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Président Bouteflika: Blaoui Houari "une sommité qui a contribué au développement du goût artistique national et humain" Mercredi, 19 Juillet 2017


ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé un message de condoléances à la famille du défunt Blaoui Houari, dans lequel il a souligné que "l'Algérie et la scène artistique et culturelle viennent de perdre une sommité qui a contribué, des décennies durant, au développement du goût artistique national et humain".

"C'est avec une profonde affliction que j`ai appris la nouvelle du décès du grand chantre Blaoui Houari, puisse Dieu lui accorder Sa sainte miséricorde et l'accueillir en son vaste paradis", a écrit le président Bouteflika dans son message.

"L'Algérie et la scène artistique et culturelle perdent en lui une sommité qui a contribué, des décennies durant, au développement du goût national et humain. Le défunt était une source inépuisable de créativité qui enrichit le répertoire national avec une variété de compositions musicales de différents styles et genres. De même qu'il a formé plusieurs jeunes talents qui ont brillé sur la scène artistique et contribué à la promotion de la musique dans notre pays. Il fut de cette trempe d'artistes algériens dont les chansons resteront gravées à jamais dans les mémoires", lit-on dans le message.

"Blaoui Houari nous quitte aujourd'hui, mais sa musique subtile au rythme raffiné ne cessera de marquer l'histoire de l'art et d'inspirer les créateurs", a ajouté le président Bouteflika.

Le chef de l`Etat a adressé ses "condoléances les plus attristées à la famille du défunt, à ses proches, à ses admirateurs ainsi qu'à toute la famille artistique, priant Dieu Tout-Puissant de lui accorder Sa sainte miséricorde, de l`accueillir en Son vaste Paradis et d`assister les siens en cette pénible épreuve".

Forum politique de haut niveau: les parlements doivent s’impliquer dans la mise en œuvre des ODD Mercredi, 19 Juillet 2017


NEW YORK - Les parlements ont un rôle essentiel à jouer dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) en contribuant à les institutionnaliser au niveau local, a indiqué à New York, Seddik Chihab, membre à l'Assemblée populaire nationale (APN).

M. Chihab, qui participe depuis lundi au forum politique de haut niveau sur le développement durable, a souligné au cours d'une session de cette rencontre onusienne à laquelle il a pris part "la nécessité pour les parlements d’institutionnaliser ces objectifs afin de renforcer leur mise en œuvre".

"Aujourd’hui, les parlements disposent d’une multitude de mécanismes qui leur permettent de concrétiser ces objectifs. Ils sont, en effet, en mesure de légiférer en faveur des ODD, soutenir et superviser leur mise en œuvre et surtout veiller à ce qu’ils profitent aux personnes les plus vulnérables", a relevé M. Chihab au cours d’une table ronde sur l’institutionnalisation des ODD.

La participation de M. Chihab aux travaux de ce forum, placé sous les auspices du Conseil économique et social (Ecosoc) a été l’occasion d’évoquer l’état de l’application du programme de développement durable à l’horizon 2030 en Algérie.

L’Algérie, qui a réussi à réaliser les objectifs du millénaire (OMD) avant l’échéance, s’est déjà engagée résolument dans la mise en œuvre des ODD, en plaçant l’être humain au centre du processus de développement a indiqué M. Chihab qui n’a pas manqué de souligner les réalisations accomplies notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la sécurité alimentaire et de l’égalité des sexes.

"L’Algérie est dans le bon couloir en matière de développement durable" comparée à plusieurs autres pays, a déclaré

M. Chihab à l’APS. Et d’ajouter que "notre peuple ne connaît pas ce que c’est que la faim ou l’extrême pauvreté", que le programme vise à éradiquer d’ici à 2030.

Pour autant, il a estimé que le renforcement de la participation des femmes à la vie politique en Algérie ne s’est pas accompagné par une grande autonomisation des filles et des femmes dans le pays, les pesanteurs sociales et les traditions ralentissent la réalisation de cet ODD.

"Nous avons encore un chemin à faire en matière d’autonomisation des femmes et des filles et ce n’est pas la volonté politique qui manque mais c’est les pesanteurs sociales" qui empêchent d’atteindre cet objectif, a-t-déclaré.

M. Chihab, qui est également porte-parole du RND, a regretté que "les efforts fournis et les progrès accomplis par le gouvernement en matière de développement durable ne soient pas suffisamment valorisés pour faire bonne figure dans les institutions internationales", estimant qu’il était nécessaire de faire un travail sur le plan communicationnel pour sensibiliser aussi bien les citoyens que les parlementaires et les décideurs aux ODD".

"Nous avons atteint plusieurs objectifs mais sans qu’on en fasse la promotion", a-t-il dit estimant que c'est "une mission qui incombe à toutes les parties prenantes et aux différents acteurs de la société".

Selon lui, il est important pour les Algériens de prendre conscience des acquis en matière de développement et d’œuvrer à les préserver en envisageant l’avenir d’une façon "sérieuse et rigoureuse" notamment dans ce contexte baissier des prix de pétrole et de raréfaction des ressources financières qui "exige plus de rigueur dans la gestion des deniers publics".

Le parlementaire qui représente également le groupe géopolitique africain à cette réunion a indiqué que les discussions tenues au cours de cette session étaient axées sur les moyens d’éliminer la pauvreté et la faim, de promouvoir la prospérité dans le monde, et de parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes et des filles.

Les participants à cette rencontre ont également discuté des pistes à suivre pour assurer la sécurité alimentaire, préserver les océans et les ressources marines et développer une industrialisation durable en encourageant l’innovation, a enchaîné M. Chihab également membre permanent de la Commission onusienne de l’union interparlementaire.

Le Forum politique de haut niveau, créé au sommet Rio+20 pour remplacer la Commission du développement durable, se réunit chaque année au mois de juillet, pour faire le point sur les progrès accomplis et réajuster les efforts mondiaux en la matière.

La session qui se tient cette année sous le thème "éliminer la pauvreté et promouvoir la prospérité dans un monde en mutation " est la deuxième d’un cycle quadriennal.

Le rapport du secrétaire général sur les objectifs de développement durable, présenté au début des travaux du forum fait état de 767 millions de personnes dans le monde vivant encore en dessous du seuil de pauvreté international, fixé à 1,90 dollar par jour.

L’Ecosoc s’est attardé au cours des travaux de ce forum sur "l’état paradoxal" du monde: un PNB de 127.000 milliards de dollars et un milliard de pauvres plongés dans "une crise de confiance".

PIB: croissance de 3,7% au 1er trimestre 2017 Mercredi, 19 Juillet 2017


ALGER - Le Produit intérieur brut (PIB) de l'Algérie a augmenté de 3,7% au premier trimestre 2017 par rapport au même trimestre de 2016 (contre une croissance de 3,9% au 1er trimestre 2016 comparativement à la même période de 2015), a appris mercredi l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS).

Cette croissance, qui reste "appréciable", selon l'ONS, a été tirée essentiellement par le rebondissement de l’activité du secteur des hydrocarbures qui a enregistré une croissance de sa valeur ajoutée de 7,1% au premier trimestre 2017 contre 2,6% au même trimestre de 2016, précise la même source.

Quant au secteur de l'agriculture, il a enregistré un taux de croissance de 3% au premier trimestre 2017 contre 4,8% au même trimestre de 2016.

La combinaison de la croissance du secteur agricole avec celle des autres secteurs d’activité hors hydrocarbures ont conduit à une croissance du PIB hors hydrocarbures de 2,8% au premier trimestre 2017 contre 4% au premier trimestre 2016, indique l'ONS.

En valeurs courantes, le PIB des trois premiers mois de l'année 2017 a connu une "importante" augmentation de 13,1% contre une baisse de 0,4% pour la même période de l’année 2016.

De ce fait, la hausse du niveau général des prix est de 9,1% contre une baisse de 4,2% pour la même période de l’année 2016, note l'ONS.

Pour rappel, le secteur des hydrocarbures (production de pétrole et de gaz, raffinage...) a enregistré un net relèvement de sa production durant le premier trimestre 2017 en marquant une hausse de 2,5%. Concernant la production du pétrole brut et du gaz naturel, la tendance haussière s'est confirmée pour le quatrième trimestre consécutif.

En effet, l'activité d'extraction du pétrole brut et du gaz naturel a connu une hausse de 3,6% sur les trois premiers mois de l'année 2017.

Quant à l'activité de raffinage du pétrole brut, la production a connu une embellie en enregistrant un bond de 2,3% au premier trimestre 2017, et ce, après des baisses consécutives enregistrées au troisième trimestre 2016 (-6,1%) et au quatrième trimestre 2016 (-10,2%).

Cependant, une contreperformance a caractérisé l'activité de liquéfaction du gaz naturel en enregistrant un recul de 2,2% au premier trimestre 2017 par rapport au même trimestre 2016.

La loi de Finances 2017 table sur un taux de croissance du PIB de 3,9%.

L'Algérie a accueilli les migrants africains et syriens dans le respect des droits de l'homme et des chartes internationales (Mardi, 18 Juillet 2017)

AMMAN - Le représentant de l'Algérie à la réunion des parlementaires arabes et asiatiques sur la population et le développement a indiqué mardi à Amman que l'Algérie avait déployé d'importants efforts pour accueillir et prendre en charge les migrants africains et les déplacés syriens dans le respect des droits de l'homme et des chartes internationales pertinentes.

Dans son intervention au premier jour des travaux de la réunion, le membre du Conseil de la nation, Abdemadjid Guettiche, a précisé que l'Algérie "accueille sur son territoire des milliers de migrants africains en plus des déplacés syriens", ajoutant qu'"elle a déployé d'importants efforts pour les accueillir et les prendre en charge dans le respect des droits de l'homme et des chartes internationales pertinentes en dépit de la charge économique, sociale et sécuritaire que fait peser ce phénomène sur les pays d'accueil".

Le sénateur a rappelé que le Gouvernement algérien préparait une loi réglementant le séjour des réfugiés qui pourront ainsi bénéficier d'un travail décent et de la protection nécessaire.

Abordant la question de l'asile et du déplacement forcé, le membre du Conseil de la nation et vice-président du Forum des parlementaires arabes sur la population et le développement, a précisé que l'Algérie qui suit cette question a contribué à la concrétisation des mesures mondiales issues de diverses conférences et réunions régionales et internationales, étant donné que le pays est concernée à l'instar d'autres pays par l'immigration légal et illégal en tant que pays d'accueil et de transit.

Rappelant le rôle de l'Algérie dans l'élaboration des deux documents relatifs aux réfugiés en Afrique, tout au long d'un processus ayant commencé à Addis Abeba en 2007 et son action visant à "consolider les principes du droit international et du droit humanitaire en matière de protection de ces catégories vulnérables de réfugiés et de déplacés, il a affirmé que l'Algérie n'a pas cessé souligner le caractère sacré du droit de retour et la nécessité de trouver des solutions durables au phénomène des migrants dans le cadre d'une démarche orientée vers le développement et la prise en charge de ses causes profondes".

Le parlementaire a mis à profit cette opportunité pour mettre en exergue l'approche de l'Algérie concernant le phénomène de l'immigration notamment des jeunes et qui prend de plus en plus d'ampleur dans la région arabe et en Afrique.

Il a expliqué que cette vision repose sur l'appel à la prise en charge des causes réelles de ce phénomène en privilégiant une approche globale, intégrée, concertée, équilibrée et solidaire. une approche fondée sur l'amélioration de la situation socio-économique et l'arrêt des conflits et guerres internes auxquels sont confrontées certaines régions du Continent noir".

Le membre du Conseil de la nation a soutenu, à ce propos, que la coopération et la coordination internationale "sont nécessaires à travers l'application des dispositions des traités internationaux et l'intensification des aides destinées aux régions les plus affectées du continent africain.

L'ordre du jour de cette réunion, organisée par le Fonds japonais pour la population en coordination avec le Secrétariat général du Forum des parlementaires arabes pour la population et le développement et le Fonds des Nations Unis pour la population, comprend l'examen de plusieurs axes comprend l'étude de plusieurs axes sur les jeunes réfugiés, la circulation interne des personnes, l'exile, les défis et les réalisations en matière de comptabilité et de transparence, la bonne gouvernance, ainsi que le rôle des parlementaires dans l'agenda 2030 pour le développement durable.

Messahel reçoit l'Envoyé spécial du président serbe Mardi, 18 Juillet 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a reçu mardi à Alger, M. Nemanja Stevanovie, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Envoyé spécial du président de la République de Serbie, Aleksander Vucie.

L'audience s'est déroulée au siège du ministère des Affaires étrangères.

Agrément à la nomination du nouvel ambassadeur du Royaume du Danemark en Algérie mardi, 18 juillet 2017

ALGER - Le Gouvernement algérien a donné son agrément à la nomination de Mme Dr. Pruzan-Jirgensen, Julie Elisabeth, en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume du Danemark auprès de la République algérienne démocratique et populaire, a indiqué lundi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

La ministre angolaise de la culture à Alger pour une visite de travail de 4 jours Lundi, 17 Juillet 2017


ALGER - La ministre de la culture angolaise, Carolina Cerqueira a entamé lundi une visite de travail de quatre jours en Algérie au cours de laquelle elle s'entretiendra avec des responsables de l'Etat et se rendra dans des sites relevant du secteur de la culture au niveau de plusieurs wilayas, a indiqué un communiqué du ministère de la Culture.

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a reçu Mme Cerqueira avec laquelle il s'est entretenu des moyens de promotion de la coopération culturelle" entre les deux pays, en particulier dans les domaines du cinéma, de la littérature, de la musique, du théâtre et du patrimoine, a précisé la même source.

La ministre angolaise de la culture a salué dans une allocution les relations "d'amitié historiques" entre son pays et l'Algérie rappelant le "soutien important" apporté par l'Algérie au mouvement de libération angolaise contre le colonisateur portugais (1961-1975).

Le président Bouteflika procède à un mouvement dans le corps des walis et des walis délégués (17/07/2017)


ALGER- Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé jeudi à un mouvement dans le corps des walis et des walis délégués et ce, conformément à l'article 92 de la Constitution, indique un communiqué de la présidence de la République.

A ce titre, sont nommés walis Mesdames et Messieurs :

1. Bekkouche Hammou, wali d'Adrar
2. Benmansour Abdellah, wali de Chlef
3. Siouda Abdelkhalek, wali de Batna
4. Layadi Mostefa, wali de Blida
5. Limani Mustapha, wali de Bouira
6. Doumi Djillali, wali de Tamanrasset
7. Moulati Attalah, wali de Tébessa
8. Benyaiche Ali, wali de Tlemcen
9. Guenfaf Hamena, wali de Djelfa
10. Far Bachir, wali de Jijel
11. Louh Sif El Islam, wali de Saïda
12. Derfouf Hadjri, wali de Skikda
13. Salamani Mohamed, wali d'Annaba
14. Saidoune Abdessami, wali de Constantine
15. Bouchemma Mohamed, wali de Médéa
16. Lebka Mohamed, wali de Mascara
17. Chérifi Mouloud, wali d'Oran
18. Khanfar Mohamed Djamel, wali d'El Bayadh
19. Boulahia Aïssa, wali d'Illizi
20. El Afani Salah, wali de Bordj Bou-Arréridj
21. Belkateb Mohamed, wali d'El Tarf
22. Bensaid Abdelkader, wali d'El Oued
23. Nouicer Kamel, wali de Khenchela
24. Badaoui Abbas, wali de Souk Ahras
25. Ahmouda Ahmed Zine Eddine, wali de Mila
26. Hadjar Mohamed, wali de Naâma
27. Ouinez Labiba, wali d'Aïn Témouchent
28. Brahimi Nacera, wali de Relizan

Par ailleurs, sont nommés wali délégué Madame et Messieurs:

1. Zibouche Fatiha, wali déléguée de Bouzaréah
2. Bouchareb Mehdi, wali délégué d'El Harrach
3. Abdelaziz Othmane, wali délégué de Bab El Oued
4. Saddek Mostefa, wali délégué de Dar El Beida
5. Kies Benamer, wali délégué de Bir Mourad Raïs
6. Ragaâ Abdelkader, wali délégué d'In Guezzam
7. Zidane Lakhdar, wali délégué de Touggourt.

Le Président Bouteflika procède à un mouvement dans le corps des secrétaires généraux des wilayas (17/07/2017)

Le Président Bouteflika procède à un mouvement dans le corps des secrétaires généraux des wilayas

ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé dimanche à un mouvement dans le corps des secrétaires généraux des wilayas et des circonscriptions administratives, indique un communiqué du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire,

Ce mouvement a touché 25 secrétaires généraux de wilayas et 4 secrétaires généraux de circonscriptions administratives

A ce titre, sont nommés en qualité de secrétaire général de wilaya, Mesdames et Messieurs:

1. Meziane Nassiba, secrétaire général de la wilaya de Chlef
2. Bechelaoui Youcef, secrétaire général de la wilaya de Batna
3. Mezhoud Toufik, secrétaire général de la wilaya de Bejaïa
4. Mokhbi Mohamed, secrétaire général de la wilaya de Béchar
5. Aït Ahcen Rabah, secrétaire général de la wilaya de Blida
6. Mohamedi Farid, secrétaire général de la wilaya de Tamanrasset
7. Benamar Mohamed, secrétaire général de la wilaya d'Alger
8. Bouzegza Lounes, secrétaire général de la wilaya de Sétif
9. Lakhal Ayat Abdessalem, secrétaire général de la wilaya de Skikda
10. Bradai Abdelkader, secrétaire général de la wilaya de Sidi Bel Abbes
11. Abla Kamel, secrétaire général de la wilaya d'Annaba
12. Mous Djahid, secrétaire général de la wilaya de Guelma
13. Bekkouche Benamar, secrétaire général de la wilaya de Constantine
14. Merzougui Mohamed, secrétaire général de la wilaya de Médéa
15. Hadjadj Messaoud, secrétaire général de la wilaya de Mostaganem
16. Benkeltoum Mohamed, secrétaire général de la wilaya de Mascara
17. Si Ali Meddah, secrétaire général de la wilaya d'Oran
18. Harfouche Benarar, secrétaire général de la wilaya d'Illizi
19. Cheurfa Aissam, secrétaire général de la wilaya de Boumerdes
20. Dif Taoufik, secrétaire général de la wilaya d'El Tarf
21. Lebad Hassane, secrétaire général de la wilaya de Tipaza
22. Saïfi Khedidja, secrétaire général de la wilaya de Mila
23. Mebarki Ahmed, secrétaire général de la wilaya d'Aïn Témouchent
24. Amrani Boualem, secrétaire général de la wilaya de Ghardaïa
25. Sellam Chikh, secrétaire général de la wilaya de Relizane

Par ailleurs, sont nommés en qualité de secrétaire général de circonscription administrative, Messieurs:

1. Dahadj Mohamed El Barka, secrétaire général de la circonscription administrative de Beni Abbes, à la wilaya de Béchar
2. Nouacer Brahim, secrétaire général de la circonscription administrative d'In Guezzam, à la wilaya de Tamanrasset
3. Bada Khaled, secrétaire général de la circonscription administrative de Touggourt à la wilaya de Ouargla
4. Belouaar Kaddour, secrétaire général de la circonscription administrative de Djanet à la wilaya d'Illizi.

Tebboune reçoit le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères du Yémen (17/07/2017)


ALGER - Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a reçu dimanche à Alger le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères de la République du Yémen, Abdelmalek Abdeldjalil Elmakhlafi, qui effectue une visite de travail en Algérie dans le cadre de la concertation traditionnelle et permanente entre les responsables des deux pays, indique un communiqué des services du Premier ministre.

L'audience a été l'occasion pour les deux parties d'"examiner l'état d'évolution de la situation générale au Yémen, d'une part, et, d'autre part, des questions liées à la conjoncture politique et sécuritaire prévalant dans l'ensemble de la région, du fait de l'instabilité chronique qui la caractérise et de l'expansion du terrorisme transnational et de ses retombées dramatiques sur les populations", note la même source.

Le Premier ministre a saisi l'opportunité de cette rencontre pour exprimer à son hôte "la solidarité de l'Algérie avec le peuple yéménite frère", tout en l'assurant "de la disponibilité de l'Etat algérien à appuyer tout effort destiné à y restaurer la paix et la sécurité, notamment les initiatives onusiennes entreprises à cet effet et privilégiant le recours au dialogue inclusif entre les parties en conflit", ajoute le communiqué.

L'entretien a eu lieu en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika nomme M. Hacène Mermouri, Ministre du Tourisme et de l'Artisanat. (APS, 13/07/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a nommé ce mercredi M. Hacène Mermouri Ministre du Tourisme et de l'Artisanat, indique un communiqué de la Présidence de la République.

"Conformément à l'article 93 de la Constitution, et après consultation du Premier ministre, Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a nommé, ce jour, M. Hacène Mermouri, Ministre du Tourisme et de l'Artisanat", précise la même source.

Le Premier Mnistre, M. Abdelmadjid Tebboune réunit un Conseil interministériel sur le foncier industriel. (APS, 13/07/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a présidé mardi un Conseil interministériel, en présence des Ministres, respectivement, de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, des Finances, Abderrahmane Raouya, et de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, portant sur la gestion du foncier industriel, a indiqué un communiqué des services du Premier Ministère.

Lors de cette réunion, il a été procédé à l’examen des résultats de l’évaluation de la situation des zones industrielles et des zones d’activités, réalisée par les soins du Ministère de l’Intérieur et des collectivités locales et de celui de l’Industrie et des mines, et ce, sur instruction du Premier Ministre.

Cette évaluation a fait ressortir l’existence de 11.600 hectares de réserves foncières destinées à l’investissement en situation de non exploitation, dont 13.977 parcelles couvrant une superficie de 5.530 ha non attribuées se composant de 2.773 ha au niveau des zones industrielles et de 2.757 ha au niveau des zones d’activités.

Cette évaluation a également fait ressortir l'existence de 15.140 parcelles destinées à l’investissement, attribuées mais non exploitées, couvrant une superficie de 6.132 ha réparties entre 3.183 ha de zones industrielles et 2.949 ha de zones d’activités.

Au terme de cette réunion, M. Tebboune a décidé de la création d’une commission interministérielle composée des trois ministères concernés, qui a été chargée d’élaborer un rapport détaillé, dans un délai de quinze (15) jours à compter de la date de la tenue de cette réunion, "sur la faisabilité ou non des zones industrielles nouvelles proposées par le ministre de l’Industrie et des mines, et de préparer également les projets de textes nécessaires à la bonne utilisation et gestion du foncier disponible", précise le communiqué.

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune reçoit le Directeur du département Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie Centrale au Fonds Monétaire International (FMI) . (EL MOUDJAHID, 13/07/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu mercredi à Alger, le Directeur du département Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie Centrale au Fonds Monétaire International (FMI), Jihad Azour, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre.

Les entretiens "ont porté sur les efforts engagés par le Gouvernement pour s’efforcer de redéfinir le modèle de croissance", note la même source, précisant que le Premier ministre "a souligné, dans ce contexte, la veille des autorités publiques à la rationalisation des dépenses publiques à travers la diversification des sources de financement de l’investissement".

L’audience, qui s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, du Ministre des Finances, Abderrahmane Raouia et du Gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Loukal, "a été l’occasion d’un échange sur l’évaluation de la coopération entre l’Algérie et le FMI", ajoute la même source.

Congrès mondial de l’énergie d’Istanbul : M. Mustapha Guitouni, Ministre de l’Énergie présente la stratégie algérienne. (EL MOUDJAHID, 13/07/2017)


Le Ministre de l’Énergie, M. Mustapha Guitouni, a exposé, hier à Istanbul, les principaux éléments de la politique énergétique de l’Algérie, lors du 22e Congrès mondial de l’Énergie.

Lors d’une session dédiée à l’Algérie, le ministre a présenté une communication intitulée «Pour un partenariat renforcé dans le secteur algérien de l’énergie».

À ce propos, il a insisté sur l’option stratégique prise par le gouvernement de renforcer le partenariat et sur la nécessité de rechercher une meilleure rentabilité par une utilisation optimale des technologies et une meilleure valorisation des ressources algériennes, indique le ministère dans un communiqué.

Il a ainsi rappelé à l’assistance le vaste domaine minier avec de larges ressources d’hydrocarbures, mais relativement encore peu exploré, dont dispose l’Algérie, ainsi que la volonté du gouvernement d’œuvrer «pour rendre le cadre d’investissement plus attractif, avec l’objectif d’augmenter les réserves du pays et de soutenir la croissance des capacités de production du pays sur les court et moyen termes».

Cela contribuera, a ajouté M. Guitouni, à renforcer la croissance économique de l’Algérie, à satisfaire la demande énergétique interne en croissance soutenue et à maintenir le rôle du pays sur la scène énergétique internationale, en particulier en matière de commercialisation de gaz naturel.

Concernant les quatre objectifs de la politique énergétique dans son volet hydrocarbures, le ministre a affirmé qu’il s’agissait, en premier lieu, d’intensifier davantage l’effort d’exploration dans les bassins matures, ainsi que dans les bassins faiblement explorés.

«La disponibilité des capacités de traitement et de transport non utilisées incitent à la recherche de découvertes proches qui, même de taille modeste, pourraient rapidement contribuer au relèvement des profils de production», a-t-il avancé.

Pour ce qui est du deuxième objectif, il s’agit d’améliorer la récupération au niveau des gisements déjà en exploitation, a-t-il détaillé. «Un objectif d’autant plus prioritaire que beaucoup de gisements sont exploités depuis environ un demi-siècle», dit-il. Selon lui, ceci devrait faire bénéficier le pays des améliorations technologiques dans tous les domaines, et notamment des outils d’intégration de données et de modes de récupération adaptés. Le ministre a aussi cité les objectifs d’augmentation des capacités de raffinage et de stockage des produits pétroliers, pour satisfaire la demande croissante en carburants, et de développement de l’industrie nationale de la pétrochimie, pour la valorisation locale des ressources gazières et des produits issus du raffinage.

Par ailleurs, M. Guitouni a souligné que le partenariat, dans l’amont pétrolier et gazier, dans l’aval, et dans le domaine des services et de la construction, «est déterminant pour la réalisation de ces objectifs».

À cet effet, il a renouvelé l’invitation faite pour les investisseurs et industriels à venir en Algérie découvrir les opportunités qui s’offrent à eux : «Nous sommes prêts et disposés à sceller des relations de partenariat équilibrés et bénéfiques pour tous, dans une approche gagnant-gagnant.» Sur un autre plan, le ministre a rappelé à l’assistance, l’engagement de l’Algérie en vue de continuer à jouer un rôle actif, pour aboutir à des accords entre les pays OPEP et les pays-non OPEP participants, afin de rééquilibrer le marché et d’œuvrer pour un «dialogue positif et constructif» avec tous les pays.

Lors de cette session dédiée à l’Algérie, le PDG de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour, a aussi présenté les opportunités concrètes d’investissements et de partenariat en Algérie, notamment dans l’exploration-production et dans l’aval. Pour rappel, en marge des travaux de ce Congrès mondial du pétrole, M. Guitouni a eu des entretiens avec le secrétaire général de l’OPEP, Mohamed Barkindo, ainsi qu’avec les ministres turc et libanais, chargés de l’Énergie, le PDG du groupe français Total, Patrick Pouyanné, et le girecteur général du groupe BP, Bob Dudley. (APS)

Le Directeur Général de la Sûreté Nationale et Président du Mécanisme de Coopération Policière Africaine (Afripol), le général major M. Abdelghani Hamel À Interpol : Renforcer les mécanismes face à la criminalité. (EL MOUDJAHID, 13/07/2017)


Le Directeur Général de la Sûreté Nationale et Président du Mécanisme de Coopération Policière Africaine (Afripol), le général major Abdelghani Hamel a appelé hier lors de sa participation au siège d'Interpol à Lyon (France) aux travaux d'une réunion sur la "Lutte contre la cybercriminalité et les crimes financiers", à consolider la coopération et à renforcer les mécanismes d'échange d'expériences et d'expertises face à la criminalité sous toutes ses formes, indique un communiqué de la DGSN.

Lors de sa participation au premier jour des travaux de cette réunion de deux jours, le général major Abdelghani Hamel a rencontré le président d'Interpol, M. Meng Hongwei, et le Secrétaire général de ladite organisation, M. Jürgen Stock, ainsi que certains présidents d'instances et d'organisations de police régionales et internationales.

Au menu de cette rencontre figurent des thèmes tels "les domaines de renforcement de la coopération et de consolidation des mécanismes d'échange d'expériences et d'expertises entre polices africaines face à la criminalité sous toutes ses formes, dont la cybercriminalité et les crimes financiers" dans le cadre du mécanisme de coopération africaine, outre l'établissement d'"un partenariat solide" entre Interpol et Afripol, précise la même source. Le général major Abdelghani Hamel a «passé en revue la feuille de route du mécanisme d'Afripol concernant les dispositifs d’application de la loi dans l'évaluation des menaces transnationales» qui «guettent les personnes et les institutions publiques et privées», laquelle a été adoptée par les représentants des organes de police des Etats africains, à l'issue de la clôture des travaux de l'Assemblée générale d'Afripol à Alger, «visant à unifier et à conjuguer les efforts à même de mettre en place des supports de lutte contre la criminalité», ajoute la même source. Dans le même cadre, le général major Abdelghani Hamel a souligné «l’importance» de ce mécanisme dont s’est doté le continent africain, précisant qu’il avait comme mission principale d’exécuter un plan d’action visant à «renforcer le travail professionnel» des éléments de la police des pays africains en termes de formation moderne et de mobilisation des moyens modernes et développés à même de préserver la paix et la sécurité des individus. (APS)

Réunion de la coalition anti-Daech : Une délégation algérienne à Washington. (EL MOUDJAHID, 13/07/2017)


Une délégation multisectorielle, représentant des experts algériens, prendra part à Washington aux travaux de la réunion de la coalition internationale anti-Daech, a-t-on appris auprès de l’Ambassade d’Algérie à Washington. L’Algérie participera en qualité d’observateur à cette réunion qui va se tenir au niveau des experts, précise la même source.

Les représentants des 72 pays qui participent à cette coalition internationale sont appelés à faire le point sur leurs expériences en matière de lutte antiterroriste, notamment sur les aspects liés à la déradicalisation, la cybercriminalité et à la menace que font peser les combattants étrangers à la sécurité internationale. Il est aussi question d’échanger sur les actions menées en matière de lutte contre le trafic de drogue, devenu source importante de financement du terrorisme, ainsi que sur le risque d’infiltration terroriste parmi les migrants clandestins. La réunion offre l'occasion aux experts algériens de faire part directement de l’expérience algérienne dans le domaine de la lutte antiterroriste, considérée à l’échelle internationale comme une référence en la matière, a-t-on ajouté de même source.

Les discussions entre les 72 membres de cette coalition ont été consacrées hier à l’intensification de la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Organisation de l’Etat Islamique (EI/DAECH) et aux moyens de maximiser la pression sur ses branches et réseaux à l’international, a précisé le département d’Etat dans un communiqué. Aujourd’hui, le petit groupe de la coalition se réunira pour synthétiser les discussions des jours précédents et discuter des priorités en matière de lutte à Raqa, bastion de l’EI en Syrie, et à Mossoul, en Irak, récemment libéré des mains de Daech. Le petit groupe de la coalition a invité les représentants de quelques pays africains, l’Union africaine et la force mixte multinationale (MNJTF) pour participer aujourd’hui à une session sur la menace de l’EI dans le bassin du lac Tchad. Ces réunions interviennent à une étape cruciale de la lutte contre l’organisation de l’Etat islamique après la libération de Mossoul et visent à coordonner les efforts en vue de stabiliser les territoires libérés et faciliter le retour volontaire des populations déplacées, a indiqué le département d’Etat.

