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Election Présidentielle: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika convoque le corps électoral pour le 18 avril 2019. (APS, 18/01/2019)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé un décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l'élection présidentielle qui se déroulera le 18 avril prochain, indique vendredi un communiqué de la Présidence de la République.

"En application de l'article 136 de la loi organique relative au régime électoral, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République a pris ce jour (vendredi), un Décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l'élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019", précise le communiqué.

"Le même Décret dispose, également, une révision exceptionnelle des listes électorales qui s'effectuera du 23 janvier au 06 février 2019", est-il souligné dans le communiqué.

L'Algérie condamne avec force l'attaque terroriste contre un complexe hôtelier à Nairobi. (MAE, 16/01/2019)


Déclaration du Porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères :

« Nous condamnons avec force l’attaque terroriste qui a ciblé, mardi 15 janvier 2019, un complexe hôtelier à Nairobi, faisant plusieurs morts et blessés.

Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes de cet acte criminel et assurons le Gouvernement et le Peuple kenyans frères de notre entière solidarité.

Nous demeurons convaincus que l’acharnement aveugle et haineux du terrorisme ne saura entamer la détermination du Kenya à mettre en échec ses plans funestes, à combattre et défaire ce fléau».


L'Algérie et l'Afrique du Sud signent une feuille de route pour renforcer la coopération économique et commerciale. (MAE, 15/01/2019)


L'Algérie et l'Afrique du Sud ont signé le 14 janvier 2019 à Alger, une feuille de route en vue de renforcer la coopération économique et commerciale pour impulser l'investissement entre les deux pays.

Le document a été signé par le Ministre des Affaires Etrangères, M.Abdelkader Messahel et la Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République d'Afrique du Sud, Mme Lindiwe Sisulu.

S'exprimant au terme de la cérémonie de signature, M. Messahel a indiqué que cette feuille de route prévoyait l'échange de visites de ministres des deux pays notamment ceux du Commerce, ajoutant que les deux pays s'étaient entendus sur la visite en Algérie du ministre du Commerce et de l'Investissement sud-africain au cours de cette année. La visite sera une occasion pour créer la commission algéro-sudafricaine sur l'échange en terme d'investissements et de commerce ainsi que la tenue d'un forum d'affaires entre les opérateurs des deux pays.

Les deux Ministres ont évoqué l'échange d'expérience dans les domaines des mines et de l'énergie ainsi que dans le domaine des transports, avec la proposition de rouvrir la ligne maritime qui relie les ports algériens à Durban.

M. Messahel et Mme Lindiwe Sisulu ont évoqué également la question du Sahara occidental, sur laquelle les points de vue sont convergents quant à la résolution de cette question à travers l'exercice du peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination et de la mise en œuvre des résolutions de l'ONU et du Conseil de sécurité.

La visite de la Ministre sud-africaine, a souligné M. Messahel, entre dans le cadre de l'approfondissement des concertations politiques en faveur des intérêts mutuels des deux pays et ceux du continent africain. Il a ajouté dans ce sens avoir abordé la tenue du prochain sommet des chefs d'Etat et de gouvernement prévu février prochain, ainsi que les questions bilatérales.

Pour sa part, Mme Lindiwe Sisulu a indiqué que la feuille de route signée servait de calendrier de travail, notant que le but de sa visite en Algérie est de "renforcer notre dialogue d'autant plus que nous avions un grand évènement qui nous attend, le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement qui aura lieu du 9 au 11 février à Addis-Abeba". Elle a ajouté avoir abordé avec son homologue algérien les questions d’intérêt commun et celles qui ont un rapport à l'Afrique de manière générale.


M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères co-présidera avec son homologue maltais Carmelo Abela, les travaux de la 15ème Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du « Dialogue 5+5 ». (MAE, 16/01/2019)


Monsieur Abdelkader MESSAHEL, Ministre des Affaires Etrangères, co-présidera avec son homologue maltais Carmelo Abela, les travaux de la 15ème Conférence des Ministres des Affaires Etrangères du « Dialogue 5+5 » en Méditerranée occidentale, qui aura lieu à la Valette (Malte), les 17 et 18 janvier 2019.

Les travaux de cette Conférence qui se tiendra sous le thème « Œuvrer ensemble pour un avenir durable pour la Méditerranée occidentale », porteront sur l’examen des questions socio-économiques, politiques et sécuritaires dans la région, avec un accent particulier sur le rôle de la jeunesse pour assurer un développement durable et inclusif dans les deux rives de la Méditerranée.

Cette nouvelle rencontre à Malte enregistrera la participation, en plus des Chefs de diplomatie des Etats membres du « Dialogue 5+5 », de la Haute représentante de l’UE pour les Affaires Etrangères et la politique de sécurité et des Secrétaires Généraux de l’UMA et de l’UPM. Elle sera l’occasion pour notre pays de mettre en relief sa politique méditerranéenne axée sur la promotion des liens de bon voisinage et la contribution à l’instauration d’un espace de paix, de sécurité et de prospérité partagée au niveau du bassin occidental de la Méditerranée.

Pour rappel, l’Algérie qui a co-présidé le « Dialogue 5+5 », durant ces deux dernières années, avec la France puis avec Malte, a abrité la 14ème Conférence des MAE à Alger, le 21 janvier 2018, qui a regroupé l’ensemble des Ministres des Affaires Etrangères des pays membres de ce Dialogue. Elle a également organisé en 2018 le 3ème Forum MedThink, la 3ème Conférence Finances et Investissement 5+5 et la 2ème Conférence Ministérielle de l’Economie bleue en Méditerranée occidentale. Comme elle prévoit d’abriter également, la 3ème Conférence des Ministres de la Culture du « Dialogue 5+5 », ainsi que la 1ère réunion des Conseils Economiques et Sociaux de ce Dialogue.

La 15ème Conférence de La Valette sera précédée, la veille, par la tenue de la 8ème réunion de haut niveau des Parlements des Etats membres du « Dialogue 5+5 ».


L'Algérie au cœur d'un ouvrage de référence paru à Washington. (APS, 15/01/2019)


WASHINGTON- Le Think tank Washingtonien, Transatlantic Leadership Network, vient de sortir un ouvrage de référence sur l’Algérie retraçant les potentialités du pays et la longue tradition de relations étroites avec les Etats-Unis.

Fruit d’une collaboration avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE), l’ouvrage vise, selon ses auteurs, à "inciter le public américain à considérer le potentiel inexploité de la coopération offert par l’Algérie dans une multitude de secteurs".

Ces dernières années les Algériens et les Américains ont manifesté un intérêt accru pour se comprendre et renforcer leur coopération mais les défis sont multiples, alors que les opportunités sont plus nombreuses, estiment-ils.

L’ouvrage, intitulé " l’Algérie et les relations transatlantiques " est cosigné par Sacha Toperich, vice-président du think tank, Jonathan Roberts, responsable des projets au niveau de ce centre de réflexion et Samy Boukaila, PDG de BKL Industries.

Pour la rédaction de ce volume, les auteurs se sont appuyés sur une vingtaine de contributions rédigées par des acteurs politiques, des experts mais aussi par d’anciens responsables dans le secteur économique pour apporter un aperçu sur l’histoire, les réalités de l’Algérie et l’évolution de ses relations avec les Etats-Unis.

Parmi les contributeurs à cet ouvrage collectif, figure le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, le responsable historique de la fédération du FLN en France, Ali Haroun, l’ancien ministre et ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar et les économistes, Mouloud Hedir et Salah Brahimi.

L’initiative devrait contribuer au renforcement des canaux de communication entre les deux pays, a déclaré le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi qui a assisté à la cérémonie du lancement de l’ouvrage, organisée lundi soir au Congrès, évoquant des relations bilatérales solides qui remontent loin dans l’histoire.

Le livre se veut aussi "un renforcement de l’image" de l’Algérie aux Etats-Unis, dira en substance, Samy Boukaila "Nous n’avons pas voulu réaliser un livre-miroir pour nous-mêmes, Nous souhaiterions qu’il soit une fenêtre qui en ouvrira d’autres pour une connaissance objective du passé, du présent et du potentiel qui permet de se projeter dans l’avenir de l’Algérie", résume de son côté le président du FCE, Ali Haddad, dont l’organisation a apporté un soutien à l’édition de cet ouvrage.

