurs engagements» à tous les niveaux, en vue de lutter contre les diverses manifestation du terrorisme sur internet, et ont souligné «l’importance de promouvoir les synergies entre tous les acteurs concernés par cette menace».

S’agissant du Sahel, la déclaration finale réaffirme l’attachement des ministres à l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, pour un règlement définitif de la crise malienne, dans le respect de la volonté d’appropriation par les Maliens du processus de dialogue national, de l’unité nationale et de l’intégrité du territoire du Mali, ainsi que l’ouverture de perspectives réelles pour un développement inclusif. Les ministres ont également plaidé pour «une mobilisation continue» de la communauté internationale pour une «application pleine et effective» de l’Accord d’Alger, pour assurer la stabilité et la sécurité au Mali, mais également «dans la région sahélo-saharienne». Les diverses initiatives lancées à ce jour, CEMOC (Comité d’état-major opérationnel conjoint), le G5 Sahel et sa force de lutte conjointe contre le terrorisme, et la criminalité organisée, ainsi que les processus des pays voisins et autres partenariats, ayant pour «but la sécurisation, la stabilisation, le développement sous-régional, la lutte contre la pauvreté, le terrorisme, bénéficient du soutien des pays du dialogue 5+5. Il est souligné que les ministres prennent note avec intérêt «de l’organisation d’une conférence internationale de planification sur le financement de la force G5», le 23 février prochain à Bruxelles.

Soutien aux efforts des représentants du SG de l’ONU

Pour ce qui est de la Libye, les ministres signataires de la Déclaration d’Alger réaffirment leur position en faveur «d’une solution politique» à la crise qui secoue ce pays depuis 2011. Une solution loin de toute ingérence étrangère, basée sur le dialogue inclusif et la réconciliation nationale, dans le cadre de l’Accord politique de Skhirat du 17 décembre 2015.

Pour les chefs de la diplomatie des 5+5, cet accord est «le seul cadre viable de règlement de ce conflit sous l’égide de l’ONU». Les participants ont par ailleurs réitéré leur «rejet» de toute solution militaire en Libye, tout en soulignant leur «attachement» à l’unité et à l’intégrité territoriale de ce pays, à sa souveraineté et à sa cohésion nationales. Ils apportent, par la même occasion, leur «plein soutien» aux efforts du représentant spécial du SG de l’ONU, M. Salamé, en particulier «à la mise en œuvre de son plan d’action» du 20 septembre 2017. Dans ce cadre, les ministres des AE «encouragent instamment les parties libyennes à s’abstenir de toute action de nature à entraver le processus en cours et à poursuivre leur engagement pour un règlement rapide à la crise». La communauté internationale et les partenaires régionaux et internationaux de la Libye sont exhortés à «soutenir les efforts du gouvernement d’entente nationale, pour faire face aux besoins socio-économiques de la population libyenne».

Le processus de paix au Moyen-Orient a également été abordé par les ministres du Dialogue 5+5. Ils ont déploré la décision de l’administration américaine relative à El-Qods qui contrevient aux résolutions des Nations unies. Ils appellent au respect de ces dernières dans l’intérêt même de la paix et de la sécurité internationales. Pour les ministres, une telle initiative est de «nature à attiser les tensions dans les territoires palestiniens occupés» et «hypothèque sérieusement les chances de relance du processus de paix soutenu par la communauté internationale», appelée à «redoubler d’efforts» pour la relance du processus de paix.

Ils ont également renouvelé leur soutien «aux efforts de la réconciliation interpalestinienne», indispensable, de leur point de vue, pour «recréer un horizon politique crédible». Ils ont aussi lancé un appel à la levée immédiate du blocus imposé à la population de Ghaza.

Pour ce qui est de la Syrie, les ministres ont fait part de leur soutien plein aux «pourparlers de paix intersyriens» conduits par le représentant spécial du SG de l’ONU. Ils ont également exprimé, dans la Déclaration d’Alger, leur appui aux efforts déployés par M. De Mistura, en vue d’une réduction des violences, l’acheminement de l’aide humanitaire et un règlement juste et durable de la crise. Pour ce qui est de la situation qui prévaut en Irak, les signataires de la déclaration finale ont félicité les autorités irakiennes suite à la victoire qu’elles ont remportée face au groupe terroriste Daech.

Un développement économique et social inclusif

Le volet économique n’a pas été en reste dans la Déclaration d’Alger. Les Ministres, conscients des défis économiques sociaux et environnementaux communs auxquels font face les pays de la région, appellent «à consolider la coopération économique et à appuyer la dynamique de partenariat fondée sur la complémentarité, l’efficacité et l’équilibre des intérêts». Pour les ministres, cette approche est la plus appropriée. Ils appellent, dans ce cadre, au développement d’un partenariat euro-méditerranéen, en tant que vecteur d’une croissance respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Pour ce qui est du volet jeunesse-emploi, les Ministres ont souligné l’importance d’initier des programmes en faveur des jeunes des deux rives de la Méditerranée, pour faire face aux dérives de la radicalisation, du racisme, de la xénophobie et de l’intolérance religieuse. S’agissant de l’épineux dossier de la migration et du développement, les ministres ont confirmé leur volonté de continuer à travailler pour une migration sûre, régulière et bien gérée. Ils sont ainsi convenus d’œuvrer en faveur d’une «approche globale, concertée et équilibrée» de la gestion des flux migratoires qui concilie mobilité et lutte contre la migration irrégulière. Pour ce qui est du développement durable, les ministres ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leurs efforts pour la concrétisation d’un modèle de développement économique et social partagé, inclusif et durable.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères: "l'Algérie ne s'impliquera jamais militairement dans les conflits". (APS, 23/01/2018)


ALGER - L'Algérie ne s'impliquera jamais militairement dans les conflits des pays du Sahel, a déclaré lundi le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, soulignant, toutefois, la priorité accordée pour la lutte antiterroriste dans la région.

"L'Algérie ne s'impliquera jamais militairement dans les conflits et tout le monde le sait. La lutte antiterroriste pour nous est une priorité dans les pays du Sahel Mali et Libye. Nous sommes les premiers concernés", a affirmé M. Messahel qui s'exprimait à l'émission "Invité de la rédaction" de la radio algérienne chaîne III.

L'Algérie et l'Italie partagent l'urgence et l'exigence de la stabilisation de la Libye (le Ministre italien des Affaires Etrangères) . (APS, 23/01/2018)


ALGER - L'Algérie et l'Italie partagent "l'urgence et l'exigence" de la stabilisation de la Libye, a soutenu samedi à Alger le Ministre italien des Affaires Etrangères, Angelino Alfano.

"Nous partageons l'urgence et l'exigence de la stabilisation de la Libye, et nous partageons également (le principe) que la destinée de la Libye doit être entre les mains des libyens", a-t-il déclaré à la presse, au terme de ses entretiens avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, réitérant son soutien à l'envoyé spécial de l'ONU en Libye, Ghassan Salamé.

Le Ministre portugais des Affaires Etrangères met en avant la qualité des relations algéro-portugaises. (APS, 23/01/2018)


ALGER- Le Ministre portugais des Affaires Etrangères, Augusto Santos Silva, a mis en avant, dimanche à Alger, la qualité des relations "historiques" entre l'Algérie et le Portugal.

