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Les députés de la majorité parlementaire réitèrent leur soutien "absolu" aux mesures contenues dans le plan d'action du gouvernement. (APS, 19/09/2017)


ALGER- Les députés de la majorité parlementaire ont réitéré lors des travaux de la séance plénière consacrée au débat du projet de Plan d'action du gouvernement, qui s'est poursuivi lundi, leur "soutien absolu" aux mesures contenues dans la plan d'action du gouvernement, estimant que ce dernier consacrait "la bonne gouvernance" du gouvernement qui "permettra de maintenir la souveraineté financière du pays".

Les députés du Rassemblement national démocratique (RND), du Front de libération nationale (FLN), de tajamou Amal al-Jazair (TAJ) et du Mouvement populaire algérien (MPA), ont été unanimes à affirmer que le Plan d'action du gouvernement "comprend les solutions idoines pour surmonter la crise financière" appelant dans ce sens le peuple à "soutenir le gouvernement pour sortir de cette crise".

La députée Imane Aradha du RND, a estimé dans ce sillage que la décision du gouvernement de "s'adresser" honnêtement au citoyen représentait "une démarche audacieuse qui permettra certainement d'aller de l'avant".

Yahia Kebir du même parti, a évoqué l'importance d'informer les citoyens concernant la conjoncture qui prévaut en Algérie se disant convaincu que le pays "qui a su résister durant trois ans à la chute des cours du pétrole, saura se maintenir grâce aux options préventives initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en tête desquelles le non recours à l'endettement extérieur".

De son côté, la députée Saida Bounab du FLN a salué le contenu dudit plan qui s'inscrit en droite ligne du programme du président de la République.

Elle a, toutefois, émis certaines remarques dont la nécessité de revoir le système des aides sociales.

"La situation est inquiétante", a précisé le député Abderrahman Driss (FLN), ajoutant que celà nécessitait "l'adoption d'une approche multidimensionnelle, permettant de maintenir la paix au pays et de consolider la démocratie, l'Etat de Droit et le dialogue avec toutes les formations politiques et les acteurs de la société civile".

La députée Meriem Messaoudani de l'Alliance MSP-FC, estime que le plan d'action du gouvernement est "une reconnaissance de la crise en l'absence d'une vision claire pour s'en sortir, sachant que le gouvernement précédent avait refusé de reconnaitre l'existence d'une crise il y a trois mois".

Abondant dans le même sens, le député Torchi Fathi du Parti des travailleurs (PT) a indiqué que "ce Plan qui qualifie la conjoncture de critique, a été précédé il y a peu de temps d'un autre plan plutot rassurant en la matière", s'interrogeant sur le sérieux des autorités à élaborer une "politique réaliste".

La majorité des interventions des députés ont été axées sur les préoccupations locales des wilayas qu'ils représentent au lieu de débattre du contenu du Plan.

Conférence de la Ligue des sénats et des conseils consultatifs africains et arabes : Le Conseil de la nation à Rabat. (EL MOUDJAHID, 20/09/2017)


Une délégation du Conseil de la Nation participera aujourd’hui et demain à Rabat (Maroc) aux travaux de la 10ème conférence de la Ligue des sénats, Conseils consultatifs (choura) et Conseils similaires d'Afrique et du monde arabe, a indiqué hier un communiqué du Conseil. Organisée en collaboration avec la Chambre marocaine des Conseillers, la Conférence se penchera sur plusieurs questions, notamment «l'examen du budget de la Ligue, le suivi de l'application de ses décisions, les réunions de la Commission administrative, de la Commission de coopération administrative Afrique-Monde arabe, et de la Commission paix et résolution des conflits en Afrique et au Monde arabe». La délégation parlementaire du Conseil de la nation, conduite par M. Houbad Bouhaf, vice-président du Conseil de la nation, sera composée du président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération internationale et de la communauté algérienne à l'étranger, M. Mohamed Tayeb Lassekri, ainsi que des sénateurs, Louisa Chachoua, Tayeb Djebar et Mohamed Katecha. (APS)

Assemblé Générale de l'ONU: Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel présidera la délégation algérienne (MAE). (APS, 18/09/2017)


ALGER-Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, présidera la délégation algérienne aux travaux de la 72ème Session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, prévus à compter du 19 septembre 2017, indique lundi le Ministère des Affaires Etrangères (MAE), dans un communiqué.

Tenue sous le thème central de "Placer l'être humain au cœur des efforts en faveur de la Paix et d'une vie décente pour tous sur une Planète durable", cette session sera également marquée par la tenue d'une série de rencontres de haut niveau regroupant les 193 Etats membres de l'ONU, précise la même source.

La délégation algérienne prendra part à deux "évènements majeurs qui marqueront ce grand rendez-vous de la Communauté internationale", à savoir la Cérémonie de signature du Traité sur l'Interdiction des armes nucléaires ainsi que la Réunion de Haut niveau de l'Assemblée Générale sur la Traite des Personnes, ajoute le MAE.

"Outre la participation au débat de l'Assemblée Générale, le ministre des Affaires étrangères prendra part aux travaux de la Réunion ministérielle du Forum Global de Lutte contre le Terrorisme ainsi qu'aux réunions ministérielles relatives au Mali et à la Libye".

Par ailleurs, M. Messahel prendra part également aux différentes réunions prévues en marge de la Session, notamment celles du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine, des Pays Non alignés, du Groupe des 77 et de l'Organisation de la Coopération Islamique. Ceci, en plus d'autres activités "importantes programmées".

Le chef de la diplomatie algérienne aura, enfin, des "entretiens bilatéraux avec un certain nombre de ses homologues sur les questions bilatérales, régionales et internationales d'intérêt commun", conclut le MAE.

59e anniversaire de la création du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) : La voix du peuple algérien. (EL MOUDJAHID, 18/09/2017)


Le doyen de la diplomatie algérienne, Salah Belkoubi, la moudjahida et ancienne ministre, Zhor Ounissi et l’universitaire et chercheur en histoire, Amar Rekhila sont unanimes pour affirmer que la création officielle du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) le 19 Septembre 1958 «a ouvert de nouvelles perspectives» à la lutte contre la France coloniale.

Lors d’une conférence historique organisée au Musée du Moudjahid à Alger, a l’occasion de la célébration de la création du GPRA, le chercheur Amar Rekhila a rappelé que la création du GPRA «ne provient pas du néant», bien au contraire «il y a toute une chaîne avant la création de cette instance qui a mené à la l’élaboration d’un gouvernement représentant la voix du peuple algérien qui aspirait à mettre fin à la présence de l’armée française sur le territoire algérien». Dans ce cadre, M. Rekhila a rappelé, entre autres, à l’échelle internationale, la conférence de Bandung qui s’est tenue du 18 au 24 avril 1955, réunissant pour la première fois les représentants de vingt-neuf pays africains et asiatiques dont Gamal Abdel Nasser (Égypte), Jawaharlal Nehru (Inde), Soekarno (Indonésie) et Zhou Enlai (Chine). Il a évoquer les grèves organisées par les franges du peuple algérien opprimé, dont la grève des travailleurs algériens et des étudiants. Pour le conférencier, «toutes ces étapes importantes, entre autres, ont mené à la création du GPRA qui représentait depuis sa création jusqu’à l’Independance en 1962, le peuple algérien, en défendant son droit à l’intérieur et à l’extérieur».

En ce qui concerne la désignation du militant Ferhat Abbas à la tête du GPRA, le chercheur a rappelé que «la situation du pays sous le joug coloniale, a dicté l’impératif de mettre Ferhat Abbas à la tête du gouvernement provisoire». Pour sa part, Mme Zhor Ounissi a rappelé que l’Irak et la Yougouslavie sont parmi les premiers pays a avoir reconnu le GPRA. De son côté, Salah Belkoubi a estimé que la création du GPRA est une autre étape importante dans l’histoire algérienne comme le 1er Novembre 1954, car «la France coloniale concentrait sa force armée sur notre territoire, malgré sa colonisation d’autres pays africains et asiatiques ».

Après avoir rappelé que la création du GPRA est un couronnement de toutes les victoires diplomatiques de la révolution algérienne, Salah Belkoubi a ajouté que la création du GPRA a permis à l’Algérie de récupérer sa souveraineté dans le monde, plusieurs pays ayant reconnu l’Algérie comme Etat, même si la France n’a pas voulu le reconnaître. Par ailleurs, des témoignages ont été apportés par des moudjahidine, qui étaient au maquis et d’autres qui étaient détenus ou qui étaient aussi à l’extérieur du pays pour représenter la cause algérienne.

Convention d’Ottawa sur les mines antipersonnel : l’Algérie honore ses engagements internationaux. (EL MOUDJAHID, 18/09/2017)


Le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, supervise, au nom du Président Bouteflika, Chef suprême des forces armées, la phase finale de destruction publique du stock restant des mines antipersonnel estimé à 5.970 unités, qui ont été réservées, jusque-là, à des fins d’instruction.

Considérée comme des armes létales, les mines antipersonnel que l’Algérie a héritées de la France coloniale ainsi que celles qui ont été acquises par l’ANP à des fins d’instruction, sont désormais détruites dans leur totalité. C’est là un exploit relevé haut la main par l’Armée nationale populaire (ANP) qui a procédé hier à Hassi Bahbah, dans la wilaya de Djelfa (1er Région militaire), à la destruction du denier stock restant des mines antipersonnel qui était en sa possession. L’opération s’est déroulée sous l’égide du général de corps d’Armée, M. Ahmed Gaïd Salah, vice- ministre de la Défense, Chef d’état-major de l’ANP, qui a tenu à préciser d’entrée dans son allocution que c’est au nom du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, qu’il a présidé cette cérémonie marquant « la phase finale de destruction publique du stock restant des mines antipersonnel estimées à 5.970 unités qui ont été réservées, jusque-là, à des fins d’instruction ». Au cours de cette cérémonie rehaussée par la présence de membres du gouvernement, de membres du corps diplomatique accrédité à Alger, des attachés militaires accrédités et résidant en Algérie, des autorités militaires et des représentants de la société civile, aux côtés d’invités étrangers en qualité d’observateurs ainsi que des représentants des médias nationaux, M. Gaïd Salah fera savoir que ladite opération s’inscrit « en exécution des dispositions de la Convention d’Ottawa, portant sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et leur destruction.» Cette convention, a été signée à Oslo le 18 septembre 1997 et ratifiée par l’Algérie le 17 décembre 2000, a également rappelé le chef d’état-major de l’ANP. L’opération d’hier qui s’est déroulée à Djelfa, plus précisément sur le Polygone central de l’Air de la 1re Région militaire, coïncide, de ce fait, avec la commémoration du 20e anniversaire de la signature de ladite Convention d’Ottawa.

En vertu des dispositions de cette même convention, l’Algérie s’est engagée, indique M. Gaïd Salah, à œuvrer sur deux axes majeurs qui sont, précise-t-il, «la destruction de la totalité des mines antipersonnel qu’elle détenait, ainsi que l’assainissement de l’ensemble du territoire national de tout type de mines qui exposent les citoyens au danger.»

Opération de déminage : le haut professionnalisme de l’ANP relevé par M. Gaïd Salah

Le général de Corps d’Armée mettra l’accent en outre dans son allocution sur le fait que «l’Algérie a été à l’avant-garde, en termes de la lutte contre le fléau des mines antipersonnel, et ce, dès le recouvrement de son indépendance et sa souveraineté, à l’issue d’une longue nuit et sombre période passée sous le joug colonial français, qui ne s’était pas limité à infliger au peuple algérien toutes formes d’oppression et de tyrannie. 

Il à laissé derrière lui des millions de mines antipersonnel semant la désolation et la mort, fauchant des populations civiles innocentes parmi les enfants, les femmes et les vieillards. »

Ces millions de mines, rappelle encore le général Gaïd Salah, «ont été disséminées le long de nos frontières est et ouest, dans le cadre des tristement célèbres Lignes Challe et Morice». Il fera savoir à ce propos qu’en dépit de la nature complexe des reliefs de certaines régions et nonobstant le déplacement des mines, dû aux facteurs climatiques, notamment l’érosion des terres, la mission de lutte contre ce fléau, confiée aux unités de l’ANP a été achevée le 1er décembre 2016, avec professionnalisme et sans aucun incident, conformément aux standards internationaux de déminage. La même mission a été donc accomplie, comme l’a souligné le chef d’état-major de l’ANP, quatre mois avant l’échéance fixée à l’Algérie dans le cadre de la Convention d’Ottawa. Le général de Corps d’Armée citera en outre dans son allocution quelques séquences du discours du Président de la République qui avait souligné, en date du 24 novembre 2004 et en ce même lieu de Hassi Bahbah « les circonstances particulières, auxquelles l’Algérie a dû faire face dans ce domaine, nous ont contraints à entamer une démarche résolue de déminage et d’assainissement du territoire national, bien avant la signature de la Convention d’Ottawa en 1997».

« La signature et la ratification de cette Convention par l’Algérie, ainsi que l’opération de destruction de son stock de mines antipersonnel constituent un pas de géant sur la voie de l’élimination définitive de cette munition fatale et aveugle », avait indiqué, par la même occasion, M. Bouteflika.

Plus de 7.300 victimes civiles recensées

Le général de Corps d’Armée, M. Ahmed Gaïd Salah, a quant à lui soutenu, hier à Hassi Bahbah que «l’assainissement du territoire algérien de ce legs colonial abject, cruel et méprisable et l’abandon définitif de toute détention des mines antipersonnel constituent un exploit qui s’inscrit en droite ligne avec le droit international humanitaire». Ce sont en effet près de 9 millions de mines (8.854.849) qui ont été découvertes et détruites, ce qui a permis déminer 62.421 ha de terres à vocation agricole et pastorale. « Cette opération s’est déroulée en deux principales phases ; la première de 1963 à 1988, et la seconde de novembre 2004 au 1er décembre 2016 » précisera encore M. Ahmed Gaïd Salah.

Le général Corps d’Armée a affirmé que les résultats obtenus aujourd’hui n’auraient pu être concrétisées « n’eût été le travail assidu, les efforts laborieux et le suivi rigoureux et permanent sur le terrain, le tout inspiré par une conscience partagée, par tous les acteurs quant aux défis que représente ce souci à l’échelle nationale et internationale ».

En effet, eu égard au travail titanesque réalisé dans le cadre de programme de déminage, « l’Algérie a été distinguée par les experts internationaux indépendants, suite aux évolutions effectuées de 2014 à 2016, commanditées par les présidents successifs de l’Assemblée des Etats partis de la Convention, a encore rappelé le chef d’état-major de l’ANP ». Il fera savoir aussi que le fléau des mines antipersonnel a engendré 7.300 victimes civiles dont 4.830 durant la guerre de Libération et 2.470 après l’indépendance. « Notre espoir est grand de voir le combat de la communauté internationale mené à son terme, à l’horizon 2025, et de nous en féliciter », ajoutera M. Ahmed Gaïd Salah qui a plaidé pour la nécessité de surmonter d’autres défis majeurs, que sont le terrorisme transfrontalier, l’extrémisme sous toutes ses formes, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, le trafic d’armes et d’êtres humains. Notons par ailleurs que lors de sa prise de parole, à la cérémonie d’hier à Hassi Bahbah, M. Thomas Hajnoczi, président désigné de l’Assemblée des Etats parties à la Convention a félicité l’Algérie pour son respect de tous ses engagements à travers l’exécution des dispositions de ladite Convention tout en saluant le choix de cette date qui coïncide avec le 20e anniversaire de l’adoption de la Convention d’Ottawa.

K. A.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia entame la présentation du plan d'action du gouvernement devant les députés. (APS, 17/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a entamé dimanche la présentation du plan d'action du gouvernement avec comme feuille de route la concrétisation du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en poursuivant la politique nationale de développement social pour offrir une vie meilleure au citoyen.

Cette présentation, qui se déroule en séance plénière, sous la conduite du président de l'Assemblée nationale populaire (APN), Saïd Bouhadja, sera poursuivie par un débat général qui s'étalera jusqu'à mardi, date à laquelle les présidents des groupes parlementaires devront intervenir.

La journée du jeudi sera consacrée à l'intervention du Premier ministre qui répondra aux questions des députés, avant de soumettre le plan d'action du gouvernement au vote des députés le jour même.

Evoquant mercredi dernier le Plan d'action du gouvernement, M. Ouyahia a affirmé que l'objectif premier de ce texte "très riche est de parachever la mise en oeuvre du programme du Président Abdelaziz Bouteflika, plébiscité par le peuple en 2014".

Le plan d'action du gouvernement, adopté récemment en Conseil des ministres, s'articule autour de plusieurs axes notamment la consolidation de la démocratie, la préservation des acquis sociaux et la promotion d'une économie diversifiée libérée de la dépendance aux hydrocarbures, préservation de la sécurité, la stabilité et l'unité du pays et la poursuite d'une diplomatie dynamique.

Commission mixte algéro-russe: la 8e session prévue du 18 au 20 septembre 2017 à Alger. (APS, 17/09/2017)


ALGER- La 8éme session de la Commission mixte algéro-russe se tiendra du 18 au 20 septembre 2017 à Alger, sous la co-présidence du Ministre algérien des Finances, M. Abderrahmane Raouia et du Ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, indique dimanche le Ministère des Affaires Etrangères (MAE), dans un communiqué.

Lors des travaux de cette commission, les experts algériens et russes feront "le point sur les négociations en cours sur plusieurs projets d'accords bilatéraux dans les domaines de la lutte contre la criminalité transnationale organisée, de l'agriculture, de la santé, de la formation professionnelle, de la culture, de la justice, des ressources en eau et du commerce", est-il précisé de même source.

En outre, Il est attendu que pendant deux jours, les 18 et 19 septembre, les deux parties préparent un "document final" sanctionnant ces travaux, tandis qu'en marge de cette session, se tiendra un forum d'affaires qui réunira des responsables d'entreprises des deux pays, est-il ajouté.

L'objectif de ce forum consiste à "finaliser des accords de partenariats directs qui seront signés à l'occasion d'une autre échéance bilatérale de haut niveau, attendue au courant des prochaines semaines", est-il détaillé.

Il convient de rappeler que l'Algérie est liée, depuis avril 2001, à la Russie par une Déclaration sur l'établissement d'un "Partenariat stratégique".

Atelier à Alger sur les opportunités d’intervention de Sonelgaz pour conquérir le marché de l’Afrique subsaharienne. (APS, 17/09/2017)


ALGER- Un atelier sur les opportunités d’intervention de la Société nationale de l'éléctricité et du gaz (Sonelgaz) sur les activités tournées vers les marchés de services et travaux en Afrique subsaharienne s’est ouvert dimanche à Alger avec la participation de cadres dirigeants du groupe Sonelgaz et de la banque africaine de développement (BAD).

Organisé conjointement par le groupe Sonelgaz et la BAD, cet atelier a pour ambition à travers l’échange d’expériences et de savoir- faire entre les deux organisateurs d’arriver à un partenariat énergétique gagnant/gagnant entre l’Algérie (Sonelgaz) et les pays africains, a indiqué le Président directeur général (PDG) du groupe Sonelgaz, Mohamed Arkab dans une allocution à l’occasion de l’ouverture de cet atelier.

Cet atelier d’information a aussi pour objectif de bénéficier de l’expérience et du potentiel de la BAD dans l’accompagnement et l’assistance des pays actionnaires dans le financement et la réalisation des différentes phases de montages de projets dans différents secteurs, notamment le secteur énergétique, a-t-il précisé Trois thèmes essentiels ont été abordés lors de cet atelier à savoir : la nouvelle politique de passation des marchés de la BAD, les expériences de passation des marchés en Afrique subsaharienne et l’accès à l’information et aux opportunités d’affaires en vue d’augmenter les parts de marchés dans les études, les services et travaux au niveau des pays membres régionaux. M. Arkab a considéré les thèmes abordés à l’occasion de la tenue de cet atelier comme un "tremplin" vers d’autres perspectives de partenariats avec le "précieux" concours de la BAD, partenaire "incontournable pour l’aide au développement des pays africains", selon le responsable.

Il a relevé que les nombreuses réalisations énergétiques concrétisées par Sonelgaz à savoir un taux d’électrification des plus élevé dans le monde (99%) et un taux de pénétration du gaz à hauteur de 58% dans l’ensemble des foyers algériens permettent à la société d’avoir l’ambition de conquérir le marché africain.

Il a annoncé à l’APS, dans le même cadre que Sonelgaz est fort intéressée par les 30 projets énergétiques inscrits dans l’agenda de la BAD pour l’exercice 2017 .

Le directeur du groupe de la BAD, Nakoulima Ousseynou a souligné pour sa part, que son institution compte "nouer un partenariat gagnant ûgagnant" avec Sonelgaz rappelant que, "l’Algérie est le 4éme plus grand actionnaire africain de la BAD".

Afin de concrétiser ce partenariat sur le terrain et permettre à Sonelgaz de gagner des parts de marché en Afrique subsaharienne, une première étape a été réalisée aujourd’hui par la tenue de cet atelier d’information afin de faire connaitre à Sonelgaz le processus pour accéder à des marchés dans le secteur énergétique , a-t-il expliqué.

