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M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères expose à Washington l’approche algérienne en matière de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.(MAE, 20/11/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part vendredi, à la réunion ministérielle sur la sécurité, la gouvernance, le commerce et l’investissement en Afrique, à l’invitation du Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson.

Cette réunion qui a enregistré la participation de nombreux Ministres des Affaires étrangères africains, et des représentants de la société civile et du monde des affaires africain, a permis aux participants de procéder à un échange sur les défis auxquels le continent africain est confronté dans les domaines sécuritaires, de la gouvernance et dans le domaine de la promotion du commerce et de l’investissement.

Abordant la thématique centrale de la réunion à savoir la problématique de la sécurité régionale en Afrique et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, M. Messahel a souligné que la réussite de la lutte militaire et sécuritaire contre le terrorisme est subordonnée à être nécessairement accompagnée de politiques et programmes politiques, économiques, sociaux, culturels, éducatifs, religieux et autres prenant en charge les différentes vulnérabilités de la société, que la propagande terroriste exploite intensément.

A ce titre, le ministre est longuement revenu sur l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme, en reprenant notamment les trois approches complémentaires prônées avec conviction par le Président Abdelaziz Bouteflika depuis son élection à la magistrature suprême en 1999 et qui ont permis à l’Algérie de vaincre le terrorisme, de rétablir la paix et la sécurité et d’être aujourd’hui un acteur actif de la stabilité dans toute la région.

Il a évoqué, dans ce cadre, la mise en œuvre d’une profonde politique de déradicalisation et de prévention de la radicalisation ayant pour objectifs la suppression des facteurs pouvant engendrer la marginalisation ou alimenter l’extrémisme et la violence dans la société. Tous les acteurs ont été mis à contribution pour promouvoir la logique de l’inclusion contre celle de l’exclusion.

M. Messahel a, par la suite, rappelé que la deuxième approche a consisté à voir dans la démocratie le véritable antidote à l’extrémisme violent et au terrorisme et à œuvrer à l’ancrage de ses leviers dans le fonctionnement de la République et de ses institutions ainsi que dans leur relation avec la

société et les citoyens. L’effort a ainsi porté sur le renforcement de la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la Justice, la promotion de l’Etat de droit, des droits de l’homme et des libertés fondamentales, dont celles des femmes, la bonne gouvernance à travers la transparence et la lutte contre les fléaux sociaux ainsi que la promotion de la justice sociale et la lutte contre la marginalisation sous toutes ses formes.

Le Ministre des Affaires étrangères est également revenu sur la troisième approche qui consiste en la mise en œuvre graduelle de la politique de réconciliation nationale, une approche qui repose sur la conviction que les conflits armés autant que les crises violentes les plus aiguës peuvent ne pas se prolonger si la voie du dialogue, de la raison, du sacrifice, de la générosité et du pardon est empruntée avec sincérité et engagement. C’est cette voie que le peuple algérien a choisi, par référendum, et à une écrasante majorité, d’abord en 1999, pour appuyer la politique de concorde civile, puis en 2005 pour soutenir la politique de réconciliation nationale, a-t-ajouté en soulignant que la combinaison de ces trois approches fait de l’Algérie aujourd’hui un pays stable et parmi les plus sûrs au monde.

Cette conclusion est confortée par le classement 2017 de l’institut Gallup basé à Washington, lequel place l’Algérie au 7ème rang des pays les plus sûrs au monde, selon l’indice Law and Order. En dépit de ce constat réjouissant à plus d’un titre, mon pays maintient un haut niveau de vigilance à l’intérieur de son territoire et sur ses frontières et ne ménage aucun effort en faveur de la stabilité de son voisinage immédiat, a conclu le Ministre.

Commerce et investissements en Afrique: M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères souligne l’importance des infrastructures de base.(APS, 20/11/2017)


WASHINGTON - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a souligné vendredi à Washington, le besoin de soutenir les efforts consentis par le continent africain dans le domaine des infrastructures de base, mettant en relief leur rôle fondamental dans la stimulation et la facilitation du commerce et de l’investissement.

Dans le cadre de sa participation à la réunion ministérielle sur la sécurité, la gouvernance, le commerce et l’investissement à Washington, M. Messahel a rappelé, à cet égard, l’importance de la réalisation de la Route Transsaharienne qui reliera, dès 2018, Alger à Lagos au Nigeria, dans le désenclavement des pays du Sahel et du développement économique de toute l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Est.

Il a également souligné l’apport attendu de projets similaires, dont la réalisation se poursuit avec les moyens propres de la région, tels que la liaison fibre-optique Alger-Lagos et le gazoduc qui reliera le Nigeria et l’Algérie.

M. Messahel a invité les Etats-Unis, pays dont le développement a reposé sur la promotion des infrastructures, notamment des réseaux routiers et de chemins de fer, à accompagner l’Algérie dans cette voie, laquelle aura des retombées positives sur le commerce intra-africain, le commerce extérieur de l’Afrique, ainsi que le développement du continent en général.

Washington veut recentrer sa relation économique avec l'Afrique sur le commerce et l'investissement.(APS, 20/11/2017)

WASHINGTON- Les Etats-Unis et l'Afrique, réunis vendredi à Washington au niveau ministériel, ont discuté des perspectives d'un renforcement de leur coopération bilatérale que Washington veut recentrer sur le commerce et l'investissement.

L'actuelle administration américaine "cherche carrément à recentrer sa relation économique avec l'Afrique sur le commerce et l'investissement", a indiqué le secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, au cours des ces discussions annuelles auxquelles a pris part le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Les Etats-Unis veulent en effet renforcer la coopération économique avec les pays qui assurent l'ouverture de leurs marchés, selon le département d'Etat, soutenant qu'une Afrique plus dynamique et compétitive économiquement fera croître la classe moyenne, augmentera les niveaux de vie et rendra tout le continent plus prospère.

Le département d'Etat a présenté vendredi une série d'indicateurs économiques permettant de mieux cerner le potentiel de développement en Afrique.

Le commerce et l'investissement entre les Etats-Unis et les pays africains sont en nette croissance. Les exportations américaines vers l'Afrique subsaharienne sont passées de 17 milliards de dollars en 2010 à plus de 25 milliards de dollars en 2014.

En 2016, l'investissement direct des Etats-Unis dans le continent a atteint 57,5 milliards de dollars, un plus haut jamais atteint jusqu'à présent.

"Notre commerce et nos investissements sont plus forts que jamais, et les Etats-Unis voient encore plus d'opportunités dans les années à venir", a relevé à ce titre le chef de la diplomatie américaine.

L'Afrique c'est aussi un marché en pleine croissance qui recèle un énorme potentiel. En effet cinq des dix économies qui enregistrent la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique, et les dépenses de consommation du continent pourraient dépasser les deux (2) trillions de dollars en 2025, selon les mêmes données.

Et d'ici à 2030, l'Afrique devrait représenter environ un quart de la main-d'œuvre mondiale et des consommateurs avec une population de plus de 1,7 milliard d'habitants et à l'horizon 2050 la population du continent devrait doubler pour atteindre plus de 2,5 milliards d'habitants, dont 70% auront moins de 30 ans.

Le défi consiste à offrir une éducation appropriée à cette main-d'œuvre et à se préparer économiquement et financièrement à cet avenir.

Les discussions de vendredi, tenues à huis clos, ont souligné que la croissance économique ne peut se maintenir que dans des économies de bonne gouvernance, mettant en exergue la nécessité de s'attaquer au phénomène de la corruption qui coûte près de 150 milliards de dollars par an au continent, selon une récente étude de l'Union Africaine, citée par M. Tillerson.

Elles interviennent aussi dans le sillage d'un regain d'intérêt des Etats-Unis pour le continent après l'avoir négligé durant les premiers mois de la présidence Trump.

"Le travail de nos ambassades continue en Afrique", a déclaré à l'APS Brian Neubert, porte-parole de langue française du département d'Etat.

La nouvelle administration maintient les mêmes objectifs en matière de coopération économique mais avec des mécanismes et des méthodes différents, a-t-il précisé.

"La coopération économique avec l'Afrique se poursuivra", a indiqué M. Neubert, précisant qu'il n'est pas dans l'intention des Etats-Unis de renégocier l'AGOA (loi sur la croissance et les opportunités de développement) ou les autres pactes commerciaux les liant aux pays africains.

Mais l'accent sera désormais mis sur le secteur privé pour impulser cette coopération, a-t-il dit citant en cela le projet Power Africa, lancé en 2013 par l'ancien président Barack Obama pour doubler l'accès à l'électricité dans l'Afrique subsaharienne d'ici à 2030.

Aujourd'hui, c'est environ 60 compagnies américaines privées qui sont impliquées dans la mise en œuvre de cet ambitieux projet que la nouvelle administration va poursuivre.

Mais de l'avis de plusieurs spécialistes de l'Afrique aux Etats-Unis, l'administration Trump n'a pas encore une vision claire sur sa démarché africaine l'ancien ambassadeur des Etats Unis, John Campbell, cité vendredi soir par la presse américaine, s'est inquiété des coupes du budget de l'Agence américaine pour le développement International (USAID) qui devrait se traduire par une importante réduction des programmes américains d'assistance en Afrique.

L'autre inquiétude concerne le retard accusé dans la nomination des ambassadeurs dans des pays importants comme l'Afrique du Sud et la confirmation du secrétaire d'Etat adjoint aux affaires africaines, nommé par intérim à ce poste pour une année.

Concernant l'Afrique, George W. Bush avait démontré plus d'enthousiasme que tous les autres présidents américains, y compris Barack Obama, selon Campbell.

Présentation d'un ouvrage de référence sur l'Algérie à Washington.(APS, 20/11/2017)

WASHINGTON- Le Think Tank américain, Center for Transatlantic Relations, affilié à l’université John Hopkins, a présenté mercredi soir un livre de référence sur l'Algérie à paraître en janvier prochain, intitulé "l’Algérie et les relations transatlantiques".

Cet ouvrage aux multiples dimensions historique, économique et sociale a été présenté lors d'un forum économique organisé par ce Think Tank en présence notamment de Madjid Bouguerra, Ambassadeur d'Algérie à Washington, de Ali Haddad président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) et de Jeremy Berndt, directeur adjoint du Bureau du Proche-Orient du département d'Etat.

L'ouvrage élaboré par Center for Transatlantic relations sortira de presse de Brookings Institution, un autre Think Washingtonien, en janvier prochain, a indiqué Samy Boukaila, chercheur associé à ce centre d'étude.

L'Organisation pour l'interdiction des Armes Chimiques (OIAC) attribue le Prix-La Haye 2017 au Centre africain d'Etudes et de Recherches sur le Terrorisme (CAERT) dont le siège est à Alger.(APS, 20/11/2017)


ALGER - Le Directeur Général de l'Organisation pour l'interdiction des Armes Chimiques (OIAC), Ahmet Uzümcü, a annoncé la décision du Comité de l'OIAC d’attribuer au Centre africain d'Etudes et de Recherches sur le Terrorisme (CAERT) dont le siège est à Alger, le Prix-La Haye 2017.

L’Université de Rome Tor Vergata a également reçu le même prix. Ce prix de l’OIAC qui constitue une reconnaissance aux efforts du CAERT est une mise en valeur de sa contribution exceptionnelle à la lutte contre le terrorisme et aux objectifs de la Convention sur les armes chimiques (CWC).

L'Ambassadeur Uzümcü a félicité le CAERT et a déclaré que "les lauréats de cette année ont fait progresser les objectifs de la Convention sur les armes chimiques pour parvenir à un monde exempt d'armes chimiques. Les deux institutions s'attaquent à des problèmes d'importance mondiale vitale et au coeur même du travail de l'OIAC maintenant et pour les années à venir".

La cérémonie de remise des prix aura lieu le 27 novembre à La Haye, au cours de la première journée de la vingt-deuxième Conférence des Etats parties à la Convention sur les armes chimiques.

Nigéria: l'Algérie condamne avec "force" la quadruple attaque terroriste.(MAE, 17/11/2017)


L'Algérie a condamné avec "force" la quadruple attaque terroriste qui a ciblé mercredi de paisibles citoyens au quartier de Muna Garage à Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, a indiqué jeudi le parole-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"Nous demeurons convaincus que cet acharnement terroriste notamment sur les populations civiles ne saura entamer la détermination du Gouvernement, de lئarmée et des forces de sécurité de ce pays de défaire le terrorisme de Boko Haram qui fait peser une menace permanente sur le Nigéria et les pays de la région", a précisé M. Benali Cherif dans une déclaration .

M. Benali Cherif a soutenu que lئAlgérie qui a toujours appelé à "davantage de coordination entre les pays africains en général et les pays de la région en particulier pour faire face au fléau terroriste est convaincue que les efforts soutenus et collectifs des pays du continent finiront par avoir raison du terrorisme et de ses ramifications dans la région".

"Tout en nous inclinant devant la mémoire des innocentes victimes, nous présentons à leurs familles et au Gouvernement du Nigeria nos sincères condoléances et les assurons de notre solidarité", a-t-il dit.

L'Algérie suit "avec préoccupation" les développements de la situation au Zimbabwe (MAE).(MAE, 17/11/2017)

L'Algérie suit "avec préoccupation" les développements de la situation au Zimbabwe et exhorte l'ensemble des acteurs en présence à "veiller au respect de l'ordre constitutionnel", a indiqué jeudi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

"Nous suivons avec préoccupation les derniers développements de la situation au Zimbabwe", a affirmé M. Benali Cherif dans une déclaration.

"Nous appelons au calme et à la retenue et exhortons l'ensemble des acteurs en présence à veiller au respect de lئordre constitutionnel et à éviter tout dérapage susceptible d'être préjudiciable au Zimbabwe et à son peuple", a-t-il ajouté.

"Nous appuyons les efforts entrepris par les pays de la région dans le cadre de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) pour favoriser un retour rapide à la normalité", a conclu M. Benali Cherif.

Développement et protection sociale: l'Algérie a franchi de "grands pas"(37e session du Conseil des Ministres arabes des affaires sociales).(APS, 17/11/2017)


ALGER - La Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia, a affirmé à Koweït que l'Algérie avait franchi de "grandes pas" en matière de développement et de protection sociale, y compris la lutte contre la pauvreté.

Dans une allocution lors de la 37e session du Conseil des Ministres arabes des affaires sociales qui se tient à Koweït city du 12 au 14 novembre en cours, Mme Eddalia a précisé que l'Algérie "a franchi de grands pas en matière de développement et de protection sociale, y compris la lutte contre la pauvreté, en application de la politique judicieuse du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, reposant sur la protection de toutes les composantes de la société".

"L'Algérie a fait du développement humain avec toutes ses dimensions une fin en soi dans sa politique socio-économique, ce qui a permis d'atteindre plusieurs objectifs sociaux dans plusieurs domaines, notamment la santé, l'enseignement, l'habitat, l'éradication de la pauvreté et du chômage".

Urbanisme: signature à Moscou d'un protocole de travail algéro-russe.(APS, 17/11/2017)

ALGER - Un protocole de travail algéro-russe dans le domaine de l'urbanisme a été signé, mercredi à Moscou, par le Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar et son homologue russe Mikhail Men, à l'issue de la première réunion du groupe de travail des cadres du secteur des deux pays.

"Nous avons procédé à un large échange d'idées sur nos expériences respectives. Nous avons défini également un programme de travail qui va permettre aux partenaires de différents organismes de mettre en oeuvre les projets arrêtés conjointement pour l'année 2018", a indiqué M. Temmar, qui a pu, au cours de sa visite, s'enquérir de visu, de l'expérience russe en la matière, en inspectant un grand projet de rénovation dans la capitale moscovite.

Le Ministre a pu ainsi prendre connaissance de ce grand projet de rénovation qui consiste à "réhabiliter des espaces, totalisant une surface de plus de 100 hectares, autrefois occupés par des usines abandonnées, pour en construire des logements, des bâtiments publics et espaces de loisirs."

Pour M. Temmar, il s'agit "éventuellement de s'inspirer de l'expérience russe dans ce méga projet, d'autant plus que l'équivalant de ce méga projet va être lancé en Algérie".

Les échanges d'idées et d'expérience entre les délégations des deux pays ont tourné autour de "sujets intéressant les deux parties à savoir l'urbanisme, en particulier l'aménagement urbain, le traitement du vieux bâti et l'extension de la ville".

La partie algérienne a également pris connaissance de l'expérience russe en matière de "lancement et management des projets, des techniques de construction, et la prévention contre les catastrophes naturelles, notamment les séismes, sachant que nos deux pays sont tous deux confrontés à ce phénomène naturel".

La prochaine réunion, la 2ème, du groupe de travail algéro-russe, se tiendra en Algérie à une date qui sera fixée ultérieurement, a conclu le Ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville qui a indiqué qu'"un plan d'action sera arrêté prochainement, de concert avec la partie russe en vue de permettre aux équipes de travail respectives d'avancer dans la mise en oeuvre des projets".

Cette première réunion du groupe de travail algéro-russe intervient en application des dispositions du Mémorandum d'entente conclu le 27 avril 2016 à Moscou entre l'Algérie et la Russie sur la promotion de la coopération en matière de construction, d'urbanisme, d'habitat et d'équipements publics. Elle intervient également, a rappelé le Ministre, dans le sillage du "programme arrêté par le Président Abdelaziz Bouteflika après la signature du Partenariat stratégique en 2001 entre l'Algérie et la Russie.

Lutte contre la corruption: l'Organe National de Prévention et de Lutte Contre la Corruption (ONPLCC) expose l'expérience algérienne en Tanzanie.(APS, 17/11/2017)

ALGER - Le président de l'Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC), Mohamed Sebaibi, exposera à Arusha (Tanzanie) devant ses homologues des pays africains l'expérience de l'Algérie en la matière et proposera par la même quelques sujets "pertinents" à la réflexion des participants, a indiqué jeudi un communiqué de cet organe.

Cette participation entre dans le cadre d'une initiative du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la corruption (CCUAC), qui organise du mercredi au vendredi pour la première fois un atelier de consultation des pays membres de l'UA sur les modalités de collaboration tendant à renforcer la prévention et la lutte contre la corruption en Afrique, a précisé la même source, ajoutant que plusieurs thèmes seront débattus par les participants.

L'ONPLCC, dont les membres ont été nommés en septembre 2016 par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pour mission, notamment, de proposer et de contribuer à animer une politique globale de prévention de la corruption.

L`Organe adresse au Président de la République un rapport annuel d`évaluation de ses activités liées à la prévention et à la lutte contre la corruption, "mentionnant les insuffisances qu'il a relevées en la matière et des recommandations proposées, le cas échéant".

Le Président Bouteflika a, à maintes fois, réitéré la volonté de l`Algérie à lutter contre la corruption, un phénomène qui affecte l`économie nationale et entrave le développement socio-économique du pays.

Pour ce faire l`Algérie a adopté plusieurs textes de lois pour mettre à jour son arsenal législatif et mis en place des organes consacrés à la prévention et à une lutte efficace contre le fléau de la corruption.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires Etrangères.(APS, 16/11/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mercredi à Alger, le Secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires Etrangères, Ildefonso Castro Lopez, qui effectue une visite de travail en Algérie, dans le cadre des consultations politiques régulières algéro-espagnoles, indique un communiqué de presse des services du Premier Ministère.

M. Castro Lopez a remis un message du Président du gouvernement espagnol au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, précise le communiqué du Premier Ministère.

L'audience s'est déroulée en présence du Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, Nouredine Ayadi.

L'Algérie, un partenaire "stratégique" pour l'Espagne (le Secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires Etrangères).(APS, 16/11/2017)


ALGER - L'Algérie est un "partenaire stratégique" pour l'Espagne, a relevé mardi à Alger le Secrétaire d'Etat espagnol aux Affaires Etrangères, Ildefonso Castro Lopez.

"L'Algérie, qui est un pays voisin et ami, est aussi un partenaire stratégique pour l'Espagne, et occupe une place importante dans l'espace méditerranéen, du Maghreb et dans la région du Sahel" (Castro Lopez)

"L'Algérie, qui est un pays voisin et ami, est aussi un partenaire stratégique pour l'Espagne, et occupe une place importante dans l'espace méditerranéen, du Maghreb et dans la région du Sahel", a affirmé M. Castro Lopez, dans une déclaration à la presse, à l'issue d'un entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Il a précisé que sa visite en Algérie "s'inscrit dans le cadre des consultations politiques bilatérales et en prévision de la tenue de la 7ème réunion de haut niveau algéro-espagnole, prévue au premier trimestre 2018 à Alger".

M. Castro Lopez a fait part, à cette occasion, de la volonté de son pays de "perpétuer les visites de haut niveau de part et d'autre à même de consolider la coopération bilatérale dans les différents domaines, notamment, politique et économique", en exprimant, également, son optimisme pour un futur "prometteur" des relations algéro-espagnoles.

Le responsable espagnol s'est réuni, par la suite, avec le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, Noureddine Ayadi, dans le cadre des consultations politiques régulières entre l'Algérie et l'Espagne.

L'approfondissement du dialogue politique et de la coopération entre les deux pays, en application du traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, conclu entre les deux pays en octobre 2002, figure, notamment, au centre des entretiens entre MM. Ayadi et Castro Lopez, avait indiqué le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué.

Réunion sur la Libye au Caire, M.  Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères : « Une vigilance s’impose » .(EL MOUDJAHID, 16/11/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part hier au Caire à la réunion tripartite (Algérie-Egypte-Tunisie) sur la situation en Libye. Cette réunion, qui intervient suite à celle tenue à Alger en juin dernier, a enregistré la participation des ministres des Affaires étrangères égyptien, Sameh Choukry, et tunisien, Khemaies Jhinaoui. M. Messahel a, d’emblée, souligné l’importance de «maintenir cette tradition de consultation entre l’Algérie, l’Egypte et la Tunisie sur la situation en Libye qui a un impact direct sur la stabilité de toute la région, en vue de contribuer au règlement rapide de la crise libyenne». Il a souligné, dans ce cadre, qu’«une vigilance s’impose quant aux défis sécuritaires, à leur tête le terrorisme, le retour des combattants terroristes étrangers ainsi que la migration clandestine». Il a également réitéré l’engagement de l’Algérie, qui maintient des contacts avec toutes les parties libyennes, à «poursuivre ses efforts pour soutenir le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Ghassane Salame, dans l’accomplissement de son mandat en vue d’un retour rapide de la stabilité en Libye et la construction d ‘institutions solides dans le pays». Pour sa part, M. Sameh Choukry a indiqué que l’objet de cette réunion «s’inscrit dans le cadre de la consultation régulière entre les trois pays pour soutenir collectivement le processus de règlement de la crise libyenne que mène le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, Ghassane Salame». A cet égard, il a fait un exposé sur les efforts de son pays pour «rapprocher les positions des acteurs libyens autour d’une solution consensuelle qui garantit le retour définitif de la stabilité dans ce pays». De son côté, Khemaies Jhinaoui a insisté sur l’importance pour les trois pays de «travailler ensemble en vue de créer les conditions nécessaires pour l’aboutissement des efforts onusiens pour le retour de la stabilité en Libye et prévenir davantage de chaos qui profite aux groupes terroristes et criminels dans la région». La réunion a été sanctionnée par l’adoption d’un communiqué conjoint qui dégage une convergence de vues entre les trois pays quant au soutien au processus de règlement de la crise dans le cadre de l’Accord politique libyen et à travers le dialogue et la réconciliation entre les parties libyennes. Un accent a également été mis sur la poursuite de la consultation régulière à cet effet. (APS)

Sommet International sur les changements climatiques (COP23 : La Ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati réaffirme la position de l'Algérie quant à la mise en œuvre des décisions de l'Accord de Paris).(APS, 16/11/2017)


ALGER - La Ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati, a réaffirmé mardi à Bonn (Allemagne), la position de l'Algérie quant à la nécessaire mise en oeuvre des décisions de l'Accord de Paris sur le climat, et le respect par les pays signataire de leurs engagements relatifs à la réduction des émissions de gaz qui causent le réchauffement climatique, indique un communiqué du ministère.

La Ministre qui prend part aux travaux de la réunion de Haut niveau des Ministres africains de l'Environnement sur les changements climatiques, dans le cadre du sommet international sur les changements climatiques (COP23) qu'abrite la ville de Bonn, du 7 au 21 novembre en cours, a souligné le refus de l'Algérie de renégocier le contenu de l'Accord de Paris sur le climat, mettant en avant l'impératif que les pays développés accompagnent les pays en voie de développement en matière de transfert technologique, d'aide financière et de renforcement des capacités.

Le groupe Sonatrach présente son potentiel d’investissement à Washington.(APS, 16/11/2017)


WASHINGTON - Le groupe Sonatrach, qui prépare une nouvelle stratégie de gestion à l’horizon 2030 pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur stratégique des hydrocarbures, a présenté à Washington son potentiel d’investissement à l’occasion d’un forum économique sur la coopération américano-méditerranéenne.

Pour les cinq prochaines années, le groupe compte consentir 78 milliards de dollars d’investissements pour développer des projets pétroliers et gaziers, a indiqué le conseiller du P-dg de Sonatrach, Mahieddine Taleb, lors de cette rencontre de trois jours organisée par le Think Tank américain Center for Transatlantic relations, placée cette année sous le signe du renforcement de la coopération sécuritaire et énergétique.

M. Taleb a expliqué que le groupe avait besoin de partenaires internationaux pour mener cet ambitieux plan qui sera axé sur l’exploration, la production, le raffinage et la pétrochimie.

"Nous sommes en train de déployer des efforts pour améliorer notre attractivité", a-t-il indiqué en expliquant qu’une autre révision de la loi sur les hydrocarbures devrait intervenir au premier semestre 2018 pour donner plus de visibilité aux investisseurs étrangers dans ce secteur.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel prendra part à Washington à une conférence sur l’Afrique et à la tripartite du Caire sur la Libye.(APS, 15/11/2017)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, participera à la conférence ministérielle sur le commerce, la sécurité et la gouvernance en Afrique qui se tiendra à Washington le 17 novembre 2017, à l’invitation du Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Lutte contre le terrorisme, les politiques de dé-radicalisation et de réconciliation nationale, une occasion de présenter l’expérience algérienne

Cette réunion "regroupera les Ministres des Affaires Etrangères d’une quarantaine de pays, des chefs d’entreprises africains et américains ainsi que les responsables des principales institutions américaines en charge des thématiques débattues", précise la même source, ajoutant que "cette importante rencontre sera l’occasion pour M. Abdelkader Messahel de présenter l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme, les politiques de dé-radicalisation et de réconciliation nationale ainsi que le processus d’ancrage de la démocratie en tant qu’antidote au discours de l’exclusif et de l’exclusion étranger aux valeurs de la société algérienne".

Auparavant, M. Messahel prendra part le 15 novembre au Caire à la réunion ministérielle tripartite Algérie-Egypte-Tunisie sur la Libye.

Cette rencontre, qui fait suite à la réunion tripartite d’Alger de juin dernier, permettra aux trois ministres de "passer en revue les derniers développements survenus dans ce pays et d'examiner l'ensemble des facteurs susceptibles d'être mis à contribution pour favoriser le règlement rapide de la crise dans le cadre de l’Accord politique libyen du 17 décembre 2015", note le communiqué du MAE.

Réforme de l’ONU: l’Algérie appelle à renforcer le rôle de l’Assemblée Générale.(APS, 15/11/2017)


NEW YORK - L’Algérie a appelé lundi à New York à renforcer le rôle de l'Assemblée générale en tant qu’organe principal de décision politique de l’ONU en vue de conforter la transparence et l’efficience du système des Nations Unies.

En prélude au lancement, dans les prochaines semaines, des travaux du Groupe de travail spécial chargé de la revitalisation des travaux de l'Assemblée générale, le représentant permanent de l'Algérie, l'ambassadeur Sabri Boukadoum, a prononcé une déclaration au nom des 120 Etats membres et 17 Etats observateurs du Mouvement des Non-Alignés (MNA), dans laquelle il est revenu sur les principaux chapitres du processus de réformes de cet organe onusien.

L’Algérie, rappelle-t-on, assure la coordination au sein du MNA sur ce thème important, inscrit dans le cadre du processus de réformes des Nations Unies initié depuis, déjà, quelques années.

Après avoir rappelé l'attachement du Mouvement des Non-Alignés à la mise en oeuvre des résolutions de l'Assemblée générale, en particulier celles adoptées depuis la 69 ème session, qui constituent la pierre angulaire du processus de revitalisation, l'ambassadeur Boukadoum a mis l’accent sur les principaux chapitres de cette réforme, concernant notamment la sélection du secrétaire général et le rôle et l’autorité de cet organe onusien.

Pour la sélection et la nomination du secrétaire général de l'ONU, l'ambassadeur Boukadoum a réitéré la nécessité de mener ce processus dans un cadre "transparent, démocratique et inclusif", saluant au passage la tenue pour la première fois de dialogues informels lors du processus qui a abouti à la sélection puis l’élection du secrétaire général, Antonio Guterres.

M. Boukadoum a lancé un appel pour le maintien de cette procédure en affirmant que le MNA a favorablement accueilli le respect de la parité du genre, lors de la sélection des candidats.

Le représentant permanent a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité de voir le Conseil de sécurité soumettre, aux termes de sa recommandation à l’Assemblée générale, une pluralité de candidats et ne plus se limiter à une candidature unique, soulignant le besoin de mener le processus de nomination du Secrétaire Général dans le strict respect du mandat de l'Assemblée générale.

Quant au renforcement de la mémoire institutionnelle du Bureau du président de l'Assemblée générale, l'ambassadeur Boukadoum a salué l’adoption, pour la première fois dans l'histoire des Nations Unies, d'un serment et d'un Code d'Ethique pour le président de l'Assemblée Générale.

Médiations en Afrique: le rôle "stabilisateur" de l'Algérie souligné.(APS, 15/11/2017)

BELGRADE - L'Ambassadeur d'Algérie à Belgrade (Serbie), Abdelhamid Chebchoub a souligné le rôle "stabilisateur" de l'Algérie à travers ses différentes médiations en Afrique et son "engagement résolu" dans la lutte contre le terrorisme.

M. Chebchoub intervenait, à l'invitation de l'institut politique et d'économie internationale de l'université de Belgrade (IIPE), lors d'une conférence, tenue récemment sur le thème "paix, stabilité et développement: objectifs de la diplomatie régionale de l'Algérie", en présence de personnalités politiques, des universitaires, des membres du corps diplomatique ainsi que des représentants des médias.

Il a mis en exergue le "traitement humain" de l'Algérie de la problématique de la migration et les différentes actions en matière de développement de la région et du continent africain.

Après avoir rappelé les "principes fondamentaux" de la diplomatie algérienne, l'ambassadeur a développé la démarche algérienne quant au règlement des différentes crises et foyers de tension qui menace la région.

S'agissant de la situation en Libye, l'ambassadeur a indiqué que "ce sont les efforts de l'Algérie, placés sous l'égide des Nations unis, qui ont facilité la démarche qui a abouti à l'accord politique du 17 décembre 2015, rappelant à cet égard, la tournée effectuée en Libye par le ministre des Affaires étrangères, où il a rencontré les différents protagonistes libyens en vue de promouvoir la solution politique et favoriser la réconciliation".

Quant à la question sahraouie, l'ambassadeur a réitéré la "position constante" de l'Algérie basée sur "le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et le parachèvement du processus de décolonisation du Sahara occidental".

Migration clandestine: l'Algérie pour des solutions "globales et profondes".(APS, 15/11/2017)


ALGER - L'Algérie a réaffirmé, lundi à Berne, par la voix du Secrétaire Général du Ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Salah-Eddine Dahmoune, son engagement en faveur de solutions "globales et profondes" au phénomène de migration clandestine, indique un communiqué du ministère.

En sa qualité de représentant du ministre de l'Intérieur aux travaux de la 3ème rencontre du groupe de contact sur "les routes migratoires en Méditerranée centrale" qui s'est tenue dimanche et lundi dans la capitale suisse, M. Dahmoune a réaffirmé "la volonté et l'engagement de l'Etat algérien à oeuvrer pour des solutions globales et profondes au phénomène de migration clandestine à travers la lutte contre les causes de ce dernier".

Le Président français Emmanuel Macron attendu le 6 décembre à Alger.(APS, 15/11/2017)


ALGER - Le Président français Emmanuel Macron effectuera le 6 décembre prochain une visite en Algérie, a-t-on appris mardi auprès d'une source autorisée du Ministère des Affaires Etrangères.

"Suite aux consultations entre les institutions algériennes et françaises compétentes, la visite en Algérie du Président de la République française, M. Emmanuel Macron a été fixée pour le 6 décembre prochain", a indiqué la même source à l'APS.

Le Secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires Etrangères en visite de travail en Algérie.(APS, 15/11/2017)


ALGER - Le Secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires Etrangères, Ildefonso Castro Lopez, entame mardi une visite de travail de deux jours en Algérie, s'inscrivant dans le cadre des consultations politiques régulières algéro-espagnoles, indique le Ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué.

"L’approfondissement du dialogue politique et de la coopération entre les deux pays", en application du traité d’Amitié, de Bon voisinage et de Coopération, conclu entre les deux pays en octobre 2002, figure au centre des entretiens de M. Castro Lopez avec le Secrétaire Général du MAE, Noureddine Ayadi, selon la même source.

Cette visite, la première en Algérie du responsable espagnol, permettra également, de procéder à "une évaluation globale des relations bilatérales notamment dans la perspective de la tenue de la 7ème Réunion de Haut niveau algéro-espagnole, prévue en 2018 à Alger", ajoute-t-on.

Les deux responsables feront, par ailleurs, le point sur la coopération dans les différents secteurs et procéderont à un échange de vue sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Au cours de cette visite, le Secrétaire d’Etat espagnol sera reçu par le Ministre des Affaires Etrangères Abdelkader Messahel avec lequel il passera en revue le partenariat algéro-espagnol et les grandes échéances bilatérales ainsi que les questions internationales d’intérêt commun.

Il sera, en outre, reçu en audience par le Premier Ministre Ahmed Ouyahia, auquel il remettra un message du Président du gouvernement espagnol.

Accord de paix au Mali, M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères: « favoriser une application rapide» .(EL MOUDJAHID, 14/11/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu hier à Alger la directrice du Centre Carter, l'ambassadrice Mary Ann Peters, dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les pays garants de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Cette audience "s'inscrit dans le cadre de la désignation, par les parties signataires de cet Accord, du Centre Carter en qualité d'observateur indépendant", précise le communiqué. "Les moyens à mettre en œuvre et les conditions à réunir pour permettre au Centre Carter de s'acquitter de la mission qui lui est assignée dans le cadre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali ont été au centre de cet entretien". Tout en félicitant Mme Mary Ann Peters pour la désignation par les parties maliennes du Centre Carter, M. Messahel a estimé que ce choix "dénote de la volonté de ces parties d'aller de l'avant dans la mise en œuvre de l'Accord", mettant en exergue, à cet effet, "la nécessité d'un renforcement des mesures de confiance entre les parties pour favoriser une application rapide et efficiente de cet Accord", souligne la même source. M. Messahel a rappelé, à l'occasion de cet entretien, "l'engagement de l'Algérie pour accompagner tous les efforts visant à accélérer le retour de la stabilité au Mali", ajoute le communiqué.

Chef de file de la médiation internationale

L'Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation internationale, est un acteur important du processus de paix au Mali, a affirmé hier le Quai d’Orsay, soulignant que la France et l’Algérie dialoguent à tous les niveaux sur les questions régionales. "Chef de file de la médiation internationale en vertu de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali de 2015, l'Algérie est un acteur important du processus de paix au Mali", a répondu la porte-parole du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Agnès Romatet - Espagne, à une question sur le processus de paix au Mali posée au cours du point de presse électronique quotidien. La France et l'Algérie "dialoguent à tous les niveaux sur les questions régionales et en particulier sur le processus de paix au Mali", a-t-elle ajouté, précisant que cela s'est traduit par la tenue le 12 novembre à Alger d'un dialogue stratégique au niveau des deux ministres des Affaires étrangères en marge du 4e comité mixte économique franco-algérien. "Un point précis y a été fait sur l'application de l'accord de paix et a permis de constater notre convergence sur ce sujet", a-t-elle ajouté.

En janvier 2014, rappelle-t-on, le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, avait demandé l'aide de l'Algérie pour un dénouement de la crise malienne, à la suite de quoi a été créé le Comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le nord-Mali. (APS)

Processus de paix au Mali : l'Algérie, un acteur "important" (Quai d’Orsay) .(APS, 14/11/2017)


PARIS - L'Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation internationale, est un acteur important du processus de paix au Mali, a affirmé lundi le Quai d’Orsay, soulignant que la France et l’Algérie dialoguent à tous les niveaux sur les questions régionales.

"Chef de file de la médiation internationale en vertu de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali de 2015, l'Algérie est un acteur important du processus de paix au Mali", a répondu la porte-parole du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Agnès Romatet-Espagne, à une question sur le processus de paix au Mali posée au cours du point de presse électronique quotidien.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel qualifie de "satisfaisants" les résultats de la 4ème session du Comité Mixte Economique Algéro-Français(COMEFA).(MAE, 14/11/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a qualifié dimanche de "satisfaisants" les résultats ayant sanctionné les travaux de la 4ème session du Comité Mixte Economique Algéro-Français (COMEFA), estimant que cette réunion a permis de procéder à une "évaluation exhaustive" des différents domaines de coopération entre les deux pays.

"Cette session du COMEFA est satisfaisante à plus d’un titre. Elle a donné lieu à des discussions intéressantes et des orientations claires pour approfondir davantage le partenariat économique entre les deux pays", a déclaré le ministre à l’issue des travaux la 4ème session du COMEFA qu’il a coprésidée avec son homologue français, Jean-Yves Le Drian, couronnée par la signature de trois accords de partenariat.

M. Messahel a indiqué que les entretiens entre les deux délégations ont donné lieu à une "évaluation exhaustive" des différents volets de coopération économique et ont permis "une projection sur les prochaines échéances importantes inscrits à l’agenda bilatéral algéro-français".

Il s’agit, a-t-il expliqué, de la prochaine session du Comité intergouvernemental de haut niveau qui se tiendra à Paris le 7 décembre prochain sous la coprésidence des deux Premiers ministres, et la prochaine visite qu’effectuera en Algérie le Président français, Emmanuel Macron.

Par ailleurs, M. Messahel a indiqué que les hommes d’affaires des deux pays sont appelés à identifier de "nouvelles opportunités" de partenariat, d’autant plus, a-t-il dit, qu’il y a "un fort potentiel de coopération non encore exploité".

En ce sens, il a souligné que la signature de trois accords de coopération traduit la volonté des deux pays de renforcer et développer le partenariat auquel les deux parties veulent donner un "caractère privilégié, basé sur un certain nombre d’actions concrètes".

De son côté, M. Le Drian a qualifié de "très positifs" les travaux de la 4e session du COMEFA, relevant que la coopération économique entre l'Algérie et la France a franchi des "étapes significatives".

Il a souligné, à ce propos, le rôle de la jeunesse dans le renforcement de cette coopération, ajoutant que les jeunes des deux pays constituent la "force" de cette relation et le "témoin dune volonté d’agir ensemble pour l’avenir".

Réunion ministérielle des pays de l'Union Africaine (UA) : M. Tayeb Louh, Ministre de la Justice et garde des Sceaux à Addis-Abeba.(EL MOUDJAHID, 14/11/2017)


Le Ministre de la Justice et garde des Sceaux, M. Tayeb Louh, prendra part aux travaux de la réunion ministérielle des pays de l'Union africaine (UA) prévue à partir d’aujourd’hui à Addis-Abeba (Ethiopie) et consacrée à la troisième session ordinaire du comité technique spécialisé (CTS) sur la justice et les affaires juridiques, a indiqué hier un communiqué du ministère. La réunion de l'UA débattra du projet des règles de procédure de la CTS sur les questions liées au Genre, à l'autonomisation de la femme et au projet d'amendement de l'article 5 (1) du protocole additionnel à la Charte de l'UA des droits de l'homme et des peuples, pour la création de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples. Les participants plancheront également sur les projets annexes de la Charte africaine sur la sûreté maritime et la sécurité et le développement en Afrique (Charte de Lomé), ainsi que sur le protocole additionnel à la convention de création de la communauté économique africaine, relatif à la liberté de circulation, aux droits de résidence et au droit d'institution.

Les participants examineront en outre le projet de loi de l'UA pour la mise en œuvre de la convention africaine sur la protection et l'assistance aux personnes déplacées en Afrique. (APS)

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit les Ministres français des Affaires Etrangères, et de l’Économie.(EL MOUDJAHID, 13/11/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier MM. Jean-Yves Le Drian et Bruno Le Maire, respectivement Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères, et Ministre de l'Économie et des Finances de la République française, qui se trouvent à Alger à l'occasion de la tenue de la 4e session du Comité économique mixte algéro-français (COMEFA), indique un communiqué des services du Premier Ministre. L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et du Ministre de l'Industrie et des Mines, M. Youcef Yousfi. Dans la matinée, M. Messahel et son homologue français ont co-présidé les travaux de la réunion de la COMEFA, couronnée par la signature de trois accords de partenariat et de coopération économiques qui concernent les secteurs de l'industrie automobile, de l'agroalimentaire et de l'électricité. Dans l'après-midi, MM. Messahel et Le Drian ont également co-présidé les travaux de la 3e session du Dialogue stratégique entre les deux pays.

Nouvel élan

La réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau, que présideront les deux Premiers ministres, se tiendra le 7 décembre à Paris.

- Le Président français Emmanuel Macron prochainement en visite d’État en Algérie.

La 4e session du Comité mixte algéro-français se déroule au «moment où les relations d’ensemble et la coopération économique entre l’Algérie et la France sont substantiellement développées et étoffées», a déclaré, hier à Alger, Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères, dans son allocution.

M. Messahel se dit certain que ce socle solide ne fera qu’impulser une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale, marquée par son «caractère stratégique», et renforcée par l’ambition commune de parvenir, à terme, à l’édification d’une relation d’exception entre les deux pays, comme l’ont rappelé à maintes fois les deux Chefs d’État.

Cette session du COMEFA, explique-t-il, constitue une étape importante pour la préparation du Comité intergouvernemental de haut niveau, que présideront les deux Premiers ministres, dont la tenue est prévue à Paris le 7 décembre prochain, ainsi que la prochaine visite d’État qu’effectuera en Algérie le président français Emmanuel Macron.

Égrenant les enseignements tirés depuis la mise en place du Comefa, en 2012, le chef de la diplomatie algérienne dit que cette enceinte de concertation et de coopération s’érige en un «forum pertinent et porteur pour la promotion de nos relations économiques et commerciales», devenant ainsi «le cadre dans lequel se négocient et se concluent l’ensemble des partenariats d’affaires entre les deux pays, impliquant le secteur public aussi bien que le secteur privé».

Nécessité d’examiner la question des délais de maturation des projets

Depuis sa création, rappelle le ministre, ce comité bilatéral a vu la signature d’une quarantaine de protocoles, de mémorandums et d’accords de partenariat. Saisissant cette opportunité, M. Messahel a mis en valeur l’important potentiel que recèlent les relations algéro-françaises, sollicitant le savoir-faire des opérateurs économiques afin d’exploiter ce potentiel et le traduire en opérations de partenariat, en particulier dans les secteurs innovants en matière industrielle, technologique, numérique, etc. Pour fructifier ces efforts, rappelle M. Messahel, les gouvernements respectifs mènent une action résolue d’encadrement et de canalisation des opportunités de coopération et d’affaires. Si les résultats sont pour le moins positifs, le ministre évoque, néanmoins, certaines «limites et contraintes qui freinent l’expression pleine et entière de notre partenariat».

M. Messahel a tenu à rassurer que les deux gouvernements apporteront un traitement approprié à ces contraintes et les dépasser, ainsi par des actions communes susceptibles d’impulser la coopération et de la porter au niveau de l’ambition des plus hautes autorités en Algérie et en France. D’autant que les perspectives de développement sont «très larges», suffisant de les saisir.

À l’issue de cette 4e session du COMEFA, M. Messahel a indiqué que la 3e session du Dialogue stratégique donnera lieu, d’une part, à une «concertation approfondie» sur certaines questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation prévalant au Maghreb, au Sahel et dans l’espace méditerranéen. D’autre part, il est question d’«examiner les questions liées à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent sous toutes ses formes et dimensions, y compris son financement et ses connexions avec le crime organisé transfrontalier, la prévention et la déradicalisation, ainsi que le phénomène de la migration».

De son côté, Jean-Yves Le Drian dit d’emblée qu’aujourd’hui, il est temps, pour l’Algérie et la France, d’ouvrir un nouveau chapitre de leurs relations bilatérales, sous le signe de l’amitié, ancré dans une réalité pragmatique et bénéfique pour les deux parties. Entre Alger et Paris, figurent aussi cette volonté et cette détermination à «contribuer à la paix et à la sécurité de notre environnement», afin d’assurer la prospérité aux deux pays et de développer un idéal de coopération dans le respect des identités et des souverainetés algériennes et françaises. Les efforts, explique l’orateur, doivent s’orienter vers trois éléments fondamentaux. Il s’agit de la sécurité, car, dit-il, il n’y pas de prospérité sans paix, et donc sans sécurité. La relation bilatérale a aussi sa place centrale. Le troisième pilier relevé par M. le Drian a pour nom l’économie. À ce sujet, il s’appuie sur l’ensemble des réformes que mène le président Macron depuis son investiture, relevant la volonté de faire de la France, la vraie locomotive économique de l’Europe. S’agissant de l’Algérie, il évoque les réformes de grande ampleur menées pour diversifier son économie et la rendre plus solide, ainsi que les richesses dont elle recèle.

Coopération économique et industrielle : l’atout de la coproduction

Intervenant pour sa part, Youcef Yousfi, ministre de l’Industrie et des Mines, se félicitant des acquis enregistrés, appelle à davantage d’engagement, pour œuvrer ensemble à consolider la cadence de la coopération entre Alger et Paris. Cette nouvelle dynamique trouve son explication dans la coproduction, que le ministre appelle à sa consolidation, étant un atout maître de cette coopération économique et industrielle. Et rebondit sur les réformes structurelles menées par l’Algérie afin d’assainir le climat des affaires et mener à bon port le train de la diversification économique. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, lui, s’est d’abord attardé sur les liens «familiaux, intimes et personnels» qu’il a avec l’Algérie, précisant que son grand-père est y né en 1899.

Signature de trois accords

À l’issue de la 4e session du Comité mixte algéro-français, ont été signés trois accords de partenariat et de coopération économiques. Il s’agit de la signature d’un pacte d’actionnaires entre le groupe PMO Constantine, le groupe Condor, la société Palpa Pro et PSA Peugeot, pour la production des véhicules en Algérie.

S’ajoutent un protocole d’accord pour la mise en place d’un consortium à l’exportation des fruits et légumes du pays, ainsi que d’un partenariat dans le domaine des produits agricoles bio entre les sociétés Agrolog et Agromed.

Les deux parties ont également signé un pacte d’actionnaires entre le groupe public Elec El-Djazaïr, et le Groupe Schneider, dans le domaine de la fabrication des équipements électriques de basse, moyenne et haute tensions.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s’entretient avec son homologue français.(APS, 13/11/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s’est entretenu, dimanche à Alger, avec le Ministre français de l’Europe et des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian.

L’entretien s’est déroulé en marge de la 4e session du Comité économique mixte algéro-français (COMEFA) ainsi que de la 3ème session du dialogue bilatéral sur les questions politiques et sécuritaires.

L’Algérie appelle à une réforme du Conseil de sécurité et revendique : 2 sièges permanents à l’Afrique.(EL MOUDJAHID, 13/11/2017)


L’Algérie a souligné à New York la nécessité d’entreprendre "une réforme exhaustive" du Conseil de sécurité qui corrige l’injustice faite à l’Afrique, soutenant l’accession du continent à deux sièges permanents. S’exprimant lors de la première réunion du groupe de travail en charge des négociations intergouvernementales sur la question de la représentation équitable au Conseil de sécurité, le représentant permanent adjoint, l'ambassadeur Mohammed Bessedik, a prononcé une déclaration au nom de la délégation algérienne dans laquelle il a mis en exergue l’importance d’une réforme exhaustive de ce principal organe de l’ONU.

L’ambassadeur a expliqué que cette réforme doit porter sur les questions essentielles liées aux cinq chapitres que sont les catégories de membres, la représentation géographique, la taille du Conseil de sécurité élargi et ses méthodes de travail, la relation entre le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale, et la question du droit de veto. A ce titre, il a mis en relief l'importance de l'interdépendance entre ces chapitres en lançant un appel pour que soit corrigée l'injustice faite au continent africain. M. Bessedik a exprimé, à ce propos, l’appui de l’Algérie à la déclaration faite par le représentant permanent du Sierra Léone, en sa qualité de coordonnateur du Comité des dix Chefs d'Etat et de gouvernement de l’Union Africaine sur la réforme du Conseil de sécurité (C.10). Il a rappelé, à cet égard, l’importance du Consensus d'Ezulwini dans le cadre duquel les chefs d’Etat et de gouvernement africains réclament deux sièges en tant que membres permanents et deux sièges additionnels en tant que membres non-permanents.

"Il est inacceptable que l'Afrique soit le seul continent à ne pas être représenté dans la catégorie des membres permanents" a-t-il réclamé. Et de souligner, par la même occasion, qu’une représentation géographique équitable avec une expansion dans les deux catégories des membres du Conseil de sécurité permettra de rehausser la légitimité du Conseil à la fois tant au sein des Etats membres qu’au sein de l'opinion publique internationale. "L'Algérie croit en un Conseil de sécurité plus représentatif, plus démocratique et plus transparent qui sera plus efficace ", a ajouté l'ambassadeur, en recommandant de voir le déroulement des négociations disponibles sur le webcast des Nations unies, confortant ainsi la transparence de ses travaux. M. Bessedik a regretté que le document issu de la précédente session des négociations intergouvernementales n'ait pas reflété la position africaine commune qui a pourtant rallié une large acceptation politique lors de la précédente session. Quant à la sélection des représentants, il a, de nouveau, lancé un appel pour "cesser d'instrumentaliser cette question" en précisant que cette décision est du seul ressort de l'Union africaine qui dispose de ses propres mécanismes en matière de sélection des candidats pour les postes à pourvoir au sein des organisations multilatérales, y compris au sein du système des Nations unies. Evoquant les méthodes de travail du Conseil de sécurité, la délégation algérienne a estimé qu’elles devraient être améliorées. Concernant la relation entre l'Assemblée générale et le Conseil de sécurité, la délégation a réaffirmé l'importance d'une coopération étroite entre ces deux organes, en mettant en garde contre l'empiétement du Conseil de sécurité sur le mandat de l'Assemblée générale dans un souci de garantir l'équilibre et l'efficience nécessaires dans l'action des Nations unies.

En conclusion, la délégation algérienne a réitéré son soutien au président de l'Assemblée générale, aux deux co-présidents ainsi qu'aux autres groupes et Etats membres dans le but de faire progresser le processus de négociations dans le cadre du Groupe intergouvernemental en charge des négociations. Tout en accueillant favorablement la nomination des deux nouveaux co-présidents des négociations intergouvernementales sur la réforme du Conseil de sécurité, M. Kaha Imnadze et de Mme Lana Nussibeh, respectivement représentant permanent de la Géorgie et représentante permanente des Emirat Arabes Unis, la délégation algérienne a réaffirmé la nécessité de voir le processus de réforme mené dans le strict respect des principes de la Charte des Nations unies, conformément à la décision 62/557 de l'Assemblée générale. (APS)

La représentante d'ONU-Femmes en Algérie salue les relations de coopération privilégiées entre l'Algérie et l'instance onusienne.(APS, 13/11/2017)

ALGER - La représentante d'ONU-Femmes en Algérie, Imane Hayef, a salué, lors de l'audience que lui a accordée jeudi à Alger la Ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme, Ghania Eddalia, "les relations de coopération privilégiées entre le Ministère et l'instance onusienne", a indiqué un communiqué du ministère.