Elles font suite à la réunion ministérielle de mai dernier, la première tenue à Washington depuis l’élection du président Trump, qui avait promis de faire de la lutte contre le terrorisme une priorité en ordonnant au Pentagone de mettre en place un plan pour vaincre Daech. (APS)

Algérie-Italie: l'état des relations bilatérales et les perspectives de leur raffermissement examinés à Alger (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 12/07/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a eu, dans le cadre de sa visite à Rome, un entretien avec son homologue italien, Angelino Alfano, durant lequel les deux parties ont examiné l'état des relations bilatérales et les perspectives de leur raffermissement, indique mardi un communiqué du ministère.

Au cours de cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre de la consultation "régulière" entre les deux pays liés par un Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, les deux ministres "ont examiné l'état des relations bilatérales dans nombre de domaines et les perspectives de leur raffermissement", précise la même source, ajoutant que les deux parties se sont félicitées, à cet égard, de la "qualité" du dialogue politique entre les deux pays ainsi que du "niveau élevé" de la coopération bilatérale, "l'Italie étant l'un des partenaires les plus importants de l'Algérie dont elle est le premier client et le troisième fournisseur".

Les deux Ministres ont également examiné les "importantes" échéances inscrites à l'agenda bilatéral, notamment la tenue prochaine en Algérie de la 4ème Réunion de Haut niveau que président les Premiers ministres des deux pays. Ils ont aussi relevé "l'importance" du dialogue stratégique et de sécurité "qui constitue un mécanisme de consultation important que l'Algérie a initié avec de nombreux partenaires, dont l'Italie, en vue de renforcer la coopération et la coordination sur les questions stratégiques et sécuritaires", relève la même source.

M. Messahel et son homologue italien ont procédé, par ailleurs, à un "large" échange sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation au Sahel, au Mali, et en Libye ainsi que la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent et l'expérience algérienne en matière de déradicalisation.

M. Alfano a fait part de "l'appréciation" de son pays pour la contribution de l'Algérie et le rôle qu'elle joue en faveur de la préservation de la sécurité et de la stabilité de la région".

Au terme des échanges, les chefs de diplomatie des deux pays sont convenus de "la nécessité de poursuivre leurs efforts en faveur de la paix et de la sécurité dans la région".

En marge de sa visite, M. Messahel a rencontré des personnalités libyennes "dans le cadre des efforts constants de l'Algérie en faveur de l'émergence d'une solution politique de la crise libyenne à travers le dialogue inclusif et la réconciliation nationale", conclut le communiqué du MAE.

ONU: l’Algérie porte-voix de l’Afrique pour un traité international sur la biodiversité marine. (APS, 12/07/2017)


NEW YORK - L’Algérie a repris lundi à New York, au nom des pays africains, les négociations sur un traité international relatif à la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine.

Les négociations ont débuté au siège des Nations Unies au niveau du comité préparatoire chargé de dégager un projet de traité en matière de biodiversité marine dans le cadre de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM).

Les discussions sur ce traité devraient se poursuivre jusqu’au 21 juillet et visent à établir un instrument international juridiquement contraignant (IIJC) portant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites des juridictions nationales.

Pour rappel, les négociations sur ce nouvel instrument juridique ont été décidées par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015, et les trois précédentes sessions du comité préparatoire, tenues en 2016 et 2017.

La quatrième session du comité prévoit, à ce titre, l'examen des éléments d’un projet de traité et l'adoption du rapport du comité devant être soumis à l’Assemblée générale de l’ONU avant la fin de l’année.

Dans ce cadre, l’Algérie poursuivra son plaidoyer en faveur des intérêts du continent africain en ce qui concerne l’exploitation des ressources génétiques marines, les études d’impacts environnementales, le renforcement des capacités nationales et le transfert des technologies marines.

Intervenant au début des travaux du comité, au nom du groupe africain, l’Algérie a appelé à inclure les Etats côtiers africains dans les actions relatives au renforcement des capacités et au transfert de technologie maritime, en soutenant, par ailleurs, la recommandation portant sur la tenue d’une conférence intergouvernementale en 2018 pour négocier le nouveau traité.

Le Ministre de l'Energie, M. Mustapha Guitouni et le Secrétaire Général de l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), M. Mohamed Barkindo s'entretiennent sur l'évolution des marchés pétroliers. (APS, 12/07/2017)


ALGER - Le Ministre de l'Energie, M. Mustapha Guitouni, s'est entretenu mardi à Istanbul (Turquie) avec le Secrétaire Général de l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), M. Mohamed Barkindo, en marge de la tenue du 22ème congrès mondial du pétrole, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont abordé l'évolution des marchés pétroliers et le niveau de conformité des pays OPEP et non OPEP, selon la même source.

A cet effet, les deux responsables "ont manifesté leur satisfaction quant à l'engagement des pays OPEP et non OPEP de son conformer pleinement aux ajustements respectifs de production en vue d'accélérer la stabilisation du marché mondial du pétrole".

Par ailleurs, MM. Guitouni et Barkindo ont évoqué l'agenda des travaux de la prochaine réunion du Comité ministériel de suivi de l'accord de l'OPEP (JMMC), prévue fin juillet à Saint Pétersbourg (Russie), ainsi que les conditions actuelles de production.

Pour rappel, le comité JMMC est chargé non seulement du contrôle de l'application de l'accord OPEP-non OPEP mais aussi de formuler des propositions sur les actions à prendre face à d'éventuels changements dans le marché mondial du pétrole.

L'OPEP et des pays producteurs non membres de l'OPEP avaient décidé en mai dernier à Vienne (Autriche) de prolonger de neuf mois jusqu'à fin mars 2018 l'accord de réduction de la production entré en vigueur au début de l'année.

Cette réduction reconduite est de 1,8 million de barils par jour (mbj), composée de 1,2 mbj de l'OPEP et de 600.000 bj de pays hors-OPEP.

La 22ème édition du Congrès Mondial du Pétrole a entamé ses travaux lundi à Istanbul en présence du ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, accompagné d’une délégation composée de hauts cadres de son ministère et de Sonatrach.

En marge de ce Congrès, M. Guitouni a également eu une entrevue avec le P-dg du groupe français Total, Patrick Pouyanné, avec qui il a des discuté des projets en cours entre Total et Sonatrach, ainsi que des opportunités d'investissement et de partenariats futurs aussi bien dans l'amont que dans l'aval pétrolier.

Il a aussi rencontré le Ministre libanais de l'Energie et de l'eau, Cesar R. Abi Khalil, avec qui il a été abordé les relations bilatérales et les opportunités d'investissements, notamment dans l'exploration et l'offshore.

Algérie: 41,7 millions d'habitants enregistrés au 1er juillet 2017. (APS, 12/07/2017)

ALGER- La population algérienne a atteint 41,7 millions d'habitant au 1er juillet 2017, alors qu'il était de 30,1 millions en 2000, selon un document sur la situation démographique et sanitaire (2000-2017) rendu public à l’occasion de la journée mondiale de la population , mardi par le Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Au total, 41,7 millions d'habitants ont été recensés en Algérie en 2017, soit 21,2 millions sont des hommes et 20,5 millions des femmes, précise la même source, ajoutant que le nombre total d'habitants en l'an 2000 était de 30,1 millions (15,2 millions hommes et 14,9 millions femmes).

Concernant l'évolution de la structure de la population au 1er juillet 2017, il est relevé que 12,3 millions d'habitant ont moins de 15 ans, 25,6 millions d'habitant ont entre 15 et 59 ans et 3,7 millions ont 60 ans et plus.

Il est noté qu'en 2000, le nombre d'habitant de moins de 15 ans était de 10,3 millions, alors que celui se situant entre 15 et 59 ans était de 18 millions et de 60 ans et plus était de 2 millions.

S'agissant de l'évolution des effectifs de naissances vivantes entre 2000 et 2016, le nombre des naissances en 2016 était de 1,06 million, comparativement à 2000 où il était de 589.000.

Le nombre de décès en 2016 était, quant à lui, de 180.000, alors qu'en 2000, il était de 140.000. Le document précise par, ailleurs, que 22.300 décès d'enfants de moins d'un an étaient enregistrés en 2016 contre 21.734 en 2000. Il est aussi relevé 357.000 mariages recensés en 2016 contre 177.548 en 2000.

Le Ministère précise, en outre, que l'espérance de vie à la naissance en 2016 est de 77,6 ans en 2016 (78,2 ans pour les femmes et 77,1 ans pour les hommes), comparativement à 2000 où il était de 72,5 ans (73,4 ans pour les femmes et 71,5 ans pour les hommes).

Lutte antiterroriste: l'expérience algérienne, un modèle à suivre au Maghreb, en Afrique et en Europe (le Vice-Président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat italien, Paolo Corsini). (APS, 11/07/2017)


ALGER - L'Algérie est un "partenaire exemplaire" de l'Italie, a indiqué dimanche le Vice-Président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat italien, Paolo Corsini qui a salué le rôle de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme, estimant que son expérience était "un modèle" à suivre au Maghreb, en Afrique et même en Europe.

Lors d'une rencontre avec le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), SaidBouhadja, le vice-président de la commission des Affaires étrangères du Sénat italien qui conduit une délégation parlementaire, s’est félicité du processus de coopération qui unit les deux pays sur tous les plans, estimant que l'Algérie était un exemple en matière de démocratie, notamment à travers ses réalisations grâce aux réformes profondes dans le domaine des libertés et des droits fondamentaux", a indiqué un communiqué de l'APN.

Les membres de la délégation ont salué le rôle de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme, estimant que son expérience constituait "un modèle pour le Maghreb, l'Afrique et même pour l'Europe", appelant à davantage "d'efforts pour trouver des solutions radicales aux questions d'intérêt commun à l'instar du problème de l'immigration clandestine".

Pour sa part, M. Bouhadja, a affirmé lors de ses entretiens que "l'Algérie veille au développement de ses relations avec l'Italie qui a été parmi les pays qui ont soutenu clairement l'Algérie durant la décennie noire", ajoutant que "les parlementaires doivent contribuer au renforcement de ce processus notamment à travers des mécanismes communs et des rencontres périodiques".

Après avoir vaincu le terrorisme, l'Algérie a consacré dans sa Constitution initiée par le Président de la République "davantage de droits et de libertés afin de refléter son orientation vers la consolidation de l'édification d'institutions solides", ajoutant que "les acquis de la nouvelle Constitution étaient le fruit de longues et d'intenses négociations entre les différentes composantes de la société".

A cette occasion le président de la chambre basse a réaffirmé la position constante de l'Algérie concernant le soutien aux questions justes et son attachement au principe de non-ingérence dans les affaires internes des pays et au rétablissement de la paix et de la stabilité et son rejet de la violence et de l'extrémisme, souligné le communiqué de l'APN.

A l'issue de cette rencontre, la délégation italienne a été reçue par le président de la commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté Abdelhamid Si Afif.

L'Algérie condamne l'attaque terroriste contre des barrages de l'armée égyptienne à Sinaï (MAE). (APS, 11/07/2017)


ALGER - L'Algérie a condamné "énergiquement" l'attaque terroriste "ignoble" ayant ciblé vendredi des barrages de l'armée égyptienne dans le Nord du Sinaï, réitérant sa condamnation du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité, a déclaré à l'APS le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"Nous condamnons énergiquement l'attaque terroriste qui a ciblé vendredi des barrages de l'armée égyptienne dans le nord du Sinaï faisant plusieurs victimes parmi les soldats égyptiens", a soutenu M. Benali.

"Nous exprimons nos condoléances aux familles des victimes de cet ignoble acte terroriste ainsi que notre solidarité avec le peuple et le gouvernement égyptiens. Nous réitérons également notre condamnation du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité, ce qui interpelle toutes les composantes de la communauté internationale quant à l'importance de poursuivre et de coordonner les efforts sur le double plan régional et international à l'effet de son éradication", a conclu le porte-parole du MAE.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel met en avant le rôle de la réconciliation nationale dans le rétablissement de la paix et à la relance du développement en Algérie. (MAE, 11/07/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a mis en avant lundi à Alger le rôle de la réconciliation nationale dans le rétablissement de la paix et de la sécurité et sa contribution dans la "forte" relance de la dynamique de développement socio-économique en Algérie.

S'exprimant à l'ouverture d'un atelier international sur le "Rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme", M. Messahel a indiqué que la réconciliation nationale en Algérie, initiée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été "un choix qui a contribué de façon déterminante à l'arrêt de l'effusion du sang, à l'élimination de la menace terroriste qui pesait alors sur le pays, au rétablissement de la paix et la sécurité et à la forte relance de la dynamique de développement socio-économique".

"C'est un choix qui a été fait par le peuple algérien, dès l'apparition de la violence terroriste et de l'affirmation de la volonté des promoteurs de cette violence d'entrainer tout le peuple dans la voie de la confrontation fratricide et de l'autodestruction", a-t-il dit, soulignant que "ce choix s'est graduellement affirmé à travers les politiques de Rahma et de Concorde civile".

Pour M. Messahel, la réconciliation nationale "s'est ainsi imposée comme l'un des moyens pacifiques portés par les valeurs les plus élevées dont les peuples disposent pour se démarquer dans les moments difficiles, à savoir la tolérance, le respect mutuel dans la diversité, la compassion, la compréhension, la clémence et la générosité".

Précisant que le président Bouteflika avait fait de la politique de concorde civile et de réconciliation nationale "sa priorité première" et "un objectif fondamental" de son action dès son élection à la magistrature suprême du pays en 1999, le ministre a rappelé que le chef de l'Etat "répétait avec force et conviction que +la réconciliation nationale ne représente ni un abandon, ni une désertion, mais un choix civilisationnel de notre peuple+".

M. Messahel a rappelé à cet égard que le peuple algérien avait opté à une "écrasante majorité" pour la concorde civile en 1999 et la réconciliation nationale en 2005, ajoutant qu'à travers ce choix, le peuple algérien a exprimé "son rejet catégorique de piège de la fitna, de la division, et de la voie de la violence" et affirmé son soutien à la vision de la réconciliation nationale prônée par le chef de l'Etat.

Détaillant le processus de réconciliation nationale, le ministre a fait savoir qu'il se reposait sur quatre leviers, dont le premier est l'exigence de respect de la Constitution et des lois de la République par tous "partant en cela de la conviction qu'il n'y a pas d'alternative possible à la primauté du droit et au respect de l'ordre constitutionnel établi dans toute recherche de sortie de crise viable et durable", a-t-il expliqué.

"Il s'agit, en second lieu, de la nécessité d'une solidarité agissante de l'ensemble de la communauté nationale avec toutes les victimes de la tragédie nationale, sans exception et sans distinction", a-t-il ajouté, précisant que le troisième levier sur lequel repose la réconciliation nationale "est la reconnaissance du rôle des institutions étatiques et des patriotes qui ont sauvé le pays du chaos programmé par les ennemis du peuple tout en veillant scrupuleusement à inscrire leur combat quotidien dans le cadre loi et des obligations contractées par l'Etat en matière de protection et de promotion des droits de l'homme et des libertés".

Dans ce contexte, le ministre a indiqué que l'adoption en 1993 d'un moratoire sur exécution de la peine de mort, "illustre à elle seule tout l'attachement des autorités publiques au respect de la sacralité de la vie humaine, même envers des personnes condamnées par la justice pour avoir justement violé cette sacralité et commis des crimes" passibles de la peine capitale.

Concernant le quatrième levier, M. Messahel a fait savoir qu"'il s'agit de l'ouverture de la chance du retour au sein de la communauté nationale à ceux dont la voie s'en est écartée, un retour qui se fonde sur le repentir dans le respect de l'ordre républicain".

Concernant les travaux de cet atelier, il a rappelé que cette rencontre internationale est la quatrième d'un cycle initié par l'Algérie en 2015 et consacré à différentes dimensions de la lutte contre extrémisme violent et le terrorisme, précisant que ce cycle a porté successivement sur la politique de dé-radicalisation, le rôle d'internet et des réseaux sociaux et sur la démocratie en tant qu'antidote à l'extrémisme violent et au terrorisme.

Le Ministre a indiqué que cet atelier, comme les précédents, a été placé sous le signe du partage d'expériences, ajoutant que les thèmes qui seront abordés lors de cette rencontre de deux jours permettront aux participants de prendre connaissance des différentes dimensions de cette expérience.

"Cette expérience a permis à mon pays de trouver dans ces valeurs ancestrales, dans sa profondeur humaine et culturelle, dans la sagesse de son Président et la générosité de son Peuple, les ressources morales, le courage et la volonté de mettre fin souverainement par lui-même et pour lui même au malheur qui l'a frappé et de réunir à nouveau ses enfants, tous ses enfants, autour du seul objectif qui vaille le sacrifice suprême, à savoir la conjonction des efforts de tous pour la construction d'une Algérie républicaine, démocratique, ancrée dans ses propres valeurs, tolérante et résolument ouverte sur le monde et la modernité", a-t-il conclu.

Volonté de l'Algérie de partager son expérience dans la lutte antiterroriste et la promotion de la réconciliation nationale . (APS, 11/07/2017)


ALGER - La volonté de l'Algérie de partager son expérience et son rôle en matière de lutte contre le terrorisme, l'extrémisme violent et la dé-radicalisation ainsi que la promotion de la réconciliation nationale, a été exprimée à maintes reprises, notamment à l'occasion des différents rencontres et colloques internationaux que le pays a initiés dans ce sens.

L'Algérie qui abrite actuellement un Atelier international de deux jours sur le rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, a déjà accueilli des rencontres portant sur sa propre expérience en matière de dé-radicalisation (juillet 2015), sur le rôle de l’Internet et des réseaux sociaux dans la prévention et la lutte contre la radicalisation et le cyber-terrorisme (avril 2016) ainsi que sur le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent (septembre 2016).

Lors de la conférence internationale sur la lutte contre l’extrémisme violent et la dé-radicalisation tenue à Alger en 2015, l'Algérie avait recommandé une coordination étroite entre les institutions chargées de la lutte contre le terrorisme, ainsi que sur des programmes de formation, d’échange d’informations et de fourniture d’équipements.

La Conférence d'Alger qui avait regroupé des représentants de plus d’une cinquantaine de pays, dont les membres du Conseil de sécurité et des organisations régionales et internationales, avait aussi recommandé que la lutte contre l’extrémisme violent soit étendue à tous les secteurs de la société et impliquer le gouvernement et les citoyens, soulignant en outre que la lutte contre le terrorisme nécessite une "conjonction" des efforts et des moyens de l’ensemble de la communauté internationale.

Les conclusions de cette Conférence avaient constitué une matière de travail pour le sommet de Washington sur la lutte contre le terrorisme qui s'était tenu le mois de septembre de la même année (2015). Ce sommet avait recommandé, sur la base des conclusions de la Conférence d'Alger, d'améliorer le partage d’informations et de renseignements et encourager la collaboration entre société civile.

En 2016, l'Algérie avait également abrité un atelier international de deux jours sur le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme". Lors de cette rencontre les efforts de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme et son sens élevé de partage d’expériences dans ce domaine ont été salués.

L’expérience algérienne en matière de réconciliation présentée à l’occasion, avait aussi suscité beaucoup d’intérêt parmi les participants de même les nouvelles réformes constitutionnelles initiées à l'époque et leur aptitude à répondre aux attentes de la population.

Pour rappel, cette importante manifestation avait regroupé des experts de haut niveau et des représentants du Forum Global de lutte contre le terrorisme, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU, les pays du Sahel, les Nations unies, l’Union africaine et la Ligue des Etats arabes, l’Organisation de la Coopération islamique, l’Union européenne et les principaux organismes internationaux et régionaux en charge de la lutte contre le terrorisme.

L'Algérie, parmi les pays soutenant avec force la réconciliation nationale en Libye (Le Président du Haut Conseil pour la réconciliation en Libye, Mohamed El Haouch). (APS, 11/07/2017)


ALGER- Le Président du Haut Conseil pour la réconciliation en Libye, Mohamed El Haouch, a affirmé lundi à Alger que "l'Algérie figure parmi les pays soutenant avec force la réconciliation nationale en Libye".

"Nous avons été invité par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel à effectuer une visite en Algérie et présenter une vision claire et globale pour le règlement du problème en Libye", a indiqué le responsable libyen à l'issue d'un entretien avec M. Messahel en marge de l'atelier international sur "le rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme", organisé au Palais des Nations.

Il a affirmé dans ce sens que "l'Algérie figure parmi les pays soutenant avec force la réconciliation nationale", vu son expérience en la matière. "Nous saisissons l'opportunité de notre présence en Algérie en vue de présenter une feuille de travail dans le cadre de l'atelier international sur la prévention et la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme en vue de dégager une approche globale pour le règlement de la crise libyenne", a ajouté M. El Haouch.

Des délégations libyennes prochainement en Algérie pour l'examen d'un règlement pacifique (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) . (MAE, 11/07/2017)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a annoncé, lundi Alger, des visites de délégations représentants les différentes parties libyennes dans le cadre des efforts déployés pour parvenir à un règlement pacifique de la crise en Libye.

S'exprimant en marge d'un atelier international sur le "Rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme", M. Messahel a affirmé que l'Algérie poursuit ses efforts pour un règlement pacifique de la crise libyenne et la consécration du dialogue inter-libyens, mettant l'accent sur une intensification des actions diplomatiques qui verra prochainement des visites (en Algérie) de délégations représentants les différentes parties libyennes, exception faite des groupes classés "organisations terroristes" par l'ONU.

En outre, le chef de la diplomatie algérienne a annoncé la visite prochaine du représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la Libye et Chef de la mission d'appui des Nations Unies en Libye (Manul), Ghassan Salamé.

Par ailleurs, le Ministre a indiqué que la question libyenne sera évoqué lors de sa visite, ce lundi, en Italie, étant donné que "les Italiens sont concernés", précisant que cette visite sera suivie par d'autres en Egypte et aux Emirats Arabes Unis.

Les efforts de l'Algérie visent la recherche des solutions à travers le dialogue sans exclusive, exception faite des groupes classés terroristes, a réitéré M. Messahel, estimant que la solution à la crise en Libye passe par "le dialogue inclusif libo-libyen et la réconciliation nationale".

Rappelant son entretien lundi matin avec le président du Haut Conseil pour la réconciliation en Libye, Mohamed El Haouch, M. Messahel a affirmé que "le dialogue inter-libyen se poursuivait et que les libyens faisaient un travail colossal et que tout un chacun était convaincu qu'il n'existait pas d'alternative à la solution pacifique sans ingérence aucune dans les affaires internes de la Libye ".

Le Ministre a réitéré avoir perçu, lors de ses deux tournées en Libye, "une volonté commune chez les Libyens" rappelant que "23 villes libyennes ont rejoint le dialogue libo-libyen".

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah reçoit le Vice-Président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat italien. (APS, 10/07/2017)


ALGER - Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a reçu dimanche à Alger le Vice-Président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat italien, Paolo Corsini, en visite officielle en Algérie.

Les entretiens entre les deux parties ont porté sur les relations bilatérales et les voies et moyens de les renforcer, a-t-on indiqué auprès du Conseil de la nation.

Par la suite, M. Corsini et la délégation qui l'accompagne ont été reçus par le président de la commission des Affaires étrangères du Conseil de la nation, Mohamed Tayeb El Askri.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel en Italie à partir de lundi pour approfondir le dialogue politique et la coopération. (APS, 10/07/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, effectuera lundi et mardi une visite en Italie s'inscrivant dans le cadre de "la poursuite et de l'approfondissement du dialogue politique et de la coopération entre les deux pays, liés par des relations fortes et denses", indique dimanche un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

A cette occasion, M. Messahel et son homologue italien, Angelino Alfano, procéderont à "une évaluation de la coopération bilatérale dans la perspective de la tenue de la prochaine Réunion de Haut niveau algéro-italienne, prévue avant la fin de l'année à Alger", précise-t-on de même source.

Les échanges porteront, aussi, sur "les questions régionales et internationales d'intérêt commun, en particulier la situation en Libye et au Mali, la lutte contre la migration clandestine, la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent ainsi que celles ayant trait à la stabilité et à la sécurité dans la région".

L’Algérie se félicite de la conclusion d'un traité d’interdiction des armes nucléaires. (APS, 10/07/2017)

NEW YORK- L’Algérie s’est félicitée de l’adoption vendredi par les Nations unies d’un traité d’interdiction des armes nucléaires le qualifiant "d’avancée majeure" dans la voie du désarmement.

Intervenant à la clôture des travaux de la Conférence des Nations unies pour la négociation de ce traité, le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, M. Sabri Boukadoum, a indiqué que cette adoption représentait "une avancée majeure dans la voie du désarmement nucléaire", précisant que la communauté internationale vient "d’adopter l’un des instruments internationaux les plus importants, fruit de négociations multilatérales".

M. Boukadoum a relevé que "la seule garantie contre l’emploi ou la menace d’emploi des armes nucléaires réside dans leur élimination totale, en vue d’instaurer la paix et la sécurité dans un monde exempt de ce type d’armes".

L’Ambassadeur a déploré le fait que les armes nucléaires demeurent dépourvues d’un cadre international d’interdiction, à l’instar des autres armes de destruction massives biologiques ou chimiques.

Il a réaffirmé, à ce titre, "l’attachement de l’Algérie à faire du désarmement nucléaire une priorité absolue dans le domaine de la sécurité internationale", soulignant son rôle joué dans les efforts internationaux visant l’édification d’un monde exempte de ces armes.

Evoquant les conséquences humanitaires et environnementales que l’Algérie continue de subir depuis les années soixante, M. Boukadoum a rappelé que l’Algérie avait adhéré à l’Initiative humanitaire qui reflète une prise de conscience constante de la communauté internationale des dangers de ces armes, pour conjuguer ses efforts à ceux des autres nations oeuvrant pour la cause du désarmement.

M. Boukadoum a conclu son intervention en regrettant l’absence des puissances nucléaires dans le processus de négociations, en déclarant, que grâce aux dispositions de ce Traité "nous leur avons laissé la porte ouverte pour nous rejoindre dans cette initiative pour l'intérêt de toutes les nations, y compris les leurs ".

L’Algérie a participé activement à l’adoption de ce traité qui vise à renforcer le régime international de désarmement nucléaire par l’instauration, dans un premier temps, d’une nouvelle norme juridique internationale rendant les armes nucléaires interdites, en attendant de les éliminer totalement.

Cette conférence de négociations, convoquée par une résolution onusienne adoptée en décembre 2016, sous la présidence algérienne de la première Commission en charge du désarmement et de la sécurité, constitue la contribution la plus importante dans l’histoire des efforts internationaux visant le désarmement nucléaire.

Mali: l'Algérie exhorte les signataires de l'accord de paix à privilégier le dialogue (MAE) . (APS, 10/07/2017)


ALGER - L’Algérie a exhorté samedi les responsables des mouvements signataires de l’accord de paix au Mali à privilégier le "dialogue et la concertation" et à "intensifier" les efforts visant à "surmonter les difficultés sur le terrain".

"L’Algérie exhorte les responsables des mouvements signataires de l’accord de paix à assumer pleinement leur responsabilité et à agir promptement afin que cessent ces agissements, à privilégier le dialogue et la concertation et à intensifier les efforts visant à surmonter les difficultés sur le terrain", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Cherif dans une déclaration à l'APS.

M. Benali-Cherif a ajouté que l’Algérie suivait avec "attention les derniers affrontements armés" qui ont fait des morts, jeudi , à Aguelhok, dans la région de Kidal, au Nord du Mali, soulignant que "ces affrontements qui ont opposé des éléments appartenant à des groupes armés signataires de l’Accord de paix au Mali, issu du processus d’Alger, constituent des violations graves des termes de cet accord et affectent l’esprit d’entente qui anime les différentes parties maliennes dans sa mise en oeuvre effective".

Le porte-parole du MAE a souligné que ces "développements négatifs, qui profitent en premier lieu aux activités des groupes terroristes et au crime organisé dans la région, risquent de porter atteinte à la crédibilité des mouvements signataires de l’accord de paix et à leur engagement de manière résolue dans le processus de paix".

Atelier International sur la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme lundi et mardi à Alger (MAE) . (APS, 10/07/2017)


L'atelier, organisé à l'initiative de l'Algérie, et qui s'inscrit dans le cadre de la poursuite de ses efforts en matière de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, réunira de hauts fonctionnaires et d'experts dans ces domaines, des représentants des pays membres du Forum global de lutte contre le Terrorisme (GCTF) et du Conseil de Sécurité de l'Onu, ainsi que les pays de la région du Sahel et des organisations internationales et régionales, dont l’Onu, l’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE), Afripol, Europol, la Ligue des Etats arabes et l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), invités à prendre part à cet Atelier.

"Cette importante rencontre permettra aux participants de s’imprégner davantage de l’expérience algérienne en matière de Réconciliation nationale, initiative prise par le président Abdelaziz Bouteflika, pour ramener la paix, la sécurité et la stabilité au pays et qui a permis de mettre définitivement fin à la fitna qui avait endeuillé le peuple algérien durant toute la décennie des années quatre-vingt-dix", souligne la même source.

L'initiative s’inscrit dans le cadre des précédentes rencontres organisées par l'Algérie portant sur l’expérience algérienne en matière de dé-radicalisation (juillet 2015), sur le rôle de l’Internet et des réseaux sociaux dans la prévention et la lutte contre la radicalisation et le cyber-terrorisme (avril 2016) ainsi que sur le rôle de la démocratie dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent (septembre 2016), rappelle-t-on.

La cérémonie officielle d’ouverture de cet Atelier international sera présidée par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Algérie - Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) - Fonds International des Nations Unies pour le Développement Agricole (FIDA) : Concertations. (EL MOUDJAHID, 10/07/2017)


Le Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M. Abdelkader Bouazghi, s'est entretenu, mercredi dernier à Rome, avec les premiers responsables de deux institutions onusiennes spécialisées dans le domaine de l'agriculture, a indiqué le ministère dans un communiqué.

M. Bouazghi a ainsi rencontré le directeur général de l'Organisation des nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), M. José Graziano Da Silva, et le président du Fonds International des Nations Unies pour le Développement Agricole (FIDA), Gilbert F. Houngbo, en marge de la 40e session de la Conférence de la FAO qui se tient dans la capitale italienne.

Ces discussions ont porté sur l’état et les perspectives de coopération entre l’Algérie et ces deux agences de l'ONU dans les domaines de l’agriculture, des forêts et de la pêche. Le ministre a également procédé à l’inauguration de la salle de réunion «Algérie» au niveau du siège du FIDA, à l'occasion du 5 juillet, a ajouté la même source. (APS)

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah : Nécessité d'appuyer la dynamique des relations algéro-françaises et les hisser aux plus hauts niveaux. (APS, 07/07/2017)


ALGER - Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah et le Vice-Président de la commission des Affaires Européennes au Sénat français, Simon Sutor ont mis l'accent sur la nécessité d'appuyer la dynamique des relations algéro- françaises et de les hisser aux plus hauts niveaux, a indiqué jeudi un communiqué du Conseil.