Il a ajouté qu’un "dialogue continue entre les deux parties demeure nécessaire pour le renforcement des liens entre Sonelgaz et la BAD".

L'Algérie abritera la 5e Assemblée générale de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle en 2020. (APS, 14/09/2017)

ALGER - La 4eme Assemblée générale de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle a donné son accord pour que la 5eme Assemblée générale prévue en 2020 se tienne en Algérie, a indiqué jeudi un communiqué du Conseil constitutionnel.

Tenue du 11 au 14 septembre à Vilnius (Lituanie), la 4eme Assemblée générale de Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle qui regroupe 110 cours et conseils constitutionnels a été consacrée au thème "l'Etat de droit et la justice constitutionnelle dans le monde moderne", a précisé la même source.

Les participants ont abordé les différents concepts de l’État de droit, les nouveaux défis pour l’État de droit et le rôle de la justice constitutionnelle dans le renforcement de la primauté du droit, a ajouté le communiqué.

Lors de cette rencontre, le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a évoqué les efforts de l'Algérie en la matière, notamment à la lumière de la récente révision de la Constitution.

L'Algérie est membre du Bureau de cette Organisation mondiale pour un mandat de six ans en sa qualité de pays hôte de la prochaine assemblée générale.

Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia rencontre les chefs des partis de la majorité parlementaire. (APS, 13/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, a tenu mardi à Alger, une réunion avec les chefs des partis de la majorité parlementaire, au cours de laquelle, le plan d'action du gouvernement qui sera exposé devant les députés de l'Assemblée Populaire Nationale (APN) dimanche prochain a été abordé.

La réunion s'est déroulée au Palais du gouvernement en présence des responsables des partis du Front de Libération Nationale (FLN), Rassemblement national démocratique (RND), Tajamou Amal al-Jazair (TAJ) et du Mouvement populaire algérien (MPA), ainsi que des présidents des groupes parlementaires issus de ces 4 partis.

Il a été procédé, au cours de cette réunion, à l'examen des grands axes du plan d'action du gouvernement pour la mise en œuvre du programme du président de la République, ainsi que du projet de loi relatif à la monnaie et au crédit.

Réunion de l’Organisation de coopération des chefs de police d’Afrique de l’est : Consolider les stratégies des États membres (Le Directeur Général de la Sûreté nationale et Président d’Afripol, le général-major Abdelghani Hamel). (EL MOUDJAHID, 13/09/2017)


Le Directeur Général de la Sûreté nationale et Président d’Afripol, le général-major Abdelghani Hamel, a salué les efforts consentis par l’Organisation de coopération des Chefs de police d’Afrique de l’Est (EAPCCO) ainsi que les résultats obtenus durant 19 ans «d’action sécuritaire exceptionnelle», a indiqué mercredi un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Intervenant lors des travaux de la 19e réunion de l’EAPCCO organisés par la capitale ougandaise Kampala du 13 au 15 septembre, le président d’Afripol a souligné l’impératif de «réactiver les mécanismes de coordination et de coopération avec Afripol qui consolideront les plans stratégiques tracés par les Etats membres».

Il a, en outre, rappelé la «conjoncture sécuritaire délicate» que traverse actuellement le continent africain et qui exige «l’intensification des efforts et la consolidation des moyens d’échange de données et de contacts entre pays afin d’instaurer la paix et la stabilité, au-delà de la dimension régionale, d’autant qu’Afripol constitue le fruit d’efforts de tous les chefs et présidents des organes africains en charge de l’application de loi, lesquels ont accompagné et soutenu Afripol durant toutes les étapes de sa création. M. Hamel a souhaité voir les travaux de cette rencontre couronnés par des recommandations au niveau des aspirations des pays membres. Animée par les 13 chefs et présidents des organes africains en charge de l’application de loi de l’EAPCCO, le président d’Afripol, des représentants d’Interpol et d’autres organisations internationales outre des spécialistes et des experts internationaux en matière sécuritaire, cette réunion a porté sur l’actualité de la scène africaine marquée par l’apparition de différentes formes de criminalité qui menacent la sécurité des pays de l’Union africaine (UA). La rencontre a également évoqué des questions importantes à la lumière de la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et transfrontalier ainsi que les différents efforts de déradicalisation. Le général-major Hamel, qui effectuait une visite au siège du commandement général ougandais à la tête d’une importante délégation algérienne, a été reçu par le général Kal Kayora, inspecteur général de la Police ougandaise avec lequel il a évoqué les voies de renforcer la coopération sécuritaire entre l’Algérie et l’Ouganda en termes de formation et de lutte contre les crimes transfrontaliers. (APS)

Transparence budgétaire en Algérie : « Des progrès significatifs » estime le département d’État. (EL MOUDJAHID, 13/09/2017)


L’Algérie a réalisé «des progrès significatifs» en matière de transparence budgétaire, a indiqué mardi le département d’Etat, soulignant que les documents et les données budgétaires du gouvernement «sont fiables» et «accessibles au public».

«L’Algérie a réalisé des progrès significatifs durant la période sous revue en publiant des rapports d’audit (des finances publiques) dans un délai raisonnable», relève le département d’Etat dans son rapport 2017 sur la transparence budgétaire dans le monde, publié mardi à Washington. Le département de Rex Tillerson précise que les données contenues dans le budget de l’Etat «sont fiables et le gouvernement a publié de façon périodique les rapports d’exécution des budgets». La Cour des comptes, l’institution supérieure de contrôle a posteriori des finances de l’Etat, a contrôlé l’exécution du budget, publiant ses rapports d’appréciation sur son site web dans un délai raisonnable, note le rapport. Evoquant les efforts déployés par le gouvernement pour réduire le nombre de comptes d’affectation spéciale du Trésor (CAS), le rapport constate que ces fonds ne sont pas inclus dans le budget de l’Etat, mais font l’objet d’un audit, dont les résultats sont rendus publics. L’assainissement des CAS opéré par le gouvernement dans le cadre du retour au principe budgétaire des finances publiques s’est traduit, rappelle-t-on, par la fermeture de plusieurs comptes et le regroupement de ceux ayant la même vocation budgétaire. Par ailleurs, les critères et les procédures d’octroi de contrats ou de licences d’exploitation de ressources naturelles en Algérie sont codifiés par des lois et sont conformes dans la pratique aux dispositions juridiques du pays, précise le département d’Etat. Le rapport sur la transparence budgétaire dans le monde est produit chaque année par le département d’Etat en consultation avec les autres organismes fédéraux compétents, pour identifier les gouvernements susceptibles d’être bénéficiaires de l’aide financière extérieure des Etats-Unis. Il contribue à garantir que l’argent des contribuables américains est utilisé à bon escient. L’examen de cette année a fait ressortir que 73 des 141 gouvernements bénéficiaires éventuels de cette aide extérieure satisfaisaient aux exigences minimales de transparence budgétaire. Le département d’Etat a conclu dans son évaluation que sur les 68 gouvernements qui ne satisfaisaient pas à ces normes, 11 ont réalisé des progrès significatifs aux fins de satisfaire à ces exigences. Outre l’Algérie, cette catégorie comprend l’Ukraine, la Hongrie, Haïti, l’Irak, le Soudan du Sud, le Mali, la Mauritanie, Djibouti, la Guinée et le Cambodge. L’Egypte, le Liban, l’Arabie Saoudite et d’autres pays arabes, africains et asiatiques se sont avérés ne pas répondre à ces exigences minimales de transparence budgétaire, selon le rapport. L’évaluation détermine si les gouvernements recevant une aide extérieure des Etats-Unis divulguaient publiquement leurs documents budgétaires, en incluant les états de recettes et de dépenses par ministère y compris les fonds alloués aux entreprises publiques. Le rapport s’intéresse également à l’exécution des budgets qui doit être vérifiée périodiquement par une institution supérieure de contrôle des finances publiques indépendante. Les résultats de ces audits devraient également être rendus publics.

L’évaluation porte aussi sur les procédures de passation de marchés publics et l’octroi de licences d’exploitation de ressources naturelles qui doivent être accessibles au grand public et codifiés au moyen de lois et règlements (APS).

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit l'envoyé spécial du Président de la République arabe d’Egypte, Abdel Fattah Al Sissi porteur d'un message au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 12/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mardi à Alger M. Mohammed Al-Orabi, ancien Ministre des Affaires Etrangères, envoyé spécial et porteur d’un message du Président de la République arabe d’Egypte, Abdel Fattah Al Sissi, au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, indique mardi un communiqué des services du Premier Ministre.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel souligne la convergence de vues entre les pays arabes et le Japon sur la nécessité de solutions politiques aux crises et conflits. (MAE, 12/09/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a mis en évidence, au Caire, la convergence de vues entre les pays arabes et le Japon sur la nécessité de solutions politiques aux crises et conflits qui affectent le monde arabe et de favoriser leur règlement à travers la négociation et le dialogue, indique mardi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Lors d'une conférence de presse qu'il a animée conjointement avec son homologue japonais, Taro Kono, et le Secrétaire Général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Abou El Gheit, au terme des travaux de la première session de la réunion ministérielle du dialogue politique Japon-Monde arabe, tenue lundi au Caire, M. Messahel a exposé les résultats de cette première session du dialogue politique au cours de laquelle ont été abordées les voies du renforcement du partenariat Japon-Monde arabe, ainsi que les questions régionales et internationales d'intérêt commun.

Il s'est félicité de "la richesse des débats et des résultats auxquels est parvenue cette réunion", note la même source.

Il a, à cet effet, rappelé l'engagement du Japon d'apporter "une assistance financière s'élevant à six milliards de dollars, entre 2017 et 2018, aux pays arabes et de sa décision de mettre en oeuvre un certain nombre d'initiatives visant à renforcer le partenariat Japon- Monde arabe, en particulier dans les domaines de la formation, de l'éducation, de l'expertise et de la science et technologie".

M. Messahel a mis en évidence "la convergence de vues entre les pays arabes et le Japon sur la nécessité de solutions politiques aux crises et conflits qui affectent le monde arabe et de favoriser leur règlement à travers la négociation et le dialogue". Il a, également, mis l'accent sur l'importance du "respect de l'unité et de la souveraineté des pays et la non ingérence dans leurs affaires, des principes qui ont été fortement soulignés par les participant à la réunion Japon-Monde arabe".

S'agissant des différends entre Etats, il a souligné "la nécessité de les régler par la négociation et le respect des principes du droit international".

M. Messahel a, enfin, indiqué que les participants "ont unanimement condamné le terrorisme sous toutes ses formes et ont renouvelé leur engagement à poursuivre leurs efforts pour l'éradication de ce phénomène ainsi que pour la lutte contre la radicalisation et l'extrémisme violent", ajoute le communiqué.

Ligue arabe: M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères souligne les efforts de l'Algérie durant sa présidence du Conseil des Ministres. (APS, 12/09/2017)


LE CAIRE - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a mis en exergue mardi au Caire les efforts déployés par l'Algérie pendant sa présidence de la 147e session du Conseil des ministres de la Ligue arabe, affirmant qu'elle s'est employée à "redynamiser" l'action arabe commune dans tous les domaines et à réagir "avec célérité" chaque fois que nécessaire face aux développements qu'a connus la région.

M. Messahel, qui intervenait lors des travaux de la 148ème session du Conseil des ministres de la Ligue des Etats arabes, au cours de laquelle il a remis la Présidence tournante à son homologue djiboutien, Mahamoud Ali Yusuf, a indiqué, en sa qualité de président sortant du Conseil des ministres de la Ligue arabe, que cette session offrait une nouvelle occasion aux Etats arabes pour "engager des consultations et examiner les différentes questions portant sur la situation dans la région".

Il a ajouté que l'Algérie, pendant sa présidence de la 147 session du Conseil des ministres de la Ligue arabe, "s'est employée à redynamiser l'action arabe commune dans tous les domaines, à réagir avec célérité chaque fois que nécessaire face aux développements qu'a connus la région arabe et à plaider pour le renforcement des rangs arabes et la promotion de solutions arabes aux problèmes que connaît la région, notamment en Libye, en Syrie, et au Yémen".

Le chef de la diplomatie algérienne a, à cet égard, rappelé la réunion d'urgence qui s'est tenue le 27 juillet 2017, sur les violations dont a fait l'objet la mosquée Al-Aqsa et qui a permis de "mobiliser la communauté internationale en vue d'y mettre un terme, et de replacer la question palestinienne au centre de l'action arabe commune".

M. Messahel a également rappelé la position de l'Algérie sur les situations de crises et de conflits, en réitérant "l'importance de tout entreprendre afin de favoriser l'émergence de solutions politiques basées sur le dialogue inclusif et la réconciliation nationale, en soulignant que cette approche politique décidée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, reste, en toute évidence, la voie idoine pouvant contribuer à hâter le processus de règlement de ces crises".

Il a, dans le même ordre d'idées, indiqué que "les visites officielles qu'il a effectuées dans neuf pays arabes au courant du mois d'août dernier, sur instructions du président Bouteflika, s'inscrivent en droite ligne de la politique du Chef de l'Etat visant à apporter la contribution de l'Algérie à l'œuvre commune de stabilisation du monde arabe".

Abordant la question de la lutte contre le terrorisme, M. Messahel a appelé à "tout mettre en œuvre en vue de faire face à ce phénomène, à travers une stratégie globale de lutte contre le terrorisme et de l'extrémisme violent et de déradicalisation".

Il a souligné, enfin, que "ces objectifs ne peuvent être réalisés sans une réforme profonde de la Ligue des Etats arabes en vue de renforcer et de redynamiser l'action commune", ajoutant que l'Algérie est disposée à "enrichir la réflexion sur le processus de transformation et d'adaptation de l'organisation panarabe en apportant une contribution substantielle aux réformes envisagées, et pour faire de celle-ci un vecteur déterminant en mesure de relever les défis majeurs auxquels est confronté aujourd'hui le monde arabe".

Par ailleurs, M. Messahel a pris part à la réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre des décisions antérieures de la Ligue arabe et notamment celles prises par le dernier sommet de la Ligue arabe qui s'est tenu à Amman (Jordanie) en mars 2017.

Ouragans aux USA et aux Caraïbes: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika adresse des messages de condoléances et de sympathie. (APS, 11/09/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé à ses homologues américain, Donald Trump, français, Emmanuel Macron, cubain Raul Castro Ruz, ainsi qu'à la reine d'Angleterre, Élisabeth II, et au roi Willem Alexander, des Pays-Bas, des messages de condoléances et de sympathie, suite aux ouragans qui ont causé des pertes humaines et d'importants dégâts aux États-Unis d'Amérique et aux Caraïbes.

"J'ai appris avec une grande tristesse les importants dégâts, causés par des ouragans successifs à travers les États du Texas, de la Louisiane et de la Floride, catastrophes qui ont causé de tragiques pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants", écrit le chef de l’État dans son message au Président Trump.

Devant ces douloureuses épreuves, "je vous présente, au nom du peuple et du gouvernement algérien, ainsi qu'en mon nom personnel, nos sincères condoléances et vous assure, vous-même, ainsi que le peuple américain ami, de notre profonde sympathie", ajoute le Président de la République.

"C'est avec une grande émotion que j'ai pris connaissance des dévastations causées par les ouragans successifs qui ont frappé les Iles Saint Martin et Saint Barthelemy, entrainant la perte tragique de vies humaines et la destruction d'infrastructures économiques et sociales", souligne le Président Bouteflika dans le message qu'il a adressé à son homologue français.

En cette circonstance, "je tiens à vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algérien et en mon nom personnel, mes condoléances les plus sincères et à vous dire ma profonde sympathie à vous-même et au peuple français ami", ajoute le chef de l’État, ajoutant: "mes pensées vont également aux familles éprouvées par cette catastrophe naturelle auxquelles je vous prie de transmettre mes condoléances et ma compassion".

Dans son message adressé à son homologue cubain, Raul Castro Ruz, suite à l'ouragan Irma, le président Bouteflika, a tenu à faire part de sa "profonde sympathie" et de sa "solidarité sincère".

"Je suis convaincu que le courageux peuple cubain ami saura, sous votre direction éclairée, reconstruire ce qui a été détruit par cette catastrophe naturelle et continuer sa marche vers davantage de progrès et de prospérité", ajoute le chef de l’État.

Dans son message à Élisabeth III, reine du Royaume de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, et au roi des Pays-Bas, Willem Alexander, le chef de l’État a fait part de sa tristesse suite à l'ampleur des dommages causés par l'ouragan Irma qui a frappé les Iles Vierges britanniques et l'Ile Saint Martin, tenant à exprimer toute sa "sympathie et sa solidarité avec les familles éprouvées par cette catastrophe naturelle".

Le Président de la République a également adressé au Président mexicain, Enrique Pena Nieto, un message de condoléances et de solidarité suite au séisme qui a frappé son pays.

"Je vous prie d'être aussi notre interprète auprès du peuple mexicain, auquel nous exprimons notre sympathie et notre solidarité face à cette épreuve dont il saura se relever", écrit le Président Bouteflika dans son message.

Le Président du Venezuela reçoit M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la nation. (APS, 11/09/2017)


ALGER, - Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro Moros, a reçu lundi, à la résidence d`Etat de Zeralda à Alger, le Président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah.

L'audience s'est déroulée en présence du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, du Ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, et de la Ministre de la Poste, des télécommunications, des technologies et du numérique, Houda Imane Feraoun.

La visite de M. Maduro à Alger, entamée dans la nuit de dimanche à lundi, permettra aux deux pays de procéder à une évaluation de l'état des relations bilatérales d'amitié et de coopération, ainsi que les voies et moyens de les consolider.

Cette visite de deux jours permettra également de procéder à un échange de vues sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun, y compris la situation du marché mondial des hydrocarbures et ses perspectives.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, Président du Conseil ministériel de la Ligue des Etats arabes s'entretient au Caire avec le Secrétaire Général de la Ligue arabe, M. Ahmed Abou El Gheit. (APS, 11/09/2017)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, Président du Conseil ministériel de la Ligue des Etats arabes, s'est entretenu lundi au Caire, avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou El Gheit, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

"L'entretien a porté notamment sur la première session du dialogue politique Japon-Pays arabes, prévue ce lundi, ainsi que les principales questions inscrites à l'ordre du jour de la 148e session du Conseil ministériel de l'organisation panarabe, qui se tiendra mardi 12 septembre 2017. La question de la réforme de la Ligue des Etats arabes a également été abordée", ajoute la même source.

Le Ministre a également évoqué avec son interlocuteur les développements que connaît le monde arabe ainsi que les différentes situations de crises et de conflits telles qu'en Syrie, en Libye, au Yémen et en Irak.

A cet égard, M. Messahel a souligné "l'importance qu'il y a à accorder aux solutions politiques de ces crises, en favorisant les voies du dialogue et de la réconciliation loin de toute ingérence étrangère", explique le communiqué.

M. Abou El Gheit a, pour sa part, exprimé "ses remerciements à l'Algérie pour son rôle très actif au sein de la Ligue arabe ainsi que pour les efforts consentis durant sa présidence tournante du conseil ministériel de la Ligue des Etats arabes au service de la stabilité et de la sécurité du monde arabe", conclut le communiqué.

L'Algérie condamne avec force l'attaque terroriste contre des forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï. (APS, 11/09/2017)


ALGER- L'Algérie a condamné avec force, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères (MAE), Abdelaziz Benali Cherif, l'attaque terroriste qui a ciblé lundi un convoi des forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï.

"Nous condamnons avec force l'attaque terroriste sanglante qui a ciblé aujourd'hui un convoi des forces de sécurité égyptiennes dans la ville de Bir al-Abed dans le nord du Sinaï, faisant de nombreuses victimes parmi les éléments des forces de sécurité égyptiennes", a déclaré à l'APS le porte-parole du MAE.

"Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et assurons le Gouvernement et le peuple égyptiens de note solidarité et de notre soutien dans sa lutte contre le fléau du terrorisme qui est étranger à notre religion, à nos valeurs et à nos traditions", a souligné M. Benali Cherif.

L'Algérie qui a souffert des affres du terrorisme "sait qu'aucune concession n'est tolérée dans la guerre contre ce fléau abject", a ajouté le porte-parole, affirmant que "forte de son peuple et de ses institutions, l'Egypte sœur est en mesure de faire face au terrorisme".

A l’occasion de la fête nationale de son pays : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika félicite son homologue du Tadjikistan. (EL MOUDJAHID, 10/09/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue tadjik, Emomali Rahmon, à l’occasion de la fête nationale de son pays, dans lequel il a réitéré sa volonté à consolider l'amitié et la coopération bilatérales. «Il m’est particulièrement agréable, au moment où la République du Tadjikistan célèbre sa fête nationale, de vous adresser, au nom de l’Algérie, gouvernement et peuple, et en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations accompagnées de mes vœux les meilleurs de santé et de bien-être pour vous-même, de progrès et de prospérité pour le peuple tadjik ami», lit-on dans le message du Président Bouteflika. Et d’ajouter: «Je saisis cette heureuse opportunité pour vous réitérer ma volonté et ma disponibilité à œuvrer, avec vous, à la consolidation des relations d'amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays, en vue de les hisser au niveau qui sied aux aspirations de nos deux peuples.»