Lors de la rencontre, Mme Hayef a salué les relations de coopération privilégiées entre le ministère et ONU-Femmes, se félicitant du haut niveau de coordination dans la concrétisation des différentes actions prévues dans le programme 2015-2018, notamment celles inscrites au titre de la démarche de réalisation du cinquième objectif de développement durable relatif à l'autonomisation de la femme.

Mme Eddalia a, pour sa part, salué les efforts d'ONU-Femmes en Algérie, notamment à travers les actions menées dans le cadre de son programme de coopération avec l'Algérie.

La Ministre s'est félicitée de la pleine disponibilité d'ONU-Femmes à "appuyer les actions à venir au titre du programme de coopération entre les deux parties, notamment en matière d'autonomisation et de promotion de la femme", rappelant que les questions d'intérêt commun visées par ledit programme étaient consacrées dans la Constitution de 2016.

Sécurité et économie: les perspectives de la coopération américano-africaine évoquées à Washington.(APS, 13/11/2017)

WASHINGTON - Les perspectives de la coopération américano-africaine dans les domaines sécuritaire et économique ont été évoquées jeudi par l’Ambassadeur d’Algérie à Washington, Madjid Bouguerra, et le sous-Secrétaire d’Etat adjoint américain aux affaires africaines, Donald Yamamoto.

Les deux responsables ont, à cette occasion, discuté de la réunion ministérielle qui va regrouper la semaine prochaine à Washington les Etats-Unis, l'Union africaine et 37 pays africains dans le cadre d’un dialogue de haut niveau destiné à impulser les relations entre Washington et l’Afrique, a indiqué l’ambassadeur Bouguerra à l’APS à l’issue de ces discussions.

Au cours de cet entretien, M. Yamamoto a souligné que son pays "attendait beaucoup de la contribution de l’Algérie aux débats prévus lors de cette réunion", notamment sur les questions de la sécurité, la lutte contre le terrorisme, la gouvernance en Afrique et la promotion du commerce et de l’investissement intra-africain, a-t-il précisé.

Relevant l’importance de la contribution algérienne, la partie américaine a soutenu que la sécurité et la stabilité demeuraient un préalable au développement économique du continent.

La réunion prévue les 16 et 17 novembre constitue, dans ce sens, la première initiative de la nouvelle administration américaine à l’endroit de l’Afrique et marque aussi un regain d’intérêt des Etats-Unis pour le continent, a relevé l’ambassadeur en expliquant que les trois thèmes qui seront débattus lors de cette rencontre constituent les priorités de l’Afrique en matière de sécurité, de gouvernance et de développement.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit l'envoyé spécial de la Première Ministre britannique.(APS, 10/11/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu jeudi Lord Richard Risby, envoyé spécial de la Première Ministre britannique pour le partenariat économique avec l'Algérie, qui effectue une visite à Alger, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

L'entretien s'est déroulé en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Lord Richard Risby s'était entretenu, la veille, respectivement avec M. Abdelkader Messahel, ainsi qu'avec le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi.

Algérie-France : tenue dimanche à Alger de la 4ème session du Comité Economique Mixte Algéro-Français (COMEFA) (MAE) .(MAE, 09/11/2017)


La quatrième session du Comité économique mixte algéro-français (COMEFA) se tiendra dimanche 12 Novembre 2017 à Alger sous la co-présidence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, et le Ministre français de l'Europe et des Affaires Etrangères, Jean-Yves Le Drian.

La quatrième session du COMEFA se tiendra également avec la participation du Ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, et le Ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

Cette session offrira l'opportunité aux deux parties de faire "une évaluation exhaustive de l'état de la coopération économique et d'examiner les perspectives de renforcement des partenariats en cours et de lancement d'autres par les opérateurs économiques des deux pays".

Par ailleurs, dans le cadre des consultations bilatérales régulières entre l'Algérie et la France, MM. Messahel et Le Drian co-présideront la quatrième session du dialogue bilatéral sur les questions politiques et sécuritaires.

Les deux Ministres passeront, à cette occasion, en revue "les différentes questions inhérentes aussi bien au volet bilatéral que celles ayant trait à la situation régionale et internationale".

A cet effet, ils examineront en particulier la situation en Libye, au Mali et dans le Sahel.

Ils procéderont, également, à un échange de vues sur "les expériences dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et ses connexions, l'extrémisme violent et la dé-radicalisation".

Au cours de son séjour, la délégation française rencontrera de hauts responsables algériens ainsi que des membres du gouvernement".

Partenariat économique algéro-britannique : Aller au-delà des hydrocarbures.(EL MOUDJAHID, 09/11/2017)


La consolidation des investissements britanniques en Algérie et leur élargissement à d’autres domaines ont été, hier, au centre d’un entretien entre le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, et l’envoyé du Premier Ministre britannique pour les Affaires économiques avec l’Algérie, Lord Richard Risby.

Dans une déclaration à la presse, au terme de cette rencontre avec l’envoyé du Premier Ministre britannique, M. Messahel a indiqué que l’entretien a porté sur les relations économiques, qu’il a qualifié de «très importantes», outre les «voies et moyens d’élargir la coopération économique à d’autres domaines». Les sociétés britanniques sont présentes en Algérie depuis des années et activent principalement dans les domaines de l’énergie, de la pharmacie, et de la formation et l’éducation, a ajouté le ministre des Affaires étrangères, soulignant que d’autres domaines sont ouverts aux opérateurs britanniques, pour établir des partenariats et investir en Algérie. Parlant de l’envoyé du Premier Ministre britannique pour les Affaires économiques avec l’Algérie, M. Messahel a déclaré que Lord Richard Risby connaît très bien l’Algérie et ses atouts. Pour sa part, le responsable britannique a affirmé que l’Algérie était un «pays sûr et stable», ajoutant que sa visite en Algérie lui permettra de s’entretenir avec les partenaires algériens sur les opportunités d’investissement et de partenariat dans d’autres domaines, en plus de ceux existant entre les deux pays. Les deux parties ont abordé en outre la récente visite du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, en Grande-Bretagne, où il a été question de la coopération financière entre les deux pays, a ajouté M. Messahel. Pour rappel, le ministre des Finances s’était rendu, fin octobre dernier, à Londres, pour prendre part à une Conférence algéro-britannique sur les services financiers. M. Raouya a été accompagné par une délégation composée des premiers responsables de banques et de compagnies d’assurances des secteurs public et privé, ainsi que des représentants de grandes entreprises (Sonatrach, Sonelgaz... ) et d’institutions financières (COSOB, Bourse d’Alger... ), ainsi que de jeunes promoteurs de start-up. Par ailleurs, le chef de la diplomatie algérienne a indiqué avoir évoqué, avec Lord Risby, les relations «privilégiées» entre les deux pays dans le domaine politique, à travers «une concertation continue». Les discussions entre les deux responsables ont porté, par ailleurs, sur «la situation au Sahel et en Libye» ainsi que la coopération et la coordination en matière de lutte contre le terrorisme. Concernant la lutte contre le terrorisme, le ministre a rappelé l’existence d’un mécanisme bilatéral qui se réunit deux fois par an pour examiner les questions relatives à la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme. À ce propos, M. Messahel a précisé avoir abordé avec Lord Risby, l’expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme et l’intégrisme, ainsi que le phénomène du «retour des combattants étrangers». «Ce qui nous intéresse, c’est la stabilité de notre région, tant au niveau de la Méditerranée que du Sahel ou du Grand Maghreb», a-t-il ajouté. De son côté, Lord Risby a affirmé que la rencontre avec M. Messahel a permis d’évoquer les relations bilatérales privilégiées, soulignant la convergence de vues sur les questions internationales d’actualité. Saluant le rôle de l’Algérie dans la région, il a mis en avant la coïncidence de sa visite en Algérie avec la commémoration du 75e anniversaire du débarquement des Alliés (y compris les Britanniques) au nord de l’Afrique (Opération Torche). Cette opération militaire, rappelle-t-on, s’est déroulée durant du 8 au 11 novembre 1942 en Algérie et au Maroc, ce qui a permis aux Alliés d’ouvrir un deuxième front au nord de l’Afrique pour faire face aux forces de l’Axe (Allemagne, Italie et Japon). Les forces alliées, dont celles des Britanniques et des Américains, ont débarqué à Alger, Oran, Béjaïa, Skikda et Annaba. (APS)

Développer les relations économiques en dehors des hydrocarbures

Le Ministre de l’Industrie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a reçu hier M. Lord Richard Risby. Cette rencontre a permis d’aborder l’état d’évaluation des relations bilatérales dans le domaine économique. À ce propos, M. Yousfi a relevé la nécessité de développer davantage les relations économiques en dehors du secteur des hydrocarbures, en dynamisant les investissements des entreprises britanniques en Algérie au regard du grand potentiel qu’offre le marché algérien. Les deux parties ont ainsi discuté des perspectives d’accroître la coopération économique qui existe déjà dans certains nombres de domaines. «Aujourd’hui, nous avons discuté de la possibilité de développer des partenariats dans l’Industries agroalimentaire, l’industrie des mines, l’Industrie pharmaceutique et la formation, notamment dans les secteurs spécialisés», a déclaré M. Yousfi à la presse, à l'issue de cette rencontre. En outre, les deux parties ont évoqué la possibilité d’exportation de certains produits industriels algériens. Pour sa part, Lord Risby a manifesté son intérêt pour le processus de développement du secteur de l’industrie et des mines en Algérie qui, selon lui, «augure d’un avenir très prometteur» pour le partenariat industriel entre l’Algérie et la Grande-Bretagne. (APS)

Algérie-Mauritanie: signature d’un accord portant création d'un point de passage frontalier.(APS, 09/11/2017)


NOUAKCHOTT - L'Algérie et la Mauritanie ont signé mercredi à Nouakchott un accord portant création d'un point de passage frontalier visant à intensifier la coopération économique et à faciliter les déplacements entre les deux pays.

L'ouverture de ce passage qui intervient en application des recommandations de la Haute Commission mixte qui s'est tenue, en décembre dernier à Alger, "est un nouveau jalon dans la promotion de nos relations en tant que pays frères et voisins", a déclaré le ministre de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, lors de la cérémonie de signature de l'accord, au siège du ministère mauritanien de l'Intérieur, avec son homologue mauritanien, Ahmadou Ould Abdallah.

M. Bedoui s'est dit convaincu que l'ouverture de ce passage terrestre qui répond aux besoins urgents des habitants de la région "sera bénéfique pour nos deux pays dans différents domaines en permettant notamment l'intensification des échanges commerciaux et la circulation des personnes et des biens pour insuffler une nouvelle dynamique économique".

"Il s'agit également d'un rempart face aux menaces du crime organisé sous toutes ses formes et pour sécuriser notre bande frontalière commune contre les dangers qui la guettent", a ajouté M. Bedoui.

Droits politiques de la femme: l'Algérie occupe la 1ère place dans le monde arabe.(APS, 09/11/2017)


ALGER- La Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, GhaniaEddalia, a affirmé mardi à Alger que l'Algérie occupait la première place dans le monde arabe et la 26ème à l'échelle internationale grâce aux avancées réalisées par la femme en matière de représentation politique au parlement et dans les assemblées élues.

Les avancées réalisées par l'Algérie en matière de promotion des droits politiques de la femme et de sa présence politique au parlement et dans les assemblées élues, lui ont permis d'occuper la première place dans le monde arabe et la 26ème à l'échelle internationale, a déclaré Mme Eddalia lors des travaux de la Conférence internationale sur la "Femme et le marché de l'emploi".

La Ministre a rappelé que l'Algérie avait adopté différents programmes internationaux pour la promotion de la femme notamment la plateforme d'action de Beijing (Pékin), les objectifs du développement durable et le programme commun pour l'égalité des genres et l'autonomisation de la femme.

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah s'entretient à Charm el-Cheikh avec le Président égyptien.(APS, 08/11/2017)


ALGER- Le Président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, s'est entretenu lundi à Charm el-Cheikh (Egypte) avec le Président égyptien, Abdelfettah Al Sissi, en marge de sa participation au travaux de la réunion consacrée à l'examen de la problématique "la différence des civilisations et des cultures: choc ou complémentarité?", a indiqué un communiqué du conseil.

Lors de cette rencontre, "le Président égyptien s'est félicité du niveau des relations bilatérales et a fait part de sa volonté de les renforcer davantage". M. Al Sissi a demandé au président du Conseil de la nation de "transmettre ses salutations au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika", ajoute le communiqué.

La rencontre a également permis aux deux parties d'"échanger les points de vue sur les questions d'intérêt commun et sur la coopération bilatérale", précise la même source.

Par ailleurs, le Président de la chambre haute du parlement a rencontré le prince El Hassan bin Talal, président du Forum de la pensée arabe, qui "l'a chargé de transmettre ses salutations au Président Abdelaziz Bouteflika", conclut le communiqué.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia s’entretient avec le Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) : Évaluation de la question du Sahara Occidental.(EL MOUDJAHID, 08/11/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, s'est entretenu, hier à Alger, avec le Secrétaire Général du Front Polisario et Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), Brahim Ghali, qui effectue une visite à Alger, indique un communiqué des services du Premier ministère.

La rencontre à laquelle a pris part le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, «s'inscrit dans la tradition de concertation algéro-sahraouie», ajoute la même source. Les entretiens «ont notamment permis de procéder à une évaluation de la situation de la question du Sahara Occidental aux niveaux régional, africain et international et de passer en revue l'état de la coopération entre l'Algérie et la RASD», souligne le communiqué. (APS)

Corruption: Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Tayeb Louh plaide pour une réforme du système financier mondial.(APS, 08/11/2017)


ALGER - Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Tayeb Louh, a plaidé lundi à Vienne pour la réforme du système financier et bancaire mondial afin de mieux lutter contre le blanchiment d'argent et la corruption, a indiqué un communiqué du ministère.

S'exprimant à la 7ème session de la conférence des Etats Parties à la convention des Nations Unies contre la corruption (ONUDC), M. Louh a appelé à "la réforme du système financier et bancaire mondial, en rapport notamment avec le commerce international dans le but de faire face au blanchiment du produit du crime et aux paradis fiscaux qui constituent aujourd’hui un défi à la volonté commune de lutter contre la corruption sous toutes ses formes", a souligné la même source.

Il a relevé, par la même occasion, "l’engagement de l’Algérie en matière de lutte contre la corruption qui s’exprime clairement à travers la forte volonté politique découlant du programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à travers la réforme profonde de la justice et le renforcement de son indépendance, la modernisation et le développement des modes de gestions et le renforcement de la formation du magistrat pour lui permettre de faire face aux nouvelles formes de criminalité, notamment le crime organisé transnational".

Attaque-Ryadh: l'Algérie condamne "avec la plus grande fermeté".(APS, 08/11/2017)


ALGER- L'Algérie a condamné lundi soir "avec la plus grande fermeté" l'attaque ignoble au missile balistique ayant ciblé samedi la ville de Ryadh en Arabie Saoudite, soulignant son soutien aux efforts de la communauté internationale, dans le cadre de l'Organisation des Nations Unies (ONU), visant à trouver une solution pacifique inclusive au conflit du Yémen.

"Nous condamnons avec la plus grande fermeté l'attaque ignoble au missile balistique ayant ciblé samedi soir la ville de Ryadh au Royaume d'Arabie Saoudite, semant la peur et la terreur parmi les citoyens", a indiqué le Porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Chérif dans une déclaration à l'APS.

"Nous exprimons notre totale solidarité avec le Roi, le gouvernement et le peuple du Royaume d'Arabie Saoudite, et notons avec satisfaction qu'aucune perte humaine n'est à déplorer suite à cette attaque", a ajouté M. Benali Chérif.

"Nous condamnons une fois de plus tout acte de nature à constituer une menace à la sécurité de la région et à y alimenter la tension, et réitérons par la même notre soutien aux efforts de la communauté internationale, dans le cadre de l'ONU, visant à trouver une solution pacifique inclusive au conflit secouant le Yémen, pays frère", a conclu le Porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères.

Forum sur la paix et la sécurité internationales (Abou Dhabi) : L’Algérie attachée à l’approche politique.(EL MOUDJAHID, 07/11/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a pris part au Forum de Sir Bani Yas organisé par les Emirats Arabes Unis à Abou Dhabi durant trois jours. Ce Forum, organisé autour de problématiques liées à la paix et à la sécurité internationales, regroupe plusieurs ministres des Affaires étrangères, de hauts responsables d'organisations régionales et internationales ainsi que de nombreuses personnalités de renommée mondiale et d'experts internationaux en la matière. En marge de ce Forum, M. Messahel a rencontré ses homologues des Emirats Arabes Unis, d'Egypte, de Jordanie, de Tanzanie, et du Rwanda, ainsi que le secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Abou El-Ghait, et les Représentants spéciaux du secrétaire général des Nations Unies pour la Libye, Ghassane Salamé, et pour le Yemen, Ismail Ould Cheikh Ahmed.

Ainsi, le Ministre s'est entretenu avec son homologue émirati Cheikh Abdallah Al Nahyan, avec lequel il a abordé l’état de la coopération bilatérale, les voies et moyens de leur renforcement, ainsi que de nombreuses questions régionales et internationales. M. Messahel a, dans le même temps, «marqué son intérêt pour ce genre de rencontres en ce qu’elles contribuent à une meilleure compréhension des grands enjeux auxquels est confrontée la communauté internationale et une plus grande synergie sur les voies et moyens de leur prise en charge», précise la même source. Avec son homologue égyptien Sameh Choukri, le chef de la diplomatie algérienne a évoqué «l'état de la coopération entre les deux pays ainsi que les prochaines échéances de l'agenda bilatéral». Les deux ministres ont, également, passé en revue «les derniers développements de la situation en Libye, dans la perspective de la tenue au Caire, le 15 novembre, de la Tripartie Algérie-Egypte-Tunisie, au niveau ministériel». A cet égard, M. Messahel a renouvelé «l'attachement de l'Algérie à la solution politique en Libye à travers le dialogue et la réconciliation nationale, dans le cadre du processus conduit par les Nations Unies». Le ministre s'est également entretenu avec son homologue jordanien Ayman Safadi, avec lequel il a examiné «l'état des relations bilatérales et les préparatifs de la prochaine session de la Commission mixte de coopération entre les deux pays». M. Messahel a rencontré aussi son homologue rwandaise Louise Mushikiwabo, où les deux parties ont abordé «les relations bilatérales ainsi que les perspectives de leur renforcement dans divers domaines». Les deux ministres ont également abordé «les prochaines échéances sur l'agenda de l’Union africaine, ainsi que la réunion ministérielle des Etats-Unis d'Amérique avec les pays africains sur la sécurité régionale et le partenariat dans le domaine économique et commercial, prévue à Washington le 17 novembre prochain». Le chef de la diplomatie algérienne a eu également un entretien avec son homologue tanzanien Augustin Mahiga durant lequel les deux parties ont abordé «un certain nombre de questions d'intérêt commun», ajoute le communiqué, annonçant une visite en Algérie de M. Mahiga «avant la fin du mois courant». En plus de ces rencontres avec ses homologues, M. Messahel s'est également entretenu avec le secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Aboul Gheit, avec lequel il a évoqué «la situation dans la région et les défis auxquels est confronté le monde arabe». Par ailleurs, le ministre a abordé avec le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la Libye, Ghassane Salame, «la situation en Libye, à la lumière des derniers développements dans ce pays et des efforts entrepris par les Nations unies, dans le cadre du processus politique en cours». A cette occasion, M. Messahel a renouvelé au responsable onusien «l'attachement de l’Algérie à la stabilité en Libye et son engagement à soutenir le processus politique en Libye».

Il a ajouté, à cet égard, que l'Algérie «maintient un contact permanent avec toutes les parties libyennes en vue de contribuer aux efforts de règlement de la crise en Libye». Enfin, le ministre a abordé la situation au Yémen avec le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, Ismail Ould Cheikh Ahmed, soulignant à cet égard «l'importance d’une approche politique qui favorise le dialogue et la réconciliation entre les parties yéménites afin de trouver une solution rapide à cette crise». (APS)

Convention des Nations Unies contre la corruption : M. Tayeb Louh, Ministre de la Justice, garde des Sceaux représente l’Algérie à Vienne.(EL MOUDJAHID, 07/11/2017)


Le Ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Tayeb Louh, prendra part aujourd’hui à Vienne (Autriche) à la 7e session de la conférence des Etats parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). Un communiqué rendu public par le ministère indique que cet événement s’étalant sur 2 jours traitera de la mise en œuvre des dispositions de cette convention, des questions d’aide technique pour lutter contre la corruption, des voies et moyens qui sont à même d’assurer la promotion de la coopération internationale en terme de lutte contre ce fléau. Aussi, les participants à ladite conférence aborderont les mécanismes ayant trait à « l’application de la deuxième étape de la Convention», soit son volet relatif à «la prévention et à la restitution des biens». Par-delà le fait que la participation de M. Louh à cette concertation de haut niveau renseigne sur l’engagement, de portée internationale, de l’Algérie pour durcir la lutte contre la corruption, il n’en demeure pas moins qu’au plan intérieur, la pratique de la corruption a fait l’objet d’une traque sévèrement menée par l’autorité judiciaire, dans le cadre des réformes profondes initiées par le Président de la République. En sus d’un arsenal judiciaire des plus adéquats, qui a été consacré notamment à travers la loi de février 2006 relative à la prévention et la lutte contre la corruption. Puis, de la volonté politique ayant replacé cette même lutte au rang des priorités dans l’action des hautes autorités, s’est traduite en outre la mise en place de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC) dont les prérogatives ont été définies dans la Constitution révisée en 2016. La fermeté dont fait preuve l’Algérie dans le cadre de la lutte contre la corruption trouve également sa raison d’être dans le traitement réservé par la justice aux affaires impliquant des individus ayant versé dans ce genre de pratique amorale et immorale. Preuve en est, quelque 3.500 affaires dangereuses de corruption ont fait l’objet de saisine de la justice durant la période s’étalant de 2013 à 2016. Un tel exploit a été possible grâce à la politique vigoureuse tracée par le chef de l’Etat dans le domaine de la lutte contre la corruption, et ce, dès sa première élection, en 1999, à la tête de la magistrature suprême. Depuis, le Président de la République n’a eu de cesse à mettre en relief dans beaucoup de ses discours la forte détermination de l’Etat à lutter contre la corruption sous toutes ses formes et manifestations. A l’évidence, les exploits réalisés par l’Algérie dans son combat engagé contre la corruption seront évoqués, à coup sûr, par le ministre de la Justice au cours des travaux de la 7e session de la conférence des Etats parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption. M. Tayeb Louh devra ainsi s’étaler sur l’expérience de l’Algérie dans ce domaine sensible, expérience qui replace le pays parmi les Etats des plus engagés contre la corruption au double plan arabe et africain. Rappelons par ailleurs que l’Algérie a été l’un des premiers Etats signataires de cette convention onusienne à laquelle elle a adhéré en 2003, avant que le ratification n’intervienne par le biais d’un décret présidentiel datant du 19 avril 2004. Ladite convention, aujourd’hui ratifiée par 165 pays, constitue, faut-il le préciser, le premier instrument mondial de lutte contre la corruption et les crimes économiques, y compris le blanchiment d’argent. En septembre dernier, l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC) avait informé dans un communiqué rendu public du lancement du processus d’élaboration d’un avant-projet de rapport sur la mise en œuvre des dispositions de la Convention des Nations unies contre la corruption. Ce rapport «nécessite pour son élaboration un recensement exhaustif des mesures et des bonnes pratiques liées à la prévention de la corruption en vigueur dans tous les secteurs d’activités publics et privés», avait ajouté l’ONPLCC, dont les membres ont été nommés en 2016 par le Président Bouteflika.

La position de l'Algérie en faveur de la cause palestinienne, saluée.(APS, 07/11/2017)


ALGER- Le Président de l'Etat de Palestine, Mahmoud Abbas Abou Mazen a salué lors de sa rencontre dimanche à Charm Echeikh (Egypte) avec le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, la position de l'Algérié en faveur de la cause palestinienne et son soutien indéfectible au peuple palestinien, a indiqué un communiqué du Conseil de la nation.

Lors de l'audience qu'il a accordé au président du Conseil de la nation en marge des travaux de la Conférence internationale de la Jeunesse, à Charm Echeikh, le président palestinien a salué la position de l'Algérie "peuple et gouvernement, sous la conduite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en faveur de la cause palestinienne et son soutien indéfectible au peuple palestinien.

Conférence internationale de la Jeunesse : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika désigne M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la Nation pour le représenter en Egypte.(EL MOUDJAHID, 05/11/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a désigné le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, pour le représenter à la Conférence internationale de la Jeunesse prévue en Egypte à partir d’aujourd’hui , a indiqué hier un communiqué de la Présidence de la République. «En réponse à l'invitation qu'il a reçue de Abdelfettah Al Sissi, président de la République d'Egypte, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a désigné Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la nation, pour le représenter à la Conférence internationale de la Jeunesse, qui aura lieu du 4 au 9 novembre 2017 à Charm Echeikh (Egypte)», a précisé la même source. Le président du Conseil de la nation sera accompagné, dans cette visite, par le ministre de la Jeunesse et des Sports ainsi que d'une délégation composée de jeunes. (APS)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel prend part au Forum de Sir Bani Yas à Abou Dhabi.(MAE, 04/11/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, prend part au Forum de Sir Bani Yas qu'organisent les Emirat Arabes Unis à Abou Dhabi du 3 au 5 novembre.

Ce Forum organisé autour de problématiques liées à la paix et à la sécurité internationales, regroupe plusieurs Ministres des Affaires Etrangères, de hauts responsables d'Organisations régionales et internationales ainsi que de nombreuses personnalités de renommée mondiale et d'experts internationaux en la matière.

En marge de ce Forum, M. Messahel a rencontré ses homologues des Emirats Arabes Unis, d'Egypte, de Jordanie, de Tanzanie, et du Rwanda, ainsi que le secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Abou El-Ghait et les Représentants spéciaux du secrétaire général des Nations Unies pour la Libye, Ghassane Salamé, et pour le Yemen, Ismail Ould Cheikh Ahmed.

L’Algérie réitère à l’ONU sa position constante en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui.(APS, 04/11/2017)


NEW YORK - L’Algérie a réitéré à New York ses positions traditionnelles concernant le droit des peuples sous domination coloniale à disposer d’eux même et sa position de soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Intervenant lors des travaux de la troisième commission de l’ONU chargée des questions sociales, liées aux droits de l’homme, la délégation algérienne a indiqué que le principe d'autodétermination est inscrit dans la charte des Nations Unies et réaffirmé dans le pacte international relatif aux droits civils et politiques.

La délégation algérienne s’exprimait lors d’une séance officielle de la troisième commission consacrée à l’examen du point 71 de son ordre du jour relatif au droit à l’autodétermination.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika se recueille au Carré des Martyrs d’El Alia .(EL MOUDJAHID, 02/11/2017)


Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, s’est recueilli, hier au Carré des Martyrs du cimetière d’El Alia (Alger), à la mémoire des martyrs de la guerre de Libération nationale, à l’occasion de la commémoration du 63e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale. Après avoir salué un détachement de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs, le Président Bouteflika a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative et a récité la Fatiha du Saint Coran à la mémoire des chouhada avant d’embrasser l’emblème national. Etaient présents à cette cérémonie de recueillement le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhadja, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, le ministre d’Etat, conseiller spécial du Président de la République, Tayeb Belaiz, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, et le secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine, Saïd Abadou. (APS)

Levée des couleurs nationales à Maqam Echahid.(APS, 02/11/2017)


ALGER - Une cérémonie de levée des couleurs nationales a été organisée, mardi à minuit, à Maqam Echahid (Alger), à l`occasion de la célébration du 63e anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er novembre 1954.

Ont pris part à la cérémonie, le ministre des Moudjahidines, Tayeb Zitouni, des membres du gouvernement, des personnalités nationales, des moudjahidines et des représentants de différentes institutions nationales et du mouvement associatif.

Le Ministère des Moudjahidines a organisé une réception au musée national du Moudjahid, au cours de laquelle le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été décoré de la médaille du ministère. Un film documentaire intitulé " La Guerre de Libération Nationale, du déclenchement à la victoire" et qui relate les différentes étapes et haltes historiques de la révolution a été projeté.

Dans une allocation prononcée à cette occasion, le Ministre des Moudjahidines a affirmé que la célébration de l'anniversaire du déclenchement de la glorieuse guerre, placée cette année sous le thème " Novembre de la liberté et de la souveraineté", est la commémoration de "l'événement le plus marquant de l'histoire de notre lutte héroïque qui se poursuit à travers les temps".

La révolution de Novembre "demeurera notre référence essentielle, de par ses idéaux et ses nobles enseignements, ses valeurs pérennes de liberté, de souveraineté, de progrès et d'unité nationale qui sont le bouclier de la nation contre ceux qui tentent de porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de notre pays ", a souligné le ministre.

M. Zitouni a appelé à "réaffirmer l'engagement et la fidélité aux principes de cette grande révolution", ajoutant " nous sommes appelés plus que jamais, à oeuvrer à la préservation du message de Novembre".

Le Ministre des Moudjahidines a souligné l'importance de l'unité et de la cohésion pour surmonter les difficultés et se dresser contre ceux qui tentent d'attenter à notre patrie et à notre peuple", indiquant que l'Algérie a pu " avec la sagesse et la clairvoyance du président de la République, recouvrer sa place sur le plan international et de contribuer efficacement au rétablissement de la paix et de la sécurité dans la région".

M. Zitouni a salué le parcours du peuple algérien émaillé d'"exploits et de victoires réalisés grâce à sa prise de conscience et son soutien à ses dirigeants". Il a en outre salué les sacrifices consentis par les "enfants de l'Armée nationale populaire (ANP), héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), et des différents corps de sécurité".

Levée des couleurs nationales au Ministère des Affaires Etrangères : le rôle prépondérant de la diplomatie.(EL MOUDJAHID, 02/11/2017)


Le Ministère des Affaires Etrangères (MAE) a organisé, avant-hier soir, une cérémonie commémorative du 63e anniversaire du déclenchement de la Révolution de Novembre 1954.

L’événement, tenu sous l’égide du Ministre des AE, M. Abdelkader Messahel, a été notamment marqué par l’intervention du directeur général des Archives nationales qui a animé une conférence traitant de l’analyse de la Déclaration du 1er Novembre 1954. Il relèvera notamment le sens hautement politique des rédacteurs de ce document qu’il a aussi qualifiés de visionnaires et de légalistes dans leur quête de liberté et d’indépendance. L’on retiendra en outre des propos du conférencier que les artisans du déclenchement de la Révolution du Novembre 1954 resteront ancrés dans la mémoire collective jusqu’à la fin des temps. Ils sont en effet les « maîtres d’œuvre » d’une épopée des plus saisissantes ayant marqué le siècle dernier. Par un simple « tract » —la Déclaration du 1er Novembre 1954 en l’occurrence—, ils sont parvenus à susciter très rapidement l’adhésion de tout un peuple, à un moment où celui-ci était divisé par les courants politiques du mouvement nationaliste de l’époque qui, à la veille du déclenchement de la lutte armée, était en proie à des positions contradictoires.

La Déclaration du 1er Novembre est à ce jour un véritable référent, eu égard à son contenu et son sens hautement engagé pour l’émancipation du joug du colonialisme et le recouvrement de l’indépendance du pays.

Le DG des Archives nationales mettra l’accent en outre dans ses propos sur le fait que « la guerre de Libération a été un événement majeur ayant jeté les bases d’une étape cruciale dans l’histoire de l’Algérie». Il expliquera aussi que l’Algérie «se distingue par son histoire, ses héros et ses valeurs et principes consacrés par la Déclaration de Novembre 1954 ». A noter que la cérémonie qu’a abritée mardi soir le siège du Ministère des Affaires Etrangères, et au cours de laquelle il a été procédé à la levée des couleurs nationales, a été également marquée par le dépôt d’une gerbe de fleurs ainsi que la lecture de la Fatiha à la mémoire de nos glorieux martyrs.

L'Algérie condamne "avec force" la frappe aérienne "criminelle" contre la ville de Derna en Libye.(MAE, 02/11/2017)


L'Algérie a condamné mercredi, "avec force" la frappe aérienne "criminelle", menée lundi par des avions non identifiés contre la ville de Derna en Libye, réitérant son appel à "un dialogue inter libyen inclusif".

"Nous condamnons avec force la frappe aérienne criminelle menée lundi 30 octobre 2017, par des avions non identifiés, contre la ville de Derna, à l'est de la Libye, et qui a fait de nombreuses victimes parmi les civils dont des enfants", a déclaré à l'APS, le Porte parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Ben Ali Cherif .

"Nous présentons aux familles des victimes et à leurs proches ainsi qu'au peuple libyen frère et à son gouvernement, nos sincères condoléances et leur exprimons notre solidarité et notre vive condamnation de cet acte ignoble contraire aux valeurs humaines et morales", a-t-il souligné.

"L'Algérie qui a toujours appelé à un dialogue inter libyen inclusif et au rejet de la violence, et qui a fortement soutenu le processus du dialogue national sous le parrainage de l'Organisation des nations unies, considère que ces agressions sont inacceptable quelle que soit leur origine, car elles ne font qu'aggraver la situation et entravent les efforts pour un règlement pacifique de la crise en vue de préserver l'unité et la souveraineté de la Libye", a-t-il affirmé.

L'Algérie condamne "avec fermeté l'attentat terroriste de Manhattan (MAE).(APS, 02/11/2017)


ALGER - L'Algérie a condamné "avec fermeté" l'attentat terroriste qui a fait, mardi dernier, de nombreuses victimes dans l'arrondissement de Manhattan, à New York, indique jeudi le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

"L'Algérie condamne avec fermeté le lâche acte terroriste, qui a fait mardi 31 octobre 2017, dans l'arrondissement de Manhattan, à New York, de nombreuses victimes, et réaffirme sa solidarité avec le gouvernement et le peuple américain et les familles des victimes", déclare le porte-parole du MAE.

"En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances aux familles des victimes et exprimons notre solidarité avec le Gouvernement et le Peuple américains", ajoute M. Benali Cherif.

"Nous réitérons notre ferme condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et manifestations et appelons la communauté internationale à poursuivre les efforts pour dégager les synergies nécessaires et renforcer les instruments de lutte contre le phénomène terroriste en tant que défi global", conclut le porte-parole du MAE.

La Ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit assure l’ Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) de la disponibilité de l’Algérie dans la lutte contre le radicalisme.(APS, 02/11/2017)


PARIS - La Ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a assuré l’Unesco, jeudi à Paris, de la "disponibilité" de l’Algérie dans la lutte contre le radicalisme et à mettre à disposition son savoir-faire.

"Dans le cadre de notre discussion avec la Directrice générale élue de l’Unesco, Audrey Azoulay, nous avons échangé sur un certain nombre de points, dont la disponibilité de l’Algérie à mettre son expérience notamment dans la lutte contre le radicalisme", a indiqué à l’APS et la Télévision algérienne la ministre à l’issue de son entretien avec Audrey Azoulay, qui sera installée dans sa nouvelle fonction le 10 novembre prochain.

"L’Algérie est aussi disposée, a-t-elle ajouté, à mettre tous les efforts nécessaires pour que les valeurs portées par l’Unesco puissent également l’être au niveau de nos programmes éducatifs", soulignant que "la culture de la paix, la lutte contre la violence et l’ouverture sur l’altérité sont des principes que nous aussi avons intégrés dans nos programmes".

63ème anniversaire du déclenchement de la Révolution: Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.(APS, 01/11/2017)


"Bismillah Errahmane Errahim,

Mes chers compatriotes,

Nous commémorons demain, le déclenchement d'une épopée héroïque.

En effet, le 1er Novembre 1954 est une date fondatrice de notre histoire contemporaine, une date qui a vu notre peuple proclamer à la face du monde, et d'abord à la face du colonisateur, sa détermination à recouvrer son indépendance et sa liberté quel qu'en devait être le prix.

Notre peuple a effectivement restauré la souveraineté de sa Patrie au prix d'un million et demi de martyrs, de centaines de milliers de veuves et d'orphelins, et de milliers de citoyens déracinés.

Ce véritable martyre collectif a été le tribut grâce auquel ont été brisés les jougs d'une colonisation centenaire, une colonisation de peuplement, une colonisation d'extermination et de spoliation, une colonisation de négation, une colonisation qui, même à son crépuscule, n'avait pour seule réponse à toute revendication algérienne pacifique que la répression la plus sanglante d'une population civile sans armes, une répression dont les massacres du 8 Mai 1945 demeurent une barbarie infamante pour ses auteurs.

Par delà nos propres frontières, les sacrifices de notre peuple pour son indépendance auront des effets sur la cause des autres peuples colonisés.

Notre Révolution a ainsi accéléré l'accession de peuples nord-africains à l'indépendance, à l’image des frères tunisiens et marocains, dont nous n’oublierons pas la solidarité active avec notre peuple en lutte.

Ailleurs, en Afrique, la Révolution algérienne a servi d'exemple aux revendications anticolonialistes, accélérant l'accession à l'indépendance de nombreux peuples du continent, dont certains ont activement soutenu notre cause nationale.

L'Algérie en lutte a également contribué à la codification, par les Nations Unies, du droit des peuples coloniaux à l’indépendance, à travers l'historique résolution 1514 de l'Assemblée Générale des Nations de Décembre 1960, un texte écrit avec le sang de nos glorieux martyrs.

Tels sont quelques rappels de la glorieuse Révolution de Novembre que notre peuple a ajoutés à d'autres pages glorieuses de son Histoire plusieurs fois millénaire, une Histoire faite de contributions brillantes au développement de la civilisation universelle, une Histoire faite aussi de solidarités concrètes à travers les siècles, aux côtés de Nations partenaires, alliées ou súurs, une Histoire faite également de résistances farouches contre toutes les invasions de notre Patrie dont aucune n'a pu survivre à nos combats libérateurs.

A la veille du 63ème anniversaire du déclenchement de la Glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954, je m'associe à vous, mes chers compatriotes, dans un recueillement respectueux et ému à la mémoire de nos Héros, les chouhada et les chahidate, martyrs de notre Lutte de libération nationale.

En cette même occasion, je m'incline en votre nom à tous et en mon nom personnel, à la mémoire de mes compagnons, moudjahidine et moudjahidate, qui, de plus en plus nombreux malheureusement, nous quittent chaque année, après avoir contribué à la reconstruction de l'Algérie libérée.

Je salue aussi, les frères et soeurs moudjahidine et moudjahidate encore en vie, et je prie Dieu de leur accorder à chacun, longue vie et bonne santé.

Je saisis également cette occasion commémorative pour inviter les responsables de notre système national d’éducation, d’enseignement et de formation, les hommes et femmes de lettre et de culture, les moudjahidine, acteurs et témoins de notre lutte de Libération nationale, à écrire, à vulgariser et à enseigner notre Histoire, au sein de laquelle la Révolution de Novembre demeurera une épopée incomparable.

La lutte de libération nationale ne saurait se suffire d'une glorification limitée aux seules occasions commémoratives. Bien au contraire, elle doit nécessairement être au centre de nos enseignements, et au centre de nos productions artistiques, culturelles et médiatiques.

En effet, la Révolution de Novembre a été et demeure le ciment de notre unité nationale. La Révolution de Novembre doit demeurer un héritage rassembleur de toutes les forces politiques, économiques et sociales, chaque fois qu'il s'agira de l'Algérie avant tout. La Révolution de Novembre est un patrimoine que les générations actuelles ont le devoir de léguer aux générations futures, de sorte que celles-ci en nourrissent leur fierté nationale à travers les décennies et même les siècles à venir.

Mes chers compatriotes,

La commémoration du déclenchement de la Glorieuse Révolution de Novembre et la communion nationale qu'elle suscite avec nos Glorieux chouhada, nous invite à évaluer ce que nous avons fait de l'indépendance nationale, et à nous interroger sur ce que nous devons encore faire au service de l'Algérie. Je voudrais donc partager avec vous quelques rappels et quelques projections par rapport au bilan de l'Algérie indépendante, mais aussi et surtout, en ce qui concerne les défis de demain.

Mes chers compatriotes,

Notre peuple peut être fier du bilan de son demi-siècle d’indépendance.

Certes, nous avons vécu une tragédie nationale terrible et sanglante.

Cependant, cette étape douloureuse a été marquées par la résurgence des vertus héritées de la Glorieuse Révolution de Novembre grâce auxquelles nous avons triomphé de la barbarie terroriste, avant de puiser dans les nobles préceptes de l'Islam, pour dépasser nos douleurs communes par la Réconciliation nationale, et nous retrouver ainsi dans notre Patrie à tous, dans notre religion à tous, et sous l’empire des Lois de notre République à tous.

Hormis cette page douloureuse, notre parcours a été bien jalonné de réalisations économiques, sociales, politiques et diplomatiques remarquables.

L'Algérie sinistrée par sept ans de lutte a été reconstruite. Notre peuple privé de savoir pendant plus d’un siècle, envoie à présent chaque jour, 11 millions de ses enfants sur les bancs des écoles, des lycées et des universités. Aux milliers de villages rasés par l'occupant ont succédé des millions de logements construits, dont près de 4 millions depuis le début de ce nouveau siècle. Notre pays compte aujourd'hui des dizaines de milliers d’entreprises, publiques, privées ou en partenariat. Notre agriculture hier concentrée sur les seules bandes littorales, a désormais prospéré y compris à travers les Hauts Plateaux et à travers le Sahara.

Au plan politique et institutionnel, la République est bien solide avec ses institutions constitutionnelles élues et réélues toutes les cinq années, dans le cadre de règles transparentes, qui sont l'objet d'une modernisation continue.

L'Islam, élément essentiel de notre identité nationale, est la religion de l’Etat, qui veille aussi, dans le cadre de la Loi, à prévenir toute résurgence de l’extrémisme ou de toute velléité politicienne de monopoliser notre Foi.

Ce faisant, l'Algérie qui a tant contribué à la propagation de l'Islam et de sa brillante civilisation à travers les continents, entend aujourd’hui, concourir par son propre exemple, dans un monde perturbé, à l'affirmation de l’image véritable de l’Islam, cette religion de science, de tolérance et de convivialité.

Notre identité est plus que jamais le creuset fécond de notre unité nationale et de notre génie culturel. En effet, outre la place sacrée que l'Islam occupe dans notre Loi fondamentale et dans nos cœurs, et aux côtés de la Langue Arabe qui a tôt reconquis sa place légitime de langue nationale et officielle, la langue amazighe est désormais, elle aussi, une langue nationale officielle de l’Algérie qui devra la promouvoir davantage.

La démocratie pluraliste et la liberté d'expression sont incontestablement des réalités bien établies, et nous en acceptons même sereinement, quelques excès et quelques outrances, convaincus que le peuple observe et prononce chaque fois ses arbitrages souverains.

Sur la scène internationale, l'Algérie demeure fidèle à ses principes de solidarité avec les peuples frères ainsi qu’avec les causes justes à travers le monde, tout comme elle demeure un membre actif et respecté de la communauté internationale, au service de la paix et de la sécurité mondiales, de la coopération régionale, et de la lutte contre le terrorisme sous le couvert des Nations Unies.

Ces quelques rappels de nos réalisations économiques, sociales, politiques et diplomatiques, confirment que l’Algérie est demeurée fidèle à la Proclamation du 1er Novembre 1954, un appel pour la liberté, et la dignité, un appel pour la construction d’une Algérie démocratique et sociale dans le cadre des principes de l’Islam, un appel pour des relations de paix et de coopération entre les peuples indépendants, dans le cadre de la réciprocité des intérêts.

Mes chers compatriotes,

Si nos réalisations se sont inscrites dans le sillon ouvert par notre combat libérateur, il reste encore à nous mobiliser pour préserver et consolider ces acquis qui ne sont qu’une étape dans la construction nationale.

Préserver nos acquis exige de nous, dans la pluralité des options politiques, d’être capables de faire partie d’un front patriotique commun, chaque fois qu’il s’agira de l’Algérie, notamment face aux multiples menaces extérieures.

L'Armée Nationale Populaire, digne héritière de l’Armée de Libération Nationale, que je salue en votre nom à tous, prend en charge efficacement sa mission constitutionnelle de protection de nos frontières face au terrorisme international et au crime transfrontalier. Cette institution républicaine doit donc être tenue à l’abri des surenchères et des ambitions politiciennes.

L'ère des périodes de transitions est révolue en Algérie dont les institutions politiques ont été sauvegardées aux prix de dizaines de milliers de martyrs du devoir national. Le pouvoir se conquiert désormais, aux échéances prévues par la Constitution, auprès du peuple souverain qui l’attribue par la voie des urnes, à la lumière de programmes concrets qui lui seront proposés.

Mes chers compatriotes,

La préservation de l’héritage de nos glorieux martyrs, et notamment celle de notre souveraineté entière ainsi que nos options sociales de justice et de solidarité nous interpellent, aujourd’hui plus que jamais, pour plus d’efforts et plus d’efficacité dans le domaine économique.

En effet, les prix des hydrocarbures ont sévèrement reculé ces dernières années, ce qui nous condamne à poursuivre notre développement avec des revenus publics sérieusement amoindris, et ce alors que notre démographie enregistre une forte croissance.

Ce pari n’est pas au-dessus de nos capacités nationales pour autant que nous fassions tous preuve de convergence autour des voies et moyens de développement que la bataille requiert.

Ces voies et moyens sont de faire prévaloir une seule et unique idéologie, celle des intérêts du pays et de ses citoyens, pour valoriser davantage nos immenses potentialités industrielles, énergétiques, agricoles, touristiques, minières et autres.

Les voies et moyens requis consistent dans la perception de l’entreprise qui produit, qu’elle soit publique, privée ou en partenariat, comme un outil précieux créateur d’emplois, sources de revenus et surtout source de richesses pour la collectivité, un outil qu’il importe donc de développer par la productivité et la compétitivité.

Les voies et moyens requis pour gagner cette bataille résident aussi dans la conduite et l’accélération des réformes nécessaires pour moderniser et décentraliser la gestion des affaires publiques, moderniser l’environnement de son économie y compris financier, et avancer dans la maitrise des nouvelles technologies.

En application de mon programme et de mes directives, le Gouvernement s’est attelé à la tâche pour aller de l’avant dans la bataille du développement économique, de la pérennisation de la justice sociale, et de la préservation de la souveraineté économique.

Je me félicite également de la disponibilité des travailleurs représentés par l’UGTA ainsi que de celle des entrepreneurs représentés par leurs organisations patronales, à s’investir pleinement dans cette bataille économique que le dialogue tripartite ne manquera pas de faciliter.

La classe politique gagnerait aussi à promouvoir des convergences en son sein, autour des questions économiques et sociales, qui sont le champ le plus propice à un consensus national. Des pays développés ont emprunté cette voie, à travers laquelle l’Algérie aura elle aussi à gagner, alors que les partis politiques en tireront eux-mêmes un bénéfice certain.

En un mot, mes chers compatriotes, en ce jour commémoratif de notre épopée héroïque qui nous a fait sortir de la nuit coloniale, c’est toute la Nation que j’invite à redoubler d’efforts dans la mère des batailles, la bataille du développement que notre Prophète Mohammed (QSSL) a qualifiée de El

Djihad el Akbar.

Gloire à nos martyrs,

Vive l'Algérie,

Merci de votre attention".

Lancement de la campagne des élections locales du 23 novembre 2017.(APS, 31/10/2017)


ALGER - La campagne pour l'élection des membres des 1.541 Assemblées populaires communales (APC) et des 48 Assemblées populaires de wilaya (APW), prévue le 23 novembre prochain, débute dimanche à travers tout le territoire national, avec en toile de fond le nouveau rôle dévolu à ces collectivités en tant que levier essentiel du développement local et de dynamisation de la croissance économique.

La campagne des locales sera ouverte, conformément à la loi organique portant régime électoral, 25 jours avant la date du scrutin.

Quelque 165.000 candidats, représentant une cinquantaine de partis politiques, quatre alliances et des groupes d'indépendants, sont en lice pour l'élection des membres des APC, soit 10.196 listes. Sur l'ensemble de ces candidats, 51,5% sont âgés de moins de 40 ans et 25% ont un niveau universitaire, tandis que le nombre de candidates à cette échéance électorale a atteint 18%, selon les premiers chiffres du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire.

L'Algérie réitère son soutien à l'unité, à l'indépendance et à la souveraineté de l'Irak.(APS, 31/10/2017)


ALGER- L'Algérie a réaffirmé lundi par la voix du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), Abdelaziz Benali Cherif, sa position "constante soutenant l'unité, l'indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Irak".

Dans une déclaration sur les derniers développements survenus en Irak, notamment le référendum organisé à la fin septembre au Kurdistan, M. Benali Cherif a affirmé que l'"Algérie est toujours solidaire avec l'Irak et a exprimé cette solidarité à différentes occasions" réitérant "son soutien indéfectible à l'unité, l'indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Irak" .

L'Algérie réitère son attachement à l'intégrité et à l'unité de l'Espagne .(APS, 31/10/2017)

ALGER- L'Algérie a réitéré son attachement à l'intégrité et à l'unité du Royaume d'Espagne, a affirmé lundi le Porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Cherif, en réaction aux évènements en cours en Catalogne et à la proclamation unilatérale de l'indépendance par le Parlement catalan.

Interrogé sur les évènements en cours en Catalogne et la proclamation unilatérale de l'indépendance par le Parlement catalan, le Porte-parole du MAE a indiqué, dans une déclaration à l'APS, que l'Algérie "réitère son attachement à l'intégrité et à l'unité du Royaume d'Espagne".

Il a ajouté que l''Algérie, "qui est liée par un Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération avec l'Espagne et par des relations traditionnelles importantes adossées à un dialogue politique de haut niveau et à une coopération économique substantielle, a pleine confiance dans la capacité du peuple et des autorités espagnoles à surmonter la situation actuelle et à régler la crise dans le cadre du respect de la constitution du Royaume d'Espagne et de ses institutions démocratiques".

Signature d'un accord de siège pour le lancement officiel des activités du Centre arabe de prévention des séismes et des catastrophes naturelles en Algérie.(MAE, 31/10/2017)


Un accord de siège a été signé, dimanche le 29 octobre 2017, à Alger, entre le Gouvernement algérien et le Centre Arabe de Prévention des Séismes et des Catastrophes Naturelles relevant de la Ligue des Etats Arabes. En vertu de cet accord, ce Centre sera habilité à « activer officiellement » sur le territoire national.

L’accord a été signé par le Directeur Général du Protocole au Ministère des Affaires Etrangères, M. Lounes Magramane et le Directeur du Centre Arabe de Prévention des Séismes et des Catastrophes Naturelles, M. Amer Belhadj Aissa, en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel et du Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, M. Abdelwahid Temmar.

Cet accord porte sur les « droits et devoirs du Centre envers la République algérienne, ainsi que les droits et devoirs des fonctionnaires du Centre en tant que fonctionnaires internationaux exerçant sur le territoire national ».

Le Directeur du Centre Arabe de Prévention des Séismes et des Catastrophes Naturelles a rappelé que la proposition de l’Algérie, formulée en 2001 et approuvé par la suite par la Ligue Arabe, a été à l’origine de l’idée de la création de ce Centre. Tout en faisant référence aux catastrophes naturelles ayant frappé l’Algérie en 1980, 2001 et 2003, il a estimé que la question de faire face à ces catastrophes naturelles est d’autant plus importante que le bilan des dégâts qu’elles impliquent ne cesse de s’alourdir dans le monde et en particulier dans le monde arabe.

Le Centre a été, ainsi, créé en application des décisions du Conseil Economique et Social des Etats Arabes et du Conseil de la Ligue arabe au niveau des Ministres des Affaires Etrangères et de son Assemblée Générale constituante, tenue à Alger le 20 décembre 2014.