Lors de l'audience accordée par Bensalah au vice-président de la commission des Affaires européennes au Sénat français, les deux parties ont mis l'accent sur "la nécessité d'appuyer la dynamique des relations établies entre l'Algérie et la France et de les hisser aux plus hauts niveaux", précise-t-on de même source.

Les deux parties ont passé en revue les relations entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) notamment à la lumière de la révision par cette dernière de sa politique de voisinage et la nécessité d'évaluer l'échange bilatéral particulièrement en ce qui concerne l'accord d'association.

Concernant l'Union pour la méditerranée (UPM), il a été convenu de rendre cette instance plus efficace. "Cette instance n'a réalisé que deux projets sur un total de 46 inscrits", a indiqué M. Bensalah.

M. Bensalah a salué "le dialogue 5+5, considéré comme le plus efficace", appelant à l'élargir au plan parlementaire.

Pour la coopération entre les parlementaires algériens et français, les deux parties ont réitéré leur souci d'élargir la coopération dans le cadre des conventions signées entre le Conseil de la nation et le Sénat français.

Le Ministère des Affaires Etrangères célèbre le double anniversaire de la fête de l'indépendance et de la jeunesse. (APS, 07/07/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a présidé jeudi après-midi au siège du Ministère, une cérémonie à l'occasion de la célébration du double anniversaire de la fête de l'indépendance et de la jeunesse.

Après la levée du drapeau national et la lecture de la Fatiha, M. Messahel, accompagné d'anciens moudjahidine dont Ali Haroun, a déposé une gerbe de fleurs sur la stèle commémorative dédiée aux martyrs de la guerre de libération.

Cette cérémonie est organisée chaque année par le ministère des Affaires étrangères en reconnaissance des lourds sacrifices consentis par les martyrs et les moudjahidine de la Révolution de novembre pour la libération de la patrie et le recouvrement de l'indépendance nationale.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé, à cette occasion, un message à la Nation dans lequel, il a souligné qu' "à travers l'évocation de notre passé dramatique à la suite de l'invasion française, nous exerçons notre devoir de mémoire envers nos ancêtres dont des millions sont tombés en résistants, des centaines de milliers d'autres ont été emprisonnés ou déportés, alors que des millions d'Algériens ont été dépossédés de leurs terres et de leurs biens", avant d'ajouter que les Algériens exercent ainsi leur devoir "de mémoire envers notre peuple qui a sacrifié un million et demi de ses enfants pour le recouvrement de son indépendance et de sa souveraineté nationale".

Le Président de la République a également mis l'accent sur le fait que "la préservation de la mémoire nationale est aussi destinée à nos générations montantes, car elle constituera toujours, pour elles, un ressourcement précieux de leur patriotisme face aux défis et aux épreuves, ainsi qu'un motif de fierté nationale pérenne".

Le rôle l'important joué par l’Union Africaine (UA) dans la recherche d'une solution à la question sahraouie salué (Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (MAE, 07/07/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a salué à Addis-Abeba, le rôle important joué par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), réunis lors de leur 29e session, dans la recherche d’une solution au règlement de la question sahraouie.

Il y avait une tentative de certaines parties d’exclure ce dossier de l’UA. Au contraire, l’Afrique, a dans ce sens, joué un rôle important dans la recherche d’une solution au règlement de la crise , a indiqué M. Messahel à la clôture du sommet de l’UA tenu les 3 et 4 juillet, lors duquel a été adoptée une résolution sur le Sahara occidental.

La résolution africaine sur le Sahara occidental demande notamment au président de la Commission de l'UA, en concertation avec le Conseil de paix et de sécurité de l'UA, de prendre les mesures appropriées, y compris la revitalisation éventuelle du Comité des chefs d’Etat décidé en en 1978, pour soutenir les efforts des Nations unies et d'encourager les parties, aujourd'hui présentes toutes les deux au sein de l'UA, pour coopérer loyalement en vue du succès du nouveau processus .

Nous considérons la décision (de l’UA) de résultats positifs, au même titre que les Nations unies qui jouent un rôle dans la résolution du conflit au Sahara occidental , a-t-il dit.

Lutte contre le terrorisme: la Convention d’Alger de 1999 un important instrument de lutte commune contre ce fléau. (MAE, 07/07/2017)


La convention africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, signée à Alger en 1999, constitue un important instrument de lutte commune contre ce fléau sur le continent africain, indique le mémorandum du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, coordonnateur de l’Union africaine dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent en Afrique.

"La convention africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, signée à Alger en 1999, constitue, à cet égard, l’aboutissement et l’expression de la forte prise de conscience africaine de la gravité de la menace terroriste pour le continents dans son ensemble et un important instrument de lutte commune contre ce fléau", souligne le mémorandum du président Bouteflika, présenté lundi au premier jour des travaux du 29e sommet de l’UA par le Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune.

Il en est de même du Plan d’Action de l’Union Africaine pour la Prévention et la Lutte contre le terrorisme, selon le mémorandum qui explique que ce document a établi avec précision, et pour la première fois, une véritable feuille de route africaine de lutte contre le terrorisme, incluant les principaux domaines et dimensions de cette lutte, comme il a affiné les mandats et rôles du Conseil de Paix et de Sécurité ainsi de la Commission de l’Union Africaine dans cette lutte.

Il a aussi retenu la mise en place, à Alger, du Centre Africain d’Etudes et de Recherches sur le Terrorisme (CAERT), lequel s’est imposé au fil des années comme un précieux outil au service des pays africains dans leur lutte individuelle et collective contre le terrorisme, relève le mémorandum du Président Bouteflika.

Cette architecture, soutient le mémorandum, est confortée par la désignation d’un Représentant Spécial de l’Union Africaine pour la Coopération Anti-Terroriste ainsi que par l’entrée en fonction de l’Afripol, laquelle constitue une importante plateforme de coopération entre les polices africaines contre le terrorisme et le crime organisé transnational, et dont le siège est également à Alger.

L’important effort ainsi consenti par notre Continent durant les trente dernières années pour faire face et vaincre l’hydre terroriste nécessite d’être poursuivi et renforcé par de nouvelles mesures et de nouvelles initiatives adaptées à la nature mutante de la menace terroriste, aux changements intervenants régulièrement dans ses modus operandi et dans le développement et le renforcement de ses connexions avec le crime organisé transnational, recommande le mémorandum.

La 29eme Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA a débuté lundi à Addis-Abeba avec la participation du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux travaux de ce sommet.

Lutte contre le terrorisme: l’éradication de ce fléau nécessite des stratégies de prévention globales

L’extrémisme violent et le terrorisme sont aujourd’hui des menaces de portée globale, affirme le mémorandum du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, coordonnateur de l’Union africaine (UA) dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent en Afrique, qui souligne que leur élimination et leur éradication requièrent des stratégies de prévention et de lutte de même nature et de même échelle.

"L’extrémisme violent et le terrorisme sont aujourd’hui des menaces de portée globale. Leur élimination et leur éradication requièrent des stratégies de prévention et de lutte de même nature et de même échelle", indique le mémorandum du président Bouteflika, présenté lundi au premier jour des travaux du 29e sommet de l’UA par le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune.

"L’Afrique a accompli des progrès indéniables dans cette voie" , selon le mémorandum qui soutient qu’ elle a "la ferme volonté de relever les défis que ces phénomènes font peser sur la sécurité et la stabilité de ses pays membres ainsi que sur les aspirations légitimes de ses peuples à la paix et à la sécurité, au développement, au bien-être et au progrès socioéconomique".

C’est dans cet esprit, relève-t-on, que sera approchée la mission de Coordonnateur de la prévention et de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme sur notre Continent, indiquant que cette mission se déploiera autour d’axes prioritaires de la lutte anti-terroriste tels que fixés respectivement par les instances compétentes de l’Union Africaine et par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Elle portera notamment sur le développement de l’architecture africaine de lutte contre le terrorisme, le développement et l’enrichissement des normes africaines de lutte contre le fléau en s’inspirant des bonnes pratiques acquises par les autres régions et au niveau international, la prise en charge des combattants terroristes étrangers et de leur retour ou mouvements vers le continent africain, le resserrement et le tarissement des nombreuses sources de financement du terrorisme, y compris le secteur de l’informel, la lutte contre la radicalisation et les politiques de dé-radicalisation , note le mémorandum du président Bouteflika.

Ainsi, ajoute-on la nécessité d’améliorer les cadres politiques, institutionnels et judiciaires pour favoriser la démocratie, la bonne gouvernance, les droits de l’homme, la justice sociale, le développement socioéconomique et l’état de droit en tant que facteurs contribuant de façon déterminante à priver le terrorisme de terreaux qu’il sait savamment exploiter dans sa propagande. Il y a lieu aussi de développer la coopération bilatérale, régionale et internationale en matière de lutte contre ce fléau.

La 29eme Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA a débuté lundi à Addis-Abeba avec la participation du Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux travaux de ce sommet.

L'Algérie préside à Vienne le Conseil ministériel du Fonds de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) pour le développement. (APS, 07/07/2017)


ALGER - L'Algérie présidera jeudi à Vienne le Conseil ministériel du Fonds de l'OPEP pour le développement international (OFID) en présence du Ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a indiqué mercredi le Ministère dans un communiqué.

Au cours de cette réunion, qui regroupe les Ministres des Finances des pays de l'OPEP, le Conseil ministériel examinera le rapport annuel de ce fonds, passera en revue sa politique de crédit et approuvera ses états financiers pour l'exercice 2016, précise la même source.

En marge de cette réunion, M. Raouya devra rencontrer certains de ses homologues pour des échanges sur les différents sujets d'intérêt commun.

Pour rappel, l`Algérie avait été reconduite en juin 2016 à la présidence du Conseil ministériel de l'OFID pour une période d`une année.

Composé des Ministres des Finances des pays de l'OPEP, ce fonds est une institution intergouvernementale de financement du développement dont la création avait été décidée lors du Sommet des Chefs d'Etat de l'OPEP tenu en mars 1975 à Alger.

L’objectif de l’OFID est de renforcer la coopération financière entre les pays membres de l’OPEP et d’autres pays en développement, en apportant à ces derniers le soutien financier nécessaire à leur développement économique et social à des conditions concessionnelles.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion du 55ème anniversaire de la fête de l'Indépendance et de la Jeunesse.(APS, 05/07/2017)


"Bismillah Errahmane Errahim,

Mesdames, Messieurs,

C'est avec plaisir que je m'adresse à vous à l'occasion de la 55ème célébration de la Fête nationale de l'Indépendance et de la Jeunesse.

Cette célébration est un moment de recueillement chargé de respect, à la mémoire des glorieux martyrs de la Révolution du 1er Novembre 1954 qui a restauré notre souveraineté nationale. Elle est aussi l'occasion de redire notre reconnaissance à nos vaillants moudjahidine et moudjahidate, pour leur combat et leurs sacrifices qui ont abouti à la libération de la Patrie. Cette célébration est également un moment de communion nationale autour de notre glorieu passé.

Mesdames, Messieurs,

En associant depuis 55 ans, la célébration de la Fête nationale de l'Indépendance à celle de la Jeunesse, l'Algérie a, d'emblée, affirmé la nécessité de consolider la libération par l'édification nationale, assignant notamment cette oeuvre à sa jeunesse porteuse de ses espérances.

Ce choix reflète l'âme d'une vieille Nation qui a su, chaque fois à travers les millénaires, dépasser les tragédies et les vicissitudes de l'Histoire et poursuivre ainsi la réalisation de son destin de dignité et de grandeur.

De fait, le peuple algérien a démontré, à travers les siècles, sa résistance farouche à tout envahisseur qu'il a chaque fois réussi à défaire, à l'image de la colonisation française évacuée à l'issue de 132 années de martyres et de souffrances, mais aussi de résistances et d'une ultime Révolution libératrice saluée à travers le Monde.

A travers l'évocation de notre passé dramatique à la suite de l'invasion française, nous exerçons notre devoir de mémoire envers nos ancêtres dont des millions sont tombés en résistants, des centaines de milliers d'autres ont été emprisonnés ou déportés, alors que des millions d'Algériens ont été dépossédés de leurs terres et de leurs biens. Nous exerçons aussi notre devoir de mémoire envers notre peuple qui a sacrifié un million et demi de ses enfants pour le recouvrement de son indépendance et de sa souveraineté nationale.

De tels rappels ne sont porteurs d'aucune haine, même si notre peuple exige toujours une reconnaissance de ses souffrances de la part du colonisateur d'hier, la France, avec laquelle l'Algérie a engagé la construction d'un partenariat d'exception qui se doit d'être mutuellement bénéfique, un partenariat qui gagnera en sérénité et en élan dans une reconnaissance des vérités de l'Histoire.

La préservation de la mémoire nationale est aussi destinée à nos générations montantes, car elle constituera toujours, pour elles, un ressourcement précieux de leur patriotisme face aux défis et aux épreuves, ainsi qu'un motif de fierté nationale pérenne.

C'est dans cette vision que nous avons sanctuarisé, dans la Constitution, l'Hymne national et l'Emblème national. C'est dans cette même vision que la Constitution fait notamment devoir à l'Etat de garantir le respect des symboles de la Révolution, ainsi que de la mémoire des chouhada et de la dignité des moudjahidine. C'est dans cette même vision également que notre Loi fondamentale confie à l'Etat la responsabilité de veiller à la promotion de l'Histoire et de son enseignement aux jeunes générations.

Mesdames, Messieurs,

Les commémorations nationales sont aussi des occasions propices à l'évaluation du chemin parcouru par le pays, et la Fête nationale de l'Indépendance et de la Jeunesse offre pour cela un moment privilégié. Nos compatriotes témoigneront combien l'Algérie d'aujourd'hui est différente de celle qui a recouvré son indépendance voilà 55 ans, avec ses milliers de villages détruits, ses millions de réfugiés et de déracinés, ses centaines de milliers d'orphelins et de veuves de la guerre, ainsi que ses nombreuses ruines fumantes léguées par la barbarie terroriste de l'Organisation armée secrète.

Ils témoigneront aussi des efforts incommensurables qu'il a fallu à notre jeune Etat indépendant durant ses premières années, pour assurer la scolarisation de ses enfants et la relance d'une économie limitée, et pour alléger les affres du dénuement dont souffraient alors des millions de familles algériennes.

Nos compatriotes se remémorent aussi la belle aventure du développement entamée voilà quatre décennies, marquée notamment par une industrialisation prometteuse, un renouveau de l'agriculture, et une propagation de l'enseignement à tous les niveaux et à travers tout le pays. Cette étape, portée par une fierté nationale, et notamment une fierté de la jeunesse mobilisée, s'est accompagnée et nourrie du recouvrement de la souveraineté nationale sur les richesses naturelles du pays, des terres agricoles aux mines et aux hydrocarbures.

Ce parcours réellement prometteur aurait fait de l'Algérie un pays déjà émergent, s'il n'avait été contrarié par une érosion graduelle de notre souveraineté économique, puis par une Tragédie nationale qui a consumé des dizaines de milliers de victimes et qui était porteuse de graves périls pour la survie de la Patrie.

Avec l'aide de Dieu, notre grand peuple a puisé dans les enseignements de sa Sainte Religion ainsi que dans les ressources de sa glorieuse Histoire, pour se libérer de cette douloureuse et dangereuse épreuve, et s'atteler de nouveau à la reconstruction nationale.

Depuis dix-huit années, j'ai le grand honneur de guider vos pas, fort de votre confiance, et nous avons rebâti ce qui a été détruit et construit davantage encore. Nous avons fait avancer le pays dans tous les domaines.

Ce sont là des œuvres que nous avons réalisées ensemble, mes chers compatriotes, et je me contenterai donc ici d'illustrer mon propos par quelques brefs rappels.

Ces dix-huit dernières années ont vu l'économie connaître une sérieuse progression, illustrée par un produit intérieur brut qui a été multiplié par cinq.

Cette relance économique, appuyée par l'intervention sociale de l'Etat, a permis la création de millions d'emplois de diverses natures, divisant ainsi par trois le fardeau du chômage qui atteignait 30 % au début de ce siècle.

Durant la même période, la population a bénéficié de plus de 3 millions cinq cent mille logements livrés, ce qui a largement satisfait la demande, alors que près d'un million d'autres unités sont en cours de réalisation.

L'université a, quant à elle, fait un véritable bond en avant, étendant son réseau d'infrastructures à toutes les wilayas, avec une population estudiantine qui s'oriente vers les deux millions d'étudiants à très brève échéance.

Ce mouvement accompagne d'ailleurs celui de l'éducation dont les effectifs dépassent déjà les huit millions d'élèves alors que la scolarisation des enfants âgés de six ans approche les 100 %.

En matière sociale, la même période a vu le salaire minimum garanti multiplié par trois, en parallèle avec une appréciable progression du revenu de toutes les catégories professionnelles, alors qu'une puissante politique de justice sociale et de solidarité nationale a contribué à faire reculer fortement le seuil de pauvreté dans le pays.

C'est toute cette dynamique de progrès substantiels et accélérés qui est contrariée depuis trois années, par les effets de la crise économique mondiale et de son impact sur le marché mondial des hydrocarbures. Les revenus extérieurs de l'Etat ont été divisés par près de trois entre 2008 et aujourd'hui, provoquant ainsi une forte pression sur la dépense publique, laquelle demeure le moteur essentiel de l'économie nationale et de la modernisation infrastructurelle du pays.

Dans le même temps, une conjoncture lourde de tensions persiste dans notre sous-région, avec une présence préoccupante de foyers de terrorisme et de réseaux de narcotrafiquants, interpellant notre vigilance permanente pour la préservation de l'intégrité de notre territoire et pour la sécurité de notre peuple.

Ce sont là autant de défis que relève notre pays et qui méritent d'être évoqués en cette journée commémorative.

Mesdames, Messieurs,

Au plan politique, cette année a été marquée par l'élection, il y a peu de temps, d'une nouvelle assemblée populaire nationale qui, avec le nouveau Gouvernement, aura à poursuivre la mise en œuvre des importantes évolutions consignées dans la Constitution révisée, en matière de consolidation de la démocratie pluraliste, de renforcement de l'Etat de droit, et de promotion continue des droits de l'Homme et des libertés dans tous les domaines.

Dans ce contexte, l'année en cours connaîtra aussi la mise en place du Conseil supérieur de la Jeunesse qui permettra aux représentants de nos jeunes générations de cristalliser ensemble leur vision sur les différents chantiers ouverts par le pays. Il en sera de même également avec le Conseil national économique et social rénové qui servira de cadre à un dialogue permanent entre le Gouvernement et ses partenaires économiques et sociaux, au moment où le pays doit relever d'importants défis économiques et financiers.

Mesdames, Messieurs,

Concernant la préservation de l'intégrité de notre territoire et de la sécurité de nos citoyens et de leurs biens, je voudrais, en votre nom à tous, rendre un vibrant hommage mérité à l'Armée Nationale Populaire, digne héritière de l'Armée de Libération Nationale, pour le courage, le professionnalisme, et le sens du sacrifice par lesquels elle a réussi à prendre largement le dessus sur les derniers groupuscules terroristes qui sévissent à travers notre vaste pays, avec le concours des différents services de sécurité.

A cette occasion, je m'incline à la mémoire de nos enfants, chouhada du devoir national, tombés ces derniers mois, dans les rangs de l'Armée Nationale Populaire et des Services de sécurité, au cours du noble combat qu'ils livrent à l'hydre abjecte du terrorisme.

Nous saluons aussi les efforts et l'efficacité de nos Forces armées et de nos services de sécurité largement déployés le long de nos frontières, pour préserver l'intégrité du territoire de toute tentative d'infiltration criminelle, de quelque nature qu'elle soit, une vigilance qui accompagne les efforts de notre diplomatie pour hâter la restauration de la paix, de l'unité et de la réconciliation, au Mali et en Libye, frères et voisins.

Mesdames, Messieurs,

Dans le domaine économique, notre pays est confronté à un sévère recul de ses revenus extérieurs et à une dégradation de sa balance des paiements extérieurs, même s'il garde encore intacte sa souveraineté de décision économique et sociale, grâce aux réserves de change qu'elle a accumulées mais qui s'érodent déjà.

Devant cette situation qui interpelle chacun de nous, et en cette occasion commémorative de nos lourds sacrifices pour le recouvrement de notre indépendance, je renouvelle mon appel à notre vaillant peuple à s'atteler davantage à l'effort, et à mettre en œuvre souverainement, les réformes économiques nécessaires.

L'Algérie ne manque ni de ressources ni d'atouts, loin s'en faut, qu'il s'agisse de l'agriculture, du tourisme, du potentiel industriel ou des ressources énergétiques fossiles et renouvelables. L'Algérie dispose aussi d'une jeunesse instruite et d'un marché national important.

Toutes ces ressources et ces atouts doivent être valorisés davantage grâce à une réhabilitation de la valeur du travail, à l'amélioration de l'environnement de l'activité économique, et à la concrétisation diligente de l'ensemble des réformes nécessaires.

Le Gouvernement est mobilisé autour de ces différentes tâches requises pour accélérer le développement économique national ainsi que la diversification de nos exportations.

Il reste que cet engagement doit être partagé par chacun, dès lors que l'enjeu en est notre avenir national ainsi que le devenir de nos générations montantes.

Mesdames, Messieurs,

L'Algérie a connu il y a 55 ans, l'aboutissement d'une grandiose Révolution ayant permis la restauration de notre souveraineté nationale, une Révolution dont l'impact est encore salué dans de très nombreuses contrées du Monde.

Plus proche de nous, vous avez su, mes chers compatriotes, préserver la Patrie de l'effondrement total, au milieu d'une véritable Tragédie nationale, et vous avez su surmonter cette épreuve grâce à la Réconciliation nationale, que le Monde prend aujourd'hui comme référence, face à la propagation du terrorisme et des drames nombreux qu'il génère.

Ce sont là autant de repères de tout ce que le Peuple algérien est capable de relever comme défis et de réaliser comme miracle chaque fois que l'appel de la Patrie l'interpelle.

C'est de cet appel de la Patrie que je me fais ici le relais, envers chacun de vous, envers notamment notre Jeunesse, pour poursuivre fructueusement et sans à coup, l'œuvre de reconstruction que nous avons entreprise ensemble depuis près de deux décennies.

J'accompagne cet appel de mes vœux personnels, à chacun et à chacune de vous, pour davantage de bonheur et de santé, dans une Algérie toujours plus prospère".

Lutte antiterroriste en Afrique: adoption du Mémorandum du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika par le 29e Sommet de l'Union Africaine (UA) .(APS, 05/07/2017)


ADDIS-ABEBA- Le Mémorandum du Président de la République Abdelaziz Bouteflika, sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique, a été adopté mardi par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine (UA) lors de leur 29ème Conférence tenue du 3 au 4 juillet à Addis-Abeba.

Le document intitulé "Mémorandum sur les perspectives de la prévention et de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique" a été présenté lundi, premier jour du sommet de l’UA, par le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune, représentant du président Bouteflika aux travaux de cette conférence continentale tenue sur la thématique "Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse".

Le Mémorandum du Président Bouteflika, désigné par ses homologues africains Coordonnateur de l'Afrique pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique, le 14 mars 2017, se décline en 7 axes prioritaires tels que fixés respectivement par les instances compétentes de l’Union Africaine et par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Le Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune a soutenu, dans son allocution sur la présentation de ce Mémorandum, que la création par l’UA de la mission de Coordonnateur pour la prévention de l’extrémisme violent et pour la lutte contre le terrorisme "atteste de l’importance qu’accorde dorénavant notre continent à cette menace et à ses effets potentiellement dévastateurs en vies humaines innocentes et en destructions de biens, ressources et infrastructures dont l’Afrique a tant besoin".

De fait, le phénomène du terrorisme "est devenu aujourd’hui une grave menace à la paix et la sécurité internationales. Aucun pays n’en est malheureusement à l’abri", a affirmé M. Tebboune, rappelant que "la carte des derniers attentats atteste de l’extension de son rayon d’action à toutes les régions du monde. Celle des victimes, des destructions et de la peur aussi".

Cette 29ème Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement africains a été précédée de la 34ème session ordinaire du Comité des représentants permanents (COREP), les 27 et 28 juin et suivie par la 31ème session ordinaire du Conseil exécutif au niveau des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’UA (30 juin-1er juillet) à laquelle a pris part le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, qui a présidé la délégation algérienne.

Pour le retour de la stabilité dans son pays : Hommage du Président malien au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.(APS, 06/07/2017)


Le Président malien, Ibrahim Boubakar Keita, a rendu hier à Addis-Abeba un vibrant hommage au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour ses efforts qui ont permis le retour de la stabilité au Mali. « Je salue l’engagement personnel du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en faveur de la paix et de la sécurité en Afrique ainsi que tous ses efforts qui ont permis le retour de la stabilité au Mali, grâce à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger », a indiqué M. Ibrahim Keita dans sa présentation, lors du 29e sommet de l’Union africaine (UA), des résultats du Sommet du G5-Sahel, tenu le 2 juillet 2017 à Bamako. (APS)

L'Algérie et la France ont engagé la construction d'un partenariat d'exception qui doit d'être mutuellement bénéfique (M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République) .(APS, 05/07/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que l'Algérie et la France ont engagé la construction d'un partenariat d'exception qui se doit d'être mutuellement bénéfique et qui gagnera en sérénité et en élan dans une reconnaissance des vérités de l'Histoire.

"De tels rappels ne sont porteurs d'aucune haine, même si notre peuple exige toujours une reconnaissance de ses souffrances de la part du colonisateur d'hier, la France, avec laquelle l'Algérie a engagé la construction d'un partenariat d'exception qui se doit d'être mutuellement bénéfique, un partenariat qui gagnera en sérénité et en élan dans une reconnaissance des vérités de l'Histoire", a affirmé le président Bouteflika dans un message à la Nation à l'occasion du 55ème anniversaire de la fête nationale de l'indépendance et de la jeunesse.

Le Président de la République a souligné à cet effet que "la préservation de la mémoire nationale est aussi destinée à nos générations montantes, car elle constituera toujours, pour elles, un ressourcement précieux de leur patriotisme face aux défis et aux épreuves, ainsi qu'un motif de fierté nationale pérenne".

"C'est dans cette vision que nous avons sanctuarisé, dans la Constitution, l'Hymne national et l'Emblème national. C'est dans cette même vision que la Constitution fait notamment devoir à l'Etat de garantir le respect des symboles de la Révolution, ainsi que de la mémoire des chouhada et de la dignité des moudjahidine. C'est dans cette même vision également que notre Loi fondamentale confie à l'Etat la responsabilité de veiller à la promotion de l'Histoire et de son enseignement aux jeunes générations", a encore affirmé le chef de l'Etat.

"A travers l'évocation de notre passé dramatique à la suite de l'invasion française, nous exerçons notre devoir de mémoire envers nos ancêtres dont des millions sont tombés en résistants, des centaines de milliers d'autres ont été emprisonnés ou déportés, alors que des millions d'Algériens ont été dépossédés de leurs terres et de leurs biens", a relevé le Président Bouteflika, soulignant dans le même sens que "nous exerçons aussi notre devoir de mémoire envers notre peuple qui a sacrifié un million et demi de ses enfants pour le recouvrement de son indépendance et de sa souveraineté nationale".

République Sahraouie : ferme soutien de l'Union Africaine (UA) . (EL MOUDJAHID, 06/07/2017)


L'Union africaine (UA) a réaffirmé son ferme soutien à la République arabe sahraouie démocratique (RASD) dans sa lutte pour son indépendance en adoptant, hier à Addis-Abeba lors du 29e sommet de l’UA, une résolution pour l'envoi d'une mission africaine d'évaluation des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc depuis 1975. Examiné par les Chefs d’Etat et de gouvernement africains, réunis deux jours durant dans la capitale éthiopienne, l’envoi de cette mission dans les territoires occupés du Sahara occidental, inscrite dans le rapport de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, a été adopté confirmant ainsi l’engagement de l’organisation panafricaine en faveur de la cause sahraouie. Au terme de la séance de la 31e session du Conseil exécutif de l’UA préparatoire du 29e sommet africain et dont les travaux ont été clôturés dimanche dans la soirée, les ministres des Affaires étrangères, avaient adopté le rapport de cette Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, faisant face ainsi aux tentatives marocaines de bloquer cette résolution.

Une solution qui garantira l’autodétermination des Sahraouis

Lors de son intervention, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, s’est dit préoccupé par l’impasse actuelle concernant le conflit au Sahara occidental occupé par le Maroc depuis 1975. «Bien que nous nous félicitons de la baisse des tensions autour d’Al-Guerguerat au Sahara occidental, de la nomination d'un nouveau Représentant personnel du secrétaire général des Nations unies et de son intention de lancer une nouvelle initiative de règlement pacifique du conflit, nous restons préoccupés par l'impasse actuelle», a déclaré M. Moussa Faki. «Nous espérons que la présence des deux parties (le Maroc et la RASD) comme membres de notre Union facilitera une solution consensuelle, conforme à la légalité internationale».

Un autre échec pour le Maroc

La veille, le Ministre sahraoui des Affaires Etrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a indiqué que cette mission était mandatée, sur décision du Conseil exécutif, de faire un rapport et une évaluation sur la question des droits de l’homme dans les territoires occupés de la RASD, rappelant dans ce cadre, que la commission africaine des droits de l’homme et des peuples a déjà fait un rapport en 2013 sur le Sahara occidental. «Cette commission a ainsi visité les territoires libérés et les camps de réfugiés», a-t-il dit, dénonçant, toutefois, «le refus à deux reprises par le Maroc de permettre à la commission africaine de visiter les territoires occupés». Le responsable sahraoui a indiqué que le Maroc, devenu membre de l’UA depuis janvier dernier, «doit se conformer à l’Acte constitutif de l’UA qu’il a ratifié et qui lui interdit d’occuper un autre Etat membre». De son côté, le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, Geoffrey Onyeama, dont le pays a été mandaté par le Conseil pour mener une médiation entre le Maroc et la RASD sur cette question a qualifié cette médiation de «succès». Le succès de cette médiation «va renforcer le rôle de l’Union africaine dans sa contribution au règlement du conflit», a-t-il dit. (APS)

Une délégation du Conseil de la Nation prend part à Minsk à la 26e Session de l' Assemblée Parlementaire (AP) de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) .(APS, 06/07/2017)


ALGER - Une délégation du Conseil de la nation prendra part du 5 au 9 juillet à Minsk (Biélorussie), aux réunions de la 26ème Assemblée parlementaire (AP) de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), a indiqué mardi un communiqué du Conseil.

Ces réunions examineront plusieurs questions relatives au thème principal de la session, à savoir le "renforcement de la confiance mutuelle et de la coopération pour la paix et la prospérité dans l'espace de l'OSCE", précise le communiqué.

La délégation est composée du vice-président du Conseil de la nation, Zoubir Touafchia et du sénateur et président du groupe parlementaire du tiers présidentiel, El Hachemi Djiar, sachant que le Parlement algérien prend part régulièrement aux réunions de l'AP de l'OSCE en Europe, en sa qualité de partenaire.