Le Président du Venezuela entame une visite à Alger. (APS, 10/09/2017)


ALGER- Le Président vénézuélien Nicolas Maduro Moros, entame à partir de ce dimanche, une visite de deux jours à Alger, qui offrira une occasion de procéder à une "évaluation de l'état des relations bilatérales d'amitié et de coopération" entre l'Algérie et le Venezuela, indique la présidence de la République dans un communiqué.

Le Président du Conseil constitutionnel, M. Mourad Medelci prend part à la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle en Lituanie. (APS, 10/09/2017)


ALGER- Le Président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci participera lundi aux travaux de la quatrième conférence mondiale sur la Justice constitutionnelle, qui se tiendront dans la capitale lituanienne Vilnius et porteront sur "l'Etat de droit et la justice constitutionnelle dans le monde contemporain", a indiqué dimanche un communiqué de cette instance.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel réaffirme la position de l’Algérie pour une solution politique à la crise en Libye. (APS, 10/09/2017)


BRAZZAVILLE - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, aux travaux du 4ème Sommet du Comité de Haut niveau de l’Union africaine sur la Libye qui se déroulent samedi à Brazzaville, a réitéré, dans son intervention, la position de l’Algérie sur la crise libyenne en faveur d’une solution politique basée sur le dialogue inclusif et la réconciliation nationale, en dehors de toute ingérence étrangère.

Il a salué par la même occasion, la présence des parties libyennes ainsi que des membres de la Commission de Dialogue libyenne à cette réunion.

M. Messahel a, également, indiqué que l'"option militaire ne saurait être acceptée car elle mènerait à la partition et au chaos en Libye et profiterait aux forces du mal à savoir les groupes criminels et terroristes", saluant, dans ce même cadre, "les victoires remportées par les Libyens dans leur lutte contre le terrorisme à Syrte, à Benghazi et dans plusieurs autres villes libyennes".

Il a, à cet égard, souligné que l’Accord politique libyen reste le seul cadre de règlement à cette crise, et qu’il appartient aux seuls Libyens d’apporter tout amendement pouvant permettre de surmonter les divergences actuelles.

Le Ministre des Affaires Etrangères a mis un accent particulier sur l’"impératif d’unifier les institutions nationales", notamment la mise en place d’une armée nationale et de services de sécurité et d’institutions représentatives fortes et légitimes, en vue de conforter les efforts de recouvrement de la stabilité et de la sécurité en Libye, nécessaire à l’édification d’un Etat national fort et crédible, à même de prendre en charge ses missions régaliennes et d’assurer les aspirations du peuple frère de Libye.

Il a, par ailleurs, indiqué que le devoir d’accompagnement et de soutien aux Libyens pour surmonter ces moments difficiles est celui de l’Union africaine, en tant qu’Organisation continentale, à travers son Comité de Haut niveau que dirige le Président de la République du Congo, M. Denis Sassou N’Guessou.

Il a ajouté que l’Algérie demeure confiante que les Libyens ont les ressources et les capacités potentielles pour transcender leurs divergences, mener à son terme le compromis qu’ils ont scellé en signant le 17 décembre 2015, l’Accord politique libyen et s’engager dans sa mise en œuvre sur une base consensuelle.

M. Messahel a, également, rappelé les efforts que l’Algérie a consentis depuis le début de la crise en vue de rapprocher les positions des acteurs libyens et favoriser l’émergence d’une solution politique consensuelle qui n’est possible qu’à travers une approche inclusive de dialogue et de réconciliation.

"C’est dans cet esprit qu’il faudrait inscrire notamment les visites et déplacements que j’ai effectués en Libye respectivement en Avril 2016, en Avril et Mai 2017 dans les différentes localités et régions de l’Est, de l’Ouest et du Sud du pays notamment à El Beida, Zintan, Benghazi, Misrata, Ghat, Ghedames et à Tripoli", a ajouté le Ministre des Affaires Etrangères.

Il a, enfin, réitéré la disponibilité de l’Algérie à poursuivre ses efforts en soutien au processus politique en cours sous l’égide des Nations unies.

Dialogue politique arabo-japonais : M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères copréside aujourd’hui au Caire les travaux de la première session. (EL MOUDJAHID, 11/09/2017)


M. Messahel coprésidera aujourd’hui au Caire avec son homologue japonais, Taro Kono, les travaux de la première session de dialogue politique arabo-japonais prévue au siège du Secrétariat général de la Ligue arabe, a indiqué hier un communiqué du Ministère.

"A l'ordre du jour de ce nouveau mécanisme l'examen des questions et crises dans la région arabe et en Asie de l'est, ainsi que des questions liées à la lutte antiterroriste et aux voies et moyens à même de promouvoir la coopération interarabe dans le domaine culturel et éducatif", a précisé le communiqué. M. Messahel "s'entretiendra en marge des travaux de cette session avec le ministre des Affaires étrangères japonais autour de questions politiques d'intérêt commun et du développement des relations bilatérales", a conclu le communiqué.

M. Yousfi souhaite un partenariat "de choix"

Le Ministre de l'Industrie et des mines, M. Youcef Yousfi, a témoigné, hier à Alger, de l'intérêt de l'Algérie à promouvoir un partenariat économique "de choix" avec le Japon à l'occasion de son entretien avec son ambassadeur en Algérie, M. Masaya Fujiwara, a indiqué un communiqué du ministère. L'intérêt étant de "tirer profit de l'expérience japonaise en matière de formation", notamment pour les profiles techniques intermédiaires, "élément indispensable pour le développement de l'industrie", ajoute la même source. Les discussions ont porté essentiellement sur les voies et moyens de renforcer la coopération entre les deux pays amis, qui ont fêté cette année le 35ème anniversaire de l'établissement de leurs relations diplomatiques. (APS)

L'Algérie exprime sa "grande préoccupation" et appelle à la "protection en urgence" des Rohingya. (MAE, 10/09/2017)


L'Algérie a exprimé, vendredi, dans une déclaration du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), Abdelaziz Benali Cherif, sa "grande préoccupation" face aux violences, rapportées par de nombreuses sources médiatiques et diplomatiques, perpétrées à l'encontre des citoyens birmans de confession musulmane, appelant le gouvernement birman à la "protection en urgence" de ses citoyens Rohingya.

En réaction aux informations rapportées par de nombreuses sources, faisant état de violences exercées à l'encontre de citoyens birmans de confession musulmane, M. Benali Cherif a affirmé dans sa déclaration à l'APS, que "les drames qui se déroulent quasi à huis clos en Birmanie, dont sont victimes les citoyens birmans de confession musulmane ont atteint des cimes inqualifiables dans l'horreur, selon les informations rapportées par de nombreuses sources médiatiques et diplomatiques", soutenant que "ces violences sont une source de grande préoccupation" pour l'Algérie.

"Nous appelons le gouvernement de Birmanie à prendre toutes les mesures qui s'imposent pour faire la lumière sur ces violations et s'acquitter de son devoir de protection de ses citoyens Rohingya", a-t-il poursuivi.

"La communauté internationale est également appelée à agir en urgence notamment dans le cadre du Conseil de Sécurité des Nations Unies et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés pour mettre un terme définitif à la violence exercée contre cette population vulnérable et prévenir le drame humanitaire dont les contours se dessinent chaque jour davantage", a-t-il conclu.

Conflit du Sahara Occidental
ONU : « Nécessité d'un règlement» . (EL MOUDJAHID, 10/09/2017)


Le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres a souligné la nécessité de mettre fin au conflit au Sahara Occidental, exprimant son engagement à lancer le processus de négociations entre les deux parties du conflit (le front Polisario et le Maroc) à la faveur d'«une nouvelle dynamique» afin de parvenir à un règlement politique garantissant le droit du peuple du Sahara Occidental à l'autodétermination. Dans son rapport sur la question du Sahara Occidental présenté lors de la 72ème session de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Guterres, a souligné «la nécessité de mettre fin au conflit au Sahara Occidental dans les plus brefs délais afin de permettre à la région de faire face aux menaces sécuritaires, aux défis économiques et aux souffrances humaines de façon coordonnée et humaine». M. Guterres a affirmé son engagement «à relancer le processus de négociations avec une nouvelle dynamique et un nouvel esprit, afin de parvenir à une solution politique acceptable par les deux parties du conflit (le Polisario et le Maroc) et garantir au peuple sahraoui son droit à l'autodétermination dans un contexte conforme aux principes de la Charte de l'ONU et à ses objectifs. En dépit des «réalisations de deux envoyés spéciaux consécutifs au Sahara Occidental, en faveur de la création d'un cadre adéquat pour la résolution de cette crise, les deux parties en conflit n'arrivent toujours pas à s'engager dans la recherche d'une solution», a ajouté le même rapport. Le Secrétaire général de l'ONU a évoqué dans son rapport les différents développements dans la région durant la période citée dans le rapport, dont les obstacles posés devant la Mission des Nations unies pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso), et les violations des droits de l'Homme par l'occupant marocain dans la région d'El-Guerguerat. Le rapport évoque par ailleurs la disponibilité du Front Polisario en tant que représentant légitime et unique du peuple sahraoui à trouver une solution pacifique et juste au conflit, ainsi que sa disponibilité à poursuivre les négociations. Le rapport du Secrétaire général de l'ONU couvre la période allant du 1 juillet 2016 au juin 2017, en application de la résolution 106-71 de l'assemblée générale du 27 décembre 2016. Il résume le dernier rapport présenté par le secrétaire général de l'ONU au Conseil de sécurité concernant la situation au Sahara Occidental.

Utilisation des sciences et des technologies entre les pays de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI): M. Tahar Hadjar, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présente les propositions de l'Algérie. (EL MOUDJAHID, 10/09/2017)


Le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Tahar Hadjar, a présenté hier à Astana (Kazakhstan) les propositions de l'Algérie concernant le renforcement de la coopération entre les pays de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) dans les domaines d'utilisation des sciences et des technologies, a indiqué un communiqué du ministère.

Lors d'une rencontre préparatoire au premier sommet de l'OCI consacrée aux sciences et aux technologies qu'abritera la capitale Astana aujourd’hui et demain, M. Hadjar, en sa qualité de représentant du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présenté devant les ministres des pays membres les propositions de l'Algérie concernant le «renforcement de la coopération entre les pays de l'OCI dans le domaine de la biotechnologie, des énergies renouvelables, des ressources en eau, des sciences spatiales, des technologies de l'information, de la santé et de l'environnement, de la concurrence et de l'innovation en économie moderne».

Le ministre a évoqué plusieurs thèmes liés à «la promotion de l'utilisation des sciences et des technologies dans le cadre d'une approche complémentaire pour améliorer la qualité de vie, l'environnement et le développement durable pour les générations actuelles et futures». «L'explosion des connaissances et ses impacts économiques et culturels à l'ère du rapprochement numérique et de la révolution des communications mettent l'accent sur la nécessité d'une dynamique nouvelle dans le cadre du contexte international actuel», a-t-il précisé, ajoutant que «la promotion de l'utilisation des sciences et des technologies dans le cadre d'une approche complémentaire est le garant d'une meilleure qualité de vie, d'un environnement sain et d'un développement durable pour les générations actuelles et futures».

Cette approche a été adoptée par l'Algérie sous la conduite du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour «réduire le fossé entre notre pays et les pays développés». Il a insisté sur l'impératif d'élaborer des contenus scientifiques et de recherches polyvalents pour le règlement des problèmes complexes», appelant les pays de l'OCI à «établir des partenariats communs ainsi qu'avec la communauté internationale pour assurer un environnement approprié pour le développement et la promotion des sciences, des technologies et de l'innovation".

Le Ministre a présenté les contenus des programmes nationaux de recherche mis en place par le gouvernement algérien, précisant que «ces 34 programmes ont permis de mettre en œuvre 2.841 projets de recherche». Il a également mis en avant «les efforts considérables» qui ont permis de «promouvoir le réseau des établissements et centres de recherche scientifique qui compte plus de 20 centres spécialisés dans les domaines des sciences et des technologies, des sciences humaines et sociales, de créer 1.400 laboratoires de recherche dans les établissements universitaires et de consacrer une part considérable du PNB aux activités de recherche scientifiques et de développement technologique».

M. Hadjar a tenu à saluer le travail effectué par les experts de l'organisation pour élaborer et rédiger un document proposant 12 priorités et comprenant des objectifs et des recommandations.

Il a, dans ce contexte, exprimé la disposition de l'Algérie à «adhérer à la démarche participative adoptée par les pays de l'OCI visant à mettre des bases et des règles solides pour la coopération bilatérale ou multilatérale comme première étape dans différents domaines de l'enseignement, des sciences et des technologies». (APS)

L’Algérie disposée à prendre en charge la réalisation de certaines études de faisabilité de projets au Tchad (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 07/09/2017)


PARIS- L’Algérie est disposée à prendre en charge la réalisation de certaines études de faisabilité de projets retenus dans le Programme national de développement (PND) du Tchad, a affirmé jeudi à Paris le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"L’Algérie reste fortement attachée au parachèvement de ces projets qui ont une incidence directe sur le désenclavement du Tchad et son développement. Elle est disposée à prendre en charge la réalisation de certaines études de faisabilité de projets retenus dans le Programme national de développement (PND) pour les cinq années à venir", a précisé le ministre des Affaires étrangères, en qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au cours de son intervention à la table-ronde sur le financement du développement au Tchad organisée jeudi et vendredi à Paris.

La réunion, qui se tient sous le haut patronage du président tchadien, M. Idriss Deby Itno, et à laquelle a pris part le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, vise à mobiliser les partenaires du Tchad autour de projets structurants consignés dans le PND et à développer les synergies à même de faciliter la diversification de l’économie tchadienne et lui permettre d’amorcer sa croissance dans différents secteurs.

M. Abdelkader Messahel a indiqué dans ce contexte que cette action de solidarité s’ajoutera à l’appui qu’apporte l’Algérie, depuis plus d’une décennie, au Tchad en matière de formation de ses étudiants contribuant ainsi au renforcement et au développement des ressources humaines dont a tant besoin ce pays frère.

A ce titre, a-t-il ajouté, l’"Algérie octroie annuellement plus d’une centaine de bourses d’études aux ressortissants tchadiens pour poursuivre leur formation en Algérie dans diverses filières", affirmant qu’elle reste "disposée" à poursuivre cet effort et à le "renforcer" davantage selon les besoins du Tchad et les capacités en la matière de l’Algérie.

Le chef de la diplomatie algérienne a tenu à préciser que l’Algérie considère que le développement socioéconomique constitue le socle de la sécurité et de la stabilité et représente, également, le moyen le plus efficient de lutte contre la violence extrémiste et la crise migratoire qui ont pris ces dernières années une dimension singulière.

Un tel développement doit, en conséquence, demeurer au centre des objectifs que se sont fixés les plans de redressement nationaux comme c’est le cas aujourd’hui au Tchad, à travers le PND et au cœur d’une solidarité internationale empruntant les voies d’un partenariat gagnant-gagnant.

Pour le Ministre des Affaires Etrangères, cette politique gagnerait à être consolidée par un effort d’intégration régionale visant à renforcer les synergies fonctionnelles supranationales, faisant remarquer que dans le souci de mieux fructifier cet atout dont le rôle a été mis en valeur par le NEPAD, la mise en place de formules de partenariat avantageuses pour le parachèvement des projets de développement régionaux, dit structurants, à l’instar de la Route Transsaharienne, du gazoduc Alger-Lagos et de la dorsale transsaharienne à fibre optique, serait vivement recommandée.

Il a indiqué que ces projets, conçus pour promouvoir les échanges et l’intégration entre les pays de la région, revêtent une importance stratégique compte tenu de leur impact certain sur la fructification des potentialités révélées au niveau des zones transfrontalières communes.

Afripol s'attèle à la mise en œuvre d'un plan d'action pour l'évaluation des menaces sécuritaires dans la région (le Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et Président d'Afripol, le général major Abdelghani Hamel) . (APS, 07/09/2017)


ALGER - Le Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et Président d'Afripol, le général major Abdelghani Hamel a affirmé mercredi à La Haye (Hollande) qu'Afripol s'attelait à la mise en œuvre d'un plan d'action visant évaluation des menaces sécuritaires dans notre région,

le développement d'une plate-forme de contacts et le renforcement de la coopération entre les organes africains et européens chargés de l'application de la loi pour davantage d'efficacité afin de faire face à ces menaces, indique un communiqué de la DGSN.

Intervenant aux travaux de la deuxième réunion "Euromed-police IV" sur le projet de coopération policière entre l'UE et les pays partenaires de la Rive sud de la Méditerranée, intitulée "Afripol: Une plus-value du nouveau système sécuritaire global", le général major Hamel a souligné l'importance d'Afripol, insistant sur impératif d'assurer à cette organisation un rôle central au sein de la feuille de route de l'UA", "pour la prévention et la lutte contre les différents crimes transfrontaliers, en coordination avec les organes de police similaires et les organisation internationales et régionales".

"Les défis sécuritaires sont une priorité et une base ayant permis la mise en place d'une structure règlementaire, d'un plan d'action et d'une feuille de route claire, outre des moyens de communication et d'échange d'informations", lors de la tenue des travaux de la première Assemblée générale d'Afripol en mai dernier à Alger, a-t-il rappelé.

Le plan d'action d'Afripol a donné la priorité aux différents points inscrits dans le projet "Euromed-police IV" , à travers la lutte contre les différentes formes de criminalité, la coopération et la coordination et la mobilisation des capacités des différents corps sécuritaires des pays africains, a-t-il dit, soulignant qu'au regard des enjeux sécuritaires qui se posent pour l'Afrique et les autres continents, ce mécanisme "est une plus-value pour la coopération policière internationale en vue de faire face aux nouveaux défis sécuritaires qui menacent la paix et la sécurité dans le continent africain et partout dans le monde".

Dans le même contexte, M. Hamel a appelé à promouvoir la coopération internationale à une coopération opérationnelle de manière à "permettre aux personnes chargées de l'application de la loi au niveau régional et international de s'adapter aux mutations que connait la néo-criminalité et d'acquérir les expériences et compétences techniques modernes outre les potentialités nécessaires pour faire face de manière efficace aux différentes formes de criminalité".

Il a réitéré l'importance du soutien technique et de l'échange d'expériences et d'expertises susceptibles de permettre aux organes africains chargés de l'application de la loi, de maitriser efficacement les techniques sécuritaires modernes à même de faire face aux différentes menaces sécuritaires communes et renforcer la coopération policière entre les mécanismes concernant le projet "Euromed-police" et Afripol.

S'agissant de la réunion de La Haye, le Général-Major Hamel a affirmé qu'elle pouvait enrichir les différents programmes qui ont été élaborés dans ce cadre, à compter du processus de Barcelone en 1995 au programme "Euromed-police", ce qui a permis de soutenir les domaines de coopération policière entre les pays de l'UE et les pays de la rive Sud du bassin méditerranéen, saluant à cette occasion l'"excellent" niveau atteint par ce programme dans ses différentes éditions.

articipation de Messahel à la table ronde sur le financement du développement au Tchad Mercredi, 06 Septembre 2017


ALGER-Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, prendra part en qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à la table ronde sur le financement du Programme national de développement 2017-2021 de la République du Tchad, prévue à Paris, les 7 et 8 septembre courant, sous le haut patronage du Président tchadien, M. Idriss Deby Itno, a annoncé mercredi le ministère dans un communiqué.

"Cette réunion vise à mobiliser les partenaires actuels et potentiels du Tchad autour de projets structurants consignés dans le plan de développement susmentionné et à développer les synergies à même de faciliter la diversification de l’économie tchadienne et lui permettre de bâtir sa croissance sur des secteurs qui génèrent des emplois et des produits compétitifs en vue de consolider les bases d’un développement durable", a précisé le ministère.

Le Conseil des ministres adopte le Plan d'action du gouvernement ainsi que plusieurs lois et décrets présidentiels Mercredi, 06 Septembre 2017


ALGER- Le Conseil des ministres, réuni ce mercredi sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a examiné et adoptéle Plan d'action du gouvernement, ainsi que plusieurs lois organiques et décrets présidentiels.

Outre la préservation de la sécurité et l'unité du pays, le Plan d'action s'articule aussi autour de la consolidation de la démocratie pluraliste et de l'Etat de droit ainsi que des axes socio-économiques prioritaires.

Intervenant à l'issue de l'adoption, le Président Bouteflika a instruit le gouvernement à "travailler avec diligence et détermination" en vue de "répondre aux attentes de la population, à faire progresser le processus de réformes et de modernisation du pays dans tous les domaines, et à faire avancer la construction d'une économie de plus en plus diversifiée", indique un communiqué rendu public à l'issue de la réunion du Conseil des ministres.

Le chef de l'Etat a également chargé le gouvernement d'"accompagner ses efforts d'une communication dynamique tendant à expliquer le sens véritable des réformes à venir afin d'y faire adhérer la société".