La mission du Centre qui vient renforcer les institutions spécialisées de la Ligue des Etats arabes, consiste à promouvoir des actions techniques visant à renforcer la prévention du danger séismique et catastrophes naturelles, tels que les inondations, les cyclones et la désertification provoqués, notamment, par les effets négatifs des changements climatiques. Elle vise également à identifier les sites et les zones sismiques, ainsi que les lieux exposés aux inondations et aux glissements de terrain, les zones contenant des grottes dans les régions d’habitation et à unifier les procédures de recueil, de traitement, d’évaluation, de publication et de généralisation des données relatives à l’activité du Centre.

Parmi les principales activités du Centre figure, également, la recherche scientifique appliquée dans le domaine de la prévention des dangers sismiques et des catastrophes naturelles, l’échange d’expertises entre les Etats Arabes, le transfert de technologie vers les Etats arabes, ainsi que la mise place d’une banque de données techniques et l’élaboration d’un programme de formation au profit des cadres et techniciens des pays membres.

Cette institution spécialisée favorisera l’instauration d’une coopération technique et scientifique entre les pays membres, d’une part, et avec les autres pays et les organisations internationales d’autre part, tout en apportant sa contribution aux programmes des Nations-Unies dans le domaine de sa compétence.

Le Ministre des Affaires Erangères, M. Abdelkader Messahel pour une définition "commune" du terrorisme.(APS, 26/10/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a souligné, mercredi à Alger la "nécessité" de parvenir à "une définition commune" du terrorisme, plaidant pour "un renforcement" des instruments nationaux, régionaux et internationaux de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transnational.

"Il y a aussi une nécessité de parvenir à une définition commune du terrorisme, comme c'est le cas avec le crime organisé transnational", a déclaré M. Messahel à l'ouverture des travaux de la première réunion régionale du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur les liens entre le terrorisme et le crime organisé transnational, co-organisée par l’Algérie et les Pays-Bas.

"Pour un renforcement des instruments nationaux, régionaux et internationaux de lutte contre ces fléaux" (Messahel)

Il a plaidé, à l'occasion, pour "un renforcement des instruments nationaux, régionaux et internationaux de lutte contre ces fléaux", soulignant que "de solides arsenaux juridiques existent pour traiter chacun de ces deux fléaux, mais l'effort reste à faire pour y couvrir la relation entre eux".

L'Algérie a joué un rôle important dans l'instauration de la paix et de la sécurité en Afrique et au Moyen orient (Le coordonnateur résident des Nations Unies à Alger) .(APS, 26/10/2017)


ALGER- Le coordonnateur résident des Nations Unies à Alger, Eric Overvest a affirmé mardi que l'Algérie s'est distinguée par son appui à la concertation entre les pays, dans le respect de leur souveraineté, soulignant qu'elle a joué "un rôle important " dans l'instauration de la paix et la sécurité en Afrique et au Moyen orient.

Dans son allocution à l'occasion de la célébration de la journée de l'ONU au siège du ministère des Affaires étrangères, M. Overvest a indiqué que "l'Algérie, membre de l'ONU depuis plus de 50 ans, s'est distinguée par son appui à la concertation entre les pays dans le cadre du respect de leur souveraineté, précisant qu'elle a joué un rôle important dans l'instauration de la paix et la sécurité en Afrique et au Moyen orient".

"L'Algérie a grandement oeuvré en faveur du règlement pacifique des conflits internationaux, a largement contribué aux débats sur les objectifs de développement et encouragé la coopération économique régionale", a souligné le responsable onusien.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit la Vice-Premier Ministre de la République de Namibie.(APS, 25/10/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mardi à Alger, la Vice-Premier Ministre, Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la République de Namibie, Mme Netumbo Nandi Ndaitwah, indique un communiqué des services du Premier ministre. Mme Nandi Ndaitwah effectue une visite de travail en Algérie, dans le cadre de la tenue de la première session de la commission mixte de coopération algéro-namibienne.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, souligne le communiqué.

L'Algérie jouit d'un leadership en Afrique dans son effort pour le règlement des conflits (la Vice-Premier Ministre de la République de Namibie).(APS, 25/10/2017)


ALGER - L'Algérie jouit du rôle de leadership en Afrique pour ses efforts dans le règlement des conflits, a affirmé mardi à Alger la Vice-Premier Ministre, Ministre des Relations internationales et de la Coopération de Namibie, Netumbo Nandi Ndaitwana.

"Nous félicitons l'Algérie pour son leadership, elle n'épargne aucun effort pour le règlement des différends et apporte son soutien aux questions de décolonisation et du droit des peuples à l'autodétermination", a-t-elle souligné lors des travaux de la commission mixte algéro-namibienne.

Elle a indiqué qu'il était "impossible de parvenir au progrès sans la réalisation de la paix et la stabilité", ajoutant que tous les citoyens d'Afrique doivent jouir de leur droit à l'autodétermination.

"Je voudrais faire référence ici à notre position commune par rapport à la lutte du peuple du Sahara occidental", a-t-elle expliqué.

L'Algérie et la Namibie partagent les mêmes positions sur nombre de questions internationales.(APS, 25/10/2017)


ALGER - L'Algérie et la Namibie partagent les mêmes positions sur nombre de questions internationales, a indiqué mardi à Alger le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"Je me félicite de la régularité des consultations et de la concertation entre les deux pays, marquées par la convergence de vues sur les principales questions régionales et internationales", a souligné M. Messahel lors des travaux de la commission mixte algéro-namibienne.

Il a ajouté que le dialogue "fructueux et utile" lors de cette commission "sera davantage approfondi à la faveur de la prochaine visite à Alger du président de la Namibie".

Cette réunion permettra également une opportunité pour donner "une nouvelle impulsion dans divers domaines tant au plan économique que politique".

Le chef de la diplomatie algérienne a ajouté qu'il était "essentiel d'explorer l'immense potentiel des deux pays pour améliorer le climat des affaires", soulignant "l'excellence des liens historiques et d'amitié indéfectible entre les deux pays qui trouvent leur singularité dans la lutte commune pour les libertés et la dignité et le partage des idéaux de paix et de justice".

"Nous voulons conférer à nos relations un nouvel élan qui soit à la mesure de nos potentialités et de nos ambitions pour un avenir prospère" (Messahel)

Cette session "ne manquera pas de hisser la coopération bilatérale au niveau de l'excellence des relations politiques", a soutenu M. Messahel, ajoutant que "nous voulons conférer à nos relations un nouvel élan qui soit à la mesure de nos potentialités et de nos ambitions pour un avenir prospère".

Le Japon salue le rôle de l'Algérie dans la promotion de la paix.(APS, 25/10/2017)


ALGER- Le Japon a salué le rôle de l’Algérie dans la promotion de la paix et la stabilité en Afrique du Nord et au Moyen-orient, dans une Lettre rendue publique mardi par l'Ambassadeur nippon à Alger, Masaya Fujiwara, réaffirmant la détermination de son pays à renforcer les relations multisectorielles avec l'Algérie.

M. Fujiwara s'exprimait dans cette Lettre intitulée: "Un nouveau dynamisme de la diplomatie japonaise au Moyen-orient et en Afrique du nord: les quatre principes de Kono pour la paix et la stabilité de cette région" relative aux fondamentaux de la politique extérieure du Japon.

Il a notamment souligné que son pays "apprécie le rôle de l’Algérie dans la promotion de la paix et la stabilité dans la région de l'Afrique du Nord et au Moyen-Orient", avant de rappeler la tenue en septembre dernier au Caire de la première réunion du dialogue politique entre le Japon et les pays arabes co-présidés par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel et son homologue japonais, Taro Kono.

Terrorisme: un responsable américain appelle à bénéficier de l'expérience algérienne.(APS, 25/10/2017)


ALGER - Le coordinateur adjoint par intérim du bureau de la lutte contre le terrorisme du Département d’Etat, Raffi Gregorian, a salué mardi à Alger l'expérience algérienne en matière de la lutte contre le terrorisme, appelant à "partager cette expérience avec les autres pays du monde".

Dans une déclaration à l'issue de l'audience que lui a accordée le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa, M. Gregorian a précisé que son pays "a beaucoup appris de l'expérience de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme qui a frappé le pays durant la décennie noire", appelant "à partager cette expérience avec les autres pays du monde".

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental : accélérer le processus de décolonisation .(EL MOUDJAHID, 24/10/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier, à Alger, l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara occidental, Horst Kohler. L'audience s'est déroulée en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel. L'Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations unies effectue sa première tournée dans la région.

Terrorisme: renforcer les capacités de la région pour mieux affronter les menaces (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel) .(APS, 24/10/2017)


ALGER - Le renforcement des capacités dans la région, de plus en plus ciblée par l'activisme terroriste, permettra de "mieux" affronter localement les nombreuse menaces de ce phénomène, a affirmé lundi à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"L'effort de renforcement des capacités dans cette région, de plus en plus ciblée par l'activisme terroriste, participe de l'effort collectif et permettra à cette région de mieux affronter localement les nombreuse menaces qui nous préoccupent tous", a-t-il dit, aux travaux de la 1ère réunion plénière du Groupe de travail du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur l’Afrique de l’Ouest.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères souligne le rôle crucial de la femme dans la lutte contre la radicalisation.(APS, 24/10/2017)


ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a souligné, lundi à Alger, le rôle "crucial" que joue la femme dans la lutte contre la radicalisation, l'extrémisme violent et le terrorisme.

"Il y avait la place et le rôle cruciaux que joue la femme dans la lutte à la fois contre la radicalisation, l'extrémisme violent et le terrorisme", a indiqué M. Messahel à l'ouverture des travaux de la 1ère réunion plénière du Groupe de travail du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur l’Afrique de l’Ouest, soulignant que "c'est une dimension qui mérite d'être soulignée et encouragée davantage dans cette action collective de notre région contre ces fléaux", Il a ajouté qu'en Algérie, et à l'image des autres composantes de la population, "les femmes algériennes ont fait preuve, dans la guerre livrée par le terrorisme à tout le peuple, d'un courage qui restera gravé à jamais dans notre mémoire collective", affirmant que la victoire contre le terrorisme "s'est faite grâce aux sacrifices, à la mobilisation, à l'engagement actif et à la résistance de la femme algérienne".

Pour lui, "aujourd'hui les mourchidates, à titre d'exemple, effectuent auprès des jeunes filles, des mères, des travailleuses et même des prisonnières un ‘important’ travail de prévention de la radicalisation et dé-radicalisation".

"Ce sont là quelque observations que je tenais à partager avec vous sur les défis qui interpellent nos pays individuellement et collectivement et dont la prise en charge nous commande de renforcer notre coopération aux plans bilatéral, régional et international", a-t-il souligné, ajoutant que l'Algérie "est animée de cet esprit, un esprit de partage, pour qu'un autre peuple ne subisse les affres de la violences que son peuple a lui-même subi".

Le Ministre a tenu à "remercier les membres du GCTF pour la confiance qu'ils ont placée en l'Algérie en lui confiant, conjointement avec le Canada, la co-présidence de ce groupe de travail sur l'Afrique de l'Ouest".

"Nous y voyons à la fois, une reconnaissance des efforts consentis dans le cadre du Groupe de travail sur le Sahel en faveur du renforcement des capacités des pays de cette région dans leur lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme, ainsi qu'une responsabilité pour continuer dans cette voie à l'échelle de toute l'Afrique de l'Ouest, meurtrie de plus en plus par l'activisme terroriste", a-t-il soutenu.

Il a ajouté que l'Algérie, qui partage avec cette région de "fortes relations historiques, humaines, culturelles, économiques et surtout une puissante conscience de communauté de destin, ne ménagera aucun effort à cette fin".

L'Algérie condamne avec "force" l'attentat terroriste contre des gendarmes nigériens (MAE) . (MAE, 24/10/2017)


L'Algérie a condamné, lundi, avec "force" l’attentat terroriste meurtrier qui a ciblé des gendarmes nigériens non loin de la frontière avec le Mali, rappelant qu'elle continuera à apporter son soutien à l’effort collectif visant à "affiner la stratégie de lutte contre le terrorisme au double plan régional et international".

"Nous condamnons avec force l’agression terroriste contre une unité de gendarmerie nigérienne dans la localité d’Ayorou, dans laquelle 13 vaillants gendarmes nigériens, appartenant au détachement de la gendarmerie assurant la sécurité de cette ville attenant à la frontière malienne, sont tombés en martyrs", a déclaré à l'APS le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères, Abdelaziz Benali Chérif.

"Nous nous inclinons devant leur sacrifice suprême et présentons à leurs familles et au gouvernement nigérien nos condoléances et les assurons de notre solidarité", a-t-il dit, soulignant que " nous demeurons convaincus que quels qu’en soient les sacrifices, le peuple nigérien, son armée et ses forces de sécurités sauront faire face à la menace terroriste et réduiront à néant les plans funestes de l’entreprise terroriste".

"L’Algérie qui a toujours prouvé sa solidarité agissante avec les pays et les peuples frères et voisins, continuera à apporter son soutien à l’effort collectif visant à coordonner les efforts et à affiner la stratégie de lutte contre le terrorisme au double plan régional et international", a-t-il ajouté.

Lutte contre le radicalisme religieux : Le Canada intéressé par l'expérience algérienne. (EL MOUDJAHID, 24/10/2017)

«Une importante délégation composée notamment de dix imams va se rendre à Montréal pour dispenser une formation aux imams locaux. Cette session sera consacrée au thème de la lutte contre le radicalisme religieux », a révélé hier le Ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs.

M. Mohamed Aïssa, qui s’est exprimé en marge de sa visite d’inspection du déroulement des épreuves orales du concours national de recrutement d’imams au siège de l’Ecole nationale de formation et de perfectionnement des cadres des affaires religieuses, qui se trouve à Dar El Imam de Mohammadia, a fait savoir que « l’expérience algérienne dans la lutte contre la radicalisation et les mouvements sectaires intéresse de plus en plus les pays occidentaux ».

Il a fait savoir, dans ce sens, que cette session, qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration de l’attaque terroriste ayant ciblé la mosquée de Montréal, devrait intervenir au courant du mois de ramadhan prochain et durera 30 jours consécutifs.

«L’objectif assigné à cette démarche est en fait de faciliter l'intégration des imams installés à Montréal, par la promotion d'un islam du juste milieu, celui de la convivialité, du respect et d'amour de l'autre», a-t-il souligné tout en ajoutant que « le rôle d’un imam est tout d’abord de promouvoir les valeurs humaines, de modération et de tolérance ». Le ministre a indiqué, dans ce contexte, que ces religieux doivent contrer les idéologies extrémistes qui propagent leurs idées néfastes ces dernières années et, ainsi, inculquer aux populations les vraies valeurs de l’islam.

«Les imams doivent être cultivés et conscients du rôle qu’ils assument dans la transmission du message éducatif de la mosquée, instillant les valeurs humaines et spirituelles aux jeunes », a-t-il dit.

Le Ministre a estimé dans ce contexte que le radicalisme religieux est dépassé en Algérie, car on est dans une phase de prévention contre cette pratique. «Nous avons vécu le radicalisme à l’édition expérimentale durant les années 90. Nous connaissons ses sources et ses causes. Nous l’avons combattu et nous continuons à le combattre», a affirmé Mohamed Aïssa.

Le Directeur du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence : « L’expérience algérienne est des plus concluantes »

Le Ministre a dans ce sens fait savoir que sur les 3.000 candidats ayant postulé pour intégrer les instituts de formation des cadres religieux, 500 ont réussi. « On ne prendra que les meilleurs », a-t-il dit, assurant que les imams formés dans les institutions relevant de son département ministériel s’attellent à prémunir l’Algérie contre le fondamentalisme religieux. «Les imams que nous formons sont qualifiés pour abroger les fondements idéologiques du fondamentalisme», a-t-il rassuré.

A une question inhérente à la révision des salaires des imams, le ministre a fait savoir que celle-ci «n’est pas à l’ordre du jour». Il explique cependant que «le système d’indemnisation des imams a été mal négocié dans une période précédente». Cela dit, après cette période, poursuit le ministre, les besoins des imams ont été quantifiés et calculés avec effet rétroactif. «La demande a été approuvée par les hautes autorités du pays. Cela dit, la révision de ce régime d’indemnisation des imams ne peut être appliquée dans l’immédiat», dans ce contexte particulier marqué par la baisse de la finance publique.

De son côté, le Directeur du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence, Herman Okomba-Deparice s’est dit intéressé par l’expérience algérienne dans la formation des imams pour lutter contre la radicalisation violente. « Je suis ici pour apprendre de l'approche algérienne de la lutte contre la radicalisation violente. Notamment, pour ce qui et de la formation des imams. Une approche algérienne qui fait la promotion d'un islam de tolérance pour renforcer le vivre ensemble», a-t-il affirmé.

Le Directeur a fait savoir que le renforcement des relations entre les deux pays passe tout d’abord par la coopération par l’échange des bonnes pratiques et les stratégies communes pour lutter contre le fanatisme.

Il explique, d’ailleurs, que l'expérience de l'Algérie dans la lutte contre l'extrémisme violent démontre clairement que l'éducation et l'équilibre entre l'approche sécuritaire et préventive sont les antidotes face à cette menace.

Il y a lieu de préciser que le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence est considéré comme l'un des pionniers de la lutte antiterroriste dans le monde, de par ses expériences, ses stratégies de lutte qu'il expose à travers des études approfondies effectuées par des spécialistes en la matière.

Les positions de l'Algérie et de la Namibie sont constantes sur l'autodétermination du peuple sahraoui.(APS, 24/10/2017)


ALGER - Les positions de l'Algérie et de la Namibie, s'agissant de l'autodétermination du peuple sahraoui, sont "constantes", a affirmé lundi à Alger la Vice-Premier Ministre et Ministre namibienne des Relations internationales et de la Coopération, Netumbo Nandi-Ndaitwah.

"Nous avons discuté des questions inhérentes à la paix et à la stabilité dans le continent africain et particulièrement de l'autodétermination (du peuple) du Sahara occidental au sujet duquel les positions des deux pays sont constantes", a déclaré la ministre namibienne à l'issue de son entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Les discussions ont, par ailleurs, porté sur l'ordre du jour de la 1ère session de la commission mixte de coopération, prévue lundi et mardi, de même que sur "l'identification des domaines de cette coopération, plus particulièrement l'éducation, la formation, l'énergie et l'agriculture".

Mme Nandi-Ndaitwah a plaidé, à ce propos, pour "l'encouragement des investissements dans les deux pays et d'échanges commerciaux de produits locaux et ce, dans le cadre de la promotion de la diplomatie économique dans le continent".

Déclaration finale de la 42e Conférence européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui : Élargir la Mission des Nations unies pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) à la protection des droits de l’homme. (EL MOUDJAHID, 24/10/2017)


La 42e Conférence européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui (Eucoco) a souligné, dimanche, l’urgence de l’élargissement des prérogatives de la Minurso à la protection des droits de l’homme au Sahara occidental occupé, annonçant des actions au sein du Conseil des droits de l’homme de l'Onu. L’élargissement du mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) à la protection des droits de l’homme dans les territoires occupés est une revendication du Front Polisario, représentant légitime du peuple sahraoui, et des associations internationales des droits de l’homme, rappelle-t-on. En 2013, les Etats-Unis a présenté une proposition de résolution au Conseil de sécurité de l’Onu qu’il avait retirée suite à la demande de la France. La task force de solidarité au peuple sahraoui, Eucoco, qui se félicite d l’engagement «sans failles» de l’Algérie, compte mener des actions auprès du Conseil des droits de l’homme de l’Onu, les comités et sous-comités spécialisés, considérant l’action des Etats du groupe des 12 comme un «modèle à reprendre avec d’autres pays», a précisé la résolution finale, adoptée à l’issue des travaux tenus samedi et dimanche à Vitry-sur-Seine (sud de Paris). Par ailleurs, l’Eucoco a appelé les Etats à exiger du Maroc qu’il respecte le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance. «L’Eucoco appelle tous les Etats qui prennent des initiatives au sein du Conseil des droits de l’homme des Nations unies conjointement au royaume du Maroc à exiger de celui-ci qu’il respecte les droits fondamentaux du peuple sahraoui et notamment son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance», a indiqué le texte lu aux participants, dénonçant les violations «graves, continues et persistantes» des droits fondamentaux du peuple sahraoui. «L’Eucoco dénonce (...) les violations graves, continues et persistantes des droits fondamentaux du peuple sahraoui de la part de la puissance occupante, le Maroc, et appelle la communauté internationale à tout mettre en œuvre afin que cesse l’occupation», lit-on dans le même document. Il rappelle que la population sahraouie est protégée par la IVe Convention de Genève, appelant toutes les Hautes Parties Contractantes à exiger du royaume du Maroc le respect des quatre Conventions et du Protocole additionnels. La coordination déplore «profondément» que des centaines de cas de disparitions forcées demeurent à ce jour irrésolus, ont regretté les participants, soulignant que le maintien du mur de sable séparant le territoire non-autonome, isolé par la force d’occupation et des millions de mines anti-personnel qui continuent de faire des victimes civiles, «empêche à la fois la réunion des familles et le développement des activités économiques du peuple sahraoui». Au sujet du pillage des ressources naturelles du Sahara occidental par la puissance occupante, l’EUCOCO a décidé de mettre sur pied un Comité de suivi spécialisé qui sera coordonné par la task force en liaison avec Western Sahara Campaign et le mouvement de solidarité en France, en Espagne et en Italie. Plusieurs actions seront menées, dans le cadre de l’arrêt de la Cour européenne de justice du 21 décembre 2016, dont notamment le recours à la justice pour les compagnies d’assurances de toutes les entreprises qui exploitent et/ou importent illégalement des produits provenant du Sahara occidental. (APS)

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la journée nationale de la presse (Texte intégral). (APS, 22/10/2017)


ALGER - A l'occasion de la célébration de la journée nationale de la presse, le 22 octobre, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé samedi un message dont voici la traduction APS: "La Journée nationale de la presse est indissociablement liée à la liberté et au sacrifice au service d'une noble mission, celle du journaliste soucieux de rendre compte des faits en toute objectivité et intégrité et de défendre l'éthique de la profession.

La presse algérienne a réussi, avec des moyens dérisoires, à porter haut et fort le message de la Guerre de libération nationale. Elle en a été véritablement le porte-voix grâce aux plumes de nos journalistes moudjahidine et à la diffusion radiophonique dont l'écho a retenti jusque dans nos montagnes, notre désert, nos villes et villages où chaque citoyen s'est élevé pour écrire une épopée historique singulière.

Au lendemain de l'indépendance, mue par le même esprit militant et la même détermination, la corporation s'est engagée dans le projet d'édification nationale et elle n'a depuis cessé de s'acquitter, avec sérieux et responsabilité, de sa noble mission, d'accompagner le processus de développement, de défendre les intérêts du peuple et d'appréhender avec professionnalisme un monde en évolution rapide et interdépendante.

Tout au long des années de la tragédie nationale, la presse a joué un rôle important dans le combat pour la sauvegarde de l'Etat. Elle est parvenue à se mettre au diapason des développements technologiques et de l'ouverture de son champ, de la presse écrite aux sites électroniques en passant par les chaînes de télévision. C'est aujourd'hui l'un des domaines où l'Algérie a enregistré le plus d'avancées en matière de pluralisme et de liberté politiques.

Mesdames, Messieurs,

Ce parcours n'a pas été aisé pour notre presse et nos journalistes qui se sont heurtés à de nombreux défis, notamment face au terrorisme aveugle. En effet, la corporation a payé un lourd tribu et malgré les nombreux martyrs du devoir et la persécution par la barbarie, ses hommes et ses femmes ont résisté avec courage sans jamais abdiquer ou renoncer.

La démocratie est un projet de vie et de gouvernance et une aspiration à un avenir où règne la complémentarité entre les différents systèmes d'une société fondée sur la garantie des libertés consacrées par les lois de l'univers et les chartes internationales et réconciliée avec elle-même pour s'affranchir, aussi bien individuellement que collectivement, du sous-développement, et bâtir un Etat moderne et authentique, attaché à sa souveraineté politique et économique et ingénieux dans la gestion de ses rapports stratégiques avec les autres pour préserver ses acquis, sa sécurité et sa stabilité. Cette démocratie est aujourd'hui, la préoccupation de notre peuple à la lumière de la nouvelle Constitution qui offre à tout un chacun l'espace idéal pour réaliser ce que doit être l'Algérie de demain.

Les crises ont cette particularité de mobiliser les énergies et de stimuler les facultés créatrices. Le peuple algérien, dont les enfants ont vaincu les épreuves et cultivé la patience et l'endurance, dispose d'un potentiel d'énergies et de capacités à même de lui permettre de dépasser les multiples crises de l'heure et particulièrement la crise économique mondiale. Une crise que nous devons affronter en nous inspirant de notre passé militant et de nos valeurs pour y puiser force et détermination pour mieux résister aux épreuves et tirer les enseignements avec discernement et confiance en nos capacités matérielles et morales pour mener à bien notre processus de création de richesses liées non seulement à la chose matérielle mais aussi au génie de l'homme.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes tous confrontés aux difficultés financières et économiques de la conjoncture. Nous avons arrêté des mesures pour y faire face et poursuivre le processus d'édification en engageant les réformes nécessaires.

Nous vivons également dans un environnement régional accablé par les crises et les conflits, dont certains affectent notre voisinage immédiat, d'où la nécessité de faire preuve de prudence et de vigilance pour préserver la sécurité, la stabilité et l'intégrité de notre pays.

Ce sont là des défis qui s'imposent au peuple et au pays et qui exigent de tous les citoyens, quelle que soit leur appartenance politique ou leur catégorie sociale, d'y faire face car l'essor économique du pays profitera à l'ensemble de ses enfants au même titre que la préservation de la sécurité et de la paix.

Aussi, j'exhorte la famille de la presse algérienne à être au service des intérêts suprêmes de notre patrie en contribuant à l'éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives sur les insuffisances tout en œuvrant à la promotion de l'image de l'Algérie à travers le monde.

Mesdames, Messieurs,

Partant de l'intérêt accordé à la préservation et à la consolidation des acquis de l'Algérie dans le secteur del'information, je réitère mon appel au gouvernement pour accélérer la mise en place de l'Autorité de régulation de la presse écrite et son activation aux côtés de l'Autorité de régulation de l'audiovisuel. Je demande également au gouvernement d'activer, dés 2018, le Fonds public d'aide à la presse écrite.

Mesdames, Messieurs,

Je tiens, à cette occasion, à m'incliner à la mémoire de nos journalistes, hommes et femmes morts au service de cette noble mission, les martyrs de la glorieuse guerre de libération et de la tragédie nationale.

Je réitère mon soutien à la famille de la presse de mon pays dans l'accomplissement de sa mission au service de la liberté d'information et des intérêts suprêmes de notre patrie, l'Algérie.

Mesdames, Messieurs,

Je tiens enfin à féliciter les récipiendaires du Prix du journaliste professionnel, attribué chaque année à l'occasion de la Journée nationale de la presse, en guise de reconnaissance et d'encouragement aux journalistes, aux lauréats notamment ainsi qu'à toutes les composantes de la presse et de l'information pour leur professionnalisme dans l'accomplissement de leur mission au service de l'intérêt général.

Félicitations aux lauréats et à l'ensemble des journalistes, puisse Dieu couronner de succès vos efforts pour la protection et le développement de notre pays, et la prospérité et le bien-être de notre peuple.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental. (APS, 22/10/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu dimanche à Alger l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental, M. Horst Kohler, qui effectue sa première tournée dans la région, a indiqué un communiqué des services du Premier Ministre. L'Audience s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a précisé la même source.

Conflit du Sahara occidental: Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel reçoit l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental. (MAE, 22/10/2017)


Le Mnistre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a reçu samedi à Alger l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara Occidental, Horst Kohler, qui effectue, depuis sept jours, une tournée dans la région.

Lors de cette rencontre, qui s'est déroulée au siège du ministère des Affaires étrangères, MM. Messahel et Kohler ont eu des entretiens autour de la question du Sahara occidental, a appris l'APS.

Première du genre depuis sa nomination par le Secrétaire Général de l'Onu, Antonio Guterres, la tournée de M. Kohler dans la région a été entamée, il y a sept jours. Dans ce cadre il s'est rendu au Maroc, dans les camps de réfugiés sahraouis et en Algérie, avant de visiter la Mauritanie à partir de lundi prochain.

Sécurité régionale et lutte contre le terrorisme: l' Union Européenn déterminée à renforcer sa coopération avec l'Algérie. (APS, 22/10/2017)


BRUXELLES- La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a réitéré la détermination de l'Union européenne (UE) à voir se matérialiser "pleinement" le potentiel de la coopération sécuritaire avec l'Algérie, "un partenaire régional majeur de l'UE", indique le Service européen de l'action extérieure (SEAE), dans un communiqué.

"L’Algérie est un partenaire régional important de l’UE en matière de sécurité, et de lutte contre le terrorisme et de déradicalisation", a déclaré la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, citée dans le communiqué, à l'issue du premier dialogue informel de haut niveau UE-Algérie sur la sécurité régionale et la lutte anti-terrorisme tenu jeudi à Bruxelles.

Federica Mogherini a exprimé, à l'occasion, son souhait que ce dialogue informel à haut niveau biannuel soit "une plateforme pour renforcer notre coopération".

La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini et le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, ont présidé le lancement du premier dialogue informel de haut niveau UE-Algérie sur la sécurité régionale et la lutte anti-terrorisme.

"Leurs échanges ont porté sur les enjeux régionaux, en particulier la situation en Libye et dans la région du Sahel ainsi que sur la lutte contre le terrorisme", ont souligné les services diplomatiques de Mogherini dans le communiqué.

Le Ministre des Affaires Etrangères et la chef de la diplomatie européenne ont convenu de "poursuivre leur collaboration et leur dialogue régulier" sur les thèmes identifiés lors de cette rencontre, à savoir: la sécurité régionale, la lutte contre le terrorisme et la déradicalisation, y compris dans l'optique de la mise en oeuvre des priorités de partenariat conclues entre l'UE et l'Algérie en mars 2017.

L'Algérie abrite mercredi la première réunion régionale du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) . (APS, 22/10/2017)


ALGER - L’Algérie abritera mercredi la première réunion régionale du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur les liens entre le crime organisé transnational et le terrorisme, indique samedi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Cette rencontre régionale, co-organisée par l’Algérie et les Pays-Bas, "regroupera de hauts fonctionnaires et des experts dans les domaines de la lutte contre le crime organisé transnational, de la prévention et la lutte contre le terrorisme, de la sécurité des frontières et de la lutte contre le financement du terrorisme, des pays membres du Forum GCTF, des pays de la région d’Afrique de l’Ouest ainsi que des organisations internationales et régionales, dont l’ONU et l’Union Africaine", note la même source.

Cette première rencontre régionale vise "l’élaboration d’un mémorandum de bonnes pratiques, qui sera soumis pour approbation à l’occasion de la prochaine réunion ministérielle du GCTF, prévue en septembre 2018", souligne la même source.

Les travaux de cette rencontre seront officiellement ouverts par le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel.

Une nouvelle structure dédiée à la diplomatie économique au Ministère des Affaires Etrangères (MAE). (APS, 22/10/2017)


ALGER - Une nouvelle structure dédiée à la diplomatie économique vient d'être mise en place au sein du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), dans l'objectif de coordonner les actions à l'internationale et accompagner les entreprises algériennes dans leur démarche visant à pénétrer les marchés étrangers, a indiqué vendredi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

"Dans le nouvel organigramme du ministère des Affaires étrangères, repensé et réfléchi pour donner plus de cohérence à l'action diplomatique algérienne, et dans lequel, la diplomatie économique prend une large place, nous avons mis une structure spéciale en charge de la diplomatie économique, à sa tête, un ambassadeur-conseillé, chargé exclusivement de la prospection et l'accompagnement des entreprises à l'étranger", a précisé M. Messahel.

Il s'exprimait lors d'un panel dédié à la diplomatie économique, développement des exportations, accords de libre-échanges, ainsi que les relations commerciales avec les pays africains, à l'occasion de la 3ème édition de l’université du Forum des chefs d’entreprises (FCE), tenue du 18 au 20 octobre à Alger.

Affirmant que ce nouvel organigramme a été signé en début du mois courant par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et publié récemment au Journal officiel, le ministre a également fait part de la création d'une direction générale, au sein du MAE, chargée de la prospective, des études, et de la formation.

Cette direction générale permettra, selon lui, "non seulement de se projeter sur de nouvelles actions à mener à l'étranger en faveur de l'économie nationale dans l'avenir, mais également la formation de nos diplomates dans le volet économique".

La conjoncture économique actuelle, caractérisée par une chute drastique des prix du pétrole, interpelle tous les acteurs des pouvoirs publics, du secteur privé, et les institutions, dont le MAE, "à concentrer et coordonner davantage leurs efforts pour promouvoir l'économie nationale, et projeter l'image d'une Algérie compétitive et attractive à l'étranger", a affirmé M. Messahel.

A cet effet, la diplomatie économique constitue le moyen "le plus sûr, et le plus fiable" pour la concrétisation des objectifs de la stratégie algérienne visant à développer le pays et contribuer à la diversification de son économie, a-t-il estimé.

D'ailleurs, a-t-il soutenu, le MAE a placé les préoccupations d'intérêt économique national "au c£ur de son action diplomatique, en accordant à travers ses missions diplomatiques, ambassades et consulats à l'étranger, et ses structures en charge de la coopération économique internationale, "le plus grand soin aux relations économiques, qu'elles soient bilatérales ou multilatérales".

Cette action diplomatique, qui revêt un caractère économique, se traduit par l'organisation des visites de haut niveau des représentants d'Etat et d'opérateurs économiques qui sont souvent couronnées par la signature des accords bilatéraux et de coopération économique, a-t-il expliqué.

M. Messahel a également mis en exergue la mission de la diplomatie économique algérienne dont le rôle est de créer le cadre juridique adéquat, conseiller l'operateur algérien et l'accompagner à l'étranger, ainsi que l'actualisation des accords signés avec plusieurs pays "qui sont obsolètes".

"Il existent des accords signés avec plusieurs pays datant des années 80 qu'on doit revoir. L'Algérie a changé, nos partenaires ont changé, donc, nous devons réajuster ces accords pour garantir et protéger nos intérêts par des mécanismes que nous mettons en place avec ces pays. Le reste, c'est aux hommes d'affaires de trouver les créneaux, le pays, et les capacités pour concrétiser leurs projets", a avancé M. Messahel.

== Messahel suggère la création d'une compagnie aérienne sous-régionale pour desservir l'Afrique==

S'agissant des préoccupations des opérateurs économiques, notamment les difficultés en matière de logistique rencontrées pour conquérir les marchés africains, en raison de la fermeture des frontières avec certains pays, M. Messahel a affirmé que la route transsaharienne, qui devrait être achevée, en 2018, serait en mesure de faciliter les échanges, suggérant également la création d'une compagnie aérienne sous-régionale pour desservir l'Afrique et écouler les produits algériens dans ses marchés.

"L'idée de créer une compagnie aérienne sous-régionale pourrait être une solution fiable. Je suggère aussi de proposer à Air-Algérie de consacrer des lignes pour transporter les marchandises algériennes sur les marchés africains", a ajouté le ministre, précisant que "la situation sécuritaire, l'immigration clandestine et plusieurs autres fléaux, dans certains pays de la région ne favorisent pas l'ouverture totale des frontières".

M. Messahel a, par ailleurs, cité plusieurs exemples d'opérateurs algériens "ayant trouvés de bonnes astuces, comme l'association avec des opérateurs internationaux, pour pénétrer les marchés africains".

Il a, dans ce cadre, appelé les opérateurs à réfléchir à des créneaux porteurs, dont les marchés africains en ont besoin, citant entres autres, le gaz butane, l'emballage, l'électricité ou l'agroalimentaire.

A cet effet, il a assuré de la disponibilité de son département à accompagner les opérateurs algériens et leur faciliter la tâche, tant en Afrique que dans d'autres régions du monde, que ce soit dans les opérations d'exportation ou l'installation à l'étranger, ou encore les opérations d'association avec des partenaires étrangers pour des projets communs en Algérie.

Le Ministre a aussi souligné le rôle de la diplomatie algérienne, à travers ses représentations, dans la vulgarisation des avantages du climat des affaires national et les opportunités d'investissements présentes, dans tous les domaines et qui constitue "une priorité de premier ordre".

Il a rappelé dans ce sens, le rapport de l'institut américain Gallup, publié en août 2017, et qui classe l'Algérie avec la Suisse, à la 6eme place des pays les plus sécurisés au monde, donc aptes à capter les investissements, ainsi que d'autres rapports, venant d'autres organismes, classant l'Algérie parmi les 10 premiers beaux pays au monde, d'où "l'intérêt d'investir davantage dans le tourisme".

La Vice-Premier Ministre et Ministre des relations internationales et de la coopération de la Namibie en visite à Alger pour la 1ère session de la Commission mixte de coopération. (APS, 22/10/2017)


ALGER - La Vice-Premier Ministre et Ministre des relations internationales et de la coopération de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, effectue à partir de dimanche une visite de travail à Alger pour co-présider avec le chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel, les travaux de la 1ère session de la Commission mixte de coopération, les 23 et 24 octobre en cours, indique dimanche un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

"L’évaluation exhaustive de la coopération bilatérale et l’examen des voies et moyens susceptibles de conférer à cette coopération le caractère d’exemplarité et de qualité et de la mettre au diapason de l’excellence des relations politiques entre l’Algérie et la Namibie seront au centre des échanges entre les délégations des deux pays", précise la même source.

Les deux parties feront également "le point sur les négociations en cours de plusieurs projets d’accords bilatéraux appelés à enrichir le cadre juridique régissant la coopération bilatérale dans son ensemble".

Cette session de la Commission mixte sera sanctionnée par "la signature de plusieurs accords et mémorandums d’entente de coopération couvrant divers domaines".

En marge de la session, le chef de la diplomatie algérienne et son homologue namibienne, aborderont les questions régionales et internationales, "notamment la situation dans le continent africain et les défis sécuritaires et de développement auxquels l’Afrique fait face", conclut le communiqué.

Les relations algéro-namibiennes sont "riches et historiques" (La Vice-Premier Ministre et Ministre des relations internationales et de la coopération de la Namibie). (APS, 22/10/2017)


ALGER - La Vice-Premier Ministre et Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, a indiqué dimanche à Alger que les relations qu'entretient son pays avec l'Algérie sont "riches et historiques".

"Les relations qu'entretient mon pays avec l'Algérie sont riches et historiques" (Netumbo Nandi-Ndaitwah)

"Les relations qu'entretient mon pays avec l'Algérie sont riches et historiques. Au lendemain de son indépendance, mon pays a décidé d'intensifier sa coopération avec l'Algérie dans divers domaines et secteurs, d'où la mise en place de différents mécanismes de coopération", a déclaré Mme. Nandi-Ndaitwah à son arrivée à l'aéroport Houari-Boumediene où elle a été accueillie par le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Mme. Nandi-Ndaitwahelle qui effectue une visite de travail en Algérie, s'est dite "persuadée" que la première session de la commission mixte de coopération algérioe-namibienne, prévue à Alger les 23 et 24 octobre en cours, sera "couronnée de succès".

Pour rappel, le Ministère des Affaires Etrangères avait indiqué, dans un communiqué, que "l’évaluation exhaustive de la coopération bilatérale et l’examen des voies et moyens susceptibles de conférer à cette coopération le caractère d’exemplarité et de qualité et de la mettre au diapason de l’excellence des relations politiques entre l’Algérie et la Namibie seront au centre des échanges entre les délégations des deux pays".

Les deux parties feront également "le point sur les négociations en cours de plusieurs projets d’accords bilatéraux appelés à enrichir le cadre juridique régissant la coopération bilatérale dans son ensemble".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit Le Ministre saoudien de l'Energie, de l'Industrie et des Ressources minières, Khaled Ben Abdelaziz Al-Falah. (APS, 20/10/2017)


ALGER - Le Ministre saoudien de l'Energie, de l'Industrie et des Ressources minières, Khaled Ben Abdelaziz Al-Falah, a affirmé mercredi à Alger à l'issue de l'audience que lui accordée le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, le souci de son pays de poursuivre l'action commune pour rééquilibrer les marchés pétroliers en 2018.

M. Al Falah qui a remis à M. Ouyahia un message fraternel du Serviteur des Lieux Saints, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué avoir évoqué avec M. Ouyahia les "moyens susceptibles de poursuivre l'action en vue de promouvoir les relations économiques entre l'Algérie et l'Arabie saoudite et poursuivre les efforts visant à rééquilibrer les marchés du pétrole et de l'énergie".

Les deux parties ont, également, évoqué les préparatifs de la prochaine réunion de l'OPEP. "Nous avons, également, évoqué la poursuite de visant à rééquilibrer les marchés du pétrole et de l'énergie et les préparatifs de la prochaine réunion de l'OPEP".

"Nous examinerons ce qui découlera de cette réunion en vue de poursuivre l'action commune visant à rééquilibrer les marchés pétroliers en 2018", a précisé le ministre saoudien.

Le Ministre de l'Energie saoudien a transmis, par ailleurs, les assurances du Roi saoudien quant à la place des relations liant les deux pays ainsi que son attachement à "renforcer les relations bilatérales avec l'Algérie dans tous les domaines, tant politiques qu'économiques, ainsi que les liens fraternels liant les deux peuples frères, algériens et saoudiens".

Les deux parties ont passé en revue "les relations fraternelles entre les deux pays frères leaders dans la région du Moyen Orient ainsi que parmi les pays arabo-musulmans".

La rencontre entre le Premier Mnistre et le Ministre saoudien s'est déroulée en présence du Ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni.

Le comité mixte de suivi de la mise en œuvre de l'Accord OPEP-Non OPEP devra tenir sa 6eme réunion le 29 novembres à Vienne, à la veille de la 173eme réunion ordinaire des ministres des pays membres à l'OPEP.

Lors de sa réunion du 22 septembre à Vienne, le Comité s'est félicitée du taux de conformité à l'accord de réduction de la production, atteignant 116%.

Pour rappel, le Comité interministérielle de suivi de la mise en œuvre de l'accord OPEP-Non OPEP a été créé au terme des travaux de la 171ème réunion ministérielle de l'OPEP en novembre 2016 à Alger.

Les 11 pays producteurs de pétrole Non OPEP avaient convenu, en décembre 2016 à Vienne, aux côtés de 13 pays membres de l'OPEP, de réduire la production à 1,8 million de barils/jour.

En Janvier dernier, l'accord a été prolongé pour 9 mois supplémentaires, à compter de juillet 2017 jusqu'à mars 2018.

Le dialogue Algérie - Union Européenne sur la sécurité régionale est "très important" pour l'Union Européenne. (APS, 20/10/2017)


BRUXELLES - Le dialogue stratégique Algérie-UE en matière de sécurité régionale lancé jeudi à Bruxelles est "très important" pour l'Union, a affirmé la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini.

"C'est un dialogue très important pour l'UE", a-t-elle déclaré à la presse à l'occasion du lancement de la première session de ce dialogue informel.

La chef de la diplomatie européenne a qualifié, à ce titre, l'Algérie de "partenaire clé" de l'UE, "non seulement en Méditerranée, en Afrique du nord ou au Sahel, mais dans toute l'Afrique".

Les premières discussions Algérie-UE entamées ce jeudi sur la sécurité régionale ont été "très importantes" et "très productives", a-t-elle soutenu, faisant remarquer que le travail se poursuivra au niveau "des équipes d'experts" des deux parties.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, et la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, ont co-présidé jeudi les travaux de la 1ère session du dialogue de haut niveau Algérie-UE en matière de sécurité régionale et de lutte contre le terrorisme.

Cette première rencontre vise à lancer un dialogue informel sur les moyens d'"unir les forces" pour lutter contre le terrorisme et "appuyer les efforts de l'Algérie" en matière de stabilisation régionale, a expliqué une source diplomatique.

Lutte contre le terrorisme: l'Algérie est prête à aider et à partager son expérience avec l'Union Européenne (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 20/10/2017)


BRUXELLES - L'Algérie est "prête" à aider et à partager avec l'UE son expérience dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, a affirmé jeudi à Bruxelles le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"L'expérience algérienne en matière de déradicalisation intéresse énormément les Européens. Ils ont besoin de voir comment nous avons procédé et nous sommes prêts à aider et à partager cette expérience", a-t-il déclaré à la presse, à l'occasion du lancement de la 1ère session du dialogue de haut niveau Algérie-UE en matière de sécurité régionale.

Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué, dans ce contexte, que le dialogue stratégique Algérie-UE, lancé ce jeudi, est axé sur "la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent", soulignant que l'Algérie a mis en place "ce genre de mécanisme avec de nombreux grands pays".

Le président du Parlement européen, Antonio Tajan salue les efforts de l'Algérie pour promouvoir la stabilité régionale. (APS, 20/10/2017)


BRUXELLES - Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a salué mercredi les efforts déployés par l'Algérie pour promouvoir la stabilité régionale, exprimant sa satisfaction du rôle "important" que joue le pays dans la stabilisation de la Libye et dans la lutte contre le terrorisme.

"Nous sommes très satisfaits du travail que l'Algérie accomplit pour la stabilisation de la rive sud de la Méditerranée", a-t-il déclaré à l'issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel qui effectue une visite de deux jours aux institutions européennes à Bruxelles.

Le président du Parlement européen a souligné, à ce titre, que l'Algérie qui continue à déployer beaucoup d'efforts pour la stabilisation de la Libye et pour lutter contre le terrorisme, notamment contre "Boko Haram", accomplit un "travail très important", relevant que le pays suit avec "un grand intérêt" ce qui se passe dans les pays du Sahel.

137e Assemblée de l'Union Interparlementaire (UIP): L'Algérie à la tête du groupe africain géopolitique et membre de la commission permanente des droits de l'homme. (APS, 20/10/2017)


ALGER - L'Algérie a été élue à la tête du groupe africain géopolitique et membre de la commission permanente des droits de l'homme de l'Union Interparlementaire (UIP) à l'issue de sa 137e assemblée tenue à Saint-Pétersbourg (Russie), a indiqué mercredi un communiqué du Conseil de la nation.

Les travaux de la 137e assemblée à laquelle a pris part le Parlement algérien à travers une délégation des deux chambres (Conseil de la nation et APN) conduite par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation, ont été sanctionnés par "l'élection du député à l'Assemblée populaire nationale (APN), Chihab Seddik, à la présidence du groupe africain géopolitique et du député Mohamed Djellab en qualité de membre de la commission permanente des droits de l'homme".

M. Bensalah avait participé dimanche dernier au débat général de l'Assemblée ayant porté sur la problématique de "la promotion du pluralisme culturel et de la paix à travers le dialogue interreligieux et interethnique".

Dans une allocution à cette occasion, M. Bensalah a mis en exergue le rôle du dialogue dans le rejet de l'intolérance, l'extrémisme et la violence, et le renforcement de la coexistence pacifique entre les peuples, notamment dans ce contexte international marqué par les conflits et les troubles sécuritaires qui s'imprègnent du "rejet de l'autre et de l'instrumentalisation de la religion et de la race comme causes de la haine et de la confrontation".

M. Bensalah a estimé que le "renforcement du dialogue interreligieux et interethnique incombe aux institutions ayant un lien direct avec les peuples à l'image, en premier lieu, des organisations de la société civile et des Assemblées législatives, en exploitant les mécanismes mis à leur disposition dans le but de rapprocher les vues et les traduire sous forme des textes législatifs".

Il a rappelé, dans ce contexte, que l'Algérie "a engagé une stratégie de réforme profonde dont le couronnement a été la révision constitutionnelle intervenue l'année passée qui comporte des dispositions allant dans le sens de la confortation des acquis démocratiques et la consécration du principe de parité entre homme/femme.

Le président du Conseil de la nation a rappelé à cette occasion la politique de réconciliation nationale initiée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, précisant qu'il s'agit de mesures civilisationnelles qui consacrent la tolérance comme valeur sociétale.

M. Bensalah a évoqué également l'approche adoptée par l'Algérie en matière de règlement des crises et conflits, soulignant que "notre pays a toujours favorisé la résolution politique des conflits". "Partant de ce principe, l'Algérie est convaincue que le règlement de la question du Sahara occidental réside dans le fait de permettre au peuple sahraoui d'exercer pleinement son droit à l'autodétermination, conformément aux principes de la légalité internationale. Comme elle réitère son soutien au recouvrement du peuple palestinien de ses droits nationaux légitimes et l'édification d'un Etat indépendant avec pour capitale la ville sainte d'El Qods", a-t-il ajouté.

OPEP: l’Algérie appelle à poursuivre l’effort de baisse de production. (APS, 20/10/2017)


WASHINGTON - Le PDG du groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a appelé mercredi à Londres à poursuivre l’effort de baisse de production mené par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour soutenir les prix et résorber l’excédent d’offre sur le marché.

"Je crois qu’il est souhaitable et probable de prolonger" l’accord sur la baisse de production, a déclaré Ould kaddour au quotidien américain Wall Street Journal en marge de la Conférence Oil and Money.

Le PDG de Sonatrach a estimé que "l’OPEP conviendrait probablement d’une prolongation de six mois jusqu'à septembre 2018 " lors de sa prochaine réunion prévue le 30 novembre à Vienne.

Les 14 membres de l’OPEP et d’autres pays producteurs, la Russie notamment, se sont accordés sur une baisse de production d’environ 1,8 million barils/jour jusqu’en mars 2018 pour stabiliser le marché.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le diplomate algérien et ancien Ministre des Affaires Etrangères, M. Lakhdar Brahimi. (EL MOUDJAHID, 19/10/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu, hier à Alger, le diplomate algérien et ancien Ministre des Affaires Etrangères, M. Lakhdar Brahimi. Le dernier poste occupé par M. Brahimi est celui d’envoyé des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, duquel il a démissionné fin mai 2014. Il est actuellement membre du Groupe des Sages de l’Union africaine, et membre du Comité des sages (Global Elders) institué par feu Nelson Mandela. (APS)

Dialogue de Haut niveau Algérie-Union Européenne : Explorer toutes les voies de la sécurité régionale. (APS, 19/10/2017)


BRUXELLES- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé mercredi à Bruxelles, que sa rencontre avec le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a permis "un bon échange de vues" sur les questions d'intérêt commun, en soulignant la nécessité pour l'Algérie et l'UE de "renforcer la coopération" pour "faire face à des défis communs".

Cette rencontre "était pour moi une occasion d'avoir un bon échange de vues avec le président du Parlement européen sur les questions qui nous préoccupent, nous Algérie et UE", a-t-il déclaré à l'issue de sa rencontre avec M. Tajani.

Le chef de la diplomatie algérienne a souligné, à ce titre, que "les problèmes liés à la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la migration illégale, les problèmes de la jeunesse et la question de la radicalisation, sont des thématiques assez importantes que nous (Algérie et UE) partageons et pour lesquelles nous devons travailler et échanger les expériences".

Pour M. Messahel, ces questions nécessitent de "renforcer la coopération pour faire face à des défis qui (nous) sont communs (...) Quand on parle du terrorisme ou de la migration illégale, nous sommes tous menacés", a-t-il ajouté.

Evoquant l'expérience algérienne en matière de lutte contre la radicalisation, le ministre a affirmé que l'Algérie "a fait de la démocratie un choix stratégique" pour combattre ce phénomène.

"J'ai expliqué au président Tajani ce qu'était la stratégie de l'Algérie depuis l'arrivée du président Bouteflika à ce jour, et qu'on a fait de la démocratie un choix stratégique", a-t-il indiqué, soulignant que "le meilleur moyen de lutter contre le radicalisme est la démocratie".

Pour lutter contre ce fléau de la radicalisation, M. Messahel a estimé qu'il faut "accepter les avis des uns et des autres dans le respect de la loi et de la constitution". "C'est ça l'Etat de droit et c'est ce que nous sommes en train de faire. Nous sommes en train de le consolider davantage", a-t-il encore ajouté.

Soulignant l'importance de la diplomatie parlementaire, qui "prend de la place de plus en plus dans le rapprochement entre les peuples et les nations", le chef de la diplomatie algérienne a assuré que la commission parlementaire mixte Algérie-UE "permettra des échanges sur une base permanente, réglementaire et régulière entre les parlements".