Abdelkader Bouazghi, Ministre de l'Agriculture, du Développement rural et la Pêche présente à Rome la stratégie algérienne : intensification des filières stratégiques (Lutter contre les changements climatiques et la faim). (EL MOUDJAHID, 06/07/2017)


La politique nationale de développement agricole, menée depuis les années 2000, a permis un taux de croissance agricole moyen annuel de 8%, une valeur de la production agricole équivalente à près de 30 milliards de dollars (2.976 milliards de DA) et une contribution de plus de 12% au PIB, a indiqué à Rome le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et la Pêche, Abdelkader Bouazghi.

La couverture des besoins alimentaires par la production nationale se situe aujourd’hui à hauteur de 70%, et «nos marchés sont abondamment approvisionnés en produits agricoles et alimentaires de base», a souligné le ministre lors de la la 40ème session de la conférence de l'Organisation des Nations-unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui se tient du 3 au 8 juillet en cours dans la capitale italienne, indique un communiqué du ministère.

A cet effet, le ministre a rappelé que l’Algérie mène, depuis l’année 2000, une politique de développement agricole et rural dont la singularité reste liée à la fois à son climat aride et semi-aride, à sa biogéographie, à la fragilité de ses ressources naturelles qui sont «à la limite de leur résilience», et à la disparité relative de ses territoires ruraux.

Il s’agit, selon lui, d’une politique de modernisation de l’appareil productif agricole national et de l’intensification des filières considérées comme stratégiques, en vue de la consolidation de la sécurité alimentaire du pays.

L’aggravation des conditions climatiques, l’exacerbation de la fragilité des ressources naturelles et les effets induits par des pratiques agricoles «intensives» qui ont imposé des modes de production agricole qui soient «mieux» adaptés au contexte écologique de l'Algérie, une stratégie consacrée dans la nouvelle constitution adoptée en 2016 notamment son article 19 stipulant que l'Etat garantit l'utilisation rationnelle des ressources naturelles ainsi que leur préservation au profit des générations futures.

Estimant que le changement climatique en Algérie a eu pour conséquence une extension des régions arides et semi-arides, une dégradation plus rapide du couvert végétal et des sols et donc une progression de la désertification, M. Bouazghi a précisé que la stratégie d'adaptation mise en œuvre pour faire face à ce phénomène se déploie à plusieurs niveaux, notamment à travers le Plan d'action national de lutte contre la désertification et le Programme de reboisement qui s’inscrit dans le cadre des efforts en matière d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre.

Rappelant que l’Algérie a pris conscience des menaces de ce phénomène dès les années 1970 en mettant en œuvre le grand projet Barrage vert pour freiner le processus de désertification, le ministre a souligné que la stratégie menée accorde également une priorité absolue à l’économie de l’eau et à la mobilisation de nouvelles ressources hydriques ainsi qu’au développement d’une agriculture de conservation ou écologique, considérée comme une bonne pratique, visant la conservation des sols et la gestion des risques climatiques.

De même, l’amélioration du matériel végétal, notamment l’utilisation de semences résistantes à la sécheresse et à la salinité, et la diversification des cultures, en ayant recours à la biotechnologie et à la génétique, constituent des actions prioritaires dans cette nouvelle approche de la production agricole, a poursuivi le ministre.

Lutter contre les changements climatiques et la faim

Par ailleurs, le ministre a mis l'accent sur la nécessité de lutter contre les changements climatiques et la faim dans le monde qui demeurent une «urgence» à entreprendre par la communauté internationale au même titre que la solidarité avec les communautés les plus vulnérables. «En dépit des réalisations importantes enregistrées ces dernières années dans le cadre de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), la pauvreté multidimensionnelle, la faim et la malnutrition demeurent encore une réalité préoccupante et quotidienne, que viennent aggraver l’insécurité générée par des événements climatiques extrêmes et, parfois, des conflits locaux dévastateurs. C’est pourquoi, lutter contre les impacts des changements climatiques et lutter contre la faim relèvent du même effort, du même impératif et de la même urgence», a indiqué M. Bouazghi. «La question de la durabilité du modèle productiviste se pose aujourd’hui avec plus d’acuité, en raison de la dégradation tendancielle des ressources naturelles de la planète, dont ce modèle est en partie responsable, et des effets redoutables du changement climatique sur l’environnement et l’agriculture, lequel reste un défi mondial qui se pose à tous, aujourd’hui plus que jamais, comportant des dimensions locales, nationales, régionales et internationales», a-t-il soutenu. M. Bouazghi a ajouté qu'accroître l’efficacité et la pérennité des mesures d’adaptation en matière d’agriculture est une «nécessité absolue», surtout dans les pays particulièrement vulnérables au changement climatique où la baisse des rendements agricoles et l’accroissement démographique exercent une pression supplémentaire sur un système de production alimentaire «déjà fragile». Face à ces défis «la seule stratégie qui fasse l’objet d’un très large consensus est celle de l’adaptation au changement climatique», a-t-il préconisé. A cet effet, l’effort d’adaptation doit, selon le ministre, s’exercer dans la recherche de solutions alternatives aux systèmes de production agricole actuels ou, du moins, dans la recherche des modalités d’une transition maîtrisée de l’agriculture conventionnelle vers une agriculture, à faible empreinte carbone, et qui soit en mesure de restaurer les ressources naturelles dégradées, d’exploiter de manière raisonnée celles qui sont encore disponibles et de répondre aux besoins alimentaires croissants de l’homme. M. Bouazghi a également insisté sur «la nécessaire solidarité de la communauté internationale avec les pays les plus vulnérables et les communautés les plus fragiles, plus particulièrement dans le domaine du savoir et du savoir-faire scientifiques et techniques», soulignant l’appui «précieux» que peuvent apporter, également, les agences spécialisées de l’ONU, notamment la FAO, dans la réalisation de cette grande ambition. (APS)

La population algérienne à 41,3 millions d'habitants au 1er janvier 2017 l`Office National des Statistiques (ONS).(APS, 06/07/2017)

ALGER- La population résidente totale en Algérie a atteint 41,3 millions d’habitants au 1er janvier 2017 (contre 40,4 millions au 1er janvier 2016), a appris mardi l`APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS).Ainsi, l'accroissement naturel a été de 900.000 personnes entre le 1er janvier 2016 et le 1er janvier 2017, correspondant à une hausse démographique de 2,2%.

L'ONS indique, en outre, qu'au 1er juillet 2016, la population était à 40,836 millions de personnes, soit un accroissement de 886.000 personnes par rapport à juillet 2015, correspondant à un taux d’accroissement naturel de 2,17%.

Cette augmentation, explique l'office des statistiques, est imputée à une combinaison de la hausse des naissances et d'une diminution du nombre des décès.

Selon les pronostics de l'ONS, sous l’hypothèse que le rythme de croissance de l’année 2016 se maintiendrait pour l’année 2017, la population résidente totale atteindrait 42,2 millions au 1er janvier 2018.

Dans son analyse de la situation démographique du pays, l'ONS observe que l’année 2016 avait été marquée par une "augmentation conséquente" du volume des naissances vivantes qui a dépassé, pour la troisième année consécutive, le seuil d’un (1) million de naissances.

Par contre, l'année 2016 a connu une baisse du volume des décès et un fléchissement "assez significatif" du taux de mortalité infantile ainsi qu'un recul "relativement significatif" du nombre de mariages contractés.

==Perspectives d’évolution de la population à l’horizon 2030==

Aussi et sous l’hypothèse d’atteindre un indice conjoncturel de fécondité de 2,4 enfants/femme et d’une espérance de vie à la naissance de 81 ans pour les hommes et de 83 ans pour les femmes, la population résidente en Algérie atteindra 44,191 millions en 2020, 44,907 millions en 2025 et 51,026 millions à l’horizon 2030.

==Natalité et fécondité, naissance de 104 garçons pour 100 filles==

L’année 2016 a été marquée par l’enregistrement de 1,067 million de naissances vivantes auprès des services de l’état civil, soit une moyenne de l’ordre de 2.900 naissances vivantes par jour, fait savoir l'ONS.

"C’est la troisième année consécutive où le volume de naissances dépasse le seuil d’un (1) million. La répartition de ces naissances par sexe exprimée par le rapport de masculinité donne 104 garçons pour 100 filles", relève-t-il.

En volume, les naissances ont connu une augmentation de 27.000 naissances entre 2015 et 2016, soit un accroissement relatif de 2,6%.

Par ailleurs, l’indice conjoncturel de fécondité a connu une stagnation par rapport au niveau observé en 2015, avec un niveau de 3,1 enfants par femme.

==Augmentation de l’espérance de vie à la naissance==

En outre, l’année 2016 a été marquée par un recul significatif dans le volume des décès enregistrés comparativement à 2015, constate l'ONS. En effet, 180.000 décès ont été enregistrés auprès des bureaux de l’état civil, soit 3.000 décès en moins par rapport à 2015.

Cette diminution a impacté positivement l’espérance de vie à la naissance qui a enregistré par ce fait un gain de 6 mois (0,5 point) par rapport à l’année précédente pour atteindre ainsi 77,6 ans.

Sur ce point, l'ONS souligne que l’espérance de vie à la naissance a, pour la première fois, dépassé le seuil de 77 ans auprès des hommes (77,1 ans), et 78 ans auprès des femmes (78,2 ans).

Quant au volume des décès des enfants âgés de moins d'un (1) an, il a atteint 22.271 en 2016, correspondant à une diminution relative de 3,8% par rapport à 2015.

Cette performance enregistrée malgré l’augmentation du volume des naissances vivantes a impacté positivement le niveau de la mortalité infantile, note l'ONS.

Aussi, le taux de mortalité infantile (TMI) a reculé de 1,4 point par rapport à l’année 2015 pour atteindre 20,9 au niveau global (22,4 auprès des garçons et 19,3 auprès des filles).

==Recul de la mortinatalité==

De même que les décès infantiles, le volume des mort-nés a connu une diminution relative de 2,6% comparativement à l’année 2015, avec un volume de 14.236 cas.

Cette diminution en volume combinée à l’augmentation du volume des naissances vivantes s’est traduite par une réduction significative du taux de mortinatalité qui est passé à 13,2, soit un gain de 0,7 point par rapport à l’année 2015.

==Baisse des mariages et hausse des divorces==

L’année 2016 a connu une baisse substantielle dans le volume des mariages: 12.000 mariages de moins comparativement à 2015, soit une baisse relative de 3,4%.

Les bureaux de l’état civil ont ainsi registré 356.600 unions, et le taux brut de nuptialité a connu encore un fléchissement passant de 9,24 à 8,73 entre 2015 et 2016.

Le nombre de divorces enregistrés par les services du ministère de la Justice a été de 62.128 ruptures d’unions prononcées au cours de l’année 2016, soit une augmentation relative de 3,7% par rapport à l’année 2015.

Pour rappel, afin de pouvoir disposer de la situation démographique de l’Algérie, l’ONS entreprend chaque année une enquête exhaustive auprès des services de l’état civil des communes concernant quatre événements démographiques: naissances, décès, mort-nés et mariages.

L'exploitation de ces données permet d’établir des estimations de la population pour en évaluer l’évolution, de calculer les principaux indicateurs démographiques, et la construction des tables de mortalité, de procéder à une première analyse de la situation démographique.

Ils sont complétés par les statistiques des divorces transmis par les services du ministère de la Justice, qui permettent de calculer les indicateurs démographiques afférents.

L’estimation de la population résidente totale se base essentiellement sur l’accroissement naturel (naissancesûdécès).

L'ONS précise que bien que le phénomène migratoire contribue également à évaluer cette population, il considère que le solde migratoire est nul, compte tenu de la difficulté à cerner ce phénomène.

Sommet de l’Union Africaine (UA): Mémorandum du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika sur la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent en Afrique.(APS, 04/07/2017)


ADDIS-ABEBA - Un Mémorandum du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, désigné coordonnateur de l’Union Africaine (UA) dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique, a été présenté lundi par le Premier Ministre, Abdelmadjid Tebboune, lors du 29e sommet de l’UA à Addis-Abeba. Voici le texte intégral de ce Mémorandum :

"Autant que la région du Moyen Orient, l’Afrique est la cible d’un terrorisme en expansion. Ce fléau est parvenu à occuper des territoires, à contrôler des populations et des ressources naturelles, à brasser d’importantes ressources financières, à accéder à plus d’armements, à créer de solides connections avec le crime organisé transnational, à développer sa propagande, y compris via internet et les réseaux sociaux, à recruter parmi la jeunesse africaine et à renouveler ses rangs par la dissuasion, la menace ou, de plus en plus, l’intéressement financier, et, enfin, à exploiter la misère humaine des flux de la migration clandestine.

L’Afrique a pris pleinement conscience de cette mutation du terrorisme et de la gravité de la menace qu’elle fait peser dorénavant sur la sécurité et la stabilité de chaque pays africain et sur la sécurité et la stabilité de tout le Continent africain.

La décision unanime des Chefs d’Etat et de Gouvernement africains de créer la mission de coordonnateur pour la prévention et la lutte contre le terrorisme en Afrique traduit toute l’importance que l’Afrique accorde à cette menace grandissante pour la stabilité et la sécurité de notre continent et de nos populations.

La décision de Son Excellence Alfa Condé, Président de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, de confier cette mission au Président Abdelaziz Bouteflika, se fonde sur la riche expérience et l’expertise que l’Algérie a développées en matière de lutte contre ce fléau ainsi que sur son sincère engagement cette lutte, engagement assumé afin qu’aucun autre peuple ne connaisse les drames imposés au peuple Algérien par ce phénomène pendant la décennie des années quatre-vingt-dix.

Au nom de l’Algérie, le Président Abdelaziz Bouteflika est honorée d’assumer cette mission, convaincu qu’il pourra compter sur le soutien actif et permanent des pays membres de l’Union Africaine, du Conseil de Paix et de Sécurité et de la Commission de l’Union Africaine.

L’action à mener durant les années à venir se doit de mettre l’Afrique et ses peuples à l’abri de la menace terroriste sous ses différentes formes.

Elle doit privilégier la prévention, la sensibilisation et la mobilisation, et tendre en permanence vers le renforcement des capacités nationales et régionales de lutte ainsi que la promotion d’une coopération toujours plus étroite entre les pays membres et avec la communauté internationale dans son ensemble.

L’extrémisme violent et le terrorisme sont aujourd’hui des menaces de portée globale. Leur élimination et leur éradication requièrent des stratégies de prévention et de lutte de même nature et de même échelle.

L’Afrique a accompli des progrès indéniables dans cette voie. Elle a la ferme volonté de relever les défis que ces phénomènes font peser sur la sécurité et la stabilité de ses pays membres ainsi que sur les aspirations légitimes de ses peuples à la paix et à la sécurité, au développement, au bien-être et au progrès socioéconomique.

C’est dans cet esprit que sera approchée la mission de Coordonnateur de la prévention et de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme sur notre Continent.

Cette mission se déploiera autour d’axes prioritaires de la lutte anti-terroriste tels que fixés respectivement par les instances compétentes de l’Union Africaine et par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Elle portera notamment sur le développement de l’architecture africaine de lutte contre le terrorisme, le développement et l’enrichissement des normes africaines de lutte contre fléau en s’inspirant des bonnes pratiques acquises par les autres régions et au niveau international, la prise en charge des combattants terroristes étrangers et de leur retour ou mouvements vers le continent africain, le resserrement et le tarissement des nombreuses sources de financement du terrorisme, y compris le secteur de l’informel, la lutte contre la radicalisation et les politiques de dé-radicalisation, ainsi que la nécessité d’améliorer les cadres politiques, institutionnels et judiciaires pour favoriser la démocratie, la bonne gouvernance, les droits de l’homme, la justice sociale, le développement socioéconomique et l’état de droit en tant que facteurs contribuant de façon déterminante à priver le terrorisme de terreaux qu’il sait savamment exploiter dans sa propagande. Il y a lieu aussi de développer la coopération bilatérale, régionale et internationale en matière de lutte contre ce fléau.

1 - Le développement de l’architecture africaine de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme :

Guidée par le souci de protéger et de promouvoir les valeurs de tolérance, de dialogue, de solidarité et de respect mutuel, de condamnation de l’extrémisme, de la haine, du terrorisme et de la discrimination pour quelque motif que ce soit, et aux fins d’assurer la sécurité de leurs pays et de leurs ressortissants contre les effets destructeurs du terrorisme, les pays africains ont très tôt accordé à cette menace l’importance requise et pris une succession de mesures qui ont permis au Continent de disposer de moyens légaux de lutte contre ce fléau.

La convention africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, signée à Alger en 1999, constitue, à cet égard, l’aboutissement et l’expression de la forte prise de conscience africaine de la gravité de la menace terroriste pour le continent dans son ensemble et un important instrument de lutte commune contre ce fléau.

Il en est de même du Plan d’Action de l’Union Africaine pour la Prévention et la Lutte contre le terrorisme. Ce document a établi avec précision, et pour la première fois, une véritable feuille de route africaine de lutte contre le terrorisme, incluant les principaux domaines et dimensions de cette lutte, comme il a affiné les mandats et rôles du Conseil de Paix et de Sécurité ainsi de la Commission de l’Union Africaine dans cette lutte.

Il a aussi retenu la mise en place, à Alger, du Centre Africain d’Etudes et de Recherches sur le Terrorisme (CAERT), lequel s’est imposé au fil des années comme un précieux outil au service des pays africains dans leur lutte individuelle et collective contre le terrorisme.

Cette architecture est confortée par la désignation d’un Représentant Spécial de l’Union Africaine pour la Coopération Anti-Terroriste ainsi que par l’entrée en fonction de l’Afripol, laquelle constitue une importante plateforme de coopération entre les polices africaines contre le terrorisme et le crime organisé transnational, et dont le siège est également à Alger.

L’important effort ainsi consenti par notre Continent durant les trente dernières années pour faire face et vaincre l’hydre terroriste nécessite d’être poursuivi et renforcé par de nouvelles mesures et de nouvelles initiatives adaptées à la nature mutante de la menace terroriste, aux changements intervenants régulièrement dans ses modus operandi et dans le développement et le renforcement de ses connexions avec le crime organisé transnational.

2 - Le développement et l’enrichissement des normes africaines de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme :

Dans son effort de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, l’Afrique a veillé à inscrire ses décisions et mesures dans une perspective de renforcement des principes et objectifs de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et des principaux instruments internationaux et africains sur la protection de la sacralité de la vie et des droits de la personne humaine.

La Convention africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, la Déclaration sur le code de conduite pour les relations interafricaines de 1994, le Protocole additionnel à la Convention d’Alger de 1999 et le Modèle africain de Loi sur la lutte anti-terroriste ainsi que les Déclarations solennelles du Sommet de l’Union Africaine sur la lutte anti-terroriste sont autant de réalisations engrangées par notre continent pour renforcer son arsenal politique et juridique de lutte contre le terrorisme.

Ce capital nécessite d’être renforcé par son intégration dans les corpus juridiques nationaux, par sa mise en œuvre, par des efforts soutenus de formation des ressources humaines chargées de son application et par le développement des capacités des pays qui en font la demande en mobilisant, notamment, la coopération bilatérale, régionale et internationale.

3 - La prise en charge de la question des combattants terroristes étrangers et de leur retour ou mouvements vers le continent africain :

De nombreux jeunes Africains se sont engagés dans l’aventure terroriste dans différentes zones de conflits à travers le monde, principalement en Irak-Syrie et au Sahel. Ils sont plus de 5000 ressortissants africains de diverses nationalités à activer au sein des groupes terroristes sur le continent même et dans les autres zones de conflits armés.

L’Afrique est aussi interpellée par la menace que ces individus représentent à leur retour dans leurs propres pays ou dans d’autres pays de la région. Cette menace est aggravée par des facteurs propres à notre continent ayant trait, entre autres, à l’immensité des territoires, la porosité des frontières et la faiblesse des capacités de lutte et des ressources d’un grand nombre des pays potentiellement ciblés par ce fléau.

Les tentatives actuelles de regroupement ou de fédération des groupes terroristes dans la région du Sahel ne sont pas étrangères aux mouvements de retour et aux projections futures de l’action terroriste dans cette région.

Face à cette menace, l’Afrique est appelée à développer sa coopération dans de nombreux domaines, parmi lesquels l’échange d’informations sur les combattants terroristes étrangers, une meilleure connaissance de leurs profils, la prévention de leurs déplacements par les différents moyens de transport, les points d’entrée et de transit ainsi que l’amélioration de la gestion des frontières.

4 - Le resserrement et le tarissement des nombreuses sources de financement du terrorisme, y compris le secteur de l’informel :

En dépit des efforts déployés par le continent africain et par la communauté internationale en général dans la lutte contre les sources de financement du terrorisme, celui-ci parvient toujours à accéder à des ressources financières qui lui permettent de poursuivre ses activités criminelles.

Le crime organisé transnational, l’économie informelle, le prise d’otages contre paiement de rançons, la migration illégale, le trafic dans les biens culturels, le trafic illicite d’armes et de drogue, le blanchiment d’argent, la traite des êtres humains, le trafic de bétails et les vols en tous genres sont, à la fois, autant de créneaux que les groupes terroristes exploitent toujours pour se financer sur notre continent et de leviers sur lesquels l’Afrique se doit d’agir et de renforcer les instruments et mécanismes de lutte dont elle s’est déjà dotée.

La criminalisation du paiement des rançons ainsi que l’arrêt des flux de financement du terrorisme provenant de l’extérieur du Continent restent ainsi parmi les priorités de l’action africaine en matière de lutte contre le financement du terrorisme.

5 - La prévention et la lutte contre la radicalisation et les politiques de dé-radicalisation :

L’Afrique est aussi confrontée aux phénomènes de radicalisation croissante, en particulier, des jeunes, et à une pernicieuse propagation des courants de pensées prônant l’extrémisme violent et le terrorisme. Plusieurs facteurs y concourent, alliant souvent l’exploitation par les idéologues et les recruteurs du terrorisme de conditions socioéconomique difficiles et de fléaux sociaux divers.

L’urgence de consacrer plus d’attention et de ressources à ces matrices du terrorisme a été, à juste titre, fortement soulignée par notre Organisation continentale.

L’objectif est aujourd’hui de promouvoir et de mettre en œuvre, aux niveaux national et régional, des stratégies et des programmes de prévention de la radicalisation et de lutte contre l’extrémisme violent qui s’attaquent aux différentes terreaux où naissent et se développent ces graines qui alimentent la menace terroriste.

Ces stratégies et programmes nécessitent des approches inclusives incluant les gouvernements, la société civile et surtout les citoyens ainsi que la coopération internationale autour de facteurs tels que l’utilisation d’internet par la propagande terroriste, la lutte contre l’islamophobie et la xénophobie, l’ingérence et les interventions militaires étrangères, la non résolution de conflits armés, les inégalités économiques et l’absence de perspectives de développement.

6 - La promotion de cadres politiques, institutionnels et judiciaires favorisant la démocratie, la bonne gouvernance, les droits de l’homme, l’état de droit, la justice sociale et le développement socioéconomique :

Comme notre continent et la communauté internationale en général le réaffirment régulièrement, aucun argument politique, économique, religieux ou autre et aucune situation, y compris la pauvreté, ne peuvent justifier le terrorisme et les horreurs qu’il commet.

Dans son approche de lutte contre ce fléau, l’Afrique s’est ainsi résolument engagée dans la voie de la promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance, des droits de l’homme, de l’état de droit, de la justice sociale et du développement socioéconomique pour tous, comme l’attestent les initiatives du NEPAD et du MAEP.

Ces efforts de l’Afrique nécessitent d’être soutenus pour priver définitivement le terrorisme d’arguments qu’il a su exploiter dans sa propre propagande pour mobiliser, radicaliser et recruter.

7 - Le développement de la coopération régionale et internationale.

La nature globale du phénomène du terrorisme milite pour une coopération bilatérale, régionale et internationale toujours plus étroite dans tous les domaines liés à la lutte anti-terroriste.

Les défis spécifiques que rencontrent un grand nombre de pays africains dans cette confrontation avec l’hydre terroriste, dont l’immensité des territoires, la porosité des frontières, la faiblesse des capacités institutionnelles, la rareté des ressources économiques et financières et autres, la pauvreté et les effets négatifs des changements climatiques, appellent au renforcement rapide de la coopération dans des secteurs aussi vitaux que la formation, l’assistance technique et la fourniture d’expertise et d’équipements répondant aux demandes et aux attentes des pays concernés.

Ces défis soulignent aussi la centralité de la question du développement dans l’équation sécuritaire en Afrique et dans cette lutte commune contre l’extrémisme violent et le terrorisme".

Réforme de l’Union Africaine (UA): la mise en oeuvre de ce chantier requiert une prise en charge "progressive et consensuelle"(le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune) .(APS, 04/07/2017)


ADDIS-ABEBA- Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a indiqué lundi à Addis-Abeba, que la mise en oeuvre de la réforme institutionnelle de l’Union africaine (UA) "s’est avérée être un exercice complexe, jalonnée d’obstacles objectifs qui requièrent une prise en charge progressive et consensuelle", pour qu’en définitive l’Afrique, toute entière, sorte "renforcée" par ces réformes.

"Toutefois et au-delà de la bonne volonté de départ, la mise en oeuvre de ce vaste chantier de réformes s’est avérée être un exercice complexe, jalonnés d’obstacles objectifs qui requièrent une prise en charge progressive et consensuelle", a précisé M. Tebboune lors de la réunion de consultations des chefs d’Etat et de gouvernement consacrée à l’examen des questions stratégiques et prioritaires et tenue avant l’ouverture officielle du 29e session du sommet de l’UA.

C’est pourquoi "il nous appartient, à présent, de nous donner le temps nécessaire d’étudier tous les aspects liés à la mise en oeuvre des mesures de réforme institutionnelle de l’UA, en apportant les ajustements et les correctifs nécessaires, dans le cadre d’une démarche globale associant le plus grand nombre possible d’Etats membres", a ajouté M. Tebboune qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika aux travaux du 29e sommet de l’UA.

Le Premier Ministre a affirmé que le processus de réforme institutionnelle de l’UA, comme toute oeuvre d’envergure, "doit évoluer dans des conditions appropriées de mobilisation et d’engagement accru des Etats membres".

Une telle entreprise "ne peut se faire qu’à travers une démarche réaliste conciliant les impératifs et les objectifs de réformes avec les capacités contributives réelles et les spécificités des Etats membres de l’Union africaine", a-t-il expliqué.

Il a indiqué que l’Algérie, tout en réitérant son attachement au concept de réforme, suggère qu'"une attention particulière soit accordée à la nécessité de maintenir une approche solidaire et consensuelle tout au long de ce processus pour qu'en définitive l’Afrique toute entière sorte renforcée par ces réformes".

Le Premier Ministre a rappelé que depuis son lancement en juillet 2016 à Kigali, le processus de réforme institutionnelle de l’UA s’est fixé comme objectif "d’optimiser l’efficacité et l’efficience de notre organisation continentale, tout en sauvegardant les principes, les objectifs et les valeurs essentielles inscrites en lettres d’or dans les textes fondateurs de l’UA et de l’Organisation de l’Unité africaine".

Cet objectif "noble consistant à conférer un rôle central à notre Organisation et, dans le même temps, à demeurer fidèles aux principes fondateurs de notre Union, doit être poursuivi de manière résolue et avec une conviction profonde dans la capacité de l’Afrique à faire face aux défis de l’heure", a-t-il dit.

Il a, toutefois, indiqué que la réforme de l’UA "ne saurait signifier une transformation de nature à remettre en cause les principes phares de la construction panafricaine, ni les équilibres fondamentaux sur lesquels la construction africaine repose".

"La décision que nous avons adoptée en janvier dernier, ici même à Addis-Abeba, a permis de définir le cadre stratégique de la réforme institutionnelle de l’Union africaine et d’aller de l’avant dans sa concrétisation", a-t-il souligné.

M. Tebboune a, par ailleurs, affirmé que l’Algérie "soutient et fait sienne" l’appel lancé par le président rwandais, Paul Kagamé, qui a soumis un rapport sur la réforme institutionnelle à la conférence, aux Etats membres de l’UA "à honorer pleinement leurs engagements financiers statutaires".

L’Algérie "voudrait également apporter son plein soutien aux propositions faites s’agissant du maintien du statut politique des Chefs d’Etat et de Gouvernement du NEPAD, comme catalyseur et cadre de leadership dans l’orientation de nos activités et programmes de partenariats", a-t-il poursuivi.

Il a salué à cet égard l’engagement du Président Kagamé à continuer à interagir avec les Etats membres afin d’opérer les ajustements qui s’imposeront dans la phase de mise en oeuvre des mesures de réforme institutionnelle de l’UA.

Sommet de l’Union Africaine (UA): l’Algérie primée pour la 2e année constitutive pour ses efforts de promotion des droits de la femme.(APS, 04/07/2017)


ADDIS-ABEBA - L’Algérie a été, pour la deuxième année consécutive, primée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), réunis lors de leur 29e sommet à Addis-Abeba, pour ses efforts en matière de promotion des droits de la femme, de son autonomisation et de son bien-être.

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, qui représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, aux travaux du sommet, a exprimé ses "sincères remerciements à l'Union Africaine pour le prix relatif aux performances sur les questions du Genre".

L’Algérie avait déjà été primée par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, lors de leur sommet tenu en juillet 2016 à Kigali (Rwanda).

M. Tebboune a indiqué que ce prix constitue pour l’Algérie "une reconnaissance des performances qu'elle continue de réaliser, sous la direction éclairée et déterminée du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en matière de promotion du bien-être de la femme et de son rôle dans les secteurs, politique, économique ou sociaux".

"Cet engagement de l'Algérie procède de la conviction de ses dirigeants que la promotion et le développement des droits des femmes et de la réalisation de leur bien-être appellent une mobilisation accrue de nous tous pour faire de cet objectif une préoccupation première et un objectif de tous les instants à travers notamment, une sensibilisation de l'opinion nationale et un effort constant dans le domaine de l'éducation de la catégorie juvénile qui constitue comme vous le savez la majorité de la population", a-t-il affirmé.

Le Premier Ministre a indiqué que cette nouvelle distinction "encourage l’Algérie à consolider ses efforts et à les renforcer, notamment dans le cadre du programme du gouvernement 2015-2019".

Cette reconnaissance lui offre, aussi, "une opportunité appréciable de souligner sa disponibilité à partager son expérience avec les autres pays africains qui le souhaiteraient en témoignage de sa volonté de contribuer à l'effort collectif de notre Continent pour faire de ses aspirations de développement, de paix et de sécurité, contenues dans l’Agenda 2063", une réalité , a-t-il conclu.

ADDIS-ABEBA- Le Rapport de la Commission africaine de la deuxième session du Comité technique spécialisé sur le développement social, le travail et l'emploi (CTS), organisée récemment à Alger sera soumis à l’examen et l’adoption par la 29eme Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, dont les travaux débuteront lundi à Addis-Abeba.

Ce rapport a été examiné la veille par les ministres des Affaires étrangères africains réunis lors de leur 31e session du Conseil exécutif de l’UA à laquelle a pris part le chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel et dont les travaux ont été clôturés dimanche dans la soirée après trois jours de débats.