Le livre marque, en somme, "une nouvelle étape" dans le développement de la coopération transatlantique entre l'Algérie et les Etats-Unis, tel que présenté par ses auteurs.

L’ouvrage de 368 pages se décline en cinq parties rassemblant une vingtaine de chapitres qui relatent l’histoire de l’Algérie en remontant jusqu’à l’époque numide tout en éclairant sur les grandes étapes

historiques qu’a traversé le pays depuis l’avènement de l’Islam jusqu’à la conquête de la France et la lutte du peuple algérien pour son indépendance.

La troisième partie du livre apporte, par ailleurs, un regard rétrospectif sur le début des relations entre l’Algérie indépendante et les Etats-Unis ainsi que sur la période post indépendance caractérisée par les deux révolutions économique et sociale.

L’ouvrage revient sur la décennie noire et la réconciliation nationale entreprise par le président Abdelaziz Bouteflika qui a permis à l’Algérie de vaincre le terrorisme et de se consacrer au développement économique à travers un programme de réformes ambitieux ayant placé le pays dans une dynamique de transition pour rompre avec la dépendance aux hydrocarbures.

La dernière partie du livre a été consacrée aux relations transatlantiques dans lequel l’expert Mouloud Hedir évoque la nécessité pour l’Algérie de trouver "un nouveau point d’ancrage", hors hydrocarbures, dans ses relations économiques avec les Etats-Unis.


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit la Ministre sud-africaine des Relations internationales . (APS, 14/01/2019)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu, lundi à Alger, la Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République d'Afrique du Sud, Lindiwe Sisulu, qui effectuer une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Auparavant, M. Messahel a eu des entretiens avec son homologue sud-africaine portant sur de nombreuses questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment à la veille d’importantes échéances dont la réunion ministérielle Union africaine-Union européenne, prévue à Bruxelles les 21 et 22 janvier, ainsi que le 32ème sommet de l’Union africaine, qui se tiendra les 10 et 11 février 2019 à Addis-Abeba.

Lindiwe Sisulu est arrivée dimanche à Alger pour une visite officielle de deux jours à l'invitation de son homologue algérien.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de fraternité, d’amitié et de coopération qui existent entre les deux pays.

L'Algérie et l'Afrique du Sud satisfaits de la qualité de leur coopération bilatérale. (APS, 14/01/2019)


ALGER - L'Algérie et l'Afrique du Sud ont exprimé, lundi à Alger, leur "satisfaction" quant à la qualité et à la profondeur de leur coopération bilatérale "qui continue de faire preuve d'un dynamisme croissant", indique un communiqué conjoint rendu public à l'issue de la visite de travail en Algérie de la Ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Mme Lindiwe Sisulu, à l'invitation de son homologue algérien, Abdelkader Messahel.

A cette occasion, les deux Ministres ont souligné l'importance de la commission mixte algéro-sud-africaine comme un mécanisme bilatéral à même de renforcer la coopération et le partenariat entre les deux pays, notant que les réunions de cette commission "permettent d'évaluer les progrès réalisés et d'identifier de nouvelles opportunités de coopération dans divers domaines".

M. Messahel et Mme Sisulu ont souligné, à cet égard, la nécessité de mettre un "accent particulier" sur la coopération économique par le biais d'initiatives en matière de commerce et d'investissement entre entreprises publiques et de partenariats publics-privés.

Les deux Ministres ont également convenu de renforcer le cadre institutionnel de coopération en lançant un dialogue stratégique entre l'Algérie et l'Afrique du Sud, dont la première session se tiendra à une date et à un lieu convenus d'un commun accord.

Concernant le terrorisme, l'Algérie et l'Afrique du Sud ont condamné "avec la plus grande fermeté" toutes les formes de terrorisme et d'extrémisme et réaffirmé la "nécessité de renforcer la coopération internationale contre le crime international qui profite du fléau terrorisme".

Par ailleurs, les deux Ministres ont souligné le "rôle central" de l'Union Africaine (UA) dans la résolution des crises et des conflits sur le continent et se sont félicités de la convergence de leurs positions sur la gestion et le règlement des conflits en Afrique, en favorisant notamment le dialogue et les solutions pacifiques.

Ils ont également appelé à la mise en œuvre de l'Agenda 2063 de l'UA et de son plan d'action, ainsi que de la nécessité urgente de poursuivre l'Agenda 2030 pour le développement durable.

En outre, les deux parties ont convenu de travailler à la revitalisation et à la démocratisation des institutions internationales "pour faire progresser la paix, la sécurité et le développement", réitérant, par la même, leur appel pour que la réforme du système mondial de gouvernance "soit plus équitable et représentative de tous les peuples du monde, en particulier au niveau du Conseil de sécurité des Nations Unies".

A ce propos, M. Messahel a réitéré les félicitations de l'Algérie à l'Afrique du Sud qui siège au Conseil de sécurité de l'ONU en tant que membre non permanent pour la période 2019-2020.

Evoquant la question du Sahara occidental, l'Algérie et l'Afrique du Sud ont réaffirmé leur position à l'égard de cette question, à savoir l'exercice du peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination et la décolonisation du Sahara occidental ainsi que le règlement rapide du conflit dans le cadre de la légalité internationale, affirmant qu'après son admission à l'UA, le Maroc est dans l'obligation de respecter les principes et objectifs consacrés dans l'Acte constitutif de l'Union.

M. Messahel et Mme Sisulu ont exprimé le soutien et l'appui de leurs pays aux efforts de l'Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies au Sahara Occidental, Horst Kohler pour amener les deux parties au conflit (Maroc et Front Polisario) à poursuivre les négociations avec bonne foi et sans conditions préalables.

*Concernant la question palestinienne, les deux ministres ont fait part de leur préoccupation quant à la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans les territoires palestiniens occupés, réaffirmant leur soutien à une solution juste et durable à ce conflit et réitérant le droit du peuple palestinien à un Etat indépendant avec El-Qods comme capitale.

Accord de partenariat algéro-allemand pour la fabrication de médicaments contre l'hypertension et le diabète. (APS, 14/01/2019)


ALGER - Un Accord de partenariat a été signé lundi à Alger entre l'entreprise algéro-turque Abdi Ibrahim Remède Pharma (AIRP) et la société allemande de l'industrie pharmaceutique Boehringer Ingelheim pour la fabrication locale de médicaments traitant l'hypertension et le diabète.

Cet Accord de 20 millions d'euros consistera à produire le médicament "Micardi.Plus" (contre l'hypertension artérielle) et "Jardians" (contre le diabète de type 2), ont indiqué ces deux partenaires lors de la cérémonie de signature.

La production de ces deux médicaments sera assurée par l'unité de production de l'entreprise algéro-turque AIRP située dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah (Zeralda).

Selon le Directeur Général de Boehringer Ingelheim , Bachir Batel, la production du médicament pour le diabète de type 2 (Jardians) débutera au deuxième trimestre 2019 sera disponible sur le marché au deuxième trimestre 2023.

Quant à la phase de production du médicament contre l'hypertension artérielle (Micardi.Plus), elle débutera une fois que le transfert de technologie sera achevé d'ici avril 2021, en précisant que le premier pack de ce médicament sera disponible en Algérie au deuxième trimestre 2021.

Concernant les prix de ces deux médicaments, il a avancé qu'ils seront commercialisés "à des prix abordables".

Pour sa part, le représentant de la société pharmaceutique AIRP, Mohamed Lamine Bousteila, a précisé que l'investissement de 20 millions d'euros pour ce projet englobe, à la fois, les équipements, le transfert de technologie et la formation.

Présent à cette cérémonie, le représentant de l'Ambassade d'Allemagne en Algérie, Andreas Fiedler, a salué la conclusion de ce partenariat permettant "le transfert de la technologie innovatrice et le savoir-faire dans le domaine pharmaceutique entre l'Algérie et l'Allemagne".