Il a fait savoir, par ailleurs, qu'il s'était "fait le messager du président du Conseil de la nation Abdelkader Bensalah, qui a adressé une invitation à Antonio Tajani pour visiter l'Algérie".

Le ministre des Affaires étrangères effectue mercredi et jeudi une visite de travail aux institutions européennes à Bruxelles au cours de la quelle il rencontrera également la vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Federica Mogherini.

M. Messahel co-présidera jeudi avec Federica Mogherini la 1ère session du dialogue de Haut niveau Algérie-UE en matière de sécurité régionale et de lutte contre le terrorisme.

L'Algérie est un "partenaire stratégique" pour l'Italie. (APS, 19/10/2017)


ALGER- L'Algérie est un "partenaire stratégique" pour l'Italie, notamment en ce qui concerne la stabilité dans le bassin méditerranéen, a affirmé mercredi à Alger la Secrétaire Générale du Ministère italien des Affaires éEtrangères et de la Coopération internationale, Mme Elisabetta Belloni.

Dans une déclaration à la presse à l'issue d'un entretien avec le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, Noureddine Ayadi, Mme Belloni a indiqué que "cette rencontre a été une occasion pour souligner que l'Algérie est un partenaire stratégique pour l'Italie", soulignant que les deux pays "partagent beaucoup de similarités et un intérêt commun, notamment en ce qui concerne la stabilité dans le bassin méditerranéen".

"Dans un monde global et sans frontières, l'Algérie et l'Italie sont appelés à renforcer leur collaboration et leur coopération et surtout développer les intérêts communs qu'ils partagent", a-t-elle relevé.

Mme. Belloni effectue une visite de travail de trois jours en Algérie dans le cadre des consultations politiques régulières entre les ministères algérien et italien des Affaires étrangères. Ces consultations politiques constituent, notamment, une occasion pour les deux parties de passer en revue les échéances bilatérales dont celle relative à la préparation de la 4ème réunion de haut niveau, prévue à Alger au cours du premier semestre de l’année 2018.

Elles doivent également permettre eux deux parties de faire le point sur la coopération dans les différents secteurs et de procéder à un échange de vue sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel : Le 17 octobre 1961 "demeurera à jamais gravé" dans la mémoire de la nation algérienne. (MAE, 18/10/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé mardi que le 17 octobre 1961 "demeurera à jamais gravé" dans la mémoire de la nation algérienne, dans un message à l'occasion du 56ème anniversaire des massacres du 17 octobre 1961,

M. Messahel a rappelé que lors de cette journée "des compatriotes, forts de leur droit à la dignité et nourris à l’école du patriotisme, sont sortis dans la rue pour marquer, de façon pacifique, leur rejet des mesures vexatoires et discriminatoires prises par les forces coloniales contre la communauté algérienne en France", ajoutant que "sans ménagement aucun et sans nul égard pour les droits attachés à la personne humaine, ils ont été victimes d'une répression autant brutale qu’aveugle et beaucoup d’entre eux devaient y laisser leur vie".

"Le 17 octobre 1961, Journée de l’émigration, demeurera à jamais gravé dans la mémoire de notre nation en ce qu’il représente, avec d’autres pages écrites du sang de tous ces martyrs tombés au Champ d’honneur, le lourd tribut payé par la communauté nationale à l’étranger à la lutte du peuple algérien pour le recouvrement de son indépendance", a-t-il affirmé.

Le Ministre a indiqué que "ces évènements dramatiques, dont le peuple algérien garde encore les stigmates, sont commémorés, chaque année, dans la dignité et en hommage à nos compatriotes, hommes, femmes et enfants, emportés par cette violence inhumaine".

"Les nouvelles générations sauront, comme celles qui les ont précédées, se rappeler de ce déchainement de violence et entretenir, dans une trajectoire intergénérationnelle, le souvenir des sacrifices consentis par le peuple algérien pour la réappropriation de sa souveraineté nationale, de tous ces chouhadas tombés au champ d’honneur et dont il convient, aujourd’hui, d’honorer la mémoire", a conclu M. Messahel.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères reçu à Niamey par le Président nigérien. (APS, 18/10/2017)


NIAMEY- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a été reçu, mardi à Niamey, par le Président nigérien, Mahamadou Issoufou, auquel il a transmis les sentiments "de fraternité et d’estime" du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

"Dans le cadre de la tournée qu’il effectue dans les capitales de certains pays du Sahel, le Ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel a été reçu, ce jour, par le Président de la République du Niger, Mahamadou Issoufou, auquel il a transmis les sentiments de fraternité et d’estime du Président de la République Abdelaziz Bouteflika, ainsi que sa volonté et son engagement pour le renforcement des relations bilatérales et la concertation sur les questions régionales".

Le Président Issoufou qui s’est félicité de la qualité "des liens exceptionnels" entre les deux pays, a marqué sa satisfaction du "dynamisme" qui caractérise les relations bilatérales dont témoignent les échanges de visites entre les deux pays au plus haut niveau.

Tout en marquant l’intérêt qu’il porte pour le renforcement de la coopération entre les deux pays, M. Issoufou a mis en exergue "l’importance de maintenir la concertation régulière sur les questions régionales, notamment la lutte contre le terrorisme et le crime organisé ainsi que la question de la migration clandestine", exprimant, par ailleurs, ses remerciements pour "la solidarité agissante de l’Algérie suite aux attaques terroristes qui ont frappé le Niger".

Pour sa part, M. Messahel a renouvelé l’engagement de l’Algérie "à poursuivre et à renforcer la coopération avec le Niger dans divers domaines", se félicitant de l’état de mise en oeuvre des décisions prises lors de la dernière session de la Grande Commission mixte algéro-nigérienne, tenue en mars 2017 à Niamey.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel effectuera une visite de travail aux institutions européennes à Bruxelles à partir de mercredi. (APS, 18/10/2017)

ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, effectuera mercredi et jeudi une visite de travail aux institutions européennes à Bruxelles au cours de laquelle il rencontrera Federica Mogherini, Vice-présidente de la Commission Européenne et Haute Représentante de l’UE pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité et M. Antonio Tajani, Président du Parlement Européen, a indiqué mardi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

"Au cours de sa visite, il co-présidera, le 19 octobre, avec Mme Federica Mogherini, vice-présidente de la Commission européenne et Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, la 1ère session du dialogue de Haut niveau Algérie-Union Européenne en matière de sécurité régionale et de lutte contre le terrorisme", a précisé la même source.

Outre Mme Mogherini, M. Messahel rencontrera, le 18 octobre, le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, a précisé la même source, soulignant que cette rencontre est l'occasion pour les deux responsables "d'explorer les voies et moyens d'approfondir le dialogue interparlementaire, et ce au moment où se tient à Bruxelles, le 19 octobre, la 16e rencontre interparlementaire Algérie-Union Européenne", a ajouté le communiqué.

La Secrétaire Générale du Ministère italien des Affaires Etrangères en visite en Algérie. (APS, 18/10/2017)


ALGER - La Secrétaire Générale du Ministère italien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Mme Elisabetta Belloni, effectue du mardi au jeudi, une visite de travail en Algérie, dans le cadre des consultations politiques régulières entre les Ministères algérien et italien des Affaires Etrangères, a indiqué un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

L’approfondissement du dialogue politique et de coopération entre les deux pays, en application du Traité d’Amitié, de Bon Voisinage et de Coopération, signé à Alger, le 27 janvier 2003, entre l’Algérie et l’Italie sera au centre des entretiens de Mme Elisabetta Belloni avec son homologue algérien, Noureddine Ayadi, Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, a précisé la même source.

Ces consultations politiques seront l’occasion pour les deux parties de "passer en revue les échéances bilatérales dont celle relative à la préparation de la 4ème Réunion de Haut Niveau, prévue à Alger au cours du premier semestre de l’année 2018", a souligné le communiqué du MAE.

Les deux hauts responsables feront également le point sur la coopération dans les différents secteurs et procèderont à un échange de vue sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, a relevé la même source.

Au cours de son séjour à Alger, Mme Elisabetta Belloni sera reçu au niveau de certains ministères et institutions nationales.

M. Ahmet Boto, Ministre nigérien du tourisme : « Nous avons besoin de l’Algérie » "L’Algérie est un pays avancé dans plusieurs domaines". (EL MOUDJAHID, 18/10/2017)


Pouvez-vous nous expliquer les raisons du retard dans la concrétisation des accords de 2011 ?

En fait, malheureusement ça n’as pas été possible pour plusieurs raisons : Nos deux ministères n’ont pas véritablement créé les conditions pour que cela soit atteint. Au Niger à partir d’un certain moment on a dû faire face aux difficultés d’ordre sécuritaire qui ont ralenti le développement du tourisme. Sachant que ce secteur est très porteur, nous avons pensé à développer les relations dans ce domaine, pour que nous puissions en profiter réciproquement. Maintenant nous pensons que les conditions sécuritaires sont réunies pour relancer le tourisme dans nos deux pays.

Dans quel domaine entendez-vous développer un partenariat avec l’Algérie ?

L’Algérie est un pays avancé dans plusieurs domaines. Ce n’est pas forcément le cas pour le Niger surtout dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie, c’est vrai, Nous avons le savoir-faire mais le problème est la finition de notre produit. Je pense qu’aujourd’hui nous avons beaucoup à gagner de l’Algérie pour parfaire la qualité de nos produits.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s'entretient à Addis-Abeba avec le Président de la Commission de l'Union Africaine (Session extraordinaire du Conseil exécutif de l’UA : Parler d’une même voix au prochain Sommet Union Africaine - Union Européenne) . (EL MOUDJAHID, 17/10/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel s'est entretenu, hier à Addis-Abeba, avec le Président de la Commission de l'Union Africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a indiqué un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

L’entretien, qui s'est déroulé en marge de la participation de M. Messahel aux travaux de la session extraordinaire du Conseil exécutif de l'UA, a porté sur "les relations de coopération entre l'Algérie et l'Union africaine ainsi que sur les voies et moyens du renforcement de l'action africaine commune pour la réalisation des objectifs de paix, de stabilité et de développement que s'est fixée l'organisation panafricaine", a précisé la même source. Les discussions ont également porté sur "les principales questions inscrites à l'Agenda de l'Union africaine, notamment les préparatifs du prochain Sommet Union africaine-Union européenne, prévu à Abidjan, les 29 et 30 novembre 2017, et dont la session extraordinaire du Conseil exécutif est saisie". MM. Messahel et Faki Mahamat "ont réaffirmé la nécessité de poursuivre la concertation entre les Etats membres de l'Union africaine, afin de faire prévaloir les intérêts de l'Afrique", a-t-on ajouté.

Ouverture des travaux de la session extraordinaire du Conseil exécutif de l’UA

Les travaux de la session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine (UA), consacrée à l’examen des documents devant sanctionner le cinquième Sommet Union africaine-Union européenne ont été ouverts, hier, par le ministre des Affaires étrangères de la République de Guinée, en sa qualité de président en exercice du Conseil exécutif, ainsi que le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat.

Dans son allocution d’ouverture, le président du Conseil exécutif a mis un accent particulier sur l’importance du partenariat entre l’Union africaine et l’Union européenne et la nécessité de saisir le prochain Sommet de novembre en vue de renforcer davantage ce partenariat. Le président de la Commission de l’Union africaine a, pour sa part, souligné que tous les Etats membres de l’Union africaine doivent joindre leurs efforts en vue d’assurer le succès de ce Sommet et de se présenter à cette importante échéance en rangs serrés et de parler d’une même voix. (APS)

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, s'est entretenu avec le Président de l'Assemblée Nationale du Québec (Canada), Algérie - Canada : Le rôle de la diplomatie parlementaire. (EL MOUDJAHID, 17/10/2017)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah s'est entretenu jeudi dernier avec le Président de l'Assemblée Nationale du Québec (Canada), en marge des travaux de la 137e Assemblée de l'Union Interparlementaire (UIP), qui se tient à Saint-Pétersbourg (Russie), a indiqué un communiqué du Conseil.

La rencontre qui s'est déroulée en présence de l'Ambassadeur d'Algérie à Moscou, Ismail Alloua, et des membres de la délégation parlementaire algérienne, a permis de passer en revue "les relations bilatérales et les voies et moyens de les relancer après une période de stagnation". Les deux parties ont également évoqué "les relations entre les parlementaires des deux pays, le rôle de la diplomatie parlementaire dans la promotion des relations bilatérales et son rôle dans le règlement des crises au niveau international ainsi que la coordination des efforts pour faire face aux défis que connaît le monde". Les travaux de la 137e assemblée de l'UIP se poursuivent lors d'une séance consacrée au débat général sur "la promotion du pluralisme culturel et la paix à travers le dialogue interreligieux et interethnique", avec la participation d'une délégation parlementaire des deux chambres du Parlement conduite par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah. (APS)

L’expérience algérienne en matière de représentation de la communauté nationale à l'étranger saluée (parlement turc). (APS, 17/10/2017)


ALGER - Une délégation du parlement turc effectuant une visite officielle en Algérie, a salué l'expérience algérienne en matière de représentation de la communauté nationale à l'étranger, laquelle sera utile à la Turquie qui souhaiterait représenter sa communauté au sein du parlement, indique un communiqué de l'Assemblée populaire nationale (APN).

Reçue par le Président de la Commission des affaires Etrangères, de la coopération et de la communauté à l'APN, Abdelhamid Si Afif, la délégation turque conduite par le chef de la fondation "Direction des Turcs à l'étranger et des communautés apparentées", Mehmet Kose, et le président du groupe parlementaire d'amitié et de coopération "Algérie-Turquie", Tahir Ozturk, a salué l'expérience algérienne pionnière en matière de représentation de la communauté nationale à l'étranger, indiquant que "cette expérience sera utile à la Turquie qui souhaiterait représenter sa communauté au sein du parlement, d'autant qu'elle constitue une masse influente dans plusieurs pays notamment en Europe".

M. Kose a qualifié, dans ce sens, la représentation des communautés nationales à l'étranger d'importante et vitale pour lui permettre de mieux défendre ses intérêts, et aux pays d'origine de tirer avantage de leurs potentiels humains, indique la même source.

La partie turque a souhaité tirer profit de l'expérience algérienne pionnière en matière de représentation parlementaire des communautés nationales à l'étranger du cadre juridique représentatif qui la régit.

De son côté, Si Affif a évoqué les réformes politiques importantes engagées par l'Algérie sous la Direction du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lesquelles ont été couronnées par une Constitution consensuelle qui a renforcé la place de la communauté algérienne établie à l'étranger.

La rencontre a également permis aux deux parties de passer en revue les voies et moyens de consolider la coopération entre les deux pays et de saluer le niveau des relations algéro-turques sur le plan parlementaire.

Il a été convenu de la nécessitée développer ces relations à la hauteur de la volonté politique exprimée par les dirigeants des deux pays, ajoute le communiqué.

Journée mondiale de l’alimentation : L’Algérie en voie d’atteindre l'autosuffisance en produits agricoles. (EL MOUDJAHID, 17/10/2017)


Le Ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a élaboré un programme ambitieux qui porte sur le lancement de plusieurs projets de développement rural au niveau de localités réparties sur des communes, au profit de plus d’un million de ménages, selon les déclarations du ministre, M. Abdelkader Bouazgui, ajoutant que ces projets ont concerné aussi bien l’alimentation en électricité, que le désenclavement qui a vu la réalisation des kilomètres de pistes agricoles et de chemins ruraux, ce qui «a permis aux agriculteurs de mieux exploiter leurs terres, notamment un meilleur accès aux marchés».

«L’Etat a pris toutes les mesures nécessaires pour permettre aux familles rurales d’exercer leurs activités dans les meilleures conditions, ainsi que pour contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire. Le gouvernement a accordé une grande priorité au développement agricole et rural dans le cadre de la politique clairvoyante du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, depuis 2009 pour la réalisation d’une sécurité alimentaire », a souligné le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, hier, depuis Mostaganem, lors de son allocution à l’ouverture de la célébration de la journée mondiale de l’Alimentation en présence, respectivement, de la ministre de la Solidarité nationale, et de la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelable, Mme Fatma-Zohra Zerouati, ainsi que des autorités locales, de représentants d’institutions internationales. Le ministre a fait savoir que les pouvoirs publics ont également, procédé à la «mobilisation des ressources hydriques» et à la «réalisation de logements ruraux» au profit de ces populations, de même que «des aides matérielles ont été octroyées aux agriculteurs sous formes d’unités d’élevage», pour assurer les conditions nécessaires à la stabilité de ces populations.

Stabiliser les populations rurales

«Toutes les actions ont permis de renforcer le rôle de l’agriculture familiale, la sécurité alimentaire des ménages, notamment, de contribuer à la stabilité des populations rurales à travers la valorisation et la diversification de leurs produits, l’amélioration de leurs revenus et de leur assurer également des conditions de vie meilleures», précise-t-il en ajoutant qu’il «est indéniable que cette politique a occasionné des progrès significatifs et enregistré des résultats encourageants», note-t-il en relevant que cette politique entreprise par le gouvernement a permis d’élargir les superficies destinées à l’agriculture, les superficies irriguées, la diversification de la production agricole, la transformation des produits excédentaires et surtout de passer à l’étape d’exportation sur quoi l’Algérie mise pour l’émergence de son économie nationale. «Tous les moyens et toutes les conditions sont propices pour atteindre une sécurité alimentaire à 100%», rassure-t-il exhortant les autorités locales publiques à passer à la phase d’encadrement et d’accompagnement et surtout de facilitation pour les investisseurs privés dans tous les domaines pour l’émergence de l’agriculture et surtout pour atteindre une autosuffisance et une sécurité alimentaire. Sachant qu’en Algérie 70% des exploitations agricoles sont familiales et que leur superficie ne dépasse pas les cinq hectares.

Pour ce qui est de la pêche et des ressources halieutiques, le ministre a fait savoir que les perspectives de son secteur dans le cadre du programme «Aquapêche 2020» pour l’aquaculture continentale réserveront, une production de 20.000 tonnes de poisson avec l’accompagnement de la mise en œuvre de 175 projets d’investissements, pour un chiffre d’affaires estimé à 6,2 milliards DA toutes filières confondues, contre 1.850 tonnes par an actuellement. Il a, entre autres, signalé que durant la période 2015-2019, des opportunités de diversification des revenus et de l’alimentation pour les exploitations familiales ont été constatées. «L’intégration de l’agriculture familiale dans les plaines intérieures, les hauts plateaux et le Sahara permettra de diversifier et de renforcer la sécurité alimentaire à travers la pisciculture intégrée, de valoriser les ressources en eau mobilisées pour l’irrigation, d’améliorer la qualité des sols et de créer des opportunités d’emplois dans les territoires ruraux de l’intérieur et du Sahara», explique-t-il. Le premier responsable du secteur a insisté par ailleurs sur le fait que tous les secteurs sont concernés par la question de la sécurité alimentaire au vu de son importance «sérieusement» et en toute «urgence», en raison qu’elle peut toucher la stabilité du monde entier y compris l’Algérie, qui se bat pour atteindre ses objectifs en la matière.

L’agriculture doit avoir les moyens de jouer son rôle

Ainsi, un grand potentiel reste à exploiter à cet effet pour faire jouer à l’agriculture son plein rôle dans la stratégie de développement global. Le développement rural et la revitalisation des espaces ruraux continueront à faire l’objet d’une démarche intégrée et intersectorielle. L’action tend à accroître sur le quinquennat 2014-2019 la superficie agricole utile d’un million d’hectares supplémentaires à travers la valorisation de nouvelles superficies notamment dans les hauts plateaux et le Sud comme cela fut déjà annoncé par le ministre en plusieurs occasions. De même les superficies irriguées seront doublées pour atteindre, à l’horizon 2019 vingt-cinq pour cent des terres cultivées.

Dans ce cadre, la protection et l’extension du patrimoine forestier, le développement de la steppe, la conservation des écosystèmes naturels et la lutte contre l’érosion des sols et la désertification bénéficieront d’une priorité élevée.

Le soutien public portera aussi sur la bataille des rendements

Dans ce contexte, la recherche agronomique bénéficiera de moyens additionnels et sera orientée vers le développement de variétés et espèces à rendement élevé. En outre, la vulgarisation agricole sera systématisée, de même que le soutien à la production sera renforcé. Il s’agit d’augmenter la productivité dans les filières stratégiques que sont les céréales, les viandes rouges, les laitages et les légumes secs, ainsi que le développement des systèmes de régulation et la protection des revenus des agriculteurs notamment, à travers le renforcement du Syrpalac pour la filière pomme de terre et son extension progressive aux autres produits agricoles.

La réalisation et la valorisation des infrastructures de stockage et de logistique sous froid (8 millions de mètres cubes), l’appui à la réalisation de 39 silos de stockage. Sur ce fait, le gouvernement accorde une importance toute particulière à la formation et l’insertion des jeunes en leur facilitant l’accès aux terres agricoles et en les accompagnant dans le lancement et le développement de leurs exploitations. Un autre encouragement a été accordé aux agriculteurs c’est celui, d’une aide financière pour l’achat des équipements et engins agricoles, la disponibilité des engrais…

Il sera entre autres, question de la mise en œuvre de programme d’envergure de perfectionnement, de formation et de démonstration des technologies agricoles au bénéfice des agriculteurs et des opérateurs, la réhabilitation et la construction de nouvelles stations expérimentales et de laboratoires des instituts techniques de développement par filière du secteur, la réhabilitation des centres de formation et d’apprentissage du secteur, le renforcement de l’encadrement technique et des services spécialisés et de leur présence territoriale (services d’appui technique, services phytosanitaires, vétérinaires, forestiers...), le renforcement de l’administration locale et des moyens de suivi et de contrôle des programmes y compris les systèmes d’information et de communication, le développement d’études et la mobilisation des compétences nationales et universitaires autour des problématiques du développement agricole et rural et de l’appui en matière d’expertise pour la mise en œuvre des projet.

Par ailleurs, la politique de régulation des marchés agricoles et agro-alimentaires sera affinée dans ses méthodes et élargie dans son champ d’application en vue de garantir des revenus décents aux producteurs tout en protégeant le pouvoir d’achat des citoyens. De plus, les relations de complémentarité entre agriculteurs et éleveurs d’une part et les industries de transformation d’autre part, seront également encouragées.

Hommage du Président malien au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika pour ses efforts en faveur de la paix. (APS, 16/10/2017)


ALGER - Le Président malien, M. Ibrahim Boubakar Keïta, a rendu, samedi à Bamako, à l'ouverture des travaux de la Conférence régionale sur la situation sécuritaire dans le Sahel et en Afrique de l'Ouest, un vibrant hommage à l'Algérie et au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour ses "efforts et son engagement personnels" en vue d'accompagner les Maliens pour sortir de la crise et retrouver la sécurité et la stabilité du pays, indique un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Les travaux de la Conférence régionale sur la situation sécuritaire dans le Sahel et en Afrique de l'Ouest, organisée par la CEDEAO, en étroite collaboration avec l'Union africaine (UA) et les Nations unies, ont été ouverts par le président malien, qui a rendu "un vibrant hommage à l'Algérie et au Président de la République Monsieur Abdelaziz Bouteflika, pour ses efforts et son engagement personnels en vue d’accompagner les maliens pour sortir de la crise et retrouver la sécurité et la stabilité du pays", précise le communiqué.

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah réitère l'attachement de l'Algérie au droit des peuples à l'autodétermination. (APS, 16/10/2017)


SAINT-PETERSBOURG (Russie)- Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a réitéré dimanche à Saint-Pétersbourg, l'attachement de l'Algérie au principe "du règlement politique des crises et des conflits" et du droit des peuples à l'autodétermination.

"Fidèle à ses principes, notre pays a toujours favorisé le recours à la résolution politique des conflits qu'ils soient en Libye, au Mali, en Syrie ou au Yémen", a déclaré M. Bensalah dans son discours à la 137ème Assemblée de l'Union Interparlementaire (UIP), ajoutant que "partant de ce principe, l'Algérie est fermement convaincue que le règlement de la question du Sahara Occidental réside dans le fait de permettre au peule sahraoui d'exercer pleinement son droit à l'autodétermination, conformément aux principes de la légalité internationale, comme elle réitère son soutien au recouvrement du peuple palestinien, de ses droits nationaux et l'édification d'un Etat indépendant avec la ville Sainte d'El Qods comme capitale".

"Nous estimons, par ailleurs, que la communauté internationale doit agir de manière prompte et efficace afin de mettre fin à la tragédie que vivent les Musulmans Rohingya", a-t-il affirmé.

M. Bensalah a rappelé "l’impérieuse nécessité" d'encourager le dialogue interreligieux et inter-ethnique "pour garantir le développement et le progrès des peuples et éradiquer toute forme d’extrémisme, de fanatisme et de violence".

Par ailleurs, le Président du Conseil de la nation a indiqué que la 137ème Assemblée de l'UIP "est une opportunité que nous devons saisir afin de, contribuer à l'enrichissement du débat autour du thème: Promouvoir le pluralisme culturel et la paix à travers le dialogue interreligieux et inter-ethnique, et de procéder par la même occasion, à un échange de points de vue concernant d'autres questions, au sujet desquelles il faut exprimer et clarifier nos positions".

"Il s'agit là de thèmes qui sont à même de susciter le débat autour des moyens et outils qui nous permettent d'influer de manière positive sur les politiques ayant trait à la solidarité et au vivre ensemble, entre nos peuples, dans le cadre d'une politique humanitaire complémentaire, cela eu égard au fait que, le monde vit une recrudescence inquiétante de l’extrémisme, du racisme et de l’intolérance, qui s'imprègnent du rejet de l'autre et de l'instrumentalisation de la religion et de la race comme causes de la haine et de la confrontation", a-t-il relevé.

M. Bensalah a fait remarquer que le monde "connait une flambée de tensions et d’insécurité dans certaines régions, à l’instar de certaines régions d’Afrique et du Moyen Orient", précisant que cette situation "est générée par l'interaction de facteurs endogènes et exogènes, qui a entravé le développement de ces régions ainsi que le processus d'édification démocratique et institutionnelle".

Par ailleurs, le président du Conseil de la nation a tenu à souligner le fait que l'Algérie "a toujours contribué à l’instauration de la paix et oeuvré en faveur du bannissement des conflits dans la région, à travers la mise en place d'un partenariat fort et une coopération constructive, dans le but de garantir le développement économique et d'orienter les efforts vers la concrétisation des objectifs du troisième millénaire".

"Dans le même contexte, l'Algérie a enraciné au sein de la société, le principe de la tolérance par l’adoption de la charte de la paix et de la réconciliation nationale et toutes les mesures y afférentes, initiée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika", a-t-il rappelé, précisant qu'il s’agit "de mesures civilisationnelles qui consacrent la tolérance comme valeur sociétale incluant toutes les différences qu’elles soient culturelles, religieuses ou ethniques".

Selon M. Bensalah, le renforcement du dialogue interreligieux et interethnique "incombe aux institutions ayant un lien direct avec les peuples à l’image, en premier lieu, des organisations de la société civile et des Assemblées législatives, en exploitant de manière optimale, les mécanismes mis à leur disposition, dans le but de, rapprocher les points de vue et les traduire sous forme de textes législatifs adéquats".

Dans ce contexte, il a rappelé que l'Algérie "a engagé une stratégie de réforme profonde dont le couronnement a été l’importante révision constitutionnelle intervenue l’année passée qui, comporte de nouvelles dispositions, qui confortent les acquis démocratiques et concrétisent la parité entre les Femmes et les Hommes".

"Cette révision constitutionnelle a renforcé les fondements de l'identité nationale en constitutionnalisant la langue amazighe langue nationale et officielle, dont l'Etat £uvre à en promouvoir les différents dialectes usités dans la société algérienne", a-t-il noté.

"L'évocation de la paix et de la pluralité culturelle ne doit nullement occulter leur relation corollaire, avec le développement et la démocratie participative, tout autant que la sécurité alimentaire à laquelle, il faut accorder un intérêt particulier, ainsi qu’à l’écart en matière de technologie entre le Nord et le Sud", a-t-il estimé, expliquant que "l'ensemble de ces facteurs entrave tous les efforts, visant l'instauration de la culture de la tolérance et de la solidarité entre les différentes composantes de la communauté internationale".

Rappelant que des attentats terroristes avaient affecté ces derniers temps plusieurs parties du monde, M. Bensalah a souligné que "devant de tels actes, nous ne pouvons nous contenter d'exprimer notre indignation et nos regrets".

"Il s’agit d’un fléau international ne respectant ni frontières ni cultures. C'est là un état de fait au sujet duquel, l'Algérie n'a cessé d'attirer l’attention depuis les années 1990 et son éradication est désormais devenue une obligation pour l'ensemble des pays", a-t-il conclu.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel réaffirme l'engagement de l'Algérie à poursuivre sa coopération multiforme avec le Mali pour accélérer sa sortie de crise. (MAE, 16/10/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a réaffirmé samedi à Bamako l'engagement et la détermination de l'Algérie à poursuivre la coopération multiforme avec le Mali "pour l’accompagner dans ses efforts visant à accélérer sa sortie de la crise qu’il endure".

"Au nom du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui attache du prix à voir, notamment, le Mali, un pays très cher à son cœur, triompher de la crise qu’il traverse depuis quelques années, je tiens à réaffirmer, solennellement, l'engagement et la détermination de l'Algérie à poursuivre sa coopération multiforme avec le Mali pour l'accompagner dans ses efforts visant à accélérer sa sortie de la crise qu'il endure", a déclaré M. Messahel lors de la Conférence régionale sur la Sécurité dans le Sahel et en Afrique de l’Ouest, qui se tient dans la capitale malienne.

Le Ministre a souligné que sa présence à cette conférence "témoigne de l'engagement de l'Algérie aux côtés du peuple malien frère et des autres pays de la sous-région et de sa volonté d’apporter sa contribution pour favoriser une lutte plus efficace contre le terrorisme et la criminalité organisée transfrontalière et une éradication, au plus tôt, de ces fléaux qui font obstacle au retour total et définitif de la paix, de la sécurité, et de la stabilité et hypothèquent le développement de notre voisinage immédiat".

"Le Mali est, de toute évidence, le pays frère et voisin qui se trouve, ces toutes dernières années, davantage confronté à une situation difficile, à l'origine de la grave détérioration de la situation sécuritaire dans le pays", a-t-il relevé, affirmant que "la mobilisation sans précédent de la communauté internationale, dont l'Algérie, pour accompagner le Mali dans ses efforts, en faveur de la construction de la paix et de la stabilité, à travers une coopération dense et multiforme, a produit des résultats satisfaisants indéniables et incitant à l’optimisme, comme en atteste l’évolution récente du Processus de mise en oeuvre de l'Accord de Bamako pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger, qui a prévalu en dépit des contrariétés qui ont pu jalonner sa voie".

Selon le Ministre des Affaires Etrangères, "pour rechercher de nouveaux modes d’action, explorer de nouvelles voies, affiner la stratégie et mobiliser des instruments nouveaux et plus adéquats permettant davantage d’efficacité pour obtenir les résultats recherchés, il était impératif donc que l'ensemble des acteurs dans la zone du Sahel dialoguent, se concertent, conjuguent leurs efforts et mutualisent leurs moyens, l’hydre à laquelle ils livrent bataille étant la même" .

Concernant la conférence régionale, M. Messahel a indiqué qu'elle a pour objectif fondamental "l’évaluation globale" de la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest et l’élaboration d’une nouvelle stratégie collective en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée dans le Sahel, ajoutant que ses conclusions "ne manqueront pas d’impacter positivement les efforts en cours pour venir à bout de ces fléaux dangereux, pour les pays qui en souffrent et pour tous les pays de la région".

==L'expérience algérienne en matière de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme présentée==

A l'occasion de cette rencontre, le Ministre Messahel a présenté aux participants l'expérience algérienne en matière de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.

A cet égard, il a indiqué que les résultats "hautement positifs" enregistrés par l'Algérie dans cette lutte "constituent le centre d’intérêt d’un grand nombre de pays avec lesquels nous entretenons une coopération dense, mutuellement bénéfique, et font de l’Algérie l’un des six pays les plus sûrs dans le monde, comme le reconnaissent, d’ailleurs, de nombreux experts en la matière, comme l’Institut Gallup qui en fait état dans son dernier rapport daté du mois d’août 2017".

"L'intérêt et la considération de nos partenaires pour notre expérience et notre engagement, aux plans régional et international, en matière de lutte contre le terrorisme se sont traduits, notamment, par la désignation du Président Bouteflika, par ses pairs africains comme Coordonnateur de la prévention de l’extrémisme violent et de la lutte contre le terrorisme en Afrique", a-t-il rappelé.

"Cette désignation, témoignage du respect dont jouit le Président Bouteflika auprès de ses pairs africains pour son engagement sincère et indéfectible en faveur de toutes les causes africaines", a-t-il souligné, ajoutant qu'elle "repose sur la riche expérience et l’expertise développées par l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme et sur son engagement sincère et assumé afin qu’aucun autre peuple, en Afrique et ailleurs, ne vive la tragédie imposée au peuple algérien par ce fléau, durant les années quatre-vingt-dix".

M. Messahel rappelé que le président Bouteflika, "animé d’une volonté irrépressible d’apporter une contribution effective à la mise en place d’une stratégie visant à éradiquer sur notre continent le terrorisme et la violence, devenues des menaces de portée globale", a présenté, un Mémorandum sur les perspectives de la prévention et de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en Afrique, qui a été adopté à l’unanimité, lors du dernier Sommet de l’Union africaine (UA), en juillet de l’année en cours.

M. Messahel a précisé que "cet important document préconise sept axes fondamentaux autour desquels s'articulera la mission du Coordonnateur de la prévention de l'extrémisme violent et de la lutte contre le terrorisme en Afrique".

Il s'agit, a-t-il expliqué, du développement de l'architecture africaine de lutte contre le terrorisme, le développement et l'enrichissement des normes africaines de lutte contre le terrorisme, la vigilance par rapport aux combattants terroristes étrangers et leur retour ou mouvements à destination de l'Afrique, le resserrement et le tarissement des multiples sources de financement du terrorisme, la lutte contre la radicalisation et les politiques de déradicalisation, la promotion des cadres politiques, institutionnels et judiciaires pour favoriser la démocratie, la bonne gouvernance, les droits de l’homme, la justice sociale, le développement socio-économique et l’Etat de droit et enfin l'intensification de la coopération bilatérale, régionale et internationale dans la lutte contre le terrorisme.

"Les éléments définis dans le Mémorandum susmentionné sont constitutifs d’une stratégie novatrice pour une réponse collective à la menace terroriste. Ils trouvent naturellement un écho au sein des riches débats menés dans le cadre des travaux de cette conférence relatifs à l’évaluation globale de la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, d’une part, et l’élaboration d'une Plateforme collaborative pour renforcer la lutte contre le terrorisme et les autres fléaux ravageurs que connaît cette région", a noté le Ministre, précisant que la démarche proposée "offre une nouvelle opportunité pour l'Algérie et tous les pays africains d’oeuvrer ensemble à l'éradication du terrorisme sur toute l'étendue du continent".

Par ailleurs, le Ministre a fait remarquer que l'Algérie, "appartenant à une région marquée par une grande turbulence, notamment, par des crises en évolution dans son voisinage immédiat, est consciente que, dorénavant, le règlement de la crise en Libye donnerait de la visibilité à la stabilisation de toute la région et permettrait d’appréhender efficacement la lutte contre le terrorisme et ses connexions en raison des liens avérés entre les groupes existant en Libye et leurs prolongements dans la sous-région, y compris le Groupe terroriste Boko Haram au Nigeria".

M. Messahel a conclu son intervention en réitérant la "ferme volonté" et la "totale disponibilité" de l’Algérie "pour oeuvrer au renforcement de sa coopération avec le Mali, l’ensemble des pays de notre continent et les autres partenaires dans le monde, pour faire échec au terrorisme et à sa politique dévastatrice de la terre brûlée, et relever les grands défis communs qui sont les nôtres".

ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, est arrivé dimanche à Addis-Abeba, où il prendra part aux travaux de la Session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine (UA), prévue lundi, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires Etrangères (MAE).

"Cette Session extraordinaire, convoqué conformément à la décision 967 de la 31ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine, tenue en juillet 2017, aura pour objet d’examiner les préparatifs du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan les 29 et 30 novembre 2017", a précisé la même source.

Outre la position africaine commune sur les Accords ACP, cette session examinera essentiellement "les documents devant sanctionner le sommet d’Abidjan, notamment la Déclaration conjointe et le document portant les programmes et projets prioritaires à réaliser conjointement par les deux parties durant la période 2018-2023", a souligné le communiqué du MAE.

Communauté Economique Des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) : l'Algérie a des capacités économiques pour relancer le développement en Afrique. (APS, 16/10/2017)


NOUAKCHOTT - L'Algérie possède des capacités économiques pour relancer le développement en Afrique, a affirmé mercredi le commissaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) chargé du commerce, des douanes, de la libre circulation et du tourisme, Chaibou Laouali, lors d'une visite à l'exposition des produits algériens organisée à Nouakchott. Dans une déclaration à l'APS, à l'issue de sa tournée dans les différents pavillons de l'exposition en compagnie de l'Ambassadeur de l'Algérie en Mauritanie, Noureddine Khendoudi, M. Chaibou a exprimé sa satisfaction quant au progrès industriel réalisé par l'Algérie.

"Je suis impressionné de la qualité des produits algériens exposés, ce qui dénote le progrès industriel dans les pays africain à leur tête l'Algérie, ce qui est susceptible de soutenir la croissance économique dans le continent", a soutenu M. Chaibou.

Le commissaire de CEDEAO a souligné que "l'Algérie est une force au niveau du continent africain et le fait de découvrir les produits exposés renforce notre conviction quant aux capacités industrielles de l'Algérie visant à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays africains".

Il a estimé nécessaire "d'accompagner le développement industriel et technologique par des capacités en matière de commercialisation et d'exportation en vue d'obtenir des quotas au niveau des marchés africains et mondiaux". Il a salué dans ce sens le rôle de l'Algérie en la matière appelant à consentir davantage d'efforts dans les domaines de la communication et la commercialisation pour inonder les marchés africains et autres produits algériens.

M. Chaibou a encouragé l'organisation de telles manifestations économiques au niveau africain à l'effet de consolider la coopération entre les pays du continent, d'une part, et satisfaire aux besoins du continent, d'autre part.

Une exposition de produits algériens se tient actuellement à Nouakchott du 30 avril eu 7 mai en cours avec la participation de plus de 70 entreprises nationales représentant différents secteurs économiques et commerciaux en vue de faire connaitre les capacités économiques de l'Algérie, notamment en matière d'industrie. L'objectif étant d'augmenter les exportations hors hydrocarbures, conformément à la démarche du gouvernement visant à s'orienter vers les marchés africains prometteurs.

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah prend part à la 137e assemblée de l'Union Interparlementaire (UIP) en octobre à Saint-Petersbourg (Russie). (APS, 13/10/2017)


ALGER - Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah participe à la tête d'une délégation représentant les deux chambres du Parlement, aux travaux de la 137ème assemblée de l'Union Interparlementaire (UIP) et réunions connexes, prévus du 13 au 18 octobre à Saint-Pétersbourg en Russie, a indiqué jeudi un communiqué du Conseil de la nation.

Cette session examinera plusieurs thèmes dont la promotion du pluralisme culturel et la paix à travers le dialogue interreligieux et interethnique, ainsi que le développement durable et celui d'atteindre les plus hautes normes réalisables en matière de la santé pour tous au moyen de la science et de la recherche et d'autres thèmes liés à la paix, à la sécurité et à la stabilité dans toutes les régions du monde.

Coïncidant avec le 20ème anniversaire de la déclaration universelle sur la démocratie, l'assemblée de l'UIP verra élection d'un nouveau président pour les trois années à venir.

A cet effet, des groupes politiques africains et arabes et les parlementaires des pays membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) se réuniront séparément les vendredi 13 et samedi 14 octobre 2017 pour examiner les thèmes inscrits dans l'ordre du jour de l'assemblée.

La délégation interparlementaire est composée de M. Mohamed Mani, membre du Conseil de la nation, président de la commission des affaires juridiques, administratives et des droits de l'homme au Conseil et membre de l'UIP, Mme Fouzia Benbadis, membre du Conseil de la nation et membre au comité exécutif de l'UIP, M. Messaoud Zitouni, membre du Conseil de la nation, Mme Nadia Labidi, députée à l'APN, Mohamed Djelab, député à l'APN et Seddik Chihab, député à l'APN et membre de la Commission des affaires de l'ONU à l'UIP.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel salue les relations bilatérales privilégiées entre l'Algérie et la Mauritanie et les perspectives de développement de la coopération commerciale. (MAE, 13/10/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé jeudi à Nouakchott que sa rencontre avec le Président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz était "fructueuse" et avait porté sur les relations bilatérales privilégiées entre l'Algérie et la Mauritanie et les perspectives de développement de la coopération commerciale, notamment avec la décision d'ouverture du passage frontalier entre les deux pays, outre la situation dans la région du Sahel.

Dans une déclaration à l'APS à l'issue de l'audience que lui a accordée le Président mauritanien à qui il a remis une lettre du Président Abdelaziz Bouteflika, M. Messahel a précisé que la rencontre "a porté sur les relations privilégiées qui lient l'Algérie à la Mauritanie", rappelant les résultats réalisés depuis la 18e session de la Grande commission mixte de coopération tenue à Alger en décembre 2017.

La rencontre a porté également, ajoute M. Messahel, sur "l'échange commercial en constante évolution, notamment avec l'organisation prochaine d'une exposition permanente des produits algériens en Mauritanie et l'ouverture d'un passage frontalier entre les deux pays reliant Tindouf à Zouerate, ce qui aura un impact positif sur le renforcement des relations entre les populations des régions frontalières, d'une part, et l'échange économique et commercial qui sera plus intense entre les deux pays frères, d'autre part".

Les entretiens ont porté, en outre, sur "des thèmes divers tel que la formation d'étudiants mauritaniens en Algérie", a fait savoir M. Messahel qui a ajouté que "plus de 200 étudiants poursuivaient cette année leurs études dans différents domaines dont la médecine, la santé, l'agriculture, la police et le militaire".

Le Ministre des Affaires Etrangères a indiqué avoir évoqué avec le Président Ould Abdelaziz l'agenda de l'Union africaine (UA) et la situation dans la région, en l'occurrence la lutte contre le terrorisme, la drogue, le crime organisé et la migration clandestine, des questions qui nécessitent, a-t-il ajouté, une "plus grande coordination entre les pays de la région dans le cadre du renforcement de la sécurité".

"La rencontre était très fructueuse. Son excellence le Président Mohamed Ould Abdelaziz m'a chargé de transmettre une lettre à son frère, son Excellence le Président Abdelaziz Bouteflika", a souligné Ministre.

La visite du chef de la diplomatie algérienne en Mauritanie intervient dans le cadre de sa tournée dans certains pays du Sahel qui concernera également le Tchad, le Mali et le Niger. M. Messahel remettra des messages du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux Présidents de ces pays portant sur les relations bilatérales et l'évolution de la situation dans la région, rappelle-t-on.

L’expert algérien, M. Rabah Arezki nommé économiste en chef de la Banque Mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). (APS, 13/10/2017)


WASHINGTON- L’expert algérien, Rabah Arezki, a été nommé économiste en chef de la Banque Mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) en remplacement du Siri lankais, Shanta Devarajan.

Ancien chef de l’Unité des matières premières du Département des études du FMI, Rabah Arezki a traité divers sujets dont l’énergie, les matières premières, la macroéconomie internationale et l’économie du développement.

Il a conduit et participé à plusieurs missions en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie centrale. M. Arezki est, en outre, associé non résident du prestigieux Think Thank américain, Brookings Institution et de l’Université d’Oxford.

Cet expert, qui a pris ses fonctions mardi au sein de la Banque Mondiale, a publié un grand nombre d’articles dans des publications revues par un comité de lecture spécialisée, et coécrit plusieurs livres et éditions spéciales de revues universitaires.

Il est également rédacteur en chef du Research Bulletin du FMI et rédacteur associé de la Revue d’économie du développement. M. Arezki est titulaire d’une maîtrise es sciences de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique de Paris (France) et d’un PhD de l’institut universitaire européen de Florence (Italie).

Porteur d’un message du chef de l’état à ses homologues : M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères en tournée dans les pays du Sahel. EL MOUDJAHID, 12/10/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, effectuera, à compter d’aujourd’hui, une tournée dans certaines capitales du Sahel qui le mènera respectivement à Nouakchott, N’djamena, Bamako et Niamey, indique un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères. M. Messahel «remettra un message de M. le Président de la République aux Chefs d’Etat de ces pays portant sur les relations bilatérales et l’évolution de la situation dans la région.

Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International : M. Abderrahmane Raouya, Ministre des Finances à Washington. EL MOUDJAHID, 12/10/2017)


Les travaux des assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) se dérouleront à partir d’aujourd’hui à Washington, avec la participation du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a indiqué hier un communiqué du ministère. En plus de sa participation au Comité de développement de la BM et du FMI, M. Raouya prendra également part à la plénière des assises de ces deux institutions financières mondiales, ainsi que les travaux du Groupe intergouvernemental des vingt-quatre (G24), précise la même source. En marge de ces assemblées annuelles, le ministre rencontrera les premiers responsables de ces deux institutions de Bretton Woods, ainsi que certains de ses homologues et hauts responsables des institutions financières internationales et régionales présents à cet évènement. Les assemblées annuelles des institutions multilatérales sont l'occasion de réunir les principaux responsables du monde économique et financier autour des dossiers importants relatifs au développement économique, à la conjoncture économique mondiale, à la lutte contre la pauvreté et au système financier international. Elles permettront également de procéder à une analyse et un échange de vues sur les politiques de réformes à engager pour répondre aux défis soulevés par les pays membres. (APS)

Algérie : la croissance est bien partie en 2017 malgré la baisse des cours de pétrole (Banque mondiale (BM). (APS, 11/10/2017)

WASHINGTON - La croissance économique en Algérie "est bien partie en 2017 " malgré la faiblesse des cours mondiaux du pétrole, tirée principalement par une forte production des hydrocarbures, a indiqué mercredi La Banque Mondiale (BM).

Dans son bulletin d’informations économique de la région Mena, publié mercredi à Washington la BM précise que " la croissance du PIB réel a augmenté de 3,7 % au premier trimestre 2017, principalement en raison de la forte production dans le secteur des hydrocarbures, qui a augmenté de 7,1 %".

La croissance dans le secteur hors hydrocarbures a ralenti pour s’établir à 2,8 %, contre 4 % au cours de la même période en 2016, selon les chiffres fournis par la BM.

Le déclin a été particulièrement marqué dans le secteur manufacturier, où la croissance est tombée à 3,9 %, contre 5,1 % au premier trimestre de 2016. Les chiffres correspondants pour l’agriculture sont de 3 % et 4,8 % respectivement. Jusqu’ici, l’inflation se situe maintenant au-dessus de 6 % pour l’année.

La BM précise, toutefois, que la croissance devrait accuser un "ralentissement net" au second semestre de 2017 et en 2018 à mesure que les mesures d’assainissement des finances auront des effets.

" Avec la stabilisation de la production de pétrole, la croissance globale diminuera et l’impact de la hausse des taxes et des droits d’importation pèsera sur la croissance du secteur hors hydrocarbures ", commente la BM.

En conséquence, la croissance du PIB devrait s’établir à 2,2 % pour l’année 2017. Elle peinera à franchir la barre de 2 % en 2018-2019, anticipe cette institution financière internationale.

Algérie - Turquie : Renforcement des relations parlementaires. EL MOUDJAHID, 12/10/2017)


M. Abdelhamid Si Afif et l’Ambassadeur de Turquie, Mehmet Poroy, ont mis l’accent, hier à Alger, sur l’importance de renforcer les relations parlementaires entre les deux pays, a indiqué un communiqué de l’APN. Lors d’une rencontre qui s’est tenue à l’APN, M. Si Afif et l’ambassadeur turc ont évoqué la coopération parlementaire, insistant sur «l’importance de renforcer les relations parlementaires, à travers l’échange de délégations et d’expériences». M. Si Afif a rappelé «l’importance de la diplomatie parlementaire dans le rapprochement des vues au service des intérêts communs des deux pays et des deux peuples», saluant, dans le même temps, la «constitutionnalisation de ce mécanisme qui a permis à l’Algérie de renforcer le pouvoir législatif, grâce aux réformes initiées par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika». «La rencontre a permis par ailleurs d’évoquer l’état des relations bilatérales basées sur une histoire commune qui remonte à une longue date. Il a été convenu de poursuivre les efforts en vue de consolider le partenariat entre les deux pays dans divers domaines, à l’instar de ce qui a été réalisé dans de nombreux secteurs comme le textile, la chimie et la pharmacie», a ajouté la même source. L’ambassadeur turc a salué, de son côté, les réalisations accomplies par les deux pays dans le domaine de la coopération économique et commerciale, exprimant son «optimisme quant à un avenir prometteur reflétant la profondeur des relations bilatérales et favorisant la réussite des projets communs». L’entretien a porté également sur les «questions d’intérêt commun, notamment les moyens de lutte contre le terrorisme qui constitue désormais une véritable menace sur la paix et la stabilité dans le monde». (APS)

Croissant rouge irakien : Hommage à l’Algérie pour son aide humanitaire. EL MOUDJAHID, 12/10/2017)


À l’issue d’une visite de travail en Algérie, le président du Croissant-Rouge irakien (CRI), le docteur Yacine Ahmad Abbas El-Maamouri, a tenu à exprimer sa gratitude «pleine et entière» au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui a soutenu le peuple irakien dans la crise à laquelle il fait face depuis un certain nombre d’années déjà.

«Aussi bien financièrement que dans les questions politiques sensibles, Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika a depuis toujours apporté un soutien manifeste au gouvernement irakien et à son peuple», a-t-il dit lors d’une conférence de presse animée au siège du Croissant rouge algérien (CRA). Il a souligné de ce fait que 180 tonnes d’aides humanitaires composées de denrées alimentaires, de médicaments et de couvertures, ont été acheminées par quatre avions-cargos algériens et réceptionnées par le CRI à Baghdad. Yacine Ahmad Abbas rappellera dans ce contexte que la livraison en médicaments a été riche en nombre et en variétés, ce qui est à même de couvrir la prise en charge de différentes maladies. « Ces produits ont permis d’apporter aide et assistance aux nombreux déplacés estimés à 3,5 millions de personnes », a-t-il révélé. Il a fait savoir dans ce sens que

« la situation sécuritaire s’améliore en Irak », surtout après la lutte sans merci que mène son pays contre le terrorisme et les victoires enregistrées récemment par les forces irakiennes face aux terroristes de Daech. « Toutefois, comme dans chaque conflit enregistré, la situation humanitaire demeure critique pour la population irakienne ».

Le président du CRI a également tenu à saluer les positions de l'Algérie en faveur des peuples opprimés. De son côté, Mme Saïda Benhabylès, présidente du CRA, a plaidé pour le renforcement des relations bilatérales entre les deux croissants rouges algérien et irakien, « surtout en cette période pleine de défis où les populations déplacées et celles qui vivent en zones de conflits se comptent par dizaines de milliers ». Expliquant l’importance de l’implication de l’Algérie dans l’aide apportée à la population civile irakienne, Mme Benhabylès a rappelé la relation historique qui lie les deux pays, notamment durant la guerre de Libération nationale. « Les Irakiens nous ont aidés à faire entendre la voix des Algériens dans les fora internationaux (…) Le peuple algérien est passé par pareilles situations de crise et nous connaissons donc l’importance d’une aide humanitaire », a-t-elle assuré. La présidente du CRA a souligné que les aides octroyées témoignent de la reconnaissance de l'Algérie envers l'Irak et s'inscrivent dans le cadre du devoir humanitaire.

A cet effet, la responsable a tenu à mettre l’accent sur le geste humanitaire spontané du Président de la République envers la population de Mossoul : « C’est un geste qui a été très très apprécié non seulement par les hautes autorités irakiennes, mais surtout par la population.»