"Les relations entre l'Algérie et le Portugal sont excellentes et historiques", a déclaré M. Silva à l'issue d'un entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, rappelant notamment l'"appui de l'Etat algérien à l'opposition démocratique portugaise contre le régime dictatorial".

Le Ministre portugais a indiqué, également, que les deux pays entretiennent une "bonne coopération" au plan politique et institutionnel et partagent aussi la "même vision" sur nombre de questions, notamment en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme et la stabilité dans le bassin méditerranéen.

Au plan économique, M. Silva a relevé que la coopération économique algéro-portugaise est "très intéressante".

Il a fait part, à cet égard, de la tenue à Alger d'une réunion préparatoire de la réunion de haut niveau prévue en mai prochain à Lisbonne.

L'audience s'est déroulée en marge des travaux de la 14ème Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du Dialogue 5+5 en Méditerranée occidentale.

Malte souhaite développer sa coopération avec l'Algérie . (APS, 23/01/2018)


ALGER- Le Ministre maltais des Affaires Etrangères, Carmelo Abela, a fait part dimanche à Alger, du souhait de son pays de développer sa coopération dans plusieurs domaines avec l'Algérie.

Dans une déclaration à la presse à l'issue d'un entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, M. Abela a précisé que l'entretien a permis de "passer en revue les relations bilatérales algéro-maltaises", exprimant le souhait de son pays de voir "se développer une coopération fructueuse entre les deux pays dans les différents domaines, notamment le commerce, les affaires et autres secteurs économiques".

L'audience s'est déroulée en marge des travaux de la 14ème Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du Dialogue 5+5 en Méditerranée occidentale.

Echanges commerciaux de l'Algérie par régions économiques en 2017. (APS, 23/01/2018)


ALGER - Voici les importations et exportations de l`Algérie par régions économiques au cours de l'année 2017. Les chiffres entre parenthèses sont ceux de l'année 2016. Source: Centre national de l`informatique et des statistiques des Douanes (CNIS).

==IMPORTATIONS ALGERIENNES==

Régions Valeur

(MILLIONS de dollars) -Union européenne 20.236 (22.472)

-OCDE (hors UE) 5.942 (6.249)

-Autres pays d`Europe 1.910 (936)

-Amérique du Sud 3.209 (2.857)

-Asie 12.345 (11.709)

-Pays arabes (hors UMA ) 1.541 (1.927)

-Pays UMA 588 (701)

-Pays d`Afrique 186 (238)

-TOTAL importations: 45.957 (47.089)

==EXPORTATIONS ALGERIENNES==

Régions Valeur

(MILLIONS de dollars)

-Union européenne 20.291 (17.221)

-OCDE (hors UE) 6.496 (6.945)

-Autres pays d`Europe 63 (80)

-Amérique du Sud 2.473 (1.943)

-Asie 3.321 (2.197)

-Pays arabes (Hors UMA) 749 (416)

-Pays UMA 1.268 (1.173)

-Pays d`Afrique 102 (51)

-TOTAL exportations: 34.763 (30.026)

Investiture du nouveau Président du Libéria: le Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika désigne M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la Nation pour le représenter. (APS, 22/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a désigné le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah pour le représenter à la cérémonie d'investiture du nouveau Président élu du Libéria, George Weah, a indiqué dimanche un communiqué de la Présidence de la République.

"En réponse à l'invitation qu'il a reçue de Mme Ellen Johnson Sirleaf, Présidente sortante de la République du Libéria, son excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a désigné M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la Nation, à l'effet de le représenter à la cérémonie d'investiture du nouveau Président élu, son excellence Monsieur George Weah, qui aura lieu le 22 janvier à Monrovia", a précisé le communiqué de la Présidence.

Le nouveau Président du Libéria George Weah a remporté l'élection présidentielle le 26 décembre dernier, succédant ainsi à Ellen Johnson Sirleaf.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre nigérian des Affaires Etrangères. (APS, 22/01/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, samedi à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères de la République fédérale du Nigéria, Geoffrey Onyeama, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, ajoute la même source.

Le Ministre nigérian des Affaires Etrangères, M. Geoffrey Onyeama : L'Algérie et le Nigéria ont «un rôle moteur» dans le développement de l'Afrique. (EL MOUDJAHID, 22/01/2018)


L'Algérie et le Nigéria "ont toujours joué un rôle moteur" dans les efforts de développement du continent africain, a affirmé à Alger, le Ministre nigérian des Affaires Etrangères, Geoffrey Onyeama.

«L'Algérie et le Nigéria ont toujours joué un rôle moteur dans les développements réalisés en Afrique», a déclaré à la presse le responsable nigérian à son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediene dans le cadre d'une visite officielle de trois jours en Algérie, à l'invitation de son homologue Abdelkader Messahel. Il a noté, par la même occasion, «l'importance» que revêt la concertation entre les deux pays afin de «pousser l'Afrique vers le haut dans le cadre de l'Union africaine», formulant le vœu de «maintenir ce processus, notamment au vu de tous les défis qu'affronte l'Afrique en ce moment». Pour M. Onyeama, cette visite offre une occasion pour les deux parties de «se concerter» en prévision de la 30e session de la Conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union africaine qui se tiendra dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, fin janvier. Le ministre nigérian a fait état de la volonté de son pays de renforcer la coopération avec l'Algérie estimant que les deux pays, qui sont de «grands pays de l'Afrique, ont beaucoup à faire dans les secteurs économique, culturel et social», relevant que le Nigéria «souhaite, dès cette visite, préparer quelques accords» de coopération avec l'Algérie. Cette visite qui entre dans le cadre du renforcement des relations stratégiques existant entre l'Algérie et le Nigéria, sera l'occasion de faire le point sur la coopération multiforme et permettra d'examiner les voies et moyens de donner une nouvelle impulsion aux relations fortes et denses telles que définies par les chefs d'Etat algérien et nigérian, notamment à travers la tenue de la 4e session de la Haute commission bilatérale de coopération (HCBC). Les deux parties se pencheront également sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment, la situation dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, et le crime organisé qui minent cette région.(APS)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit le Secrétaire Général de l'Union du Maghreb Arabe. (MAE, 22/01/ 2018)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel ,a reçu samedi à Alger, le Secrétaire Général de l'Union du Maghreb Arabe (UMA), M. Taieb Baccouche.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, M. Baccouche a indiqué qu'il s'était entretenu avec M. Messahel sur "la réalité de l'UMA et ses défis actuels".

"Nous avons échangé les vues sur cette question et sommes parvenus à la nécessité de promouvoir l'action maghrébine commune".

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères s'entretient avec son homologue tunisien. (APS, 22/01/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s'est entretenu samedi à Alger avec le Ministre tunisien des Affaires Etrangères, Khemais Jhinaoui, qui se trouve en Algérie dans le cadre la 14ème Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du Dialogue 5+5.

Au cours de cet entretien, les chefs de la diplomatie des deux pays ont examiné l'agenda et la thématique de la réunion des 5+5, a-t-on appris auprès du ministère des Affaires étrangères, ajoutant que les deux ministres se sont félicités du niveau de représentation des membres de ce format de concertation.

La 14ème Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du Dialogue 5+5 se tiendra dimanche à Alger sous le thème "Méditerranée occidentale: promouvoir un développement économique et social inclusif partagé et durable face aux défis communs dans la région".