Le Conseil des ministres a, par ailleurs, examiné et adopté un projet de loi portant amendement de la loi sur la monnaie et le crédit pour introduire le financement non conventionnel au profit du Trésor public.

Ce mode de financement "exceptionnel" sera accompagné de la mise en oeuvre d'un programme de réformes structurelles économiques et financières destinées à "rétablir l'équilibre des finances publiques ainsi que l'équilibre de la balance des paiements".

Le Président Bouteflika a indiqué, à ce propos, que "c'est parce que l'Algérie dispose encore d'une indépendance économique extérieure grâce au remboursement anticipé de sa dette et à l'accumulation de réserves de change, qu'elle peut recourir aujourd'hui souverainement au financement interne non conventionnel".

La réunion du Conseil des ministres a été également marquée par l'examen et l'adoption d'un projet de loi organique modifiant la loi organique relative à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de l'Etat ainsi que d'un projet de loi portant amendement du code de l'organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus.

Par ailleurs, le Conseil a examiné et adopté huit décrets présidentiels portant approbation de contrats ou d'avenants à des contrats pour la recherche et l'exploitation des hydrocarbures.

En outre, une communication du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, relative à cinq contrats en gré à gré simple portant réalisation de 22.900 logements de type location-vente qui seront réalisés à Alger, Bejaïa, Guelma et Oran, a été entendue et approuvée à cette occasion.

Enfin, le Conseil des ministres a entendu et approuvé une communication du ministre des Travaux publics et des Transports portant réévaluation de l'opération relative à la réalisation du viaduc Trans Rhumel, assurant la liaison entre le centre-ville de Constantine et l'autoroute Est-Ouest.

Avant l'entame des travaux de la réunion du Conseil des ministres, il a été procédé à la prise de la traditionnelle photo de famille du président de la République avec l'ensemble des membres du gouvernement de M. Ouyahia.

Le président Bouteflika préside le Conseil des ministres (Texte Intégral) Mercredi, 06 Septembre 2017


ALGER- Le Conseil des ministres s'est réuni mercredi à Alger sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué de la présidence de la République, dont voici le texte intégral.

"Son Excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a présidé une réunion du Conseil des ministres, ce mercredi 6 septembre 2017, correspondant au 15 Dhou El Hidja 1438.

Le Conseil des ministres a entamé ses travaux par l'examen du Plan d'action du gouvernement présenté par le Premier ministre, conformément à l'article 93 de la Constitution.

Ce document a pour référence le Programme du président de la République. Il s'appuie également sur le nouveau modèle de croissance adopté par le Conseil des ministres en juillet 2016.

Le Plan d'action s'engage d'abord sur la préservation de la sécurité, de la stabilité et de l'unité du pays. Il insiste aussi sur la consolidation de la démocratie, y compris par une bonne organisation des élections locales du mois de novembre 2017. Il affirme également la promotion de l'Etat de droit et de la bonne gouvernance dans tous les domaines de la vie nationale.

Au plan économique, et conformément aux directives du président de la République, le Plan d'action expose notamment, une politique d'intensification de la croissance, grâce à l'amélioration de l'environnement des affaires, à la promotion de l'investissement dans tous les secteurs, au soutien au développement agricole et rural, ainsi qu'à la valorisation du développement local.

Dans le domaine social, le Gouvernement poursuivra notamment la réforme du système national d'éducation et de formation ainsi que du système de santé.

Il veillera également à la résorption du déficit en logements et à l'amélioration du cadre de vie de la population. Un accent particulier est accordé à la promotion de l'emploi, à la jeunesse et à la culture. La justice sociale et la solidarité nationale, demeureront au centre de l'action du Gouvernement.

Intervenant à l'issue de l'adoption du Plan d'action par le Conseil des ministres, le Président Abdelaziz Bouteflika a instruit le Gouvernement de travailler avec diligence et détermination à répondre aux attentes de la population, à faire progresser le processus de réforme et de modernisation du pays dans tous les domaines, et à faire avancer la construction d'une économie de plus en plus diversifiée.

Le chef de l'Etat a également chargé le Gouvernement d'accompagner ses efforts d'une communication dynamique, afin d'expliquer le sens véritable des réformes qui seront mises en route, à l'effet d'y faire adhérer la société, en cette phase où le pays est confronté à de nombreux défis.

Le Conseil des ministres a ensuite examiné et adopté un projet de loi portant amendement de la loi sur la Monnaie et le crédit, pour introduire le financement non conventionnel au profit du Trésor public.

Lors du Conseil des ministres du mois de juin écoulé, le président de la République qui avait relevé l'intensité de la crise financière induite par la chute des prix des hydrocarbures, avait instruit le Gouvernement d'écarter le recours à l'endettement extérieur et de promouvoir le recours à un financement non conventionnel interne.

C'est à cela que répond le projet de loi examiné ce jour par le Conseil des ministres et qui autorisera la Banque d'Algérie a prêter directement au Trésor public, afin de permettre à ce dernier (i) de financer les déficits du budget de l'Etat, (ii) de financer la dette publique interne, (iii) et d'allouer des ressources au Fonds national de l'investissement.

Ce mode de financement exceptionnel qui sera instauré pour une durée de cinq années, sera accompagné de la mise en oeuvre d'un programme de réformes structurelles économiques et financières, destinées à rétablir l'équilibre des finances publiques ainsi que l'équilibre de la balance des paiements.

Le financement non conventionnel a été introduit par un certain nombre de pays développés (Japon, Etats-Unis, Royaume Uni par exemple), pour faire face aux effets de la crise financière mondiale sur leur développement.

L'Algérie va recourir temporairement à ce même financement après avoir résisté trois années durant, aux effets d'une crise financière sévère induite par une grave chute des prix des hydrocarbures. Ce faisant, notre pays évitera un arrêt de son processus de développement économique et social, en même temps, qu'il se ménagera une période de transition en vue de finaliser ses réformes économiques et financières.

Intervenant à l'issue de l'adoption de ce projet de loi, le président de la République a souligné que le peuple algérien qui a tant versé de sacrifices pour transcender la tragédie nationale et renouer ensuite avec le développement depuis près de deux décennies, mérite de ne pas connaître une nouvelle panne de développement après celle qu'il a vécue à la fin des années quatre-vingt.

Le Président Abdelaziz Bouteflika a ajouté que si le recours au financement non conventionnel permettra au pays de continuer d'avancer, cette formule novatrice interpelle également chacun pour prendre conscience de la difficulté de la période et du sursaut que cela exige.

Le chef de l'Etat a poursuivi en soulignant que les partenaires sociaux et le Gouvernement sont en devoir de faire preuve de solidarité et de coordination, pour garantir la progression des réformes dans la paix sociale.

Les travailleurs sont donc appelés chacun dans son secteur, à redoubler d'efforts pour faire avancer les réformes destinées à moderniser la gestion du pays et notamment l'efficacité et la compétitivité de son économie, pour offrir au pays des revenus substantiels à même de garantir sur le long terme, la pérennité de la justice sociale et de la solidarité nationale, a relevé le président de la République.

Le Président Bouteflika a indiqué aussi que, c'est parce que l'Algérie dispose encore d'une indépendance économique extérieure grâce au remboursement anticipé de sa dette et à l'accumulation des réserves de change, qu'elle peut recourir aujourd'hui souverainement au financement interne non conventionnel pour éviter une régression de sa croissance qui serait dangereuse économiquement mais aussi socialement.

Il appartient donc à chacun de nous, par de-là tout clivage, y compris politique, de s'associer à la préservation de l'indépendance économique et financière du pays par l'adhésion aux réformes et aux efforts que cela requiert, a conclu le président de la République.

Le Conseil des ministres a poursuivi ses travaux par l'examen et l'adoption d'un projet de loi organique modifiant la loi organique relative à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de l'Etat.

Cette révision législative vient accompagner les nouvelles dispositions de la Constitution, et notamment son article 142, qui donne désormais compétence au Conseil d'Etat d'émettre un avis sur les projets d'ordonnances que prendrait le Président de la République durant la vacance parlementaire.

Le Conseil des ministres a également examiné et adopté un projet de loi portant amendement du code de l'Organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus.

Cette révision de la loi introduit le placement des condamnés à des peines privatives de liberté, sous surveillance électronique.

Le bénéfice de ce nouveau régime passe par une demande du détenu concerné qui sera étudiée par le juge. En cas d'accord, le condamné est alors soumis au port d'un bracelet électronique pour garantir sa présence au lieu qui lui a été assigné. Ce procédé peut être révoqué par le juge en cas de

non-respect par le détenu de ses obligations ou lorsque le placement sous surveillance électronique pourrait porter atteinte à la sécurité et à l'ordre public.

Par ailleurs, le Conseil des ministres a examiné et adopté huit décrets présidentiels portant approbation de contrats ou d'avenants à des contrats pour la recherche et l'exploitation des hydrocarbures. L'un de ces décrets concerne un contrat liant Sonatrach à l'entreprise ENI, pour proroger de cinq années la production d'un gisement pétrolier.

Les sept autres décrets concernent des avenants de contrats conclus entre Sonatrach et l'Agence Alnaft, pour la recherche et l'exploration, sur un ensemble de quatorze périmètres.

En outre, le Conseil des ministres a entendu et approuvé une communication du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, relative à cinq contrats en gré à gré simple portant réalisation de 22.900 logements de type location-vente.

Ces logements seront réalisés dans les wilayas d'Alger, Béjaïa, Guelma et Oran.

Le Conseil des ministres a ensuite entendu et approuvé une communication du ministre des Travaux publics et des Transports portant réévaluation de l'opération relative à la réalisation du viaduc Trans Rhumel.

Cet ouvrage est destiné à assurer la liaison entre le centre-ville de Constantine et l'autoroute Est-Ouest.

Le Conseil des ministres a conclu ses travaux par l'examen et l'adoption de décisions individuelles de nominations et de fins de fonction à des fonctions supérieures de l'Etat".

L'Assemblée Populaire Nationale (APN) prend part au colloque international sur le développement durable à Bali (Indonésie) . (APS, 05/09/2017)


ALGER - Une délégation de l'Assemblée Populaire Nationale (APN) participera aux travaux du colloque parlementaire international sur le développement durable qui se tiendra à Bali en Indonésie à partir de mercredi, indique mardi un communiqué de l'APN.

L'APN sera représentée à ces travaux de deux jours par les députés Boudaoud Abdel Yamin et Dakhili Salaheddin, précise la même source.

Coopération policière entre l'UE et les pays de la Rive sud de la Méditerranée : M. Abdelghani Hamel, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) en Hollande. (EL MOUDJAHID, 06/09/2017)


Le Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel prendra part, les 6 et 7 septembre à La Haye (Hollande) aux travaux de la deuxième réunion "Euromed-police IV" sur le projet de coopération policière entre l'UE et les pays partenaires de la Rive sud de la Méditerranée, a indiqué un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une initiative visant à trouver "une stratégie de coopération régionale pour les années à venir à l'effet de renforcer les voies de coopération entre les juridictions en charge de l'application des lois des pays de la Méditerranée à la faveur d'une approche globale à même de faire face aux défis qu'imposent les menaces actuelles sur les pays de la région.

En sa qualité de président du mécanisme africain de coopération policière (AFRIPOL), Abdelghani Hamel —invité d'honneur de cette édition— passera en revue "les perspectives de coopération sécuritaires entre les dispositifs d'application des lois des pays de l'UE et leurs homologues des pays du sud de la Méditerranée dans plusieurs domaines, notamment la lutte antiterroriste et le crime organisé transfrontalier".

Dans ce cadre, il a souligné "la nécessité de renforcer les voies de la coopération policière régionale et internationale pour faire face aux défis sécuritaires communs, notamment ceux liés à la cybercriminalité, au terrorisme, à l'immigration clandestine et autres crimes liés au trafic de drogue et de psychotropes et aux crimes financiers et économiques".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre italien de l'Intérieur : Coopération sécuritaire et circulation des biens et des personnes. (EL MOUDJAHID, 04/09/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier le Ministre italien de l'Intérieur, Marco Minniti, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre. L'audience a donné lieu à «l'examen de l'état d'évolution des relations bilatérales, notamment la coopération sécuritaire, la lutte contre la criminalité transfrontalière et la circulation des biens et des personnes». Elle a également «permis de procéder à un échange de vues sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun», précise le communiqué. L'entretien s'est déroulé en présence du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, ajoute la même source.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelakder Messehel reçoit à Alger le Ministre italien de l'Intérieur. (APS, 04/09/2017)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelakder Messehel a reçu lundi à Alger le Ministre italien de l'Intérieur, M. Marco Minniti, qui effectue une visite de travail en Algérie.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, M. Minniti a souligné avoir abordé avec M. Messahel les relations bilatérales, la lutte commune contre le terrorisme et les organisations terroristes transnationales et la stabilisation de la Libye.

M. Minniti a relevé que les rapports entre les deux pays "sont déjà excellents", en exprimant sa volonté de renforcer davantage les relations bilatérales en ce qui concerne les questions stratégiques. "L'Algérie et l'Italie ont un intérêt vital en ce qui concerne la Méditerranée et surtout la Méditerranée centrale", a-t-il souligné.

Concernant la coopération entre les deux pays en matière de lutte contre le terrorisme, M. Minniti l'a qualifiée d'"excellente", précisant que l'expérience algérienne dans ce domaine était "précieuse".

"Il s'agit d'une approche multidimensionnelle qui prend en compte différents aspects, pas seulement celui de la lutte mais aussi la prévention à travers une stratégie" visant l'affaiblissement de la menace en particulier le radicalisme religieux, a-t-il indiqué.

Evoquant la crise libyenne, M. Minniti a affirmé que l'Algérie et l'Italie sont intéressées par la stabilisation de ce pays car, "une Libye stable est cruciale pour la lutte contre le terrorisme et le trafic d'êtres humains".

Le Ministre italien de l'Intérieur : L'Algérie, « un pays clé » dans la région. (EL MOUDJAHID, 04/09/2017)

Le Ministre italien de l'Intérieur, Marco Minniti, a indiqué que l'Algérie représentait pour l'Italie un «pays clé» dans la région, saluant la «collaboration étroite» qui lie les deux pays dans beaucoup de domaines.

«L'Algérie représente pour l'Italie un pays clé dans la région avec lequel nous collaborons étroitement dans beaucoup de domaines, comme la stabilisation de la Libye à travers le dialogue et le consensus, la sécurité dans le Sahel, la lutte contre les organisations terroristes transnationales et l'approche structurelle pour le développement de l'Afrique subsaharienne», a déclaré le ministre italien dans un entretien au quotidien El-Watan, publié hier à l'occasion de sa visite officielle en Algérie. Il a ajouté que l'Algérie et l'Italie partageaient toutes les deux la «nécessité d'affronter les causes profondes du phénomène des migrations avec une approche respectueuse des droits de l'homme fondamentaux, mais très claire sur la dimension politique qui ne peut faire abstraction d'une forte co-responsabilisation internationale». A une question sur la gestion du phénomène de l'immigration clandestine, le ministre italien a indiqué que l'Algérie «représente pour nous une référence particulièrement importante de par sa capacité de contrôle de frontière mais aussi pour avoir su accueillir un nombre important de réfugiés», ajoutant que l'Algérie était également «touchée par les activités de la criminalité transnationale qui exploite les itinéraires migratoires de l'Afrique subsaharienne». «Aux défis internationaux, on répond par une approche intégrée et nous savons que l'Algérie est un interlocuteur solide, conscient et visionnaire», a-t-il souligné. Concernant la coopération entre les deux pays en matière de lutte contre le terrorisme, M. Minniti l'a qualifiée d' «excellente», précisant que l'expérience algérienne dans ce domaine était «précieuse». «Il s'agit d'une approche multidimensionnelle qui prend en compte différents aspects, pas seulement de la lutte mais aussi la prévention à travers une stratégie organique visant l'affaiblissement de la menace relative, en particulier, au radicalisme religieux», a-t-il poursuivi. Le ministre italien, qui a relevé que le terrorisme était devenu «mondial» et «transnational», a estimé que la collaboration en matière de lutte contre ce fléau, «doit s'intensifier». «Dans ce sens, nous pensons qu'il est primordial de renforcer les canaux de collaboration déjà actifs entre nos pays, en les adaptant toujours plus à la nouvelle fonction que le phénomène est en train de prendre, toujours plus en relation avec le web», a-t-il souligné. Par ailleurs et concernant la communauté algérienne établie en Italie, M. Minniti a fait savoir qu'environ 30.000 citoyens algériens résident légalement en Italie, précisant que, pour ceux en situation irrégulière, «nous travaillons avec les autorités algériennes pour améliorer notre collaboration dans ces cas». A propos de la crise libyenne, M. Minniti a mis en exergue l'importance de la stabilisation de la Libye «pour un nombre de raisons objectives», citant notamment celles d'assurer un avenir de paix et de prospérité au peuple libyen et la sécurité de l'Algérie et de l'Italie en évitant que les organisations terroristes et criminelles «trouvent un terrain fertile en Libye» pour déstabiliser la région.

Vers l'actualisation de l'accord sécuritaire bilatéral

L'Algérie et l'Italie ont décidé d'actualiser, en octobre prochain à Rome, l'accord qu'ils ont signé en 2009 portant notamment sur le domaine sécuritaire, a indiqué le ministre italien de l'Intérieur Marco Minniti. Dans une déclaration à la presse à l'issue de son entretien avec le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, M. Minniti a souligné avoir abordé avec son homologue algérien le volet portant sur «la lutte contre le terrorisme et la sécurité en général». «Nous avons décidé d'améliorer l'accord de 2009, en créant un nouvel accord actualisé, étant donné que beaucoup de choses ont changé ces dernières années dans le monde», a-t-il affirmé, précisant qu'une décision a été prise pour la création de deux groupes de travail mixtes qui devront «se pencher sur leur mission afin que nous puissions signer, fin octobre prochain à Rome, cet accord». Tout en saluant le rôle «crucial» de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme, le ministre italien de l'Intérieur a rappelé les «fortes relations» qui existent entre les deux pays, notamment dans le domaine sécuritaire. «Nous avions déjà des relations excellentes et nous les avons renforcées aujourd'hui, étant donné que la coopération entre nos deux pays est tout à fait cruciale dans ce domaine», a-t-il souligné, rappelant que l'Algérie «est un pays avec lequel l'Italie entretient des relations très anciennes». Le ministre italien de l'Intérieur est arrivé hier à Alger pour une visite de travail. Il a été accueilli à son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediène par M. Bedoui. (APS)

Fêtes nationales : Messages de félicitations du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, adressés à ses homologues ouzbèk et kirghiz. (EL MOUDJAHID, 03/09/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président d'Ouzbékistan, M. Shavkat Mirziyoev.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président d'Ouzbékistan, M. Shavkat Mirziyoev, à l'occasion de la fête nationale de son pays, dans lequel il lui a réitéré sa disponibilité à œuvrer pour la dynamisation de la coopération entre les deux pays dans tous les domaines. « La commémoration de la fête nationale de la République d'Ouzbékistan m'offre l'agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'en mon nom personnel, nos vives félicitations accompagnées de mes vœux de santé et de bonheur pour vous-même, et davantage de progrès et de prospérité pour le peuple ouzbek ami», écrit le Président Bouteflika dans son message. « Il me plaît, en cette heureuse occasion, de vous réitérer ma disponibilité à œuvrer, avec vous, au renforcement des liens d'amitié qui existent entre nos deux peuples et la dynamisation de notre coopération dans tous les domaines répondant aux intérêts partagés de nos deux pays.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue kirghiz, M. Almazbek Atambaev.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue kirghiz, M. Almazbek Atambaev, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de son pays, dans lequel il lui a assuré sa volonté d'œuvrer pour donner une « nouvelle impulsion» aux relations de coopération. « A l'occasion de la célébration de l'anniversaire de la proclamation de l'indépendance de votre pays, il m'est particulièrement agréable de vous présenter, nos chaleureuses félicitations accompagnées de mes vœux de santé et de bien-être pour votre Excellence, et de progrès et de prospérité au peuple kirghiz ami», a écrit le Président Bouteflika dans son message. «Je voudrais saisir cette occasion pour vous assurer de ma volonté d'œuvrer, avec vous, pour donner une nouvelle impulsion aux relations d'amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays pour les hisser au niveau des aspirations de nos deux peuples amis», a ajouté le chef de l'Etat. « Je me réjouis de constater que, sous votre conduite éclairée, la République du Kirghizistan a réalisé d'énormes progrès dans tous les domaines économiques dans un climat de paix et de stabilité. »

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia. reçoit le Ministre des Affaires Etrangères congolais. (APS, 03/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu jeudi à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Congolais de l'étranger, Jean-Claud Gakosso, envoyé spécial et porteur d'un message du Président, Denis Sassou N'Guesso au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique les services du Premier Ministre.

L'audience qui s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a également permis de passer en revue "les excellentes relations qui existent entre les deux pays ainsi que les questions régionales d'intérêt commun", ajoute la même source.