Tenue du 24 au 28 avril dernier à Alger sur le thème "Investir dans l’emploi et la sécurité sociale pour tirer pleinement parti du dividende démographique, la réunion du CTS a notamment identifié les défis dans les domaines du développement social, de la protection sociale, du travail et de l’emploi et décider des investissements appropriés pour atteindre les résultats escomptés.

Le dividende démographique peut se définir comme l’avantage susceptible de survenir lorsqu’un pays jouit d’une proportion relativement large de la population d’âge actif en raison de la fertilité en déclin, et investit à bon escient dans sa santé, son autonomisation, son éducation et son emploi par le biais de l’action publique et grâce à l’engagement du secteur privé, ont indiqué les participants à cette réunion.

Les participants ont également souligné l’importance centrale du dividende démographique pour le développement transformateur de l’Afrique qui a été à maintes reprises reconnue par les dirigeants africains au plus haut niveau et sur les principales plates-formes ministérielles.

Au cours de la dernière décennie, notent-ils, il est apparu évident qu’un dividende démographique offre une base stratégique de sorte à accorder une attention particulière et la priorité aux investissements dans les personnes en général et dans la jeunesse en particulier, aux fins de réaliser le développement durable, la croissance économique inclusive et d’édifier une Afrique intégrée, prospère et en paix, conduite par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène internationale.

Etant donné la structure démographique actuelle de l’Afrique, avec une immense population de jeunes, il existe un énorme potentiel de transformation économique, ont-ils relevé, affirmant qu’au-delà de la simple croissance en nombre et en pourcentage de la population en âge de travailler, l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques avisées dans les domaines de l’éducation, de la santé et en matière de planification familiale ainsi que la création d’un environnement macroéconomique favorable qui facilite la création d’emploi et l’accès à un emploi décent conduiraient sans doute à la croissance de la main-d’oeuvre productive, à une croissance plus forte et à une augmentation du revenu moyen par tête.

En définitive, soulignent les participants à cette réunion d’Alger, le fait de tirer pleinement parti du dividende démographique présente de grands avantages, notamment ceux de renforcer la résilience des jeunes et de venir à bout des causes profondes de nombreux défis majeurs auxquels l’Afrique est confrontée dont la migration forcée, la radicalisation et l’extrémisme violent.

Lors de cette Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, organisée sous le même thème de la session de janvier tenue également à Addis-Abeba, à savoir "Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse" et prévue sur deux jours dans la capitale éthiopienne, la réforme de l'institution panafricaine et le financement de l’organisation seront abordés et aura également à son ordre du jour une panoplie de questions importantes dont la paix et la sécurité sur le continent.

L’Afrique mérite une place dans les catégories permanentes et non permanentes du Conseil de sécurité (Comité des dix) .(APS, 04/07/2017)


ADDIS-ABEBA - Les dirigeants africains ont exigé dimanche à Addis-Abeba lors de la réunion du Comité des dix (C-10) sur la réforme des Nations unies, une place dans les catégories permanentes et non permanentes du Conseil de sécurité de l’ONU avec toutes les prérogatives et privilèges, appelant les Africains à continuer à parler d'une seule voix dans l'unité.

Compte tenu des réalités géopolitiques actuelles en termes de sa force numérique, de sa puissance économique croissante, de sa dynamique démographique et de son rôle croissant dans instances multilatérales, l'Afrique mérite une place dans les catégories permanentes et non permanentes du Conseil de sécurité, ont-ils indiqué dans leur rapport adopté lors de cette réunion à laquelle a pris part le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, tenue en marge des travaux de la 31e session du Conseil exécutif de l’Union africaine.

Il convient dès lors d'admettre l'Afrique dans ces catégories, notamment la catégorie permanente avec toutes les prérogatives et privilèges, y compris le droit de veto conformément à la position africaine commune , ont-ils souligné.

"Ils ont affirmé, dans ce sens, que la position africaine commune telle que décrite dans le Consensus d'Ezulwini et la Déclaration de Syrte sont les seules options viables pour remédier à l'injustice historique faite au continent africain", expliquant qu’il devrait donc élaborer une stratégie pour relancer et redynamiser la campagne pour la position africaine commune, reflétant notamment la force croissante, la contribution et l'influence de sécurité des pays africains sur la scène internationale.

Les responsables réunis à la veille de la 29e Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement ont également soutenu que l'Afrique doit continuer de rejeter toute approche intermédiaire ou transitoire de la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, car elles compromettent sérieusement la position africaine commune.

Dans cette optique, ils ont soutenu que "tous les Etats membres de l'UA doivent, lors de la soixante-douzième session de l'Assemblée générale des Nations unies qui se tiendra en septembre 2017, réclamer une réforme globale du Conseil de sécurité de l'ONU basée sur la position africaine commune dans leurs déclarations nationales respectives".

Réaffirmant que tous les Etats membres de l’UA "doivent inclure" la position africaine commune sur la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU dans leurs priorités politiques étrangères respectives, ils ont expliqué que cette position africaine commune doit toujours être un élément stratégique de l'ordre du jour et du plan de travail de l'Assemblée jusqu'à ce que la position soit réalisée.

-L'Afrique doit rester cohérente et parler d'une seule voix-

Par la même occasion, les responsables ont à cet égard, appelé les pays africains à retirer leur adhésion à tous les autres groupes d'intérêts, y compris la nouvelle Réforme de Groupe d'amis sur la réforme du Conseil de Sécurité des Nations unies.

"L'Afrique doit donc rester cohérente sur tous les aspects du processus de réforme et continuer à parler d'une seule voix dans l'unité du but jusqu'à ce que les exigences de la position africaine commune soient réalisées", ont-ils insisté.

Dorénavant, ajoutent les responsables, le C-10 doit poursuivre ses efforts de sensibilisation de haut niveau avec les groupes d'intérêt et les Etats membres afin de consolider les gains réalisés et il doit continuer de solliciter les Etats membres qui n'ont pas pleinement ou pas encore soutenu la position africaine commune de créer l'impulsion nécessaire pour une réparation précoce de l'injustice historique que le continent africain continue de subir, ce qui permettra de renforcer le rôle du Conseil de sécurité.

Le C-10 doit, à cet égard, selon les responsables africains, envisager d'organiser des réunions de sensibilisation ministérielles avec les Etats membres / groupes d'intérêt de l’ONU, " ce qui serait très utiles pour créer la volonté politique nécessaire pour remédier au cas particulier de l'Afrique dans le cadre du Consensus d'Ezulwini".

Cette 31e session du Conseil de sécurité de l’UA, dont les travaux de deux jours qui devaient s’achever samedi, se poursuivaient dimanche par l’examen de plusieurs rapports et l’adoption de décisions débattus lors de cette session.

Les décisions de la 31e session du Conseil exécutif de l’UA seront soumis aux chefs d’Etat et de gouvernement lors de leur 29e conférence les 3 et 4 juillet pour examen et adoption.

L’Algérie "a constamment œuvré pour la promotion des droits et intérêts de la jeunesse"(le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune). (APS, 04/07/2017)


ADDIS-ABEBA - L’Algérie, consciente du rôle de la jeunesse dans le processus de développement socio-économique national, a constamment œuvré pour la promotion et la consolidation des droits et intérêts de cette tranche de la population, a affirmé lundi à Addis-Abeba le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune.

"Le gouvernement a, en effet, placé la promotion de la jeunesse au centre de l’ensemble de sa stratégie et lui consacre, dans le cadre d’une coordination intersectorielle, une dynamique de soutien cohérente et intégrée, englobant les programmes d’éducation, de formation et de protection contre les fléaux sociaux, les chantiers pour l’emploi, l’accès équitable au logement, la pratique sportive et les loisirs", a indiqué M. Tebboune, qui représente la président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lors du 29e sommet de l’Union africaine (UA) dont les travaux ont débuté lundi.

Le Premier Ministre a relevé que le gouvernement a adopté, à cet égard, "une démarche consensuelle et participative, fondée sur le dialogue et accordant un soutien privilégié au mouvement associatif des jeunes, avec comme corolaire l’institution d’un cadre national approprié de concertation, d’expertise et d’aide à la prise de décision".

Il a qualifié la mise en place du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ) dans la nouvelle Constitution d'"acquis important" qui traduit "une vision prospective du rôle vital et actif de la jeunesse dans l’encadrement de cette catégorie sociale et son émancipation et sa promotion dans la voie du progrès et de la modernité".

Il a expliqué que ce conseil, qui est une instance consultative, placée auprès du président de la République, est, par vocation, "un espace de dialogue et un cadre de proposition qui renforce la participation des jeunes dans la vie du pays par une contribution utile dans l’ensemble des secteurs d’activité".

M. Tebboune, a dans ce contexte, cité le programme intégré d’aide à la création d’emplois des jeunes mis en œuvre par le gouvernement algérien et qui a donné lieu à des "résultats appréciables tant au niveau de l’impact direct qu’il a eu sur les jeunes que pour les effets d’entrainement qu’il a générés sur l’activité économique et sociale en général".

Il a, dans ce cadre, relevé que l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) a financé 367.980 projets depuis sa création en 1996, avec un coût estimé à plus de 358 milliards de dinars, permettant ainsi la création de près de 900.000 emplois.

Au plan continental, le Premier ministre a mis en avant la poursuite par l’Algérie d’un vaste programme de coopération universitaire, initié depuis son indépendance et consistant à octroyer annuellement près de 2000 bourses d’étude à des étudiants africains dans différentes branches de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

A titre d’illustration de ce modeste devoir de solidarité, l’Algérie a formé depuis son indépendance environ 100.000 cadres africains diplômés de ses différentes universités, a-t-il noté, relevant que l’Algérie "compte aujourd’hui 5000 étudiants suivant différents cursus de formation dans ses universités et reste naturellement soucieuse de poursuivre cet investissement dans la jeunesse africaine".

Le Premier Ministre a assuré de la disponibilité de l’Algérie de "continuer à s’investir pleinement dans la formation et la promotion des élites africaine, ainsi que dans sa volonté de partager toute l’expérience et l’expertise accumulées en 50 ans dans ce domaine".

"L’Algérie s’associera à toute initiative africaine destinée à mutualiser nos efforts pour approfondir l’investissement dans la jeunesse africaine et en tirer le meilleur profit dans l’émancipation de notre continent", a-t-il assuré.

La jeunesse, une force vive de l’Afrique et la garantie de son avenir

M. Tebboune a indiqué, par ailleurs, que la tenue de ce sommet sous le thème important "tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse", témoigne de l’intérêt qu’accorde le continent à cette large frange de la population qui constitue "la force vive de l’Afrique et la garantie de son avenir".

Il a également qualifié la jeunesse africaine de "levier essentiel dans la transformation structurelle du continent au double plan économique et social, conformément à la vision de l’Agenda 2063 pour une Afrique prospère portée par une croissance inclusive et un développement durable".

Il a aussi relevé l’importance que revêt une telle mission dévolue à la jeunesse qui doit "bénéficier des conditions appropriées en terme d’éducation de qualité et de formation lui permettant de se doter du savoir et des nouvelles technologies nécessaires à son épanouissement social et professionnel".

Cette catégorie "doit également bénéficier d’un système de santé performant et faire l’objet d’un intérêt particulier pour la préparer au monde du travail à travers une série de mécanisme destinée à stimuler l’esprit d’initiative et la recherche d’opportunités économiques et commerciales, en particulier par le lancement de petites et moyennes entreprises génératrices de richesses et d’emplois", a-t-il suggéré.

Le Premier Ministre a appelé, dans ce contexte, les gouvernements, classes politiques et sociétés civiles, de "veiller par une mobilisation de tous les instants et une sensibilisation soutenue à mettre la jeunesse à l’abri des dangers et périls importants liés à l’époque où nous vivons, en particulier le radicalisme, l’extrémisme et son dérivé le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transnationale, tout comme la migration clandestine qui reste une expression du désespoir d’une partie de la jeunesse africaine face à la détérioration de ses conditions de vie socio-économique".

M. Tebboune a rappelé les "importants sacrifices consentis, depuis des décennies, par les pays africains pour promouvoir la jeunesse africaine dans le cadre d’un effort collectif qui a trouvé ses prolongements au niveau de notre organisation continentale et des communautés économiques régionales".

Il s’est félicité, à cette occasion, des "progrès réalisés" dans ce domaine, appelant à l’implication de la jeunesse dans les projets phares que les pays africains mettent en marche.

Toutefois, et pour qu’une telle implication dans le tissu économique et social soit optimale, "il conviendra progressivement de renforcer notre engagement par des actions communes de nature à générer une synergie régionale, en vue de mettre le dividende démographique au service d’une croissance économique inclusive en Afrique", a-t-il conclu.

L’Union Africaine (UA) préoccupée par l’impasse actuelle concernant le conflit au Sahara occidental occupé par le Maroc (Le Président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki) .(APS, 04/07/2017)


ADDIS-ABEBA- Le Président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, s’est dit lundi à Addis-Abeba préoccupé par l’impasse actuelle concernant le conflit au Sahara occidental occupé par le Maroc depuis 1975.

"Bien que nous nous félicitons de la baisse des tensions autour d’Al-Guerguerat au Sahara occidental, de la nomination d'un nouveau Représentant personnel du secrétaire général des Nations unies et de son intention de lancer une nouvelle initiative de règlement pacifique du conflit, nous restons préoccupés par l'impasse actuelle", a déclaré M. Moussa Faki à l’ouverture des travaux du 29e sommet de l’UA.

"Nous espérons que la présence des deux parties (le Maroc et la République arabe sahraouie démocratique RASD) comme membres de notre Union facilitera une solution consensuelle, conforme à la légalité internationale, qui garantira le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", a-t-il ajouté, soutenant que "les questions de paix et de sécurité continuent de nous préoccupés au plus haut point".

Dimanche, le Conseil exécutif de l’UA a réaffirmé, à la clôture de leur 31e session tenue depuis vendredi dans la capitale éthiopienne, son soutien à la cause sahraouie en confirmant l’envoi d’une mission africaine d’évaluation des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés malgré les tentatives du Maroc de bloquer une résolution à ce propos.

La 29ème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement a débuté lundi à Addis-Abeba avec la participation du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune qui représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux travaux de ce sommet.

Libertés individuelles et liberté de la presse : M. Rodney Frelinghuysen, président de la commission du budget de la Chambre des représentants du Congrès américain salue les réalisations de l’Algérie. (EL MOUDJAHID, 04/07/2017)


Le président de la commission du budget de la Chambre des représentants du Congrès américain, Rodney Frelinghuysen, a salué, lors de l'audience que lui a accordée le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, les réalisations de l'Algérie au cours de ces dernières années, dans tous les domaines, notamment les libertés individuelles et la liberté de la presse, a indiqué un communiqué du Conseil de la nation.

Accompagné d'une délégation du Congrès, le responsable américain, qui effectue une visite en l'Algérie, a salué «les réalisations de l'Algérie au cours des dernières années dans tous les domaines, notamment les libertés individuelles et la liberté de la presse», précisant, à propos du caractère transfrontalier du terrorisme, que «les États-Unis d'Amérique en avaient tiré l'enseignement». L'audience qui a eu lieu au siège du Conseil de la nation, en présence de l’ex-ambassadrice des États-Unis à Alger, Mme Joan Polaschik, a permis de passer en revue les relations bilatérales, les voies et moyens de les hisser au niveau parlementaire. Les deux parties ont également abordé les questions d'intérêt commun, notamment la question du terrorisme. À ce propos, M. Bensalah a rappelé l'approche algérienne adoptée, en vue de traiter ce fléau et son caractère transfrontalier, rappelant, par-là même, la politique de réconciliation nationale initiée par Son Excellence, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. S'agissant de la situation en Libye, les deux parties ont relevé la convergence de vues en ce qui concerne le rétablissement de la sécurité dans ce pays, à travers le rapprochement des points de vue entre les différentes parties au conflit.

Pour ce qui est de la décolonisation en Afrique, en l’occurrence le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, qui figurait parmi les points abordés lors des entretiens de M. Abdelkader Bensalah avec la délégation du Congrès américain, M. Rodney Frelinghuysen a fait part de la «disponibilité du Congrès à intensifier les visites des délégations parlementaires, en vue de mieux connaître cette question». Par ailleurs, les deux parties ont abordé les moyens d'élargir les relations bilatérales dans les domaines de l'éducation, de la formation, de l'enseignement supérieur et de l'agriculture.

Activer les mécanismes de la diplomatie parlementaire

Le président de l'Assemblée Populaire Nationale, M. Saïd Bouhadja, a évoqué, avec la délégation parlementaire américaine, les «bonnes relations» liant les deux pays dans de différents domaines. Lors de cette rencontre où les deux parties «ont évoqué les bonnes relations qui lient les deux pays dans les domaines politique, économique et culturels, M. Bouhadja a mis en avant «la nécessité d'activer les mécanismes de la diplomatie parlementaire pour consolider la coopération entre les deux pays», précise la même source. Qualifiant, pour sa part, l'Algérie de «socle de stabilité et de paix», le président de la délégation américaine a salué «son rôle constructif dans l'instauration de la paix dans son voisinage et son aide aux pays affectés par l'instabilité en Afrique afin de trouver des solutions pacifiques à travers la réconciliation nationale». M. Frelinghuysen a loué également «les contributions pionnières de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme au service de la sécurité et de la paix internationales».

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune représente le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika aux travaux du Sommet de l’Union Africaine (UA). (APS, 03/07/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, en sa qualité de représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, présidera la délégation algérienne aux travaux de la 29ème session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine (UA), qui se tiendra les 3 et 4 juillet 2017 à Addis-Abeba (Ethiopie), indique dimanche un communiqué des services du Premier Ministre.
Au cours du dernier Sommet de l’Union Africaine de janvier 2017, le Président Bouteflika a été désigné par ses pairs en tant que Coordinateur de l’UA pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, rappelle la même source.
Dans ce cadre, le Premier Ministre présentera, au nom du Président de la République, "un mémorandum sur la stratégie africaine en matière de lutte contre le terrorisme qui devra servir de feuille de route pour l’ensemble des efforts de l’organisation continentale dans le cadre de lutte contre le terrorisme", précise le communiqué.
En plus de l’examen de la thématique principale relative à "l’exploitation du dividende démographique à travers l’investissement dans la jeunesse", le Sommet de l’UA se penchera sur "un ensemble de questions stratégiques pour l'Union, en particulier, l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, la mise en oeuvre de l’Agenda 2063, la réforme de l’Union, la réforme du Conseil de sécurité ainsi que la zone de libre-échange continentale".
En marge de cette session, M. Tebboune aura des entretiens avec plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement participant au Sommet.

L’Algérie préside la réunion du comité ministériel africain sur le barème des contributions au sein de l’Union Africaine (UA). (APS, 03/07/2017)


ADDIS-ABEBA- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a présidé vendredi à Addis-Abeba (Ethiopie), la réunion du Comité ministériel sur le barème des contributions au sein de l’Union Africaine (UA).
Cette réunion, qui se tient en marge de la 29ème session du sommet de l’UA, prévu les 3 et 4 juillet, abordera des questions stratégiques pour l’Union, notamment les voies et moyens de contribuer à l’effort collectif de l’Organisation continentale visant à réduire sa dépendance aux financements externes et, par là même, atteindre son autonomie financière.
La rencontre sera également l’occasion pour les délégations ministérielles de réviser le barème des contributions, de manière à le rendre plus équitable, ainsi qu’à la mise en place d’un mécanisme de reddition des comptes dans la gestion des finances de l’Union.
M. Messahel préside la délégation algérienne aux travaux de la 31ème session du Conseil exécutif de l'UA, qui se tient vendredi et samedi, dans la capitale éthiopienne.

Lutte antiterroriste et investissement dans la jeunesse : l’expérience algérienne présentée à Addis-Abeba. (APS,03/07/2017)


ADDIS-ABEBA - L’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme et l’investissement dans la jeunesse sera présentée lors de la 29ème session du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) prévue les 3 et 4 juillets prochains.
Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, qui représentera le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au 29ème sommet de l’UA, va présenter l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme et l’investissement dans la jeunesse, a indiqué M. Messahel à la presse en marge de la 31ème session du Conseil exécutif de l’Union Africaine (UA).
Il a rappelé que l’Algérie a consacré un grand chapitre à la jeunesse dans la dernière Constitution révisée notamment en ce qui concerne l’emploi et l’éducation, et l'implication efficiente de cette frange dans le champ politique et le développement économique du pays.
Concernant la question de la paix et de la sécurité en Afrique, le chef de la diplomatie algérienne a indiqué qu’un mémorandum algérien en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent sera présenté lors de ce sommet.
Ce document, qui retrace l’expérience algérienne dans sa lutte contre ce fléau, pourrait être utilisé comme base pour un travail commun de l’organisation panafricaine, a-t-il expliqué.

L’Algérie, un partenaire important grâce à sa vision unie et indivisible du continent africain (M. Louis Michel, facilitateur Union Européenne-Afrique, Caraïbes et Pacifique (UE-ACP). (APS,03/07/2017)


ADDIS-ABEBA- L’Algérie est un "partenaire important" car il a toujours développé une vision unie et indivisible du continent africain, a soutenu dimanche à Addis-Abeba le facilitateur Union Européenne-Afrique, Caraïbes et Pacifique (UE-ACP) Louis Michel.
"L’Algérie est un pays extrêmement important pour l’Europe car il a toujours développé une vision unie et indivisible du continent africain", a déclaré M. Louis Michel à l’issue d’un entretien avec le ministre des Affaire étrangères, Abdelkader Messahel, en marge des travaux de la 31e session du Conseil exécutif de l’Union Africaine(UA).
Il a indiqué que ce partenariat est "un avantage" pour l’UE, tout en plaidant en faveur d’"une nouvelle philosophie de la coopération entre l’Europe et l’Afrique, qui sera beaucoup plus global", ciblant notamment le secteur économique.
"L’Europe veut partager une vision globale, politique, plus économique mais beaucoup moins caritative et moins fondée sur une sorte de dépendance", a-t-il expliqué.
Abordant les projets en commun entre les deux continents, M. Michel Louis a relevé que "beaucoup d’opportunités sont envisageables notamment dans les infrastructures et dans le secteur de l’énergie et la sécurité".
Rappelant avoir été chargé d’une mission de facilitation pour préparer les futurs accords de Cotonou qui se terminent en 2020, il a annoncé dans ce sens que "les négociations vont commencer à la fin de cette année".
"Une des grandes idées est d’élargir l’espace de ces négociations à toute l’Afrique, pour développer une stratégie gagnant-gagnant entre l’Europe et l’Afrique", a-t-il conclu.

L’Afrique veut un partenariat gagnant-gagnant avec l’Union européenne (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) . (APS,03/07/2017)


ADDIS-ABEBA- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a plaidé dimanche à Addis-Abeba (Ethiopie) en faveur d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’Afrique et l’Union européenne (UE) dans tous les domaines.
"Le partenariat entre l’Afrique et l’Union européenne doit être conçu de manière à ce que ce soit du gagnant-gagnant", a indiqué à la presse M. Messahel à l’issue d’une audience qu’il a accordée au facilitateur UE-ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique), Louis Michel, en marge des travaux de la 31e session du Conseil exécutif de l’UA.
Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué avoir discuté avec M. Michel des questions de développement du continent africain, notamment du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique), qui est une stratégie qui pose les bases du développement du continent africain.
"L’Afrique est un continent émergent qui a des atouts extrêmement importants qu’elle peut développer avec un partenaire tel quel l’UE, notamment en matière d’infrastructures", a-t-il ajouté, soulignant les efforts consentis par l’Algérie dans ce domaine tel que le projet de la transsaharienne, une infrastructure importante pour les connexions et l’intégration interafricaines.
L'entretien a porté également sur les questions urgentes pour l’Afrique comme les problèmes de l’énergie (électricité), qui font l’objet d’un grand débat dans le continent africain, a-t-il relevé.
M. Messahel a indiqué que parmi les priorités africaines figurent également celles relatives aux problèmes sécuritaires qui se posent au continent africain, soulignant la nécessité du règlement des conflits en Afrique pour permettre la fixation des personnes.
"Il faut que la question de la migration soit bien entendue et bien comprise de part et d’autre. Le continent africain est celui qui reçoit le plus de migrant", a-t-il noté, expliquant que la migration est plus intense à l’intérieur de l’Afrique que vers l’Europe ou ailleurs.

Addis-Abeba: deux Algériens élus au sein des instances de l’Union Africaine (UA). (APS, 03/07/2017)


ADDIS-ABEBA- Deux Algériens ont été élus vendredi à Addis-Abeba (Ethiopie) par le Conseil exécutif de l’Union Africaine (UA) par une écrasante majorité des voix exprimés au sein des instances de l’Organisation continentale.
Il s’agit de Mme Maya Sahli Fadel, réélue au poste de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) et de M. Hocine Ait Chaalal, élu au poste de membre du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la corruption lors de la 31ème session du Conseil exécutif de l’UA dont les travaux ont débuté vendredi avec la participation du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel qui préside la délégation algérienne à cette session.
Ces deux Algériens seront nommés par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA qui tiendra sa 29ème session les 3 et 4 juillet dans la capitale éthiopienne.

L’Algérie, une destination attractive pour les investisseurs américains. (APS, 03/07/2017)

WASHINGTON - L’Algérie demeure une destination attractive pour les entreprises américaines, offrant d’énormes potentialités de croissance aux investisseurs étrangers, a indiqué le département d’Etat dans son rapport 2017 sur le climat d’investissement dans le monde.
"L'Algérie est un marché lucratif avec un potentiel important pour de nombreuses entreprises américaines ", souligne le département, relevant que l’investissement est très porteur dans des secteurs stratégiques comme l'agriculture, le tourisme, les technologies de l'information et de la communication, la construction automobile, l'énergie et la santé.
"Plusieurs secteurs offrent potentiellement des opportunités considérables de croissance à long terme pour les entreprises américaines", note le rapport qui cite des représentants du secteur privé américain opérant en Algérie. De nombreuses entreprises américaines parviennent à réaliser des bénéfices à deux chiffres, constate le document.
Le rapport met en exergue la stabilité de l’Algérie comme facteur d’attractivité pour l’investissement direct étranger (IDE). Il évoque également le programme de diversification de l’économie mis en place par le gouvernement pour doper la croissance économique dans un contexte baissier des cours de pétrole en mettant l’accent sur les IDE afin d’accroître l’emploi et la substitution aux importations.
Il précise que le nouveau code de l’investissement offre, à ce titre, des exonérations fiscales à long terme, ainsi que d'autres incitations, mais note, par ailleurs, que les entreprises américaines doivent surmonter les barrières linguistiques, la distance et faire face également à la concurrence des entreprises françaises, turques, chinoises et européennes.
Abordant la règle dite 51/49, régissant l’investissement étranger en Algérie, le rapport du département d’Etat précise qu’a l’opposé des PME, les grandes entreprises américaines " peuvent trouver des façons créatives pour travailler dans le cadre de cette loi ".
Il explique, en se référant aux précisions apportées par le gouvernement algérien sur l’institution de cette mesure, que cette règle vise à empêcher la fuite des capitaux, protéger les entreprises algériennes, créer de l’emploi pour les nationaux et assurer un transfert de technologie.
Le document relève que cette règle extirpée du code de l’investissement, offre de l’avis de plusieurs investisseurs étrangers, une série de mesures adaptées qui permettent à l’actionnaire étranger d’assurer le management.
L’investisseur étranger peut dans certains cas détenir la majorité du capital d'une entreprise mixte en s'associant avec plusieurs partenaires nationaux, rappelle le document qui explique qu’en dépit du fait que la règle 51/49% fixe l’actionnariat étranger à 49% " il y a peu de lois retreignant l’investissement étranger " en Algérie.
Le département d’Etat constate, par ailleurs, que le portail d'information en ligne dédié à la création d’entreprises (www.jecreemonentreprise.dz) "est clair, bien conçu, permet une navigation rapide "et répertorie un maximum de neuf étapes impliquant sept agences pour créer une entreprise.
Il rappelle que l’Algérie a amélioré en 2016 sa position dans le classement Doing business de la Banque mondiale notamment sur les indicateurs de démarrage d’entreprise, de facilité de raccordement à l’électricité et de l’obtention de permis de construire.
Sur le plan financier, le rapport note que les banques en Algérie affichent une solide santé financière malgré la baisse des liquidités. Les actifs non performants du secteur bancaire avoisinent un taux de 5%, qui représente la norme pour les marchés émergents.
Le marché financier, adéquatement réglementé, fonctionne efficacement malgré sa petite taille, précise le rapport qui rappelle l’objectif de l’Algérie d’atteindre une capitalisation boursière de 7,8 milliards de dollars dans les cinq prochains années.
Enfin, le rapport note que la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF) a été renforcée par l’application d’une nouvelle réglementation qui a donné plus de pouvoir à cet organe pour lutter contre les transactions financières illicites et le financement de terrorisme.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika s'entretient avec son homologue français, M. Emmanuel Macron. (APS, 30/06/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s'est entretenu mercredi avec son homologue français, M. Emmanuel Macron, indique jeudi un communiqué de la Présidence de la République.
" A cette occasion, les deux Chefs d'Etat ont relevé avec satisfaction les dispositions convenues entre les deux pays pour dynamiser les projets communs de coopération et de partenariat, notamment en prévision de la visite d'Etat du Président Macron en Algérie dans les prochaines semaines", souligne la même source.
Les Présidents Bouteflika et Macron ont également procédé à un échange de vues sur les voies et moyens de nature à concourir à l'accélération de la mise en oeuvre de l'Accord d'Alger pour la paix et la réconciliation au nord du Mali, accord dont l'Algérie est chargée du suivi de l'application, en association avec d'autres partenaires internationaux du Mali, dont la France", ajoute le communiqué de la Présidence de la République.