Pour les médecins spécialistes, qui ont pris part à cette cérémonie, cet accord de partenariat est à saluer dans la mesure où ces deux produits seront non seulement fabriqués localement mais permettront, de par leur qualité thérapeutique, de réduire le risque de développer des maladies cardiaques ou des accidents cardio-vasculaires.

OPEP-non OPEP: l'Algérie a réduit sa production de près de 25.000 b/j. (APS, 14/01/2019)


ALGER - L'Algérie a réduit sa production de pétrole dans une fourchette oscillant entre 24.000 et 25.000 barils par jour au 1er janvier 2019 dans le cadre de l'accord OPEP-non OPEP signé en décembre dernier, a indiqué lundi le vice-président de l'exploration et de la production de Sonatrach, Salah Mekmouche.

Avant la mise en oeuvre de cet accord, la production de l'Algérie était de 1,08 million de barils par jour, a indiqué à la presse M. Mekmouche.

Pour rappel, l’OPEP et les pays producteurs de pétrole non membres de l’OPEP ont conclu un accord en décembre dernier à Vienne, qui prévoit une réduction collective de la production de brut de 1,2 million de barils par jour à partir de janvier 2019 pour une période initiale de six (6) mois.

En vertu de cet accord, les pays de l’OPEP doivent réduire leur production de 800.000 barils par jour contre 400.000 barils par jour pour les pays producteurs non membres de l’OPEP.

Dans ce sens, le Ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, a annoncé récemment que l'Arabie saoudite réduira en janvier ses exportations de pétrole de 10% par rapport à novembre afin de stabiliser les prix.

Pour sa part, le Ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, a indiqué que la Russie a commencé à réduire davantage sa production de pétrole et le niveau de réduction pourrait atteindre 50.000 barils par jour d'ici la fin janvier, sachant que le niveau actuel de réduction de la production de pétrole de son pays a dépassé les 30.000 barils par jour.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères partage la fête de Yennayer avec la communauté nationale établie en Finlande. (MAE, 12/01/2019)


Dans le cadre de sa visite en Finlande qui coïncide avec la célébration de la fête nationale de Yennayer, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a partagé cette fête avec les membres de la communauté nationale établie en Finlande.

Lors de cette rencontre, le Ministre des Affaires Etrangères a indiqué que la célébration de la fête de Yennayer intervient dans le cadre de la réappropriation de l’identité nationale dans toutes ces composantes islamique, arabe et amazighe, rappelant, à cet égard, la décision du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika de faire de la fête de l’an amazigh, Yennayer, journée chômée et payée. Le Ministre a ajouté que cette décision conforte l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples interpellent notre pays.

Le Ministre des Affaires Etrangères a également indiqué que la réappropriation de l’amazighité en Algérie est venue dans le cadre de réformes plus globales qui ont fait de l’Algérie le pays stable qui l’est aujourd’hui, malgré son environnement immédiat marqué par de grandes turbulences, et le pays ayant réalisé de grandes avancées dans son développement socio-économique, la consolidation de ses institutions et la promotion de l’État de droit et de la bonne gouvernance.

Les membres de la communauté nationale présents ont hautement apprécié cette initiative du Ministre des Affaires étrangères et ont réitéré leur attachement au pays d’origine. Ils ont également mis en avant leur volonté de contribuer à son développement.

Rappelons que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du contact régulier maintenu avec la communauté nationale à l’étranger et de l’amélioration continue du service pourvu aux nationaux à l’étranger.

M.Messahel aux représentants de la communauté nationale établie au Danemark : « L’Algérie est un pays stable par le leadership de son Président, l’engagement de son peuple et la force de ses institutions » . (MAE, 11/01/2019)


Lors d’une rencontre, le 9 janvier 2019, avec des représentants de la communauté nationale établie au Danemark, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a souligné que « l’Algérie est un pays stable grâce au leadership clairvoyant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à l’engagement de son peuple qui a toujours su surmonter les moments les plus difficiles de son histoire et à la force et à la performance des institutions de l’État ».

Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre du contact régulier entretenu avec la communauté nationale à l’étranger et du renforcement des liens avec cette communauté, a permis à M. le Ministre de faire part des avancées considérables enregistrées par l’Algérie dans divers domaines, ce qui lui a valu des appréciations positives par de nombreux partenaires internationaux qui considèrent l’Algérie comme un havre de paix, dans un environnement instable, et dont la stabilité est essentielle pour l’ensemble de la région.

« Les réalisations de l’Algérie sont le fruit du leadership clairvoyant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui a su mettre un terme à la tragédie nationale, renforcer la cohésion nationale à travers la réconciliation, relancer l’économie algérienne et redonner à l’Algérie la place qui doit être la sienne au sein du concert des nations » a ajouté Abdelkader Messahel.

M. le Ministre a également abordé les réformes conduites en Algérie en soulignant qu’elles constituent une expérience réussie et sollicitée, notamment en matière du renforcement de la bonne gouvernance, de l’État de droit et de l’ancrage démocratique.

Tout en mettant en valeur la sollicitude constante et personnelle du Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, à la communauté nationale à l’étranger et en faveur de la prise en charge de ses préoccupations, le Ministre des Affaires Etrangères a indiqué que « la démarche globale de réforme et de développement s’est étendue également à la communauté nationale à l’étranger qui a toute sa place dans ce cadre ». Il a rappelé, à cet égard, les mesures décidées par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, visant à faire bénéficier les nationaux de l’étranger des dividendes de développement en matière de logement et d’investissement où ils ont les mêmes avantages que ceux de leurs compatriotes résidants en Algérie.

Le Ministre des Affaires Etrangères a, enfin, assuré les membres de la communauté nationale présents que le Gouvernement algérien continuera à être à l’écoute de la communauté nationale à l’étranger et poursuivra ses efforts dans ce domaine, notamment en terme de numérisation et de modernisation de la gestion consulaire à l’effet d’améliorer davantage sa qualité au service des ressortissants algériens établis à l’étranger.

Un riche débat a suivi l’intervention du Ministre et au cours duquel les membres de la communauté nationale à l’étranger présents ont marqué leur appréciation pour l’initiative de M. le Ministre de les rencontrer. Ils ont également réitéré leur attachement au pays d’origine, à sa stabilité et à son développement et à son rayonnement auxquels ils ont exprimé leur volonté de contribuer.

Communauté nationale à l’étranger : Les démarches administratives simplifiées. (EL MOUDJAHID, 14/01/2019)

Bonne nouvelle pour la communauté algérienne établie à l’étranger. Et pour cause, la demande du certificat de capacité du permis de conduire se fait désormais en ligne.

En effet, dans le cadre de la facilitation des démarches administratives engagées par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire au profit des citoyennes et citoyens résidant à l’étranger, le Ministère a pris l’initiative d’informer l’ensemble des demandeurs de certificat de capacité de permis, que cette opération a a été complètement dématérialisée.

Le département de Noureddine Bedoui a annoncé, hier, via son compte officiel Twitter que dès à présent, les membres de notre communauté nationale établis à l’étranger auront la possibilité de choisir le consulat de récupération du document (consulat d’immatriculation ou autre).

On apprendra, dans ce sillage, qu’une plateforme électronique de demande des certificats de capacité de permis de conduire a été mise en place, avec les équipes techniques et administratives du MICLAT en collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères, permettant aux titulaires d’un permis de conduire algérien en cours de validité d’introduire directement en ligne leur demande d’obtention du certificat d’authenticité pour le besoin de son échange contre un permis de conduire étranger. «Cette nouvelle mesure de facilitation vise à garantir une rapidité dans la réception et le traitement des demandes au niveau des services concernés des wilayas et une meilleure transparence quant au suivi de leur évolution par le demandeur en temps réel», peut-on lire sur le réseau social à l'oiseau bleu. Le lancement de cette plateforme électronique a pour objectif d’offrir aussi aux titulaires de permis de conduire algérien et notamment à nos émigrés une prestation de service de «qualité» et «sécurisée». Les membres de notre communauté nationale établie à l’étranger auront ainsi la possibilité de choisir le consulat de récupération du document (consulat d’immatriculation ou autre), c'est-à-dire éventuellement le plus proche. «Ce service est destiné également aux Algériens résidents à l’étranger qui ne sont pas immatriculés ainsi qu’aux étrangers qui ne résident plus en Algérie», précise la même source.