7ème réunion de Haut niveau des parlements des Etats membres du Dialogue 5+5: l'Algérie appelle à faire face aux menaces du terrorisme. (APS, 22/01/2018)


ALGER - L'Algérie a appelé, samedi, à faire face aux menaces du terrorisme et du crime organisé auxquelles sont confrontés les pays de la Méditerranée occidentale, dans le cadre d'une vision commune multidimensionnelle.

A l'ouverture des travaux de la 7e réunion de haut niveau des Parlements du groupe de dialogue de la Méditerranée occidentale (5+5), le vice président de l'association parlementaire de la méditerranée, Taher Kellil, représentant des présidents des deux chambres du parlement algérien, a affirmé que les défis actuels, à l'instar du développement, le transfert de la technologie, la réalisation des aspirations de la jeunesse, ainsi que la lutte contre l'extrémisme violent, le terrorisme, la migration clandestine, le crime organisé, exigent des Etats du Dialogue 5+5 l'adoption "d'une vision commune, cohérente et multidimensionnelle".

7ème réunion de Haut niveau des parlements des Etats membres du Dialogue 5+: pour la promotion de la coopération internationale pour faire face au terrorisme et à l'immigration clandestine. (APS, 22/01/2018)


ALGER - Les participants à la 7ème réunion de Haut niveau des parlements des Etats membres du Dialogue 5+5 ont appelé samedi à Alger à promouvoir la coopération internationale pour faire face aux phénomènes du terrorisme, de l'extrémisme violent et de l'immigration clandestine.

Ainsi, les participants ont affirmé, dans leurs recommandations, qu'une "approche fragmentée pour lutter contre ces phénomènes ne peut pas aboutir", appelant à "la promotion de la coopération internationale, plus particulièrement en matière pénale, tout en respectant l'Etat du droit et les Droits de l’homme".

La réunion a, dans ce contexte, recommandé la mise en place, entre les pays du Dialogue 5+5, et en coopération avec l'ONU, d'une "stratégie globale" pour prévenir et lutter contre l'immigration clandestine, l’extrémisme violent et le terrorisme "pour couvrir tous les aspects liés à la lutte contre ces phénomènes".

Le Ministre libyen des Affaires Etrangères, M. Mohamed Taher Siala: l'Algérie a toujours soutenu la Libye et appuyé une solution politique dans ce pays. (APS, 22/01/2018)


ALGER - Le Ministre libyen des Affaires Etrangères, M. Mohamed Taher Siala, a affirmé samedi à Alger, que l'Algérie figure parmi les pays qui sont en faveur d'une solution politique en Libye, soulignant qu'elle a " toujours" soutenu ce pays.

M. Siala a précisé, dans une déclaration à la presse, que la rencontre avec son homologue algérien, Abdelkader Messahel," s'inscrit dans le cadre des rencontres périodiques qui se déroulent constamment dans un climat fraternel ".

Il a affirmé que la Libye qui a toujours bénéficié du soutien de l'Algérie a été également aux côtés de l'Algérie pendant la Guerre de Libération.

Il a précisé que les deux parties se sont concertées sur les dossiers communs, indiquant qu'il avait présenté à M.Messahel un aperçu sur les derniers développements de la situation en Libye.

" Il n'est pas étrange que l'Algérie soit tenue informée de ce qui se passe en Libye, étant un des principaux états à soutenir la solution politique dans ce pays, ajoutant qu'elle est l'un des premiers pays à déclarer que la solution en Libye n'était pas militaire mais politique dans le cadre de l'accord politique signé en 2015 ".

Le chef de la diplomatie libyenne a également indiqué qu'il s'était entretenu avec M. Messahel sur l'ordre du jour de la réunion de dimanche (5+5), l'agenda africain pour la tenue du Sommet africain et sur certaines questions ayant trait à la sécurité régionale.

M. Siala a souligné la convergence de vues au service des deux peuples.

"La Russie et l'Algérie : Similitudes et convergences de vues dans divers domaines" (Sputnik) . (APS, 22/01/2018)


MOSCOU - La Russie et l'Algérie entretiennent une "coopération datant de plusieurs années, et partagent des positions communes dans de nombreux domaines : diplomatie, commerce, géopolitique et lutte-antiterroriste", écrit samedi l'agence Sputnik.

Dans la rubrique "Points de vue", l'auteur de l'article, Mikhail Gamandiy-Evgorov, note qu' "Après les fameuses années 1990, chaotiques pour les deux pays: Eclatement de l'URSS, et Guerre contre le terrorisme à la même période pour l'Algérie, les deux nations se trouvent aujourd'hui en position de force: l'Algérie sur la scène régionale et continentale, la Russie sur la scène mondiale. Les soutiens à la souveraineté nationale des Etats et au concept multipolaire de la gestion du monde sont également des aspects qui rapprochent considérablement Alger et Moscou".

"Au-delà d'une alliance qui dure, poursuit le commentateur, il y a aussi des faits qui confirment une certaine ressemblance entre les deux nations.

Une chose est certaine: le plus grand pays du monde et le plus grand d'Afrique en termes de superficie n'ont jamais lésiné sur les moyens lorsqu'il s'agissait de défendre la souveraineté et la sécurité nationale.

Grande Guerre patriotique pour la Russie face aux nazis: avec les plus lourds sacrifices au niveau mondial, civils comme militaires. L'Algérie, elle, aura sa longue guerre d'indépendance, acquise au prix d'innombrables victimes".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit une distinction de la famille des Collectivités locales. (APS, 18/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu, jeudi à Alger, une distinction de la famille des Collectivités locales, à l'occasion de la rencontre d'orientation nationale des président des Assemblées populaire communales et de wilayas (APC-APW), en hommage à ses efforts pour le développement local durable.

Cette distinction a été remise au Secrétaire Général de la Présidence de la République, Habba El-Okbi.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Bouclier de l'Organisation Arabe de l'Education, de la Culture et des Sciences (ALECSO). (APS, 18/01/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu le Bouclier de l'Organisation Arabe de l'Education, de la Culture et des Sciences (ALECSO) pour ses efforts en faveur de la consécration de la culture du dialogue et de la réconciliation et son soutien au développement de l'éducation, des sciences et de la culture, a affirmé mercredi à Alger le Directeur Général d'ALECSO.

Abdelaziz Bouteflika est le premier Président arabe à recevoir cette distinction.

Le Premier Ministre Ahmed Ouyahia a reçu le Bouclier d'ALECSO des mains du directeur général de l'organisation, Saud Hilal Al-Harbi, qui est arrivé mardi à Alger dans le cadre d'une visite officielle de trois jours.

A l'issue de la cérémonie, M. Hilal Al-Harbi a déclaré que la distinction du Président Bouteflika se veut une reconnaissance pour "avoir été l'un des dirigeants arabes actuels qui ont guidé et continuent à guider la Nation arabe", saluant le "progrès et le développement que connait l'Algérie sous sa direction".

Le Directeur Général de l'Organisation a estimé que l'Algérie "est un grand pays qui a été une référence pour plusieurs pays arabes sur tous les fronts", ajoutant que l'histoire de la révolution algérienne est aujourd'hui enseignée dans plusieurs pays arabes".