Par ailleurs, la présidente du CRA a annoncé la tenue prochaine d’un atelier de l’assemblée générale du Mouvement international de la Croix rouge et du Croissant rouge, qui devrait se dérouler le 5 novembre prochain. « Cette rencontre permettra, selon elle, de réfléchir à comment faire de ces espaces humanitaires une force de pression sur les grands décideurs de ce monde, à savoir le Conseil de sécurité des Nations Unies. « Nous allons faire en sorte de trouver les moyens de leur faire entendre raison. Qu’ils réfléchissent sur les conséquences de leurs décisions politiques, notamment les interventions militaires, les raids de l’OTAN et leurs répercussions sur la situation humanitaire », a-t-elle fait remarquer.

Mme Benhabylès a relevé, dans ce sillage, les points de convergence entre les deux instances au sujet de plusieurs questions, dont l'importance d'activer le rôle des espaces humanitaires afin d'en faire une force de pression ayant une influence au niveau des instances internationales, dans le but de prêter assistance aux peuples en crise.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika reçoit le Premier Ministre russe. (APS, 10/10/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu mardi à Alger le Premier Ministre russe, M. Dmitry Medvedev, qui effectue une visite officielle de deux jours en Algérie.

L'audience s'est déroulée en présence du Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, et du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

Cette visite qui intervient après la tenue, en septembre dernier, de la 8e Commission mixte pour la coopération, constitue une occasion pour les deux pays d'approfondir et de consolider leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la déclaration de partenariat, conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du Président Abdelaziz Bouteflika et son homologue russe, Vladimir Poutine.

Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia s'entretient avec son homologue russe. (APS, 10/10/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia s'est entretenu mardi à Alger avec son homologue russe, Dmitry Medvedev, qui a entamé lundi une visite officielle de deux jours en Algérie.

L'entretien, qui sera élargi aux délégations des deux pays, s'est déroulé en présence de membres du gouvernement.

Plusieurs Ministres se sont entretenus auparavant avec leurs homologues russes.

Cette visite qui intervient après la tenue, en septembre dernier, de la 8e Commission mixte pour la coopération, sera une occasion pour les deux pays "d'approfondir et de consolider" leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la déclaration de partenariat conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son homologue russe, Vladimir Poutine.

Le Premier Ministre russe, Dmitri Medvedev s’entretient avec. le Président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah et M. Said Bouhadja, Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN). (APS, 10/10/2017)


ALGER - Le Président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, s'est entretenu mardi à Alger avec le Premier Ministre russe, Dmitri Medvedev.

Par ailleurs, le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Said Bouhadja s'est entretenu mardi à Alger avec le Premier Ministre russe, Dmitri Medvedev.

M. Medvedev est arrivé lundi en Algérie pour une visite de deux jours, à l'invitation du Premier Ministre Ahmed Ouyahia.

Cette visite qui intervient après la tenue, en septembre dernier, de la 8e Commission mixte pour la coopération, sera une occasion pour les deux pays d'approfondir et de consolider leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la déclaration de partenariat conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son homologue russe, Vladimir Poutine.

Algérie-Russie: signature de cinq Accords de coopération. (APS, 10/10/2017)


ALGER - L’Algérie et la Russie ont signé, mardi à Alger, cinq accords de partenariat et de coopération et mémorandums d'entente, à l’occasion de la visite officielle de deux jours en Algérie du Premier Ministre russe, Dmitry Medvedev.

Signés en présence du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, et de son homologue russe, ainsi que de plusieurs ministres des deux pays, ces accords concernent principalement les secteurs de la justice, la santé, la formation professionnelle, les hydrocarbures et l'énergie nucléaire civile.

Le premier Accord, paraphé par le Ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, et son homologue russe, Alexandr Konovalov, porte sur la coopération et l'entraide judiciaire entre les deux pays, notamment dans le domaine pénal.

En outre, un Accord sur le programme exécutif de coopération dans le domaine de la santé a été signé par le Ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, et la Ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova.

Un Accord sur le programme exécutif de coopération dans le domaine de la formation professionnelle a également été signé par le Ministre de la Formation et de l'enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, et la vice-Ministre russe de l'Education et des sciences, Loudmela Ogorodova.

Dans le domaine des hydrocarbures, un Mémorandum d'entente entre le Groupe Sonatrach et la société russe Transneft, portant sur la coopération notamment dans le domaine de la canalisation et de transport des hydrocarbures, a été paraphé par le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, et le Vice-Président de Transneft, Mikhail Margelov.

Un Mémorandum d'entente, dans l'énergie nucléaire civile, a été signé entre le Commissariat à l'énergie atomique (Comena) et la société russe Ros-Atom, et paraphé par le Commissaire de l'énergie atomique, Nasreddine Djeghri, et le vice-président de Ros-Atom, Nikolay Spaski, permettant la coopération et les échanges d'expériences dans ce domaine entre les deux pays.

Par ailleurs, à l'occasion de cette visite, un Mémorandum d'entente a été signé, dans le domaine pharmaceutique, entre la société privée algérienne Biomap et la société privée russe Biocad.

L'Algérie et la Russie déterminées à poursuivre leurs efforts pour stabiliser le marché pétrolier. (APS, 10/10/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, et son homologue russe, Dmitry Medvedev, ont fait part, mardi à Alger, de leur détermination à poursuivre les efforts en faveur du rééquilibrage du marché pétrolier, notamment par la mise en œuvre de l'Accord de Vienne relatif à la réduction de la production.

"Les positions algérienne et russe sont totalement convergentes sur la baisse de la production conformément à ce qui a été convenu à Vienne", a précisé M. Medvedev lors d'une conférence de presse en marge de la signature de cinq accords de coopération entre les deux pays.

Il a ajouté que son pays "souhaite poursuivre ces efforts et continuer à discuter de la question avec tous les pays concernés".

Medvedev réaffirme la détermination de la Russie à respecter ses engagements concernant l'Accord de Vienne

"Il importe au plus haut point de suivre la mise en œuvre de cet accord par tous les partenaires", a estimé le Premier Ministre russe, saluant par là même le respect par l'Algérie des niveaux de production fixés dans ledit accord qui, a-t-il dit, "aidera à stabiliser les marchés pétroliers et les prix à des niveaux raisonnables, permettant d'accroître les recettes et de créer ainsi de nouvelles opportunités de croissance".

Le Sahara occidental est un "territoire non autonome", réaffirme la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. (APS, 10/10/2017)


BRUXELLES - Le Sahara occidental est "un territoire non autonome", a réaffirmé lundi la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini, soulignant que le statut final de ce territoire fait l'objet d'un "processus de négociation" mené sous l'égide des Nations unies.

"Le Sahara occidental est classé par les Nations Unies comme un territoire non autonome. Le statut définitif du Sahara occidental fait l'objet d'un processus de négociation mené sous les auspices de l'ONU", a-t-elle écrit dans sa réponse, au nom de la Commission, à l'eurodéputée Maria Lidia Senra Rodriguez, se gardant de "préjuger des résultats" du processus de négociation.

La haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité a réitéré, dans ce contexte, le "soutien" de l'Union européenne aux efforts déployés par le Secrétaire général de l'ONU pour parvenir à "une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui assurera l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental dans le contexte d'arrangements conformes aux principes et aux objectifs de la Charte des Nations unies".

Mme Mogherini qui répondait à l'eurodéputée sur les mesures que la Commission compte prendre pour s'assurer que le peuple sahraoui ait la souveraineté sur ses propres ressources, actuellement exploitées par le Maroc, a réaffirmé, ainsi, la position de l'UE par rapport au conflit du Sahara occidental, alors que les deux parties ont engagé des discussions sur leurs accords commerciaux afin de se conformer au jugement de la Cour européenne de justice (CJUE).

Le Premier Ministre russe, Dmitri Medvedev en visite officielle en Algérie : Partenariat dynamique et liens historiques. (EL MOUDJAHID, 09/10/2017)


Le Premier Ministre russe, Dmitri Medvedev, a entamé hier une visite officielle de deux jours en Algérie, à l’invitation du Premier Ministre Ahmed Ouyahia. M. Medvedev a été accueilli, à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediène, par M. Ouyahia et des membres du gouvernement. Cette visite, qui intervient après la tenue, en septembre dernier, de la 8e Commission mixte pour la coopération, sera une occasion, pour les deux pays, d’approfondir et de consolider leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la Déclaration de partenariat conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et son homologue russe, Vladimir Poutine.

Le Ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a affirmé dimanche à Alger, que la visite du Premier ministre de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev en Algérie inaugurera «une nouvelle étape dans l’élargissement des relations distinguées entre les deux pays».

S’exprimant en marge de la célébration de la journée de la diplomatie algérienne organisée au Centre international des conférences (CIC - Club des Pins), M. Messahel a déclaré que la visite de M. Medvedev «inaugurera une nouvelle étape dans l’élargissement et l’approfondissement des relations distinguées entre l’Algérie et la Fédération de Russie». Il a souligné à ce propos la volonté des deux pays à «élargir la coopération bilatérale existante dans les domaines politique et sécuritaire, au domaine économique, notamment l’agriculture, le commerce, l’énergie et autres domaines». Au cours de sa visite, le responsable russe «tiendra des rencontres avec des responsables de l’Etat, en plus de la signature d’accords pour le renforcement des relations distinguées qui lient les deux pays», a ajouté M. Messahel. En outre, il sera également procédé, lors cette visite qui entre dans le cadre de «concertation permanente entre les deux pays», à l’examen de questions d’intérêt commun, à l’instar des «conflits dans la région ou au Proche-Orient à travers l’examen de la situation en Syrie, en Irak et au Yémen», a fait savoir le ministre des Affaires étrangères. A noter que la visite du Premier ministre de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev, en Algérie durera deux jours, et ce, à l’invitation du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Cette visite qui intervient après la tenue, en septembre dernier, de la 8e Commission mixte pour la coopération, sera une occasion pour les deux pays d’approfondir et de consolider leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la déclaration de partenariat conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son homologue russe, Vladimir Poutine.

M. Medvedev : « Développer un partenariat mutuellement avantageux. »

L’Algérie et la Russie ont «les possibilités» de développer «un partenariat mutuellement avantageux dans beaucoup de domaines», a indiqué dimanche, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, soulignant le que l’Algérie est «un partenaire fiable, au rôle clé dans le continent africain». «L’Algérie joue un rôle important en Afrique du Nord. Elle est l’un des Etats-clés de cette région stratégique. Qui plus est, Alger est un partenaire très fiable et ouvert à la coopération dans beaucoup de domaines», a indiqué le Premier ministre russe à l’APS à la veille de sa visite officielle en Algérie. L’Algérie et la Russie envisagent, à l’occasion de la visite de M. Medvedev, de signer plusieurs accords de partenariat dans différents domaines afin de hisser davantage le volume des échanges bilatéraux qui a doublé l’année dernière pour atteindre près de 4 milliards de dollars. M. Medvedev s’est dit convaincu que les deux pays «ont les possibilités pour développer leur partenariat», citant à ce propos le rôle-clé de la Commission intergouvernementale mixte russo-algérienne de coopération commerciale, économique, scientifique et technique qui a tenu sa 8e réunion en septembre dernier à Alger. Cette Commission intergouvernementale a permis aux deux parties de tracer «des projets de coopération dans les domaines de l’industrie, des transports, du bâtiment, de la géologie, de l’agriculture, de la santé publique, de la science, de l’espace et de l’informatique», a rappelé M. Medvedev, confirmant la disponibilité de son pays à «offrir le soutien à nos partenaires algériens qui travaillent actuellement à transformer leur pays en centre industriel et énergétique régional de l’Afrique du Nord». La dynamique de partenariat est aussi la résultante d’un «dialogue instauré entre les entrepreneurs, parallèlement à l’évolution des contacts gouvernementaux» s’est-il félicité, estimant que les multiples forums d’affaires «contribuent à renforcer les liens entre les milieux d’affaires et posent les fondations de nouveaux projets conjoints (...) Les gouvernements des deux pays doivent créer les conditions les plus confortables possibles pour les entrepreneurs afin qu’ils puissent profiter au maximum de ces opportunités». A titre d’illustration, le Premier ministre a indiqué que juste après la tenue à Alger de la 8e réunion de la commission intergouvernementale bilatérale, des représentants de grandes entreprises russes telles que Gazprom, Transneft, Novatek, Inter RAO - Engineering, Ouralvagonzavod et beaucoup d’autres se sont rendus en Algérie avec une mission d’affaires. «Un accent particulier a été mis sur l’élargissement de la coopération dans le domaine des investissements», a-t-il dit. Partenariat stratégique et liens historiques La Déclaration de partenariat stratégique signée en 2001 par les deux pays, a donné «une nouvelle impulsion» aux relations bilatérales, puisque «nos deux pays coopèrent avec succès dans de nombreux secteurs, de l’énergie à la politique internationale», selon Medvedev qui rappelle toutefois que le partenariat entre l’Algérie et la Russie a commencé en vérité «depuis plusieurs décennies». Evoquant la Guerre de libération de l’Algérie contre le colonialisme français, le Premier ministre russe a rendu hommage aux Algériens qui «défendaient leur droit de mener une vie libre et de construire leur Etat indépendant. Le droit à leurs rêves. Cette aspiration à l’indépendance et la volonté de réussir rapprochent nos peuples». Le Premier ministre russe a mis l’accent en outre sur le soutien apporté par son pays à «l’Algérie nouvelle», dans la formation des cadres au lendemain de l’indépendance. Reconnaissant que la chute de l’URSS «a malheureusement mis fin à de nombreux projets ambitieux», M. Medvedev a indiqué: «nous rattrapons actuellement ce retard. Je suis certain que ma visite en Algérie servira à renforcer davantage l’amitié et le partenariat mutuellement avantageux entre la Russie et l’Algérie (...) depuis des années, l’Algérie fait partie des partenaires commerciaux et économiques principaux de la Russie en Afrique et dans le monde arabe».

Similitude des positions vis-à-vis des questions d’actualité

Evoquant la similitude des positions de l’Algérie et de la Russie sur plusieurs questions d’actualité internationale, Medvedev a remarqué que les deux pays se prononcent «pour le renforcement du rôle central de l’Onu et de son Conseil de sécurité dans le maintien de la paix et de la sécurité, pour la multipolarité», ajoutant que les deux Etats sont «solidaires dans l’affirmation que les conflits régionaux doivent être résolus par les moyens diplomatiques sur la base de la Charte de l’Onu et du principe de primauté du droit international». La Russie et l’Algérie ont «des positions très proches sur le fait que les peuples de toutes les régions peuvent et doivent décider eux-mêmes de leur sort, résoudre eux-mêmes leurs problèmes intérieurs de manière pacifique, sans violence, par le dialogue et en s’appuyant sur le droit. Aucune ingérence extérieure n’est ici acceptable», a poursuivi Medvedev. Il s’agit là, pour lui, du «seul moyen de résoudre les conflits en Syrie, en Libye, au Yémen et au Mali. C’est le seul moyen de libérer les populations des tragédies et des guerres, de leur offrir une chance de vivre une vie normale, calme et surtout paisible. Le Premier ministre russe a surtout noté «la proximité de l’approche» algérienne et celle de la Russie face aux menaces telles que le terrorisme et le crime organisé transnational. «Nous comprenons que la dissémination du terrorisme est aujourd’hui un défi réellement global, auquel on ne peut faire face qu’ensemble, de manière concertée et s’appuyant, encore une fois, sur le droit international», a-t-il soutenu. «Nous voudrions élargir notre coopération avec l’Algérie dans ces domaines. Nous poursuivrons la concertation régulière de nos positions sur les questions de politique étrangère, notamment sur la situation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ainsi que dans la zone du Sahara-Sahel», a conclu le Premier ministre russe. (APS)

M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre reçoit le Ministre omanais du Commerce et de l'Industrie. (APS, 09/10/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu lundi à Alger, le Ministre du Commerce et de l'Industrie du Sultanat d'Oman, Ali Ben Massoud Ben Ali Al Sanidi, qui effectue une visite de travail en Algérie, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre.

Cette visite intervient à l'occasion de la tenue à Alger d'une exposition de produits omanais et de discussions entre des hommes d'affaires et représentants des chambres de commerce et d'industrie des deux pays.

L'audience s'est déroulée en présence du Ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, ajoute la même source.

La visite du Premier Ministre russe en Algérie inaugurera "une nouvelle étape" dans l'élargissement des relations distinguées entre les deux pays (M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères). (MAE, 09/10/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a affirmé dimanche à Alger, que la visite du Premier Ministre de la Fédération de Russie, Dmitry Medvedev en Algérie, à compter de mardi, inaugurera "une nouvelle étape dans l'élargissement des relations distinguées entre les deux pays".

S'exprimant en marge de la célébration de la journée de la diplomatie algérienne organisée au Centre international des conférences (CIC - Club des pins), M. Messahel a déclaré que la visite de M. Medvedev "inaugurera une nouvelle étape dans l'élargissement et l'approfondissement des relations distinguées entre l'Algérie et la Fédération de Russie".

Il a souligné à ce propos la volonté des deux pays à "élargir la coopération bilatérale existante dans les domaines politique et sécuritaire, au domaine économique, notamment, l'agriculture, le commerce, l'énergie et autres domaines".

Au cours de sa visite, le responsable russe "tiendra des rencontres avec des responsables de l'Etat, en plus de la signature d'accords pour le renforcement des relations distinguées qui lient les deux pays", a ajouté M. Messahel.

En outre, il sera également procédé, lors cette visite qui entre dans le cadre de "concertation permanente entre les deux pays", à l'examen de questions d'intérêt commun, à l'instar des "conflits dans la région ou au Proche-Orient à travers l'examen de la situation en Syrie, en Irak et au Yémen", a fait savoir le Ministre des Affaires Etrangères.

A noter que la visite du Premier Ministre de la Fédération de Russie, Dmitry Medvedev, en Algérie durera deux jours, et ce, à l'invitation du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia.

Cette visite qui intervient après la tenue, en septembre dernier, de la 8 ème Commission mixte pour la coopération, sera une occasion pour les deux pays d'approfondir et de consolider leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la déclaration de partenariat conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son homologue russe, Vladimir Poutine.

Célébration du 55 ème anniversaire de la diplomatie algérienne. (MAE, 09/10/2017)


La journée de la diplomatie algérienne, coïncidant avec le 8 octobre de chaque année, a été célébrée dimanche au Centre International des Conférences (CIC) à Alger.

Une cérémonie a été organisée à l'occasion du 55ème anniversaire de cette journée, présidée par le Ministre des Affaires Etrangères Abdelkader Messahel, en présence du président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci et des membres du gouvernement ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.

Lors de cet évènement, M. Messahel a rappelé les épopées glorieuses de la diplomatie algérienne, soulignant que l'action diplomatique de l'Algérie a connu "un saut qualitatif" depuis l'élection du Président Abdelaziz Bouteflika en 1999 "qui, par sa sagesse et son expérience, a établi les principes et les bases sur lesquels la diplomatie algérienne a été fondée".

La diplomatie algérienne, poursuit-il, a amorcé une étape décisive de son histoire à travers la Conférence de la Bandung en 1955, étant le premier rassemblement afro-asiatique où les militants de la cause nationale Aït Ahmed, Saad Dahleb, Tayeb Boulahrouf et M`hamed Yazid et d'autres avaient prouvé leur capacités diplomatiques à faire entendre la voix de l'Algérie dans les fora internationaux.

Dans son allocution, M. Messahel, a souligné le principe de l'Algérie qui consiste à soutenir les peuples encore sous la colonisation notamment dans le continent africain afin d'obtenir leur indépendance.

Il a rappelé à a ce propos les efforts consentis par l'Algérie pour la décolonisation du Sahara occidental, dernier territoire occupé sur le continent africain, en réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

Evoquant la crise libyenne, le Ministre des Affaires Etrangères a affirmé que "l'Algérie continue de soutenir les efforts des Nations unies, pour trouver un règlement politique à cette crise et garantir l'unité territoriale et la cohésion du peuple libyen".

Concernant la question palestinienne, M. Messahel a réitéré le soutien de l'Algérie au peuple palestinien et à ses droits légitimes à la liberté et la création d'un Etat indépendant avec pour capitale El-Qods.

"Les efforts pacifiques de l'Algérie visant à établir la paix et résoudre les différends par le dialogue dans le cadre du respect de la souveraineté des Etats et la non-ingérence, lui ont permis d'occuper une place de choix dans la communauté internationale", a-t-il soutenu.

La Journée de la diplomatie algérienne est célébrée le 8 octobre de chaque année. C'est un évènement qui coïncide avec le jour où le premier président de l'Algérie indépendante Ahmed Ben Bella avait hissé les couleurs du drapeau algérien au siège des Nations unies à New York le 8 octobre 1962.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères : l'action diplomatique algérienne a connu un saut qualitatif depuis 1999. (MAE, 09/10/2017)

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a affirmé dimanche que l'action diplomatique algérienne avait connu un "saut qualitatif" suite à l'élection en 1999 du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui a consacré les principes de la diplomatie algérienne et lui a permis de recouvrir sa place comme un partenaire fiable dans le règlement de toutes les questions territoriales et régionales.

S'exprimant au cours de la commémoration du 55 anniversaire de la diplomatie algérienne, organisée au Centre International des Conférences (CIC), Abdellatif-Rahal, M. Messahel qui présidait la cérémonie, a affirmé que "l'action diplomatique algérienne a connu un saut qualitatif suite à l'élection en 1999 du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika qui a consacré les principes de la diplomatie algérienne, grâce à sa sagesse, notamment après la mise en œuvre de la politique de la concorde civile et de la réconciliation nationale qui a apaisé la situation interne et remis l'Algérie sur la voie de la paix, de la concorde civile et sociale et de la croissance économique".

Grâce à cette politique éclairée, "les acquis politiques se sont renforcés et la diplomatie algérienne a réussi à refaire entendre sa voix dans les fora internationaux et a recouvrit sa place de partenaire fiable dans le règlement des affaires territoriales et régionales", a ajouté le ministre.

L'Algérie a réussi, en dépit de la souffrance qu'elle a connue durant la période du terrorisme devant le silence et l'insouciance du monde, grâce à "la sagesse de son président, la résistance de son peuple et de ses institutions militaires et sécuritaire, à vaincre ce fléau alors que le communauté internationale n'était pas encore consciente de la dangerosité de ce fléau sur la paix et la sécurité internationales, et a appelé à mettre en stratégie internationale inclusive pour combattre ce dangereux fléau, démanteler ses réseaux de soutien logistiques et assécher ses sources de financement", a rappelé M. Messahel.

C'est aussi grâce à cette expérience leader, poursuit le chef de la diplomatie algérienne, que l'Algérie était devenue "une référence internationale incontournable en terme de lutte contre le terrorisme et un exemple à suivre concernant la politique de la réconciliation nationale".

Le Ministre des Affaires Etrangères a souligné que la célébration de la Journée nationale de la diplomatie algérienne qui intervient chaque année le 8 octobre, date qui a vu l'Algérie hisser son drapeau à l'ONU, par le président défunt Ahmed Benbella, revêt une "importance capitale" car elle est venu consacrer une lutte nationale ardue, dont les objectifs ont été définis par la révolution du 1er Novembre, qui a-t-il dit a placé l'action diplomatique comme base de soutien à la lutte armée et du recouvrement de la souveraineté nationale, devenant ainsi une source d'inspiration à ceux qui se sont engagés dans la lutte diplomatique, partant du sommet de Bandung jusqu'aux négociations d'Evian, et ce sans aucune formation préalable ayant toutefois pour seule référence, leur amour pour leur patrie et leur foie en la justesse de sa cause".

L'Algérie indépendante demeura attachée aux principes nobles ancrés par la guerre de la révolution nationale, et les a érigé en doctrine enracinée que les changements survenant sur la scène territoriale et internationale ne sauraient déstabiliser", a affirmé M. Messahel.

M. Messahel a rappelé, à cette occasion, le soutien apporté par l'Algérie à plusieurs peuples ainsi que ses contributions au règlement de plusieurs causes, à leur tête, son soutien au droit légitime de la cause palestinienne à l'émancipation et à l'édification de son état indépendant avec Al-Qods comme capitale, outre les efforts qu'elle fournit en faveur de la décolonisation de l'Afrique, à travers son soutien au droit légitime du peuple sahraoui à l'autodétermination par l'organisation d'un référendum supervisé par les Nations-Unis conformément à la légalité internationale et aux résolutions onusiennes y afférentes.

Parmi les étapes reluisantes de l'histoire de la diplomatie algérienne, M. Messahel en a évoqué quelques-unes, à l'instar de l'accueil par l'Algérie du 4 ème Sommet des pays non-alignée en septembre 1973 ,qui a réalisé, a-t-il dit, " un saut qualitatif" dans la lutte des pays en voie de développement à travers la mise en place des premiers concepts pour la création d'un ordre économique mondial juste qui prend en considération les droits et intérêts de ces pays.

M. Messahel a également abordé certains succès de la diplomatie algérienne sous la direction de M. Abdelaziz Bouteflika, lors de sa présidence de la 29e Assemblée générale de l'ONU en 1974 , par l'adoption de revendications et la prise de deux décisions historiques, à savoir l'opportunité donnée par le défunt président, Houari Boumediene, à Yasser Arafat se s'adresser aux dirigeants du monde, de la tribune des Nations-Unis et l'expulsion du représentant de l'Apartheid de l'Assemblée générale à cause des pratiques racistes de ce système.

Selon le même responsable, le nom de l'Algérie " s'est lié étroitement" aux démarches pacifiques visant à concrétiser la paix et régler les conflits par la voie du dialogue dans le respect de la souveraineté des pays et de leur unité territoriale, et la non-ingérence dans leurs affaires internes, ce qui lui a permis d'occuper " une place prestigieuse" au sein de la communauté internationale. En témoignent le règlement du conflit frontalier opposant l'Irak à l'Iran en 1975, la fin de la crise des otages américains en 1981 et du conflit entre l'Ethiopie et l'Erythrée en 2002, ainsi que la conclusion d'un accord de paix entre les parties inter-maliennes.

Aussi, l'Algérie n'a ménagé aucun effort en vue de parvenir à une solution politique dans le pays frère la Libye à travers le dialogue inclusif et la réconciliation, et poursuit toujours sou soutien aux efforts des Nations-Unis, en vue de trouver une solution politique durable à la crise, afin de préserver l'intégrité de son territoire et l'unité se son peuple.

Le Chef de la diplomatie algérienne a également évoqué le rôle leader de l'Algérie en termes de relance de l'Afrique, et dont le Sommet de l'Organisation de l'union africaine (OUA), tenu à Alger en 1999, " était un départ décisif pour l'Algérie dans les domaines de la politique, gouvernance, et développement durable".

L'occasion de la célébration de la Journée de la diplomatie algérienne se veut une étape pour se remémorer les diplomates algériens qui ont payé de leur vie en accomplissant leur noble mission, et qui demeurent-poursuit M. Messahel- un exemple à suivre pour les générations montantes.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel dément tout refus de l'Algérie d'octroyer des visas aux touristes étrangers. (APS, 09/10/2017)

ALGER - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a démenti, dimanche à Alger, le refus de l'Algérie d'octroyer des visas aux touristes étrangers ou toute entrave aux agences touristiques dans ce domaine.

Répondant aux questions des journalistes en marge de la célébration de la journée de la diplomatie algérienne, organisée au Centre international des conférences (CIC - Club des pins), M. Messahel a affirmé qu'il dément "catégoriquement tous ce qui a été relayé au sujet d'un quelconque refus de notre part d'octroyer des visas aux touristes étrangers", ajoutant qu'il s'agissait d’un fait qu'on ne peut concevoir car l'Algérie est un pays sûr, classé selon l'Institut Galob au 6ème rang mondial en terme de sécurité et de stabilité".

S'agissant d'entraves qu'auraient rencontrées des agences touristiques, pour l'obtention de visas, le Ministre a indiqué avoir demandé au ministre du Tourisme et de l'Artisanat d'ouvrir une enquête à propos de cette question.

Par ailleurs, le chef de la diplomatie algérienne a affirmé que "la présence de la Syrie au sein de la ligue arabe est devenue nécessaire plus que jamais", relevant que "les choses changent et la Syrie réussira à vaincre le terrorisme comme l'a fait l'Irak".

Il a ajouté à ce propos que l'Algérie a été "parmi les trois pays ayant émis des réserves concernant la décision de geler l'adhésion de la Syrie à la Ligue Arabe, car elle refuse toute ingérence dans les affaires internes des pays et respecte leur souveraineté".

L'entretien accordé par le Premier Ministre russe, M. Dmitry Medvedev à l'APS (INTEGRAL). (APS, 08/10/2017)


MOSCOU - A la veille de sa visite en Algérie, le Premier ministre russe Dmitry Medvedev a accordé une interview à l’agence de presse algérienne APS dont voici le texte intégral :

Question 1. Vous vous rendez lundi 9 octobre en Algérie pour une visite de travail. Quelles sont les raisons de cette visite et pourquoi est-elle importante pour la Russie?

Réponse : L’Algérie joue un rôle important en Afrique du Nord. Elle est l’un des États-clés de cette région stratégique. Qui plus est, Alger est un partenaire très fiable et ouvert à la coopération dans beaucoup de domaines, ce qui est particulièrement important pour la Russie. Je suis ravi de la possibilité de revoir votre pays, que j’ai visité pour la dernière fois il y a sept ans.

En avril 2001, nos pays ont signé la Déclaration de partenariat stratégique qui a donné une nouvelle impulsion aux relations bilatérales. Aujourd’hui, quand on analyse les 15 années qui se sont écoulées depuis, je peux dire avec certitude que nos pays coopèrent avec succès dans de nombreux secteurs, de l’énergie à la politique internationale.

Le partenariat entre la Russie et l’Algérie a commencé il y a plusieurs décennies. Il y a 60 ans, votre terre faisait face à la lutte libératrice contre la domination coloniale. Les soldats de l’armée algérienne combattaient un adversaire puissant qui était plus fort qu’eux dans tous les sens: d’un point de vue militaire, technologique et géopolitique. Les Algériens ont pourtant défendu leur droit de mener une vie libre et de construire leur État indépendant. Le droit à leurs rêves. Cette aspiration à l’indépendance et la volonté de réussir rapprochent nos peuples. Il est donc peu étonnant que notre pays lui ait tendu sa main à cette époque difficile.

L’Union soviétique a été le premier État au monde à reconnaître l’indépendance algérienne et à soutenir la jeune république. Nous l’avons aidée par les experts militaires et le matériel. Dès le début des années 1960, l’URSS a offert à l’Algérie des crédits d’État importants pour son développement économique. Les ingénieurs soviétiques ont aidé à reconstruire l’infrastructure algérienne. On a construit les entreprises métallurgiques d’Al-Hajar et d’Annaba, la centrale thermique de Jijel, le gazoduc Alrar-Tin Fuye-Hassi Messaoud, les barrages de Beni-Zid et de Tilesdit.

L’Algérie nouvelle avait certainement besoin de nouveaux cadres. Nous avons aidé à créer quatre universités. Nous avons construit et élargi 40 centres professionnels d’études. Des milliers d’étudiants algériens ont fait leurs études dans des universités soviétiques.

Aujourd’hui, près de 20 000 diplômés de nos établissements d’enseignement supérieur travaillent en Algérie. Malheureusement, la chute de l’URSS a mis fin à de nombreux projets ambitieux. Nous rattrapons actuellement ce retard.

Je suis certain que ma visite en Algérie servira à renforcer davantage l’amitié et le partenariat mutuellement avantageux entre la Russie et l’Algérie. Nous envisageons de signer plusieurs accords de partenariat dans différents domaines.

Question 2. La Russie et l’Algérie sont traditionnellement liées par une coopération étroite, mais l’état actuel de leurs rapports économiques n’est pas la hauteur des attentes. Qu’est-ce que la Russie compte entreprendre dans ce domaine?

Réponse : Depuis des années, l’Algérie fait partie des partenaires commerciaux et économiques principaux de la Russie en Afrique et dans le monde arabe. Le volume des échanges russo-algériens a doublé l’année dernière pour atteindre près de 4 milliards de dollars en valeur monétaire.

C’est déjà assez bien, mais il nous faut progresser davantage. Nous avons la possibilité d’augmenter considérablement ce volume dans les années à venir grâce à de nouveaux secteurs de travail que nous examinons activement aujourd’hui. L’industrie est l’un des domaines les plus importants de partenariat.

De grandes entreprises russes - Power Machines ou Gazprom - travaillent avec succès en Algérie dans des secteurs aussi importants que l’électricité et la prospection géologique. L’usine russe de production d’automobiles Renault livre en Algérie les carrosseries pour l’assemblage final.

Cette année, le plan de livraisons comprend 18 000 unités, dont la moitié a déjà été expédiée. On prévoit d’élargir ces liens dans le futur avec d’autres composants automobiles. Nous sommes bien sûr prêts à exporter des produits industriels finis, notamment des aéronefs civils, des automobiles, des équipements agricoles et ferroviaires, ou encore des machines-outils.

Nous coopérons activement dans le domaine énergétique. Plusieurs projets rencontrent un vrai succès dans le secteur pétrogazier. La Russie et l’Algérie sont des exportateurs importants de gaz vers l’Europe. Ce fait nous aide à coopérer de manière concertée au sein des plates-formes internationales telles que le Forum des pays exportateurs de gaz ou l’OPEP, s’il s’agit du pétrole.

La Russie apprécie grandement ce dialogue et les possibilités de trouver des compromis. On a créé une base juridique solide pour la coopération dans le secteur énergétique nucléaire. Si l’Algérie décidait de créer une industrie nucléaire nationale, nous serions prêts à offrir nos technologies et nos solutions techniques. Actuellement, la Russie forme déjà pour l’Algérie des experts du secteur nucléaire. Nous sommes également prêts à étudier des projets concernant la production d’électricité +propre+ par les installations éoliennes ou solaires.

L’industrie agroalimentaire semble, elle aussi, très prometteuse. Comme on le sait, l’Algérie achète annuellement des volumes considérables de céréales, dont la Russie est le premier exportateur au monde. Il est donc évident que nos deux pays peuvent être utiles l’un à l’autre. Une coopération plus active dans ce domaine pourrait avoir une influence positive sur notre balance commerciale.

Nous évoquons en détail la coopération dans d’autres domaines. Il s’agit de l’extraction de ressources, du transport maritime et fluvial, des hautes technologies et de l’espace, du bâtiment et de la pharmaceutique. C’est pourquoi nous pouvons affirmer avec certitude que la coopération économique russo-algérienne se développera dans les années à venir.

Question 3. L’Algérie a très récemment accueilli la 8e réunion de la Commission intergouvernementale russo-algérienne, suivie du Forum d’affaires russo-algérien. Quelles sont vos estimations du bilan de ces deux événements importants? Peut-on dire qu’ils favoriseront la diversification de la coopération bilatérale pour qu’elle ne se limite plus au secteur énergétique?

Réponse : Vous avez absolument raison: l’énergie joue un rôle particulier dans nos rapports bilatéraux. De nombreuses entreprises russes se chargent de la prospection et de l’extraction d’hydrocarbures sur le territoire algérien, participent à la construction et à la reconstruction d’oléoducs, de gazoducs et d’autres sites d’infrastructure.

En ce qui concerne les perspectives de coopération, elles dépendent des deux parties. Je suis certain que nos pays ont le même intérêt à développer leur partenariat dans les autres domaines. Nous en avons les possibilités. Le rôle-clé dans ce travail revient à la Commission intergouvernementale mixte russo- algérienne de coopération commerciale, économique, scientifique et technique.

Il s’agit d’un mécanisme bien réglé et pratique de coopération dans tous les secteurs, notamment économique et humain. La commission bilatérale réunit régulièrement des groupes de travail consacrés à des domaines très différents. Sa 8e réunion, que vous avez mentionnée, a eu lieu en septembre et s’est avérée très fructueuse.

Nous avons tracé des projets de coopération dans les domaines de l’industrie, des transports, du bâtiment, de la géologie, de l’agriculture, de la santé publique, de la science, de l’espace et de l’informatique. Ainsi, nous ne nous limitons pas strictement à l’énergie.

Nos partenaires algériens travaillent actuellement à transformer leur pays en centre industriel et énergétique régional de l’Afrique du Nord. Lors de la réunion de septembre de la commission, ils ont encore une fois confirmé qu’ils comptaient sur l’aide russe dans la mise en œuvre de ces projets.

Nous offrirons évidemment notre soutien à l’Algérie. Les entreprises russes sont prêtes à prendre part aux projets conjoints. Le Forum d’affaires russo- algérien favorise également ce processus. Je suis ravi de constater le développement du dialogue entre les entrepreneurs, parallèlement à l’évolution des contacts gouvernementaux. Au niveau des milieux d’affaires, il existe le Conseil d’affaires russo-arabe et le Conseil d’affaires russo-algérien.

L’Algérie accueille annuellement, sous l’égide de ces deux conseils, des expositions permettant aux entreprises russes de présenter leurs produits et services. Des délégations importantes d’hommes d’affaires algériens ont visité deux fois Moscou l’année dernière.

Nous avons organisé en février le forum économique Russie-Algérie: un partenariat stratégique. De nouvelles possibilités pour la coopération commerciale et économique. Un autre forum (Russie-Algérie: un partenariat stratégique efficace) a eu lieu en avril 2016.

La tradition d’organiser des forums d’affaires a été poursuivie cette année, juste après la 8e réunion de la commission intergouvernementale bilatérale. Des représentants de grandes entreprises russes telles que Gazprom, Transneft, Novatek, Inter RAO - Engineering, Ouralvagonzavod et beaucoup d’autres se sont rendus en Algérie avec une mission d’affaires.

Un accent particulier a été mis sur l’élargissement de la coopération dans le domaine des investissements. Les forums de ce genre contribuent à renforcer les liens entre les milieux d’affaires et posent les fondations de nouveaux projets conjoints, ce qui approfondi naturellement notre coopération.

Les gouvernements des deux pays doivent créer les conditions les plus confortables possibles pour les entrepreneurs afin qu’ils puissent profiter au maximum de ces opportunités. Je suis certain que l’Algérie partage cette approche.

Question 4. D’un point de vue politique, la Russie et l’Algérie ont des positions très similaires sur certaines questions d’actualité internationale. Les deux pays se prononcent pour le règlement politique des conflits, le dialogue, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États et le respect de la Charte de l’Onu. Que pouvez-vous dire à ce sujet?

Réponse : Comme vous l’avez justement remarqué, nos États partagent des positions similaires sur de nombreux problèmes de l’époque actuelle. Nous nous prononçons pour le renforcement du rôle central de l’Onu et de son

Conseil de sécurité dans le maintien de la paix et de la sécurité, pour la multipolarité. Nous sommes solidaires dans l’affirmation que les conflits régionaux doivent être résolus par les moyens diplomatiques sur la base de la Charte de l’Onu et du principe de primauté du droit international.

La Russie et l’Algérie ont des positions très proches sur le fait que les peuples de toutes les régions peuvent et doivent décider eux-mêmes de leur sort, résoudre eux-mêmes leurs problèmes intérieurs de manière pacifique, sans violence, par le dialogue et en s’appuyant sur le droit.

Aucune ingérence extérieure n’est ici acceptable. C’est le seul moyen de résoudre les conflits en Syrie, en Libye, au Yémen et au Mali. C’est le seul moyen de libérer les populations des tragédies et des guerres, de leur offrir une chance de vivre une vie normale, calme et surtout paisible.

Je voudrais noter particulièrement la proximité de nos approches des menaces telles que le terrorisme et le crime organisé transnational. Nous comprenons que la dissémination du terrorisme est aujourd’hui un défi réellement global, auquel on ne peut faire face qu’ensemble, de manière concertée et en réunissant toutes les forces possibles.

Et en s’appuyant, encore une fois, sur le droit international. Tous les États doivent mettre de côté leurs ambitions et divergences pour se réunir au nom de la défaite de l’État islamique et des autres groupes extrémistes qui ont, sans aucune exagération, lancé un défi à la civilisation humaine.

Nous voudrions élargir notre coopération avec l’Algérie dans ces domaines. Nous poursuivrons la concertation régulière de nos positions sur les questions de politique étrangère, notamment sur la situation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ainsi que dans la zone du Sahara- Sahel.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères : «Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a consolidé les principes de notre diplomatie» . (EL MOUDJAHID, 08/10/2017)


«Depuis l’élection du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en 1999, à la tête de la magistrature suprême, l’action diplomatique de l’Algérie a connu un sursaut qualitatif», a souligné, hier, le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, dans son allocution prononcée lors de la cérémonie de célébration du 55e anniversaire de la journée nationale de la Diplomatie.

L’événement commémoratif s’est tenu dans la soirée d’hier au Centre international des conférences d’Alger, en présence de membres du gouvernement, d’anciens et jeunes diplomates, de représentants des chancelleries diplomatiques accréditées et d’organisations régionales et internationales présentes en Algérie.

«De par sa longue expérience et sa sagesse, le Président Bouteflika a consolidé les principes fondamentaux de la diplomatie algérienne», appuie encore M. Messahel.

Il citera ainsi le succès des projets politiques phares initiés par le Chef de l’Etat et que sont la Concorde civile et la Réconciliation nationale. De l’avis du ministre des Affaires étrangères, la pertinence de ces deux processus politiques ont non seulement permis au pays de renouer avec la paix et la stabilité et d’engager ainsi son action de développement économique et social, mais aussi d’accélérer le retour de l’Algérie sur la scène mondiale «en tant que partenaire fiable» dans la résolution des questions régionales et internationales.

M. Messahel a soutenu également que l’Algérie, qui a souffert du terrorisme qu’elle a dû affronter seule et dans un contexte d’indifférence de la communauté internationale, a pu vaincre ce fléau criminel grâce «à la sagesse de son Président et à la résistance de ses institutions militaires». «Face au terrorisme, l’Algérie n’a eu de cesse d’appeler à la mise en place d’une stratégie de lutte globale qui comprend le démantèlement de ses bases logistiques et le tarissement de ses ressources de financement», a affirmé le ministre.

Il ne manquera pas de dire, à ce propos, que si l’Algérie occupe aujourd’hui un rôle pionnier dans le domaine de la lutte antiterroriste, la politique de la Réconciliation nationale s’est érigée en véritable référent et exemple à suivre pour de nombreux pays. Sous la gouvernance de M. Bouteflika, la diplomatie algérienne a nettement contribué, dira encore M. Messahel, à la promotion du continent africain. Il évoquera à ce propos la tenue en 1999 du sommet de l’Union africaine, citant au passage le démarche du Népad, initiée par le Président de la République, pour le développement de l’Afrique.

Dans son allocution, le ministre a fait part, en outre, des étapes phares marquant l’évolution de la diplomatie algérienne née en pleine guerre de Libération. Il rendra un vibrant hommage à ces artisans pionniers qui ont su défendre les causes justes que sont la souveraineté des Etats et de leur peuple ainsi que la promotion des valeurs de la paix et de la stabilité.

Les Etats-Unis pour la promotion de la coopération et du partenariat avec l'Algérie dans le domaine sécuritaire. (APS, 08/10/2017)


ALGER- L'Ambassadeur des États-Unis à Alger, John P. Desrocher, a affirmé samedi à Alger la volonté de son pays de promouvoir la coopération et le partenariat sécuritaire et d'élargir les relations économiques avec l'Algérie dans l'objectif d'approfondir les relations entre les deux peuples algérien et américain.

Lors d'une visite à la Casbah d'Alger à l'occasion du "60e anniversaire de la bataille d'Alger", l'ambassadeur américain a mis en avant la volonté de son pays de promouvoir la coopération et le partenariat sécuritaire et d'élargir les relations économiques avec l'Algérie, un objectif qu'il s'est engagé (ambassadeur) à réaliser avec ses pairs dans les années à venir.

Le diplomate américain a salué, en outre, les sacrifices du peuple algérien pour le recouvrement de l'indépendance, se disant "honoré de participer aux côtés des Algériens à la commémoration de l'anniversaire de la bataille d'Alger, au cœur de la capitale, plus précisément à la Casbah".

Il a rappelé le discours de John Kennedy, lorsqu'il était sénateur il y a soixante ans, devant le congrès américain au cours duquel il avait souhaité l'indépendance de l'Algérie avant de devenir président des États-Unis et de recevoir le président de l'Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella à la maison blanche, une visite qui avait marqué le début des relations entre les deux pays.

Le diplomate américain a affirmé que son travail et celui de ses pairs sera focalisé sur le soutien au partenariat dans le domaine sécuritaire et l'élargissement de la coopération bilatérale dans les volets commercial et économique, outre l'approfondissement des relations entre les deux peuples.

M. Desrocher a mis en avant "l'importance de ces objectifs pour relancer les opportunités de partenariat entre les États-Unis et l'Algérie pour une Algérie souveraine et prospère à laquelle plusieurs Algériens ont voué leur vie".

Pour le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, la commémoration du 60e anniversaire de la Bataille d'Alger au cœur de la Casbah, dans la maison même où Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali, Petit Omar et Bouhamidi Hamid sont tombés en martyrs, en présence de l'ambassadeur des Etats-Unis, dénote la symbolique de ce lieu dont l'histoire restera gravée dans la mémoire des Algériens, voire de toutes les nations qui ont foi en le droit des peuples à l'autodétermination et à l'indépendance.

Lors de sa visite à l'antique Casbah, notamment la Citadelle et Dar Hassan Pacha en passant par ses différentes ruelles, l'ambassadeur des États-Unis a reçu des explications sur la restauration de la ville historique, se disant impressionné par ce patrimoine architectural antique.

Le wali d'Alger a précisé que les travaux de restauration de la Casbah d'Alger "se poursuivent toujours", rappelant que 400 entreprises et bureaux d'études étaient mobilisés par ce projet qui a permis de créer 12.000 emplois.

Accord sur le renforcement de la concertation entre l'Algérie et le Brésil (Assemblée Populaire Nationale (APN). (APS, 08/10/2017)

ALGER- Le Président de la Commission des Affaires Etrangères, de la coopération et de la communauté à l'Assemblée Populaire Nationale (APN), Abdelhamid Si Afif, s'est entretenu avec l'Ambassadeur du Brésil à Alger, Edouardo Botelho Barbosa, sur l'importance de la consolidation des relations parlementaires entre les deux pays, a indiqué jeudi un communiqué de l'APN.

Les deux parties ont convenu de la nécessité d'échanger les visites et les expériences et de "renforcer la coordination et la concertation" lors des rencontres parlementaires et "ont mis l'accent sur la nécessité de renforcer les relations parlementaires entre les deux pays à travers les groupes d'amitié parlementaire, d'échanger les visites et les expériences et de renforcer la coordination et la concertation lors des rencontresparlementaires", a précisé le communiqué.

Le Président de la commission a présenté un aperçu sur la composition de l'APN et les réformes politiques engagées par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, notamment la réconciliation nationale qui a consacré les fondements de la stabilité, la Constitution consensuelle qui a "consolidé" le concept de la démocratie participative et consacré davantage de libertés et de droits.

Cette dernière a également octroyé de nouvelles prérogatives au pouvoir législatif, et par son biais, à l'opposition politique et à la diplomatie parlementaire, désormais un acteur essentiel et complémentaire de la diplomatie traditionnelle", ajoute-t-on de même source Par ailleurs, M. Si Afif a évoqué le Plan d'action du Gouvernement adopté récemment par le Parlement. Il a précisé dans ce sens que l'Algérie se dirigeait vers une nouvelle orientation économique et aspirait à tirer profit des expériences des pays amis et partenaires, se disant "favorable" à toute initiative visant à renforcer les relations parlementaires bilatérales.

Pour sa part, l'Ambassadeur du Brésil a passé en revue les étapes de développement politique et économique de son pays et expliqué le rôle important de l'instance législative brésilienne. Il a dans ce contexte exprimé son admiration quant au développement politique que connaît l'Algérie sous la direction de son Excellence le président de la République qui a renforcé les relations entre les deux pays amis et permis à l'Algérie de recouvrer sa place sur les scènes régionale et internationale, indique le communiqué.

M. Botelho Barbosa a estimé que le plus important dans la mutation économique, en dépit de ses coûts parfois élevés, est d'aboutir à des résultats, citant des exemples de l'expérience brésilienne.

L'Ambassadeur a enfin exprimé son entière disponibilité à collaborer avec la partie algérienne pour le renforcement de la coopération bilatérale, se disant en faveur de toute initiative allant dans ce sens.

La lutte contre le terrorisme ne peut se limiter à la seule dimension répressive, souligne l’Algérie à l'ONU. (APS, 08/10/2017)


NEW YORK- La lutte contre le terrorisme ne peut se borner à la seule dimension répressive, et " reste incomplète " si elle repose uniquement sur les moyens sécuritaires, a déclaré à New York le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, M. Sabri Boukadoum.

"L’Algérie est fermement convaincue que la prévention et la lutte contre le terrorisme exigent encore un haut niveau de vigilance, de mobilisation et de coopération à multiples facettes aux niveaux national, régional et international ", a déclaré M. Boukadoum lors des travaux sur la promotion de l'état de droit organisés par la sixième commission chargée des questions juridiques.

Et d’ajouter " il est clair que cette bataille ne peut se limiter exclusivement à la dimension répressive, mais doit déployer, en amont et en aval, une stratégie politique cohérente".

Le représentant de l’Algérie a estimé dans ce contexte que le combat contre le terrorisme reposant uniquement sur les moyens sécuritaires " sera toujours incomplet ".

"Tout espoir de succès exige la participation active de l’ensemble des institutions nationales, des parties prenantes et des citoyens", a-t-il enchaîné.

Evoquant l’expérience algérienne en matière de lutte antiterroriste, M. Boukadoum a souligné que " les importantes étapes qualitatives" enregistrées dans ce domaine consolidaient les résultats de la politique de réconciliation historique, présentée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, sous forme d’une charte pour la paix et la réconciliation nationale et approuvée par une écrasante majorité du peuple algérien lors d’un vote référendaire. L’Ambassadeur a tenu à relever que l’Algérie a œuvré à améliorer la coopération régionale et internationale dans ce domaine avant même "la manifestation de grands actes de terrorisme" que le monde a connus.

"L'Algérie a œuvré dès le début à renforcer la lutte contre le terrorisme au niveau africain " en participant à "la création de plusieurs instruments qui jouent aujourd’hui un rôle important dans l’amélioration de l’efficacité de la lutte antiterroriste" dans le continent.

Il a rappelé à cet égard le mémorandum du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique, adopté à l’unanimité par les chefs d’Etats et de gouvernements africains lors du dernier sommet de l’Union africaine qui s’est tenu en juillet dernier à Addis Abeba.

Le Mémorandum que le Président Abdelaziz Bouteflika a présenté en sa qualité de Coordonnateur de l'Afrique pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent se décline en sept axes prioritaires relatifs aux actions de la lutte antiterroriste dans le continent, a noté M. Boukadoum en expliquant à la sixième commission que ce document servira de plateforme pour la coopération entre l’Afrique et la communauté internationale dans ce domaine.

Dans la région du Sahel, qui exige la coordination et le renforcement des capacités des pays pour lutter contre le terrorisme, l'Algérie s'est engagée dans une approche concertée à travers de nombreux mécanismes de coopération, a indiqué le chef de la délégation algérienne à l’ONU, citant en cela le groupe de travail sur le renforcement des capacités de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel, que l’Algérie copréside avec le Canada dans le cadre du Forum mondial de lutte contre le terrorisme ainsi que le Comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC).

Au plan régional, l'Algérie continue également à contribuer à la stabilisation et à la promotion de la paix dans la région du Maghreb, au nord du Mali et au Sahel dans le plein respect des principes universels de souveraineté des Etats et de la non ingérence dans les affaires internes d’autres pays, a poursuivi l’ambassadeur.

Dans le même sillage, il a renouvelé l'appui de l’Algérie à la stratégie antiterroriste de l’ONU, en déclarant qu’il était " primordial " de consolider les efforts pour l’échange d’expertise en la matière et le renforcement de la coopération aux niveaux bilatéral, régional et international.