L'Algérie et le Congo réitèrent la nécessité d'accompagner les Libyens dans les efforts de sortie de crise (Déclaration du Ministre des Affaires Etrangère, M. Abdelkader Messahel). (APS, 31/08/2017)


ALGER- L'Algérie et le Congo ont réaffirmé, mercredi, la nécessité d'accompagner les Libyens dans leurs efforts en vue de parvenir à une sortie de la crise qui secoue leur pays depuis plusieurs années.

"Nous partageons la même inquiétude, mais nous partageons aussi les mêmes espoirs de parvenir à un règlement de la crise en Libye", a déclaré le ministre des Affaires Etrangère, Abdelkader Messahel, à l'issue d'un entretien avec son homologue congolais, Jean-Claude Gakosso, d'où la nécessité, a-t-il dit, d'"accompagner les Libyens dans leurs efforts en vue de rétablir la paix et la stabilité dans leur pays".

Il a souligné que "même si la situation perdure, il faut être positif, et l'espoir repose sur la capacité des Libyens de régler leurs problèmes par eux-mêmes", insistant sur la nécessité qu'il y ait "moins d'interférences et qu'on fasse confiance aux Libyens et les accompagner pour sortir leur pays de la crise".

"C'est dans ce cadre que nous œuvrons, que ce soit au plan bilatéral avec nos frères Libyens, ou dans une démarche collective au sein de l'Union africaine (UA) à travers l'accompagnement des Libyens dans le processus visant le retour à la paix et à la stabilité dans ce pays", a-t-il soutenu.

Le chef de la diplomatie algérienne a précisé, en outre, que son entretien avec son homologue congolais a porté sur les relations bilatérales, qu'il a qualifiées d'"historiques" et d'"excellentes".

L'entretien a permis aussi de faire "une évaluation des engagements pris lors de la dernière visite effectuée par le président congolais, Denis Sassou N'Guessou, à Alger, et leur mise en œuvre", a relevé M. Messahel qui a fait part de la "satisfaction" des deux pays quant aux étapes franchies dans ce cadre.

Les discussions ont permis, également, d'évoquer "l'agenda africain et les situations difficiles que traversent certains pays du continent", a-t-il ajouté.

De son côté, M. Gakosso a déclaré avoir passé en revue avec M. Messahel l'état des relations bilatérales et les questions intérêt commun, notamment, le dossier libyen, faisant observer que ce pays est en proie à la division, d'où la nécessité d'"agir au plus vite pour éviter un tel scénario", a-t-il insisté.

"Il s'agit d'un pays lassé par la guerre et nous devons l'aider à surmonter cette douloureuse épreuve", a-t-il plaidé, mettant en avant le rôle de l'Algérie et ses efforts pour le règlement de la crise libyenne.

Il a annoncé, par la même occasion, la tenue, le 9 septembre prochain à Brazzaville, d'un sommet des chefs d'Etat des pays membres du comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, dans le cadre des efforts visant la résolution de la crise dans ce pays.

A ce propos, M. Messahel a précisé que son homologue congolais était porteur d'un message du président Sassou N'Guessou au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, invitant l'Algérie à prendre part à ce sommet.

L'Algérie décide d'octroyer une aide humanitaire au Niger frappé par une crise alimentaire (MAE). (APS, 28/08/2017)


ALGER - L'Algérie a décidé d'octroyer une aide humanitaire au profit du Niger, frappé par un déficit alimentaire causé par une crise pastorale aigue, indique dimanche un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

"Le gouvernement algérien a décidé de l'octroi d'une aide humanitaire au profit du Niger pour contribuer à combler le déficit alimentaire, causé par une crise pastorale aigue, et répondre ainsi à l'appel à l'aide internationale lancé par le gouvernement nigérien", précise le communiqué.

Cette aide humanitaire, "qui intervient en cette veille de célébration de l'Aïd El Adha, s'ajoute aux multiples actions de solidarité que l'Algérie a manifestées à l'égard de ce pays frère et voisin, y compris pour le soutenir dans la gestion des flux humains sur son sol, induits par la lutte contre les groupes terroristes et suite à la détérioration de la situation sécuritaire dans la région du Sahel", souligne la même source.

Cette aide "qui sera cheminée dans les prochains jours, constitue également une mesure immédiate d'accompagnement des opérations de rapatriement de ressortissants nigériens en situation irrégulière", ajoute le communiqué.

Elections APC/APW: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika convoque le corps électoral pour le 23 novembre 2017. (APS, 27/08/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé samedi un décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour les élections des Assemblées populaires communales (APC) et des Assemblées populaires de wilaya (APW) qui se dérouleront le jeudi 23 novembre 2017, indique un communiqué de la Présidence de la République.

"Conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral, Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a signé ce samedi 26 août 2017, un décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour les élections des Assemblées populaires communales et des Assemblées populaires de wilaya qui se dérouleront le jeudi 23 novembre 2017", précise la même source.

Le même décret dispose qu' "une révision exceptionnelle des listes électorales sera ouverte du mercredi 30 août au mercredi 13 septembre 2017", ajoute le communiqué.

Le Premier Mnistre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU pour la Libye. (APS, 27/08/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu dimanche à Alger le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la Libye, chef de la mission d'appui des Nations Unies pour la Libye (MANUL), M. Ghassan Salamé, qui effectue une visite de travail en Algérie, indiquent les services du Premier Ministre dans un communiqué.

"Les entretiens ont porté sur la situation en Libye et les efforts entrepris en faveur de la mise en oeuvre d’une solution politique visant à préserver la souveraineté et l’unité nationale, l’intégrité territoriale ainsi que la cohésion du peuple frère et voisin", ajoute le communiqué. L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel.

Règlement de la crise en Libye : L’Algérie réitère son soutien aux efforts onusiens. (EL MOUDJAHID, 27/08/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a réitéré hier à Alger le soutien de l’Algérie à la politique de dialogue et aux efforts onusiens pour le règlement de la crise en Libye.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience accordée au nouveau représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye et chef de la mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Ghassan Salamé, M. Messahel a indiqué que la rencontre avait porté sur «la situation en Libye», soulignant avoir évoqué avec le responsable onusien «la stratégie tracée en vue d’aboutir à une solution politique à la crise qui secoue ce pays frère». Le ministre a réaffirmé «l’appui de l’Algérie aux efforts onusiens et à la politique de dialogue inclusif interlibyen», souhaitant l’entrée en vigueur de l’accord politique «dans les semaines à venir». Le chef de la diplomatie algérienne a ajouté avoir évoqué également «le rôle des pays voisins dans l’aide et l’accompagnement des frères libyens et du représentant spécial onusien», affirmant que «les portes de l’Algérie restent ouvertes» pour trouver une solution à la crise dans ce pays voisin. Apres avoir souhaité la réussite à M. Salamé dans sa mission «qui n’est pas facile», M. Messahel a souligné que le chef de la mission onusienne «possède les capacités et les compétences nécessaires en vue de régler cette crise, avec la participation des frères libyens et avec l’aide de tous», soulignant que le nouveau représentant spécial de l’ONU en Libye «est un homme connu, en particulier en Algérie, ayant de larges connaissances et une expérience avérée en matière de négociations».

De son côté, M. Ghassan Salamé a indiqué qu’il «est naturel» de venir en Algérie «car c’est un pays qui s’intéresse à la Libye, partageant avec lui plus de 1.000 km de frontières», ajoutant que «l’Algérie a des liens ancestraux, étroits et profonds avec la Libye». Le responsable onusien a précisé qu’il était venu en Algérie «pour écouter les conseils d’hommes connaisseurs dans la question libyenne, notamment le ministre des Affaires étrangères qui a une expérience de plus de quarante ans dans les affaires maghrébines». Il a dit qu’il était également venu pour «exposer quelques idées» afin d’aider les Libyens à sortir de la crise, soulignant que le peuple libyen «mérite un avenir meilleur». (APS)

Terrorisme: l'application du Mémorandum d'Alger recommandée pour faire face aux enlèvements contre rançon. (APS, 24/08/2017)


ALGER - Des experts internationaux ont insisté, mercredi à Alger, sur l'importance d'une mise en œuvre "rigoureuse" du Mémorandum d'Alger dans la lutte contre les prises d'otages contre rançon, tout en saluant les effort consentis pas le gouvernement algérien dans la lutte anti-terroriste.

Ces spécialistes des questions sécuritaires s'exprimaient lors d'un atelier consacré aux meilleures pratiques internationales en matière de prise en charge et de prévention des enlèvements contre rançon, organisé conjointement par le Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNCCT) et le Centre africain d'études et des recherches sur le terrorisme (CAERT).

Ils ont estimé qu'une "mise en œuvre effective" du Mémorandum d'Alger sur les bonnes pratiques en matière de prévention des enlèvements contre rançon et d'élimination des avantages qui en découlent, confortera fortement les efforts des gouvernements dans l'amélioration de l'efficacité de leurs actions dans la lutte contre les prises d'otages et, par ricochet, la lutte anti-terroriste.

La prévention contre les enlèvements contre rançon représente une partie importante de la lutte antiterroriste, vu que ces sommes d'argent versées pour la libération des otages aident "grandement au financement des organisations terroristes et de leurs actes", a indiqué le coordinateur-résident des Nations Unies en Algérie, Eric Overvest.

Faisant référence au Mémorandum d'Alger, le représentant des Nations Unies a insisté sur sa mise en pratique en vue de mettre un frein aux enlèvements contre rançon.

" Il y a une recrudescence des enlèvements contre rançon au Sahel, ces derniers années. Les groupes terroristes tels Daech et Al Qaida ont de plus en plus recours à ce type d'opérations comme moyen de collecter des fonds" a-t-il relevé, notant qu'outre les journalistes, diplômâtes, représentants d'ONG et les touristes, la grande majorité de ces prises d'otages touchent les populations locales.

" L'Algérie a une longue expérience en matière de lutte antiterroriste, en particulier la lutte contre l'enlèvement avec demande de rançon et c'est cette expérience que d'autresd pays voudraient partager dans le cadre de ce projet", a déclaré Overvest..

Le représentant du CAERT, Kutoati Adjemoda, a, pour sa part, indiqué que l'Algérie reste un "modèle" dans cette lutte et possède une "grande expérience" qui s'est notamment concrétisée par le Mémorandum d'Alger, appelant à "son application de façon rigoureuse".

L'ambassadeur du Japon, Masaya Fujiwara, a, de son côté, félicité l'Algérie pour les efforts consentis en vue de partager son expérience dans la lutte anti-terroriste, saluant l'organisation en juillet dernier de l'atelier par le Ministère des Affaires Etrangères portant sur le rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre le radicalisme et le terrorisme.

Le Mémorandum d'Alger sur les bonnes pratiques en matière de prévention des enlèvements contre rançon et d'élimination des avantages qui en découlent, adopté en décembre 2012 par le Forum mondial de lutte contre le terrorisme, recommande en particulier, l'émission aux voyageurs d'avis et d'autres informations à jour permettant d'identifier les zones présentant un risque élevé.

Il préconise également l'identification et la protection de cibles d'enlèvement potentielles et la communication avec les employeurs et employés concernés dans le secteur privé en matière de risque d'enlèvement contre rançon.

Le document prescrit aussi aux gouvernements la sensibilisation du public aux poursuites judiciaires dans les affaires d'enlèvement contre rançon. L'atelier d'Alger qui réuni pour deux jours des représentants de plusieurs pays et des experts des questions sécuritaires, poursuit ses travaux à huit clos.

Lutte internationale anti-terroriste : Architecture insuffisante estime l’Algérie (l'Ambassadeur Conseiller près du Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, El Houas Riache) . (EL MOUDJAHID, 24/08/2017)


L’Algérie estime que l’architecture internationale actuelle de lutte contre le financement du terrorisme dans ses différentes dimensions reste insuffisante pour lutter efficacement contre ce fléau, a indiqué, hier à Alger, l’Ambassadeur Conseiller près du Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, El Houas Riache.

Le responsable s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de deux jours consacré aux meilleures pratiques internationales en matière de prise en charge et de prévention des enlèvements contre rançon, organisé conjointement par le Centre des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme (UNCCT), le Centre africain d’études et des recherches sur le terrorisme (CAERT). Le responsable a indiqué qu’en vue de pallier ces insuffisances dans la lutte contre le financement du terrorisme, l’Algérie «milite pour la criminalisation par l’ONU (Organisation des Nations Unies) du paiement des rançons». L’Algérie a, d’ailleurs, offert d’abriter une conférence de l’Union Africaine consacrée à la problématique, et ce, en vue d’obtenir l’élaboration d’un protocole additionnel à la convention de 1999 sur la répression du financement du terrorisme criminalisant les paiement de rançons, a expliqué M. Riache. «La criminalisation du paiement des rançons ainsi que l’arrêt des flux de financement du terrorisme provenant de l’extérieur du continent restent des priorités de l’action africaine en matière de lutte contre le financement du terrorisme», a-t-il poursuivi. Le même responsable a fait savoir que l’Algérie a constamment veillé à mettre sa législation en matière de lutte contre le financement du terrorisme en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et les dernières recommandations du Groupe d’action financière (Gafi). Il également précisé que cet effort a été attesté par les efforts du Gafi, dont l’Algérie est un membre actif, ainsi que par les rapports périodiques de l’ONU. Selon le même responsable, «la prise d’otages représente, à elle seule, un grand gisement que les groupes terroristes exploitent encore extensivement». Par ailleurs, M. Riache a tenu à féliciter l’UNCCT et le CAERT pour l’initiative de cet atelier «tant opportun dans le contexte international actuel de la lutte anti-terroriste», les encourageant à poursuivre et à approfondir cette coopération nécessaire à l’Afrique, en vue de renforcer ses capacités institutionnelles de lutte contre le terrorisme dans ses différentes manifestations.

Le représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU en Libye en visite de travail en Algérie à partir de samedi (MAE) . (APS, 24/08/2017)


ALGER - Le nouveau représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour la Libye, chef de la Mission d'appui des Nations unies pour la Libye (MANUL), Ghassane Salamé, effectuera à partir de samedi une visite de travail à Alger, dans le cadre de "la poursuite de la concertation et des contacts réguliers" entre l'Algérie et la MANUL, indique mercredi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Au cours de cette visite de deux jours, M. Salamé s'entretiendra avec le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et de hautes personnalités algériennes, précise-t-on de même source.

Ces entretiens "porteront, essentiellement, sur la situation en Libye à la lumière des derniers développements intervenus dans ce pays et des efforts entrepris en faveur de la mise en œuvre de la solution politique initiée par les Nations unies visant à préserver sa souveraineté, son intégrité territoriale, son unité ainsi que la cohésion de son peuple".

Il sera, également, question de "la nécessité de la réappropriation par l'ONU de son rôle-clef dans la conduite des discussions entre les parties libyennes".

"Les prochaines échéances inscrites aux niveaux international et régional pour le règlement durable de la crise qui affecte ce pays frère et voisin ainsi que le recouvrement définitif de la paix, de la sécurité et de la stabilité" seront, aussi, à l'agenda des discussions, ajoute le communiqué.

Le Conseil de la Nation prend part en Jordanie au 2e atelier sur le renforcement des capacités des femmes parlementaires. (APS, 21/08/2017)


ALGER - Le Conseil de la nation prend part au deuxième atelier sur le renforcement des capacités des femmes parlementaires qui se tient à Amman (Jordanie) du 20 au 24 août, a indiqué lundi un communiqué de l'institution parlementaire.

Organisée par le Bureau régional d'ONU Femmes, la rencontre traite de l'"intégration du genre social dans les mécanismes d'action parlementaire".

La sénatrice et membre du Réseau des femmes parlementaires arabes pour l'égalité Hafida Benchehida participe à cet atelier qui vise à "permettre aux femmes parlementaires de jouer un rôle actif dans la promotion de l'agenda de l'égalité entre les sexes aux niveaux législatif, de contrôle et représentatif", a précisé la même source.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la Journée du Moudjahid. (APS, 20/08/2017)


"Mesdames, messieurs,

La célébration de cette journée dédiée au Moudjahid en commémoration de deux dates importantes dans l’histoire de la lutte du peuple Algérien, procède de l'intérêt accordé à ses valeurs intrinsèques qui illustrent sa force de combat pour la patrie et la liberté.

Cette occasion mémorable nous amène à méditer le haut génie qui a inspiré la génération de Novembre et qui a permis d'amorcer un tournant décisif dans l'histoire de notre glorieuse guerre, à travers deux dates historiques celles du 20 août 1955 et du 20 août 1956 qui donnèrent lieu à des résultats importants et positifs sur les plans interne et externe.

Il est aussi important d'évoquer le contexte historique du 61ème anniversaire de la tenue du congrès de la Soummam et du 62ème anniversaire de l’offensive du Nord-Constantinois pour mettre en exergue leur portée et leur dimension symboliques et contempler la grandeur des réalisations accomplies par le peuple algérien qui a soutenu ses dirigeants à une époque difficile et avec des moyens personnels.

L’offensive dans la région du Nord-Constantinois en août 1955 a montré la témérité de nos vaillants moudjahidine et la clairvoyance de leurs glorieux chefs. Elle a révélé la parfaite fusion du peuple algérien avec l’Armée de libération nationale (ALN) composée de ses enfants, une fusion qui a formellement contribué à convaincre le monde que le combat libérateur déclenché le 1er novembre 1954 était la lutte d'un peuple tout entier qui a décidé de briser le joug colonial et de recouvrer son indépendance.

L’inscription de la question algérienne à l’ONU, et le mouvement de solidarité et de soutien émanant des peuples furent suggérés par la geste des enfants de la patrie à l'intérieur, et par le retentissement de la révolution à l'extérieur, qui a permis de gagner le soutien matériel et moral des nations.

L'Offensive du 20 août 1955 avait aussi montré la solidarité du peuple algérien avec son frère marocain qui revendiquait son droit à l'indépendance et se révoltait pour le retour du Roi Mohamed V de l'exil colonial.

En effet, notre glorieuse révolution a eu le mérite de briser le mur de l'hégémonie imposée aux peuples opprimés dans différentes contrées du monde. Elle a contribué à consacrer le droit des peuples colonisés à la liberté et à l'indépendance, à travers la fameuse résolution des Nations Unies de décembre 1960.

Le peuple algérien valeureux et reconnaissant à ce jour envers les frères et amis qui ont soutenu sa glorieuse révolution, est l'artisan d'une guerre exceptionnelle qu'il a menée grâce aux sacrifices incommensurables de citoyens innocents et des vaillants chouhada mais aussi grâce aux moyens financiers mobilisés par les enfants d'Algérie aussi bien à l'intérieur que dans les rangs de l'immigration.

Le Congrès de la Soummam se tiendra le 20 août 1956, une année après cette célèbre intifadha, à un moment où notre révolution avait besoin d'un sursaut pour consolider les acquis et jeter les assises organisationnelles sur les plans militaire et politique.

En dépit des différentes analyses et lectures faites autour du Congrès de la révolution (le 20 août 1956), il reste qu'il s'agit d'un événement à marquer d'une pierre blanche dans l'épopée de la glorieuse révolution de Novembre. Tous les Algériens et Algériennes, à travers tout le territoire national, ont le droit voire le devoir de célébrer cette date, symbole de la gloire et du génie de leurs prédécesseurs, et de tirer du Congrès de la Soummam et de l'Offensive du Nord-Constantinois (20 août 1955), les enseignements nécessaires pour relever les défis de l'époque actuelle.

Mesdames, Messieurs,

Aujourd'hui, il ne s'agit pas seulement d'évoquer et de s'enorgueillir des stations de la révolution de Novembre, mais de savoir sauvegarder les acquis par des actes et des positions permettant à la génération de l’Algérie indépendante de relever les défis de l'époque et de préserver le legs de nos glorieux martyrs et nos vaillants moudjahidine.

L’histoire retiendra à jamais le mérite des moudjahidine et des martyrs qui ont permis à notre peuple et à notre pays de recouvrer la liberté, l’indépendance et la souveraineté, après près d’un siècle et demi de colonialisme abject.

Le peuple algérien a pu accomplir ces réalisations qui forcent l'admiration des peuples grâce aux énormes sacrifices pour la patrie. C'est aussi grâce à la solidarité exemplaire dont se sont distingués les éléments de l'ALN, et de tous les enfants du peuple algérien que la victoire a été rendue possible.

Ainsi, il incombe, aujourd'hui, aux générations de l’indépendance de relever les lourds défis auxquels fait face notre pays, notamment en matière de sécurité et de préservation du processus de développement ainsi que la souveraineté économique de notre pays.

Le peuple algérien peut s’appuyer en toute quiétude sur l’Armée nationale populaire, héritière de l’Armée de libération nationale particulièrement lorsqu'il s'agit de la sauvegarde de la sécurité du pays, de ses citoyens, et de son intégrité territoriale.

Aussi, je salue encore une fois, au nom du peuple, les éléments de l'Armée nationale populaire, soldats, sous-officiers et officiers, ainsi que les éléments des corps de sécurité pour leur dévouement exemplaire et leurs sacrifices immenses dans l'accomplissement de leur mission, au service de notre chère patrie.