Les membres du Conseil de la Nation expriment à travers une motion de soutien leur satisfaction totale du Plan d'action du Gouvernement. (APS, 30/06/2017)


ALGER- Les membres du Conseil de la Nation ont exprimé à travers une motion de soutien au Plan d'action du gouvernement adopté jeudi, leur "satisfaction totale" quant au contenu du document qui porte sur la démarche que compte adopter le Gouvernement dans la poursuite de la mise en œuvre du programme du président de la République visant à assurer la "transition, dans un futur proche, de l'étape de l'action à l'étape de la mutation et du changement structurel".
Les membres de la chambre haute du Parlement ont salué à travers la motion lue par Mme Nouara Djaafar la "détermination du gouvernement et la sincérité de son orientation vers la préservation des choix nationaux dans le domaine de la justice sociale, de la solidarité nationale et des acquis remportés", soulignant l'importance de déployer davantage d'efforts dans ce sens.
Les sénateurs ont valorisé également les choix "judicieux" contenus dans le Plan d'action du gouvernement pour l'avenir "en plaçant l'effort collectif au cœur de l'appareil de production et de la répartition des richesses", exprimant leur solidarité avec les efforts du gouvernement tendant à préserver le système national de sécurité sociale, la retraite, la promotion de l'emploi, le renforcement des mécanismes de la solidarité nationale et la poursuite de la prise en charge des catégories aux besoins spécifiques.
S'agissant des démarches que le Gouvernement compte engager, les membres du Conseil de la Nation ont salué la démarche portant révision des codes communal et de wilaya à l'effet de les adapter aux évolutions nationales et aux exigences de la modernisation du service public, ce qui habilitera les assemblées populaires communales et de wilaya (APC-APW) à l'effet de s'acquitter des missions dont elles ont été investies par la loi, mettant en exergue la démarche du gouvernement visant à "consacrer des mesures susceptibles de promouvoir la démocratie participative au niveau local".
Les parlementaires ont salué la volonté du gouvernement de créer de nouvelles wilayas déléguées dans les régions des Hauts Plateaux durant l'année en cours et dans le nord du pays durant la période 2018-2019 ainsi que la consolidation des wilayas déléguées dans le sud du pays à l'effet de les promouvoir au rang des wilayas à court terme. Ceci devrait "rapprocher le citoyen de l'administration, consolider le système local et booster le développement dans ces régions".
Au volet économique, les membres du Conseil de la Nation ont exhorté le Gouvernement à poursuivre la concrétisation du nouveau modèle de croissance économique adopté l'année passée en Conseil des ministres, y compris la partie relative aux réformes visant l'amélioration, du climat d'investissement, la modernisation des finances publiques et du système bancaire, l'assainissement de l'espace économique et la promotion de l'investissement ainsi que la valorisation des ressources du pays, notamment à la faveur de "la vision éclairée du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, par la consolidation des réserves de change et le paiement anticipé de la dette extérieure, ce qui rend aujourd'hui réalisable ce modèle économique tant escompté", ajoute la motion.
Dans le même sens, ils ont réitéré "la nécessité de poursuivre la mise en œuvre de la politique de rationalisation budgétaire adoptée l'année passée dans le cadre de la loi de finances 2017, pour la rationalisation des dépenses publiques durant la transition financière (2017-2019)", exprimant leur soutien à la décision de création d'une inspection générale pour contrôler les deniers publiques et conclure des marchés publics.
Par ailleurs, les membres du Conseil de la Nation ont salué la tendance générale de la politique extérieure de l'Etat algérien concernant les développements qui surviennent dans les pays voisins, la région du Sahel et d'autres régions dans le monde, se basant sur le strict respect de la souveraineté des pays, la non ingérence dans les affaires intérieures de ces pays et la consécration du dialogue et de la diplomatie en tant que choix stratégique de règlement des conflits. Les membres du Conseil de la Nation ont, également, exprimé leur considération pour les efforts permanents de l'Etat dans le rétablissement de la paix et de la sécurité sur tout le territoire national, à travers "la poursuite de la démarche de la Réconciliation nationale et l'élimination de tous les impacts de la tragédie nationale, cautionnée par le peuple algérien souverain dans le cadre du respect de la suprématie des lois de la République".
Ils ont également saisi l'occasion pour adresser leurs remerciements et reconnaissance à l'Armée nationale populaire (ANP) et aux différents corps de sécurité pour leurs efforts inlassables dans l'accomplissement des missions que leur confère la Constitution, mettant en avant le choix du professionnalisme adopté par ces forces.
D'autre part, les membres de la chambre haute se sont félicités des dernières décisions prises par le Gouvernement, lesquelles stipulent l'accueil des réfugiés des pays voisins et d'autres pays frères qui souffrent de conditions difficiles, et de la détermination du Gouvernement à codifier cette opération dans le cadre de l'appartenance de l'Algérie à l'espace arabo-africain et en consécration des principes humanitaires et de solidarité qui caractérisent la politique étrangère de l'Algérie et les relations de voisinage".
Concernant la relation entre le parlement et l'exécutif, les membres du Conseil ont exprimé leur pleine disponibilité à "composer de manière positive avec les décisions et mesures que le Gouvernement entend entreprendre pour renforcer sa coopération avec le Parlement et promouvoir la communication avec ses membres".

Une délégation du Congrès américain en visite en Algérie dimanche et lundi (MAE). (APS, 30/06/2017)


ALGER- Une délégation du Congrès américain, conduite par le président de la Commission du Budget de la Chambre des Représentants, Rodney Frelinghuysen, effectuera, dimanche et lundi prochains (2 et 3 juillet), une visite en Algérie, a indiqué jeudi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.
Les membres de la délégation seront reçus, à l’occasion de leur séjour en Algérie, au Conseil de la Nation et à l’Assemblée populaire nationale.
Les relations bilatérales, et plus particulièrement, la coopération entre les institutions législatives des deux pays seront au centre des échanges entre les deux parties.
La délégation américaine sera composée de membres de la Chambre des Représentants et d’assistants parlementaires appartenant aux partis républicain et démocrate.

Conseil de la nation: Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, présente le Plan d'action du gouvernement. (APS, 29/06/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, présente mercredi au Conseil de la Nation une communication sur le Plan d'action de son gouvernement, adopté vendredi dernier par l'Assemblée Populaire Nationale (APN), et qui vise à mettre en oeuvre le nouveau modèle de croissance économique, tout en préservant les acquis sociaux.
La principale préoccupation du gouvernement est de "trouver des solutions permettant de préserver les équilibres financiers majeurs pour éviter le recours à l'endettement extérieur, renforcer la cohésion sociale et préserver la sécurité et la stabilité" du pays, a souligné le Premier ministre vendredi soir devant les députés.
L'objectif est d'assurer "une transition souple vers un système économique moderne qui se libère progressivement de la dépendance aux hydrocarbures", a-t-il expliqué.
Le Plan d'action du gouvernement pour la mise en oeuvre du programme du président de la République s'articule autour du renforcement de l'Etat de droit, la modernisation des finances publiques et du système bancaire, l'assainissement de la sphère économique, la promotion de l'investissement et la valorisation des richesses du pays.
Concrètement, le gouvernement prévoit de soumettre au Parlement des projets de loi découlant de la dernière révision constitutionnelle visant à renforcer l'édifice institutionnel. Il s'agit fondamentalement d'un "approfondissement" de la réforme de la justice dans le sens d'une protection accrue des droits et libertés des citoyens.
Au titre de la bonne gouvernance, l'Exécutif oeuvrera, notamment, à renforcer la moralisation de la vie publique, à éliminer les situations de conflit d'intérêt et d'incompatibilité dans l'exercice des mandats et fonctions, à protéger les biens publics, à renforcer la lutte contre la corruption et à prendre toutes les mesures visant à lutter contre le gaspillage.
M. Tebboune a annoncé, dans ce cadre, la création, au niveau du Premier Ministère, d'une inspection générale ayant pour mission de contrôler les finances publiques et conférer davantage de transparence au financement et à la réalisation des projets publics.
En matière de développement humain, la Plan d'action indique que les efforts seront orientés dans le sens de l'achèvement, à la fin 2019, des 1.600.000 logements publics en cours de réalisation, le logement demeurant une "priorité nationale".
Dans le même registre, l'accès aux énergies et à l'eau, l'amélioration du système national d'enseignement et de formation et la modernisation du système national de santé, figurent parmi les priorités du gouvernement.
Le Plan d'action met également l'accent sur la préservation du système national de sécurité sociale et de retraite, la promotion de l'emploi et le renforcement des mécanismes de solidarité nationale. Dans cet ordre d'idées, une réflexion sera engagée en vue d'un meilleur ciblage, à travers des "statistiques fiables", des catégories sociales ouvrant droit aux subventions de l'Etat.
Dans le domaine financier et économique, le gouvernement prévoit de transformer le régime de croissance en l'orientant vers le développement des secteurs productifs de richesse et de valeur ajoutée et d'emploi en optant, notamment, pour une démarche budgétaire rénovée, une rationalisation des dépenses publiques, une réforme du système fiscal, un renforcement du rôle économique des collectivités locales, une amélioration du climat des affaires et un encouragement de l'investissement.
Concernant le volet fiscal, le gouvernement entend élargir le recouvrement de la fiscalité ordinaire, pour compenser la fiscalité pétrolière en recul à cause de la baisse des cours de l'or noir, augmenter les taxes sur les produits de luxe et l'impôt sur la fortune et exonérer davantage les citoyens à faibles revenus des charges fiscales en vue de préserver leur pouvoir d'achat.
Pour le commerce extérieur, M. Tebboune a indiqué que le gouvernement poursuivra ses efforts pour limiter les importations et préserver ainsi les réserves de change du pays estimées actuellement à quelque 114 milliards de dollars. Dans le même temps il veillera, a-t-il dit, à éviter une pénurie ou une rupture d'approvisionnement du marché, l'objectif étant, a-t-il ajouté, de protéger la production nationale.
Il a précisé, à cet égard, que le gouvernement oevrera, à la faveur de la politique de réduction des importations des produits de luxe et la lutte contre la surfacturation, à réduire le déficit de la balance commerciale de 16 milliards de dollars en 2016 à moins de 10 milliards de dollars à la fin de l'année cours.
Les députés de l'APN ont adopté le 23 juin à la majorité (402 députés sur 462) le plan d'action du gouvernement, présenté le 21 du même mois par le Premier ministre, conformément à l'article 94 de la Constitution. M. Tebboune a été nommé le 24 mai dernier par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au poste de Premier Ministre, en remplacement de M. Abdelmalek Sellal.

M. Messahel présidera la délégation algérienne à la 31ème Session du Conseil exécutif de l'Union Africaine. (MAE, 29/06/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, présidera la délégation algérienne aux travaux de la 31ème session du Conseil exécutif de l'Union Africaine (UA), qui se tiendra à Addis-Abeba les 30 juin et 1 er juillet 2017, indique mercredi le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué.
Cette session, qui s'inscrit dans le cadre des préparatifs de la 29 ème session de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement, prévue les 3 et 4 juillet 2017, "examinera le rapport du comité des représentants permanents de l'UA ainsi qu'un certain nombre de questions importantes, en particulier le suivi de l'Agenda 2063 de l'UA et son Plan décennal de mise en oeuvre", précise la même source.
Les Ministres des Affaires Etrangères procèderont, également, à l'élection de deux membres de la Commission et des membres du Conseil consultatif de l'UA sur la corruption et la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples, souligne le communiqué, ajoutant que les membres élus, dans ce cadre, seront nommés par la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement.
Enfin, le Conseil exécutif aura à étudier, lors de cette session, les projets de décisions et de déclarations devant être adoptés par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union.

La Zambie réitère son soutien ferme au droit du peuple sahraoui à la liberté et à l'indépendance.(APS, 29/06/2017)

LUSAKA (Zambie) - Le Président zambien, Edgard Longo, a réitéré mardi le ferme soutien de son pays au droit du peuple sahraoui à la liberté et à l’indépendance et le recouvrement de sa pleine souveraineté sur l’ensemble du territoire de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
Le Président zambien, qui recevait le ministre sahraoui des Affaires étrangères Mohamed Salem Ould Salek, envoyé spécial du président sahraoui et Secrétaire général du Front Polisario Brahim Ghali, a souligné que "la liberté du continent demeure incomplète, tant que la souveraineté et l'intégrité territoriale de la République arabe sahraouie démocratique n’est pas respectée".
L’audience qui s’est déroulée en présence du ministre des Affaires présidentielles et la plupart de haut responsables de la Zambie, a permis aux deux parties de passer en revue les relations bilatérales entre les deux pays et d'examiner l’action commune au niveau de l'Union africaine (UA) qui s'apprête a tenir son 29 ème sommet les 3 et 4 juillet à Addis-Abeba.

L'Assemblée Populaire Nationale adopte à la majorité le plan d'action du gouvernement. (APS, 28/06/2017)


ALGER- Les députés de l'Assemblée Populaire Nationale (APN) ont adopté vendredi soir à la majorité le plan d'action du gouvernement, présenté mardi dernier par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, conformément à l'article 94 de la Constitution.
Le Président de l'APN, Saïd Bouhadja, qui a fait état de la présence de 420 élus et de 34 procurations, a indiqué à l'issue de l'adoption à main levée que le plan d'action soumis à l'adoption a été approuvé par 402 députés alors que 32 autres ont voté non au moment ou 20 autres députés se sont abstenus.
Le Premier Ministre a souligné à l'issue de l'adoption que "l'appui exprimé par les députés au gouvernement, qui ne souffre d'aucun doute, alourdit la tâche de l'Exécutif", exprimant son souhait de voir le gouvernement répondre aux attentes des députés.
Pour sa part, le Président de l'APN, a salué "le niveau des débats qui ont marqué la présentation du plan d'action du gouvernement, le sérieux et la sincérité des intervenants et la diversité des avis exprimés sur divers aspects contenus dans le plan", ajoutant que "les députés se sont attelés à évoquer les préoccupations des citoyens ayant voté pour eux lors des dernières législatives".
Pour rappel, le plan d'action du gouvernement s’articule autour du renforcement de l'Etat de droit, la modernisation des finances publiques et du système bancaire, l’assainissement de la sphère économique, la promotion de l'investissement et la valorisation des richesses du pays.

L'Algérie condamne fermement l'attentat déjoué à La Mecque en Arabie saoudite. (MAE, 28/06/2017)


L'Algérie condamne avec force le plan terroriste "lâche et désespéré" déjoué vendredi soir contre la Grande Mosquée de La Mecque, a indiqué samedi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.
"Nous condamnons avec force le plan terroriste "lâche et désespéré" déjoué contre la Grande Mosquée de La Mecque en cette fin du mois sacré", a déclaré M. Benali Chérif à l'APS.
En condamnant tout acte criminel attentant aux Lieux Saints de l'Islam et aux symboles de la Nation musulmane, nous réitérons notre rejet du terrorisme et réaffirmons l'impératif d'ouvrer à son éradication, a-t-il ajouté.
Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères a conclu en exprimant la solidarité de l'Algérie au Royaume d'Arabie Saoudite, souverain, gouvernement et peuple".

L'Algérie exprime sa satisfaction pour la nomination du nouveau représentant de l'ONU pour la Libye (MAE) . (MAE, 28/06/2017)


L'Algérie a exprimé "sa satisfaction" pour la nomination de l'ancien Ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé comme nouveau représentant spécial du Secrétaire Général de l'Onu pour la Libye, en l'assurant de "son entière disponibilité dans ses efforts pour la mise en oeuvre de l'accord politique libyen du 17 décembre 2015", a indiqué samedi le porte-parole du ministère des Affaires Etrangères Abdelaziz Benali Cherif.
"L'Algérie tient à exprimer sa satisfaction pour la nomination de l'ancien ministre libanais de la culture Ghassan Salamé comme nouveau représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU pour la Libye", a souligné M. Benali Cherif dans une déclaration à l'APS.
"L'Algérie l'assure, à cet égard, de son entière disponibilité dans ses efforts pour la mise en oeuvre de l'accord politique libyen du 17 décembre 2015, favorisant la solution politique par le dialogue inclusif et la réconciliation nationale, comme seule voie de règlement de la crise libyenne", ajoute le porte-parole du MAE.

Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU : L’Algérien Noureddine Amir réélu.(EL MOUDJAHID, 28/06/2017)

L’Algérien Noureddine Amir est triomphalement réélu au comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU pour un cinquième mandat de quatre ans qui débutera à compter de janvier 2018, a-t-on appris hier auprès de la représentation d’Algérie à New York.
M. Amir a été réélu à la majorité écrasante de 128 voix lors de la 27e réunion des Etats parties à la convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale qui s’est tenue jeudi au siège des Nations Unies. Son élection vient rallonger la liste des candidats algériens récemment élus aux fonctions internationales, à l'instar de M. Ahmed Laraba à la Commission du droit International et de M. Boualem Bouguetaia au Tribunal International du Droit de la Mer. Outre M. Amir, le comité a élu au premier tour les candidats de huit pays (le Japon, la Belgique, la Hongrie, la Turquie la Corée du Sud, le Brésil, Maurice et la Côte d’Ivoire). Le scrutin, destiné à renouveler les neuf sièges vacants du comité, a fait évincer dès le premier tour les candidats du Maroc, de la Namibie, de l'Equateur, de l'Irak, du Congo et du Djibouti. Pour rappel, le comité se compose de dix-huit experts connus pour leur haute moralité et leur impartialité. Les membres sont élus pour quatre ans par les Etats parties à la Convention.
Des élections ont lieu tous les deux ans pour remplacer la moitié des membres.
La composition du comité tient compte d'une répartition géographique équitable et de la représentation des différentes formes de civilisation ainsi que des principaux systèmes juridiques. (APS)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel représentera le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika au Sommet de la solidarité sur les Réfugiés à Kampala. (APS, 22/06/2017)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, prendra part, en qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au "Sommet de la solidarité sur les réfugiés" prévu jeudi et vendredi à Kampala (Ouganda), a indiqué mercredi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Ce sommet, organisé conjointement par le président ougandais, Yoweri Museveni, et le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, "se penchera sur les questions inhérentes à la mise en œuvre des engagements contenus dans la Déclaration de New York pour les Réfugiés et les migrants adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 2016", a souligné la même source.

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune présente le plan d’action du gouvernement à l’Assemblée Populaire Nationale (l’APN) : libérer les énergies Agriculture : conforter la sécurité alimentaire et diversifier l’économie. (EL MOUDJAHID, 21/06/2017)


Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a présenté, hier à l’APN, après le f’tour, le plan d’action de son gouvernement. La libération des énergies permettant l’émancipation de la jeunesse constitue l’une des «préoccupations majeures» figurant dans ce plan d’action qui mise sur «l’accompagnement et le soutien des ambitions et aspirations légitimes» de cette frange de la société, pour lui permettre de participer au processus de développement du pays.
Agriculture
Sécurité alimentaire et réduction du déficit commercial
Le Plan d’action du gouvernement a placé le développement des activités agricoles productives dans un objectif visant, non seulement à conforter la sécurité alimentaire du pays, mais aussi à diversifier l’économie nationale et à réduire le déséquilibre de la balance commerciale des principaux produits de base.
Dans cette perspective, ce Plan d’action a identifié plusieurs axes pour la réalisation de ces objectifs. Il s’agit, d’abord, de l’extension des superficies irriguées d’un million d’hectares qui seront issus de la valorisation et de la consolidation du potentiel existant sur une superficie de 261.500 hectares, ainsi que de la création de nouveaux périmètres de concessions agricoles, avec la mise en valeur effective de 370.000 hectares, auxquels s’ajouteront de nouveaux grands périmètres d’irrigation totalisant une superficie de 331.000 hectares.
La poursuite du développement de l’agriculture saharienne, par la création de nouveaux périmètres de mise en valeur, est également prévue par la Feuille de route du gouvernement. Les autres mesures portent sur le confortement de la protection sanitaire et phytosanitaire, et le développement de la mécanisation, ainsi que la résorption de la jachère, qui doit porter à terme sur une superficie de 576.000 hectares qui seront consacrés aux légumineuses fourragères. Il est également prévu le développement et le recours aux semences à haut potentiel productif, ainsi que le développement de l’industrie agroalimentaire, afin de valoriser la production agricole, notamment pour certaines spéculations ayant connu une croissance avérée (maraîchage, dont la pomme de terre et l’oignon, viandes blanche et rouge... ), et de promouvoir l’exportation des produits agricoles bénéficiant d’avantages comparatifs. Le gouvernement s’engage, par ailleurs, à parachever les programmes d’investissements inscrits dans le cadre de l’extension des capacités de stockage, y compris celles en froid qui seront poursuivies, ainsi que les programmes relatifs à la modernisation des unités de transformation et d’abattage.
Augmenter les produits de la pêche
Pour le secteur de la pêche et de l’aquaculture, l’effort sera poursuivi afin d’augmenter la production nationale de ce secteur, et ce à travers la concrétisation des mesures de soutien à l’investissement de la pêche maritime et artisanale, qui porteront en priorité sur la réhabilitation et la modernisation de la flottille nationale, ainsi que le parachèvement du programme d’aménagement, d’extension et d’optimisation des ports et d’abris de pêche, note le Plan d’action. Aussi, le gouvernement accordera une attention particulière au développement de l’aquaculture, en améliorant l’offre des espaces à dédier à la promotion de cette activité. Parallèlement, il œuvrera à poursuivre les actions visant l’adaptation des formations aux besoins des professionnels de la pêche, à la mise en réseau de l’expertise nationale, à l’organisation des professionnels par filières et s’engage à améliorer leurs conditions socio-économiques.
Vice-présidents
Adoption à la majorité
Les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté hier, dans la matinée, la liste des vice-présidents de l’Assemblée. La liste des vice-présidents de l’APN a été adoptée à la majorité, lors d’une séance plénière à laquelle ont pris part 436 députés, a indiqué le président de cette institution, M. Bouhadja, qui a conduit la séance. La liste des vice-présidents de l’APN comprend neuf députés, à savoir Djamel Bouras, Mohamed Messaoudja, Abdelkader Hadjoudj, Laïb El-Hadj, Boudjemaâ Terchi, Amine Senouci, Fouzia Bensahnoune, Ismaïl Mimoune et Mohamed Abi Ismaïl. Ces députés sont issus des groupes parlementaires, à savoir le groupe du parti du Front de libération nationale (FLN), le groupe du Rassemblement national démocratique (RND), le groupe de l’Alliance du Mouvement de la société pour la paix (MSP) et le groupe parlementaire des indépendants, précise le président de l’APN, Saïd Bouhadja. L’élection des vice-présidents de l’APN intervient conformément à l’article 130 aléa 2 de la Constitution et aux articles 12 et 13 du règlement intérieur de l’Assemblée. La validation des vice-présidents par l’APN constituait un préalable organique pour asseoir les instances de l’APN, et permettre ainsi au Premier ministre M. Abdelmadjid Tebboune de présenter devant les députés sa déclaration de politique générale. Il en est de même pour l’installation des 12 commissions et la validation du mandat de 5 nouveaux députés qui ont remplacé ceux qui ont été désignés ministres dans le gouvernement d’Abdelmadjid Tebboune (Ghania Eddalia, Mahdjoub Bedda, Tahar Hadjar et Tahar Khaoua, du FLN, et Tayeb Zitouni, du RND).
Entretemps, les députés ont été rendus destinataires du programme du gouvernement, juste après son adoption mercredi dernier par le Conseil des ministres, ce qui leur a donné suffisamment de temps pour le consulter et pouvoir en débattre immédiatement après sa présentation par le Premier ministre, et cela en vertu de l’article 47 de la loi organique régissant les relations entre le gouvernement et le Parlement.
Pour sa part, le président de l’APN doit s’est réuni en début de semaine avec les responsables des groupes parlementaires, pour définir les modalités de gestion du débat qui ne doit pas aller au-delà de la soirée de samedi, veille de la fête de l’Aïd-el-Fitr. Ce qui pourrait se traduire par des séances de débats intenses, qui devraient se poursuivre même après le f’tour, tant les nouveaux députés sont en nombre à vouloir prendre la parole lors de cette première séance qui constitue, pour nombre d’entre eux, une première.
Coopération et coordination
Le président de l’Assemblée populaire nationale, Saïd Bouhadja, a appelé les députés à œuvrer «dans le cadre de la coopération et de la coordination en vue de promouvoir la performance de cette instance parlementaire, notamment dans les domaines législatif et de contrôle». À l’issue de la lecture de la liste des groupes parlementaires au nombre de 10, le président de l’APN a annoncé qu’il sera procédé directement à l’installation des 12 commissions de l’APN, à l’exception de 3 commissions, à savoir la commission de l’agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement, la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle, et la commission des transports, transmission et télécommunications, dont l’installation pourrait être reportée.
Développement humain
Un défi principal
Les efforts en matière d’investissement pour le développement humain, notamment dans les domaines de l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, ainsi que la formation professionnelle, seront poursuivis. Le Plan d’action du gouvernement met l’accent, notamment sur la poursuite de l’amélioration du système national d’enseignement et de formation, et son adaptation à l’environnement socio-économique, souligne le document. Au titre de l’amélioration des performances du système éducatif, le gouvernement considère que «le défi principal auquel l’école algérienne d’aujourd’hui est confrontée est celui de la qualité». En ce sens, la feuille de route qu’il compte mettre en œuvre porte sur le «redéploiement du système éducatif à partir d’indicateurs de qualité, portés par les trois leviers de la réforme, à savoir la refonte pédagogique, la gouvernance et la professionnalisation des personnels par la formation». Les priorités du gouvernement porteront sur l’amélioration de la qualité des apprentissages, avec un «recentrage stratégique» sur le cycle primaire en tant que «phase de structuration de base des apprentissages» des élèves, la généralisation du préscolaire et de l’enseignement de l’amazigh, ainsi que l’instauration d’une approche apaisée de l’école par la lutte contre la violence verbale et physique.
Il est également prévu un recadrage stratégique par la mise en conformité des ouvrages parascolaires, la poursuite de la stratégie de la réduction de la double-vacation et de la diminution de la taille de la division pédagogique dans les différents cycles d’enseignement. L’autre priorité du gouvernement consiste en l’amélioration de la gouvernance dans le système scolaire, ainsi que le renforcement de l’environnement numérique. Adapter l’enseignement technique et la formation professionnelle à l’environnement socio-économique. La nouvelle stratégie du gouvernement dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels a pour principale finalité la mise en place d’un système national de formation et d’enseignement professionnels «intégré, efficace et efficient». Cette stratégie tend à préparer une ressource humaine qualifiée, nécessaire à l’entreprise et au développement économique, d’une part, et facilitant l’employabilité des jeunes formés aux métiers, d’autre part. Ainsi, le gouvernement ambitionne le développement d’une formation professionnelle de qualité, orientée au service d’une économie nationale moderne et diversifiée, à travers des investissements dans les secteurs stratégiques et prioritaires. Il s’agit, notamment d’accompagner les programmes de développement socioéconomique par la revalorisation, l’adaptation et l’élévation du niveau des compétences de la ressource humaine. Les principales actions programmées portent sur l’élargissement du réseau d’infrastructures, notamment le développement de centres d’excellence, en partenariat avec l’entreprise, dans des spécialités en adéquation avec le développement universel des techniques et des métiers, le renforcement de la formation permanente des formateurs, l’actualisation des moyens technico-pédagogiques et le renforcement de l’environnement numérique. Ces actions portent aussi sur l’élaboration d’un cadre législatif et réglementaire relatif à la formation continue et la validation des compétences acquises par l’expérience, la mise en place de l’enseignement à distance (e-Learning). D’autre part, le gouvernement entend poursuivre l’amélioration des performances du système d’enseignement supérieur pour lui permettre de contribuer efficacement au développement socio-économique du pays et de s’ouvrir à l’environnement international.
En matière de formation supérieure, le gouvernement s’engage à améliorer le taux de réussite et la réduction des durées des études, le taux d’encadrement de rang magistral et à réviser la carte de formation des domaines et filières. Pour ce qui est de l’amélioration du système d’orientation et de suivi pédagogique, le gouvernement œuvre à améliorer le taux de satisfaction de la demande d’inscription des bacheliers, la révision du dispositif d’accès au deuxième cycle des écoles supérieures, l’amélioration du dispositif dédié aux équivalences des diplômes étrangers.
Accès aux soins
Amélioration et performances
Le gouvernement poursuivra ses efforts, dans le cadre de son plan d’action, de développement du secteur de la santé, à travers l’amélioration de l’accès aux soins et des performances des services sanitaires, en vue d’assurer une meilleure prise en charge du citoyen.
Ainsi, les perspectives tracées par le gouvernement à court et moyen terme tiendront compte des tendances démographiques et épidémiologiques, notamment l’espérance de vie, le développement des pathologies lourdes, l’âge et les modes de vie.
En matière de prévention, l’attention du gouvernement sera portée sur la santé de la mère et de l’enfant, le renforcement du programme national de la périnatalité et la réduction de la mortalité néonatale, et ce par des programmes de prévention de l’enfant et le développement de nouveaux programmes visant l’élargissement du planning familial, la protection sanitaire et de la prévention du handicap évitable, la lutte contre les maladies transmissibles et les maladies contrôlables par vaccination.
Le gouvernement poursuivra, également, la mise en œuvre du plan national de lutte intégrée contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles et du plan cancer 2015-2019, la lutte contre le tabagisme et les addictions, et la prise en charge de l’autisme. Concernant la couverture sanitaire et l’organisation des soins, il procédera au changement graduel du mode de gouvernance du système national de santé, par l’adoption d’un cadre législatif réhabilitant la planification et la régulation de l’offre, en favorisant l’évaluation et l’optimisation des moyens, le développement de réseaux de soins, la disponibilité d’un personnel formé et qualifié, d’équipements performants et de produits pharmaceutiques.
Il s’agit également de formation initiale qui sera renforcée et adaptée aux besoins en ressources humaines en santé, estimés à plus de 72.000 paramédicaux. À cet effet, de nouvelles mesures incitatives seront mises en place, dans le cadre de ce plan, en vue d’assurer la stabilité des praticiens spécialisés dans le secteur public et l’encouragement de leur installation à titre privé dans le Sud et les Hauts-Plateaux.
Par ailleurs, le gouvernement veillera à l’achèvement du système d’information du secteur de la santé et la concrétisation du système «SIHATIC» qui constitue une étape importante dans le processus de la transformation numérique du secteur. À cet égard, ce système permettra d’évaluer le coût des prestations des soins et contribuera, à court terme, à formaliser le système de contractualisation entre les établissements de santé et les organismes de la sécurité sociale. D’autre part, le gouvernement veillera à assurer la disponibilité des produits pharmaceutiques et à renforcer les instruments de régulation et de maîtrise des dépenses de santé, à travers, notamment, la promotion du médicament générique, la lutte contre les prescriptions excessives et inadaptées, l’adoption de protocoles thérapeutiques pour les pathologies lourdes et onéreuses, la maîtrise de la facture d’importation par l’encouragement de la production nationale.
Le gouvernement œuvrera, en outre, à faire passer, à l’horizon 2019, la couverture du marché national de médicaments par la production nationale à 70%.
Patrimoine culturel
Consolider l’identité nationale
La poursuite des opérations de «sauvegarde» et de «valorisation» du patrimoine culturel algérien, le renforcement du développement du fait culturel et artistique, ainsi que son accompagnement par différentes mesures sont les principaux axes contenus dans le Plan d’action du gouvernement. Le gouvernement s’engage à poursuivre, «avec détermination», les opérations de «sauvegarde et de préservation du patrimoine culturel matériel et immatériel» en tant qu’«élément consolidant l’identité nationale» et «vecteur de développement» de l’attractivité touristique.
Le gouvernement annonce également les grandes lignes des mesures d’accompagnement et de promotion de l’activité et du fait culturel, en s’engageant à œuvrer à une «plus grande implication des collectivités locales dans l’animation de la vie culturelle», à «diversifier les modes de financement des activités culturelles en «encourageant le partenariat public/privé et le sponsoring», et à «optimiser» et «rentabiliser» le réseau d’infrastructures dont dispose le secteur de la culture. Sur le volet financement, le gouvernement s’engage à «maintenir et mutualiser» l’effort financier de l’État en faveur de la culture, parallèlement à une «exigence d’efficacité et d’évaluation», ainsi qu’il est souligné dans le plan d’action. Au titre des mesures d’accompagnement de la création artistique, le gouvernement compte mettre des espaces, dédiés à la création artistique, à la disposition des artistes en puisant dans «les friches industrielles et les espaces libres», «renforcer les pratiques artistiques dès le plus jeune âge» et réaménager les horaires d’ouverture des lieux de culture (musée, théâtre, bibliothèque... ). L’accompagnement passe également, dans le plan du gouvernement, par le développement de la «formation aux métiers des arts et au management culturel» par l’ouverture de «nouvelles filières au niveau des différents secteurs de formation et d’enseignement». Outre l’activité culturelle à proprement parler, le gouvernement s’engage également à «réhabiliter» la chaîne économique du livre, en attente de réglementation depuis 2015, à «dynamiser et relancer» le secteur cinématographique par la réalisation de «studios» et le développement d’un «réseau de distribution». La diffusion des arts plastiques, par la «création d’un marché national des œuvres d’art», annoncée en 2016, le «renforcement et la consolidation» de la protection sociale des artistes figure également dans les engagements du gouvernement, au même titre que la «défense des droits d’auteurs» et des droits voisins, et la «lutte contre le piratage».
Pratique sportive
Gage de cohésion sociale
Le gouvernement compte consolider davantage les mesures de facilitation de l’accès à la pratique publique du sport, «enjeu de cohésion social» et de «fierté nationale», en impliquant, notamment le mouvement associatif, tout en valorisant le sport d’élite. «Il s’agira, dans ce cadre, de renforcer les mesures de facilitation de l’accès à la pratique sportive et d’améliorer les dispositifs de gestion dans le sens d’une plus grande flexibilité et d’une plus grande implication des associations de quartier. Cette démarche de l’Exécutif, qui annonce accorder «une importance particulière» à ce secteur, devrait s’appuyer sur la vulgarisation de la pratique du sport pour la rendre accessible à toutes les franges de la société. «Les efforts seront poursuivis et renforcés pour la promotion du sport en milieu scolaire, universitaire et au niveau des entreprises, ainsi que le sport féminin», promet le gouvernement. Le sport d’élite est l’une des principales vitrines du pays, lors des différentes manifestations sportives continentales, régionales et internationales. Le gouvernement veillera donc «à valoriser le sport d’élite, source de rayonnement de notre pays dans le monde, à travers l’amélioration des dispositifs de détection (et) d’accompagnement des sportifs d’élite en matière de soutien financier et médical, entre autres», ajoute le texte. Le plan d’action du gouvernement Tebboune a tenu aussi à rappeler que «l’égal accès et la promotion de l’activité sportive constitue le fondement de la politique publique en matière sportive». À cet égard, «il importe de signaler que des efforts conséquents ont été consentis dans le domaine de la démocratisation de l’accès à la pratique sportive, à travers, notamment la réalisation d’équipements sportifs d’excellence et de proximité sur l’ensemble du territoire national». Enfin, le gouvernement a souligné que vu «son impact dans le développement du sport dans les diverses disciplines, la politique d’accompagnement et de soutien des structures d’organisation et d’animation sportives sera renforcée, à travers l’amélioration de ses modes de gouvernance». L’Algérie compte plus d’un million de sportifs licenciés et a remporté, lors de ses 13 participations aux jeux Olympiques, rendez-vous quadriennal incontournable du monde sportif, un total de 17 médailles (5 or, 4 argent, 8 bronze).
Renforcement du rôle de l’Algérie sur la scène internationale
Objectif constant
Le renforcement du rôle et de la place de l’Algérie sur la scène internationale demeure «un objectif constant» de sa politique extérieure. L’Algérie indépendante et souveraine est «déterminée à tenir son rang» dans le concert des nations, grâce à sa cohésion nationale confortée par la réconciliation et la démocratie, ainsi que par la valorisation de ses potentialités humaines et économiques. L’Algérie, dans le prolongement de l’action menée ces deux dernières décennies dans son environnement régional, poursuivra ses efforts de promotion de la paix, de la stabilité et de la coopération dans la région du Maghreb, de la Méditerranée, la zone sahélo-saharienne, en Afrique et dans le monde arabe.
Il s’attachera à œuvrer à «l’approfondissement de ses relations amicales» et de coopération avec l’ensemble de ses partenaires dans les autres régions du monde. Dans son environnement immédiat et bien au-delà, la diplomatie algérienne continuera à privilégier la recherche de règlement «pacifique» aux crises et conflits, qui mettent en «péril» la paix et la sécurité régionale et internationale, à travers le dialogue «inclusif et la réconciliation» entre les enfants du même pays, à l’exclusion de ceux qui se sont «inscrits dans la logique du terrorisme tournant, ainsi définitivement le dos à leur peuple et ce loin de toute ingérence étrangère». C’est ainsi que l’Algérie poursuivra son action pour le renforcement de la coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent et le crime organisé. De même qu’elle poursuivra ses efforts pour l’avènement d’un «monde juste, stable et solidaire».
Poursuite du soutien à la Palestine et au Sahara occidental
Fidèle à son histoire et à ses engagements, elle continuera à se tenir aux côtés des peuples encore opprimés dans leur lutte pour la satisfaction de leurs droits nationaux. À cet égard, elle poursuivra son soutien à la lutte du peuple palestinien pour l’édification de son État indépendant dans les frontières de 1967, avec pour capitale El-Qods Echarif. De même qu’elle continuera à soutenir la «juste cause» du peuple du Sahara occidental pour l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination, conformément à la charte et aux résolutions pertinentes des Nations unies. En outre, le gouvernement s’attellera, au plan extérieur, à la réalisation des objectifs inscrits au titre du nouveau programme de croissance économique à travers «une diplomatie économique proactive». Il demeure évident que les efforts «gigantesques» déployés par l’Algérie, les réalisations enregistrées, ainsi que les défis qui le confortent sur la voie du développement ont besoin d’être «puissamment» relayés au plan médiatique. À travers une action de communication soutenue, à la fois au plan interne et externe, le gouvernement s’attellera à valoriser ces acquis, ainsi que «le potentiel extraordinaire» que recèle le pays, son capital humain, ses richesses naturelles et sa position géographique, autant d’atouts susceptibles de renforcer son statut de partenaire «hautement compétitif». En ce qui concerne la communauté nationale établie à l’étranger, l’Algérie continuera à œuvrer avec ses partenaires pour assurer la protection de sa dignité, de ses droits et l’amélioration des conditions de son établissement.