Hilal Al-Harbi a salué l'expérience algérienne dans les domaines culturel et éducatif ainsi que dans la lutte antiterroriste qui lui a permis de "surmonter la crise grâce à la clairvoyance et à la sagesse du Président Bouteflika et à la coopération positive du peuple algérien", soulignant que plusieurs pays arabes tirent profit de l'expérience algérienne dans ce domaine.

"L'expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme ne se limite pas uniquement aux aspects juridique et pénal", a fait savoir le responsable. "Elle se distingue également par son orientation vers la sensibilisation et l'intérêt accordé à la dimension socio-culturelle à l'effet de tarir les ressources du terrorisme", a-t-il ajouté, mettant en exergue la politique de réconciliation nationale initiée par le Président Bouteflika qu'il a menée avec succès grâce à sa "clairvoyance".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Directeur Général de l'Organisation Arabe de l'Education, de la Culture et des Sciences (ALECSO). (APS, 18/01/2018)

ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi à Alger, le Directeur Général de l'Organisation Arabe pour l'Education, la Culture et les Sciences (Alesco), Saoud Hilal El-Harbi, qui effectue une visite officielle en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre.

"Durant cette audience, le Premier Ministre a reçu, au nom de M. le Président de la République, de M. El-Harbi le bouclier de l'Alesco décerné par cette organisation à son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, qui est ainsi le premier chef d'Etat arabe à se voir attribuer cette haute distinction", précise le communiqué.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel : l'Algérie "prête à accompagner l'Organisation Arabe de l'Education, de la Culture et des Sciences (ALECSO) dans la défense de l'identité arabe". (APS, 18/01/2018)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a affirmé mercredi que l'Algérie était prête à accompagner l'Organisation Arabe de l'éducation, de la Culture et des Sciences (ALECSO) dans ses nouvelles démarches pour "la défense de l'identité arabe dans le cadre des crises que connait la région".

Dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience accordée au Directeur Général de l'ALECSO, Saoud Hilal Al-Arabi, M. Messahel a exprimé la disponibilité de l'Algérie à accompagner l'ALECSO dans ses nouvelles démarches pour "la défense de l'identité et l'indépendance à la lumière des mutations induites par les crises prévalant dans le monde arabe", indiquant que le règlement des problèmes que connait le monde arabe "doit s'appuyer sur les valeurs de la réconciliation, de la concorde et du dialogue".

M. Messahel a ajouté que l'entretien a porté notamment sur "la réforme de l'ALECSO, partant de la nécessité de s'adapter aux mutations survenues dans les pays arabes et la région"

"Le rôle pionnier de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent", a également été évoqué ajoutant que l'Algérie "a réussi à franchir cette étape, grâce à la culture de paix et réconciliation".

Par ailleurs, M. Messahel a fait part d'une proposition formulée par l'Algérie et la Tunisie pour l'institution "d'une journée mondiale du vivre ensemble, du vivre dans le cadre de la réconciliation, de la coexistence et de l'acceptation de l'autre", ajoutant que l'ALECSO "veillera à promouvoir cette journée au niveau arabe, en vue de défendre notre identité".

De son côté, le Directeur Général de l'ALECSO a salué la sagesse et la perspicacité du président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui ont permis de '"surmonter les difficultés aux niveaux national, régional et mondial, aussi bien dans le passé lorsqu'il était ministre des affaires étrangères que maintenant en tant que chef d'Etat".

M. Al-Arabi a indiqué que l'entretien qu'il a eu avec M. Messahel et plusieurs responsables "a permis d'évoquer l'expérience remarquable de l'Algérie dans le domaine de la réconciliation nationale et de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme", appelant à la "généralisation de cette expérience et sa mise à profit dans les domaines de l'éducation et de la culture".

L'Algérie "mène actuellement plusieurs démarches en vue d'instituer le 16 mai journée de la coexistence pacifique", a-t-il dévoilé, précisant que l'Organisation "prépare l'institution de cette journée, à travers l'élaboration de différents programmes consacrant l'identité arabe".

Le Portugal salue le haut niveau de professionnalisme de la police algérienne. (APS, 18/01/2018)


ALGER - Une délégation de la police portugaise, arrivée mardi à Alger, a salué " le haut niveau" de professionnalisme de la police algérienne dans sa lutte contre toutes les formes de criminalité, a indiqué un communiqué de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN).

Lors de sa visite au siège du Centre de commandement et de contrôle (CCC), en compagnie de cadres de la DGSN, la délégation portugaise a salué "le haut niveau de professionnalisme de la police algérienne notamment dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes", rappelant que sa visite en Algérie tend à renforcer la coopération entre les polices des deux pays qui ont réalisé, aux cours de ces dernières années, "des avancées majeures".

Au siège du CCC, la délégation a écouté un exposé sur la mission et l'organisation de la DGSN et les différentes étapes de développement et de modernisation qu'a connues la police algérienne en matière de formation en ressources humaines et d'utilisation des technologies de pointes pour lutter contre le crime dans le cadre de l'application des lois de la République et du respect des droits de l'Homme.

Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja reçu à Téhéran par le Président iranien. (APS, 17/01/2018)


ALGER - Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja et la délégation parlementaire l'accompagnant ont été reçus, mardi à Téhéran (Iran), par le Président de la République islamique iranienne Hassan Rouhani, indique un communiqué de l'APN.

Lors de cet entretien, M. Rouhani s'est félicité de la qualité des relations bilatérales et de l’aspiration des deux pays à les promouvoir dans les différents domaines de coopération pour être à la hauteur de la position prépondérante de l'Algérie et de l'Iran, précise la même source.

M. Saïd Bouhadja, Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN): l'Algérie demeure fidèle à ses principes et attachée à la paix et à la sécurité internationales. (APS, 17/01/2018)


TEHERAN - Le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja a réitéré, mardi à Téhéran (Iran), que "l'Algérie demeurait fidèle à ses principes, engagée par les chartes et résolutions internationales et attachée à la paix et à la sécurité internationales et au règlement des conflits par les voies pacifiques".

Dans son allocution lors des travaux de la 13e session de l'Union interparlementaire des Etats membres de l'Organisation de la coopération islamique (UPCI), M. Bouhadja a réaffirmé que "l'Algérie demeurait fidèle à ses principes, engagée par les chartes et résolutions internationales et attachée à la paix et à la sécurité internationales, au règlement des conflits par les voies pacifiques et à la non-ingérence dans les affaires internes des pays".

Soulignant que "le Monde musulman est confronté à des défis majeurs dont le terrorisme et le crime transfrontalier" le Président de l'APN a appelé à "la conjugaison des efforts pour leur faire face et éliminer les causes de leur propagation".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Premier Ministre malien. (APS, 15/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu dimanche à Alger, le Premier Ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, qui effectue une visite de travail de deux jours en Algérie.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s'entretient avec son homologue malien. (MAE, 15/01/2018)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s'est entretenu samedi à Alger avec son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga, qui effectue une visite de travail de deux jours en Algérie.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et du Ministre de l'Interieur et des collectivités locales et d’aménagement du territoire, M. Nour-Eddine Bedoui.

Cette visite qui sera l'occasion pour M. Maïga d'examiner avec son homologue algérien la coopération bilatérale et les perspectives de sa consolidation et de son élargissement, permettra également d'aborder les questions régionales d'intérêt commun, notamment au Sahel.