Concernant la bataille du développement économique que nous comptons mener à bien pour préserver la prospérité sociale de notre peuple, celle-ci nécessite une série de mesures intégrées que j'ai déjà évoquées dans le détail, dans mon message à l'occasion de la célébration du 55ème anniversaire de l'Indépendance et de la fête nationale de la Jeunesse.

Remporter cette bataille en cette conjoncture marquée par de multiples pressions extérieures et principalement par une chute vertigineuse des cours du pétrole depuis trois ans, exige de tous les Algériens et Algériennes, quelles que soient leurs fonctions et leurs positions, de mettre à profit tous les atouts et toutes les capacités pour relever ce défi. Alors que nous commémorons deux événements exceptionnels dans l'épopée de notre glorieuse guerre et face aux défis de l'heure, nous devons nous imprégner des valeurs de solidarité et d'unité qu'ils véhiculent et qui doivent accompagner tous les acteurs du développement, le gouvernement et ses partenaires sociaux et économiques, en vue de mobiliser toutes les énergies et créer de nouvelles ressources complétant celles du pétrole pour préserver à long terme l’indépendance financière de l'Algérie et sa souveraineté sur le plan économique.

A ce titre, il est du devoir du gouvernement et de ses partenaires sociaux et économiques de donner l'exemple à notre peuple, par la solidarité, la mobilisation et l'unification des rangs afin que notre pays puisse mobiliser les énergies et investir de manière constructive dans les différentes capacités et potentialités de ses enfants.

Le développement, la souveraineté et l'indépendance ainsi que toutes les valeurs de notre peuple, impliquent de renforcer l'Etat de droit qui exige à son tour de promouvoir le consensus national et d'unifier les rangs face aux défis du monde contemporain, cette démarche a constitué l'objectif principal de mon parcours politique que j'ai eu l'honneur de mener avec vous tout au long de ces années, en commençant par la concorde civile et en passant par la réconciliation nationale", deux options qui ont permis de rétablir la quiétude dans notre pays et d'accomplir de nombreuses réalisations sur tous les plans, au service du peuple algérien.

C'est là mon message en cette occasion mémorable, un message inspiré de mes responsabilités constitutionnelles et imprégné des souvenirs de mes compagnons, les moudjahidines et de mes frères, les chouhada. En votre nom à tous, je m'incline à la mémoire de nos glorieux martyrs qui se sont sacrifiés pour la libération de l'Algérie.

Et en votre nom, Mesdames et Messieurs, je salue mes frères les moudjahidines et mes s£urs les moudjahidate à 'occasion de la journée du Moudjahid pour tout leur apport à la lutte de libération, et leurs contributions au processus d'édification de l'Algérie indépendante, priant Dieu Tout Puissant de leur prêter vie et de leur accorder santé et bien-être, afin qu'ils demeurent un symbole et une source d'inspiration pour les enfants de l'Algérie indépendante.

Gloire à nos valeureux martyrs".

Attentat de Barcelone : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika condamne un "acte ignoble" et "horrible" et appelle à une "mobilisation déterminée" pour l'éradication du terrorisme. (APS, 20/08/2017)

ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a condamné vendredi, dans un message de condoléances, adressé au président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, l'attentat terroriste "ignoble" et "horrible" perpétré jeudi à Barcelone, ayant causé la perte de plusieurs vies humaines et des dizaines de blessés, dont des ressortissants algériens, appelant à une "mobilisation déterminée" de la communauté internationale pour l'éradication du terrorisme.

"J'ai appris avec indignation l'horrible attentat terroriste perpétré à Barcelone, ayant causé la perte de plusieurs vies humaines et des dizaines de blessés dont des ressortissants algériens", a écrit le Président Bouteflika dans son message, ajoutant que "cet acte ignoble est une négation de la sacralité de la vie humaine et une vaine tentative d'atteinte aux valeurs fondamentales de liberté et de tolérance".

"Tout en condamnant ce crime dans les termes les plus sévères, je vous présente, Monsieur le Président, à vous même ainsi qu'à votre peuple et aux familles des victimes, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos sincères condoléances", a souligné le président de la République.

"En cette douloureuse circonstances, l'Algérie assure le Royaume d'Espagne ami de sa solidarité contre la barbarie terroriste qui n'épargne aucune nation ni aucune communauté à travers le monde. Elle renouvelle son appel à une mobilisation déterminée de la communauté internationale, sous l'égide des Nations unies, pour l'éradication du terrorisme et pour le renforcement du dialogue entre les peuples et les civilisations", a conclu le chef de l'Etat.

Le Ministère des Affaires Etrangères commémore la Journée nationale du Moudjahid. (APS, 20/08/2017)


ALGER - Une cérémonie commémorant la Journée nationale du Moudjahid marquant le double anniversaire de l'offensive du Nord-Constantinois (20 août 1955) et le congrès de la Soummam (20 août 1956), a été organisée, dimanche, au siège du Ministère des Affaires Etrangères.

Lors de la cérémonie qui s`est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, des cadres du Ministère, des Moudjahidine et des Moudjahidate, une minute de silence a été observée à la mémoire des chouhada de la révolution et une gerbe de fleurs a été déposée devant la stèle commémorative.

Le Directeur des Archives nationales, Abdelmadjid Chikhi, a affirmé lors d'une conférence animée à cette occasion que la journée du Moudjahid commémore "deux évènements importants dans l'histoire de la glorieuse révolution algérienne", ajoutant que l'action armée et la résistance du peuple algérien face à la machine de destruction coloniale, ont été sanctionnées par le congrès de la Soummam qui "a mis en place la stratégie de la révolution, dont les repères ont été définis par la Déclaration du 1er novembre ".

"Le peuple algérien a eu un parcours éprouvant et a enduré les pires atrocités sous le joug colonial", a-t-il précisé.

De son coté, le Conseiller du cabinet du Ministre des Affaires Etrangères Boutoura Mustapha, a estimé que "la commémoration de ces deux dates phares de la révolution, implique d'£uvrer à "la préservation du legs révolutionnaire, de la paix, de l'indépendance, de la souveraineté et de l'unité du pays particulièrement dans ce contexte marqué par des changements et des mutations rapides sur les plans régional et international".

Les deux responsables ont appelé "les jeunes à tirer les enseignements de l'histoire de la nation algérienne et s'inspirer des valeurs de la révolution pour construire un avenir prospère".

L'Union Européenne (UE) - Sahara occidental : une solution conforme aux orientations du Conseil de sécurité. (EL MOUDJAHID, 20/08/2017)

L'Union européenne qui s'est félicité de la nomination de l'ancien président allemand, Horst Kohler, comme envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, a indiqué, par la voix de son porte-parole, qu'elle continue à «encourager toutes les parties à s'engager dans la recherche d'une solution conformément aux orientations du Conseil de sécurité et les principes de la Charte des Nations unies».

«Nous nous félicitons de la nomination de l'ancien président Horst Kohler comme envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental et l'UE attend avec impatience de travailler avec lui. Nous continuons à encourager toutes les parties à s'engager dans une recherche coopérative d'une solution conformément aux orientations du Conseil de sécurité et les principes et objectifs de la Charte des Nations unies», a indiqué le porte-parole de l'UE dans un communiqué. «Nous saisissons cette occasion pour rendre hommage à son prédécesseur, Christopher Ross, pour son engagement constant», a-t-il ajouté. Pour rappel, le Front Polisario avait exprimé jeudi dernier sa satisfaction suite à la nomination mercredi par le Secrétaire général des Nations unies de l'ancien président allemand Horst Kohler comme son envoyé personnel pour le Sahara occidental, tout en appelant le Conseil de sécurité et le secrétaire général des Nations unies à «faciliter la mission de M. Kohler et mettre fin à la paralysie et les souffrances qui perdurent depuis de nombreuses années». M. Kohler remplace à ce poste l'Américain Christopher Ross, qui avait démissionné en avril après des années de tensions entre l'ONU et le Maroc à propos du territoire occupé du Sahara occidental depuis plus de 40 ans par le Maroc. (APS)

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika nomme les membres du gouvernement . (APS, 17/08/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a nommé jeudi les membres du gouvernement, conduit par M. Ahmed Ouyahia, indique un communiqué de la Présidence de la République, dont voici le texte intégral:

"Conformément à l'article 93 de la Constitution et après consultation du premier ministre son excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, ministre de la Défense nationale a nommé ce jour les membres du gouvernement, dont la liste se présente comme suit :

-Premier ministre: Ahmed OUYAHIA

-Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat Major de l'ANP, Ahmed GAID SALAH

-Ministre des Affaires Etrangères: Abdelkader MESSAHEL

-Ministre de l'Intérieur et des Collectivité locales et de l'Aménagement du Territoire: Nour-Eddine BEDOUI

-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

-Ministre des Finances: Abderrahmane ROUIA

-Ministre de l'Energie: Mustapha GUITOUNI

-Ministre des Moujahidine: Tayeb ZITOUNI

-Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs: Mohamed AISSA

-Ministre de l'Education Nationale: Nouria BENGHABRIT

-Ministre l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Tahar HADJAR

-Ministre de la Formation et de l'Enseignement Professionnels: Mohamed MEBARKI

-Ministre de la Culture: Azzedine MIHOUBI

-Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du numérique: Houda Imane FERAOUN

-Ministre de la Jeunesse et des Sports: El Hadi OULD ALI

-Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition féminine: Ghania EDDALIA

-Ministre de l'Industrie et des Mines: Youcef YOUSFI

- Ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche: Abdelkader BOUAZGUI

- Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville: Abdelwahid TEMMAR

-Ministre du Commerce: Mohamed BENMERADI

-Ministre de la Communication: Djamel KAOUANE

-Ministre des Travaux Public et des Transports: Abdelghani ZAALANE

-Ministre des Ressources en Eaux: Hocine NECIB

-Ministre du Tourisme et de l'Artisanat: Hacène Mermouri

-Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière: Professeur Mokhtar HASBELLAOUI

-Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale: Mourad ZEMALI

-Ministre des Relations avec le Parlement: Tahar KHAOUA

-Ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra ZEROUATI

Par ailleurs, et conformément à l'article 92 alinéa 6 de la Constitution, M. le président de la République a également nommé à ce jour, M. Ahmed NOUI, Ministre, Secrétaire général du gouvernement".

L’Algérie condamne avec force l’attentat de Barcelone. (APS, 17/08/2017)


L’Algérie a été l’un des premiers pays à avoir condamné l’attaque terroriste à la voiture-bélier perpétrée ce jeudi à Barcelone et qui a coûté la vie à 13 personnes. Dans un communiqué rendu public en début de soirée, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, a qualifié l’attaque meurtrière perpétrée contre des innocents à Barcelone d’«acte terroriste ignoble que l’Algérie condamne avec la plus grande force».

«Tout en exprimant notre grande émotion face à l’horreur commise de sang-froid, nous présentons nos condoléances aux familles des victimes et assurons de notre sympathie et de notre solidarité celles des blessés, tout comme le gouvernement et le peuple espagnols amis», indique Abdelaziz Benali Cherif. Selon lui, «ce nouvel attentat interpelle l’ensemble de la communauté internationale sur la nécessité d’intensifier les efforts et de fédérer les synergies pour défaire le terrorisme et annihiler la menace qu’il fait peser sur la stabilité des pays et la quiétude des peuples».

A rappeler que peu avant 17h, une camionnette blanche a volontairement foncé dans la foule sur les Ramblas, la grande avenue de la ville, tuant au moins 13 personnes et faisant plus de 100 blessés, selon le gouvernement catalan. Carles Puigdemont, le président de la Généralité de Catalogne, assurait cependant que ce bilan «pourrait s’alourdir», car on comptait «15 blessés très graves». Selon un autre responsable, les hôpitaux ont reçu 62 blessés.

Daech a revendiqué cet attentat dans un communiqué diffusé par Amaq, son agence, sur le réseau Telegram : «L’opération a été menée en réponse aux appels à cibler les Etats de la coalition» internationale antidjihadistes opérant en Syrie et en Irak. Le chef de la police, Josep Lluís Trapero, affirmait que ses services détenaient deux personnes «en lien avec l’attentat». «Mais aucune d’elles n’est le conducteur de la camionnette», a-t-il détaillé. Et d’ajouter : «Le terroriste a pris la fuite sans lancer de cris.» L’un des suspects, Driss Oukabir, est de nationalité marocaine et l’autre est né à Mellila.

L'Algérie se félicite de la nomination de M. Horst Kohler en qualité d'envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations pour le Sahara occidental (MAE) . (APS, 17/08/2017)

ALGER - L'Algérie s'est félicitée jeudi, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Cherif, de la nomination de M. Horst Kohler en qualité d'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, réitérant son appui aux efforts onusiens pour un règlement politique juste et durable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple sahraoui.

"L'Algérie se félicite de la nomination de M. Horst Kohler en qualité d'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental", a indiqué M. Benali-Cherif dans une déclaration à l'APS.

"Elle saisit cette occasion pour réitérer son appui au secrétaire général de l'ONU et à son envoyé personnel pour un règlement politique juste et durable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité", a-t-il souligné.

Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères a ajouté que l'Algérie formule le vœu que la nomination du nouvel envoyé personnel du secrétaire général "puisse contribuer à la reprise des négociations entre les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, pour le parachèvement du processus de décolonisation du territoire du Sahara occidental".

La position de l'Algérie à l'égard de la cause sahraouie est ferme et constante. (APS, 17/08/2017)


ALGER- Le Président du conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Khatri Addouh, a affirmée mercredi à Alger que la position de l'Algérie à l'égard de la cause sahraouie était "ferme et constante", mettant l'accent sur l'importance de l'action commune entre les deux pays et la consolidation des relations bilatérales dans tous les domaines.

A l'issue de l'audience qu'il lui a été accordée par le président du conseil de la nation, Abdelkader Bensalah au siège du conseil, le président du parlement sahraoui a déclaré que "la rencontre avec M. Abdelkader Bensalah est une opportunité pour examiner les questions bilatérales et d'intérêt commun". Il a indiqué que "les derniers développements de la question sahraouie ont été au centre des discussions".

La position de l'Algérie concernant la cause sahraouie est "ferme et constante en toutes circonstances", a-t-il dit, soulignant l'importance de l'action commune entre l'Algérie et le Sahara occidental et la consolidation des relations bilatérales entre les deux pays dans tous les domaines.

Il a en outre précisé avoir examiné avec le président du conseil de la nation, les relations bilatérales historiques et les moyens de les raffermir et de les consolider, ainsi que les prochains plans d'action des deux institutions algérienne et sahraouie. "Nos deux pays sont liés par des actions communes au service des peuples de la région et en faveur de la paix ".

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah rencontre le Président du parlement sahraoui, M. Khatri Addouh: Examen des derniers développements de la question sahraouie.(EL MOUDJAHID, 17/08/2017)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a reçu hier, au siège du conseil, le Président du parlement sahraoui, M. Khatri Addouh, avec lequel il a évoqué les derniers développements de la question sahraouie, ainsi que les voies et moyens de renforcer les relations bilatérales, sur les plans parlementaire et législatif, a indiqué un communiqué du Conseil. La rencontre; qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la RASD à Alger, Becheraya Hamoudi Bayoune, a permis d’aborder les voies et moyens à même de consolider les relations bilatérales, notamment sur les plans parlementaire et législatif. La rencontre a permis de passer en revue les derniers développements de la question sahraouie au niveau de l’Union africaine (UA) et de l’Organisation des Nations unies (ONU) après la nomination du nouvel envoyé spécial au Sahara occidental. M. Bensalah a réaffirmé la position ferme de l’Algérie en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément à la légalité internationale et aux résolutions onusiennes. À son tour, M. Khatri Addouh a salué la position de l’Algérie à l’égard de la cause sahraouie, exprimant ses remerciements au peuple et aux dirigeants algériens, sous la conduite de Son Excellence, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Attaques terroristes contre la Minusma au mali : L’Algérie condamne «avec force» .(EL MOUDJAHID, 17/08/2017)


L’Algérie a condamné hier «avec force» les deux attaques terroristes distinctes qui ont ciblé la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Douentza et à Tombouctou, a indiqué hier le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), Abdelaziz Benali-Cherif. «Nous condamnons avec force les deux attaques terroristes perpétrées contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Douentza et à Tombouctou (Mali), dans lesquelles l’on a déploré plusieurs morts et de nombreux blessés», a-t-il affirmé dans une déclaration à l’APS. Le porte-parole du MAE a présenté les condoléances de l’Algérie aux familles des victimes et au personnel de la Minusma «dont nous saluons la contribution au processus de paix au Mali, et assurons de notre solidarité le gouvernement et le peuple du Mali frère». «Nous réitérons notre disponibilité à accompagner le Mali et son peuple dans leurs efforts visant à assurer les conditions d’un retour à la stabilité et à s’engager sur la voie du développement, de la prospérité et de la paix, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger», a conclu M. Benali-Cherif.(APS)

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika met fin aux fonctions du Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune et nomme M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre . (APS, 15/08/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a mis fin mardi aux fonctions du Premier Ministre, Abdelmadjid Tebboune et a nommé M. Ahmed Ouyahia à ce poste, indique un communiqué de la Présidence de la République.

"En application de l'article 91, alinéa 5 de la Constitution, son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a mis fin, ce jour, aux fonctions de Premier Ministre, exercées par M. Abdelmadjid Tebboune", précise la même source.

"En application des mêmes dispositions constitutionnelles, et après consultation de la majorité parlementaire, le Président de la République a nommé M. Ahmed Ouyahia, Premier ministre", ajoute le communiqué.

Attaque terroriste à Ouagadougou: Un ressortissant algérien décédé et un autre blessé. (APS, 15/08/2017)


ALGER- Un ressortissant algérien est décédé et un autre a été blessé dans l'attaque terroriste perpétrée dans la soirée de dimanche à lundi contre un restaurant dans la capitale burkinabè, Ouagadougou, indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

"Un ressortissant algérien, Bilel Diffallah, immatriculé auprès du Consulat général d'Algérie à Montréal, qui se trouvait au Burkina-Faso depuis près d'une année où il travaillait pour le compte d'une ONG canadienne, a été tué dans l'attaque terroriste qui a ciblé le 13 août courant un restaurant à Ouagadougou", précise la même source.

"Un autre ressortissant, Amine Merzoug, immatriculé auprès de l'Ambassade d'Algérie à Ouagadougou, employé d'une ONG koweitienne, a été blessé à la jambe", note le communiqué, ajoutant que "le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a présenté, au nom du président de la République, les condoléances et fait part de l'expression de sympathie et de compassion avec la famille du défunt, ainsi que des voeux d'un prompt rétablissement au blessé et le témoignage de solidarité avec sa famille".

Conseil des chefs d’état-major des pays membres du Comité d’Etat-Major Opérationnel Conjoint (CEMOC) : Une délégation de l’état-major de l’Armée Nationale Populaire (ANP) à Nouakchott. (EL MOUDJAHID, 16/08/2017)

Une délégation de l’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), conduite par le général-major Zerrad Cherif, chef du département emplois-préparation de l’état-major de l’ANP, prendra part, en sa qualité de représentant du général de Corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, à la réunion du conseil des chefs d’état-major des pays membres du Comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC) qui se tiendra aujourd’hui dans la capitale mauritanienne, Nouakchott, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. «A l’invitation du Général de Division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed, Chef d’Etat-Major des Armées de la République Islamique de Mauritanie, Président en exercice du conseil des Chefs d’Etat-Major des pays membres du Comité d’Etat-Major Opérationnel Conjoint (CEMOC), une délégation de l’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, conduite par le Général-Major Zerrad Cherif, Chef du Département Emplois-Préparation de l’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, en sa qualité de représentant de Monsieur le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, prendra part à la réunion dudit conseil, qui se tiendra le 15 août 2017 à Nouakchott/Mauritanie», note la même source. Cette réunion sera «une opportunité pour les responsables militaires de ces pays afin d’étudier et évaluer la situation sécuritaire dans la région du Sahel, l’échange d’analyses et des enseignements tirés depuis la tenue de la dernière réunion du Conseil des Chefs d’Etat-Major, le 28 octobre 2016 à Bamako/Mali», précise le communiqué. (APS)

Messahel s'entretient au téléphone avec son homologue indienne Lundi, 14 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a reçu lundi une communication téléphonique de son homologue indienne Sushma Swaradj, dans le cadre de "la concertation permanente entre les deux pays sur les questions d'intérêt commun", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

A cette occasion, la ministre indienne a renouvelé l'invitation à Abdelkader Messahel pour effectuer une visite officielle dans son pays, note la même source, précisant que cette invitation "a été acceptée et la date de la visite sera convenue d'un commun accord à travers le canal diplomatique".

Les deux ministres "ont passé en revue l'état des relations bilatérales et ont réitéré la nécessité de les renforcer et d'élargir la coopération entre les deux pays dans tous les domaines et ont décidé de poursuivre la concertation, notamment en marge de la 72ème session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, en septembre prochain à New York", ajoute le communiqué.