Il faut dire que cette facilitation intervient après celle décidée, l’an dernier, et qui permet à nos ressortissants de demander leur certificat de capacité pour les formalités d’échange de leur permis de conduire en permis étranger, sans produire l’attestation consulaire délivrée par le ministère des Affaires étrangères. L’annulation de cette attestation s’est faite en commun accord avec le MAE. Une instruction a été adressée en ce sens, le 2 novembre 2017, aux walis, en communication avec les walis délégués, les chefs de daïras et les présidents d’Assemblées populaires communales.

Ceci sans compter le fait qu’au mois de juillet dernier, il a été procédé au lancement officiel du fichier national d’état civil électronique des personnes nées à l’étranger. Aussi, une plateforme électronique a été mise en service permettant aux Algériens établis à l’étranger de formuler leurs demandes de documents d’état civil, et ce à partir de toutes les communes des chefs-lieux de wilaya.

Conjointement conçue par le département de l’Intérieur et celui des Affaires étrangères, ce nouveau service en ligne de traitement des demandes de documents d’état civil ainsi que celle du certificat de capacité du permis de conduire, va indéniablement mettre un terme au calvaire de concitoyens qui bien souvent se plaignent des difficultés administratives et autres bureaucratiques rencontrées au niveau des postes diplomatiques et consulaires lorsqu’ils désirent se faire délivrer «n’importe quel papier».

Aussi, depuis cette date, les ressortissants algériens résidents à l’étranger peuvent se faire remettre en main propre directement des documents d’état civil, et depuis hier, les certificats de capacité auprès des administrations locales concernées. De même qu’ils auront la possibilité de mandater une personne de leur choix pour demander et/ou récupérer leur certificat de capacité, à charge de remettre à cette personne mandatée une procuration établie par les consulats d’Algérie, ou un simple mandat légalisé au niveau des communes.

Coopération algéro-sud-africaine : Dégager de nouvelles perspectives. (EL MOUDJAHID, 14/01/2019)


Les mouvements de libération ont ceci de particulier, ils créent des liens solides entre les peuples en quête d’indépendance. C’est dans ce contexte que sont nées les premières relations entre l’Algérie et l’Afrique du Sud, la Ministre des Relations extérieures, Lindiwe Sisulu, effectuant depuis hier une visite officielle de deux jours dans notre pays.

C’est une nouvelle opportunité pour renforcer la fraternité et l’amitié entre les deux nations qui aspirent à rehausser le niveau de coopération bilatérale. Avec le MAE, une évaluation de l’état des relations est à l’ordre du jour tout comme l’étude de nouvelles perspectives de partenariat rendues nécessaires en vue de les porter au niveau des relations politiques privilégiées qu’elles entretiennent. Dans le cadre de la coordination et de la concertation permanente entre les deux pays, les chefs de la diplomatie ont aussi prévu de s’entretenir sur de nombreuses questions régionales et internationales. D’importantes échéances dont la réunion ministérielle Union africaine-Union européenne prévue à Bruxelles les 21 et 22 janvier et le 32e Sommet de l’UA qui se tiendra les 10 et 11 février à Addis-Abeba font appel à une coordination des positions. Le même constat s’applique à propos de dossiers épineux comme celui lié à la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, le crime organisé et la migration clandestine sur lesquels ils travaillent en étroite collaboration. Tout comme en ce qui concerne le maintien de la paix au Sahel et en Afrique du Nord.

Appui à l’autodétermination des Sahraouis

C’est le cas pour le conflit au Sahara occidental à propos duquel les deux pays ne ménagent aucun effort dans les enceintes internationales pour aboutir à son règlement en soutenant le processus de négociations dirigé par l’Envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Horst Kohler avec la perspective d’un referendum d’autodétermination.

C’est ce qui a été rappelé en décembre dernier par Mme Lindiwe Sisulu en soulignant qu’elle se félicitait du premier cycle de négociations tenu les 5 et 6 décembre 2018 à Genève pour rechercher une solution politique au conflit. Elle a aussi affirmé que l’Afrique du Sud utilisera son mandat au Conseil de sécurité pour appeler l’ONU à continuer d’appuyer le droit à l’autodétermination. Sur le plan bilatéral, il faut rappeler que M. Messahel s’était rendu en août dernier, en Afrique du Sud, pour évoquer le renforcement du partenariat stratégique entre les deux parties.

Il a, alors été reçu par le président, Cyril Ramaphosa, auquel il a remis un message du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans lequel il a réaffirmé l'attachement de l'Algérie au renforcement de leurs relations. M. Ramaphosa s’est déclaré satisfait quant à la qualité des relations bilatérales qui se sont forgées dans la lutte des deux pays pour la liberté et l'émancipation, un combat que l'Afrique du Sud a mené avec le soutien indéfectible de l'Algérie pour l'élimination de l'apartheid. Il avait indiqué que l'Algérie et l'Afrique du Sud doivent mettre toutes les potentialités qu'elles recèlent au service du développement socio-économique des deux pays dans le cadre d'un partenariat solide, diversifiés et mutuellement avantageux.

Ramaphosa s'est également réjoui de la tradition de concertation qui existe entre les deux pays en réaffirmant l'engagement de l'Afrique du Sud à travailler avec l'Algérie dans les fora régionaux et internationaux, en vue de promouvoir les idéaux partagés de paix, de sécurité et de développement. Les deux nations tentent de lever tous les obstacles pour parfaire le partenariat économique et stimuler les échanges commerciaux tout en encourageant les investissements. A souligner enfin que les relations bilatérales sont entourées de la symbolique qui lie l’Algérie à l’icône sud-africaine, l'ancien Président Nelson Mandela dont le centenaire a été célébré récemment.

Crise libyenne: l'Algérie et l'ONU réaffirment leur soutien au plan de règlement onusien. (APS, 08/01/2019)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et le Représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU et Chef de la Mission d'Appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Ghassan Salamé ont réaffirmé lundi leur position inébranlable en faveur du peuple libyen pour sortir de la crise que connait le pays, mettant l'accent sur la nécessité de la mise en œuvre du plan de règlement onusien.

En visite de travail de deux (02) jours en Algérie, M. Salamé qui a été reçu par M. Messahel, a affirmé que "la rencontre avec le responsable algérien était fructueuse", indiquant que les contacts entre la mission onusienne en Libye et les responsables algériens, en tête desquels M. Messahel "n'ont jamais été interrompus", et ce depuis que le responsable onusien a été chargé de cette mission en aout 2017.

M. Salamé a indiqué que cette continuité dans la coordination entre les deux parties était essentiellement due à la proximité géographique entre l'Algérie et la Libye, qualifiée de "lourd fardeau" pour l'Algérie, appelant les responsables libyens à tenir compte de cette dimension.

Saluant, par ailleurs, l'expérience personnelle du Ministre algérien, Abdelkader Messahel concernant la "question libyenne" et ses maintes visites en Libye, outre ses connaissances parmi les dirigeants libyens, M. Salamé a appelé à "en tirer profit en vue de poursuivre les efforts à même d'impulser l'action politique en Libye".

Dans le même contexte, le responsable onusien a salué "la position constante et positive de l'Algérie vis-à-vis la situation en Libye", selon M. Salamé qui a rappelé que "l'Algérie a réaffirmé son soutien indéfectible au processus d'entente inter-libyenne et au rôle des Nations unies qualifié par Alger d'impartial et légitime".

Pour sa part, M. Messahel a affirmé que "le dialogue se poursuivra toujours avec la mission onusienne", faisant savoir que lors de sa rencontre avec M. Salamé "il a été question de l'examen de la situation en Libye et des étapes prochaines du Plan d'action de l'ONU pour aboutir à des résultats, notamment la concrétisation de la proposition du Secrétaire gGénéral de l'ONU, faite par la voix de M. Salamé, pour la mise en oeuvre du Plan d'action de l'ONU".