Le représentant de l’Algérie a tenu également à préciser que la lutte contre l’extrémisme violent doit également inclure le rejet de tout acte de xénophobie et d’islamophobie.

Boukadoum a saisi cette occasion pour réitérer, au nom de l’Algérie, sa plus ferme condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations.

Quatrième commission: les pétitionnaires pressent l’ONU de tenir un référendum d’autodétermination au Sahara occidental. (APS, 08/10/2017)


NEW YORK - Les Nations Unies doivent mettre fin au blocage du processus de paix au Sahara occidental en organisant un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, ont indiqué jeudi des pétitionnaires à la Quatrième Commission de décolonisation de l'ONU, soulignant qu’il était temps pour l’organisation onusienne de se "libérer des intérêts égoïstes" de quelques pays.

Le député français, Jean-Paul Lecoq, connu pour son soutien à la cause sahraouie, a souligné qu'"en acceptant le cessez-le-feu proposé par l’ONU, les Sahraouis avaient placé leur confiance dans la force de la diplomatie".

Mais avec le blocage du processus, il y a le risque de voir "une troisième génération de Sahraouis sacrifiée sur l’autel de la Realpolitik grandit", a-t-il dit.

"En jetant l’éponge de la diplomatie", les Sahraouis pourraient envisager des voies moins pacifiques. "Le plus cynique, a-t-il ajouté, est que les hésitations et les blocages au sein de l’ONU favorisent largement le Maroc". Le pétitionnaire a ensuite dénoncé le pillage des ressources naturelles du Sahara occidental "aussi bien par le Maroc que par les entreprises multinationales".

M. Lecoq s’est dit alarmé par "une situation d’injustice chronique, la proximité avec l’instabilité sahélienne, et le désœuvrement d’une grande partie de la jeunesse sahraoui". L’élu français a averti que "toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour que la situation bascule dangereusement" dans la région.

"L’heure est venue pour que l’ONU se libère des intérêts égoïstes de quelques pays et qu’elle mette fin à ce conflit en organisant un référendum d’autodétermination", a-t-il déclaré.

Intervenant de son côté, M. Stefano Vaccari, président du groupe interparlementaire italien d'amitié avec le peuple sahraoui, a souligné à plusieurs reprises que le peuple sahraoui attendait depuis 26 ans l’organisation d’un référendum sur le statut du Sahara occidental, rappelant qu’il était "le seul moyen pour rétablir la loi internationale dans cette zone".

Il a ensuite accusé le Maroc d’avoir dressé de nombreux obstacles pour empêcher la tenue de ce référendum. M. Vaccari a espéré que la résolution finale de l’ONU sur cette question saura mettre fin à "l’un des derniers processus de décolonisation encore en cours dans le monde".

Prenant la parole au cours de ce débat consacré essentiellement à la question sahraouie, Kamal Bazai, de Projekt Gruppe Westesahara, a dénoncé les violations des droits de l’homme commises par le Maroc. "Les prisonniers politiques sahraouis et les manifestations sont réprimés", s’est il indigné devant la quatrième commission chargé de la décolonisation.

M. Bazai a appelé les Nations Unies à "ne pas oublier l’occupation du Sahara occidental par le Maroc", soulignant que "le processus de décolonisation n’a pas été achevé et que le peuple du Sahara occidental attend toujours le référendum d’autodétermination".

Le pétitionnaire a estimé que le mandat de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) devrait inclure la surveillance des droits de l’homme, réclamant, par ailleurs, la libération des prisonniers sahraouis.

S’exprimant lors de la cinquième séance consacrée à la décolonisation des territoires non autonomes, Ahmed Mohamed Fall, de Natural ressources Watch a évoqué la réalité des territoires occupés. Il a dénoncé la politique économique du Maroc et "la volonté de contrôle de la démographie pour faire des Sahraouis une minorité sur son territoire ".

"La pêche constitue une grande partie du secteur économique marocain mais les Sahraouis n’en bénéficient pas", a-t-il relevé. "Nous ne possédons que 2,7% des terres agricoles, et il n’y a qu’une dizaine de Sahraouis qui travaillent dans le phosphate", a-t-il indiqué.

M. Fall a appelé le Conseil de sécurité à "déterminer une date pour le référendum ou alors laisser le peuple sahraoui obtenir son indépendance, même au prix d’une lutte armée ".

Pour sa part, Karim Mustapha de Referendum Now, a expliqué que le Maroc cherchait à pousser les Nations Unies à "déclarer ce conflit comme ingérable, mais avait échoué".

"Le peuple du Sahara occidental croit en l’autorité des Nations Unies, contrairement au Maroc. Exercez votre rôle et n’oubliez pas votre responsabilité morale, nous faisons appel à votre conscience humaine", a-t-il ajouté.

Inscrit depuis 1966 sur la liste des territoires non-autonomes, donc éligible à l'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant déclaration sur octroi de l'indépendance aux pays et peuple coloniaux, le Sahara occidental, dernière colonie d'Afrique, est occupé par le Maroc depuis 1975, soutenu par la France.

L'Algérie à la conférence de la Ligue d'évaluation du développement dans la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord (MENA) à Amman et à la conférence parlementaire de l'Organisation Mondiale de Commerce (OMC) à Rabat. (APS, 05/10/2017)

ALGER - Le Conseil de la Nation prendra part du 8 au 10 octobre à la 6e Assemblée générale et à la Conférence de la Ligue d'évaluation du développement dans la région du Moyen Orient et d'Afrique du Nord (MENA), prévues à Amman (Jordanie) ainsi qu'à la Conférence parlementaire de haut niveau organisée par l'Organisation mondiale de commerce (OMC) à Rabat, indique jeudi un communiqué du conseil.

La sénatrice Nouara Saadia Djaafar prendra part à la 6e Assemblée générale et à la Conférence de la ligue d'évaluation du développement dans la région MENA, organisée en partenariat avec le bureau indépendant d'évaluation de l'ONU femmes.

A l'ordre du jour de cette rencontre, des cercles des débats visant à "renforcer les capacités d'évaluation nationales dans la région arabe, pour l'évaluation des objectifs du développement durable, en focalisant sur l'égalité des sexes", "le renforcement des capacités et des mécanismes nécessaires à la planification, au soutien de la participation et à l'échange d'expériences".

Par ailleurs, le sénateur et vice-président de l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée, Tahar Kellil prendra part à la Conférence parlementaire de haut niveau, qu'organisera l'OMC, en coordination avec l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée, sur la facilitation des échanges et des investissements dans la région de la méditerranée.

Plusieurs points sont inscrits à l'ordre du jour de cette rencontre dont "l'importance des règles et des négociations commerciales multilatérales pour l'économie méditerranéenne", "l'adaptation des économies de la région de la Méditerranée avec la réalité du commerce international" et "Comment impliquer les parlementaires dans le commerce international de l'OMC", précise le communiqué.

Disponibilité de la Police algérienne à partager son expérience en matière de formation avec les pays voisins et amis. (APS, 05/10/2017)


ALGER - Le Directeur général de la Sûreté nationale, le Général major Abdelghani Hamel, a affirmé, jeudi à Alger, la disponibilité e la Police algérienne à partager son expérience en matière de formation et de police scientifique avec l'ensemble des partenaires du corps de police des pays amis et voisins, en soutenant les domaines de la coopération, l'échange d'informations, l'intensification de sessions de formation et les rencontres de coordination, indique la DGSN dans un communiqué.

M. Hamel qui présidait au centre du commandement et de contrôle de la Sûreté nationale, la clôture des travaux de l'atelier de formation sur l'analyse de l'information pénale, qui ont débuté dimanche à l'initiative d'Interpol en coordination avec la DGSN, a réaffirmé "la disponibilité de la Police algérienne à partager son expérience en matière de formation et de police scientifique avec l'ensemble des partenaires du corps de la Police des pays amis et voisins, en soutenant les domaines de coopération, l'échange d'informations, l'intensification des sessions de formation et les rencontre de coordination", précise le communiqué.

A cette occasion, le Général major Abdelghani Hamel, a mis l'accent sur "l'importance" de ce genre de rencontres de formation qui "permettent de consolider les domaines de coopération et de coordination" entre les organes de Police au niveau régional et international, tout en tirant profit des expériences internationales en vue de promouvoir les capacités professionnelles dans la lutte contre toutes formes de criminalité.

La Police algérienne "accorde un grand intérêt" à la formation et à la qualification de ses agents et employés, a-t-il soutenu.

Pour sa part, Mme. Nathalie Richard, experte internationale auprès d'Interpol, a salué "la coordination effective" entre la DGSN et Interpol en termes d'échange d'expériences et de formation, saluant dans le même contexte, le rôle "prépondérant" de la Police algérienne au sein d'Interpol an matière de consolidation de la coopération policière, mais aussi au sein des "efforts" du Directeur générale de la Sûreté nationale, lesquels se veulent être une valeur ajoutée qui soutient l'action des institutions policières internationales et régionales.

Étaient présents à cette session de formation, des cadres de la Police algérienne et ceux des polices tunisienne et marocaine.

Communiqué du Conseil des Ministres (TEXTE INTEGRAL). (APS, 04/10/2017)


ALGER - Le Conseil des Ministres a tenu mercredi à Alger une réunion sous la présidence du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et a rendu public un communiqué, dont voici le texte intégral:

"Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion du Conseil des Ministres, ce mercredi 4 octobre 2017, correspondant au 13 Moharam 1439.

Le Conseil des Ministres a entamé ses travaux par l'examen et l'adoption du projet de Loi de finances pour l'année 2018 qui a été présenté par M. le ministre des Finances. Dans sa partie budgétaire, le projet affiche 6521 milliards DA en recettes et près de 8628 milliards DA en dépenses.

Le déficit global du Trésor s'élèvera ainsi à près de 9% du Produit intérieur brut contre plus de 14% pour l'exercice 2016.

De plus, ce déficit budgétaire doit être appréhendé dans le cadre d'une double réalité. En premier lieu, il s'agit de la volonté des pouvoirs publics d'entamer dès cette année, le retour à l'équilibre budgétaire dans moins de cinq années, volonté qui se reflète notamment au niveau du budget de fonctionnement qui s'élèvera à 4584 milliards DA, en baisse de 7 milliards DA par rapport à l'exercice en cours.

En second lieu, il s'agit de la nécessité de lever le gel sur des réalisations socio-éducatives mises à l'arrêt du fait de difficultés de trésorerie, ainsi de la nécessité pour l'Etat de procéder au règlement des dettes qu'il a accumulées pour les même motifs, envers les entreprises contractantes pour des réalisations ou des fournitures de biens et de services.

Ces réalités ont pour conséquences une hausse exceptionnelle du budget d'équipement proposé pour 2018. Ainsi, les Autorisations de programme retenues pour l'année prochaine s'élèvent à 2270 milliards DA (contre 1397 milliards DA pour l'exercice en cours).

Les crédits de paiements inscrits pour 2018 s'élèvent à 4043 milliards DA (contre 2291 milliards DA pour l'année en cours). Les allocations prévues pour le budget d'équipement couvrent notamment la relance des projets gelés dans les secteurs de l'éducation nationale, de la santé, et des ressources en eaux, ainsi qu'un effort plus soutenu en direction du développement local.

Le budget d'équipement de l'année prochaine contient également une provision de 400 milliards DA pour le remboursement des entreprises locales et étrangères qui détiennent des créances sur l'Etat et ses démembrements.

Il importe de relever aussi que le budget proposé pour l'année prochaine comprend 1760 milliards de DA alloués aux transferts sociaux, montant en hausse de près de 8% par rapport à 2017, et qui est destiné notamment, aux soutiens aux familles, à l'habitat, à la santé, ainsi qu'aux subventions des prix des produits de première nécessité, à savoir les céréales, le lait, le sucre, et les huiles alimentaires.

Dans sa partie législative, le projet de Loi de finances pour 2018 introduit plusieurs mesures nouvelles de modernisation de la législation fiscale et d'adaptation de son contenu aux réalités financières du pays, parmi lesquelles, l'instauration d'un impôt sur la fortune.

En outre, le projet contient plusieurs dispositions en faveur des citoyens parmi lesquelles, la bonification intégrale par l'Etat, des crédits bancaires levés par l'AADL pour financer la réalisation de 120.000 logements de location-vente, ainsi que le rétablissement de la subvention aux prix de l'orge fourni aux éleveurs pour l'alimentation du bétail.

Intervenant à l'issue de l'examen de ce dossier, M. le Président de la République a relevé que le projet de loi de finances apportera les moyens nécessaires à la mise en œuvre du Plan d'action adopté par le Parlement.

Le Président Abdelaziz Bouteflika a insisté sur le dynamisme dont devra faire preuve le Gouvernement pour traduire son Plan d'action en résultats concrets continus autant pour répondre aux attentes sociales de notre peuple, mais aussi pour accroitre la croissance, la création d'emplois et la diversification de l'économie nationale.

Se référant à l'augmentation substantielle du budget d'équipement pour 2018, le chef de l'Etat a relevé que cette situation dictée par des circonstances objectives devra être une exception, et que l'acheminement graduel vers l'équilibre des Finances publiques devra être reflété dès l'année prochaine, à travers une baisse du budget de l'Etat qui sera inscrit dans le projet de Loi de finances pour 2019.

Le Président de la République a également demandé au Gouvernement de diligenter l'élaboration du texte réglementaire par lequel sera institué un mécanisme indépendant de suivi des emprunts du Trésor auprès de la Banque d'Algérie, ainsi que du suivi de la mise en œuvre des réformes structurelles économiques et financières devant permettre un retour rapide à l'équilibre des comptes publics et de la balance des paiements extérieurs.

Rappelons que ce mécanisme indépendant fera régulièrement rapport au chef de l'Etat. Par ailleurs, le président Abdelaziz Bouteflika s'est félicité de la mobilisation des travailleurs à travers l'UGTA ainsi que du patronat public et privé pour concourir efficacement à l'intensification du processus national de développement, un effort qui est plus que jamais indispensable pour que l'Algérie transforme ses difficultés financières actuelles en motif de nouveau sursaut national vers plus de progrès économique et social.

Le Conseil des Ministres a poursuivi ses travaux par l'examen et l'adoption du projet de loi portant règlement budgétaire pour l'exercice 2015, présenté par M. Le ministre des Finances.

Ce texte qui certifie la bonne exécution du budget de l'année 2015, rapporte également l'importance des réalisations réceptionnées la même année, dont, plus de 250 établissements scolaires, 38.000 places pédagogiques et 20.000 lits d'hébergements dans le secteur universitaire, 56 nouveaux établissements de santé publique, 300.000 logements réceptionnés ainsi que le raccordement de près de 230.000 habitations aux réseaux d'alimentation en gaz naturel.

Le Conseil des Ministres a également examiné et adopté un projet de loi relatif au commerce électronique. Ce texte vise: (i) à donner une assise légale à cette activité qui est déjà apparue dans notre pays, (ii) à instaurer autour de cette activité un climat de confiance propre à son extension, (iii) à développer l'économie numérique dans le pays, (iv) à offrir une protection aux consommateurs, (v) et à codifier la répression de toute fraude dans ce domaine nouveau. Poursuivant ses travaux, le Conseil des ministres a examiné et approuvé un décret présidentiel autorisant la participation de l'Algérie à la reconstitution de ressources de l'Agence internationale pour le développement.

L'Agence internationale pour le développement fait partie du groupe de la Banque Mondiale et qui apporte son appui au pays en voie de développement, et notamment les moins avancés parmi eux. La participation algérienne en l'objet s'élèvera à 25 millions de dollars libérables sur une durée de 11 ans. Par ailleurs, le Conseil des ministres a étudié et adopté trois décrets présidentiels autorisant, conformément à la loi, la signature de contrats d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures.

Le premier est un avenant à un contrat entre Sonatrach et l'entreprise ENI Algérie pour proroger de cinq années l'exploitation d'un gisement dans le périmètre dénommé "ZEMOUL EL KBAR". Le second contrat conclu entre Sonatrach et l'Agence ALNAFT permettra à la compagnie nationale d'exploiter un nouveau gisement ayant une production de 35.000 barils par jour dans le périmètre "El Gassi, El Agreb, et Zotti".

Le troisième décret concerne un avenant à un contrat entre Sonatrach et ENI Algérie, pour proroger la durée d'exploitation des trois gisements situés sur le périmètre "Zemoul El Kbar, bloc 403".

Cet avenant permettra un investissement supplémentaire de 400 millions USD pour une production additionnelle de 78 millions de barils de pétrole.

Enfin, le Conseil des ministres a conclu ses travaux par l'examen et l'adoption de décisions individuelles de nominations et de fins de fonction à des fonctions supérieures de l'Etat".

Forum des Pays Exportateurs de Gaz (FPEG) : L'Algérie abritera le futur institut de recherches gazières. (APS, 04/10/2017)


MOSCOU - La 19ème réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) a décidé officiellement, mercredi à Moscou, que l'Algérie abrite le futur siège de l'institut de recherches gazières.

En confiant ce projet à l'Algérie, les pays membres du FPEG confirment ainsi la résolution adoptée, en ce sens, en 2015 lors du Sommet des chefs d'Etats et de gouvernement.

La décision prise à Moscou, intervient après la présentation de l'étude de faisabilité élaborée par un bureau d'études international, laquelle a démontré l'apport considérable qu'apportera cet institut, une fois réalisé, aussi bien pour le FPEG en tant qu'institution, que pour ses pays membres.

La réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz s'est tenue mercredi à Moscou, pour examiner la situation du marché mondial du gaz et élaborer une stratégie commune pour la période 2018-2022.

Tenue en présence du ministre russe de l'Energie Alexander Novak et du secrétaire- général sortant, l'Iranien Mohammed Adeli, la 19e réunion ministérielle a vu la participation des ministres du secteur de l'ensemble des pays membres, dont l'Algérie représentée par le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni.

M.Guitouni a pu s'entretenir, en marge des travaux, avec ses homologues de Russie, d'Egypte Tarek al-Molla, du Venezuela Eulogio Del Pino, et du Qatar Mohammed al Sada.

Décolonisation: le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination réaffirmé à l'ONU. (APS, 04/10/2017)


WASHINGTON - Les représentants de plusieurs Etats membres de l'ONU et des organisations régionales de l’Amérique Latine et des Caraïbes ont réaffirmé lundi à New York le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, appelant l’ONU à accélérer le processus de décolonisation du Sahara occidental.

S’exprimant à l’ouverture du débat général de la Quatrième commission chargée des politiques spéciales et de la décolonisation, le représentant de la Namibie, Neville Gertze, a estimé que l’adhésion du Maroc à l’Union africaine (UA) devrait aider à trouver une solution au conflit, appelant ce pays à mettre en oeuvre l’accord permettant la tenue, en 2018, d’un référendum sur l’indépendance du Sahara occidental.

"En tant qu’ancienne colonie d’Afrique du Sud qui a fait l’expérience réussie d’un référendum sur son indépendance encadrée par l’ONU, nous avons du mal à comprendre comment un pays africain pourrait aujourd’hui refuser de mettre en oeuvre une résolution des Nations Unies qu’il a approuvée par le passé", s'est-il interrogé.

L’Afrique sera bénéficiaire de cette décision aussi bien au plan économique que sociopolitique, a-t-il ajouté.

Sahara occidental : l'ONU et le Conseil de sécurité, appelés à imposer l'organisation d'un référendum d'autodétermination

La représentante de Belize, Mme Lois Michelle Young, a dénoncé pour sa part le "traitement palliatif" accordé par l’ONU à la question du Sahara occidental, soulignant qu’un référendum avait été promis il y 25 ans au peuple sahraoui, en échange d’un cessez-le-feu.

Mme Young a rappelé que 50% des Etats membres de l’ONU avaient obtenu leur indépendance grâce à la lutte de leurs peuples et l’appui de l’ONU, y compris le Belize qui a acquis son indépendance le 21 septembre 1981.

Cependant, la tâche de la décolonisation n’est pas achevée, a-t-elle constaté.

Le représentant du Salvador, Hector Enrique Calderon, qui a pris la parole au nom de la communauté des Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes (Celac) a affirmé qu’il était impossible de passer sous silence les 17 territoires qui restant à ce jour non autonomes.

Ils sont la preuve, selon lui, que le travail de l’ONU sur le plan de la décolonisation n’est pas encore achevé.

La Celac a réitéré son appel à rendre la décolonisation de ces territoires effective le plus rapidement possible.

"Nous continuons à appuyer avec énergie les efforts du secrétaire général et de son envoyé personnel Horst Kohler pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable permettant l’autodétermination du peuple sahraoui conformément aux principes et objectifs de la Charte des Nations Unies et à la résolution 1514", a-t-il déclaré.

L'Afrique du Sud et la Namibie réitèrent leur soutien à la lutte du peuple sahraoui et à son droit à la liberté et à l'indépendance

La question du Sahara occidental a été au centre de ce débat général qui a constitué l’occasion pour une grande majorité de délégations de rappeler le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.

L’Uruguay qui s’est exprimé au nom de l’Union des nations de l’Amérique du Sud (UNASUR), a rappelé que la question de la décolonisation constitue une priorité pour les Etats membres de l'Unasur, qui considère que le colonialisme viole les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies.

Son représentant, Elbio Rosselli, a estimé que le non-exercice du droit à l’autodétermination de la part des peuples soumis à la domination étrangère est un obstacle au respect universel des droits humains et des libertés fondamentales.

Evoquant la question du Sahara occidental, il a insisté sur le droit inaliénable à l’autodétermination du peuple sahraoui, ajoutant qu'"il est important que le dialogue entre le Front Polisario et le Maroc reprenne très rapidement afin de parvenir à une solution prévoyant l’autodétermination du Sahara occidental, conformément aux résolutions des Nations Unies".

Le Venezuela a, de son côté, invité la communauté internationale à "agir d’urgence" pour résoudre la situation des 17 territoires non autonomes qui figurent encore sur la liste des Nations Unies, et garantir que les peuples desdits territoires aient accès aux outils leur permettant de manifester librement leur volonté à l’indépendance.

Appelant à accélérer le processus de décolonisation, le représentant du Venezuela, Douglas Nicomedes Arcia Vivas, a réitéré sa "profonde solidarité et son engagement en faveur de l’indépendance du peuple du Sahara occidental".

Lutte contre le terrorisme : Mémorandum d’entente entre l’Algérie et l’Irak. (EL MOUDJAHID, 02/10/2017)


Un mémorandum d’entente dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé entre l’Algérie et l’Irak est en préparation, a annoncé, hier à Alger, le chargé des affaires de renseignement et d’investigation au ministère irakien de l’Intérieur, le général major Maher Nadjm Abd El-Hossein El-Tai.

Dans une déclaration, à l’issue d’un entretien avec le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Nouredine Bedoui, le responsable irakien a précisé que sa visite en Algérie «intervient dans le cadre des négociations relatives à l’élaboration d’un mémorandum d’entente entre l’Algérie et l’Irak dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé», saluant la disponibilité des autorités algériennes à concrétiser cette coopération.

Le responsable irakien a mis en avant, dans ce sens, l’attachement du gouvernement de son pays à «renforcer cette coopération à travers la concrétisation de ce projet de mémorandum», précisant que M. Bedoui avait été invité à effectuer une visite en Irak.

La signature du mémorandum pourrait intervenir, lors de cette visite, a-t-il dit. Il a, par ailleurs, qualifié la réconciliation nationale algérienne initiée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de «modèle remarquable dans la région arabe», affirmant que le gouvernement irakien «s’est inspiré de cette réconciliation nationale», pour rétablir la sécurité et instaurer la loi dans tout le pays. La délégation irakienne a assisté, avec les cadres du ministère de l’Intérieur, à un exposé sur la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.

M. Hamel s’entretient avec la délégation irakienne

Le Directeur Général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, a examiné, hier à Alger, avec le chargé des affaires de renseignement et d'investigation au ministère irakien de l'Intérieur, le général major Maher Nadjm Abd El-Hossein El-Tai, les voies et moyens de renforcer la coopération entre les polices des deux pays, indique un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale.

Le général major Hamel a souligné «la disponibilité de la police algérienne à mettre son expérience à la disposition de la police irakienne et toutes les polices arabes et africaines, notamment dans le domaine de la formation spécialisée et l'utilisation des nouvelles technologies, pour faire face à toute sorte de criminalité transfrontalière et la néo-criminalité», ajoute la même source.

Lors de sa visite en Algérie, la délégation irakienne visitera les différentes structures et équipements utilisés par la police algérienne, afin de sécuriser les citoyens et préserver leurs biens.

Une délégation des deux chambres du Parlement prend part aux réunions de l'Assemblée Parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (AP-OSCE) à Andorre-la-Vieille. (EL MOUDJAHID, 02/10/2017)

ALGER - Une délégation des deux chambres du Parlement prendra part aux réunions de la session d'automne 2017 de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (AP-OSCE), prévue à Andorre-la-Vieille (Andorre) du 3 au 5 octobre, a indiqué lundi un communiqué du Conseil de la nation.

Les participants examineront plusieurs questions liées à la thématique de la session, à savoir "la sécurité dans la région de l'OSCE: nouveaux défis, nouvelles missions", notamment "la cybercriminalité", "la sécurité environnementale: faire face au changement climatique" et "la dimension humaine: promouvoir l'éducation comme garantie de la stabilité et du développement", a précisé la même source. La session sera également marquée par l'organisation de la réunion du Forum méditerranéen de l'AP-OSCE sous le thème "promouvoir la sécurité et la coopération en Méditerranée".

La délégation algérienne est composée du vice-président du Conseil de la nation, Zoubir Touafchia, du président du groupe parlementaire du tiers présidentiel, Hachemi Djiar, et de deux membres de l'Assemblée populaire nationale (APN).

Le Parlement algérien participe régulièrement aux réunions de l'AP-OSCE en qualité de partenaire pour la coopération.

Révision annuelle des listes électorales du 2 au 31 octobre 2017. (APS, 28/09/2017)


ALGER- Une période de révision annuelle des listes électorales aura lieu du 2 au 31 octobre 2017, annonce jeudi le ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, qui a invité tous les citoyens non-inscrits sur ces listes âgés de 18 ans révolus le 31 décembre 2017 à demander leur inscription sur la liste électorale de leur commune de résidence.

"Les électeurs ayant changé de résidence doivent se rapprocher de leur nouvelle commune de résidence qui prendra en charge la procédure de radiation et d'inscription", précise un communiqué du ministère.

La demande d'inscription doit être appuyée par la présentation de deux documents, l'un justifiant l'identité et l'autre la résidence, explique la même source.

Le Ministère de l'Intérieur précise, en outre, que les bureaux chargés des élections au niveau des communes sont ouverts tous les jours de la semaine de 9h00 à 16h30 à l'exception du vendredi.

Algérie – Congo: le rôle de la Protection civile algérienne dans le renforcement de la coopération salué. (APS, 28/09/2017)


ALGER- Le Ministre congolais de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, en visite en Algérie, a salué jeudi à Alger le rôle de la Protection civile algérienne dans le renforcement de la coopération entre les institutions des deux pays en matière de formation.

Lors de sa rencontre avec le directeur général de la Protection civile, Mustapha El Habiri, et des représentants du ministère de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, le responsable congolais a évoqué "le rôle de la protection civile algérienne dans le renforcement de la coopération entre les institutions des deux pays en matière de formation dans le domaine de la gestion des risques courants et majeurs", selon n communiqué de la direction générale de la Protection civile.

M. Mboulou qui s'est dit "émerveillé" par le haut niveau de technicité atteint par la Protection civile algérienne en termes de maitrise des technologies de dernières génération", a salué également "l'expérience de la Protection civile algérienne dans les interventions à l'étranger à la suite de catastrophes majeurs qui lui a valu de devenir un modèle au niveau régional et international".

Se rendant à l'école nationale de la Protection civile de Bordj el Bahri à Alger, le Ministre congolais a assisté à un exposé sur les missions et l'organisation et les différentes étapes qui ont jalonné le parcours de la Protection civile algérienne en matière de formation de ressources humaines, de modernisation, d'action de proximité, de sensibilisation et d'utilisation des moyens technologiques dans la maitrise des risques à l'exemple de l'imagerie satellitaire.

L'hôte de l'Algérie a également pris connaissance des différentes étapes de la coopération et du partenariat entre la protection civile algérienne et ses homologues de par le monde notamment après la signature de l'accord de coopération avec l'organe de la protection civile européenne en matière d'assistance mutuelle.

Le responsable congolais a précisé, en outre, que sa visite en Algérie visait "à renforcer les domaines de coopération entre les protection civile des deux pays et bénéficier de l'expertise algérienne en la matière".

Pour sa part, M. El Habiri a souligné "la disponibilité de la Protection civile algérienne pour la formation des officiers de la protection civile congolaise dans les différentes spécialités", conclut le communiqué.

Forum des pays exportateurs de gaz: M. Mustapha Guitouni, Ministre de l’Énergie participera à la 19è réunion ministérielle mercredi à Moscou. (APS, 28/09/2017)


ALGER - La 19è réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (Gas Exporting Countries Forum-GECF) se tiendra mercredi prochain à Moscou avec la participation du Ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a indiqué jeudi le ministère dans un communiqué.

Le GECF est une organisation intergouvernementale créée lors de la 8è session du forum informel des mêmes pays, tenue à Moscou en décembre 2008.

Il est composé actuellement de 12 pays membres, en l'occurrence l'Algérie, la Bolivie, la Guinée équatoriale, L’Égypte, l'Iran, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Russie, Trinidad et Tobago, les Émirats Arabes Unis et le Venezuela, ainsi que de sept (7) pays observateurs, à savoir l'Irak, le Kazakhstan, la Norvège, Oman, les Pays-Bas, le Pérou et Azerbaïdjan.

Le GECF regroupe ainsi des pays qui, ensemble, détiennent plus des deux-tiers des réserves gazières de la planète, précise la même source.

D'après ses statuts, cette organisation vise à soutenir les droits souverains des pays membres sur leurs ressources en gaz naturel et leur capacité à planifier et à gérer, de façon autonome, le développement, l'utilisation et la conservation des ressources en gaz naturel, de façon durable, efficace et respectueuse de l'environnement, au bénéfice de leurs peuples.

En ligne avec les objectifs statutaires, le Forum œuvre également à favoriser le dialogue entre les producteurs de gaz et les pays consommateurs afin d'assurer la stabilité et la transparence du marché gazier et un prix équitable pour les intervenants sur ce marché.

Le GECF représente aujourd'hui la seule plate-forme d'échange et de coopération entre pays producteurs et exportateurs de gaz, souligne le communiqué.

La Réunion ministérielle du GECF est l'instance suprême et se réunit une fois par an en réunion ordinaire.

Le Conseil exécutif, composé des représentants nommés par les pays membres, est chargé notamment de diriger la gestion des affaires du Forum et la mise en œuvre des décisions de la Réunion ministérielle.

Un forum afro-arabe prévu en Algérie en 2018. (APS, 28/09/2017)


AMMAN - Le président de la Chambre algérienne du commerce et d'industrie (CACI), Mohamed Laid Benamor, a annoncé mercredi à Amman que l'Algérie devrait abriter en 2018 un forum économique afro-arabe pour exposer les diverses et grandes opportunités d'investissement disponibles en Algérie.

"La CACI, soutenue par l'Etat, prépare un forum économique qui devrait regrouper des hommes d'affaires arabes et africains ainsi que les professionnels de l'économie et du commerce en vue d'exposer les diverses et grandes opportunités d'investissement dont offre le marché algérien" a déclaré à l'APS M. Benamor en marge du Forum économique arabe qui se tient à Amman, qualifiant ce dernier de "fertile et porteur".

Il a en outre ajouté que son organe "cherche dans le cadre du grand projet (la carte économique) les possibilités et mécanismes qui pourraient consolider le partenariat avec les mondes arabe et africain en matière de petits et moyens projets d'investissements dans les secteurs de l'agriculture, du tourisme et des services afin de construire une forte économie et réduire, par conséquent, la facture d'importation".

Le responsable s'est dit convaincu des possibilités et des opportunités gigantesques qu'offre l'Algérie aux investisseurs arabes dans le cadre des projets ambitieux et des activités économiques réelles, lesquels sont accompagnés par des avantages et des facilités présentés par l'Etat, ajoutant que " notre objectif consiste en la diversification de l'économie à travers la production pour passer d'un pays importateur à un pays exportateur".

Le responsable a révélé que son organe avait "une vision et une stratégie" pour atteindre cet objectif et activer le processus de développement au vu des données économiques, politiques et sociales qui prévalent en l'Algérie et exigent une libération de la dépendance au pétrole tout en cherchant des alternatives pour créer une richesse et réaliser un développement durable" Répondant à une question concernant les priorités d'investissement en Algérie , M. Benamor a affirmé qu'"au vu des capacités de l'Algérie sur tous les plans, nous avons besoin d'expérience et de créer davantage de poste de travail à l'intérieur du pays" ajoutant que " la coopération afro-arabe pourrait nous offrir de grandes opportunités en la matière".

Le responsable a souligné l'existence de plusieurs offres arabes d'investissements (gagnant-gagnant) en Algérie.

Evoquant la coopération entre la CACI et leur homologues arabes, il a indiqué qu'il avait tenu plusieurs réunions avec les présidents des chambres de commerce arabes, lesquels ont exprimé leurs souhait d'investir en Algérie, expliquant que le seul obstacle "est l'absence de visibilité quant aux hommes d'affaires arabes".

M. Benamor a exhorté les hommes d'affaires algériens, par ailleurs, à conjuguer davantage d'efforts pour promouvoir l'économie nationale conformément aux efforts consentis par l'Etat en la matière.

A la tête d'une délégation de 16 hommes d'affaires, M. Benamor participe aux travaux du forum économique arabe pour établir des liens économiques avec les opérateurs jordaniens dans le cadre de la rencontre algéro-jordanienne des chambres de commerce et d'industrie et avec d'autres chambres africaines et arabes.

Plus de 80 participants prennent part au salon international "Tourisme Invest". (APS, 28/09/2017)


ALGER- Plus de 80 exposants, investisseurs et acteurs nationaux et étrangers dans le domaine touristique prennent part au premier Salon international de l'investissement et des équipements "Tourisme Invest" qui se tient au Palais des expositions (Pins maritime-Alger), a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs.

Organisé par le groupe "Touba Tours", spécialisé dans les voyages et l'investissement touristique, en coordination avec plusieurs entreprises et organismes concernés par le secteur du tourisme, le salon a pour objectif de "réunir tous les acteurs nationaux et internationaux jouissant d'une grande expérience dans le domaine du tourisme, notamment en matière d'aménagement et de réalisation de différents projets touristiques (hôtels, stations balnéaires et campings), d'équipements, de technologie moderne, de promotion des prestations liées à l'ameublement, la décoration des hôtels, le design et la formation, a indiqué à l'APS la Directrice de la commission en charge de la préparation du salon, Mme Salami Dounia.

La manifestation qui durera jusqu'à samedi prochain, s'inscrit dans le cadre du "développement du tourisme local en vue de promouvoir la destination Algérie à travers la relance de l'investissement et la valorisation des potentialités touristiques pour faire du secteur un des piliers du développement durable, a précisé l'intervenante.

A cet effet, Mme Salami a souligné la nécessité d'assurer "une formation de qualité en vue d'encourager la créativité dans le domaine des prestations hôtelières dont l'art culinaire, pour satisfaire les besoins des clients".

Plusieurs appareils et objets destinés à l'ameublement des hôtels dont des meubles, des articles de literie, des appareils électroménagers, des appareils de nettoyage et des objets de décoration ont été exposés, outre l'aménagement d'espaces pour l'exposition de maquettes de projets d'investissement touristiques de différentes régions.

Cette rencontre qui s'inscrit dans le cadre des orientations des autorités publiques, vient en adéquation avec la nouvelle stratégie d'aménagement touristique pour l'horizon 2030, qui repose essentiellement sur la valorisation de la destination touristique nationale, le développement d'offres à travers l'appui de l'investissement, l'amélioration de la qualité des services dans le cadre du plan de qualité, le soutien du partenariat public et privé et la facilitation de l'accès aux aides financières au profit des investisseurs pour la réalisation des projets touristiques".

En marge de ce salon, des spécialistes dans le domaine du tourisme et de l'investissement ont animé une conférence qui a permis d'examiner les différentes problématiques du secteur notamment dans les domaines du tourisme et de la formation, outre la recherche de solutions efficientes pour le développement du secteur, la garantie des conditions adéquates pour établir une véritable compétitivité avec les opérateurs du secteur du tourisme et le renforcement de l'attrait de la destination nationale".

Les participants ont estimé nécessaire d'évaluer les moyens touristiques disponibles et de se conformer aux normes en vigueur en matière de protection de l'environnement dans le domaine touristique et aux principales législations tracées pour faciliter la réalisation d'infrastructures touristiques et l'élaboration de plans pour le développement du tourisme.

Les exposants, représentant plusieurs pays arabes et étrangers dont la Tunisie, la Turquie, la Pologne, et la France, présenteront leurs expériences dans le domaine du développement des activités touristiques.

Selon les statistiques du secteur du tourisme, 1199 hôtels sont recensés à l'échelle nationale d'une capacité d'accueil de 101.214 lits, dont 65 hôtels relevant du secteur public d'une capacité d'accueil de 18.163 lits actuellement l'objet d'une vaste opération d'aménagement et de modernisation.

Plus de 1600 projets touristiques ont été agréés, à ce jour, au niveau national par le ministère du Tourisme et de l'artisanat. Les projets en question, d'un coût de 747 milliards DA, devraient assurer une capacité d'accueil de 200.139 lits.

225 zones d'expansion touristique (ZET) sont disponibles à travers les différentes régions du pays, d'une superficie globale de plus de 56.472 ha.

Les plans d'aménagement touristique de 34 ZET ont été approuvés, contre 121 autres objets d'études, alors que des opérations d'aménagement de grande envergure ont concerné 10 zones destinés à l'investissement dans le domaine touristique, selon les statistiques du ministère du Tourisme.

Plan d’action du gouvernement : feu vert. (EL MOUDJAHID, 27/09/2017)


Optimisme. Voilà le terme qui décrit le mieux l’esprit des propos contenus dans l’allocution du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, qui est intervenu hier au Conseil de la Nation pour répondre aux préoccupations soulevées par les sénateurs, dans le cadre de l’examen du Plan d’action du gouvernement.

Une intervention ponctuée par une série d’annonces, autant sur le plan politique qu’économique, financier que social. Le message du Premier ministre veut surtout dire qu’en dépit de la délicate conjoncture marquée par la baisse des finances publiques, l’Etat poursuivra ses actions de développement multisectoriel, en veillant à la consolidation des acquis sociaux et en restant résolument souverain dans sa prise de décision. « Je le dis et je le redis, et j’insiste une fois de plus sur la légitimité de l’espoir et de l’espérance. Certains espéraient que cet automne allait être celui de la faillite de l’Algérie, de la colère de son peuple et de l’arrêt de son avancée. Grâce à Dieu, l’illusion de ceux-là s’est évaporée», a clamé le Premier ministre. «Sous la direction éclairée du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l’Algérie a de nouveau puisé dans sa volonté souveraine et dans les expériences d’autres pays, pour prendre en charge la crise financière», a-t-il ajouté au cours de son intervention en séance plénière, présidée par M. Abdelkader Bensalah. A cette occasion, le Premier ministre a eu également à s’exprimer sur l’évolution du pays qui, en l’espace de deux décennies, est non seulement parvenu à triompher du terrorisme mais aussi à consolider l’action de construction nationale et de progrès économique et social dans un esprit d’unité, d’attachement aux valeurs de la paix et de la stabilité inscrites en première ligne dans le projet de réconciliation nationale approuvé par l’écrasante majorité du peuple. « Il y a 20 ans, soit en 1997, le pays pleurait ses martyrs, victimes du terrorisme le plus aveugle, notamment à Bentalha et Rais (Alger) et Ramka (Relizane) où des milliers d’enfants, de femmes, d’hommes et de vieillards ont été assassinés par le terrorisme le plus aveugle que l’humanité ait connu», a indiqué M. Ouyahia. «Aujourd’hui, ces localités, comme toute l'Algérie, ont pansé leurs blessures et le pays commémorera dans deux jours le 12e anniversaire de la réconciliation nationale, qui a de nouveau réuni notre peuple», a-t-il noté.

L’Algérie d’hier et d’aujourd’hui: les fruits des programmes du chef de l’Etat

«L’Algérie demeurera à jamais reconnaissante au Président Bouteflika de l’avoir ramenée à la paix, à la sécurité, à l’unité et à la fraternité», a soutenu le Premier ministre. Il a également rappelé qu'en 1997, la communauté internationale affichait un «aveuglement coupable face au drame de notre pays confronté seul au terrorisme», déplorant que «des voix s’élevaient alors à l’étranger pour revendiquer une intervention extérieure en vue de protéger le peuple algérien».

«En 2017, l’Assemblée générale des Nations unies rend hommage à l’expérience algérienne dans sa lutte contre le terrorisme et notamment à la réconciliation nationale aujourd’hui prise comme modèle», a-t-il fait observer.

Durant la même année de 1997, ajoute encore le Premier ministre, l’Algérie «vivait le drame de l'ajustement structurel contracté avec le FMI, alors qu'en 2017, l’Algérie prend en charge la crise financière par ses propres moyens et par ses décisions souveraines». «Les exemples sont encore nombreux sur cette Algérie qui avance depuis 1999. Le peuple en vit les résultats partout à travers le pays et connaît la destination des 1.000 milliards de dollars dépensés pour son bien-être en écoles, hôpitaux, logements et autres réalisations», souligne en outre M. Ouyahia. «C’est là le fruit de quatre programmes massifs de développement mis en place par le Président de la République », a-t-il tenu à préciser. Le Premier ministre a indiqué que le débat parlementaire sur le Plan d'action du gouvernement «a démontré toute la vitalité de la vie démocratique dans notre pays», ajoutant que «notre démocratie est à parfaire encore pour atteindre le niveau de celles des Nations qui nous ont précédées de près de deux siècles sur cette voie». Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement «tendra toujours la main» aux partis de l'opposition, soulignant que les portes du Premier ministère demeurent ouvertes devant ces partis qui souhaitent un dialogue et un échange.

M. Ouyahia à l’opposition : les portes du dialogue sont ouvertes

«Je voudrai dire aux partis de l’opposition que le gouvernement leur tendra toujours la main», a indiqué M. Ouyahia. «Bien sûr, nous avons et nous aurons une relation privilégiée avec la majorité présidentielle qui est notre base politique, comme cela se passe dans tous les pays démocratiques», a-t-il spécifié, ajoutant que « ceci n’empêche pas la porte du Premier ministère de demeurer ouverte devant tous les partis de l’opposition qui souhaitent un dialogue et un échange, pour peu que cela se fasse dans le cadre d’un respect mutuel et dans le respect des positions des uns et des autres ». Par ailleurs, M. Ouyahia a assuré que «le gouvernement veillera à renforcer sa relation de complémentarité » avec les membres du Parlement. Il a souligné, dans le même contexte, que la révision constitutionnelle de 2016 « ouvre la voie pour de nouvelles avancées » de la démocratie algérienne dans tous les domaines, notamment parlementaire. « En tout état de cause, notre peuple peut légitimement s’enorgueillir déjà de s’être attribué les libertés politiques et de presse les plus avancées dans le monde arabe et en Afrique » s'est-il félicité. « Ce sont là des exemples d’une démarche résolue qui invitent à l’optimisme de chaque Algérien et de chaque Algérienne que l'Algérie traversera la crise financière sans dommage, que l’Algérie continuera d’avancer encore davantage, et que l’Algérie appelle aussi ses enfants à plus d’efforts dans la construction nationale », a-t-il affirmé, appelant les Algériens «à garder confiance car notre pays est dirigé avec sagesse par un grand dirigeant du monde, le Président de la République. »

Financement non conventionnel : mise en place d’un mécanisme indépendant de surveillance

Au sujet du financement non conventionnel, objet de l’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit, le Premier ministre a affirmé qu’il n’est pas en mesure d’affirmer le montant des emprunts que le Trésor contractera auprès de la Banque d’Algérie.

Il a toutefois assuré que ces emprunts serviront à rembourser les dettes du Trésor et à financer les dépenses d’équipements. Il a également tenu à préciser qu’aucun dinar ne sera emprunté pour financer le budget de fonctionnement ». Mettant l’accent sur la transparence absolue dans le cadre de l’application de ce mode de financement, le Premier ministre tiendra en outre à préciser que les emprunts du Trésor à la Banque d'Algérie seront accompagnés de réformes structurelles économiques et financières pour lesquelles une «feuille de route» sera consignée dans un décret présidentiel, et un mécanisme indépendant de surveillance sera mis en place. M. Ouyahia a affirmé par ailleurs que les réserves de l'Algérie en or représentent actuellement l’équivalent de plus de six (6) milliards de dollars. Ce montant vient en plus des réserves de change qui sont de l'ordre de 102 milliards de dollars en septembre en cours, a-t-il ajouté. Il rappellera au passage que les réserves algériennes en or sont « le résultat de la sagesse de Kaid Ahmed qui, en tant que ministre des Finances pendant les années 60, avait acquis ces quantités qui ont pris de la valeur avec le temps.

Taxe sur la fortune, retraite et logements : les précisions du Premier Ministre

Le Premier ministre a fait savoir qu’un impôt sur la fortune sera proposé dans l'avant-projet de loi de finances 2018. Il s’agit d’une introduction d’une taxe sur la fortune « d’une manière plus directe » dira-t-il, rappelant au passage l’existence d’un impôt sur le patrimoine. Il précise aussi à ce propos que « 90 % des Algériens ne seront pas concernés par cet impôt sur la fortune ». Le gouvernement n'envisage pas d'imposer une taxe pour les Algériens qui se rendent à l’étranger, a fait savoir par ailleurs le Premier ministre. D’autres mesures prévues dans l’avant projet de loi de finances 2018 visent « à rassurer les retraités que leurs pensions seront toujours payées ». A cet effet « le gouvernement inscrira 500 milliards de DA à verser à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNAS) pour lui rembourser une partie des montants qu’elle a prêtés à la Caisse nationale de retraite (CNR).

Sur un autre volet, le Premier ministre à tenu à rappeler que l'Etat avait accordé d'"importants avantages" au secteur du tourisme depuis 2009, citant, entre autres, l'exonération sur une durée de 10 ans de l'IBS (impôt sur le bénéfice des sociétés) ou sur la TAP (taxe sur l'activité professionnelle). Il précisera en outre à ce propos qu'entre 2011 à juin de l'année en cours, 374 nouveaux hôtels ont été inaugurés avec plus de 32.000 chambres, ajoutant que 582 nouveaux hôtels avec 75.000 lits sont en chantier. Dans le domaine du logement, le Premier ministre a fait part du nombre de logements devant être livrés à la fin de l’année 2017 qui devra atteindre les 302.000 unités. Il assure également que le nombre de logements qui seront livrés sur les deux prochaines années sera de 341.000 unités en 2018 et de 353.000 en 2019. Ainsi, entre 2017 et 2019, plus d'un million de logements auront été livrés, s'ajoutant aux 3,7 millions déjà distribués, a-t-il précisé. Concernant l'habitat rural, 100.000 logements sont livrés en 2017 dont 92.000 unités jusqu’à fin août 2017. Quant aux prochaines années, il est prévu la livraison de 114.000 logements ruraux en 2018 et de 120.000 autres en 2019.

Coopération arabo-africaine : L’Algérie dispose de moyens d’investissements importants. (EL MOUDJAHID, 27/09/2017)


L’Algérie dispose d’importants moyens et opportunités d’investissements pouvant être concrétisés en projets, dans le cadre de la coopération arabo-africaine, a indiqué hier à Amman la directrice générale de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI). Lors d’une séance sur «les opportunités d’investissements en Afrique et dans les pays arabes» dans le cadre du forum économique arabo-africain qu’abrite la Jordanie sous le thème «Feuille de route et financement accordé pour des investissements réussis», la responsable de la CACI a souligné que les parties concernées étaient convaincues que «l’Algérie dispose de moyens et opportunités d’investissements importants pouvant être concrétisés en projets dans le cadre de programmes ambitieux et prometteurs, notamment à la faveur des réductions fiscales et des mesures douanières préférentielles décidées par les autorités publiques».

Mme Bahlou, qui a fait observer que les opportunités d’investissement en Algérie «augmentent, particulièrement en ce qui concerne l’investissement commun», mettra en exergue la composante de l’économie algérienne qui repose sur les petites et moyennes entreprises (PME) dont le nombre dépasse un million. Elle a également mis en relief les opportunités d’investissements «importantes» et les facilités accordées dans ce secteur. Evoquant l’orientation stratégique que l’Etat entend concrétiser à travers l’activation des petits et moyens projets en Algérie durant la dernière décennie, la responsable a déclaré : «Nous devons réfléchir aux moyens et mécanismes à même d’intensifier le partenariat dans les petits et moyens projets d’investissements», ajoutant: «Nous pouvons également bénéficier du cadre que nous offre l’Union des chambres arabes pour un partenariat gagnant pour toutes les parties». L’Algérie aspire à réaliser un taux de croissance autour de 4% en 2018 et dispose de réserves de change (103 milliards de dollars). Mme Bahloul s’est félicitée de la présence, en Algérie, de plusieurs entreprises arabes qui aspirent aujourd’hui à des perspectives prometteuses pour accéder aux marchés africains.

Les travaux du forum économique arabo-africain ont débuté hier avec la participation de l’Algérie, représentée par le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Mohamed Laïd Benamor, qui participe aussi à la 125e session du Conseil de l’union des chambres arabes et le colloque algéro-jordanien des chambres du commerce des deux pays. Le forum est organisé par la Chambre de commerce de la Jordanie, en collaboration avec l’Union des chambres arabes et le Groupe libanais de l’économie et des affaires dans l’objectif de «développer les relations économiques et commerciales et les investissements arabo-africains» avec la participation de 500 spécialistes représentant 53 pays arabes, africains et étrangers.

Les participants à cette manifestation de deux jours veilleront à examiner les nouvelles opportunités de développement de la coopération dans le domaine commercial et d’investissement entre les pays arabes et africains à la lumière des décisions du 4e Sommet arabo-africain tenu l’année dernière en Guinée équatoriale. Prennent part à ce forum, les ministres et responsables concernés par l’économie et l’investissement dans les pays arabes et en Afrique, et les responsables des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture et les chambres de commerce arabes et étrangères, ainsi que les chambres africaines. Les entreprises de transport et de logistique, les importateurs et exportateurs des différents secteurs de production, les banques et les institutions financières, les institutions de financement arabes et africaines, ainsi que les organisations économiques et financières arabes et des économistes seront également présents à ce rendez-vous. Intervenant à cette occasion, le président de la Chambre de commerce arabe et de la Chambre de commerce et d’industrie de Jordanie, Naël al Kabariti, a indiqué que cette rencontre «se veut une occasion pour faire la promotion des opportunités d’investissement et le climat des affaires dans les pays arabo-africains, en vue de développer et de consolider les relations arabo-africaines dans les domaines économique, commercial et culturel, car constituant une priorité stratégique sur le plan arabe et africain».

Une importante croissance a marqué la coopération commerciale entre l’Afrique et le monde arabe durant la dernière décennie, selon un rapport onusien qui prévoit une hausse du volume des échanges commerciaux à l’avenir. Les exportations de l’Afrique vers le monde arabe ont atteint 6,5 %, selon le secrétaire exécutif adjoint de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) relevant de l’Onu, économiste en chef, Abdallah Hamdouk, ajoutant que les exportations du monde arabe vers l’Afrique ont été estimées à près de 5,3%. (APS)

Le Ministre de l’Intérieur du Congo en visite au Centre de commandement de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) : «nous sommes émerveillés».
Accord sur la gestion des collectivités locales. (EL MOUDJAHID, 26/09/2017)


Le Ministre de l'Intérieur de la République du Congo, Raymond Zéphirin Mboulou, a effectué, hier à Alger, une visite au Centre de commandement et de contrôle (CCC) de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) où il a reçu des explications sur le fonctionnement et la coordination entre les différents services qui gèrent et coordonnent le flux d'images parvenant en temps réel des différentes régions du pays. Accompagné du directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, le ministre congolais a visité les huit salles opérationnelles qui gèrent notamment le trafic routier et visualisent le flux des images vidéo parvenant des différentes institutions et édifices de la capitale, mais aussi des centres de surveillance des autres wilayas.