'Algérie exprime sa solidarité avec le Burkina-Faso suite à l'attaque terroriste de Ouagadougou Lundi, 14 Août 2017


ALGER- L'Algérie a exprimé lundi sa solidarité avec le Burkina-Faso suite à l'attaque terroriste perpétrée dimanche à Ouagadougou, appelant la communauté internationale à "redoubler" d'efforts pour endiguer le phénomène du terrorisme.

"Nous condamnons avec la plus grande force l'attaque terroriste sanglante perpétrée dimanche soir contre des innocents dans un restaurant à Ouagadougou. Nous exprimons notre solidarité avec le Burkina-Faso, son peuple et son gouvernement, ainsi qu'avec les familles des victimes de ce crime odieux", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration l’APS.

Il a affirmé que "cet acte abominable commis de sang froid est une transgression du droit à la vie et une atteinte aux valeurs de générosité et d'hospitalité du peuple burkinabé frère".

"Face à cette nouvelle manifestation de terreur dans ce pays ami, l'Afrique comme le reste de la communauté internationale se doivent de redoubler d'efforts pour endiguer le terrorisme et réduire à néant ses plans nocifs et destructeurs", a ajouté le porte-parole du MAE.

La question sahraouie passe par une étape "sensible et délicate" qui exige des démarches régionales et internationales Lundi, 14 Août 2017


représentantes d'associations et d'organisations de la femme algérienne et sahraouie, ont affirmé dimanche que la cause sahraouie traversait une étape "sensible et délicate" qui exige des démarches régionales et internationales pour faire pression sur le Maroc et l'amener à se conformer à la légalité internationale, tout en appelant à trouver de nouveaux mécanismes pour faire connaitre la résistance et la lutte de la femme sahraouie.

Dans une allocution prononcée lors d'une rencontre de soutien à la résistance des femmes sahraouies organisée par la commune d'Alger-en jumelage avec la ville d'El-Ayoun occupée- au centre culturel Larbi Ben M'hidi (Alger), en coordination avec le secrétariat national de l'Union nationale des femmes algériennes (UNFA), l'ambassadeur du Sahara Occidental à Alger Bouchraya Hamoudi Bayoune a souligné que la cause sahraouie passait par une phase "sensible et délicate" qui exige des démarches sur les plans régional et international notamment de la part des Nations unies et du Conseil de sécurité pour faire pression sur le Maroc et l'amener à se conformer à la légalité internationale".

"Etant actuellement membre de l'Union africaine (UA), le Maroc est dans l'obligation d'appliquer ses résolutions " précise l'ambassadeur qui a appelé l'organisation africaine à "prendre des décisions coercitives en imposant des sanctions économiques voire militaires pour amener l'occupant à appliquer la légalité internationale et engager les négociations de paix sans conditions préalables".

Pour sa part, la Secrétaire générale de l`UNFA, Mme Nouria Hafsi, a mis en avant " le rôle avant-gardiste de la femme sahraouie dans l'édification des institutions de l'Etat sahraoui et pour la libération des territoires sahraouis de l'occupation".

Cette occasion se veut aussi, a souligné Mme Hafsi, "un rappel des exploits et de la résistance de la femme algérienne contre le colonisateur français tout comme l'engagement de la femme sahraouie qui a combattu le colonisateur espagnol et continue sa lutte contre l'occupant marocain. Une lutte qu'elle a menée au quotidien, par des actions pacifistes en dépit des exactions commises à son encontre".

Mme Fatima El Mahdi, Secrétaire générale de l'Union nationale des femmes sahraouies (UNFS) a évoqué la situation dans les régions occupées, les violations marocaines des droits de l'homme et la résistance de la femme sahraouie.

Mme El Mahdi a en outre évoqué le Congrès de la Soummam qui sera commémoré le 20 août, affirmant que les femmes sahraouies célèbrent cette date symbole qui représente pour elles "le principe du sacrifice, de la liberté et de la dignité", des principes qui font la force de l'Algérie connue à travers le monde pour ses positions fermes et son soutien aux causes justes".

Elle a par ailleurs fait part de "sa préoccupation" quant à la situation dans les territoires sahraouis occupés, soulignant que "le peuple sahraoui continue d'endurer les pires souffrances".

La femme sahraouie, a-t-elle dit, "restera toujours au devant de la scène et poursuivra la lutte jusqu'à la libération.

Mme El Mahdi a rappelé les acquis du peuple sahraoui pour le triomphe de sa cause "grâce notamment au soutien du peuple et des autorités algériennes", qualifiant l'expulsion vendredi d'une délégation du Maroc de la conférence des parlements africains d'"exploit" qui s'ajoute aux acquis diplomatiques de la cause sahraouie".

Messahel affirme que sa récente tournée dans le monde arabe était très utile Publié Le : Dimanche, 13 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a affirmé dimanche à Alger, que sa récente tournée dans plusieurs pays arabes, sur instruction du président de la République, a été "très utile" et qu'elle avait permis de conclure des accords pour le lancement de commissions mixtes dédiées "exclusivement aux questions économiques".

"Ma tournée a été très utile au cours de laquelle notre message a été bien compris", a déclaré M. Messahel, lors d'une rencontre avec la presse consacrée à cette tournée, ajoutant avoir décelé auprès des dirigeants de pays arabes, une "volonté" de renforcer les liens à travers la concertation et le dialogue pour faire face aux défis auxquels est confrontée la région.

"Nous avons exprimé notre vision sur la Ligue des Etats arabes et nous avons insisté sur le nécessité pour qu'elle soit plus efficace face aux différentes crises que connait le monde arabe", a-t-il souligné, plaidant pour que l'organisation panarabe puisse "s'adapter aux changements politiques et géostratégiques dans la région".

M. Messahel a noté, par la même occasion, que les dirigeants des pays arabes qu'il a rencontrés lors de sa tournée, "ont exprimé leur intérêt à bénéficier de l'expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme", affirmant que l’Algérie "est perçue comme une école en matière de lutte antiterroriste et l'extrémisme violent".

Il a ajouté, d'autre part, avoir convenu, à l'occasion de cette tournée, de la mise en place de commissions mixtes dédiées exclusivement à la coopération économique avec l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, le Bahreïn et l'Egypte.

Répondant aux questions de journalistes sur la crise du Golfe, le ministre a rappelé que la diplomatie algérienne "se place à équidistance entre toutes les parties en conflit et qu'elle privilégie le principe de la non-ingérence", précisant que sa tournée dans les pays arabes "ne s'inscrit pas dans le cadre d'une initiative algérienne visant la résolution de cette crise".

Il a réaffirmé, à ce propos, que l'Algérie était "le premier pays à plaider pour une solution basée sur le dialogue".

Evoquant la crise libyenne, le chef de la diplomatie algérienne a souligné que l'Algérie a déployé de grands efforts diplomatiques pour la résolution de cette crise "loin de la diplomatie spectaculaire", rappelant que ces efforts ont été salués par toutes les parties en conflit et la communauté internationale.

Interrogé sur la question palestinienne, notamment après les récents développements survenus à El Qods occupée, M. Messahel a indiqué que l'Algérie, qui a présidé les travaux de la 147e session du Conseil de la Ligue arabe, a plaidé pour l'unification de la position des pays arabes et la nécessité de placer la cause palestinienne au centre des préoccupations de la nation arabe.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que la désignation d'un nouvel ambassadeur d'Algérie en France (dont le poste est resté vacant depuis plusieurs mois) "interviendra dans le cadre d'un mouvement du corps diplomatique qui aura lieu au moment opportun", rappelant que cette désignation "relève des prérogatives du président de la République".

Diplomatie algérienne : Équidistance et non-ingérence PUBLIE LE : 14-08-2017


Ligue des États arabes : À réformer, pour qu’elle soit plus efficace face aux crises

Bonne nouvelle pour les familles des deux Algériens qui étaient détenus en Irak pour avoir franchi la frontière de façon illégale en 2003. Hier, ils ont été libérés par les autorités irakiennes.

Cette heureuse issue est le résultat d’une intervention directe du ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel, qui, comme on le sait, vient d’effectuer une tournée, sur instruction du Président de la République, dans les capitales arabes, en Arabie saoudite, en Egypte, à Oman, au Bahreïn, au Qatar, au Koweït, en Jordanie et en Irak, porteur d’un message du Président Bouteflika aux souverains et chefs d’Etat de ces pays. Hier, M. Messahel, qui nous a reçus au siège de son ministère, nous a communiqué l’information à l’occasion d’un briefing qu’il a organisé en direction des journalistes de la presse nationale sur sa tournée. On apprendra, par ailleurs, que cinq autres Algériens, membres de DAECH, détenus en Irak, le resteront en application de la loi irakienne. Notre pays n’interviendra pas pour eux.

Le monde arabe vit actuellement une mutation, consécutive à la fois à des paramètres géostratégiques, économiques, de politique interne et de voisinage, qui s’exprime dans une tension extrême. Ce premier constat exprimé par M. Messahel a été illustré d’exemples qui montrent toute la complexité de l’aire arabe qui dispose, certes, d’institutions et de mécanismes pour traiter ses difficultés, mais n’arrive pas, pour l’instant, à se poser comme un acteur régional d’importance. La violence des conflits au Yémen, en Libye, au Soudan, en Irak, la concentration de l’activité terroriste dans ces zones sont des défis inédits pour le monde arabe, qui doit impérativement s’adapter aux mutations géostratégiques s’il veut les relever. Une institution, la Ligue arabe, se trouve de fait interpelée plus que jamais dans le traitement de ces crises. Encore faut-il que cette organisation opère sa mue pour la rendre réactive aux nouveaux enjeux. C’est toute la problématique de la réforme de la Ligue arabe qui est posée, nous a indiqué M. Messahel, qui a fait le parallèle avec l’Union africaine qui a adapté ses structures pour pouvoir se poser comme le premier interlocuteur pour les pays du continent et interface pour les autres organisations, qu’elles soient régionales, des autres continents ou planétaires, à l’instar des Nations-Unies. « Nous avons exprimé notre vision sur la Ligue des Etats arabes et nous avons insisté sur la nécessité pour qu’elle soit plus efficace face aux différentes crises que connaît le monde arabe, une efficacité qui conditionne sa capacité à anticiper, comprendre et saisir les changements politiques et géostratégiques dans la région », dira M. Messahel.

Une tournée utile, féconde selon l’appréciation de M. Abdelkader Messahel, qui a résumé en quatre points les aspects saillants de sa mission : Un message du Président de la République transmis et compris par ses pairs, la volonté de renforcer les rangs, la nécessité d’aller vers une réforme de la Ligue arabe et, enfin, le souci affiché de densifier et nouer des partenariats économiques avec les pays de la région, avec le désir d’installer des commissions mixtes dédiées « exclusivement aux questions économiques ».

Si le monde arabe est à une phase historique complexe de son histoire, il est aussi, de par le fait de la géographie, à un carrefour ouvert sur différents continents. L’Algérie, plus grand pays d’Afrique, est, de par sa position stratégique, une porte d’entrée du continent et une fenêtre ouverte sur l’Europe. L’atout n’est pas que géographique, nous a précisé le ministre, qui a largement rappelé la stabilité politique et sociale de notre pays. C’est d’ailleurs cette dimension qui a retenu l’intérêt de tous ses interlocuteurs dans les différents pays qu’il a visités. Notre pays arrive de loin. Il a traversé, dans la solitude, l’incompréhension et le déchirement, une décennie sanglante. Aujourd’hui, le visage qu’offre notre pays est celui de la sécurité et de la stabilité dans un environnement des plus hostiles. La fermeture de nos frontières terrestres nous a, malgré les apparences, placés dans une sorte d’ « isolement positif », a estimé le ministre.

« Partout où j’ai posé mes pieds une question revenait systématiquement: l’expérience algérienne en matière de réconciliation et de déradicalisation », nous a déclaré le ministre. Notre pays a élaboré un manuel de déradicalisation qui met en œuvre toute une démarche holiste pour apporter la paix. Une démarche à la fois politique, sociale, économique, bref une vision à la fois humaine et philosophique pour empêcher que la jeunesse algérienne n’emprunte les voies de la perdition. Un succès d’une stratégie dont la portée a dépassé nos frontières, à tel point que des pays de l’hémisphère nord comme du sud ne cachent plus leur intérêt de s’en inspirer. Hasard du calendrier. Au moment où notre ministre se trouvait dans ces pays, a été publié le rapport établi par l’institut de sondage américain Gallup.

Ce document place notre pays à la septième place du classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde ! Avec un score de 90 sur 100, l’Algérie se place dans le top dix des pays où les habitants se sentent en sécurité, selon l’indice Law and Order, (loi et ordre) de Gallup et, bien évidemment, à la première place en Afrique. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Il a été laborieusement défendu par le Président Bouteflika quand il était candidat à la première magistrature, plébiscité en masse par le peuple et porté patiemment par les institutions de la République. On ne le dit pas souvent, mais un front interne travaille toute la société en profondeur. C’est ce front qui nous a prémunis contre ce « Printemps arabe », qui a précipité tous les pays qui ont goûté à son fruit dans l’enfer de la violence.

Ce dialogue national engagé qui a donné cette réconciliation citée en exemple à l’étranger est une démarche logique que prône notre diplomatie quand il s’agit de se pencher sur les crises que subissent les pays de la région. Un dialogue pour une solution politique sans ingérence étrangère. Quand on imagine les jeux de pouvoirs, les tractations de coulisses, les interventions irréfléchies, dévastatrices de pays tiers qui espèrent ensevelir sous un tapis de bombes une partie du problème pour en faire «bénéficier» une autre, on mesure toute la sagesse d’une telle démarche. Deux cas tragiques, encore d’actualité, nous rappellent l’inconséquence d’interventions militaires étrangères : l’Irak et la Libye, où le feu a embrasé toute la région et précipité tous les pays, y compris les plus lointains, dans l’engrenage de la menace terroriste. Le temps a fini par donner raison à notre façon de conduire la diplomatie.

S’il faut en deux mots résumer la démarche de notre diplomatie, M. Messahel l’a bien exprimée: Equidistance et non-ingérence. C’est visiblement grâce à cette approche que M. Messahel, qui, à chaque fois qu’il transmettait les messages du Président Bouteflika, trouvait —et là on le cite— « portes ouvertes, égards et accueil chaleureux ». Cependant, certains se hâtent par des raccourcis commerciaux et spectaculaires à dénicher le grain de sable là où il ne se trouve pas. Un exemple ? La décision du Qatar de supprimer les visas d’entrée dans le pays pour 80 nationalités pour des raisons liées à l’épreuve qu’il traverse. Certains ont cru remarquer l’absence de notre pays dans cette liste. C’est oublier que cette liste ne concerne aucun pays arabe (à l’exception du Liban multiconfessionnel). Ceci dit, et le ministre n’a pas manqué de le préciser à propos de la crise du Golfe, notre pays se place, d’abord, à équidistance entre toutes les parties en conflit et qu’il privilégie le principe de non-ingérence et, ensuite, qu’il ne s’inscrit pas dans le cadre d’une initiative de médiation.

En plus de la réforme de la Ligue arabe, du renforcement du front interne, pour que les Arabes soient les seuls concernés quand il s’agit de traiter les questions qui se posent à eux, la tournée de M. Messahel a été aussi, comme précisé dans la feuille de route du Président de la République, une occasion d’ouvrir de nouveaux espaces pour la coopération économique. Cela va de soi, notre diplomatie est très active, sans pour autant occuper les devants des tabloïds, même si, à cette tournée —s’est laissé aller le ministre à cette confidence—, presque soixante-dix médias lui ont réservée des articles, ceci sans compter ceux qui l’ont traitée à partir des agences. L’Algérie a des contacts permanents avec ces pays au sein de la Ligue arabe ou d’autres institutions, telles les Nation-unies. La dimension économique renvoie beaucoup plus aux relations bilatérales. Ainsi nous informe le ministre de la volonté exprimée par des pays tels l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, l’Egypte, de mettre sur place des commissions mixtes exclusivement économiques. Comme on l’évoquait plus haut, en plus de sa stabilité politique et sociale, l’Algérie représente un marché attractif qui retient de plus en plus l’intérêt des investisseurs, d’autant plus que notre pays a été l’un des principaux artisans de la Transsaharienne, une voie terrestre qui va relier l’Algérie à plusieurs pays au potentiel de croissance très prometteur. Notre rencontre avec M. Messahel a duré plus de deux heures. Difficile de restituer toute la richesse de l’entretien.

Mais on peut conclure ce compte rendu avec cet espoir formulé par notre interlocuteur qu’il parte par route, dans moins de deux ans, d’Alger jusqu’à Lagos. En plus de cette route, avec toutes les infrastructures nécessaires pour concrétiser pareil projet touristique, c’est la paix et la sécurité qui seront effectives à cette échéance. Et si la beauté de notre pays est un don de Dieu, tel que l’exprimait Le Corbusier, comme nous l’a rappelé le ministre, sa sécurité, sa stabilité et son attrait économique sont le fruit du travail des hommes qui ont su porter partout la voix de la sagesse, après avoir vaincu avec intelligence ses démons.

M. Messahel transmet un message du Président Bouteflika à son homologue irakien Fouad Massoum Publié Le : Mercredi, 09 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a été reçu par le président de la République d'Irak, Fouad Massoum, auquel il a transmis un message de fraternité du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique mercredi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le président Massoum a exprimé son "appréciation à M. Messahel pour cette visite qui témoigne de la solidité des liens entre les peuples algérien et irakien et l'attention qu'à toujours portée l'Algérie au règlement de la crise en Irak, dans la voie de la sauvegarde de sa souveraineté et de l'intégrité de son territoire", précise le communiqué.

Pour sa part, le Président irakien a chargé le ministre Messahel de "transmettre au Président de la République ses salutations fraternelles et ses sentiments de considération et de respect, ainsi que ses vœux de prospérité au peuple algérien", ajoute la même source.

L'audience a porté, également, sur "la situation dans la région et les principaux défis auxquels est confrontée la nation arabe, ainsi que sur la nécessité de tout mettre en œuvre pour y faire face", note le communiqué.

M. Messahel visite la mosquée de Cheikh Abdelkader Al-Jilani à Baghdad

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a visité, mercredi à Baghdad, la mosquée Cheikh Abdelkader Al-Jilani, dans laquelle se trouve également le mausolée du Saint Cheikh, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Messahel a entendu, à cette occasion, les explications de l'imam de la mosquée sur le parcours du Cheikh Al-Jilani, ainsi que sur les différentes installations que comprend ce mausolée, dont la bibliothèque édifiée il y a de cela plus de huit siècles et qui contient des manuscrits uniques notamment du Saint Coran, précise la même source.

Cette mosquée constitue un lieu de recueillement pour les nombreux adeptes de la Tariqa al-Qadiria ainsi qu'une destination de tourisme, rappelle le communiqué.

Messahel à Manama pour une visite de travail au Bahreïn Publié Le : Mercredi, 09 Août 2017


ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est arrivé, mercredi, à Manama en provenance de Baghdad, pour une visite de travail au Bahreïn dans le cadre de sa tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction du Président de la République, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Messahel, porteur d’un message du Président de la République, sera reçu par le Roi Hamed ben Issa Al Khalifa et s’entretiendra avec son homologue bahreïni ainsi qu’avec d’autres personnalités du pays, précise la même source.

Messahel s’entretient à Amman avec son homologue jordanien Ayman Safadi Mardi, 08 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel s’est entretenu mardi à Amman avec son homologue jordanien Ayman Safadi, avec qui il a examiné "l’état des relations bilatérales ainsi que les voies et moyens de leur renforcement et leur diversification", indique un communiqué du ministère.

Les deux ministres ont, à cet égard, passé en revue "les opportunités de coopération qui s’offrent aux deux pays en vue de renforcer les relations qui lient l’Algérie et la Jordanie, notamment à travers la densification des échanges commerciaux et des flux d’investissements dans différents secteurs", précise le communiqué.

M. Messahel et M. Safadi ont procédé à "un échange de vues sur l’ensemble des questions et des dossiers qui interpellent le monde arabe, notamment la crise du Golfe, et la situation en Libye, en Syrie, au Yémen, en Irak ainsi que la question palestinienne"

Ils sont, à cet égard, convenus, de "l’importance du dialogue et de la réconciliation comme moyen de règlement de ces crises".

Pour rappel, M. Messahel a été reçu à Amman par le Vice-Roi, le prince Fayçal Ben Al-Hussein, qui assure l'intérim du Roi absent du pays, auquel il a remis "un message d'amitié et d'estime" adressé par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au Roi Abdallah II Ben Al-Hussein de Jordanie.

Dans le cadre de la tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction de Monsieur le président de la République, M. Messahel est arrivé mardi à Baghdad pour une visite de travail en Irak en provenance d’Amman où il avait entamé lundi une visite de travail en Jordanie.

Messahel à Baghdad pour une visite de travail en Irak Mardi, 08 Août 2017


ALGER- Le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel est arrivé mardi à Baghdad en provenance d’Amman, dans le cadre de la tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction du président de la République, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

"Dans le cadre de la tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction de Monsieur le président de la République, le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel est arrivé, ce jour, à Baghdad en provenance de Amman où il vient d’achever sa visite", précise la même source.