A son arrivée à l'aéroport international Houari Boumediene, M. Maïga a affirmé que "l'Algérie joue depuis toujours un rôle majeur et essentiel dans la stabilité du Mali. A deux reprises au moins, elle est intervenue pour aider les Maliens à se retrouver entre eux, que ce soit en 1992 ou en 2015".

Il a ajouté qu'aujourd'hui, ce qui faisait "la pierre angulaire" de la politique intérieure et extérieure du Mali, c'était l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, soulignant que les relations entre les deux pays "puisaient leur source dans une histoire commune".

L'Algérie encourage les mouvements maliens à un plus grand rapprochement avec les autorités de leur pays (Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia) . (APS, 15/01/2018)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a affirmé, samedi à Alger, que l'Algérie "encourage les mouvements maliens à davantage de pas et à un plus grand rapprochement avec les autorités maliennes" en faveur de la paix et de la réconciliation nationale.

Répondant aux questions des journalistes à l'issue de son entretien avec son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga, au siège du Premier Ministère, M. Ouyahia a déclaré que le rôle attendu actuellement de l'Algérie après les importantes étapes franchies sous sa supervision conduite en faveur de la paix au Mali, était d'"encourager les mouvements maliens à davantage de pas et à un plus grand rapprochement avec les autorités maliennes".

"C'est un honneur à l'Algérie d'avoir accompagné les frères maliens dans leur dialogue dans leur pays et d'avoir contribué au rapprochement des visions, ce qui abouti à la signature de l'accord de paix et de réconciliation au Mali".

Le Premier Ministre malien salue la "disponibilité" de l'Algérie à rester au côté du Mali dans sa quête de paix et de stabilité. (APS, 15/01/2018)


ALGER- Le Premier Ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, a salué samedi à Alger, la "disponibilité " de l'Algérie à rester au côté du Mali pour la restauration de la paix et de la stabilité dans ce pays.

"La rencontre que j'ai eue avec mon homologue algérien a été une occasion de constater la confirmation de la disponibilité de l'Algérie à rester au côté du Mali pour que nous puissions avancer sur la voix de la stabilisation du pays", a déclaré M. Maïga à l'occasion du point de presse qu'il a conjointement animé avec le Premier Ministre Ahmed Ouyahia.

Rappelant que l'accord de paix et de réconciliation au Mali est issu du processus d'Alger, M. Maïga a souligné que l'Algérie "joue un rôle important et majeur dans ce qui concerne la paix, la stabilité et la sécurité au Mali et dans la sous-région", exprimant le souhait des autorités maliennes de pouvoir "réaliser des avancées significatives" et parvenir à la stabilisation de l’ensemble de son territoire.

Il a rappelé dans ce sens que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika avait séjourné durant les années 60 à Gao (Nord du Mali), où il dirigeait le front Sud de la Guerre de libération d'Algérie.

M. Maïga a également relevé que son pays "tente de s'inspirer de l'expérience algérienne en matière de réconciliation nationale", estimant que cette expérience "constitue un bon cas d’école en la matière".

Il a ajouté que sa visite en Algérie était une occasion de "procéder à une évaluation des relations algéro-maliennes et d'envisager de leur donner un nouvel élan" en maitrisant notamment les "enjeux sécuritaires".

Le Premier Ministre malien effectue depuis samedi une visite de travail de deux jours en Algérie.

Le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale salue la disponibilité de l'Algérie à aider son pays pour l'élaboration d'une loi d'entente nationale. (APS, 15/01/2018)


ALGER- Le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Tieman Hubert Coulibaly, a salué dimanche à Alger la disponibilité de l'Algérie à aider son pays en vue d'aboutir à une loi d'entente nationale, en s'inspirant de la réconciliation nationale algérienne.

"C'est une nécessité pour que nous ayons une charte sur l'entente nationale. Bien entendu, l'Algérie a annoncé qu'elle était disposée et disponible à participer à tout travail de conception et de réflexion pouvant aider le Mali, très rapidement, à concrétiser cette volonté présidentielle en vue d'élaborer une loi d'entente nationale", a déclaré M. Coulibaly au terme de son entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Communauté nationale à l'étranger: des mesures pour faciliter la création des micro-entreprises en Algérie. (APS, 15/01/2018)


Alger- Les jeunes issus de la communauté nationale établie à l'étranger pourront désormais créer des micro-entreprises en Algérie en bénéficiant des dispositifs d'appui à la création d'activité, dans le cadre des mesures prises par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, visant à inciter les membres de la communauté à participer au développement de l'économie nationale.

Parmi les mesures prises par le Président de la République en faveur de la communauté nationale à l'étranger, figure celle qui permet aux jeunes de cette communauté de pouvoir bénéficier des dispositifs d'appui à la création de micro-entreprises en Algérie dans de nombreux secteurs.

Dans ce cadre, le programme du Président de la République "accorde un intérêt particulier à la communauté nationale à l'étranger et à sa participation active dans tous les secteurs de l'économie nationale", note un document établi par le ministère du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, et dont l'APS a obtenu une copie.

Lancement officiel de la création d’une Commission parlementaire mixte Algérie-Union Européenne. (APS, 15/01/2018)


BRUXELLES- La Conférence des présidents du Parlement européen a approuvé la création d'une commission parlementaire mixte Parlement algérien-Parlement européen en vue de rehausser le niveau du dialogue interparlementaire entre les deux institutions, a-t-on appris auprès d'une source européenne.

La décision de la Conférence des présidents du Parlement européen, haute instance composée des chefs des groupes politiques et du président du Parlement européen, prise lors d’une réunion tenue jeudi à Bruxelles, est "le fruit d’une coopération régulière et soutenue entre les deux institutions législatives, depuis plus de 30 ans", a-indiqué la même source.

La création de cette commission "concrétise ainsi la volonté exprimée par les parlementaires algériens et européens à l’occasion de la 15e rencontre interparlementaire tenue à Alger, le 3 novembre 2016, de rehausser le niveau du dialogue interparlementaire", a-t-on ajouté.

L'Algérie dans le Top 10 des destinations à découvrir d'un Tour opérateur français. (APS, 15/01/2018)


PARIS - L'Algérie a été mise dans le Top 10 des destinations à découvrir en 2018 du Tour opérateur français de haut de gamme Voyages du Monde.

Elle figure parmi les autres destinations : Groenland, Egypte, Serbie, Hawaï, Nicaragua, Philippines, Mozambique, Danemark et France.

"Après une décennie sombre, nous allons enfin pouvoir redécouvrir les merveilles d'un pays au potentiel énorme. L’Algérie c’est l’Iran du Maghreb", a affirmé, sur le site du voyagiste, son P-DG Jean-François Rial, soulignant qu'Alger "a le vent en poupe".

Pour Voyageurs du Monde, "un air de renouveau file entre l’héritage culturel de sa Casbah classée par l’UNESCO, l’amphithéâtre de ses collines dégringolant dans la Méditerranée, ses bâtiments années 50, en plein revival", expliquant que "des quartiers entiers se transforment et voient fleurir restaurants ethniques, burger et sushi bars, roof top et boutiques de déco".