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune reçoit une communication téléphonique de son homologue français. (APS, 21/06/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu mardi une communication téléphonique de son homologue français, Edouard Philippe au cours de laquelle ils se sont mutuellement félicités pour leurs nouvelles fonctions, a-t-on appris auprès des services du Premier Ministre.
Les deux responsables ont évoqué également les préparatifs en cours pour la tenue de la Haute commission mixte algéro-française prévue pour la fin de l'année et convenu de promouvoir l'échange de vues sur les questions d'intérêt commun et d'œuvrer à la consolidation et au perfectionnement des relations bilatérales.

Le traitement de la question des réfugiés, partie intégrante d'une solution globale à la question sahraouie (MAE).(APS, 21/06/2017)


ALGER - Le Ministère des Affaires Etrangères a affirmé mardi que le traitement de la question des réfugiés était "indissociable d'une solution globale à la question sahraouie", réitérant le soutien de l'Algérie au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Dans une intervention lors d'une journée d'études sur les "réfugiés entre Conventions internationales et régionales et Réalité", organisée à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale des réfugiés et de la journée des réfugiés africains, l'ambassadeur Lazhar Soualem, Directeur des droits de l'homme, du développement social et des affaires culturelles, scientifiques et techniques internationales au ministère des Affaires étrangères, a estimé que le "traitement de la question sahraouie est indissociable de la question des réfugiés sahraouis qui souffrent depuis plus de quarante ans loin de leur terre spoliée".
Il a rappelé dans ce sens que le Maroc tentait à chaque fois de connaître le volume de l'assiette électorale, y compris les réfugiés en vue de manipuler les voix à travers l'introduction d'éléments marocains pour brouiller et falsifier les élections.
M. Soualem a évoqué les souffrances des réfugiés sahraouis qui ont dû quitter leur pays en raison de la répression marocaine pour vivre dans des pays et camps à l'instar de celui de Tindouf qui compte "165.000 réfugiés", selon des statistiques espagnoles. Il a rappelé à ce propos l'existence d'un bureau permanent de la Commission des droits de l'homme dans cette région chargée de la mise en place de programmes de soutien aux réfugiés sahraouis.
Le diplomate a déploré le fait que la Mission pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental (Minurso) était la seule instance ne disposant pas d'un segment pour les droits de l'homme.
Evoquant la situation des "quelque 40.000 ressortissants syriens" qui se trouvent en Algérie, le représentant du ministère des Affaires étrangères a précisé que l'Algérie les considérait comme "hôtes et non pas comme réfugiés" ajoutant qu'elle accordait le même traitement aux Africains, en leur assurant la prise en charge sanitaire et en garantissant le droit de scolarisation à leurs enfants.
L'Algérie "dispose d'un dossier actualisé concernant leur nombre, contrairement à beaucoup de pays qui ne détiennent pas de statistiques sur le nombre des réfugiés se trouvant sur leurs territoires", a-t-il tenu à préciser.
La position de l'Algérie vis-à-vis de cette question participe de "son histoire marquée par la souffrance de son peuple des affres des politiques de déportation pratiquées par le colonisateur français", a-t-il dit, précisant qu'elle avait "recensé trois millions de réfugiés faisant d'elle un refuge pour les opprimés".
L'Algérie a hébergé plusieurs militants qui y ont trouvé protection et soutien outre des milliers de Palestiniens qui ont vécu des années durant sur son territoire, a-t-il rappelé.

Journée mondiale des réfugiés et journée du réfugié africain : Intérêt constant de l'Algérie pour les causes humanitaires.(EL MOUDJAHID, 21/06/2017)


« Notre pays accorde un grand intérêt à la question des réfugiés et au principe de non-refoulement de ceux qui se trouvent dans son territoire, outre son attachement à la préservation de leur dignité humaine », a déclaré la présidente du Conseil national des droits de l'homme (CNDH),
M. Fafa Benzerrouki qui a présidé, hier, l'ouverture d'une journée d'étude sur « les réfugiés entre Conventions internationales et régionales et Réalité », organisée à l'occasion de la célébration de la journée mondiale des Réfugiés et la journée des Réfugiés africains, a mis l’accent sur l'importance qu'accorde l'Algérie à la question des réfugiés et son soutien à ces derniers par tous les moyens nécessaires, d'autant que l'Algérie a connu ce phénomène durant la guerre de Libération.
« L’Algérie est consciente des souffrances subies par les réfugiés, du fait que durant la guerre de Libération nationale, des centaines de milliers d’Algériens ont vécu comme réfugiés en Tunisie et au Maroc après avoir quitté leur domicile pour échapper aux persécutions et à l’injustice qui leur ont été infligées, dans leur propre pays, par le colonisateur », a-t-elle dit.
La présidente du CNDH a fait savoir que l’Algérie a toujours été soucieuse quant à la prise en charge de cette question de réfugiés, c’est d’ailleurs dans cette optique que notre pays a signé la Convention relative au statut des réfugiés. « Après l’indépendance, la convention relative aux réfugiées de 1951 fut l’une des premières conventions internationales à avoir été ratifiées par l’Algérie en 1963 », a-t-elle expliqué.
Aussi l’on apprendra que l'Algérie avait promulgué le décret relatif à l'application de ladite Convention en vertu de laquelle un bureau algérien pour les réfugiés et apatrides a été créé, auquel s'ajoutait la ratification de la Convention de l'OUA régissant les aspects propres des problèmes des réfugiés.
D'autre part, Mme Benzerrouki a précisé que le but de cette journée était de sensibiliser à la situation des réfugiés, renforcer l'esprit de solidarité et de coopération avec cette catégorie, faire connaître leurs droits et promulguer une législation nationale sur la création d'un centre pour réfugiés et demandeurs d'asile, conformément aux principes des droits de l'homme et aux engagements de l'Algérie aux plans international et régional.
Elle affirme à ce propos, que cette journée est l’occasion idéale de manifester à cette catégorie de personnes, la solidarité du monde avec elle, en œuvrant à améliorer leur situation par le fait d’accorder plus de soutien au Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), pour qu’il puisse — avec l’appui des Etats, des organisations gouvernementales et non-gouvernementales, ainsi qu’avec la société civile — assurer leur protection et leur fournir l’assistance et l’aide nécessaires.
A noter que l'Assemblée générale de l'ONU a décidé le 4 décembre 2000 d'instituer le 20 juin de chaque année, journée mondiale des Réfugiés afin de rappeler la souffrance de centaines de milliers de personnes qui endurent les affres de l’exil et du déracinement, après avoir quitté leur pays pour fuir l’oppression et les persécutions, à cause de leurs ethnie, religion, sexe ou opinion politique, ainsi que les guerres et les conflits. A préciser également que cette journée coïncide aussi avec la journée africaine des Réfugiés.
Les efforts déployés dans ce cadre dans différents domaines tendent à interpeller la communauté internationale à œuvrer davantage afin d'éradiquer les raisons qui sont derrière la croissance du phénomène des réfugiés qui a pris de l'ampleur durant les dernières années, notamment en Syrie, en Afghanistan, en Irak, en Somalie, au Soudan, au Yémen, en Libye et dans d'autres pays.
Vers l’élaboration d’un fichier national pour le recensement des réfugiés
Il y a lieu de souligner que dans le cadre de la prise en charge de tout étranger en détresse, émanant de la tradition d’accueil et d’hospitalité de notre pays, le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a annoncé lundi dernier, que son département met tout en œuvre pour assurer l’accueil cordial de l’Algérie aux réfugiés de différentes nationalités ainsi que leur prise en charge dans le respect des droits humains et des chartes internationales dans le domaine, soulignant qu'un fichier national est en cours de préparation en vue de leur recensement. « L’Algérie considère ces réfugiés, venant de pays en butte à des conditions difficiles, comme étant des invités qu’il faut prendre en charge au plan médical, social et psychologique, individuellement et en groupes », a-t-il affirmé. Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire a révélé, à l’occasion, la préparation, en cours, de ce fichier national pour recenser le nombre de migrants africains, de même que leur situation, et cela afin de mieux cerner leurs besoins et les prendre en charge efficacement.

Algérie - Mexique : élargir le partenariat.(EL MOUDJAHID, 21/06/2017)


Le président de la commission des affaires extérieures, de la coopération internationale et de la communauté à l'étranger, au Conseil de la nation, Mohamed Tayeb Laskri, s'est entretenu avec l'ambassadeur du Mexique à Alger, Juan Jose Gonzalez Mijares, sur les relations bilatérales notamment dans le domaine parlementaire, a indiqué un communiqué du conseil. Lors de cette rencontre, les deux parties «ont passé en revue les relations bilatérales, notamment dans le domaine parlementaire, et examiné les moyens d'élargir le partenariat et de développer la concertation et la coordination dans les fora parlementaires internationaux». Les deux responsables ont procédé à un «échange de vues sur les questions d'intérêt commun, dont la question de décolonisation en Afrique, à travers la consécration du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, conformément à la légalité internationale».

L'Algérie exprime sa solidarité avec le Mali suite aux attaques terroristes contre un camp militaire et un campement (MAE).(APS, 20/06/2017)


ALGER - L'Algérie a exprimé sa solidarité avec le peuple et le gouvernement maliens suite aux attaques terroristes perpétrées contre un camp militaire à Bintagoungou et le campement Kangaba à Bamako, en se disant "convaincue" que cette stratégie de terreur se heurtera à la détermination des Maliens de continuer l'œuvre de la réconciliation et de l'édification nationale.
"Le Mali a vécu ces derniers jours une recrudescence des actes terroristes révélateurs des tentatives funestes des auteurs de compromettre la marche des Maliens vers la paix et la stabilité", a indiqué lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif dans une déclaration à l'APS suite aux attaques terroristes perpétrées respectivement le 17 juin contre un camp militaire à Bintagoungou, et le 18 juin contre le campement Kangaba à Bamako.
"Autant l'attaque contre un camp militaire de Bintagoungou que celle perpétrée hier contre le campement Kangaba, sont l'illustration de la volonté des forces obscurantistes à fragiliser le processus de paix au Mali", a souligné le porte-parole du MAE. Et d'ajouter : "Alors que la paix fait face à ces attaques meurtrières, nous exprimons notre solidarité avec le peuple et le gouvernement maliens frères, tout comme nous assurons de notre sympathie les familles des victimes".
"Nous demeurons convaincus que cette stratégie de la terreur, se heurtera à la détermination de l'ensemble des composantes maliennes à continuer l'œuvre de la réconciliation et de l'édification nationale.", a affirmé le porte-parole du MAE.

Attaque contre une mosquée à Londres: l'Algérie condamne une agression terroriste haineuse (MAE) .(APS, 20/06/2017)


ALGER - L'Algérie condamne "dans les termes les plus forts" l'attaque à la voiture bélier qui a ciblé dimanche soir des fidèles près de la mosquée de Finsbury Park à Londres et qui constitue "un acte répréhensible de terreur", a indiqué lundi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.
"Cette agression terroriste haineuse contre d'innocents fidèles vise à l'évidence à attenter aux valeurs de paix, de tolérance et de diversité, mais la solidarité grandissante et agissante entre les communautés est à même de faire barrage à l'idéologie de la haine et de soustraire les sociétés ciblées au risque de division recherchée par les terroristes", a souligné M. Benali Cherif dans une déclaration à l'APS.
"Devant cette nouvelle manifestation de violence, nous présentons nos condoléances à la famille de la victime de cette attaque et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés, tout comme nous assurons de notre solidarité le gouvernement et le peuple britanniques", a ajouté le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères.

Attaque terroriste de Finsbury Park: un ressortissant algérien parmi les blessés (MAE) .(APS, 20/06/2017)


ALGER - Un ressortissant algérien figure parmi les blessés de l'attaque terroriste perpétrée dimanche soir près de la mosquée de Finsbury Park à Londres, a indiqué lundi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.
"Selon les informations recueillies par notre consulat à Londres, un ressortissant algérien figure parmi les blessés de l'attaque terroriste perpétrée dans la soirée du 18 juin près de la mosquée de Finsbury Park à Londres", a précisé le porte-parole du MAE dans une déclaration à l'APS, ajoutant que "la victime immatriculée auprès de notre consulat a été admise à l'hôpital dans un état assez grave".
"Son pronostic vital n'est cependant pas engagé", a rassuré M. Benali Cherif, soulignant que "notre consule à Londres s'est rendue ce jour à son chevet".

Les ressortissants africains sont les bienvenus en Algérie, un fichier national pour leur recensement est en cours.(APS, 20/06/2017)


TIPASA - Le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, M. Noureddine Bedoui, a réitéré, lundi à Tipasa, l’accueil cordial de l’Algérie aux réfugiés de différentes nationalités africaines ainsi que leur prise en charge dans le respect des droits humains et des chartes internationales dans le domaine, soulignant qu'un fichier national est en cours de préparation en vue de leur recensement.
A une question relative au grand nombre de migrants africains en Algérie, le Ministre a rétorqué que l’Algérie considère ces réfugiés, venant de pays en butte à des conditions difficiles, comme étant des invités qu’il faut prendre en charge au plan médical, social et psychologique, individuellement et en groupes.
Certains pays d’Afrique vivent dans des conditions difficiles à l’origine de la hausse du nombre des réfugiés, a ajouté M.Bedoui, soulignant la préoccupation du Gouvernement algérien et son suivi minutieux de cette situation, notamment concernant les enfants et les femmes.
S’agissant de l’évacuation de ces migrants vers leur pays d’origine, il a signalé la réalisation auparavant d’opérations ayant permis le retour de ressortissants nigériens vers leur pays, faisant état de la poursuite des procédures en coordination avec les pays d’origine concernés, dans le respect des droits humains.
Le Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire a révélé, à l’occasion, la préparation, en cours, d’un fichier national pour recenser le nombre de migrants africains, de même que leur situation.
Il a signalé, en outre, la possibilité de leur emploi dans des chantiers de construction, entre autres, considérant que l’Algérie a un besoin de main-d’œuvre dans certains domaines.

L’Algérie accorde une nouvelle aide humanitaire aux populations libyennes des municipalités frontalières .(APS, 20/06/2017)


ALGER- Le Gouvernement algérien a accordé une nouvelle aide humanitaire de 30 tonnes aux populations voisines de Libye établies dans les municipalités de Ghât, d’Oubari et de Ghadamès, indique lundi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
"Composée essentiellement de produits alimentaires et pharmaceutiques, cette aide a été acheminée et remise ce jour en concertation et en coordination avec les institutions légitimes libyennes", précise la même source, relevant que "ce nouveau geste qui témoigne de la solidarité de l’Algérie avec le peuple libyen notamment en ce mois sacré de Ramadhan, s’inscrit dans le prolongement des efforts constants que déploie l’Algérie pour aider ce pays frère et voisin à surmonter la crise à laquelle il fait face depuis des années".
L’Algérie "entend maintenir cet élan de solidarité envers la Libye et poursuivre ses efforts en direction de toutes les parties libyennes pour les encourager et les accompagner sur la voie de la solution politique, du dialogue inter-libyen et de la réconciliation nationale, seuls à même de préserver l’intégrité de ce pays et l’unité de son peuple", conclut le communiqué du MAE.

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune reçoit l’envoyé spécial du Président ougandais : évaluation et renforcement de la coopération.(APS, 19/06/2017)


Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, jeudi dernier à Alger, M. Kamuntu Ephraimi, Ministre du Tourisme, de la Faune et Antiquités, envoyé spécial du Président de la République d’Ouganda, Yoweri Kaguta Musevini, au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué des services du Premier ministre. La rencontre a permis de «procéder à une évaluation de l’état de la coopération bilatérale dans les nombreux domaines dans lesquels les deux pays entretiennent des relations qualifiées d’excellentes», note la même source. Mettant en avant «la spécificité de la relation historique» qui lie les deux pays, M. Tebboune a fait part à son hôte de la disponibilité de l’Algérie à «ne ménager aucun effort à l’effet de renforcer davantage cette coopération». L’audience qui s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a donné lieu à «l’examen des questions régionales d’intérêt commun, dont la paix et la sécurité en Afrique et la lutte contre le terrorisme et le crime transnational», ajoute le communiqué. (APS)

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune reçoit le Ministre iranien des Affaires Etrangères.(APS, 19/06/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M.Abdelmadjid Tebboune, a reçu, dimanche à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères de la République islamique d’Iran, Mohammad Javad Zarif, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.
Les entretiens qui se sont déroulés en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, ont principalement abordé l’état dévolution des relations bilatérales.
A ce propos, les deux parties ont tenu à exprimer leur volonté commune à œuvrer pour une "consolidation accrue" de ces relations, précise la même source.
L’audience a, par ailleurs, donné lieu à un échange de vues sur les questions internationales d’intérêt commun, notamment celles liées à la crise du Golfe. A cette occasion, le Premier ministre a rappelé la position de l’Algérie qui "prône le dialogue entre les différentes parties".

Algérie-Iran: convergence de vues sur la lutte antiterroriste et le respect de la souveraineté des Etats.(APS, 19/06/2017)


ALGER - Le Ministre iranien des Affaires Etrangères, Mohammad Jawad Zarif, a mis en avant dimanche à Alger une convergence de vues entre l'Algérie et son pays concernant la coopération internationale, la lutte antiterroriste, le respect de l'intégrité territoriale et la souveraineté des Etas et la non-ingérence dans leurs affaires internes.
"Nous avons procéder à un échange de vues sur la nécessité de la coopération internationale dans la lutte antiterroriste, du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriales des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires ainsi que sur l'importance du dialogue pour parvenir à des solutions pacifiques aux conflits et aux différends, a déclaré à la presse le chef de la diplomatie iranienne à l'issue de son entrevue avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.
M. Jawad Zarif a précisé avoir évoqué avec M. Messahel "les questions régionales notamment en matière de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme" qualifiant ces entretiens de "bonnes et constructives".
Qualifiant les relations entre l'Algérie et l'Iran de "très solides" dans divers domaines économiques et politiques, le ministre iranien a fait état de "concertations continues" et de "dialogue permanent" entre les deux pays concernant toutes les questions.
Il a affirmé, dans ce contexte, que cette rencontre a permis d'évoquer "les relations bilatérales ainsi que la coopération bancaire et économique et les moyens à même de dynamiser et de booster davantage ces relations".
Pour sa part, M. Messahel a affirmé avoir procédé avec son homologue iranien à "l'évaluation des mécanismes de la coopération bilatérale et l'examen de de la situation dans le monde arabo-musulmans".
L'entretien a été également l'occasion de "présenter l'approche algérienne en matière de lutte antiterroriste et concernant le rôle de la démocratie dans la lutte contre ce fléau", en sus de "la question du règlement des conflits et la position de l'Algérie rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes des pays et la nécessité du respect de leur souveraineté", a ajouté M. Messahel.
"Même pour la situation en Syrie, en Libye ou en Irak, notre position est claire: la solution doit être interne, entre les concernés directement, sans aucune ingérence ou pression politique de l'extérieur", a ajouté M. Messahel.
Il a souligné, dans ce sens, l'importance du "respect de la souveraineté, de la volonté et des choix des peuples".
Le Ministre iranien des Affaires Etrangères a entamé dimanche une visite en Algérie dans le cadre d'une tournée en Afrique du Nord.

Renforcement du rôle de l'Algérie sur la scène internationale: "un objectif constant" de sa politique extérieure.(APS, 19/06/2017)


ALGER- Le renforcement du rôle et de la place de l'Algérie sur la scène internationale demeure "un objectif constant" de sa politique extérieure, selon un des axes du plan d'action du gouvernement qui sera présenté mardi devant l'Assemblé nationale populaire.
L'Algérie indépendante et souveraine est "déterminée à tenir son rang" dans le concert des Nations grâce à sa cohésion nationale confortée par la réconciliation et la démocratie ainsi que par la valorisation de ses potentialités humaines et économiques.
L'Algérie, dans le prolongement de l'action menée ces deux dernières décennies dans son environnement régional, poursuivra ses efforts de promotion de la paix, de la stabilité et de de la coopération dans la région du Maghreb, de la Méditerranée, la zone sahélo-saharienne, en Afrique et dans le monde arabe.
Il s'attachera à £uvrer à "l'approfondissement de ses relations amicales" et de coopération avec l'ensemble de ses partenaires dans les autres régions du monde .
Dans son environnement immédiat et bien au-delà, la diplomatie de algérienne continuera à privilégier la recherche de règlement "pacifique" aux crises et conflits, qui mettent en "péril" la paix et la sécurité régionale et internationale, à travers le dialogue "inclusif et la réconciliation" entre les enfants du même pays, à l'exclusion de ceux qui se sont "inscrits dans la logique du terrorisme tournant ainsi définitivement le dos à leur peuple et ce loin de toute ingérence étrangère".
C'est ainsi que l'Algérie poursuivra son action pour le renforcement de la coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme, l'extrémisme violent et le crime organisé. De même qu'elle poursuivra ses efforts pour l'avènement d'un "monde juste, stable et solidaire".
Poursuite du soutien à la Palestine et au Sahara occidental
Fidèle à son histoire et à ses engagements, elle continuera à se tenir aux côtés des peuples encore opprimés dans leur lutte pour la satisfaction de leur droits nationaux. A cet égard, elle poursuivra son soutien à la lutte du peuple palestinien pour l'édification de son Etat indépendant dans les frontières de 1967 avec pour capitale El Qods Echarif.
De même qu'elle continuera à soutenir la "juste cause" du peuple du Sahara occidental pour l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination conformément à la charte et aux résolutions pertinentes des Nations unies.
En outre, le gouvernement s'attèlera au plan extérieur à la réalisation des objectifs inscrits au titre du nouveau programme de croissance économique à travers "une diplomatie économique proactive".
Il demeure évident que les efforts "gigantesques" déployés par l'Algérie, les réalisations enregistrées ainsi que les défis qui le confortent sur la voie du développement ont besoin d'être "puissamment" relayés au plan médiatique.
A travers une action de communication soutenue, à la fois au plan interne et externe, le gouvernement s'attèlera à valoriser ces acquis ainsi que "le potentiel extraordinaire" que recèle le pays, son capital humain, ses richesses naturelles et sa position géographique, autant d'atouts susceptibles de renforcer son statut de partenaire "hautement compétitif".
En ce qui concerne la communauté nationale établie à l'étranger, l'Algérie continuera à ouvrer avec ses partenaires pour assurer la protection de sa dignité, de ses droits et l'amélioration des conditions de son établissement.
Défense nationale: modernisation et professionnalisation des forces
En matière de Défense nationale, l'Armée nationale populaire, agissant dans le cadre de ses missions constitutionnelles de défense de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale, poursuivra la réalisation des objectifs "permanents" de modernisation et de professionnalisation des forces, dans le respect des engagements de l'Algérie et de son attachement à la promotion de la paix et de la sécurité aux niveau régional et international.
Ces objectifs sont "indissociables" de la lutte menée contre le terrorisme, que l'ANP appuyée par les forces de sécurité, poursuivra "inlassablement et sans relâche", jusqu'à "l'éradication totale et définitive de ce phénomène étranger à nos coutumes et valeurs ancestrales".
Il en est de même pour la lutte contre le crime organisé transfrontalier, notamment le trafic de drogue, la contrebande et l'immigration clandestine.
Dans le même temps, les événements qui affectent certains pays frontaliers "exigent le renforcement de la sécurisation des frontières de notre pays, à travers la mise en £uvre de plans d'action appropriés, qui répondent aux spécificités de notre territoire national et les élongations de ses
frontières en combinant le facteur humain et l'outil technologique, ainsi qu'une montée en puissance proportionnelle de l'ampleur de la menace, de manière à pouvoir faire face à toute éventualité".
Ainsi, qu'il s'agisse de la lutte contre la criminalité organisée ou des atteintes à l'économie nationale aux frontières terrestres, notamment celles du sud du pays, ou encore de la sécurisation de l'espace maritime et aérien national, le gouvernement accompagnera la réalisation des plans mis en oeuvre, tendant au renforcement et à la modernisation de nos capacités d'anticipation et d'action.
Le gouvernement encouragera et appuiera le développement du secteur de l'industrie de défense et de recherche-développement, "résolument" orientés vers l'acquisition du savoir-faire et la maitrise des technologies de pointe d'autant que ce secteur connait déjà une "dynamique soutenue" et une "impulsion nouvelles" en terme de partenariat diversifié.
Par ailleurs, la coopération avec les pays voisins, en matière de lutte contre le terrorisme et la subversion, ainsi que la criminalité transfrontalière sous toutes ses formes, aussi bien que dans un cadre bilatéral que multilatéral, sera développée et renforcée, à travers les mécanisme opérationnels existants.