M. Messahel a déclaré avoir affirmé à M. Salamé "la pleine disponibilité de l'Algérie à accompagner le Chef de la MANUL et les Libyens pour le règlement de la crise dans leur pays", ajoutant que "l'Algérie gagnerait à ce que la Libye recouvre sa stabilité, sa sécurité et son unité", au même titre que les autres pays voisins.

Par ailleurs, M. Messahel s'est félicité de l'"aboutissement" de toutes les rencontres sur la Libye, lesquelles ont permis "un échange d'informations et d'analyses".

"L'Algérie demeura engagée à mettre en oeuvre le Plan de règlement onusien concernant la crise libyenne", a poursuivi M. Messahel mettant l'accent sur la nécessité d'aboutir à des résultats concrets dans le cadre des efforts visant à faire sortir le pays définitivement de la crise qui le secoue.

Célébration de Yennayer 2019 (2969) : Une fête qui rassemble tous les Algériens « Algérien, fier de mon amazighité». (APS, 09/01/2019)


« Algérien, fier de mon amazighité», c’est sous ce signe et sous le haut patronage du Président de la République que sera célébrée, cette année, du 10 au 12 de ce mois, Yennayer à Setif, où des préparatifs grandioses battent leur plein pour donner la dimension qu’il mérite à cet événement et faire de cette wilaya, où le «vivre ensemble» ne relève point d’un vain mot depuis la nuit des temps, le creuset de ce patrimoine millénaire.

Rien ne semble être laissé au hasard, et toutes les dispositions sont d’ores et déjà mises en œuvre pour permettre à plus de 1300 jeunes qui émaneront de toutes les wilayas du pays de se retrouver dans la cité de Ain Fouara et partager, ces trois jours et dans la fierté consolidée, la joie et la sérénité, cette grande fête même dans les coins les plus reculées de cette wilaya.

Autant de moments forts qui vont dans le sens de la consolidation de l’unité de tous les Algériens, de ces jeunes et moins jeunes qui viendront partager dans une joie intense ce premier jour du calendrier agraire, utilisé depuis l’antiquité par les berbères à travers l’Afrique du nord et, dans la convivialité familiale qui a toujours marqué cette fête et mettre en exergue cette décision du Président de la République d’instituer pour la première fois le 27 décembre 2017, Yennayer journée nationale chômée et payée.

De Beni Ourtilène qui a décidé d’annoncer en grand la couleur et de consacrer une semaine entière à cet événement, marqué de surcroit par un programme aussi riche que varié, qui viendra à terme le 12 de ce mois, Ghelache Boubekeur, vice président de l’APC ne cache pas l’importance d’une telle décision «qui est venue sans nul doute consolider les rangs de tous les algériens et leur permettre de se réconcilier avec leur histoire millénaire.

C’est donc à mon sens une décision historique qui honore le Président de la République.» Un hommage d’autant plus ressenti chez ce jeune sétifien, Sofiane, qui ne cache pas non plus le sentiment fort qui l’anime au moment où sa ville accueille cette année la célébration de Yennayer : C’est je pense symboliquement très significatif et un message aussi à tous ceux qui tentent d’enfreindre à l’unité d’un peuple, fier de ses acquis et plus que jamais décidé de vivre en symbiose». Pour le directeur de la jeunesse et des sports de cette wilaya, Azziz Tahir, «Sétif sera une fois encore un lieu de rencontre de plus de 1.500 jeunes et un carrefour de toutes les cultures.

Trois jours, à l’issue desquels nous ne ménagerons aucun effort pour mettre en exergue ces richesses inestimables de notre peuple et que toutes ces jeunes générations de l’Algérie viendront échanger, chanter, danser et déguster dans une wilaya où le vivre ensemble a toujours été perçu et vécu dans la dimension qu’il mérite».

Pour ce faire, un imposant programme a été mis en place au niveau du chef-lieu de cette wilaya mais aussi partout, dans toutes les communes ou pas moins de 80 sites ont été mis en place au niveau des maisons de jeunes et des infrastructures sportives pour fêter Yennayer. Un programme, ajoute notre interlocuteur, qui s’articulera autour de 3 axes principaux. Dans ce contexte, le «souk de Yennayer » trouvera bonne place au cœur de cet immense parc d’attractions où, dans une ambiance festive, plus de 60 chapiteaux ont été dressés et mis à disposition de ces wilayas pour des expositions, des dégustations culinaires, mais aussi des artisans qui pourront exposer et vendre leurs produits artisanaux.

Une dimension nationale

Placées sous le thème «Yennayer», une référence nationale historique et mémorielle, les festivités de célébrations du nouvel an amazigh, communément appelé Yennayer, ont débuté hier à Tizi-Ouzou dans une atmosphère de joie, de convivialité, de solidarité. Le coup d’envoi de ces festivités, qui se poursuivront jusqu’au 13 du mois courant, a été donné par le wali de Tizi-Ouzou, Abdelhakim Chater, en présence des représentants de l’APW, des directeurs de l’exécutif, des élus locaux et nationaux ainsi que de plusieurs autres personnalités culturelles et artistiques.

La cérémonie d’ouverture de cette semaine culturelle célébrant Yennayer 2969, ainsi que le premier anniversaire de son institutionnalisation en journée nationale fériée chômée et payée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika a été marquée par l’organisation du carnaval Ayrad dans la cour de la maison de la culture Mouloud Mammeri où ont assisté plusieurs dizaines de citoyens et la délégation accompagnant le wali. Ce dernier a visité une riche exposition autour du patrimoine culturel national avec la participation de plusieurs instituions, notamment le HCA, CNRPAH, CNPLET, CNRA et des maisons d’édition, des livres, des arts, ainsi que des produits de l’artisanat et des arts culinaires avec la participation des associations culturelles, qui se tiendra au hall des expositions de ce même établissement culturel jusqu’au 13 janvier prochain.

Une trentaine de stands d’objets et produits inhérents à la culture et l’identité nationale amazighe étaient exposés. Certains exposants venaient de Médéa, Constantine, Ghardaya et Tlemcen notamment. Dans une brève allocution, le wali de Tizi-Ouzou, Abdelhakim Chater, a indiqué que l’institutionnalisation de Yennayer comme journée nationale est «une décision historique de son Excellence le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika», estimant que cette décision ne fera que consolider l’unité nationale. Il a aussi mis en exergue la richesse du programme concocté par la direction locale de la culture pour célébrer ce nouvel an amazigh qui a été, faut-il le rappeler, de tout temps, fêté en Algérie et les pays de l’Afrique du nord dans le partage et la communion.

La Directrice locale de la culture, Nabila Goumeziane, a, pour sa part, rappelé que c’est la première fois que Yennayer soit fêté avec son statut de journée nationale, affirmant que grace à cet acte, c’est la dimension de la culture amazighe qui est désormais consacrée. « Mieux encore, c’est la pérennisation de la culture algérienne qui est assurée et l’identité nationale qui est renforcée», a-t-elle assuré, en ajoutant que le secteur de la culture, comme à l’accoutumée, a concocté un programme aussi riche que varié, pour célébrer Yennayer et ce pour être au diapason de la symbolique de cette journée au même titre que toutes les autres fêtes nationales.

Pour la Directrice locale de la culture, la célébration de Yennayer, qui est d’abord une porte qui s’ouvre sur le nouvel an et appelée «tabburt n useggwass» (la porte de l’année), s’explique par l’importance accordée aux rites et aux pratiques de l’époque qui subsistent encore de nos jours. Les pratiques sociales qui accompagnent le nouvel an amazigh peuvent être, a-t-elle expliquée, «ramenées aux valeurs et principes spécifiques de notre éducation et notre culture, à savoir la solidarité, la communion, la fraternité et l’esprit d’entraide». Le programme des activités célébrant Yennayer s’étalera du 07 au 13 janvier, à travers les différents établissements culturels sous-tutelles, ainsi qu’à travers les localités de la wilaya. Des expositions retraçant le patrimoine culturel national représenté par quelques régions d’Algérie participantes et des associations culturelles de notre wilaya s’y tiendront, selon le programme concocté. Une journée d’étude sera consacrée à Yennayer et dédiée à la mémoire du regretté Mohand Akli Haddaou, l’émérite chercheur et homme de culture amazighe et une autre journée portera sur la poésie populaire, afin de montrer la portée historique, sociale et symbolique de cette fête nationale.