Le message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la célébration du succès du lancement d'Alcomsat1 (Texte intégral). (APS, 09/01/2018)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé lundi, à l'occasion de la célébration du personnel de l'Agence Spatiale Algérienne (ASAL) pour la réalisation et la mise en orbite réussie du satellite algérien de télécommunications spatiales Alcomsat-1, un message, dont voici la traduction APS:

"Mesdames, Messieurs,

Immense est ma joie de constater aujourd'hui avec satisfaction que la création, en 2012, de l'Agence spatiale algérienne (ASAL) et de son centre de développement des satellites (CDS) a été une démarche judicieuse et un investissement fructueux, en ce sens où cette dernière a démontré sa capacité indéniable à prendre en charge la mise en œuvre du programme spatial national en cours jusqu'en 2020. Une entreprise méritoire dont le peuple algérien en entier peut s'enorgueillir.

En effet, ce programme a porté ses fruits à travers le lancement d'une série de satellites pour l'observation de la terre au plan de l'environnement, de l'aménagement du territoire, des ressources minières et agricoles, de l'urbanisme et des transports ainsi que pour la prévention et la gestion des risques majeurs.

Ce programme stratégique a le mérite d'avoir formé des compétences humaines de haut niveau dont les missions ne seront plus, à l'avenir, l'exploitation et la garantie du bon fonctionnement des satellites lancés, dont Alcomsat-1 mais également la poursuite du processus de développement des technologies spatiales en Algérie.

Mesdames, Messieurs,

L'objectif principal de notre investissement en la ressource humaine n'est pas uniquement l'acquisition des nouvelles technologies mais leur appropriation et la maitrise de leurs applications pour entrer en phase de production du savoir et de génération de richesses en vue d'être au diapason des nations développées, sachant que la souveraineté et l'autonomie de l'Algérie ne sauraient être complètes sans l'instruction et l'acquisition du savoir, des connaissances, des sciences et des technologies pour un développement intégré.

Cet aboutissement passe nécessairement par des partenariats scientifiques et technologiques avec différents partenaires à travers le monde, à l'instar de ce que nous avons réalisé avec la République populaire de Chine amie.

Le lancement du satellite Alcomsat-1 était devenu plus qu'indispensable pour répondre aux besoins de notre pays en matière de télécommunications spatiales, de services télévisuels, de transmission audio, d'internet à haut débit, de télé-enseignement, de télémédecine et d'autres applications.

L'Agence Spatiale Algérienne (ASAL) offre une maquette d'Alcomsat-1 au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika pour ses efforts au développement du programme spatial algérien. (APS, 09/01/2018)


ALGER - L'Agence Spatiale Algérienne (ASAL) a offert lundi à Alger une maquette du premier satellite algérien de télécommunications "Alcomsat-1", lancé récemment depuis la Chine, au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika en reconnaissance à son soutien et à ses efforts en faveur du développement et la promotion du programme spatial algérien.

"L'ASAL exprime ses vives remerciements au chef de l'Etat pour ses encouragements et ses efforts en faveur du développement du programme spatial algérien couronné récemment par le lancement réussi du premier satellite de télécommunications Alcomsat-1", a indiqué un responsable de l'ASAL lors de la cérémonie de présentation du satellite Alcomsat-1 en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, et de membres du gouvernement.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre tunisien de l'Intérieur. (APS, 09/01/2018)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu lundi à Alger le Ministre tunisien de l'Intérieur, Lotfi Brahem, qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre des rencontres de concertation entre les responsables des deux pays, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Nouredine Bedoui.

Le Ministre tunisien de l'Intérieur: l'Institut National de Criminalistique et de Criminologie (INCC), "une fierté pour les pays arabes". (APS, 09/01/2018)


Le Ministre tunisien de l'Intérieur, Lotfi Brahem a affirmé, dimanche à Alger, que l'Institut National de Criminalistique et de Criminologie (INCC) était "une fierté pour les pays arabes" au vu "des normes internationales utilisées en matière d'enquête criminelle, et qui n'existent même pas dans des pays européens".

"C'est un honneur pour moi de visiter cet grand édifice et pôle technologique qui est une fierté pour l'Algérie et pour le monde arabe" (Lotfi Brahem)

"C'est un honneur pour moi de visiter cet grand édifice et pôle technologique qui est une fierté pour l'Algérie et pour le monde arabe au vu des normes internationales utilisées et du progrès technologiques, introuvable même dans des pays européens", a déclaré le ministre tunisien lors de sa visite, ainsi que la délégation l'accompagnant, aux différents départements et services de l'Institut en compagnie du Commandant de la gendarmerie nationale, le Général major Menad Nouba.

Le Ministre tunisien de l’Intérieur en visite en Algérie : Renforcement de la coopération sécuritaire. (EL MOUDJAHID, 08/01/2018)


«Ma visite en Algérie s’inscrit dans le cadre de la tradition de communication visant à examiner et à mettre à profit les expériences propres au service de la sécurité des deux pays et peuples, algérien et tunisien», a déclaré M. Brahem à la presse à l’issue de son entretien avec le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui.

Précisant que cette visite était sa première sortie officielle en dehors de la Tunisie, le ministre tunisien de l’Intérieur a tenu à transmettre les salutations du Président tunisien, Béji Caïd Essebsi et du Premier Ministre tunisien, Youssef Chahed, au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et au Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Pour sa part, M. Bedoui a mis l’accent sur l’importance d’accorder «la priorité à la préservation de la sécurité des deux pays et à la quiétude et la sérénité de leurs peuples», ajoutant que «pour ce faire, il faut prioriser cette communication et coordination sécuritaire dans les différents domaines».

Pour M. Bedoui, la rencontre avec son homologue tunisien constitue «une opportunité pour œuvrer à la consécration des instructions des présidents des deux pays pour hisser ces relations à un très haut niveau».

Ces discussions, a-t-il révélé, ont permis d’évoquer les relations bilatérales et de mettre en avant la nécessité de la coopération et de la coordination permanentes entre les différents services sécuritaires algériens et tunisiens pour préserver nos deux pays, étant donné l’interdépendance de leur sécurité.

«Ces valeurs sont consacrées dans nos relations historiques et frontalières au niveau stratégique, ce qui exige de nous d’être au niveau de ces défis», a conclu M. Bedoui. (APS)

L'Iran souhaite acheter le phosphate algérien (Ministère de l'Industrie et des Mines). (APS, 08/01/2018)

ALGER - L'Ambassadeur d'Iran à Alger, Reda Amiri, a fait part jeudi à Alger, lors d'un entretien avec le Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, du souhait de son pays d'acheter le phosphate algérien, a indiqué un communiqué du Ministère de l'Industrie et des Mines.

M. Amiri "a affiché le souhait de l'Iran, grand importateur de phosphate, d'acheter cette matière première directement à partir de l'Algérie", note la même source.

M. Yousfi s'est dit favorable à cette proposition, invitant les entreprises dans les deux pays à engager des discussions afin d'arriver à des accords permettant l'exportation du phosphate algérien vers l'Iran.

Lors de cette entrevue, les deux parties ont évoqué les perspectives de coopération économique et industrielle et mis l'accent sur la nécessité de renforcer et de développer davantage le partenariat économique entre l'Iran et l'Algérie, afin de "les hisser au niveau d'excellence des relations politiques", surtout que les domaines de coopération sont "assez larges", note le texte.

Dans ce cadre, l'Ambassadeur iranien a souligné la disponibilité de son pays, qui cumule une grande expérience dans le domaine industriel, à accompagner l'Algérie dans sa politique de diversification de son économie, à travers des partenariats dans les secteurs industriel et minier, a ajouté la même source.