Le Ministre congolais a également reçu des explications sur les différents supports utilisés par la DGSN dans le cadre de la lutte contre les différentes formes de crime, à travers une surveillance aérienne par des hélicoptères équipés de caméras haute définition et de haute technicité. "Nous sommes émerveillés par cette organisation et nous félicitions de ce fait les autorités de la République algérienne pour les efforts consentis en la matière", a indiqué M. Mboulou à la presse en marge de cette visite.

Evoquant la coopération entre l'Algérie et la République du Congo, il a relevé que "l’Algérie a toujours été à nos côtés et ce, depuis notre indépendance", précisant que "depuis le mois de mars dernier, les Présidents des deux pays ont relancé cette coopération qui était en veille". "Nous travaillons aussi dans le cadre de l’Afripol, dont le siège se trouve à Alger", a-t-il dit, rappelant que son pays, qui est "membre à part entière de ce mécanisme", avait abrité l’assemblée générale de l’Afripol, l’année dernière à Brazzaville". De son côté M. Hamel qui est également président de l'Afripol, a indiqué que la DGSN est "disposée", dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays, à "consolider cette coopération dans divers domaines et secteurs, notamment la formation et échange d’expériences et d’informations". "La DGSN est disposée à consolider cette coopération et aller vers un partenariat dans le cadre de l’Afripol", a-t-il ajouté. M. Mboulou était arrivé lundi soir à Alger pour une visite de travail de trois jours en Algérie, rappelle-t-on.

Accord sur la gestion des collectivités locales

L'Algérie et le Congo ont signé hier à Alger un accord comportant un volet sécuritaire et un mémorandum d'entente portant sur la gestion des collectivités locales. Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a indiqué à la presse au terme de cette signature, que cet accord répondait aux orientations des Présidents des deux pays, Abdelalziz Bouteflika et Denis Sassou Nguessou, suite à la visite de ce dernier en Algérie, afin de redynamiser les relations dans différents domaines, notamment entre les deux ministères de l'Intérieur.

Cet accord permettra, a ajouté M. Bedoui, aux Congolais de bénéficier de l'expérience algérienne dans le domaine administratif, notamment dans la gestion au niveau local ou central. De son côté, le ministre congolais de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, a rappelé les liens d'amitié qui unissent les deux peuples et les deux chefs d'Etat, relevant que sa visite en Algérie servait à redynamiser notamment les relations entre les deux ministères de l'Intérieur.

M. Mboulou est arrivé lundi soir à Alger pour une visite de travail de trois jours en Algérie.

Le Ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, M. Mourad Zemali. présente à Genève l'expérience algérienne en matière de promotion de l'emploi de jeunes. (APS, 26/09/2017)

ALGER - Le Ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, M. Mourad Zemali a présenté mardi au siège du Bureau International du Travail (OIT) à Genève, l'expérience algérienne en matière de promotion de l'emploi des jeunes, affirmant que les questions liées à l'emploi des jeunes et à la lutte contre le chômage étaient une priorité pour le gouvernement algérien.

Intervenant lors de la séance plénière des travaux de la conférence de haut niveau sur les jeunes et l'emploi en Afrique du Nord, M. Zemali a souligné que les "questions liées à l'emploi des jeunes et à la lutte contre le chômage, est une priorité pour le gouvernement algérien", consacrée notamment à travers l'élaboration en avril 2008 d'un plan d'action pour la promotion de l'emploi et de la lutte contre chômage.

Il a relevé dans ce contexte que la stratégie actuelle de promotion de l'emploi au profit des jeunes algériens reposait sur deux principes à savoir le développement de l'esprit entrepreneurial et la promotion du travail rémunéré", avant de rappeler que les dispositifs mis en place concernaient toutes les catégories de jeunes à la recherche d'un emploi, à travers des mécanismes facilitant leur intégration dans le monde du travail par différents canaux et tenant compte de leurs capacités et qualifications".

Le Ministre a ajouté que l'expérience sur le terrain a prouvé que le dispositif de soutien à la création de micro entreprises gérées par l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC), était un "important outil pour mobiliser les jeunes et les orienter vers la création d'activités", et ce grâce aux capacités "énormes" dont dispose l'Algérie, notamment dans le domaines de la sous-traitance, de l'agriculture, de l'industrie manufacturière, des services et autres.

Les jeunes bénéficiaires de ces dispositifs sont passés aujourd'hui du statut de chômeur à celui de promoteur créateur de richesses et d'emplois, et sont devenus de "véritables acteurs du développement national", grâce aux mesures incitatives mises en place par l'Etat, l'accompagnement permanent assuré par l'ANSEJ et la CNAC, ainsi que leur volonté de réussir, a fait remarqué M. Zemali.

Le deuxième dispositif reposant sur le soutien à la promotion du travail rémunéré a réalisé, à travers le dispositif d'aide à l'insertion professionnelle au profit des jeunes demandeurs d'emploi âgés de 18 à 35 ans, des résultats "importants" grâce aux différentes formules qu'il propose, a ajouté le ministre.

Les travaux de cette conférence où sont présentées diverses expériences sur la prise en charge de la problématique de l'emploi des jeunes et la promotion de l'emploi des jeunes en Afrique du Nord, pour les cinq prochaines années, se poursuivront jusqu'à mercredi. M. Zemali s'entretiendra jeudi avec ses homologues égyptien et mauritanien ainsi qu'avec le directeur général du Bureau International du Travail.

L'ONU dénonce une colonisation "à grande échelle" de l'occupant israélien en Palestine. (APS, 26/09/2017)


NEW YORK (Nations unies) - l'occupant israélien continue de créer des colonies "à grande échelle", défiant les résolutions du Conseil de sécurité lui réclamant l'arrêt de ce processus, a dénoncé lundi l'envoyé spécial de l'ONU pour le Proche-Orient, Nickolay Mladenov.

Le développement des colonies "rend la solution à deux Etats de plus en plus inaccessible", a-t-il déploré en rendant compte devant le Conseil de sécurité de la situation au Proche-Orient.

La solution dite à deux Etats est depuis des années la référence d'une grande partie de la communauté internationale, de l'ONU à la Ligue arabe en passant par l'Union européenne, pour régler l'un des plus vieux conflits de la planète.

Nickolay Mladenov a accusé le gouvernement israélien d'avoir recours à une "rhétorique provocatrice pour conforter la construction de nouvelles colonies".

Entre juin et septembre, de nouvelles constructions ont été recensées principalement "à Al-Qods-Est, avec un projet de plus de 2.300 nouveaux logements en juillet, soit une augmentation de 30% par rapport à l'ensemble de l'année dernière", a déclaré Nickolay Mladenov.

"Au cours de la période considérée, Israël n'a pas cessé ses activités de colonisation dans les territoires palestiniens occupés, dont Al-Qods-Est", comme le lui demande l'ONU. "Depuis le 20 juin, les activités de colonisation illégales d'Israël se sont poursuivies à une grande échelle", un mouvement constant depuis le début de l'année, a précisé le responsable de l'ONU.

Dans le même temps, la démolition de maisons et d'écoles palestiniennes s'est poursuivie mais à niveau réduit, a-t-il noté. Au total, 344 bâtiments ont été détruits, dont un tiers à Al-Qods-Est, déplaçant plus de 500 personnes, a précisé Nickolay Mladenov.

M. Saïd Bouhadja, Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN) représentera le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflikaà la cérémonie d'investiture du nouveau Président élu de l'Angola . (APS, 25/09/2017)


ALGER-Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a désigné le Président de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja, pour le représenter à la cérémonie d'investiture du nouveau Président élu de l'Angola, Manuel Gonçales Lourenço, qui aura lieu mardi à Luanda, indique lundi un communiqué de la Présidence de la République.

"En réponse à l'invitation qu'il a reçue du Président de la République d'Angola, son excellence Monsieur le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a désigné Monsieur Saïd Bouhadja, Président de l'Assemblée Populaire Nationale, pour le représenter à la cérémonie d'investiture du nouveau Président élu, M. Manuel Gonçales Lourenço, qui aura lieu le 26 septembre 2017 à Luanda", précise la même source. M. Bouhadja sera accompagné à cette occasion par le Ministre des Moudjahidine, ajoute le communiqué.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia entame la présentation du plan d'action du gouvernement devant le Conseil de la Nation. (APS, 25/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a entamé lundi la présentation du plan d'action du gouvernement devant les membres du Conseil de la Nation avec comme objectif la concrétisation du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, axé sur la poursuite de la politique nationale de développement social.

Cette présentation, en séance plénière, sous la présidence de M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la Nation, sera suivie d'un débat général qui s'étalera jusqu'à mardi.La journée de mercredi sera consacrée à l'intervention du Premier ministre qui répondra aux questions des membres du Conseil de la Nation.

Le plan d'action du gouvernement, adopté jeudi dernier à une large majorité, par l'Assemblée populaire nationale (APN), s'articule autour de plusieurs fondamentaux notamment la consolidation de la démocratie, la préservation des acquis sociaux et la promotion d'une économie diversifiée libérée de la dépendance aux hydrocarbures, préservation de la sécurité, la stabilité et l'unité du pays ainsi que la poursuite d'une diplomatie dynamique.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdekader Messahel, au Sous-Secrétaire Général des Nations Unies en charge de la lutte contre le terrorisme : “L’Algérie a vaincu le terrorisme avec ses propres moyens ». (EL MOUDJAHID, 25/09/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdekader Messahel, s’est entretenu à New York avec le Sous-Secrétaire général des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme, Vladimir Voronkov, en marge de la 72e session de l’Assemblée générale de l'Organisation des Nations-Unies, indique lundi un communiqué du Ministère. Au cours de cet entretien qui a porté sur les efforts de la communauté internationale en matière de lutte contre le terrorisme. M. Voronkov a «loué les efforts de l’Algérie et sa contribution importante dans le domaine de la lutte contre le terrorisme ainsi que l’excellente coopération qu’elle entretient avec les Nations unies en la matière», précise la même source. Il a également exprimé «le souhait de voir l’expérience algérienne dans ce domaine largement partagée avec l’ONU en vue de faire bénéficier les pays qui sont confrontés à cette menace», ajoute le communiqué du MAE. De son côté, M. Messahel a indiqué que «l’Algérie qui a fait face au phénomène du terrorisme et l’a vaincu avec ses propres moyens, dispose actuellement d’une grande expérience dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent», exprimant en même temps «la disponibilité de l’Algérie à partager cette expérience comme elle l’a toujours fait, notamment à travers les différentes conférences internationales qu’elle a organisées dans le cadre du Forum global de lutte contre le terrorisme sur des thématiques importantes, dont notamment la dé-radicalisation, le rôle de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent ainsi que celui de la réconciliation pour contrer la menace terroriste et le discours radical qui l’alimente». M. Messahel a ajouté que «cette expérience, largement reconnue au niveau régional et international, fait de l’Algérie un partenaire incontournable dans le domaine de la lutte contre le terrorisme». «C’est ainsi que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été désigné par la conférence de l’Union africaine comme Coordonnateur pour la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en Afrique. Le rapport qu’il vient de présenter au dernier sommet de l’Union africaine en juillet dernier, constitue la feuille de route pour la lutte contre le terrorisme», a-t-il ajouté. M. Messahel a également rappelé les efforts consentis par l’Algérie dans le cadre du Forum global de lutte contre le terrorisme, notamment à travers sa co-présidence, avec le Canada, du nouveau groupe de travail chargé du renforcement des capacités de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest, région qui est fortement ciblée tant par les groupes terroristes. Messahel a aussi, invité les Nations unies à prendre part au séminaire sur la relation entre le terrorisme et le crime organisé transnational en Afrique, le 25 octobre, réitérant aussi «la disponibilité de l’Algérie à poursuivre son action et de renforcer sa contribution dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, à travers notamment une étroite coopération avec les Nations unies». (APS)

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Entretiens avec ses homologues iranien…

M. Messahel, s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Jawad Zarif. L’entretien a porté notamment sur les relations bilatérales. Il a également porté sur des questions régionales et internationales, dont celles inscrites à l’Agenda de la 72e session de l'Assemblée générale de l'ONU.

… Burundais…

Il s’est également entretenu avec son homologue burundais, Alain Aime Nyamitwe. L’entretien a porté notamment sur les relations bilatérales, ainsi que sur les principales questions inscrites à l’ordre du jour de l’Union africaine et les prochaines échéances au niveau africain, dont le sommet Union africaine-Union européenne.

…et du Lesotho

Il s’est entretenu avec son homologue du Lesotho, Lesego Makgothi, notamment sur les relations bilatérales et les voies et moyens de leur renforcement. Les deux ministres ont réitéré, à cet égard, leur engagement à poursuivre la concertation entre les deux pays en vue de la tenue des prochaines échéances de la coopération bilatérale et se sont félicités du niveau atteint par la coopération entre les deux pays. (APS)

Travaux de la 4e réunion du comité de suivi du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français. (APS, 25/09/2017)


ALGER- Les travaux de la quatrième réunion du comité de suivi du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) algéro-français ont débuté lundi à Alger sous la sous la coprésidence des Secrétaires Généraux des Ministères des Affaires étrangères des deux pays, Nouredine Ayadi et Maurice Gourdault-Montagne.

Ce mécanisme bilatéral de consultation, qui a été mis en place à l'occasion de la signature à Alger, en décembre 2013, de la convention de création du CIHN, s'inscrit dans la "régularité" des échanges de visites entre les deux pays et la "volonté commune" de bâtir une coopération "forte, diversifiée et un partenariat d'exception".

Les deux parties auront l'occasion de faire le bilan sur l'état de la coopération bilatérale dans les domaines politique, économique et culturel et d'échanger "les points de vue sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun", le tout dans le cadre de la réparation des prochaines échéances bilatérales entre l'Algérie et la France et tout particulièrement la tenue du Comité mixte économique algérie-français (COMEFA) et du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) algéro-français.

L'Union Européenne (UE) félicite l'Algérie pour la destruction du stock restant de mines antipersonnel. (APS, 25/09/2017)


ALGER- La délégation de l'Union Européenne (UE) à Alger a félicité, lundi, l'Algérie pour la destruction du stock restant de mines antipersonnel, qualifiant le pays d'"exemple à suivre".

"La Délégation de l'UE (en Algérie) souhaite féliciter la République algérienne démocratique et populaire pour la destruction du stock restant de mines antipersonnel détenu par l'Armée nationale populaire (ANP)", a-t-elle souligné dans une déclaration.

Le Ministère de la Défense a procédé, lundi dernier, à la destruction du stock restant de mines antipersonnel détenu par l'ANP, conformément aux obligations internationales de l'Algérie découlant de la mise en œuvre de la Convention dite d'Ottawa, sur l'interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction, conclue à Oslo le 18 septembre 1997 et ratifiée par le pays le 17 décembre 2000.

"L'Algérie devient ainsi un pays exempt de mines antipersonnel et montre la voie aux pays ayant encore des mines sur leur territoire", a fait remarquer la délégation de l'UE en Algérie, réaffirmant sa solidarité de cet effort et son engagement à atteindre un monde exempt de mines antipersonnel.

De nombreuses opérations de destruction de mines antipersonnel, disséminées par le colonisateur le long des frontières Est et Ouest, ont été menées depuis l'indépendance pour permettre l'assainissement des zones minées.

Ce fléau a engendré 7.300 victimes civiles, dont 4.830 durant la guerre de libération nationale et 2.470 après l'indépendance, selon des chiffres du ministère de la défense nationale.

Le Plan d'action du gouvernement adopté à la majorité par l'Assemblée Populaire Nationale (APN). (APS, 22/09/2017)


ALGER - Le Plan d'action du gouvernement, pour la poursuite de la mise en oeuvre du programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été adopté à la majorité par l'Assemblée Populaire Nationale (APN) lors d'une séance plénière présidée par le président de l'Assemblée, Said Bouhadja, en présence du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia et des membres du gouvernement.

341 députés ont voté oui, 64 ont voté non et 13 députés se sont abstenus lors de cette séance qui a enregistré la présence de 355 députés et 63 votes par procuration.

Les députés ont procédé au vote du plan d'action après l'intervention de M. Ouyahia pour répondre à leurs interrogations.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Secrétaire Général du Ministère français des Affaires Etrangères. (APS, 24/09/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu dimanche à Alger le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères français, M. Maurice Gourdault-Montagne, qui lui a remis un message écrit du Premier Ministre français, Edouard Philippe, indique un communiqué des services du Premier Ministre.

M. Gourdault-Montagne séjourne à Alger dans le cadre des travaux de la commission préparatoire de la 4ème session du Comité intergouvernemental de Haut niveau (CIHN) en charge de la coopération entre les deux pays, qu'il co-préside avec son homologue algérien, Noureddine Ayadi.

Tenue lundi à Alger de la 4e réunion du comité de suivi du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français

La quatrième réunion du comité de suivi du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) algéro-français se tiendra demain lundi (25 septembre) à Alger sous la coprésidence des secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères des deux pays, Nouredine Ayadi et Maurice Gourdault-Montagne, indique dimanche un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

"Ce mécanisme bilatéral de consultation, qui a été mis en place à l'occasion de la signature à Alger, en décembre 2013, de la convention de création du CIHN, s'inscrit dans la régularité des échanges de visites entre les deux pays et la volonté commune de bâtir une coopération forte, diversifiée et un partenariat d'exception", rappelle la même source.

"Les deux parties auront l'occasion de faire le bilan sur l'état de la coopération bilatérale dans les domaines politique, économique et culturel et d'échanger les points de vue sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, le tout dans le cadre de la réparation des prochaines échéances bilatérales entre l'Algérie et la France et tout particulièrement la tenue du Comité mixte économique algérie-français (COMEFA) et du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) algéro-français", ajoute le communiqué du MAE.

Principales questions internationales: M. Abdelkader Messahel expose la vision de l'Algérie et sa position à l'ONU. (APS, 23/09/2017)


NEW-YORK- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a prononcé, vendredi à New-York, un discours devant la 72ème session de l'Assemblée Générale de l'ONU, dans lequel il a exposé la vision de l'Algérie et sa position sur les principales questions qui préoccupent la communauté internationale et qui occupent le devant de la scène mondiale.

Présidant la délégation algérienne aux travaux de cette session placée sous le thème "l'être humain au cœur des efforts en faveur de la paix et d'une vie décente pour tous sur une planète durable", M. Messahel a indiqué que celle-ci se tient dans "un contexte tout aussi préoccupant que celui qui a entouré les précédentes sessions, puisqu'il est marqué par la persistance de conflits anciens en attente d'un règlement, l'apparition de nouveaux conflits meurtriers et de foyers de tension".

Il a également cité "la fragilisation de l'équilibre écologique de la planète en raison des outrages répétés qui lui sont infligés, la paupérisation, le sous-développement et les maladies qui continuent d'être le lot quotidien de centaines de millions d'individus dans le monde" et, enfin, "l'aggravation des menaces transfrontalières qui, à l'image du terrorisme et de son corollaire, le crime transnational organisé, affectent directement la sécurité et la stabilité de chacun des pays", a-t-il déploré.

"Ces défis ne doivent pas faire douter la communauté internationale de sa capacité à les relever et à les surmonter car, comme le soulignait le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lorsqu'il avait la charge de conduire les travaux de l'Assemblée Générale, la responsabilité consiste moins à tourner le dos à la réalité, que d'y faire face avec une vigilante rigueur", a-t-il ajouté.

Tout en relevant le caractère "perfectible, à plus d'un égard", de l'ONU, le ministre a souligné qu'elle reste "plus que jamais l'instrument unique et irremplaçable au service des nations que le Président Bouteflika avait décrit comme +une arche de concorde et d'alliance entre toutes les nations du monde+".

Abordant la multiplication des foyers de tensions et de crises, il a indiqué que l'Algérie considère qu'il est "plus que jamais nécessaire de procéder à un examen collectif des causes qui ont conduit à la faillite du système de sécurité collective que les pères fondateurs de l'ONU ont érigé en un rempart devant prémunir les générations à venir des horreurs de la guerre".

"Il est impératif que nous nous attelions à réformer notre Organisation pour la mettre en position d'assumer pleinement les missions pour lesquelles elle a été créée, que ce soit dans la prévention des conflits, la promotion de la paix, le respect des droits de l'Homme ou l'application du droit à l'autodétermination", a-t-il poursuivi.

Concernant précisément cette question de réforme, le chef de la diplomatie algérienne a relevé qu'"elle doit, en premier lieu, porter sur le Conseil de sécurité, avec comme point de départ, la correction de l'injustice historique que constitue la sous-représentation de l'Afrique dans les deux catégories de membres de cet organe et son élargissement à d'autres nouveaux acteurs importants sur la scène internationale". Il a, dans le même temps, relevé "le consensus de plus en plus observé concernant la nécessité d'une revitalisation et d'un renforcement de l'autorité de l'Assemblée Générale".

Tout en réitérant "l'attachement de l'Algérie aux principes cardinaux de sa politique extérieure et qui sont ceux-là mêmes consacrés dans la Charte des Nations Unies, à savoir le respect de l'indépendance et de l'intégrité territoriale des Etats, la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, le règlement pacifique des différends et le respect du droit à l'autodétermination, M. Messahel a souligné que "l'Algérie entend continuer d'assumer activement le rôle qui est le sien sur la base desdits principes et à privilégier la voie de la solution politique que ce soit en Syrie, au Yémen, au Mali ou en Libye".

Il a ajouté, dans le même sillage, que "l'Algérie considère que la question du Sahara occidental, en tant que problème de décolonisation, ne peut trouver son règlement qu'à travers l'exercice, par le peuple du Sahara occidental, de son droit imprescriptible à l'autodétermination".

Il a, également, réitéré le "plein soutien" de l'Algérie au "peuple palestinien frère pour la réalisation de ses droits nationaux inaliénables et la création de son Etat indépendant avec El Qods comme capitale".

S'agissant de la lutte contre le terrorisme, le Ministre a indiqué que ce fléau et sa matrice, l'extrémisme violent, "continuent d'occuper le devant des préoccupations de la communauté internationale, d'où la nécessité, a-t-il relevé, d'une prise en charge urgente et rapide de cette menace grandissante et des phénomènes aggravants", citant le retour des combattants terroristes étrangers ainsi que la progression de l'islamophobie qui est, a-t-il insisté, de nature à "alimenter le discours radical".

Quant à la question de la migration, M. Messahel a appelé à une "approche judicieuse qui tient compte, à la fois, des opportunités à exploiter au bénéfice des économies des pays et des sociétés respectives, mais aussi des situations fortement préjudiciables, tant aux personnes concernées qu'aux pays contraints d'y faire face". Il a ajouté, à ce propos, que l'Algérie qui a été un pays d'origine et de transit, et aujourd'hui, de destination des flux migratoires, "mesure à sa juste valeur la complexité de cette question et considère nécessaire de continuer à rechercher ensemble des solutions globales, intégrées, équilibrées et fondées sur un juste partage des responsabilités qui préservent la dignité de personnes que la peur et la pauvreté ont mises sur le dangereux chemin de l'exode et de l'exploitation par le crime organisé transnational".

En outre, le Ministre a partagé avec les participants les contours du nouveau modèle de croissance, initié en juillet 2016 sous l'impulsion du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et qui cible la consécration d'une économie nationale "émergente" à l'horizon 2030, en traçant les trajectoires d'une gestion budgétaire rationnelle qui préserve les acquis de justice sociale et de solidarité nationale.

Il a, par ailleurs, fait part des actions entreprises par l'Algérie pour la promotion des droits de la femme et de son autonomisation ainsi que pour la prise en charge des jeunes, notamment à travers la Constitution algérienne amendée en 2016. A cet égard, il a rappelé les prix obtenus par l'Algérie au niveau de l'Union africaine ainsi que les différents rapports et études d'organisations régionales et internationales qui ont apporté un témoignage "fort éloquent" quant à ces "développements positifs".

Enfin, M. Messahel a relevé que, malgré "toutes les incertitudes et les menaces qui pèsent sur le monde, le message de l'Algérie est un message d'espoir, d'engagement sincère de solidarité, de disponibilité attentive et d'écoute".

"Nous croyons à l'esprit qui a présidé à la création de l'Organisation des Nations Unies, c'est à dire des Nations et des Peuples se réunissant autour de valeurs et de principes communs et qui acceptent de s'engager, chacun pour la part qui lui revient, dans la construction d'un avenir apaisé et empreint de respect entre les Peuples et Nations", a-t-il conclu.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel réaffirme la position de l'Algérie de non-ingérence dans les affaires internes des pays (interview à la chaine russe "RT Arabic"). (APS, 24/09/2017)


NEW YORK (Nations unies)- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel a réaffirmé la position de l'Algérie de non-ingérence dans les affaires internes des États et en faveur d'un règlement pacifique des crises par le dialogue et la réconciliation nationale, tout en saluant la coordination algéro-russe dans ce domaine.

Dans une interview à la chaine russe "RT Arabic", en marge des travaux de la 72e session de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, M. Messahel a mis en exergue "l'expérience de l'Algérie en matière de lutte contre l'extrémisme violent grâce à la politique de concorde et de réconciliation nationale initiée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika", ajoutant que "l'Algérie compte également une expérience concernant la gestion du retour des combattants des organisations terroristes, une expérience qu'elle partage avec la Russie confrontée au retour des combattants étrangers d'origine russe, engagés en Syrie et en Irak", à la faveur d'une coordination sécuritaire entre Alger et Moscou.

"Les régions de l'Afrique du Nord et du Moyen Orient sont menacées vu la situation au Sahel et en Libye, ce qui exige davantage de coordination entre nos deux pays", a-t-il poursuivi, ajoutant "il n'y a pas de démarches réelles de la communauté internationale en faveur du rétablissement de la paix et de la stabilité dans certaines régions du monde".

Messahel a affirmé que "la position de l'Algérie est ferme concernant les crises dans le monde, c'est une position qui défend la non-ingérence dans les affaires internes des pays et qui rejette toute ingérence dans nos affaires internes, un principe sacré pour les Algériens, ce qui nous permet, a-t-il dit, de nous entendre avec tous les protagonistes d'un pays à l'instar de la Libye où l'Algérie entretient les mêmes rapports avec toutes les parties libyennes".

Concernant la crise syrienne, M. Messahel a rappelé que "l'Algérie s'est opposée, dès le départ, au gel de la qualité de membre de la Syrie auprès de la Ligue arabe et nous œuvrons, a-t-il dit, pour que Damas retrouve sa place au sein de cette instance régionale", saluant la qualité des relations entre Alger et Damas.

Il a rappelé avoir effectué, l'année dernière, une visite en Syrie, qui a coïncidé avec le 60e anniversaire de l'indépendance de la Syrie, ajoutant qu'il était porteur d'un message de soutien au peuple syrien dans sa lutte antiterroriste et d'un autre message appelant à une solution politique à travers la réconciliation nationale, entre tous les Syriens.

S'agissant de la crise du Golfe, le Ministre dit avoir été porteur, lors de sa dernière tournée dans la région, d'un message clair du Président de la République affirmant que "l’Algérie préconise les solutions internes entre les parties concernées, et soutient toute médiation émanant des pays voisins, sachant que toute crise impacte directement les pays limitrophes, comme c'est le cas avec la Libye et pour les pays voisins de la Syrie ou de l'Irak".

"L'Algérie n'a aucune proposition pour le règlement de la crise du Golfe. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) dispose de mécanismes et d'outils pour résoudre certains différends qui surgissent entre certains pays et ses états membres et nous préférons que ces derniers aient recours à ces mécanismes pour régler leurs différends, a-t-il dit, saluant l'initiative de l'Emir du Koweït pour le règlement de la crise dans cette région".

Il a indiqué avoir souligné, lors de sa dernière visite au Koweït, que "l'Algérie est venue soutenir cette initiative et non pour en proposer une autre".

Concernant les relations algèro-russes, M. Messahel a souligné que l'Algérie et la Russie entretiennent des relations "historiques" et "privilégiées" et que sa rencontre à New York avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov en marge des travaux de cette 72e session onusienne intervenait en préparation de la visite du Premier ministre Dimitri Medvedev prévue le 10 octobre prochain à Alger.

Le chef de la diplomatie algérienne a précisé que la visite de Medvedev à Alger sera sanctionnée par la signature d'accords importants dans divers domaines dont l'agriculture, l'agroalimentaire, l'industrie mécanique et l'énergie, estimant que ces domaines de coopération permettront de donner une nouvelle impulsion à la coopération économique entre les deux pays.

Il sera également question, lors de cette visite, de renforcer le partenariat dans le domaine économique conformément à ce qui a été convenu lors des travaux de la dernière session de la commission mixte algèro-russe , a-t-il indiqué, rappelant qu'une réunion d'hommes d'affaires algériens et russes ayant regroupé plus de 70 entreprises algériennes et russes s'est tenue en marge de cette session pour examiner les opportunités de partenariat entre les patronats des deux pays.

-Messahel insiste sur la réforme de l'ONU et de la Ligue arabe -

S'agissant de la réforme de l'ONU, M. Messahel a indiqué "nous avons insisté, en tant qu'Algériens et Africains, sur le rôle de l'ONU et la nécessité d'introduire des réformes profondes sur cette organisation pour lui permettre de jouer un rôle prépondérant au niveau des relations internationales". Il a salué le plan de l'Union africaine (UA) pour la réforme de l'ONU, tout en soulignant la nécessité d'activer la réforme de l'organisation onusienne.

Concernant la Ligue arabe, le chef de la diplomatie algérienne a précisé que l'Algérie "avait soumis des propositions pour une réforme profonde de l'organisation arabe qui doit répondre aux exigences du monde actuel en perpétuelle évolution".

Il a rappelé à ce propos "les étapes importantes franchies par l'UA grâce aux réformes profondes engagées par les Africains au sein de l'organisation africaine", soulignant que "l'Afrique parlait désormais d'une seule voix dans le concert des nations et a gagné de l'influence dans les relations internationales, notamment lorsqu'il s'agit de questions qui intéressent directement l'Afrique".

M. Messahel a enfin exprimé l'espoir de voir cette démarche se concrétiser au niveau arabe, d'autant que tous les pays arabes conviennent de la nécessité d'une réforme profonde de la Ligue arabe.

Algérie - ONU : M. Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU : « Une coopération exemplaire ». (EL MOUDJAHID, 23/09/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, s’est entretenu, vendredi à New York avec le Secrétaire Général de l’ONU, M. Antonio Guterres. L’entretien a porté, essentiellement, sur la coopération entre l’Algérie et les Nations unies ainsi que sur d’autres questions importantes à l’Agenda de l’ONU, notamment la situation au Sahara occidental, au Mali et en Libye. S’agissant de la question du Sahara occidental, M. Messahel a rappelé que cette question relève du processus de décolonisation dont les Nations unies assume la responsabilité en vertu de la Résolution 1514. Il a, également, indiqué que la question du Sahara occidental ne peut trouver une solution durable en dehors de l’exercice par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination. Pour ce qui est de la situation au Mali, le ministre a indiqué à son interlocuteur que l’Algérie poursuivra ses efforts en vue d’amener les frères maliens à emprunter la voie du dialogue pour surmonter leurs divergences et s’engager dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Il a, dans le même temps, appelé à une plus grande implication des Nations unies pour hâter une sortie de crise définitive au Mali. Concernant la situation en Libye, Messahel a réitéré le soutien de l’Algérie à la nouvelle feuille de route des Nations unies pour le règlement de la crise en Libye, présentée par le représentant spécial Ghassane Salame, à l’occasion de la réunion de Haut niveau sur la Libye. Il a, également, renouvelé l’engagement de l’Algérie à poursuivre ses efforts pour accompagner les frères libyens dans leur quête d’une solution politique à la crise dans leur pays à travers le dialogue et la réconciliation nationale. Pour sa part, M. Antonio Guterres, a exprimé sa satisfaction quant à la coopération exemplaire entre l’Algérie et l’ONU ainsi que pour ce qui est du rôle actif et constructif de l’Algérie en faveur de la paix et de la sécurité régionales et internationales. Il a ajouté, qu’en sa capacité de Secrétaire général de l’ONU, il considère l’Algérie parmi les pays constituant des partenaires importants dans la construction et la consolidation de la paix à travers le monde. Il a, enfin, renouvelé l’engagement de l’ONU à tout entreprendre à l’effet de hâter le processus de règlement au Sahara occidental, au Mali et en Libye sur la base de la légalité internationale. (APS)

Entretiens entre Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia et le Ministre russe de l'Energie Alexandre Novak. (APS, 20/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, s'est entretenu mercredi à Alger avec le Ministre russe de l'Energie, M. Alexandre Novak, qui a présidé la délégation de son pays à la 8ème session de la Commission mixte intergouvernementale algéro-russe de coopération économique, commerciale, scientifique et technique, a indiqué un communiqué du Premier ministère.

L'entretien a permis aux deux parties d'examiner l'état des relations bilatérales et de la coopération ainsi que les perspectives de leur renforcement, à la lumière des résultats des travaux de la réunion de la Commission mixte intergouvernementale qui se sont achevés mercredi, explique la même source.

L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, qui a coprésidé avec M. Novak cette session de la commission mixte.

Pour rappel, lors son allocution d'ouverture des travaux de cette 8ème session de la commission mixte, M. Raouya, a plaidé pour un élargissement de la coopération entre l'Algérie et la Russie à d’autres secteurs en vue de renforcer leur partenariat stratégique.

Pour sa part, le ministre russe de l’Energie a également insisté sur le renforcement de la coopération entre les deux pays, notamment dans le secteur industriel, et ce, en vue de faire profiter l’Algérie de l’expérience russe dans ce domaine.

L'Algérie et la Russie sont liées par un Partenariat stratégique signé en avril 2001 à Moscou.

Visite du Premier Ministre russe Dmitri Medvedev à Alger le 10 octobre prochain. (APS, 20/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre russe, Dmitri Medvedev, effectuera une visite en Algérie le 10 octobre prochain, ont indiqué mercredi à Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak.

Dans un point de presse tenu à l'issue des travaux de la 8ème session de la commission mixte algéro-russe, les deux ministres ont avancé que lors de cette prochaine visite de M. Medvedev en Algérie, de nouveaux accords de coopération seraient signés entre les deux pays. Selon M. Novak, cette visite devrait être couronnée par la signature de huit (8) accords.

Par ailleurs, M. Raouya a exprimé la satisfaction de la partie algérienne quant à l’évolution de la coopération entre les deux pays.

Dans ce sillage, Il a particulièrement insisté sur la diversification d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’Algérie et la Russie avec la contribution de tous les opérateurs, et ce, dans le cadre de la concrétisation du renforcement de la coopération bilatérale.

En outre, le ministre des Finances a fait part de la disponibilité de la partie algérienne à lever tous les obstacles pour faciliter davantage l’installation des entreprises russes en Algérie.

De son côté, le ministre russe de l’Energie a salué l’état des relations algéro-russes en soulignant que le grand défi d'aujourd’hui est de créer des conditions propices pour les entreprises des deux pays à même de contribuer davantage non seulement dans l’évolution du volume des échanges commerciaux mais aussi dans la promotion des investissements dans les deux pays.

Il a aussi fait savoir que la partie russe avait proposé à la partie algérienne la signature d’un projet d’accord à long terme pour une durée de trois ans, portant sur les échanges économiques et commerciaux.

Pour rappel, le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a eu mercredi un entretien avec le ministre russe de l'Energie.

L'entretien a permis aux deux parties d'examiner l'état des relations bilatérales et de la coopération ainsi que les perspectives de leur renforcement, à la lumière des résultats des travaux de la réunion de cette Commission mixte intergouvernementale.

L'Algérie et la Russie sont liées par un Partenariat stratégique signé en avril 2001 à Moscou.

Le Ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak: l'Algérie et la Russie ont contribué à la stabilisation des prix du pétrole. (APS, 20/09/2017)


ALGER- Le Ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a affirmé mercredi à Alger que l’Algérie et la Russie avaient contribué à la stabilisation des prix du pétrole sur le marché international.

"Nos deux gouvernements ont contribué à la stabilisation des prix du pétrole dans le cadre de la coopération entre les pays membres de l’Opep et les pays non-membre de l’Opep", a affirmé M. Novak dans son allocution prononcée à l’ouverture des travaux de la 8ème commission mixte algéro-russe.

Pour rappel, face à la chute spectaculaire des prix du brut depuis mi-2014, l'Opep et des pays producteurs hors Opep dont la Russie avaient convenu, en décembre 2016 à Vienne, d'un accord pour agir ensemble en réduisant leur production d'un total avoisinant 1,8 mbj à partir de janvier 2017 à raison de 1,2 mbj par l'Opep et 600.000 bj par onze pays hors-Opep (Russie, Azerbaïdjan, Brunei, Bahreïn, Guinée équatoriale, Kazakhstan, Malaisie, Mexique, Oman, Soudan et Sud Soudan).

En outre, M. Novak a souligné que dans le domaine de la coopération en énergie, "l’Algérie et la Russie, qui sont membres du Forum des pays exportateurs du gaz, ont des positions communes au sein de ce forum sur les principales questions".

Selon le ministre russe, la coopération dans le domaine de l’énergie entre les deux pays existe depuis de longues années et elle a été renforcée par l’existence d’un groupe de travail dédié au domaine de l’énergie.

Dans ce cadre, il a cité le mémorandum d’entente signé entre Sonatrach et le Groupe russe du pétrole Rosneft dans les domaines de la prospection, des infrastructures et du transport des hydrocarbures.

Commission mixte algéro-russe: appel à un élargissement de la coopération. (APS, 20/09/2017)


ALGER- Le Ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a plaidé mercredi à Alger pour un élargissement de la coopération entre l'Algérie et la Russie à d’autres secteurs en vue de renforcer leur partenariat stratégique.

Intervenant à l'ouverture des travaux de la 8ème session de la commission mixte algéro-russe qu'il a co-présidée avec le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, M. Raouya a soutenu que la dynamique enregistrée dans le partenariat entre les deux pays, notamment dans les secteurs de l’énergie et du nucléaire civil, devrait être élargie à d'autres domaines.

"Nous devons poursuivre notre action commune pour aller au-delà des secteurs actuels de coopération et nous souhaitons la diversification de notre partenariat stratégique", a affirmé le ministre en insistant sur l’instauration d’un partenariat multisectoriel sur des bases solides.

Il s’agira essentiellement des secteurs de la formation professionnelle, de la recherche scientifique et technique et de la culture qui viendront s’ajouter à ceux de l’industrie, des transports, du nucléaire civil et de l’énergie.

Dans ce sens, il a exprimé son optimisme quant à l’avenir du partenariat entre l'Algérie et la Russie: "Cet optimisme, je le tire de nos experts et du dynamisme des chefs d’entreprises des deux pays".

Le Ministre a aussi fait part de sa satisfaction de "la vigueur des relations algéro-russes" et du souhait de l’Algérie de construire un "partenariat gagnant-gagnant" entre les deux pays.

A ce propos, il a avancé que les deux parties devraient construire leur partenariat sur les acquis de l’expérience de leur coopération bilatérale de longue date, en vue de concrétiser le partenariat stratégique souhaité, tout en appelant les entreprises russes à être plus présentes et plus actives en Algérie.

Rappelant que le forum économique algéro-russe tenu en Russie en 2016 avait été une "étape importante" pour la concrétisation de ce partenariat, le ministre a considéré que c’est la mise en oeuvre d’un partenariat direct entre les entreprises des deux pays qui donnerait le coup d’envoi au partenariat stratégique souhaité.

Pour sa part, le ministre russe de l’Energie a également insisté sur le renforcement de la coopération entre les deux pays, notamment dans le secteur industriel, et ce, en vue de faire profiter l’Algérie de l’expérience russe dans ce domaine.

M. Novak a également assuré l'engagement de la Russie en vue de donner suite à la demande de la partie algérienne de renforcer la coopération dans le domaine de la formation professionnelle notamment dans le secteur industriel et le transport maritime.

72 ème Assemblée Générale de l'ONU : L'Algérie signe le Traité d'interdiction des Armes Nucléaires. (MAE, 20/09/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, a signé, mercredi à New York, le Traité d'interdiction des armes nucléaires, lors d'une cérémonie officielle organisée à cet effet par le Secrétaire général de l'ONU, en présence de plusieurs Chefs d'Etats, de Gouvernements et de ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'ONU, indique un communiqué du ministère.

"Par cette signature, l'Algérie réaffirme, encore une fois, son attachement à faire du désarmement nucléaire une priorité absolue au plan international, et à l'objectif de l'édification d'un monde plus sûr pour tous, pour instaurer la paix et la sécurité dans un monde exempt de ces armes. Elle réaffirme également son attachement au Traité de Pelindaba, érigeant l'Afrique en zone exempte d'armes nucléaires, et à la création d'une zone exempte d'armes de destruction massive au Moyen-Orient, conformément aux résolutions internationales pertinentes à ce sujet", précise la même source.

Le Ministère des Affaires Etrangères rappelle que "l'Algérie a participé à la négociation et à l'adoption de ce nouveau Traité", qui constitue la contribution la plus importante dans l'histoire des efforts internationaux sur le désarmement nucléaire, engagés depuis la première session extraordinaire de l'Assemblée Générale de l'ONU de 1978, qui a été consacrée au désarmement.

Ce Traité vise à renforcer le régime international actuel de désarmement nucléaire par l'instauration, dans une première étape, d'une nouvelle norme juridique internationale rendant les armes nucléaires interdites, et dans une seconde étape, les éliminer complètement.

Ce Traité a été négocié lors de la Conférence des Nations Unies pour la négociation d'un instrument juridiquement contraignant visant à interdire les armes nucléaires en vue de leur élimination complète. Cette Conférence historique a été convoquée par une résolution onusienne adoptée en décembre 2016, sous la présidence algérienne de la première Commission de l'Assemblée Générale, chargée du désarmement et de la sécurité internationale.

ONU: Le Président malien, Ibrahim Boubacar Keita loue le rôle de l’Algérie dans la conclusion de l'accord de paix au Mali. (APS, 20/09/2017)


NEW YORK- Le Président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a souligné mardi soir à New York le rôle de l’Algérie dans la conclusion de l’accord de paix et de réconciliation au Mali qui a permis des résultats "fort appréciables" sur la voie de la paix dans son pays.

"Je voudrais dire encore une fois combien nous sommes redevables à nos frères algériens en particulier au président Abdelaziz Bouteflika pour l’accueil et l’hospitalité que nous avons reçu dans cette charmante ville blanche (Alger) où l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali a été conclu", a déclaré le président malien lors de son discours mardi soir à la tribune de l’ONU.

La situation générale au Mali a connu des "progrès forts appréciables " depuis la mise en œuvre de cet accord, conclu après huit mois d’âpres négociations

"Le Mali se réjouit ainsi des conditions créées pour son future", a ajouté le chef d’Etat malien, relevant que la situation générale dan son pays a connu des "progrès forts appréciables" depuis la mise en œuvre de cet accord, conclu après huit mois d’âpres négociations.

Boubacar Keita a donné pour exemple la mise en place des autorités intérimaires et des collèges transitoires dans cinq régions du Nord du Mali. Il a aussi pointé le retour de l'administration à Kidal, grâce à l'appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

Le président malien s'est réjoui à ce propos de la prorogation du mandat de la Minsuma ainsi que de l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2374, instaurant un régime de sanctions contre les auteurs d'actes entravant la mise en œuvre de l'Accord de paix.

"La région fait face au terrorisme, à l'extrémisme violent, au trafic de drogues, d'armes et de personnes, menés par des groupes de crime organisé qui disposent de moyens financiers, matériels et logistiques importants"

Pour autant, il a relevé que la dégradation de la situation sécuritaire au Mali et au Sahel continue de représenter une menace réelle pour la paix et la sécurité internationales.

"La région fait face au terrorisme, à l'extrémisme violent, au trafic de drogues, d'armes et de personnes, menés par des groupes de crime organisé qui disposent de moyens financiers, matériels et logistiques importants", a-t-il enchaîné.

"Aucun pays ne peut faire face seul à ces menaces transfrontalières", a-t-il déclaré, invitant, par ailleurs, les pays amis et organisations internationales à apporter un soutien financier à la force G5 Sahel qui est toujours en quête de financements. Une Conférence internationale de planification des contributions à la Force est prévue le 16 décembre 2017 à Bruxelles.

Devant l'Assemblée générale, M. Keita a réaffirmé l'engagement du Mali à mettre en œuvre les Objectifs du développement durable. Il a assuré l'attachement de son pays à la mise en œuvre de l'Accord de Paris sur le climat. Concernant les défis de santé publique, le résident malien a appelé à redoubler d'efforts pour mettre en œuvre la Déclaration politique sur l'élimination du sida à l'horizon 2030.

Sur la question des migrations, M. Keita a appelé à mettre un terme au plus grand scandale du 21ème siècle, les cimetières de migrants en Méditerranée, et a souligné que le Mali appuyait pleinement l'adoption, en 2018, d'un Pacte mondial pour les migrations. Le chef de l'Etat malien a également appelé à un règlement durable de la crise libyenne qui impacte négativement le Sahel.

Enfin, il réaffirmé son attachement à la position commune africaine sur la réforme du Conseil de sécurité et a salué la dynamique de renforcement du partenariat stratégique entre l'Union africaine et les Nations Unies.

Les députés de la majorité parlementaire réitèrent leur soutien "absolu" aux mesures contenues dans le plan d'action du gouvernement. (APS, 19/09/2017)


ALGER- Les députés de la majorité parlementaire ont réitéré lors des travaux de la séance plénière consacrée au débat du projet de Plan d'action du gouvernement, qui s'est poursuivi lundi, leur "soutien absolu" aux mesures contenues dans la plan d'action du gouvernement, estimant que ce dernier consacrait "la bonne gouvernance" du gouvernement qui "permettra de maintenir la souveraineté financière du pays".

Les députés du Rassemblement national démocratique (RND), du Front de libération nationale (FLN), de tajamou Amal al-Jazair (TAJ) et du Mouvement populaire algérien (MPA), ont été unanimes à affirmer que le Plan d'action du gouvernement "comprend les solutions idoines pour surmonter la crise financière" appelant dans ce sens le peuple à "soutenir le gouvernement pour sortir de cette crise".

La députée Imane Aradha du RND, a estimé dans ce sillage que la décision du gouvernement de "s'adresser" honnêtement au citoyen représentait "une démarche audacieuse qui permettra certainement d'aller de l'avant".

Yahia Kebir du même parti, a évoqué l'importance d'informer les citoyens concernant la conjoncture qui prévaut en Algérie se disant convaincu que le pays "qui a su résister durant trois ans à la chute des cours du pétrole, saura se maintenir grâce aux options préventives initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en tête desquelles le non recours à l'endettement extérieur".

De son côté, la députée Saida Bounab du FLN a salué le contenu dudit plan qui s'inscrit en droite ligne du programme du président de la République.

Elle a, toutefois, émis certaines remarques dont la nécessité de revoir le système des aides sociales.

"La situation est inquiétante", a précisé le député Abderrahman Driss (FLN), ajoutant que celà nécessitait "l'adoption d'une approche multidimensionnelle, permettant de maintenir la paix au pays et de consolider la démocratie, l'Etat de Droit et le dialogue avec toutes les formations politiques et les acteurs de la société civile".

La députée Meriem Messaoudani de l'Alliance MSP-FC, estime que le plan d'action du gouvernement est "une reconnaissance de la crise en l'absence d'une vision claire pour s'en sortir, sachant que le gouvernement précédent avait refusé de reconnaitre l'existence d'une crise il y a trois mois".

Abondant dans le même sens, le député Torchi Fathi du Parti des travailleurs (PT) a indiqué que "ce Plan qui qualifie la conjoncture de critique, a été précédé il y a peu de temps d'un autre plan plutot rassurant en la matière", s'interrogeant sur le sérieux des autorités à élaborer une "politique réaliste".

La majorité des interventions des députés ont été axées sur les préoccupations locales des wilayas qu'ils représentent au lieu de débattre du contenu du Plan.

Conférence de la Ligue des sénats et des conseils consultatifs africains et arabes : Le Conseil de la nation à Rabat. (EL MOUDJAHID, 20/09/2017)


Une délégation du Conseil de la Nation participera aujourd’hui et demain à Rabat (Maroc) aux travaux de la 10ème conférence de la Ligue des sénats, Conseils consultatifs (choura) et Conseils similaires d'Afrique et du monde arabe, a indiqué hier un communiqué du Conseil. Organisée en collaboration avec la Chambre marocaine des Conseillers, la Conférence se penchera sur plusieurs questions, notamment «l'examen du budget de la Ligue, le suivi de l'application de ses décisions, les réunions de la Commission administrative, de la Commission de coopération administrative Afrique-Monde arabe, et de la Commission paix et résolution des conflits en Afrique et au Monde arabe». La délégation parlementaire du Conseil de la nation, conduite par M. Houbad Bouhaf, vice-président du Conseil de la nation, sera composée du président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération internationale et de la communauté algérienne à l'étranger, M. Mohamed Tayeb Lassekri, ainsi que des sénateurs, Louisa Chachoua, Tayeb Djebar et Mohamed Katecha. (APS)

Assemblé Générale de l'ONU: Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel présidera la délégation algérienne (MAE). (APS, 18/09/2017)


ALGER-Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, présidera la délégation algérienne aux travaux de la 72ème Session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, prévus à compter du 19 septembre 2017, indique lundi le Ministère des Affaires Etrangères (MAE), dans un communiqué.

Tenue sous le thème central de "Placer l'être humain au cœur des efforts en faveur de la Paix et d'une vie décente pour tous sur une Planète durable", cette session sera également marquée par la tenue d'une série de rencontres de haut niveau regroupant les 193 Etats membres de l'ONU, précise la même source.

La délégation algérienne prendra part à deux "évènements majeurs qui marqueront ce grand rendez-vous de la Communauté internationale", à savoir la Cérémonie de signature du Traité sur l'Interdiction des armes nucléaires ainsi que la Réunion de Haut niveau de l'Assemblée Générale sur la Traite des Personnes, ajoute le MAE.

"Outre la participation au débat de l'Assemblée Générale, le ministre des Affaires étrangères prendra part aux travaux de la Réunion ministérielle du Forum Global de Lutte contre le Terrorisme ainsi qu'aux réunions ministérielles relatives au Mali et à la Libye".

Par ailleurs, M. Messahel prendra part également aux différentes réunions prévues en marge de la Session, notamment celles du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine, des Pays Non alignés, du Groupe des 77 et de l'Organisation de la Coopération Islamique. Ceci, en plus d'autres activités "importantes programmées".

Le chef de la diplomatie algérienne aura, enfin, des "entretiens bilatéraux avec un certain nombre de ses homologues sur les questions bilatérales, régionales et internationales d'intérêt commun", conclut le MAE.

59e anniversaire de la création du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) : La voix du peuple algérien. (EL MOUDJAHID, 18/09/2017)


Le doyen de la diplomatie algérienne, Salah Belkoubi, la moudjahida et ancienne ministre, Zhor Ounissi et l’universitaire et chercheur en histoire, Amar Rekhila sont unanimes pour affirmer que la création officielle du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) le 19 Septembre 1958 «a ouvert de nouvelles perspectives» à la lutte contre la France coloniale.