Le théâtre et le cinéma seront au programme par la représentation de pièces théâtrales d’expression amazighe et la projection de films documentaires, a fait savoir la première responsable locale de la culture, en ajoutant que le volet animation artistique ponctuera cette semaine culturelle à travers le chant, la musique, la danse et la chorale. Timechret et la waada qui caractérisent nos traditions marqueront également ces festivités.

Une fête qui rassemble

La célébration du nouvel an berbère et amazigh 2969, après son officialisation par le Président de la République, «est une fête qui rassemble tous les Algériens et qui renseigne sur l’étendue identitaire et historique de l’Algérie», a affirmé, hier à Bouira, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Mohamed Aïssa. L'officialisation de la célébration de Yennayer a permis de «faire échec à toute tentative de dispersion» et le nouvel an berbère «est devenu une fête qui se célèbre dans toutes les wilayas du pays. Il s’agit d’un évènement qui rassemble tous les Algériens», a indiqué le ministre après le coup d’envoi d’une caravane culturelle et artistique de Yennayer qui sillonnera toutes les communes de la wilaya de Bouira. S'exprimant lors d'un point de presse, M. Aïssa est revenu sur cette question, expliquant que l’officialisation de Yennayer par l’État «était une décision sage», car, a-t-il dit, «elle a bloqué la voie à toutes les tentatives de dispersion et elle a pu rassembler tous Algériens autour de leur identité». «L’Algérie, qui a payé un lourd tribu durant la décennie noire et le printemps berbère, a su tirer des enseignements, grâce au processus de la réconciliation nationale engagé avec succès par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika», a soutenu le ministre qui a présidé le 3e séminaire national sur le thème «Les efforts des oulémas algériens dans la promotion de la culture amazighe». Mohamed Aïssa a loué, par ailleurs, les vertus de la diversité culturelle dont jouit l’Algérie, soulignant que cette diversité «fait la force et est derrière l’union des rangs».

L’Algérie «a su se réconcilier et continue de lutter contre l’intégrisme et la dispersion», a souligné dans ce contexte le Ministre, qui avait visité une exposition de produits artisanaux berbères et autres produits du terroir organisé au siège des ex-galeries de la ville de Bouira.

Hausse de 18% par rapport à 2017 : L’Algérie a accueilli plus de 2 millions de touristes en 2018. (EL MOUDJAHID, 09/01/2019)


Une rencontre d’évaluation du bilan des activités du secteur du Tourisme et de l’Artisanat pour l’année 2018 a été organisée, hier à l’hôtel Mazafran de Zéralda (Alger), présidée par le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud. Il a déclaré, à cette occasion, que «le secteur participe à l’effort national de développement de notre économie nationale, avec sa part de 2,5% du PIB».

Il a ajouté que le gouvernement, sous les orientations du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika a accordé un intérêt particulier à ce secteur classé parmi les 5 secteurs prioritaires d’autant plus qu’il est porteur de création de richesse et d’emploi.

M. Benmessaoud poursuivra ses propos en indiquant que le développement du secteur ainsi que la revalorisation des potentialités dont regorge l’Algérie se font en concertation entre plusieurs départements ministériels.

«C’est donc à ce titre que plusieurs conventions ont été signées avec les ministères de la Culture, des Moudjahidines et d’autres», a-t-il annoncé avant d’ajouter dans la foulée que des axes importants pour améliorer le tourisme ont été dégagés passant par l’amélioration de la formation et des services.

Il a révélé que le Schéma d’aménagement touristique (SDAT) à l’horizon 2030 qui vise le renforcement des capacités d’accueil à travers l’appui des pouvoirs publics sera actualisé lors des Assises nationales du tourisme qui se tiendront le 21 et 22 janvier prochain. Mettant à profit cette opportunité pour appeler les futurs participants à sortir avec des recommandations fiables lors des 4 ateliers qui auront lieux lors de cette grande rencontre nationale.

Dans ce sillage, un exposé exhaustif du bilan de l’année 2018, dans ce secteur, à été présenté au ministre du Tourisme. Il ressort que 41 nouvelles Zones d’expansion touristique (ZET) ont été finalisées et que 80 projets, 7.000 lits ont été réceptionnés, permettant la création de pas moins de 1100 emplois directs.

Il convient, par ailleurs, qu’en 2018, c’est plus de 2 millions de touristes étrangers qui ont séjournés en Algérie soit une augmentation d’environ 18 % par rapport à 2017. Il faut savoir que des axes stratégiques du développement de l’artisanat ont été également arrêtés tels que la création d’emplois, le développement de l’entreprenariat, l’amélioration de la production et la promotion de la compétitivité, la promotion et l’exportation des produits de l’artisanat, le développement de l’apprentissage, notamment en direction des jeunes et des femmes rurales ainsi que la formation et la qualification des artisans.

C’est donc, à cet égard que 51.942 activités nouvelles générant plus de 95.260 emplois réels et que 893 locaux ont été distribués au profit de 992 artisans pour l’exercice de leurs nobles activités.

L’Algérie a été citée, faut-il le rappeler cette semaine, dans la liste des sept destinations phares pour l’année 2019 établie par le tour opérateur «voyageurs du monde», en partenariat avec la version francophone du magazine américain Vogue augurant, ainsi, «un avenir prometteur pour la destination Algérie».

L'Algérie condamne la tentative de "coup de force" au Gabon. (APS, 07/01/2019)


ALGER - L'Algérie a condamné la tentative de "coup de force" perpétré lundi matin au Gabon par des militaires, se félicitant du rétablissement rapide de l'ordre constitutionnel dans ce pays, indique un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères (MAE).

"L'Algérie, qui a toujours rejeté toutes les tentatives de prise de pouvoir par la force, se félicite du rétablissement rapide de l'ordre constitutionnel dans ce pays ami et rappelle la position africaine commune prise du 35ème sommet de l'OUA qui s'est tenu à Alger en juillet 1999, consacrée par l'Acte constitutif de l'Union africaine qui condamne et rejette tout changement anticonstitutionnel dans les pays du continent", précise la même source.

Installation du groupe d’amitié Algérie - Croatie. (EL MOUDJAHID, 07/01/2019)


Le groupe parlementaire d'amitié "Algérie-Croatie" a été installé, hier à Alger, en vue de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine parlementaire. La cérémonie d'installation a été présidée par Abderrazak Terbeche, Vice-Président de l'APN chargé des affaires extérieures, en présence de l'ambassadeur de la République de Croatie, Marin Andrijavic et d'un représentant du Ministère des Affaires Etrangères. Dans son allocution, M. Terbeche a passé en revue "les relations historiques qui lient les deux pays amis, notamment durant la Glorieuse guerre de Libération nationale", rappelant "la cohésion des peuples algérien et yougoslave à l'époque".

Croissance hors hydrocarbures: les entreprises algériennes en mesure de relever le défi. (APS, 07/01/2019)


ALGER - Les entreprises algériennes sont en mesure de relever le défi de la croissance économique hors hydrocarbures, tant sur le plan interne qu’externe en ciblant davantage les marchés extérieurs, a assuré lundi à Alger le Ministre des Finances Abderrahmane Raouya.

Participant à une journée d’information sur les dispositions de la loi de finances 2019 et leur impact sur l’entreprise, organisée par la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI), M. Raouya a rappelé que cette loi s’inscrivait dans le cadre d’une trajectoire budgétaire visant à rationaliser les dépenses et à renforcer les recettes budgétaires, en ciblant une croissance hors hydrocarbures de 3,2%.

"Nos entreprises saurons relever le défi sur le marché local ainsi que sur le marché extérieur à travers la conquête de nouvelles parts de marché à l’international " (Raouya)

Il a noté que l’effort budgétaire accru, qui a consacré en 15 ans plus de 30.000 milliards (mds) de DA à l’investissement dans les infrastructures, offre aujourd’hui une armature infrastructurelle qui profite à la production et réduit, en plus, les disparités régionales.

Il a, encore une fois, assuré que l’économie algérienne, malgré la conjoncture financière difficile, "fait toujours preuve de résilience".