De son côté, M. Yousfi a affirmé la volonté de l'Algérie à coopérer avec l'Iran dans tous les domaines industriels, notamment les industries agroalimentaires et du textile qui sont des filières où les deux pays "peuvent avoir un échange d'expertise".

L'Algérie et l'Iran sont liés par une Haute commission mixte qui se tient périodiquement, et par une commission mixte dédiée au secteur de l'Industrie.

Le Ministre de l’énergie à Baghdâd : Sonatrach veut investir en Irak. (EL MOUDJAHID, 08/01/2018)


Le Ministre irakien du Pétrole, M. Jabbar Ali Al-Lueibi, a exprimé, hier à Baghdad, le grand intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak et à ce que la compagnie peut apporter en termes de savoir-faire et d’expérience, notamment dans le domaine gazier, a indiqué un communiqué de ministère de l'Energie. M. Jabbar Al-Lueibi a exprimé cet intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak, lors de son entretien avec le ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, qui effectue une visite de travail à Baghdad à l’invitation de son homologue irakien. M. Guitouni a déclaré à ce propos que l’Algérie entend renforcer sa présence en Irak à travers la Sonatrach et étudie les possibilités d’investissement et d’affaires dans tous les domaines liés à l’énergie, en particulier dans l’exploration, dans le développement des gisements de pétrole ou de gaz en cours d’exploitation ou non encore explorés ainsi que dans la commercialisation. Il a également souligné la nécessité de consolider un «partenariat gagnant-gagnant» dans l’industrie pétrolière et gazière qui soit notamment basé sur la formation et l’échange d’expériences. Les deux ministres ont qualifié les relations bilatérales d’»excellentes et d’historiques» notamment dans le domaine de l’énergie et des hydrocarbures. S’exprimant sur la qualité «historique» des relations bilatérales, le ministre irakien a rappelé que l’Algérie avait apporté «son concours et son savoir-faire à l’Irak suite à la décision de nationalisation des hydrocarbures, ce qui a permis à la compagnie irakienne de réussir la période de transition et d’exploiter correctement ses champs pétroliers». Le ministre a surtout rappelé «l’apport conséquent et précieux de Sonatrach dans la formation des ingénieurs irakiens et dans le transfert de son expérience et son savoir-faire», précise le communiqué du ministère de l'Energie. Les deux parties ont également mis l’accent sur la volonté des deux pays à renforcer davantage leur coopération et «d’ouvrir, à l’occasion de la visite du ministre algérien, un nouveau chapitre dans les relations algéro-irakiennes» de façon à l’étendre à tous les process liés aux industries du gaz et des hydrocarbures. Ils ont enfin réaffirmé leur volonté de poursuivre les concertations et d’approfondir les synergies entre les deux pays, dans le cadre de la déclaration Opep et non-Opep en vue de stabiliser les marchés pétroliers sur les moyen et long termes. Pour rappel, le ministre de l’Energie est accompagné, au cours de cette visite, par le Pdg de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour et une délégation du ةinistère et de Sonatrach. (APS)

Le Ministre irakien du pétrole exprime le grand intérêt de son pays à la présence de Sonatrach

Un savoir-faire reconnu

Le Ministre irakien du pétrole, M. Jabbar Ali al-Lueibi a exprimé hier à Baghdad le grand intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak et à ce que la compagnie peut apporter en termes de savoir-faire et d’expérience, notamment dans le domaine gazier, a indiqué un communiqué de ministère de l’Energie. M. Jabbar Al-Lueibi a exprimé cet intérêt qu’accorde son pays à la présence de Sonatrach en Irak, lors de son entretien avec le ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni qui effectue une visite de travail à Baghdad à l’invitation de son homologue irakien. M. Guitouni a déclaré à ce propos que l’Algérie entend renforcer sa présence en Irak à travers la Sonatrach et étudie les possibilités d’investissement et d’affaires dans tous les domaines liés à l’énergie, en particulier dans l’exploration, dans le développement des gisements de pétrole ou de gaz en cours d’exploitation ou non encore explorés ainsi que dans la commercialisation. Il a également souligné la nécessité de consolider un «partenariat gagnant -gagnant» dans l’industrie pétrolière et gazière qui soit notamment basé sur la formation et l’échange d’expériences . Les deux Ministres ont qualifié les relations bilatérales d»‘excellentes et d’historiques» notamment dans le domaine de l’énergie et des hydrocarbures. S’exprimant sur la qualité «historique» des relations bilatérales, le ministre irakien a rappelé que l’Algérie avait apporté «son concours et son savoir-faire à l’Irak suite à la décision de nationalisation des hydrocarbures, ce qui a permis à la compagnie irakienne de réussir la période de transition et d’exploiter correctement ses champs pétroliers». Le ministre a surtout rappelé «l’apport conséquent et précieux de Sonatrach dans la formation des ingénieurs irakiens et dans le transfert de son expérience et son savoir-faire», précise le communiqué du ministère de l’Energie. Les deux parties ont également mis l’accent sur la volonté des deux pays de renforcer davantage leur coopération et «d’ouvrir, à l’occasion de la visite du ministre algérien, un nouveau chapitre dans les relations algero-irakiennes» de façon à l’étendre à tous les process liés aux industries du gaz et des hydrocarbures. Ils ont enfin réaffirmé leur volonté de poursuivre les concertations et d’approfondir les synergies entre les deux pays, dans le cadre de la déclaration Opep et non Opep en vue de stabiliser les marchés pétroliers sur le moyen et long terme. Pour rappel, le ministre de l’Energie est accompagné, au cours de cette visite, par le P-dg de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour et une délégation du ministère et de Sonatrach. (APS)

Le soutien indéfectible de l'Algérie au peuple palestinien réaffirmé (Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika) . (APS, 04/01/2018)


ALGER- Le Président de la République, M. MAbdelaziz Bouteflika, a adressé un message de vœux au pPrésident de l'Etat de Palestine, M. Mahmoud Abbas, président du comité exécutif de l'Organisation de la libération de la Palestine (OLP), à l'occasion du 53e anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er janvier dans lequel il a réaffirmé le soutien de l'Algérie à la cause palestinienne et sa solidarité avec le peuple et les dirigeants palestiniens.

"Il m'est agréable au moment où le peuple palestinien célèbre le 53e anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution du 1er janvier, de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos vœux les meilleurs, priant Dieu Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être et de réaliser les aspirations de votre peuple à la liberté et l'indépendance", a écrit le président Bouteflika dans son message. "Je saisis cette occasion pour saluer vos efforts constants ainsi que le courage du peuple palestinien pour relever les défis et défendre ses symboles sacrés et ses droits nationaux", a ajouté le chef de l'Etat.

Le Président Bouteflika a réaffirmé "le soutien de l'Algérie à la cause palestinienne ainsi que sa solidarité avec le peuple palestinien et ses dirigeants, jusqu'au recouvrement de ses droits légitimes et l'établissement de son Etat indépendant avec El Qods pour capitale", a conclu le Président Bouteflika.