Communauté nationale à l’étranger, M. Noureddine Bedoui, Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire : « Faciliter l’accueil » .(EL MOUDJAHID, 19/06/2017)


Le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, M. Noureddine Bedoui, a instruit 29 walis à prendre l’ensemble des dispositions visant à faciliter, durant la saison estivale, l’accueil des membres de la communauté nationale établie à l’étranger au niveau des ports, aéroports et postes frontaliers, a indiqué jeudi dernier le ministère dans un communiqué. «Dans le cadre de la préparation de la saison estivale, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a instruit vingt-neuf walis à prendre l’ensemble des dispositions nécessaires visant à faciliter l’accueil des membres de la communauté nationale établie à l’étranger au niveau des ports, des aéroports et des postes frontaliers», précise la même source. Il s’agit des walis des wilayas d’Alger, Oran, Constantine, Annaba, Ouargla, Batna, Sétif, Bejaia, Jijel, Mostaganem, Skikda, El Tarf, Souk Ahras, Chlef, M’Sila, Biskra, Mascara, Laghouat, Ghardaïa, Tlemcen, Naama, Tiaret, Tébessa, Béchar, Tamanrasset, El Oued, Illizi, Adrar et Tindouf. «Un dispositif renforcé de facilitation d’accueil des voyageurs sera mis en place pour faciliter l’ensemble des étapes et formalités du processus d’accueil», affirme la même source, ajoutant que «l’objectif est d’assurer un accueil approprié ainsi que des facilitations pour le déplacement de notre communauté vers les destinations intérieures du pays». Dans la perspective d’assurer un accueil convenable et de qualité des membres de la communauté nationale établie à l’étranger, d’une part, et de permettre une amélioration constante du service fourni, d’autre part, des comités ad hoc présidés les walis seront chargés du suivi de ce dispositif, conclut le ministère. (APS)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel évoque avec M. Farès El Mazroui, Ministre d'Etat, Conseiller auprès du Vice-Président du Conseil des Ministres, Ministre des Affaires présidentielles des Emirats Arabes Unis.(APS, 16/06/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a reçu, jeudi à Alger, le Ministre d'Etat, Conseiller auprès du Vice-Président du Conseil des Ministres, Ministre des Affaires présidentielles des Emirats Arabes Unis, Farès El Mazroui, avec lequel il a évoqué les développements récents dans la région du Golfe, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
"A l'occasion de cet entretien, le Ministre émirati a fait le point sur les développements récents dans la région du Golfe", précise la même source.
M. Messahel a rappelé lors de cet entretien ''la position algérienne depuis le déclenchement de cette crise et la nécessité de régler par le dialogue les différends et les conflits qui peuvent surgir entre pays frères et voisins.

Crise entre le Qatar et ses voisins: le ministre qatari des Affaires étrangères salue la position "honorable" de l'Algérie.(APS, 16/06/2017)


ALGER - Le Ministre qatari des Affaires Etrangères, Soltan bin Saad Al-Muraikhi, a salué jeudi la position "honorable" de l'Algérie à l'égard de la crise entre son pays et ses voisins du Golfe, notamment à travers son appel à faire prévaloir le dialogue.
"La position de l'Algérie est honorable. C'est le premier pays à avoir rendu public un communiqué pour appeler au dialogue et c'est ce à quoi nous oeuvrons avec de nombreux pays dans la région", a précisé le ministre qatari dans une déclaration à la presse à l'issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.
"L'Algérie en tant que grand pays dans le monde arabe peut, de par son influence dans la région, jouer un rôle dans les relations interarabes", a ajouté le ministre qatari.
Dans le même contexte, le chef de la diplomatie qatarie a indiqué que l'objectif de sa visite en Algérie était de "l'examen des relations bilatérales et des derniers développements survenus au Golfe entre notre pays et l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Bahrein".
Le Ministère des Affaires Etrangères avait rendu public un communiqué dès le début de la crise entre le Qatar et ses voisins, dans lequel il a affirmé que l’Algérie "suit avec une grande préoccupation la dégradation des relations entre certains pays du Golfe et de la région et leurs répercussions sur l’unité et la solidarité du monde arabe".
Elle a également appelé "l’ensemble des pays concernés à adopter le dialogue comme seul moyen de régler leurs différends et de transcender les divergences qui peuvent naturellement surgir dans les relations entre Etats", mettant en avant la nécessité d’"observer, en toutes circonstances, les principes de bon voisinage, de non ingérence dans les affaires internes des Etats et du respect de leur souveraineté nationale".
L'Algérie a affirmé qu'elle "reste confiante que les difficultés actuelles ne peuvent être que conjoncturelles et que la sagesse et la retenue finiront par prévaloir tant les véritables défis qui se dressent devant la marche des pays et des peuples arabes vers une solidarité agissante et une unité effective sont nombreux dont le terrorisme n’est pas des moindres".

L’Algérien Boualem Bouguetaia réélu juge au Tribunal international du droit de la mer.(APS, 16/06/2017)


NEW YORK - L’Algérien Boualem Bouguetaia a été réélu en tant que juge au Tribunal international du droit de la mer (TIDM) pour un mandat de neuf années s’étalant de 2017 à 2026, a-t-on appris jeudi auprès de la représentation permanente d'Algérie à New York.
M. Bouguetaia, professeur de droit international, a été réélu au premier jour du scrutin avec une majorité écrasante de 144 voix sur 163 suffrages exprimés. L’élection s’est déroulée lors des travaux de la 27 ème réunion des Etats parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS) tenue mercredi au siège de l’ONU.
Le candidat de l’Algérie a été réélu au titre des deux sièges réservés à l’Afrique. Le deuxième siège est revenu au candidat cap-verdien avec 128 voix. La Russie a été, pour sa part, élue au titre de l’Europe Orientale.
A l’exception de quatre pays, les candidats des autres groupes régionaux sont passés jusqu’au quatrième tour pour être élus.
Ancien Ambassadeur, M. Bouguetaia est actuellement vice-président du TIDM. Il est aussi membre du tribunal arbitral mis en place par le TIDM pour régler la dispute maritime entre l'Ukraine et la Russie.
Avocat au barreau d’Alger depuis 1983, M. Bouguetaia préside la chambre spéciale créée par le TIDM pour statuer sur le différend maritime entre le Ghana et la Côte d’Ivoire.
Le TIDM est un organe judiciaire indépendant crée par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Il est composé de 21 membres indépendants, élus parmi les personnes jouissant de la plus haute réputation d’impartialité et d’intégrité et possédant une compétence notoire dans le domaine du droit de la mer.
Le tribunal est compétent pour tous les différends relatifs à l’interprétation ou à l’application de la Convention de l’ONU sur le droit de la mer.

Incendie de la Grenfell Tower à Londres: le Ministère des Affaires Etrangères active une cellule de crise (MAE) .(APS, 16/06/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a activé une cellule de crise chargée d’assurer le suivi de l’évolution de la situation engendrée par l'incendie ayant ravagé, dans la nuit de mardi à mercredi, la Grenfell Tower à Londres, où des familles algériennes résideraient, a indiqué jeudi le Porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), Abdelaziz Benali Chérif.
"L’activation de cette cellule est motivée par le fait que selon les informations disponibles au niveau de notre Consulat à Londres, quelques familles algériennes résideraient dans l’immeuble frappé par le sinistre", a précisé M. Benali Chérif, dans une déclaration à l'APS.
"Notre Ambassadeur et notre Consule à Londres se sont rendus sur les lieux et dans les centres d’accueil des victimes alors que des agents diplomatiques ont été dépêchés dans les hôpitaux où les blessés ont été admis", ajoute le Porte-parole du MAE.
"Nos services diplomatiques et consulaires à Londres sont en contact permanent avec les autorités britanniques compétentes et avec les représentants de la communauté algérienne pour tenter d’obtenir toute information utile".
"Compte tenu de l’ampleur du drame et du nombre élevé des disparus, l’opération d’identification des victimes s’annonce difficile", a souligné M. Benali Chérif, avant de noter n'avoir "pour le moment aucune confirmation que des Algériens figurent parmi les victimes de ce drame".

Réunion du Conseil des Ministres (communiqué intégral).(APS, 15/06/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a présidé mercredi à Alger une réunion du Conseil des ministres, indique un communiqué de la présidence de la République dont voici le texte intégral.
"Son Excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a présidé ce mercredi 14 juin 2017, correspondant au 19 Ramadhan 1438, une réunion du Conseil des ministres.
En ouvrant les travaux, M. le Président de la République a présenté ses voeux au peuple algérien à l'occasion du mois de Ramadhan, souhaitant bonheur et félicité à nos compatriotes et à l'ensemble de la Oumma musulmane.
Le Chef de l'Etat a également félicité les membres du Gouvernement pour la confiance dont ils sont investis et les a invités à redoubler d'efforts pour relever les défis de l'heure.
Abordant son ordre du jour, le Conseil des Ministres a entendu et débattu une communisation de M. le Premier ministre relative au projet de Plan d'action du Gouvernement.
Ce Plan d'action se situe dans la continuation de la mise en oeuvre du programme du président de la République. Il s'articule notamment autour des objectifs suivants:
- En ce qui concerne la gestion de l'Etat: (i) le renforcement de l'Etat de droit, des libertés et de la démocratie, (ii) la consolidation de la bonne gouvernance, (iii) la promotion de l'identité nationale, (iv) et la préservation de la Mémoire.
- En ce qui concerne les volets économiques et financiers: (i) la modernisation des finances publiques et du système bancaire, (ii) l'assainissement de la sphère économique et la promotion de l'investissement, (iii) et la valorisation de toutes les richesses du pays.
- S'agissant du développement humain: (i) l'amélioration du cadre de vie par l'offre de logements, l'accès aux énergies et à l'eau, et la préservation de l'environnement, (ii) l'amélioration du système national d'enseignement et de formation et la valorisation de la recherche scientifique, (iii) et la modernisation du système national de santé.
- Au plan social: (i) la préservation du système national de sécurité sociale et de retraite, (ii) la promotion de l'emploi, (iii) le renforcement des mécanismes de solidarité nationale, (iv) et la poursuite de la prise en charge des catégories sociales aux besoins spécifiques.
Intervenant après l'adoption du plan d'action du Gouvernement par le Conseil des ministres, Monsieur le président de la République a relevé que la crise des prix du pétrole s'installe dans la durée et nous impose des défis majeurs exigeant notamment la dynamisation des réformes à mettre en place.
Dans ce contexte, le Chef de l'Etat a souligné la nécessité de poursuivre la mise en oeuvre de la politique de rationalisation budgétaire adoptée l'année dernière pour redresser les finances publiques à l'horizon 2019.
En outre, et pour ne pas trop impacter les programmes publics d'investissements, le Président Abdelaziz Bouteflika a invité le Gouvernement à promouvoir des financements internes non conventionnels qui pourraient être mobilisés pendant quelques années de transition financière.
Insistant sur la nécessité de préserver la souveraineté économique du pays, le Président de la République a instruit le Gouvernement d'éviter le recours à l'endettement extérieur et de contenir davantage encore le volume des importations de biens et de services à l'effet de préserver les réserves de changes du pays.
Le Chef de l'Etat a également chargé le Gouvernement de poursuivre la mise en place du nouveau modèle de croissance adopté l'année dernière par le Conseil des ministres, y compris son volet de réformes pour l'amélioration de l'environnement de l'investissement, et la modernisation du système fiscal, des banques publiques et du marché financier.
Parallèlement, le Président Abdelaziz Bouteflika a invité le Gouvernement à valoriser davantage toutes les ressources et richesses dont dispose le pays, y compris les hydrocarbures fossiles conventionnels et non conventionnels ainsi que les énergies renouvelables.
Rappelant la nature irrévocable des choix nationaux en matière de justice sociale et de solidarité nationale, le président de la République a également chargé le Gouvernement de travailler à une plus grande rationalisation de cette politique sociale, y compris par un meilleur ciblage des subventions publiques.
Enfin, le Chef de l'Etat a appelé le Gouvernement à une solidarité totale dans l'action gouvernementale, à une politique efficace de communication en direction de l'opinion publique, et une concertation continue avec ses partenaires économiques et sociaux.
Le Conseil des Ministres a conclu ses travaux par l'examen et adoption de décisions individuelles de nomination et de fin de fonction à des fonctions supérieures de l'Etat".

Rapatriement de 54 ressortissants algériens bloqués en Libye (MAE).(APS, 15/06/2017)


ALGER- Cinquante-quatre (54) ressortissants algériens qui étaient bloqués en Libye pour "séjour irrégulier", ont été rapatriés, indique mercredi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.
L'opération "a pu être menée à bien en ce mois sacré de Ramadhan, grâce à la coopération et à l'assistance des autorités libyennes qui ont travaillé en étroite collaboration avec les services centraux du ministère des Affaires étrangères, tout comme avec nos services consulaires en Tunisie, notamment notre consulat à Gafsa", a précisé M. Benali Cherif dans une déclaration à l'APS.
"Ces ressortissants algériens, dépourvus de documents et de ressources, ont pu être regroupés à Tripoli avant leur prise en charge consulaire pour être rapatriés par voie aérienne de Tripoli à Alger, via Tunis", a-t-il expliqué.
"Un premier groupe de vingt-trois (23) personnes a été rapatrié le 7 juin, le deuxième, composé de trente et une (31) personnes, est arrivé à Alger aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Paris et Alger veulent renforcer leurs liens, unir leurs efforts sur la Libye.(APS, 15/06/2017)


Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé mardi à Alger leurs Ministres des Affaires Etrangères.
Nous avons eu ensemble (...) des discussions très approfondies sur la situation internationale, certains aspects de la situation régionale, avec comme axe commun le combat contre le terrorisme", a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian après une rencontre avec son homologue algérien Abdelkader Messahel.
Concernant la Libye, les deux pays souhaitent "une solution politique qui intervienne le plus rapidement possible", a expliqué M. Le Drian.
Nous avons convenu de joindre nos efforts pour aboutir à une solution politique inclusive", a-t-il poursuivi, des termes repris par M. Messahel.
M. Le Drian fait depuis sa nomination en mai le tour des protagonistes du dossier libyen pour favoriser une solution négociée au conflit. Il s'est déjà rendu à Tunis et au Caire.
Les deux Ministres ont également abordé la situation au Sahel et notamment au Mali. Il y a une "volonté commune (...) d'aboutir à la mise en oeuvre des Accords d'Alger auxquels nous tenons beaucoup", a souligné le Ministre français, "c'est le seul moyen de lutter contre le terrorisme".
L'accord de paix au Mali, signé en mai-juin 2015 à Bamako après de longues tractations à Alger - médiateur dans la crise et qui dispose de nombreux relais d'influence dans ce pays - peine à être appliqué et la France exprime régulièrement son impatience, face à ces lenteurs.
M. Messaleh a rappelé les "acquis positifs de l'accord": mise en place d'une structure permanente de dialogue inter-malienne, début des patrouilles mixtes et du retour des autorités locales dans le nord du Mali.
L'objectif principal c'est la lutte antiterroriste", a martelé le ministre algérien.
Les deux Ministres ont plaidé pour un renforcement des liens entre Paris et Alger.
Je suis venu (...) dans une volonté de donner à notre relation une dynamique nouvelle, un partenariat de qualité, tant nos liens sont forts et peuvent être encore renforcés", déclaré M. Le Drian. Cette relation "doit être densifiée, doit être élargie, elle doit être renforcée dans tous les secteurs", a abondé M. Messaleh.
M. Le Drian a répété que le nouveau président français Emmanuel Macron, attendu mercredi au Maroc, souhaitait se rendre à Alger "le plus rapidement possible".

Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune reçoit le Ministre français des Affaires Etrangères.(APS, 14/06/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu mardi le Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères, M. Jean-Yves Le Drian, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.
Au cours de cette audience à laquelle a pris part le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, "les relations bilatérales ont été évoquées ainsi que les perspectives de leur renforcement dans nombre de domaines à la veille des échéances importantes inscrites à l'agenda bilatéral, notamment la 4ème session du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau (CIHN) que président les Premiers ministres des deux pays et dont la tenue est prévue avant la fin de l'année en cours", précise le communiqué.
A cette occasion, les deux parties "ont fait part de leur satisfaction quant à l'évolution positive enregistrée dans le domaine de la coopération ces dernières années", souligne la même source, ajoutant que les deux ministres "ont exposé au Premier ministre les résultats de leurs entretiens".
Cette audience a, par ailleurs, été l'occasion d'"un échange de vues sur un certain nombre de questions régionales et internationales, notamment celles relatives à l'évolution de la situation au Sahel et dans la région ainsi que la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent".
Cette visite "intervient dans un contexte marqué par une amélioration significative et continue des relations bilatérales et s'inscrit dans le cadre de la tradition de concertation instaurée entre les deux pays qui sont liés par des relations denses et multidimensionnelles", note la même source.

Le Président français, M. Emmanuel Macron souhaite voir les relations historiques et amicales avec l'Algérie repartir avec beaucoup de détermination (Déclaration du Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères, M. Jean-Yves Le Drian).(APS, 14/06/2017)


ALGER - Le Président français, M. Emmanuel Macron, souhaite voir les relations "historiques" et "amicales" avec l'Algérie "repartir avec beaucoup de détermination", a déclaré lundi à Alger le Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères, M. Jean-Yves Le Drian.
"Nous allons évoquer les relations bilatérales, les sujets économiques et les dossiers culturels et éducatifs importants afin de forger une relation historique et amicale que le président Macron souhaite voir repartir avec beaucoup de détermination", a affirmé M. Le Drian à la presse à son arrivée à l'aéroport internationale Houari-Boumediene.
Il a indiqué que sa visite de travail en Algérie a pour but de préparer le déplacement du chef de l'Etat français en Algérie, et "d'activer les instances de partenariat que nous avons ensemble" notamment le renforcement du comité de Haut niveau algéro-français présidé par les Premiers ministres des deux pays.
"J'entends bien que cette visite soit fructueuse et anticipatrice d'autres visites notamment une visite de M. Messahel à Paris, mais aussi d'autres visites qui ne manqueront pas d'avoir lieu", rappelant que M. Macron était venu en Algérie lorsqu'il était candidat aux élections présidentielles françaises.
Il a exprimé sa volonté de "renforcer nos relations et d'échanger sur les sujets de l'actualité régionale en particulier la situation au Sahel, en Libye et au Moyen-Orient".

Algérie-France: les relations bilatérales et la prochaine visite de Macron en Algérie au centre de l'entretien M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères-M. M. Jean-Yves Le Drian, Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères.(APS, 14/06/2017)


ALGER- L'agenda des relations bilatérales, la préparation de la prochaine visite du Président français, Emmanuel Macron, en Algérie, ainsi que la situation dans le Sahel et la lutte contre le terrorisme, ont été au menu des entretiens, mardi à Alger, entre le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et le Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères, M. Jean-Yves Le Drian.
"L’agenda est dense et nous avons convenu ensemble de maintenir un contact quasi permanent et régulier sur toutes les questions qui nous interpellent, et l’évolution des situations dans notre région", a indiqué M. Messahel dans un point de presse animé conjointement avec son homologue français, arrivé lundi à Alger pour une visite de travail de deux jours.
"La visite de M. Le Drian en Algérie a permis aux deux parties de procéder à une évaluation de l’état de nos relations bilatérales qui sont denses et multiples", a ajouté M. Messahel, soulignant que cette relation "doit être densifiée davantage, élargie et renforcée dans tous les secteurs".
Pour M. Messahel, cette évaluation "est porteuse de projets nouveaux", car, "en plus de la prochaine visite en Algérie du président Emmanuel Macron qui doit être bien préparée, nous avons des échéances de l'architecture que nous avons mise en place".
Par la même occasion, M. Messahel a annoncé "des rencontres prochaines au niveau des secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères des deux pays, la réunion du Comité mixte économique France-Algérie (COMEFA) ainsi que et le Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) qui doit se tenir à la fin de cette année à Paris".
Concernant les questions internationales, M. Messahel a indiqué avoir "longuement" évoqué avec M. Le Drian les conflits dans la région, notamment la situation en Libye, relevant à ce propos que l'approche de l'Algérie et la France est "identique".
"Nous sommes pour une solution politique qui passe par des négociations de manière inclusive afin de permette à la Libye de retrouver sa stabilité", a-t-il affirmé.
La situation dans la région du Sahel, particulièrement au Mali, a été également évoquée lors de cet entretien et ce, à quelques jours du 2ème anniversaire de l’accord de Bamako, né du processus d’Alger et à ce titre, M. Messahel a indiqué avoir passé en revue avec son homologue français "les acquis positifs (de cet accord) comme la mise en place du comité permanent de dialogue inter-malien".
"L’objectif principal reste la lutte antiterroriste dans cette zone de grande turbulence où la présence terroriste se renforce du fait de la situation chaotique en Libye", a ajouté M. Messahel, précisant que la lutte contre le terrorisme demeure un "objectif principal" de l'action commune entre l'Algérie et la France et leurs partenaires régionaux et internationaux.
"Il s'agit de mettre fin à ce phénomène transnational et accompagner nos frères à retrouver leur stabilité que ce soit en Libye ou au Mali", a-t-il soutenu.
Conférer une dynamique nouvelle aux relations bilatérales
De son côté, M. Le Drian a indiqué avoir été mandaté par le président Emmanuel Macron pour effectuer cette visite en Algérie et exprimer "le message d’amitié de la France et du peuple français envers l’Algérie et son peuple".
"Je suis venu dans un esprit de confiance et avec la volonté de donner à notre relation une dynamique nouvelle, un partenariat de qualité tant nos liens sont forts et doivent être renforcés dans les mois et les années qui viennent", a affirmé M. Le Drian, ajoutant que la prochaine visite d'Emmanuel Macron en Algérie figure aussi à l'ordre du jour de cette visite.
D'autre part, M. Le Drian a indiqué avoir eu des discussions "très approfondies" autour de questions régionales et internationales avec "comme axe commun le combat contre le terrorisme".
"C'est cette détermination qui nous amène à souhaiter une solution politique en Libye", a-t-il souligné, précisant que l'Algérie et la France ont convenu de "conjuguer leurs efforts pour aboutir à une solution politique inclusive permettant le maintien de l’intégrité du territoire libyen et un processus de paix devant aboutir à une sérénité retrouvée".
"Nous avons longuement échangé sur la situation au Sahel et au Mali avec la volonté commune d’aboutir à la mise en œuvre de l’accord d’Alger auquel nous tenons beaucoup, car c’est le seul moyen de lutter contre le terrorisme", a-t-il conclu.

La Ligue des Oulémas, et Imams du Sahel condamnent les actes terroristes au Niger et au Nigéria.(APS, 14/06/2017)

ALGER - La Ligue des Oulémas, Prêcheurs et Imams des Pays du Sahel a condamné mardi les agressions terroristes perpétrées au cours de ce mois sacré de ramadhan au Niger et Nigéria faisant une vingtaine de victimes, appelant à unir les efforts et renforcer l’entraide et la coopération, afin de trouver le meilleur remède au phénomène de l’extrémisme violent et au terrorisme.
"La Ligue des Oulémas, Prêcheurs et Imams des Pays du Sahel désavoue et condamne les agressions terroristes perpétrées au cours de ce mois sacré de ramdhan, qui ont eu lieu à Abala (Niger), le 31 mai passé, et à Maduguri (Nigéria), le 7 juin courant ", et "Elle témoigne de sa solidarité envers les familles des victimes, priant Allah, exalté soit-Il, de leur inspirer foi et patience", a indiqué le secrétaire général de la Ligue, Youcef Belmahdi dans un communiqué rendu public.
"Ces agressions ne font qu’accroître notre certitude et notre conviction quant à l’innocence de l’Islam des crimes barbares que commettent les groupes terroristes, dont la secte de Boko Haram, contre l’humanité" ajoute-t-il, soulignant que cette situation "impose à chacun de lancer un cri de paix et d’amour, d’appel au dialogue, au vivre ensemble et à la réconciliation avec tous contre le mal et la barbarie".
"Il nous incombe à tous d’unir nos efforts et de renforcer l’entraide et la coopération, afin de trouver le meilleur remède au phénomène de l’extrémisme violent et au terrorisme", a-t-il également appelé.
En Algérie, le Ministère des Affaires Etrangères avait condamné l’attaque terroriste qui a ciblé, le 31 mai passé, une position militaire de la ville nigérienne d’Abala faisant six victimes parmi les forces de sécurité, et l'attaque terroriste "immonde" perpétrée, le 7 juin courant, dans la ville de Maiduguri au Nigeria, assurant les deux peuples et les gouvernements nigérien et nigérian de son soutien dans la lutte qu'ils livrent au terrorisme.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et son homologue français, M. Emmanuel Macron déterminés à conjuguer leurs efforts en vue d'extirper le terrorisme au Sahel. (APS)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et son homologue français, M. Emmanuel Macron, ont souligné jeudi dans un entretien "leur détermination commune pour conjuguer leurs efforts en vue d'extirper le terrorisme de la région du Sahel", indique vendredi la présidence de la République dans un communiqué.
"Les Présidents Abdelaziz Bouteflika et Emmanuel Macron "ont procédé à un échange de vue sur la situation en Libye et au Mali et ont souligné leur détermination commune pour conjuguer leurs efforts en vue d'extirper le terrorisme de la région du Sahel", précise la même source.
"L'entretien a été l'occasion pour les deux Chefs d'Etat de souligner leur volonté de consolider les relations d'amitié et de coopération entre l'Algérie et la France", ajoute le communiqué.
"Dans ce contexte, le Président français, Emmanuel Macron, a confirmé son projet de visite en Algérie dans les prochaines semaines", note le communiqué de la présidence de la République.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel relève à Abuja les avancées de l'Algérie dans la promotion des droits de l'Homme et l'égalité du genre. (APS)


ABUJA- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a mis en exergue, samedi à Abuja, les avancées réalisées par l'Algérie en matière de promotion des droits de l'Homme et de l'égalité du genre.
Intervenant dans le cadre des travaux de la 16ème réunion ministérielle Afrique-Pays nordiques qui se tient dans la capitale nigériane, M. Messahel a souligné que "l'Algérie qui a placé la dignité de l'homme au coeur de son combat libérateur, ne peut rester insensible aux aspirations légitimes de ses citoyens", relevant, à cet égard, que "des efforts louables ont été déployés pour permettre à la femme d'assumer dignement le rôle qui est le sien dans la société".
Le Ministre a souligné, également, que "les réformes politiques et institutionnelles initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, depuis 2011, ont largement consolidé de tels efforts en leur donnant un contenu concret à la mesure des aspirations de la femme algérienne". Il a fait remarquer, à ce propos, que la Constitution de 2016 "souligne avec force l'attachement de l'Etat à la promotion de la parité entre les hommes et les femmes sur le marché de l'emploi et à l'accès des femmes aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques".
Le Ministre a cité également la loi organique 12-03, adoptée en 2012, qui fixe les modalités de représentation des femmes dans les Assemblées élues, rappelant que ce texte a permis "une entrée en force des femmes dans les Assemblées élues, et en particulier à l'Assemblée populaire nationale, au sein de laquelle la femme occupe actuellement 126 sièges".
Cette représentation, a-t-il rappelé, "était encore plus élevée dans la précédente législature, avec 146 femmes députés sur les 462 que comprend la chambre basse du Parlement, avec un taux dépassant 31% alors que ce même taux n’était que de 8% en 2007".
Pour leur part, les Ministres africains participants ont rappelé "les progrès réalisés par l'Afrique en matière d'autonomisation de la femme, illustrés par l'insertion en bonne place des questions d'égalité du genre et de promotion des droits de l'Homme dans le cadre de l'Agenda 2063, qui pose les jalons d'un développement cohérents et inclusifs du continent africain".

Réunion Afrique-pays nordiques: M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères expose à Abuja la vision de l'Algérie sur les questions de paix et de sécurité. (APS)

ABUJA- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a exposé, samedi à Abuja, la vision de l'Algérie sur les questions de paix et de sécurité et marqué sa disponibilité à partager son expérience en matière de lutte antiterroriste, de déradicalisation et de réconciliation nationale.
Intervenant aux travaux de la 16ème réunion ministérielle Afrique-Pays nordiques, M. Messahel a exposé le point de vue de l'Algérie quant aux problèmes de paix et de sécurité que connait le continent africain.
Dans son intervention, il a mis en exergue l'expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, rappelant que l'Algérie "qui a longtemps souffert de ces fléaux, a su, grâce à une stratégie incluant tous les acteurs nationaux et sous l'impulsion du président de la République, réaliser d'importants succès dans la déradicalisation et conforter sa démocratie en tant qu'antidote au discours radical qui produit et nourrit l'extrémisme violent, comme elle a fait également de la réconciliation nationale l'un des piliers majeurs de sa politique de sortie de crise et de consolidation institutionnelle, vecteur essentiel à même d'assurer, dans une Algérie apaisée, les conditions optimales du développement et de la paix sociale".
Le Ministre a, en outre, souligné que "l'Algérie, forte de ces succès qui lui ont permis de retrouver sa stabilité, vecteur essentiel pour le développement et le renforcement de la cohésion nationale, est prête à partager son expérience avec tout pays confronté à ces menaces et qui se trouve à la recherche de solutions pour sortir du cycle violent de la terreur".
En ce qui concerne l'Afrique, il a relevé "les avancées notables enregistrées par le continent dans le cadre de la mise en oeuvre de son vaste programme de développement durable, réalisant ainsi des progrès indéniables au plan de la consolidation institutionnelle, de la bonne gouvernance politique et économique et du respect des droits de l'homme".
M. Messahel a également souligné que "l'Afrique continue, malgré ces acquis importants, à faire face à des défis sécuritaires qui entravent son émergence et compromettent ses projets ambitieux de développement".
A ce titre, il a rappelé "la situation sécuritaire fragile qui prévaut dans la zone sahélo-saharienne et ses implications graves sur la stabilité de toute la région, notamment les crises que connaissent le Mali et la Libye, ainsi que l'impasse marquant le processus au Sahara occidental", de même, qu'il a mis un accent particulier sur la menace persistante du terrorisme qui sévit dans cette région avec des risques d'extension au reste du continent et une corrélation avérés avec le crime transfrontalier organisé, notamment le trafic de drogues, d'armes et de personnes.
"Ces menaces sont à l'origine d'un déplacement interne des populations, voire des flux migratoires massifs vers les pays voisins et vers l'Europe, donnant lieu à des crises et drames humanitaires auxquels le monde a assisté en 2015 et en 2016 en Méditerrané", a ajouté le ministre.
M. Messahel a, en outre, souligné les actions résolues de l'Union africaine pour contribuer au règlement des conflits et des crises qui secouent le continent, et les mécanismes dont elle s'est dotée pour répondre efficacement aux défis en matière de paix et de sécurité, en particulier la Force africaine en Attente-FAA dont le processus d'opérationnalisation totale est en cours ainsi que l'organe de coopération policière, AFRIPOL dont le siège est à Alger.
Il a rappelé, dans ce cadre, les efforts de l'Algérie dans le cadre de la résolution des crises et des conflits en Afrique.
M. Messahel a appelé, par la même occasion, les pays nordiques à accompagner l'Afrique dans ses efforts de développement au service de la paix et de la stabilité.

Le Ministre français des Affaires Etrangères en visite de travail en Algérie. (APS)


ALGER- Le Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères français, Jean-Yves Le Drian, effectuera une visite de travail en Algérie lundi et mardi, indique dimanche un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Cette visite, la première d'un membre du gouvernement français depuis l'élection du président Emmanuel Macron, "s'inscrit dans le cadre de la tradition de concertation régulière entre les deux pays liés par des relations fortes et diversifiées", précise le communiqué.
A cette occasion, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, fera avec son homologue français "le point de l'avancement des nombreux chantiers et dossiers inhérents à la coopération bilatérale", comme ils procèderont à "un examen approfondi des questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation en Libye et au Mali, ainsi que celles ayant trait à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme", souligne la même source.
Les deux Ministres "évoqueront également les prochaines échéances bilatérales", ajoute le communiqué.


AMBASSADE D'ALGERIE 2017