De son côté, le président de la CACI, Mohamed Laid Benamor, a salué les dispositions de la loi notamment celles en faveur de la production locale et de l’exportation, tout en exprimant la détermination des industriels à relever les défis de la croissance du pays.

M. Benamor, tout en soutenant le choix du Gouvernement de recourir au financement non conventionnel pour couvrir son budget, a cependant exprimé ses préoccupations quant à la dépréciation du Dinar et au coût des transferts sociaux, qu’il juge trop élevés. "Personnellement, en ce qui concerne le volet rationalisation des dépenses, dans le cadre de la loi de finances 2019, je suis resté sur ma faim", a-t-il confié.

Il a ainsi appelé le Gouvernement à ne pas hésiter pour cibler les subventions. Il a également appelé à l’adoption d’un dispositif "plus courageux" de lutte contre le marché informel.

Le Directeur de la législation et de la réglementation fiscale à la Direction générale des impôts (DGI) Kamel Touati, a détaillé aux opérateurs participants les dispositions fiscales de la loi de finances 2019.

Ces mesures portent, entre autres, sur l’adoption du régime du droit commun pour les entreprises étrangères, l’alignement du fait générateur en matière de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) avec celui de la TAP (taxe sur l’activité professionnelle), la retenue à la source, de 5%, sur les sommes versées par la population fiscale utilisant la plateforme électronique sans être inscrite au registre de commerce, en plus de la simplification des procédures contentieuses et la classification de la procédure de vérification de comptabilité.

2019, année du déploiement massif de l’informatisation de la DGI

A son tour, le Directeur Général des Impôts, Mustapha Zikara a rappelé que la loi de finances 2019 ne contenait aucune nouvelle imposition en annonçant que sa direction était sur le point de finaliser le processus d’informatisation.

"2019 sera l’année du déploiement massif de la solution informatique au sein de la DGI" (Zikara)

Il a fait savoir que 22 centres des impôts sont actuellement connectés au système d’information de l’administration, baptisé "Djibayatic", en attendant l’élargissement de la plateforme numérique pour contenir une cinquantaines de centres à court terme.

Le Directeur de la législation, de la règlementation et des régimes douaniers au sein de la Direction générale des Douanes (DGD), Ibrahim Abalou, a présenté les principales mesures douanières inscrites au titre de la loi de finances 2019, notamment celles visant la promotion des exportations.

Il s’agit notamment de l’octroi du circuit vert aux exportations de fruits, légumes et autres produits périssables, dont les déclarations doivent désormais être délivrées en un seul jour, l’autorisation d’exportation des produits de terroir fabriqués localement et ne bénéficiant d’aucune subvention en amont, la mise en place de structures et d’espaces dédies à l’exportation, l’allégement des contrôles des autres marchandises ainsi que la mise en place d’une "Brigade Export" chargée exclusivement du contrôle des marchandises destinées à l’exportation.

Evoquant le statut de l’Opérateur Economique Agréé (OEA), mis en place en 2012, le responsable a précisé que le nombre d’opérateurs économiques agréés s’élève à ce jour à 436 opérateurs.

La loi a introduit également des mesures d’encouragement à la production locale comme l’application du taux réduit de TVA pour le film plastique destiné au secteur agricole et la restructuration d’une sous-position tarifaire (la 8541.4O) à l’effet d’identifier les collections dites CKD pour les cellules photovoltaïques et leur affecter les taux réduits de droits de douane et de TVA afin d’encourager cette industrie naissante.

La loi a également exonéré des droits et taxes les importations, achats ou réparations effectués par les compagnies de transport aérien de passagers et fret, de droit algérien, ainsi que leurs filiales destinées aux aéronefs durant leur exploitation.

Pour rappel, le cadrage macroéconomique retenu pour l'exercice 2019 table sur un prix de pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6% et un taux d'inflation de 4,5%.

Sur le plan budgétaire, la loi prévoit des recettes de 6.508 milliards DA (mds DA), en légère hausse par rapport à celles de 2018, dont 2.714 mds DA de fiscalité pétrolière. Quant aux dépenses budgétaires, elles s'élèvent à 8.557 mds DA, en légère baisse par rapport à celles de 2018.

Réalisation de 5 barrages et 10 transferts d'eau en 2018. (APS, 07/01/2019)


JIJEL - Le Ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, s'est félicité, dimanche à Jijel, du "bond qualitatif" réalisé par son secteur en 2018 avec la réception à l'échelle nationale de cinq (5) grands barrages et la concrétisation de 10 transferts d'eau, destinés au renforcement et à l'amélioration de l'alimentation en eau potable (AEP).

Le secteur des ressources en eau a réalisé ce "bond qualitatif'' suite à la situation qu'a vécu le pays en 2017 après un recul de la pluviométrie, a indiqué le ministre, lors du lancement de l'opération de remplissage du barrage Tabellout, dans la commune de Djimla (sud de Jijel), qui s'inscrit dans le cadre du transfert Est des eaux pour l'alimentation de 27 communes des wilayas de Sétif, Jijel et Mila en eau potable. Il a dans ce contexte rappelé que le taux d'alimentation en eau potable était de l'ordre de 65%.

"Grace aux réalisations concrétisées en 2018 par le secteur des ressources en eau, notamment en ce qui concerne le grand transfert d'eau reliant les wilayas de Naama, Sidi Bèl Abbès et Tlemcen sur 600km, le taux d'alimentation en eau potable a été porté à 75% puis à 80% fin 2018'', a indiqué le ministre. M. Necib a également déclaré que d'autres projets du secteur des Ressources en eau seront réceptionnés "dans le courant de l'année 2019''.

Le Ministre des Ressources en eau devra poursuivre sa visite en se rendant à Sétif, ou il inspectera depuis la commune Tachouda, le barrage Draa Diss et présidera le lancement d'une opération de reboisement avant de s'enquérir de l'état d'avancement du projet d'approvisionnement en eau potable des communes de Beni Ourtilane, Ain Legradj, Beni Chebana, Beni Mouhli, Guenzet, et Draa Kebila à partir du barrage de Tichy-Haf (Bejaia).

Une chaine de télévision chinoise prépare un documentaire sur la destination Algérie. (APS, 07/01/2019)


ALGER - Une équipe de journalistes de la chaine de télévision chinoise "CCTV4" est entrain de produire un film documentaire sur le tourisme en Algérie afin de promouvoir cette destination notamment auprès des touristes chinois, a indiqué, dimanche, un communiqué du ministère du Tourisme et de l'artisanat.

Le groupe de journalistes qui se trouve en Algérie, depuis le 27 décembre jusqu'au 10 janvier, travaille actuellement sur la "réalisation d'un film documentaire sur les plus importants circuits touristiques dont recèle l'Algérie en vue d'encourager les touristes chinois à visiter le pays et découvrir ses sites et sa diversité culturelle", a précisé le communiqué, rappelant "le mémorandum d'entente liant les deux pays dans ce sens dans le but de faciliter le déplacement des touristes chinois en Algérie".

L'équipe de la CCTV4 se rendra, durant son séjour en Algérie, "à plusieurs sites, notamment à Alger, Tipasa, Ain-Defla et Adrar", ajoute la même source, relevant que ce film sera présenté dans le programme "Le tourisme sur la route de la soie".

Dans ce cadre, nombre de monuments touristiques et historiques ainsi que des projets de développement relatifs au secteur du tourisme tels que les routes et les voies ferrées seront filmés, a expliqué le communiqué.

La Loi de finances 2019 publiée au Journal officiel. (APS, 02/01/2019)


ALGER - La Loi de finances de l'exercice 2019, signée jeudi dernier par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a été publiée au Journal officiel n°79 daté du 30 décembre 2018.

Pour rappel, le cadrage macroéconomique retenu pour l'exercice 2019 table sur un prix de pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6% et un taux d'inflation de 4,5%. Sur le plan budgétaire, la loi prévoit des recettes de 6.508 milliards DA (mds DA), en légère hausse par rapport à celles de 2018, dont 2.714 mds DA de fiscalité pétrolière. Quant aux dépenses budgétaires, elles s'élèvent à 8.557 mds DA, en légère baisse par rapport à celles de 2018.