Retour de la paix et de la stabilité : Le Mali s’inspire de la Charte pour la réconciliation nationale. (EL MOUDJAHID, 04/01/2018)


Le Président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a annoncé dans son message de fin d'année que son pays va se doter d'une loi "d'entente nationale" pour parvenir à la paix et la stabilité dans son pays en s'inspirant de la Charte pour la paix et la réconciliation algérienne qui a permis de tourner la page de la tragédie nationale.

Le Président malien qui entend mettre en pratique sa feuille de route d'entente nationale s'est dit s'inspirer d'une "Charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale" qui lui a été remise le 20 juin, deux ans jour pour jour après la signature de l'accord de paix et de réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger. La Charte pour la paix et la réconciliation nationale, approuvée par référendum populaire le 29 septembre 2005, a permis de tourner la page de la tragédie nationale pour ouvrir la voie à la relance de l'économie nationale. La Charte pour la paix et la réconciliation nationale, pierre angulaire de la politique du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dès son élection à la magistrature suprême en avril 1999 a permis à l’Algérie de retrouver la paix et la sécurité, éléments indispensables pour relancer la construction et l’édification nationales. Dans son message le Président malien assure que cette loi ne "ne constitue ni une prime à l'impunité ni un aveu de faiblesse. Encore moins un déni du droit des victimes", soulignant que d'autres pays confrontés aux mêmes phénomènes "ont pratiqué une démarche similaire", en référence notamment à la loi de "concorde civile" de 1999 en Algérie plébiscitée avec plus de 98% de "oui". La loi en question prévoit également de ne pas poursuivre "tous ceux impliqués dans une rébellion armée" n'ayant "pas de sang sur les mains", a soutenu le chef de l'Etat malien.

Pour "mettre fin à certaines supputations" sur un éventuel report des scrutins prévus en 2018, M. Keita a réitéré "l'assurance que toutes les élections — et plus particulièrement la présidentielle et les législatives — se tiendront dans le respect des délais constitutionnels". "Je suis à la tâche, je travaille, et j'assume parfaitement la difficulté d'hériter d'un pays que certains avaient plongé dans le chaos et voulaient détruire", a-t-il simplement déclaré, qualifiant l'année à venir de "cruciale" pour le Mali.

Son message, dans la nuit de dimanche à lundi, est intervenu peu après la désignation d'un nouveau gouvernement. Le président Keïta a dit s'inspirer de la "Charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale" qui lui a été remise le 20 juin, deux ans jour pour jour après la signature, entre le gouvernement malien et les mouvements politico-militaires, de l'accord de paix et de réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger.

Pour "conforter la réconciliation nationale", cette Charte "propose des mesures spéciales de cessation de poursuite ou d'amnistie en faveur de certains acteurs de la rébellion armée de 2012", a-t-il indiqué. "Le projet de loi sur l'entente nationale" qui sera présenté "dans les semaines qui viennent" prévoira donc "l'exonération de poursuites de tous ceux impliqués dans une rébellion armée, mais qui n'ont pas de sang sur les mains", a-t-il ajouté. Il comportera également "des mesures d'apaisement après l'accélération des procédures en cours et les réparations accordées aux victimes reconnues", ainsi qu'un "programme de réinsertion pour tous ceux qui déposeront les armes et s'engageront publiquement à renoncer à la violence", a affirmé le chef de l'Etat. "Il offre une possibilité de réinsertion à ceux qui se sont laissés entraîner dans la contestation armée, mais qui n'ont pas commis l'inacceptable et qui manifestent un repentir sincère", a-t-il expliqué, appelant les Maliens à faire preuve "d'objectivité pour comprendre comment certains antagonismes ont prospéré jusqu'à mettre à mal des cohabitations multiséculaires". (APS)

L'Algérie condamne l'attaque terroriste contre une mosquée au Nigeria (MAE). (APS, 04/01/2018)


ALGER - L'Algérie a condamné "avec force", par la voix du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, l’attentat terroriste qui a ciblé mercredi une mosquée de la ville de Gamboru (Etat du Borno), dans le nord-est du Nigeria, en réitérant sa "solidarité" avec ce pays.

"Nous condamnons avec force la nouvelle attaque terroriste qui a ciblé, ce jour, 03 janvier 2018, des fidèles au moment de la prière du matin à la mosquée de Gamboru, dans l'Etat du Borno au Nord-est du Nigeria. Tout en s’inclinant à la mémoire des victimes de cet acte criminel, nous réitérons notre solidarité avec le Gouvernement et le peuple frère du Nigeria et présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et exprimons notre compassion avec les blessés", a indiqué Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

L’expérience de l’Algérie dans le traitement de la question migratoire évoquée à Conakry. (APS, 04/01/2018)

ALGER - L’expérience de l’Algérie dans le traitement de la question migratoire a été évoquée à l'occasion de la conférence internationale des ONG africaines membres du Conseil économique et social (l’ECOSOC) des Nations Unies (CIOAME-ONU) organisée à Conakry (Guinée) par le Parlement africain de la société civile du 27 au 29 décembre 2017, indique mardi un communiqué de l'Association national des échanges entre jeunes (ANEJ).

L'Algérie a été représentée dans cette rencontre traitant de la crise migratoire qui secoue le monde et l’Afrique de façon particulière par l'ANEJ dont le président Ali Sahel a présidé l'atelier dédié à "la politique migratoire".

En plus d'un exposé sur l'expérience algérienne en matière de traitement de la crise migratoire, le responsable de l'ANEJ a fait part des mesures prises pour une meilleure prise en charge des migrants sur le plan humanitaire, sanitaire, sécuritaire et économique.

Coopération universitaire algéro-russe : De nouveaux partenariats. (EL MOUDJAHID, 04/01/2018


Un plan d'action visant à promouvoir la coopération scientifique algéro-russe est en cours d'élaboration à l'Université des sciences et de la technologie d'Oran "Mohamed-Boudiaf" (USTO-MB), a-t-on appris hier du vice-recteur de cet établissement.

«La promotion des échanges académiques entre l'USTO-MB et des universités russes a été au centre d'une rencontre tenue mercredi en présence de la rectrice, Nassira Benharrats, et de l'ambassadeur de la Fédération de Russie, Igor Belaev», a indiqué à l'APS Bouziane Hammou, chargé des relations internationales et de la coopération auprès de l'USTO-MB. «Les entretiens autour de cet objectif ont également regroupé les vice-recteurs et les doyens des différentes facultés de l'USTO ainsi que des enseignants-chercheurs algériens diplômés des universités de la Russie», a souligné M. Hammou.

Ce responsable a fait savoir que «la rectrice de l'USTO-MB s'est déclarée favorable à la proposition de l'ambassadeur qui a exprimé sa volonté d'aider l'USTO-MB à nouer de nouveaux partenariats avec des universités de son pays». La coopération ciblée s'étend à «tous les domaines de la formation et de la recherche, ainsi qu'au plan culturel», a souligné M. Hammou, ajoutant que «la rectrice et l'ambassadeur ont notamment discuté de la possibilité de la mise en contact de l'USTO-MB avec les universités de la ville de Saint-Petersbourg». «Saint-Petersbourg abrite un important pôle universitaire connu pour l'excellence de la qualité de sa formation dans différentes filières scientifiques», a signalé le vice-recteur de l'USTO-MB, estimant que le lancement de projets de recherche d'intérêt commun est d'ores et déjà envisagé dans ce cadre. (APS)


AMBASSADE D'ALGERIE 2017