"M. Messahel aura des entretiens avec son homologue irakien ainsi qu’avec d’autres personnalités et hauts responsables du pays", ajoute la même source.

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Messahel reçu à Baghdad par le président du Conseil des Représentants de la République d’Irak



Le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, a été reçu mardi, par le président du Conseil des Représentants de la République d’Irak, Salim Al-Jabouri, indique le ministère des Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué.

L’audience a porté sur les relations bilatérales entre l’Algérie et l’Irak et les voies et moyens de leur renforcement, précise le MAE, soulignant que M. El-Jabouri s’est dit "disposé à renforcer la coopération parlementaire à travers l’échange de visites de délégations des Parlements des deux pays et la mise en place d’un groupe d’amitié parlementaire".

La rencontre a également permis d’aborder "la situation dans le monde arabe, la nécessité de favoriser le règlement des crises qui affectent les pays arabes par la voie du dialogue et de la réconciliation nationale ainsi que les questions liées à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", ajoute la même source.

A cet égard, M. Messahel a mis en exergue "l’importance du dialogue et de la réconciliation nationale dans la sauvegarde de l’unité et de la souveraineté de nos peuples", tout en précisant que cette approche constitue "le meilleur moyen d’éradiquer le terrorisme et de lutter contre l’extrémise violent", conclut le communiqué du MAE.

Tebboune rencontre à Paris son homologue français Edouard Philippe Lundi, 07 Août 2017


ALGER- Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a rencontré lundi lors de son escale à Paris, son homologue français, Edouard Philippe, indique un communiqué des services du Premier ministre.

"Durant son escale à Paris, le premier ministre, Abdelamdjid Tebboune a été convié par son homologue français, Edouard Philippe, à une rencontre informelle à l'hôtel Matignon", précise la même source.

Messahel à Amman pour une visite de travail en Jordanie Lundi, 07 Août 2017


ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est arrivé lundi à Amman pour une visite de travail en Jordanie, en provenance de Koweït, dans le cadre de sa tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction du président de la République, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Messahel aura des entretiens avec son homologue jordanien Ayman Safadi, ainsi qu’avec d’autres hautes personnalités du pays, précise la même source.

M. Messahel reçu à Doha par l’Emir du Qatar Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani Dimanche, 06 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a été reçu, dimanche à Doha, par l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, auquel il a transmis "un message d’estime et de fraternité" du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Cheikh Tamim "a remercié le ministre pour le message de Monsieur le Président de la République et l’a, à son tour, chargé de lui faire part de ses sentiments de considération et de fraternité ainsi que ses vœux de progrès au peuple algérien", note la même source.

L’audience a porté notamment sur "la situation dans la région et les principaux défis auxquels fait face le monde arabe, ainsi que sur la nécessité de tout mettre en œuvre pour favoriser les solutions politiques à ces défis et à ces crises".

L’Emir du Qatar "s’est félicité de la qualité de la relation qui lie l’Algérie et le Qatar et a exprimé sa disponibilité à renforcer cette relation dans tous les domaines", ajoute le communiqué.

L’audience s’est déroulée en présence du ministre qatari des Affaires étrangères, Mohamed Ben Abdulrahman Ben Jassem Al-Thani.

M. Messahel s'entretient avec son homologue qatari

Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s'est entretenu dimanche à Doha avec son homologue qatari, Mohamed Ben Abdulrahman Ben Jassem Al-Thani, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Lors de cette rencontre, les deux ministres "se sont félicités de la qualité des relations entre l’Algérie et le Qatar et sont convenus de tout mettre en œuvre en vue de les renforcer et de les diversifier au bénéfice des peuples des deux pays", a souligné la même source, ajoutant que cette rencontre "a permis aux deux ministres d’examiner l’état de la coopération bilatérale ainsi que les voies et moyens de son renforcement et de son élargissement à tous les domaines, et ce à l’occasion des prochaines échéances inscrites à l’agenda bilatéral".

L’entretien a, également, porté sur "les questions régionales et internationales d’intérêt commun et à ce titre, les situations de crise et les conflits que connaît le monde arabe ont été abordées, en particulier dans le Golfe, en Libye, au Yémen et en Syrie", précise la même source.

M. Messahel et son homologue qatari ont procédé à "un échange de vue sur les voies et moyens à même de redynamiser l’action arabe commune et de la mettre au service du retour de la stabilité et de la sécurité dans le monde arabe, en l’orientant vers les principales préoccupations qui interpellent les Etats arabes, en particulier la multiplication des foyers de tensions et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", conclut le communiqué du MAE.

Selon l’institut Gallup : L’Algérie parmi les pays les plus sécurisés au monde

L’Algérie a figuré à la septième place du classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde, établi par l’institut de sondage américain Gallup. Avec un score de 90 sur 100, l’Algérie se place dans le top dix des pays où les habitants se sentent en sécurité, selon l’indice Law and Order, (loi et ordre) de Gallup qui mesure le sentiment de sécurité éprouvé au niveau personnel ainsi que les expériences personnelles concernant la criminalité et l’application des lois. Ce score lui a permis d’occuper la tête du classement en Afrique, où le Rwanda a obtenu également un score de 84 sur 100. Le Maroc s’est positionné à la 43e place de ce classement mondial et la Tunisie à la 79e. La Libye n’y figure pas. Le Singapour arrive en tête de liste de ce palmarès avec un index de 97 sur 100, suivi de l’Ouzbékistan, de l’Islande, du Turkménistan et la Norvège. La Suisse se trouve à la sixième place avec le même score indiciel que l’Algérie. L’étude du plus important et plus fiable des instituts de sondage aux Etats-Unis présente les résultats de plus de 136.000 entretiens menés en 2016 dans 135 pays. Le sondage s’est basé sur quatre questions pour évaluer notamment la confiance des personnes en les forces de police et le degré de sécurité de nuit assuré dans leurs cités et quartiers. L’institut Gallup précise qu’il existe «des relations étroites entre les réponses des personnes interviewées et les mesures externes liées au développement économique et social du pays «. Ces relations renseignent sur la façon avec laquelle le taux élevé de criminalité peut affecter la cohésion sociale et les performances économiques d’un pays, explique cet institut, dont le siège se trouve à Washington. Ces indicateurs sont importants, en particulier pour les Nations unies, pour continuer de surveiller l’évolution des sociétés. «L’ONU vise à promouvoir des sociétés justes pacifiques et inclusives « dans le cadre des objectifs du développement durable qu’elle s’est fixée d’atteindre, souligne l’institut. Globalement, plus de six personnes sur 10 dans le monde disent avoir confiance en leur police locale et 68% se sentent en sécurité lorsqu’elles se promènent seules la nuit. Mais les différences entre les régions son apparentes, selon les résultats de cette étude.

Treize des quatorze pays dans lesquels au moins 15% des résidents disent avoir fait l’objet d’une agression sont situés en Afrique subsaharienne qui a enregistré la plus importante progression des agressions en 2015 et 2016.

Le plus mauvais score du classement a été enregistré, cependant, par le Venezuela qui a obtenu 42 sur cent, selon l’indice Gallup. Les pays de l’Amérique Latine ont maintenu en 2016 le même score indiciel (64 sur cent), les personnes interrogées sont moins susceptibles de se sentir en sécurité. Les Etats-Unis, le Canada, l’Asie du Sud et l’Asie de l’Est obtiennent un score global élevé de 84 sur cent.

Macron salue l'engagement décisif du Président Bouteflika pour le développement du partenariat d'exception entre l'Algérie et la France Mercredi, 02 Août 2017


ALGER - Le président français Emmanuel Macron a salué la "vision et l'engagement décisif" du président de la République Abdelaziz Bouteflika pour "le développement du partenariat d'exception" qui unit l'Algérie et la France, dans un message de remerciement, suite au message adressé par le chef de l'Etat à son homologue français à l'occasion de la fête nationale de son pays le 14 juillet.

"Je vous remercie pour votre courrier à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet et je saisis cette occasion pour vous transmettre, au nom de la France et en mon nom personnel, un message chaleureux d'amitié et de respect", a écrit le président français dans son message.

Dans son message Macron écrit: "je salue votre vision et votre engagement décisif dans le développement du partenariat d'exception qui unit la France et l'Algérie. Votre impulsion dans la refondation engagée en 2012 avec mon prédécesseur a permis des avancées spectaculaires dans tous les domaines.

Jamais dans l'histoire les liens entre nos deux pays n'ont atteint un tel niveau d'excellence et de densité".

Le président français souhaite renforcer cette dynamique avec son homologue algérien et donner aux relations bilatérales "une dimension supplémentaire".

"Ce travail a commencé dès lendemain de mon élection. Il consiste à assumer notre mémoire commune dans sa vérité et son intégrité. Vous connaissez mes convictions et ma détermination à assumer cet héritage partagé dans un esprit de lucidité et d'apaisement", a encore souligné le Président français.

"Il nous faut faire de ce regard sur notre passé le point d'appui d'un nouvel élan vers l'avenir pour notre partenariat bilatéral. Plus que jamais, celui-ci doit se construire sur des projets concrets, structurants et mutuellement bénéfiques, il doit aussi se construire sur la scène internationale alors que nos deux pays sont en première ligne face à la menace terroriste et à l'instabilité régionale notamment au Sahel et en Libye", a-t-il ajouté.

Pour M. Macron, "beaucoup de travail a déjà été effectué, et les prochains mois seront marqués par une série de rendez-vous majeurs qui permettront de préparer le projet de grande visite officielle que je serais très heureux et honoré d'effectuer en Algérie, au moment qui vous conviendra".

"Je vous adresse mes vœux de paix et de prospérité pour l'Algérie, le peuple algérien et vous-même et vous prie de croire, Monsieur le Président, l'expression de ma très haute considération", a conclu M. Macron dans son message.

M. Messahel remet au président égyptien une lettre du président Bouteflika Mercredi, 02 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel a été reçu, mercredi au Caire par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à qui il a remis une lettre du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué du ministère.

"Après avoir passé en revue les relations bilatérales et la situation actuelle dans la région, les deux parties ont mis l'accent sur les relations fraternelles et historiques privilégiées existant entre les deux pays et le souci commun d'£uvrer ensemble au renforcement de la coopération bilatérale dans différents domaines, en prévision de la réunion de la Grande commission mixte", précise le communiqué.

Lors de cette rencontre qui s'est déroulée en présence du ministre égyptien des Affaires étrangères, Samah Chokri, "les deux parties ont souligné la nécessité de poursuivre la concertation et la coordination entre les deux pays autour des questions nationales et internationales d'intérêt commun, notamment la crise libyenne, afin d'aboutir à la solution politique consensuelle inclusive tant escomptée face aux risques et défis qui se posent au monde arabe, en rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes des pays", ajoute le communiqué.

Le président al-Sissi a chargé M. Messahel de transmettre ses salutations et sa haute considération au président Bouteflika, conclut le communiqué.

Le rôle de l’Algérie est déterminant pour la stabilité de la zone euro-méditerranéenne Mercredi, 02 Août 2017


PARIS - Le rôle de l’Algérie est "déterminant" pour la stabilité de la zone euro-méditerranéenne, a affirmé un rapport d’information du Sénat français qui a estimé que la relance des relations de l’Union européenne avec l’Algérie est devenue une réalité.

La relance des relations entre l’Union européenne et l’Algérie est devenue une réalité avec l’élaboration de nouvelles priorités de partenariat. La relation euro-méditerranéenne ne peut que sortir renforcée de la reprise effective du dialogue avec un pays dont le rôle est déterminant pour la stabilité de la zone, a indiqué le rapport rédigé au nom de la commission des Affaires européennes sur le volet méditerranéen de la politique de voisinage: le cas de l’Algérie, dont les membres ont décidé de le rendre public.

La relance des relations entre l’Union européenne et l’Algérie est devenue une réalité avec l’élaboration de nouvelles priorités de partenariat, a-t-il ajouté.

Présenté par le sénateur (rapporteur), Simon Sutour (Parti socialiste), le document souligne que la révision de la politique européenne de voisinage, en décembre 2015, a contribué à conférer un deuxième souffle à la relation entre l’UE et l’Algérie, relevant le besoin d’approfondissement des liens entre les deux parties.

En effet, l’Algérie avait souhaité, le 31 août 2015, une évaluation de l’Accord d’association le qualifiant de déséquilibré à son détriment. Les négociations menées, depuis, ont abouti à l’adoption de nouvelles priorités de partenariat, lors du 10e Conseil d’association qui s’est tenu à Bruxelles le 13 mars dernier.

Lors de sa visite en Algérie, le mois dernier, le commissaire européen en charge de la politique européenne de voisinage (PEV) et des négociations d'élargissement, Johannes Hahn, avait indiqué que l'UE continuera à soutenir l'Algérie dans ses efforts pour diversifier son économie et améliorer le climat des affaires.

Une vingtaine de projets d'une valeur de plus de 200 millions d'euros ont été identifiés par les deux parties pour soutenir la diversification de l'économie algérienne, dont certains ont déjà été réalisés, rappelle-t-on.

Une réelle relance des relations UE-Algérie



Le rapport du Sénat français note que les autorités algériennes semblent également en demande d’un approfondissement de ces liens, précisant que l’Algérie veut valoriser, dans ces liens, sa position géostratégique et son apport à la politique énergétique de l’UE.

Le rédacteur du rapport a estimé que la révision de la politique de voisinage a incontestablement facilité le rapprochement nécessaire en permettant de développer une approche plus pragmatique.

Pour le rapporteur, qui n’écarte pas une réelle relance des relations bilatérales entre l’UE et l’Algérie, le succès de la transition économique voulue par le gouvernement algérien, face à la chute des prix des hydrocarbures, tient principalement à cette capacité à s’ouvrir et à devenir attractif.

Au sujet du dossier migratoire, le rapport fait observer que l’Algérie rejette tout traitement sécuritaire des migrations et préconise une action contre les causes profondes des départs, à mener dans les pays d’origine et en faveur du développement.

Lors des débats, le rapporteur qui avait rencontré plusieurs responsables algériens, a indiqué que son sentiment a changé en se rendant en Algérie: "Je pense que l’image que l’on en a, vue d’ici, gagnerait à une approche plus modeste et moins donneuse de leçons", a-t-il dit, en relevant la compétence des responsables qu’ils a rencontrés.

Le Département d'Etat américain rend un vibrant hommage au défunt Redha Malek : Mercredi, 02 Août 2017


WASHINGTON- Le département d’Etat a rendu mardi à Washington un vibrant hommage au défunt Redha Malek, saluant son rôle dans le dénouement de la crise des otages américains en Iran.

"Nous sommes attristés d’apprendre le décès de l’ancien premier ministre algérien, Rédha Malek. Il était un partenaire de longue date des Etats-Unis", a déclaré le porte parole du département d’Etat, Heather Nauert, peu avant un point de presse qu’elle avait animé avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson.

Et d’ajouter "bon nombre d’entre vous se rappellent l’important rôle qu’il avait joué dans les négociations ayant mené à la libération de 52 otages de l’ambassade américaine en Iran en 1981 ".

Nauert a évoqué une rencontre au cours d’un déjeuner entre le défunt Rédha Malek et l’ambassadrice américaine à Alger en mai dernier, durant laquelle l’ancien chef du gouvernement est longuement revenu sur les relations algéro-américaines et les perspectives de leur développement.

"Il a longuement évoqué la force des relations entre l'Algérie et les Etats-Unis, sa confiance dans le partenariat que nous avons et son renforcement dans les années à venir", a tenu à souligner Nauert.

La porte-parole a affirmé que les Etats-Unis partageaient avec l’Algérie cette confiance et le souhait de voir la coopération bilatérale se développer davantage.

"Nous sommes d’accord (sur cette évaluation) et nous adressons nos condoléances à sa famille, à ses proches et au peuple algérien" a-t-elle dit.

Arrivée de Messahel au Caire pour une visite officielle en Egypte : Mardi, 01 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est arrivée mardi au Caire pour une visite officielle de deux jours à la République arabe d'Egypte en provenance du Royaume d'Arabie saoudite dans le cadre d'une tournée qu'il effectue dans plusieurs pays arabes, sur instruction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Porteur d'un message du Président Bouteflika au président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, M. Messahel s'entretiendra également avec son homologue égyptien sur les "moyens de renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays et la poursuite de la coordination et de la concertation sur plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation en Libye, dans les territoires palestiniens occupés et dans le Golfe", conclut le communiqué.

Tebboune reçoit le ministre britannique du Moyen-Orient et de l'Afrique Mardi, 01 Août 2017


ALGER - Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, mardi à Alger, le ministre d'Etat britannique, ministre du Moyen-Orient et de l'Afrique, Alistair Burt, qui effectue unevisite de travail à Alger, accompagné de Lord Richard Risby, envoyé spécial de la Première ministre britannique pour le partenariat avec l'Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre.

"L'entretien a donné lieu à l'examen de l'état d'évolution des relations bilatérales qui ont connu, au cours de ces dernières années, un regain de dynamisme notable à la faveur du renforcement des canaux de dialogue et de concertation mis en place par les responsables des deux pays sur les questions politiques et sécuritaires, notamment", précise la même source.

S'exprimant à ce sujet, et "tout en saluant les progrès importants réalisés en la matière, les deux parties ont fait part de leur volonté commune à consolider ces relations fondées sur le dialogue permanent".

Abordant le volet de la coopération économique, les deux parties "ont réitéré leur détermination à poursuivre leurs efforts destinés à lever tous les obstacles qui pourraient contrarier la concrétisation des projets de grands partenariats d'ores et déjà identifiés et, par ailleurs, d'œuvrer à la recherche de nouveaux axes de coopération, au-delà des secteurs traditionnels relevant essentiellement du secteur de l'énergie", ajoute la même source.

Tebboune préside un Conseil interministériel sur le montage industriel des véhicules Lundi, 31 Juillet 2017


ALGER - Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a présidé dimanche un Conseil interministériel consacré à l'examen du dossier relatif au montage industriel des véhicules automobiles, indique lundi un communiqué des services du Premier ministre.

Ce Conseil interministériel s'est tenu en présence notamment des ministres, respectivement, des Finances, de l'Industrie et des mines et du Commerce, ainsi que du représentant du ministère de la Défense nationale, du Gouverneur de la Banque d'Algérie et du représentant de l'Association des banques et des établissements financiers (ABEF).

Lors de cette réunion, "le ministre de l'Industrie et des mines a présenté un exposé portant sur les conditions réglementaires, techniques et organisationnelles régissant actuellement la réalisation des chaînes industrielles de montage des véhicules automobiles. Les principaux acteurs et intervenants dans cette sphère d'activité ont ensuite relevé les failles et autres incohérences qui la caractérisent", précise le communiqué.

Au terme de ce Conseil interministériel, le Premier ministre a instruit les secteurs directement concernés en vue "de différer l'étude des projets de montage industriels nouveaux et de procéder à l'élaboration d'un nouveau cahier des charges par le ministère de l'Industrie et des mines en concertation avec l'ensemble des parties impliquées, à l'exemple des secteurs des Finances, du Commerce, des Douanes et des Banques", note le communiqué.

En outre, M. Tebboune a souligné la nécessité de parvenir à la conception d'un instrument juridique qui soit susceptible de susciter l'émergence, dans l'environnement économique national, de structures productives aptes à garantir et à favoriser "la création d'un véritable marché de la sous-traitance nationale à même d'assurer un niveau d'intégration qui soit satisfaisant, la réduction de la facture des importations, la création d'emplois et l'introduction de la notion d'équilibre et de proportionnalité d'exonération des taxes et impôts et du taux d'intégration", ajoute le communiqué.

Messahel s’entretient à Djedda avec son homologue saoudien Lundi, 31 Juillet 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s’est entretenu dimanche à Djedda, avec son homologue saoudien, Adel Al-Jubeir, a indiqué lundi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Lors de cette rencontre, les deux ministres "se sont félicités de la qualité des relations entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite, de la consultation régulière ainsi que de la coordination permanente entre les deux pays, conformément aux directives données par le Président Abdelaziz Bouteflika et le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud", a souligné la même source.

Cette rencontre "a permis aux deux ministres d’examiner l’état des relations entre les deux pays ainsi que les voies et moyens de leur renforcement et de leur élargissement à tous les domaines, et ce à l’occasion des prochaines échéances inscrites à l’agenda de la coopération bilatérale, en particulier la prochaine session de la Commission mixte algéro-saoudienne".

L’entretien a, également, porté sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

A ce titre, les situations de crise et les conflits que connaît le monde arabe "ont été abordés en particulier dans le Golfe, en Libye, au Yémen et en Syrie ainsi que la question palestinienne".

MM. Messahel et Al-Jubeir "ont procédé à un échange de vue approfondi sur les voies et moyens à même de redynamiser l’action arabe commune et de la mettre au service du retour de la stabilité et de la sécurité dans le monde arabe, en l’orientant vers les principales préoccupations qui interpellent les Etats arabes, en particulier la multiplication des foyers de tensions et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", conclut le communiqué.


AMBASSADE D'ALGERIE 2017