Concernant le Budget de Fonctionnement, il est estimé à 4.954 mds DA, alors que le Budget d'Équipement est ventilé entre 3.602 mds DA de crédits de paiements et 2.600 milliards DA d'autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations. Le solde global du Trésor pour l'exercice 2019 affiche un déficit de près de 2.200 mds DA.

ONU/Fonction Publique : l’Algérie entame la présidence de la Commission de la Fonction Publique Internationale (CFPI). (APS, 02/01/2019)


NEW YORK - L’Algérie a entamé officiellement mercredi la présidence de la Commission de la Fonction Publique Internationale (CFPI), un mandat qu’elle compte consacrer à la dynamisation de cet organe indépendant, établi par l’Assemblée Générale de l’ONU.

M. Laarbi Djacta, diplomate de carrière issu de la génération post indépendance, présidera cette importante commission pour un mandat de quatre années.

Le diplomate algérien a été élu en novembre dernier à la tête de cet important organe, haut lieu par excellence de la concertation budgétaire onusienne, où s’élabore la stratégie relative à l’utilisation des ressources humaines de l’ONU au service de la paix et du développement.

Durant son mandat qui s’étalera jusqu’à 2022, M. Djacta s’attellera à consolider les acquis des personnels de la fonction publique internationale de manière à préserver la dynamique synergique entre l’évolution équitable de leurs plans de carrière et l’impératif d’efficacité et d’efficience assigné à l’action de l’ONU au service exclusif de la paix et du développement. Un exaltant challenge que ce multilatéraliste au long cours compte relever.

Face aux défis de la baisse des ressources financières que connaît l’ONU, il est aussi question de continuer de se mobiliser pour promouvoir une politique de gestion optimale des ressources humaines dans un esprit qui favorise l'émergence de compétences hautement qualifiées, aptes à s'acquitter efficacement des missions résultant du mandat du système des Nations Unies.

Le nouveau président de la CFPI, possède une maîtrise avérée des arcanes du système des Nations Unies au regard notamment des fonctions de responsabilité qu’il a occupées en qualité de Ministre Conseiller au sein des Missions permanentes d'Algérie à Genève et à New York et aussi de son parcours au sein du système des Nations Unies, tant au niveau des sièges que sur le terrain.

A travers cette emblématique présidence, c’est la qualité du rôle substantiel de l’Algérie qui est autant appréciée que reconnue, au plus haut niveau, à l’aune de la crédibilité de sa contribution diplomatique dans le système multilatéral.

La CFPI est un organe d’experts indépendants mandatés par l’Assemblée Générale de l’ONU pour réguler les conditions de service des personnels dans le système commun des Nations Unies et promouvoir des normes élevées dans la fonction publique internationale.

2018/Télécommunications par satellite: l'Algérie enregistre d'importantes avancées. (APS, 02/01/2019)


ALGER - L'Algérie a connu, en 2018, d'importantes avancées en matière de maitrise des télécommunications spatiales avec la diffusion réussie des chaines de télévision et radio publiques depuis le nouveau satellite algérien, Alcomsat-1, et le lancement avec succès des programmes de télé-enseignement et de télé-médecine via ce satellite.

Le Programme spatial national, lancé en 2006 pour s'achever en 2020 a, ainsi, franchi cette année, une étape supplémentaire notamment dans le domaine des télécommunications avec la diffusion de ces chaines TV et radio et le lancement des fameux projets e-éducation et e-santé via Alcomsat-1, lancé le 10 décembre 2017.

Quelques mois seulement après son lancement, Alcomsat-1 a, ainsi, effectué avec succès certaines de ses missions comme la diffusion des 5 chaines de télévision publique (Programme national, Canal Algérie, TVA3, TV 4 et TV 5) et de 57 chaines radios, auparavant transmises par des satellites étrangers. Cette opération est considérée comme une première pour l'Algérie, qui marque son entrée dans la diffusion par satellite de chaines de télévision et radio.

L’Etablissement public de télédiffusion d’Algérie (TDA) a, ainsi, lancé le 1er novembre dernier la diffusion officielle de deux bouquets dont l'un est composé des 5 chaînes TV avec une qualité haute définition (HD) d'au moins 720p et l'autre de ces mêmes chaines TV en définition standard (résolution de 480p) et de 57 services radios (chaînes régionales, nationales et thématiques) ainsi que le fil d'informations de l'APS (Algérie Presse Service).

Cette performance intervenait quelques jours après l'appel lancé par le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, invitant le secteur de l'audiovisuel à répondre aux besoins des auditeurs et téléspectateurs en remportant les enjeux imposés par le progrès technologique.

Le satellite Alcomsat-1 a, ainsi, réussi une partie de ses missions avec la diffusion officielle de ces 5 chaines TV en HD, un processus qui a commencé avec la signature le 21 mai dernier d'une convention cadre entre la TDA et l’Agence spatiale algérienne (ASAL) portant sur l’exploitation "optimale" des capacités de ce satellite notamment sur sa partie radiodiffusion.

Cette démarche a pour objectif de rentabiliser Alcomsat-1 et utiliser toutes les capacités satellitaires de télédiffusion en ciblant également les chaines privées algériennes et étrangères pour pouvoir créer une offre de contenu.

Succès des projets e-éducation et e-santé via Alcomsat-1

Quelques jours seulement après la diffusion réussie des premières chaines de télévision et de radio publiques, l'Algérie a réalisé une autre prouesse technique en lançant avec succès les projets e-éducation et e-santé via le satellite Alcomsat-1, qui a également pour objectif de répondre aux besoins d'autres secteurs en matière de télécommunications, notamment en fournissant différents services comme l'internet haut débit, le télé-enseignement, la télémédecine et la visioconférence.

En effet, une démonstration interconnectant via Alcomsat-1 des établissements scolaires entre eux de même que des établissements hospitaliers a été effectuée le 15 novembre 2018 depuis la ville d'Adrar (1.430 km au sud-ouest d'Alger).

Les projets e-éducation et e-santé visent à relier tous les établissements du secteur de l’Education nationale avec l’administration centrale, les élèves et leurs parents, et l’ensemble des acteurs de la santé à travers tout le territoire national, "avec la garantie de liaisons satellitaires de haute qualité et des applications les plus performantes au profit de l’ensemble des utilisateurs".

Cette démarche vise à court terme à interconnecter 31.000 établissements éducatifs et hospitaliers à travers le territoire national. Quelque 27.000 établissements scolaires et 3.700 établissements hospitaliers bénéficieront ainsi de ce programme satellitaire.

L'Algérie envisage déjà un second satellite de télécommunications

Un an après le lancement d'Alcomsat-1, l’Algérie envisage déjà de réaliser un second satellite de télécommunications, Alcomsat-2, qui sera, cette fois-ci, construit par des compétences algériennes, contrairement au premier réalisé par des ingénieurs chinois.

L'ASAL "ambitionne de réaliser Alcomsat-2 par des chercheurs et ingénieurs algériens", a indiqué récemment le directeur général de l'agence, Azzedine Oussedik, expliquant qu'au plan technique, "prévoir Alcomsat-2 est une très bonne chose" et que son entreprise n'allait pas attendre la quinzième année, soit la fin de la durée de vie d’Alcomsat-1, pour penser à la construction d’un nouveau satellite de télécommunications.

Néanmoins, il a estimé que l'Algérie doit d'abord poursuivre le programme d'exploitation d'Alcomsat-1 dans différents domaines notamment la télédiffusion, la téléphonie, les transmissions de données, la gestion des catastrophes majeures, la couverture en direct des manifestations (sportives, culturelles ), le télé-enseignement, la téléformation, la télémédecine et le télétravail.

Concernant le programme spatial national, il a exprimé sa satisfaction des résultats obtenus depuis son lancement en 2006, relevant la multiplication par 6 du nombre de personnes formées par son entreprise, passant ainsi de 100 chercheurs et ingénieurs à 600 actuellement et le lancement de 5 autres satellites d'observation de la terre durant cette période.


AMBASSADE D'ALGERIE 2017