Lors d’une conférence historique organisée au Musée du Moudjahid à Alger, a l’occasion de la célébration de la création du GPRA, le chercheur Amar Rekhila a rappelé que la création du GPRA «ne provient pas du néant», bien au contraire «il y a toute une chaîne avant la création de cette instance qui a mené à la l’élaboration d’un gouvernement représentant la voix du peuple algérien qui aspirait à mettre fin à la présence de l’armée française sur le territoire algérien». Dans ce cadre, M. Rekhila a rappelé, entre autres, à l’échelle internationale, la conférence de Bandung qui s’est tenue du 18 au 24 avril 1955, réunissant pour la première fois les représentants de vingt-neuf pays africains et asiatiques dont Gamal Abdel Nasser (Égypte), Jawaharlal Nehru (Inde), Soekarno (Indonésie) et Zhou Enlai (Chine). Il a évoquer les grèves organisées par les franges du peuple algérien opprimé, dont la grève des travailleurs algériens et des étudiants. Pour le conférencier, «toutes ces étapes importantes, entre autres, ont mené à la création du GPRA qui représentait depuis sa création jusqu’à l’Independance en 1962, le peuple algérien, en défendant son droit à l’intérieur et à l’extérieur».

En ce qui concerne la désignation du militant Ferhat Abbas à la tête du GPRA, le chercheur a rappelé que «la situation du pays sous le joug coloniale, a dicté l’impératif de mettre Ferhat Abbas à la tête du gouvernement provisoire». Pour sa part, Mme Zhor Ounissi a rappelé que l’Irak et la Yougouslavie sont parmi les premiers pays a avoir reconnu le GPRA. De son côté, Salah Belkoubi a estimé que la création du GPRA est une autre étape importante dans l’histoire algérienne comme le 1er Novembre 1954, car «la France coloniale concentrait sa force armée sur notre territoire, malgré sa colonisation d’autres pays africains et asiatiques ».

Après avoir rappelé que la création du GPRA est un couronnement de toutes les victoires diplomatiques de la révolution algérienne, Salah Belkoubi a ajouté que la création du GPRA a permis à l’Algérie de récupérer sa souveraineté dans le monde, plusieurs pays ayant reconnu l’Algérie comme Etat, même si la France n’a pas voulu le reconnaître. Par ailleurs, des témoignages ont été apportés par des moudjahidine, qui étaient au maquis et d’autres qui étaient détenus ou qui étaient aussi à l’extérieur du pays pour représenter la cause algérienne.

Convention d’Ottawa sur les mines antipersonnel : l’Algérie honore ses engagements internationaux. (EL MOUDJAHID, 18/09/2017)


Le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, supervise, au nom du Président Bouteflika, Chef suprême des forces armées, la phase finale de destruction publique du stock restant des mines antipersonnel estimé à 5.970 unités, qui ont été réservées, jusque-là, à des fins d’instruction.

Considérée comme des armes létales, les mines antipersonnel que l’Algérie a héritées de la France coloniale ainsi que celles qui ont été acquises par l’ANP à des fins d’instruction, sont désormais détruites dans leur totalité. C’est là un exploit relevé haut la main par l’Armée nationale populaire (ANP) qui a procédé hier à Hassi Bahbah, dans la wilaya de Djelfa (1er Région militaire), à la destruction du denier stock restant des mines antipersonnel qui était en sa possession. L’opération s’est déroulée sous l’égide du général de corps d’Armée, M. Ahmed Gaïd Salah, vice- ministre de la Défense, Chef d’état-major de l’ANP, qui a tenu à préciser d’entrée dans son allocution que c’est au nom du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, qu’il a présidé cette cérémonie marquant « la phase finale de destruction publique du stock restant des mines antipersonnel estimées à 5.970 unités qui ont été réservées, jusque-là, à des fins d’instruction ». Au cours de cette cérémonie rehaussée par la présence de membres du gouvernement, de membres du corps diplomatique accrédité à Alger, des attachés militaires accrédités et résidant en Algérie, des autorités militaires et des représentants de la société civile, aux côtés d’invités étrangers en qualité d’observateurs ainsi que des représentants des médias nationaux, M. Gaïd Salah fera savoir que ladite opération s’inscrit « en exécution des dispositions de la Convention d’Ottawa, portant sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et leur destruction.» Cette convention, a été signée à Oslo le 18 septembre 1997 et ratifiée par l’Algérie le 17 décembre 2000, a également rappelé le chef d’état-major de l’ANP. L’opération d’hier qui s’est déroulée à Djelfa, plus précisément sur le Polygone central de l’Air de la 1re Région militaire, coïncide, de ce fait, avec la commémoration du 20e anniversaire de la signature de ladite Convention d’Ottawa.

En vertu des dispositions de cette même convention, l’Algérie s’est engagée, indique M. Gaïd Salah, à œuvrer sur deux axes majeurs qui sont, précise-t-il, «la destruction de la totalité des mines antipersonnel qu’elle détenait, ainsi que l’assainissement de l’ensemble du territoire national de tout type de mines qui exposent les citoyens au danger.»

Opération de déminage : le haut professionnalisme de l’ANP relevé par M. Gaïd Salah

Le général de Corps d’Armée mettra l’accent en outre dans son allocution sur le fait que «l’Algérie a été à l’avant-garde, en termes de la lutte contre le fléau des mines antipersonnel, et ce, dès le recouvrement de son indépendance et sa souveraineté, à l’issue d’une longue nuit et sombre période passée sous le joug colonial français, qui ne s’était pas limité à infliger au peuple algérien toutes formes d’oppression et de tyrannie. 

Il à laissé derrière lui des millions de mines antipersonnel semant la désolation et la mort, fauchant des populations civiles innocentes parmi les enfants, les femmes et les vieillards. »

Ces millions de mines, rappelle encore le général Gaïd Salah, «ont été disséminées le long de nos frontières est et ouest, dans le cadre des tristement célèbres Lignes Challe et Morice». Il fera savoir à ce propos qu’en dépit de la nature complexe des reliefs de certaines régions et nonobstant le déplacement des mines, dû aux facteurs climatiques, notamment l’érosion des terres, la mission de lutte contre ce fléau, confiée aux unités de l’ANP a été achevée le 1er décembre 2016, avec professionnalisme et sans aucun incident, conformément aux standards internationaux de déminage. La même mission a été donc accomplie, comme l’a souligné le chef d’état-major de l’ANP, quatre mois avant l’échéance fixée à l’Algérie dans le cadre de la Convention d’Ottawa. Le général de Corps d’Armée citera en outre dans son allocution quelques séquences du discours du Président de la République qui avait souligné, en date du 24 novembre 2004 et en ce même lieu de Hassi Bahbah « les circonstances particulières, auxquelles l’Algérie a dû faire face dans ce domaine, nous ont contraints à entamer une démarche résolue de déminage et d’assainissement du territoire national, bien avant la signature de la Convention d’Ottawa en 1997».

« La signature et la ratification de cette Convention par l’Algérie, ainsi que l’opération de destruction de son stock de mines antipersonnel constituent un pas de géant sur la voie de l’élimination définitive de cette munition fatale et aveugle », avait indiqué, par la même occasion, M. Bouteflika.

Plus de 7.300 victimes civiles recensées

Le général de Corps d’Armée, M. Ahmed Gaïd Salah, a quant à lui soutenu, hier à Hassi Bahbah que «l’assainissement du territoire algérien de ce legs colonial abject, cruel et méprisable et l’abandon définitif de toute détention des mines antipersonnel constituent un exploit qui s’inscrit en droite ligne avec le droit international humanitaire». Ce sont en effet près de 9 millions de mines (8.854.849) qui ont été découvertes et détruites, ce qui a permis déminer 62.421 ha de terres à vocation agricole et pastorale. « Cette opération s’est déroulée en deux principales phases ; la première de 1963 à 1988, et la seconde de novembre 2004 au 1er décembre 2016 » précisera encore M. Ahmed Gaïd Salah.

Le général Corps d’Armée a affirmé que les résultats obtenus aujourd’hui n’auraient pu être concrétisées « n’eût été le travail assidu, les efforts laborieux et le suivi rigoureux et permanent sur le terrain, le tout inspiré par une conscience partagée, par tous les acteurs quant aux défis que représente ce souci à l’échelle nationale et internationale ».

En effet, eu égard au travail titanesque réalisé dans le cadre de programme de déminage, « l’Algérie a été distinguée par les experts internationaux indépendants, suite aux évolutions effectuées de 2014 à 2016, commanditées par les présidents successifs de l’Assemblée des Etats partis de la Convention, a encore rappelé le chef d’état-major de l’ANP ». Il fera savoir aussi que le fléau des mines antipersonnel a engendré 7.300 victimes civiles dont 4.830 durant la guerre de Libération et 2.470 après l’indépendance. « Notre espoir est grand de voir le combat de la communauté internationale mené à son terme, à l’horizon 2025, et de nous en féliciter », ajoutera M. Ahmed Gaïd Salah qui a plaidé pour la nécessité de surmonter d’autres défis majeurs, que sont le terrorisme transfrontalier, l’extrémisme sous toutes ses formes, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, le trafic d’armes et d’êtres humains. Notons par ailleurs que lors de sa prise de parole, à la cérémonie d’hier à Hassi Bahbah, M. Thomas Hajnoczi, président désigné de l’Assemblée des Etats parties à la Convention a félicité l’Algérie pour son respect de tous ses engagements à travers l’exécution des dispositions de ladite Convention tout en saluant le choix de cette date qui coïncide avec le 20e anniversaire de l’adoption de la Convention d’Ottawa.

K. A.

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia entame la présentation du plan d'action du gouvernement devant les députés. (APS, 17/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a entamé dimanche la présentation du plan d'action du gouvernement avec comme feuille de route la concrétisation du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en poursuivant la politique nationale de développement social pour offrir une vie meilleure au citoyen.

Cette présentation, qui se déroule en séance plénière, sous la conduite du président de l'Assemblée nationale populaire (APN), Saïd Bouhadja, sera poursuivie par un débat général qui s'étalera jusqu'à mardi, date à laquelle les présidents des groupes parlementaires devront intervenir.

La journée du jeudi sera consacrée à l'intervention du Premier ministre qui répondra aux questions des députés, avant de soumettre le plan d'action du gouvernement au vote des députés le jour même.

Evoquant mercredi dernier le Plan d'action du gouvernement, M. Ouyahia a affirmé que l'objectif premier de ce texte "très riche est de parachever la mise en oeuvre du programme du Président Abdelaziz Bouteflika, plébiscité par le peuple en 2014".

Le plan d'action du gouvernement, adopté récemment en Conseil des ministres, s'articule autour de plusieurs axes notamment la consolidation de la démocratie, la préservation des acquis sociaux et la promotion d'une économie diversifiée libérée de la dépendance aux hydrocarbures, préservation de la sécurité, la stabilité et l'unité du pays et la poursuite d'une diplomatie dynamique.

Commission mixte algéro-russe: la 8e session prévue du 18 au 20 septembre 2017 à Alger. (APS, 17/09/2017)


ALGER- La 8éme session de la Commission mixte algéro-russe se tiendra du 18 au 20 septembre 2017 à Alger, sous la co-présidence du Ministre algérien des Finances, M. Abderrahmane Raouia et du Ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, indique dimanche le Ministère des Affaires Etrangères (MAE), dans un communiqué.

Lors des travaux de cette commission, les experts algériens et russes feront "le point sur les négociations en cours sur plusieurs projets d'accords bilatéraux dans les domaines de la lutte contre la criminalité transnationale organisée, de l'agriculture, de la santé, de la formation professionnelle, de la culture, de la justice, des ressources en eau et du commerce", est-il précisé de même source.

En outre, Il est attendu que pendant deux jours, les 18 et 19 septembre, les deux parties préparent un "document final" sanctionnant ces travaux, tandis qu'en marge de cette session, se tiendra un forum d'affaires qui réunira des responsables d'entreprises des deux pays, est-il ajouté.

L'objectif de ce forum consiste à "finaliser des accords de partenariats directs qui seront signés à l'occasion d'une autre échéance bilatérale de haut niveau, attendue au courant des prochaines semaines", est-il détaillé.

Il convient de rappeler que l'Algérie est liée, depuis avril 2001, à la Russie par une Déclaration sur l'établissement d'un "Partenariat stratégique".

Atelier à Alger sur les opportunités d’intervention de Sonelgaz pour conquérir le marché de l’Afrique subsaharienne. (APS, 17/09/2017)


ALGER- Un atelier sur les opportunités d’intervention de la Société nationale de l'éléctricité et du gaz (Sonelgaz) sur les activités tournées vers les marchés de services et travaux en Afrique subsaharienne s’est ouvert dimanche à Alger avec la participation de cadres dirigeants du groupe Sonelgaz et de la banque africaine de développement (BAD).

Organisé conjointement par le groupe Sonelgaz et la BAD, cet atelier a pour ambition à travers l’échange d’expériences et de savoir- faire entre les deux organisateurs d’arriver à un partenariat énergétique gagnant/gagnant entre l’Algérie (Sonelgaz) et les pays africains, a indiqué le Président directeur général (PDG) du groupe Sonelgaz, Mohamed Arkab dans une allocution à l’occasion de l’ouverture de cet atelier.

Cet atelier d’information a aussi pour objectif de bénéficier de l’expérience et du potentiel de la BAD dans l’accompagnement et l’assistance des pays actionnaires dans le financement et la réalisation des différentes phases de montages de projets dans différents secteurs, notamment le secteur énergétique, a-t-il précisé Trois thèmes essentiels ont été abordés lors de cet atelier à savoir : la nouvelle politique de passation des marchés de la BAD, les expériences de passation des marchés en Afrique subsaharienne et l’accès à l’information et aux opportunités d’affaires en vue d’augmenter les parts de marchés dans les études, les services et travaux au niveau des pays membres régionaux. M. Arkab a considéré les thèmes abordés à l’occasion de la tenue de cet atelier comme un "tremplin" vers d’autres perspectives de partenariats avec le "précieux" concours de la BAD, partenaire "incontournable pour l’aide au développement des pays africains", selon le responsable.

Il a relevé que les nombreuses réalisations énergétiques concrétisées par Sonelgaz à savoir un taux d’électrification des plus élevé dans le monde (99%) et un taux de pénétration du gaz à hauteur de 58% dans l’ensemble des foyers algériens permettent à la société d’avoir l’ambition de conquérir le marché africain.

Il a annoncé à l’APS, dans le même cadre que Sonelgaz est fort intéressée par les 30 projets énergétiques inscrits dans l’agenda de la BAD pour l’exercice 2017 .

Le directeur du groupe de la BAD, Nakoulima Ousseynou a souligné pour sa part, que son institution compte "nouer un partenariat gagnant ûgagnant" avec Sonelgaz rappelant que, "l’Algérie est le 4éme plus grand actionnaire africain de la BAD".

Afin de concrétiser ce partenariat sur le terrain et permettre à Sonelgaz de gagner des parts de marché en Afrique subsaharienne, une première étape a été réalisée aujourd’hui par la tenue de cet atelier d’information afin de faire connaitre à Sonelgaz le processus pour accéder à des marchés dans le secteur énergétique , a-t-il expliqué.

Il a ajouté qu’un "dialogue continue entre les deux parties demeure nécessaire pour le renforcement des liens entre Sonelgaz et la BAD".

L'Algérie abritera la 5e Assemblée générale de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle en 2020. (APS, 14/09/2017)

ALGER - La 4eme Assemblée générale de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle a donné son accord pour que la 5eme Assemblée générale prévue en 2020 se tienne en Algérie, a indiqué jeudi un communiqué du Conseil constitutionnel.

Tenue du 11 au 14 septembre à Vilnius (Lituanie), la 4eme Assemblée générale de Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle qui regroupe 110 cours et conseils constitutionnels a été consacrée au thème "l'Etat de droit et la justice constitutionnelle dans le monde moderne", a précisé la même source.

Les participants ont abordé les différents concepts de l’État de droit, les nouveaux défis pour l’État de droit et le rôle de la justice constitutionnelle dans le renforcement de la primauté du droit, a ajouté le communiqué.

Lors de cette rencontre, le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a évoqué les efforts de l'Algérie en la matière, notamment à la lumière de la récente révision de la Constitution.

L'Algérie est membre du Bureau de cette Organisation mondiale pour un mandat de six ans en sa qualité de pays hôte de la prochaine assemblée générale.

Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia rencontre les chefs des partis de la majorité parlementaire. (APS, 13/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, a tenu mardi à Alger, une réunion avec les chefs des partis de la majorité parlementaire, au cours de laquelle, le plan d'action du gouvernement qui sera exposé devant les députés de l'Assemblée Populaire Nationale (APN) dimanche prochain a été abordé.

La réunion s'est déroulée au Palais du gouvernement en présence des responsables des partis du Front de Libération Nationale (FLN), Rassemblement national démocratique (RND), Tajamou Amal al-Jazair (TAJ) et du Mouvement populaire algérien (MPA), ainsi que des présidents des groupes parlementaires issus de ces 4 partis.

Il a été procédé, au cours de cette réunion, à l'examen des grands axes du plan d'action du gouvernement pour la mise en œuvre du programme du président de la République, ainsi que du projet de loi relatif à la monnaie et au crédit.

Réunion de l’Organisation de coopération des chefs de police d’Afrique de l’est : Consolider les stratégies des États membres (Le Directeur Général de la Sûreté nationale et Président d’Afripol, le général-major Abdelghani Hamel). (EL MOUDJAHID, 13/09/2017)


Le Directeur Général de la Sûreté nationale et Président d’Afripol, le général-major Abdelghani Hamel, a salué les efforts consentis par l’Organisation de coopération des Chefs de police d’Afrique de l’Est (EAPCCO) ainsi que les résultats obtenus durant 19 ans «d’action sécuritaire exceptionnelle», a indiqué mercredi un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Intervenant lors des travaux de la 19e réunion de l’EAPCCO organisés par la capitale ougandaise Kampala du 13 au 15 septembre, le président d’Afripol a souligné l’impératif de «réactiver les mécanismes de coordination et de coopération avec Afripol qui consolideront les plans stratégiques tracés par les Etats membres».

Il a, en outre, rappelé la «conjoncture sécuritaire délicate» que traverse actuellement le continent africain et qui exige «l’intensification des efforts et la consolidation des moyens d’échange de données et de contacts entre pays afin d’instaurer la paix et la stabilité, au-delà de la dimension régionale, d’autant qu’Afripol constitue le fruit d’efforts de tous les chefs et présidents des organes africains en charge de l’application de loi, lesquels ont accompagné et soutenu Afripol durant toutes les étapes de sa création. M. Hamel a souhaité voir les travaux de cette rencontre couronnés par des recommandations au niveau des aspirations des pays membres. Animée par les 13 chefs et présidents des organes africains en charge de l’application de loi de l’EAPCCO, le président d’Afripol, des représentants d’Interpol et d’autres organisations internationales outre des spécialistes et des experts internationaux en matière sécuritaire, cette réunion a porté sur l’actualité de la scène africaine marquée par l’apparition de différentes formes de criminalité qui menacent la sécurité des pays de l’Union africaine (UA). La rencontre a également évoqué des questions importantes à la lumière de la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et transfrontalier ainsi que les différents efforts de déradicalisation. Le général-major Hamel, qui effectuait une visite au siège du commandement général ougandais à la tête d’une importante délégation algérienne, a été reçu par le général Kal Kayora, inspecteur général de la Police ougandaise avec lequel il a évoqué les voies de renforcer la coopération sécuritaire entre l’Algérie et l’Ouganda en termes de formation et de lutte contre les crimes transfrontaliers. (APS)

Transparence budgétaire en Algérie : « Des progrès significatifs » estime le département d’État. (EL MOUDJAHID, 13/09/2017)


L’Algérie a réalisé «des progrès significatifs» en matière de transparence budgétaire, a indiqué mardi le département d’Etat, soulignant que les documents et les données budgétaires du gouvernement «sont fiables» et «accessibles au public».

«L’Algérie a réalisé des progrès significatifs durant la période sous revue en publiant des rapports d’audit (des finances publiques) dans un délai raisonnable», relève le département d’Etat dans son rapport 2017 sur la transparence budgétaire dans le monde, publié mardi à Washington. Le département de Rex Tillerson précise que les données contenues dans le budget de l’Etat «sont fiables et le gouvernement a publié de façon périodique les rapports d’exécution des budgets». La Cour des comptes, l’institution supérieure de contrôle a posteriori des finances de l’Etat, a contrôlé l’exécution du budget, publiant ses rapports d’appréciation sur son site web dans un délai raisonnable, note le rapport. Evoquant les efforts déployés par le gouvernement pour réduire le nombre de comptes d’affectation spéciale du Trésor (CAS), le rapport constate que ces fonds ne sont pas inclus dans le budget de l’Etat, mais font l’objet d’un audit, dont les résultats sont rendus publics. L’assainissement des CAS opéré par le gouvernement dans le cadre du retour au principe budgétaire des finances publiques s’est traduit, rappelle-t-on, par la fermeture de plusieurs comptes et le regroupement de ceux ayant la même vocation budgétaire. Par ailleurs, les critères et les procédures d’octroi de contrats ou de licences d’exploitation de ressources naturelles en Algérie sont codifiés par des lois et sont conformes dans la pratique aux dispositions juridiques du pays, précise le département d’Etat. Le rapport sur la transparence budgétaire dans le monde est produit chaque année par le département d’Etat en consultation avec les autres organismes fédéraux compétents, pour identifier les gouvernements susceptibles d’être bénéficiaires de l’aide financière extérieure des Etats-Unis. Il contribue à garantir que l’argent des contribuables américains est utilisé à bon escient. L’examen de cette année a fait ressortir que 73 des 141 gouvernements bénéficiaires éventuels de cette aide extérieure satisfaisaient aux exigences minimales de transparence budgétaire. Le département d’Etat a conclu dans son évaluation que sur les 68 gouvernements qui ne satisfaisaient pas à ces normes, 11 ont réalisé des progrès significatifs aux fins de satisfaire à ces exigences. Outre l’Algérie, cette catégorie comprend l’Ukraine, la Hongrie, Haïti, l’Irak, le Soudan du Sud, le Mali, la Mauritanie, Djibouti, la Guinée et le Cambodge. L’Egypte, le Liban, l’Arabie Saoudite et d’autres pays arabes, africains et asiatiques se sont avérés ne pas répondre à ces exigences minimales de transparence budgétaire, selon le rapport. L’évaluation détermine si les gouvernements recevant une aide extérieure des Etats-Unis divulguaient publiquement leurs documents budgétaires, en incluant les états de recettes et de dépenses par ministère y compris les fonds alloués aux entreprises publiques. Le rapport s’intéresse également à l’exécution des budgets qui doit être vérifiée périodiquement par une institution supérieure de contrôle des finances publiques indépendante. Les résultats de ces audits devraient également être rendus publics.

L’évaluation porte aussi sur les procédures de passation de marchés publics et l’octroi de licences d’exploitation de ressources naturelles qui doivent être accessibles au grand public et codifiés au moyen de lois et règlements (APS).

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit l'envoyé spécial du Président de la République arabe d’Egypte, Abdel Fattah Al Sissi porteur d'un message au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. (APS, 12/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu mardi à Alger M. Mohammed Al-Orabi, ancien Ministre des Affaires Etrangères, envoyé spécial et porteur d’un message du Président de la République arabe d’Egypte, Abdel Fattah Al Sissi, au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, indique mardi un communiqué des services du Premier Ministre.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel souligne la convergence de vues entre les pays arabes et le Japon sur la nécessité de solutions politiques aux crises et conflits. (MAE, 12/09/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a mis en évidence, au Caire, la convergence de vues entre les pays arabes et le Japon sur la nécessité de solutions politiques aux crises et conflits qui affectent le monde arabe et de favoriser leur règlement à travers la négociation et le dialogue, indique mardi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Lors d'une conférence de presse qu'il a animée conjointement avec son homologue japonais, Taro Kono, et le Secrétaire Général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Abou El Gheit, au terme des travaux de la première session de la réunion ministérielle du dialogue politique Japon-Monde arabe, tenue lundi au Caire, M. Messahel a exposé les résultats de cette première session du dialogue politique au cours de laquelle ont été abordées les voies du renforcement du partenariat Japon-Monde arabe, ainsi que les questions régionales et internationales d'intérêt commun.

Il s'est félicité de "la richesse des débats et des résultats auxquels est parvenue cette réunion", note la même source.

Il a, à cet effet, rappelé l'engagement du Japon d'apporter "une assistance financière s'élevant à six milliards de dollars, entre 2017 et 2018, aux pays arabes et de sa décision de mettre en oeuvre un certain nombre d'initiatives visant à renforcer le partenariat Japon- Monde arabe, en particulier dans les domaines de la formation, de l'éducation, de l'expertise et de la science et technologie".

M. Messahel a mis en évidence "la convergence de vues entre les pays arabes et le Japon sur la nécessité de solutions politiques aux crises et conflits qui affectent le monde arabe et de favoriser leur règlement à travers la négociation et le dialogue". Il a, également, mis l'accent sur l'importance du "respect de l'unité et de la souveraineté des pays et la non ingérence dans leurs affaires, des principes qui ont été fortement soulignés par les participant à la réunion Japon-Monde arabe".

S'agissant des différends entre Etats, il a souligné "la nécessité de les régler par la négociation et le respect des principes du droit international".

M. Messahel a, enfin, indiqué que les participants "ont unanimement condamné le terrorisme sous toutes ses formes et ont renouvelé leur engagement à poursuivre leurs efforts pour l'éradication de ce phénomène ainsi que pour la lutte contre la radicalisation et l'extrémisme violent", ajoute le communiqué.

Ligue arabe: M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères souligne les efforts de l'Algérie durant sa présidence du Conseil des Ministres. (APS, 12/09/2017)


LE CAIRE - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a mis en exergue mardi au Caire les efforts déployés par l'Algérie pendant sa présidence de la 147e session du Conseil des ministres de la Ligue arabe, affirmant qu'elle s'est employée à "redynamiser" l'action arabe commune dans tous les domaines et à réagir "avec célérité" chaque fois que nécessaire face aux développements qu'a connus la région.

M. Messahel, qui intervenait lors des travaux de la 148ème session du Conseil des ministres de la Ligue des Etats arabes, au cours de laquelle il a remis la Présidence tournante à son homologue djiboutien, Mahamoud Ali Yusuf, a indiqué, en sa qualité de président sortant du Conseil des ministres de la Ligue arabe, que cette session offrait une nouvelle occasion aux Etats arabes pour "engager des consultations et examiner les différentes questions portant sur la situation dans la région".

Il a ajouté que l'Algérie, pendant sa présidence de la 147 session du Conseil des ministres de la Ligue arabe, "s'est employée à redynamiser l'action arabe commune dans tous les domaines, à réagir avec célérité chaque fois que nécessaire face aux développements qu'a connus la région arabe et à plaider pour le renforcement des rangs arabes et la promotion de solutions arabes aux problèmes que connaît la région, notamment en Libye, en Syrie, et au Yémen".

Le chef de la diplomatie algérienne a, à cet égard, rappelé la réunion d'urgence qui s'est tenue le 27 juillet 2017, sur les violations dont a fait l'objet la mosquée Al-Aqsa et qui a permis de "mobiliser la communauté internationale en vue d'y mettre un terme, et de replacer la question palestinienne au centre de l'action arabe commune".

M. Messahel a également rappelé la position de l'Algérie sur les situations de crises et de conflits, en réitérant "l'importance de tout entreprendre afin de favoriser l'émergence de solutions politiques basées sur le dialogue inclusif et la réconciliation nationale, en soulignant que cette approche politique décidée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, reste, en toute évidence, la voie idoine pouvant contribuer à hâter le processus de règlement de ces crises".

Il a, dans le même ordre d'idées, indiqué que "les visites officielles qu'il a effectuées dans neuf pays arabes au courant du mois d'août dernier, sur instructions du président Bouteflika, s'inscrivent en droite ligne de la politique du Chef de l'Etat visant à apporter la contribution de l'Algérie à l'œuvre commune de stabilisation du monde arabe".

Abordant la question de la lutte contre le terrorisme, M. Messahel a appelé à "tout mettre en œuvre en vue de faire face à ce phénomène, à travers une stratégie globale de lutte contre le terrorisme et de l'extrémisme violent et de déradicalisation".

Il a souligné, enfin, que "ces objectifs ne peuvent être réalisés sans une réforme profonde de la Ligue des Etats arabes en vue de renforcer et de redynamiser l'action commune", ajoutant que l'Algérie est disposée à "enrichir la réflexion sur le processus de transformation et d'adaptation de l'organisation panarabe en apportant une contribution substantielle aux réformes envisagées, et pour faire de celle-ci un vecteur déterminant en mesure de relever les défis majeurs auxquels est confronté aujourd'hui le monde arabe".

Par ailleurs, M. Messahel a pris part à la réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre des décisions antérieures de la Ligue arabe et notamment celles prises par le dernier sommet de la Ligue arabe qui s'est tenu à Amman (Jordanie) en mars 2017.

Ouragans aux USA et aux Caraïbes: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika adresse des messages de condoléances et de sympathie. (APS, 11/09/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé à ses homologues américain, Donald Trump, français, Emmanuel Macron, cubain Raul Castro Ruz, ainsi qu'à la reine d'Angleterre, Élisabeth II, et au roi Willem Alexander, des Pays-Bas, des messages de condoléances et de sympathie, suite aux ouragans qui ont causé des pertes humaines et d'importants dégâts aux États-Unis d'Amérique et aux Caraïbes.

"J'ai appris avec une grande tristesse les importants dégâts, causés par des ouragans successifs à travers les États du Texas, de la Louisiane et de la Floride, catastrophes qui ont causé de tragiques pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants", écrit le chef de l’État dans son message au Président Trump.

Devant ces douloureuses épreuves, "je vous présente, au nom du peuple et du gouvernement algérien, ainsi qu'en mon nom personnel, nos sincères condoléances et vous assure, vous-même, ainsi que le peuple américain ami, de notre profonde sympathie", ajoute le Président de la République.

"C'est avec une grande émotion que j'ai pris connaissance des dévastations causées par les ouragans successifs qui ont frappé les Iles Saint Martin et Saint Barthelemy, entrainant la perte tragique de vies humaines et la destruction d'infrastructures économiques et sociales", souligne le Président Bouteflika dans le message qu'il a adressé à son homologue français.

En cette circonstance, "je tiens à vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algérien et en mon nom personnel, mes condoléances les plus sincères et à vous dire ma profonde sympathie à vous-même et au peuple français ami", ajoute le chef de l’État, ajoutant: "mes pensées vont également aux familles éprouvées par cette catastrophe naturelle auxquelles je vous prie de transmettre mes condoléances et ma compassion".

Dans son message adressé à son homologue cubain, Raul Castro Ruz, suite à l'ouragan Irma, le président Bouteflika, a tenu à faire part de sa "profonde sympathie" et de sa "solidarité sincère".

"Je suis convaincu que le courageux peuple cubain ami saura, sous votre direction éclairée, reconstruire ce qui a été détruit par cette catastrophe naturelle et continuer sa marche vers davantage de progrès et de prospérité", ajoute le chef de l’État.

Dans son message à Élisabeth III, reine du Royaume de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, et au roi des Pays-Bas, Willem Alexander, le chef de l’État a fait part de sa tristesse suite à l'ampleur des dommages causés par l'ouragan Irma qui a frappé les Iles Vierges britanniques et l'Ile Saint Martin, tenant à exprimer toute sa "sympathie et sa solidarité avec les familles éprouvées par cette catastrophe naturelle".

Le Président de la République a également adressé au Président mexicain, Enrique Pena Nieto, un message de condoléances et de solidarité suite au séisme qui a frappé son pays.

"Je vous prie d'être aussi notre interprète auprès du peuple mexicain, auquel nous exprimons notre sympathie et notre solidarité face à cette épreuve dont il saura se relever", écrit le Président Bouteflika dans son message.

Le Président du Venezuela reçoit M. Abdelkader Bensalah, Président du Conseil de la nation. (APS, 11/09/2017)


ALGER, - Le Président vénézuélien, Nicolas Maduro Moros, a reçu lundi, à la résidence d`Etat de Zeralda à Alger, le Président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah.

L'audience s'est déroulée en présence du Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, du Ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, et de la Ministre de la Poste, des télécommunications, des technologies et du numérique, Houda Imane Feraoun.

La visite de M. Maduro à Alger, entamée dans la nuit de dimanche à lundi, permettra aux deux pays de procéder à une évaluation de l'état des relations bilatérales d'amitié et de coopération, ainsi que les voies et moyens de les consolider.

Cette visite de deux jours permettra également de procéder à un échange de vues sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun, y compris la situation du marché mondial des hydrocarbures et ses perspectives.

M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères, Président du Conseil ministériel de la Ligue des Etats arabes s'entretient au Caire avec le Secrétaire Général de la Ligue arabe, M. Ahmed Abou El Gheit. (APS, 11/09/2017)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, Président du Conseil ministériel de la Ligue des Etats arabes, s'est entretenu lundi au Caire, avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou El Gheit, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

"L'entretien a porté notamment sur la première session du dialogue politique Japon-Pays arabes, prévue ce lundi, ainsi que les principales questions inscrites à l'ordre du jour de la 148e session du Conseil ministériel de l'organisation panarabe, qui se tiendra mardi 12 septembre 2017. La question de la réforme de la Ligue des Etats arabes a également été abordée", ajoute la même source.

Le Ministre a également évoqué avec son interlocuteur les développements que connaît le monde arabe ainsi que les différentes situations de crises et de conflits telles qu'en Syrie, en Libye, au Yémen et en Irak.

A cet égard, M. Messahel a souligné "l'importance qu'il y a à accorder aux solutions politiques de ces crises, en favorisant les voies du dialogue et de la réconciliation loin de toute ingérence étrangère", explique le communiqué.

M. Abou El Gheit a, pour sa part, exprimé "ses remerciements à l'Algérie pour son rôle très actif au sein de la Ligue arabe ainsi que pour les efforts consentis durant sa présidence tournante du conseil ministériel de la Ligue des Etats arabes au service de la stabilité et de la sécurité du monde arabe", conclut le communiqué.

L'Algérie condamne avec force l'attaque terroriste contre des forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï. (APS, 11/09/2017)


ALGER- L'Algérie a condamné avec force, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères (MAE), Abdelaziz Benali Cherif, l'attaque terroriste qui a ciblé lundi un convoi des forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï.

"Nous condamnons avec force l'attaque terroriste sanglante qui a ciblé aujourd'hui un convoi des forces de sécurité égyptiennes dans la ville de Bir al-Abed dans le nord du Sinaï, faisant de nombreuses victimes parmi les éléments des forces de sécurité égyptiennes", a déclaré à l'APS le porte-parole du MAE.

"Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et assurons le Gouvernement et le peuple égyptiens de note solidarité et de notre soutien dans sa lutte contre le fléau du terrorisme qui est étranger à notre religion, à nos valeurs et à nos traditions", a souligné M. Benali Cherif.

L'Algérie qui a souffert des affres du terrorisme "sait qu'aucune concession n'est tolérée dans la guerre contre ce fléau abject", a ajouté le porte-parole, affirmant que "forte de son peuple et de ses institutions, l'Egypte sœur est en mesure de faire face au terrorisme".

A l’occasion de la fête nationale de son pays : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika félicite son homologue du Tadjikistan. (EL MOUDJAHID, 10/09/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue tadjik, Emomali Rahmon, à l’occasion de la fête nationale de son pays, dans lequel il a réitéré sa volonté à consolider l'amitié et la coopération bilatérales. «Il m’est particulièrement agréable, au moment où la République du Tadjikistan célèbre sa fête nationale, de vous adresser, au nom de l’Algérie, gouvernement et peuple, et en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations accompagnées de mes vœux les meilleurs de santé et de bien-être pour vous-même, de progrès et de prospérité pour le peuple tadjik ami», lit-on dans le message du Président Bouteflika. Et d’ajouter: «Je saisis cette heureuse opportunité pour vous réitérer ma volonté et ma disponibilité à œuvrer, avec vous, à la consolidation des relations d'amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays, en vue de les hisser au niveau qui sied aux aspirations de nos deux peuples.»

Le Président du Venezuela entame une visite à Alger. (APS, 10/09/2017)


ALGER- Le Président vénézuélien Nicolas Maduro Moros, entame à partir de ce dimanche, une visite de deux jours à Alger, qui offrira une occasion de procéder à une "évaluation de l'état des relations bilatérales d'amitié et de coopération" entre l'Algérie et le Venezuela, indique la présidence de la République dans un communiqué.

Le Président du Conseil constitutionnel, M. Mourad Medelci prend part à la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle en Lituanie. (APS, 10/09/2017)


ALGER- Le Président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci participera lundi aux travaux de la quatrième conférence mondiale sur la Justice constitutionnelle, qui se tiendront dans la capitale lituanienne Vilnius et porteront sur "l'Etat de droit et la justice constitutionnelle dans le monde contemporain", a indiqué dimanche un communiqué de cette instance.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel réaffirme la position de l’Algérie pour une solution politique à la crise en Libye. (APS, 10/09/2017)


BRAZZAVILLE - Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, aux travaux du 4ème Sommet du Comité de Haut niveau de l’Union africaine sur la Libye qui se déroulent samedi à Brazzaville, a réitéré, dans son intervention, la position de l’Algérie sur la crise libyenne en faveur d’une solution politique basée sur le dialogue inclusif et la réconciliation nationale, en dehors de toute ingérence étrangère.

Il a salué par la même occasion, la présence des parties libyennes ainsi que des membres de la Commission de Dialogue libyenne à cette réunion.

M. Messahel a, également, indiqué que l'"option militaire ne saurait être acceptée car elle mènerait à la partition et au chaos en Libye et profiterait aux forces du mal à savoir les groupes criminels et terroristes", saluant, dans ce même cadre, "les victoires remportées par les Libyens dans leur lutte contre le terrorisme à Syrte, à Benghazi et dans plusieurs autres villes libyennes".

Il a, à cet égard, souligné que l’Accord politique libyen reste le seul cadre de règlement à cette crise, et qu’il appartient aux seuls Libyens d’apporter tout amendement pouvant permettre de surmonter les divergences actuelles.

Le Ministre des Affaires Etrangères a mis un accent particulier sur l’"impératif d’unifier les institutions nationales", notamment la mise en place d’une armée nationale et de services de sécurité et d’institutions représentatives fortes et légitimes, en vue de conforter les efforts de recouvrement de la stabilité et de la sécurité en Libye, nécessaire à l’édification d’un Etat national fort et crédible, à même de prendre en charge ses missions régaliennes et d’assurer les aspirations du peuple frère de Libye.

Il a, par ailleurs, indiqué que le devoir d’accompagnement et de soutien aux Libyens pour surmonter ces moments difficiles est celui de l’Union africaine, en tant qu’Organisation continentale, à travers son Comité de Haut niveau que dirige le Président de la République du Congo, M. Denis Sassou N’Guessou.

Il a ajouté que l’Algérie demeure confiante que les Libyens ont les ressources et les capacités potentielles pour transcender leurs divergences, mener à son terme le compromis qu’ils ont scellé en signant le 17 décembre 2015, l’Accord politique libyen et s’engager dans sa mise en œuvre sur une base consensuelle.

M. Messahel a, également, rappelé les efforts que l’Algérie a consentis depuis le début de la crise en vue de rapprocher les positions des acteurs libyens et favoriser l’émergence d’une solution politique consensuelle qui n’est possible qu’à travers une approche inclusive de dialogue et de réconciliation.

"C’est dans cet esprit qu’il faudrait inscrire notamment les visites et déplacements que j’ai effectués en Libye respectivement en Avril 2016, en Avril et Mai 2017 dans les différentes localités et régions de l’Est, de l’Ouest et du Sud du pays notamment à El Beida, Zintan, Benghazi, Misrata, Ghat, Ghedames et à Tripoli", a ajouté le Ministre des Affaires Etrangères.

Il a, enfin, réitéré la disponibilité de l’Algérie à poursuivre ses efforts en soutien au processus politique en cours sous l’égide des Nations unies.

Dialogue politique arabo-japonais : M. Abdelkader Messahel, Ministre des Affaires Etrangères copréside aujourd’hui au Caire les travaux de la première session. (EL MOUDJAHID, 11/09/2017)


M. Messahel coprésidera aujourd’hui au Caire avec son homologue japonais, Taro Kono, les travaux de la première session de dialogue politique arabo-japonais prévue au siège du Secrétariat général de la Ligue arabe, a indiqué hier un communiqué du Ministère.

"A l'ordre du jour de ce nouveau mécanisme l'examen des questions et crises dans la région arabe et en Asie de l'est, ainsi que des questions liées à la lutte antiterroriste et aux voies et moyens à même de promouvoir la coopération interarabe dans le domaine culturel et éducatif", a précisé le communiqué. M. Messahel "s'entretiendra en marge des travaux de cette session avec le ministre des Affaires étrangères japonais autour de questions politiques d'intérêt commun et du développement des relations bilatérales", a conclu le communiqué.

M. Yousfi souhaite un partenariat "de choix"

Le Ministre de l'Industrie et des mines, M. Youcef Yousfi, a témoigné, hier à Alger, de l'intérêt de l'Algérie à promouvoir un partenariat économique "de choix" avec le Japon à l'occasion de son entretien avec son ambassadeur en Algérie, M. Masaya Fujiwara, a indiqué un communiqué du ministère. L'intérêt étant de "tirer profit de l'expérience japonaise en matière de formation", notamment pour les profiles techniques intermédiaires, "élément indispensable pour le développement de l'industrie", ajoute la même source. Les discussions ont porté essentiellement sur les voies et moyens de renforcer la coopération entre les deux pays amis, qui ont fêté cette année le 35ème anniversaire de l'établissement de leurs relations diplomatiques. (APS)

L'Algérie exprime sa "grande préoccupation" et appelle à la "protection en urgence" des Rohingya. (MAE, 10/09/2017)


L'Algérie a exprimé, vendredi, dans une déclaration du porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), Abdelaziz Benali Cherif, sa "grande préoccupation" face aux violences, rapportées par de nombreuses sources médiatiques et diplomatiques, perpétrées à l'encontre des citoyens birmans de confession musulmane, appelant le gouvernement birman à la "protection en urgence" de ses citoyens Rohingya.

En réaction aux informations rapportées par de nombreuses sources, faisant état de violences exercées à l'encontre de citoyens birmans de confession musulmane, M. Benali Cherif a affirmé dans sa déclaration à l'APS, que "les drames qui se déroulent quasi à huis clos en Birmanie, dont sont victimes les citoyens birmans de confession musulmane ont atteint des cimes inqualifiables dans l'horreur, selon les informations rapportées par de nombreuses sources médiatiques et diplomatiques", soutenant que "ces violences sont une source de grande préoccupation" pour l'Algérie.

"Nous appelons le gouvernement de Birmanie à prendre toutes les mesures qui s'imposent pour faire la lumière sur ces violations et s'acquitter de son devoir de protection de ses citoyens Rohingya", a-t-il poursuivi.

"La communauté internationale est également appelée à agir en urgence notamment dans le cadre du Conseil de Sécurité des Nations Unies et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés pour mettre un terme définitif à la violence exercée contre cette population vulnérable et prévenir le drame humanitaire dont les contours se dessinent chaque jour davantage", a-t-il conclu.

Conflit du Sahara Occidental
ONU : « Nécessité d'un règlement» . (EL MOUDJAHID, 10/09/2017)


Le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres a souligné la nécessité de mettre fin au conflit au Sahara Occidental, exprimant son engagement à lancer le processus de négociations entre les deux parties du conflit (le front Polisario et le Maroc) à la faveur d'«une nouvelle dynamique» afin de parvenir à un règlement politique garantissant le droit du peuple du Sahara Occidental à l'autodétermination. Dans son rapport sur la question du Sahara Occidental présenté lors de la 72ème session de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Guterres, a souligné «la nécessité de mettre fin au conflit au Sahara Occidental dans les plus brefs délais afin de permettre à la région de faire face aux menaces sécuritaires, aux défis économiques et aux souffrances humaines de façon coordonnée et humaine». M. Guterres a affirmé son engagement «à relancer le processus de négociations avec une nouvelle dynamique et un nouvel esprit, afin de parvenir à une solution politique acceptable par les deux parties du conflit (le Polisario et le Maroc) et garantir au peuple sahraoui son droit à l'autodétermination dans un contexte conforme aux principes de la Charte de l'ONU et à ses objectifs. En dépit des «réalisations de deux envoyés spéciaux consécutifs au Sahara Occidental, en faveur de la création d'un cadre adéquat pour la résolution de cette crise, les deux parties en conflit n'arrivent toujours pas à s'engager dans la recherche d'une solution», a ajouté le même rapport. Le Secrétaire général de l'ONU a évoqué dans son rapport les différents développements dans la région durant la période citée dans le rapport, dont les obstacles posés devant la Mission des Nations unies pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso), et les violations des droits de l'Homme par l'occupant marocain dans la région d'El-Guerguerat. Le rapport évoque par ailleurs la disponibilité du Front Polisario en tant que représentant légitime et unique du peuple sahraoui à trouver une solution pacifique et juste au conflit, ainsi que sa disponibilité à poursuivre les négociations. Le rapport du Secrétaire général de l'ONU couvre la période allant du 1 juillet 2016 au juin 2017, en application de la résolution 106-71 de l'assemblée générale du 27 décembre 2016. Il résume le dernier rapport présenté par le secrétaire général de l'ONU au Conseil de sécurité concernant la situation au Sahara Occidental.

Utilisation des sciences et des technologies entre les pays de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI): M. Tahar Hadjar, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présente les propositions de l'Algérie. (EL MOUDJAHID, 10/09/2017)


Le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Tahar Hadjar, a présenté hier à Astana (Kazakhstan) les propositions de l'Algérie concernant le renforcement de la coopération entre les pays de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) dans les domaines d'utilisation des sciences et des technologies, a indiqué un communiqué du ministère.

Lors d'une rencontre préparatoire au premier sommet de l'OCI consacrée aux sciences et aux technologies qu'abritera la capitale Astana aujourd’hui et demain, M. Hadjar, en sa qualité de représentant du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présenté devant les ministres des pays membres les propositions de l'Algérie concernant le «renforcement de la coopération entre les pays de l'OCI dans le domaine de la biotechnologie, des énergies renouvelables, des ressources en eau, des sciences spatiales, des technologies de l'information, de la santé et de l'environnement, de la concurrence et de l'innovation en économie moderne».

Le ministre a évoqué plusieurs thèmes liés à «la promotion de l'utilisation des sciences et des technologies dans le cadre d'une approche complémentaire pour améliorer la qualité de vie, l'environnement et le développement durable pour les générations actuelles et futures». «L'explosion des connaissances et ses impacts économiques et culturels à l'ère du rapprochement numérique et de la révolution des communications mettent l'accent sur la nécessité d'une dynamique nouvelle dans le cadre du contexte international actuel», a-t-il précisé, ajoutant que «la promotion de l'utilisation des sciences et des technologies dans le cadre d'une approche complémentaire est le garant d'une meilleure qualité de vie, d'un environnement sain et d'un développement durable pour les générations actuelles et futures».

Cette approche a été adoptée par l'Algérie sous la conduite du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour «réduire le fossé entre notre pays et les pays développés». Il a insisté sur l'impératif d'élaborer des contenus scientifiques et de recherches polyvalents pour le règlement des problèmes complexes», appelant les pays de l'OCI à «établir des partenariats communs ainsi qu'avec la communauté internationale pour assurer un environnement approprié pour le développement et la promotion des sciences, des technologies et de l'innovation".

Le Ministre a présenté les contenus des programmes nationaux de recherche mis en place par le gouvernement algérien, précisant que «ces 34 programmes ont permis de mettre en œuvre 2.841 projets de recherche». Il a également mis en avant «les efforts considérables» qui ont permis de «promouvoir le réseau des établissements et centres de recherche scientifique qui compte plus de 20 centres spécialisés dans les domaines des sciences et des technologies, des sciences humaines et sociales, de créer 1.400 laboratoires de recherche dans les établissements universitaires et de consacrer une part considérable du PNB aux activités de recherche scientifiques et de développement technologique».

M. Hadjar a tenu à saluer le travail effectué par les experts de l'organisation pour élaborer et rédiger un document proposant 12 priorités et comprenant des objectifs et des recommandations.

Il a, dans ce contexte, exprimé la disposition de l'Algérie à «adhérer à la démarche participative adoptée par les pays de l'OCI visant à mettre des bases et des règles solides pour la coopération bilatérale ou multilatérale comme première étape dans différents domaines de l'enseignement, des sciences et des technologies». (APS)

L’Algérie disposée à prendre en charge la réalisation de certaines études de faisabilité de projets au Tchad (le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel). (APS, 07/09/2017)


PARIS- L’Algérie est disposée à prendre en charge la réalisation de certaines études de faisabilité de projets retenus dans le Programme national de développement (PND) du Tchad, a affirmé jeudi à Paris le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel.

"L’Algérie reste fortement attachée au parachèvement de ces projets qui ont une incidence directe sur le désenclavement du Tchad et son développement. Elle est disposée à prendre en charge la réalisation de certaines études de faisabilité de projets retenus dans le Programme national de développement (PND) pour les cinq années à venir", a précisé le ministre des Affaires étrangères, en qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au cours de son intervention à la table-ronde sur le financement du développement au Tchad organisée jeudi et vendredi à Paris.

La réunion, qui se tient sous le haut patronage du président tchadien, M. Idriss Deby Itno, et à laquelle a pris part le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, vise à mobiliser les partenaires du Tchad autour de projets structurants consignés dans le PND et à développer les synergies à même de faciliter la diversification de l’économie tchadienne et lui permettre d’amorcer sa croissance dans différents secteurs.

M. Abdelkader Messahel a indiqué dans ce contexte que cette action de solidarité s’ajoutera à l’appui qu’apporte l’Algérie, depuis plus d’une décennie, au Tchad en matière de formation de ses étudiants contribuant ainsi au renforcement et au développement des ressources humaines dont a tant besoin ce pays frère.

A ce titre, a-t-il ajouté, l’"Algérie octroie annuellement plus d’une centaine de bourses d’études aux ressortissants tchadiens pour poursuivre leur formation en Algérie dans diverses filières", affirmant qu’elle reste "disposée" à poursuivre cet effort et à le "renforcer" davantage selon les besoins du Tchad et les capacités en la matière de l’Algérie.

Le chef de la diplomatie algérienne a tenu à préciser que l’Algérie considère que le développement socioéconomique constitue le socle de la sécurité et de la stabilité et représente, également, le moyen le plus efficient de lutte contre la violence extrémiste et la crise migratoire qui ont pris ces dernières années une dimension singulière.

Un tel développement doit, en conséquence, demeurer au centre des objectifs que se sont fixés les plans de redressement nationaux comme c’est le cas aujourd’hui au Tchad, à travers le PND et au cœur d’une solidarité internationale empruntant les voies d’un partenariat gagnant-gagnant.

Pour le Ministre des Affaires Etrangères, cette politique gagnerait à être consolidée par un effort d’intégration régionale visant à renforcer les synergies fonctionnelles supranationales, faisant remarquer que dans le souci de mieux fructifier cet atout dont le rôle a été mis en valeur par le NEPAD, la mise en place de formules de partenariat avantageuses pour le parachèvement des projets de développement régionaux, dit structurants, à l’instar de la Route Transsaharienne, du gazoduc Alger-Lagos et de la dorsale transsaharienne à fibre optique, serait vivement recommandée.

Il a indiqué que ces projets, conçus pour promouvoir les échanges et l’intégration entre les pays de la région, revêtent une importance stratégique compte tenu de leur impact certain sur la fructification des potentialités révélées au niveau des zones transfrontalières communes.

Afripol s'attèle à la mise en œuvre d'un plan d'action pour l'évaluation des menaces sécuritaires dans la région (le Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et Président d'Afripol, le général major Abdelghani Hamel) . (APS, 07/09/2017)


ALGER - Le Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) et Président d'Afripol, le général major Abdelghani Hamel a affirmé mercredi à La Haye (Hollande) qu'Afripol s'attelait à la mise en œuvre d'un plan d'action visant évaluation des menaces sécuritaires dans notre région,

le développement d'une plate-forme de contacts et le renforcement de la coopération entre les organes africains et européens chargés de l'application de la loi pour davantage d'efficacité afin de faire face à ces menaces, indique un communiqué de la DGSN.

Intervenant aux travaux de la deuxième réunion "Euromed-police IV" sur le projet de coopération policière entre l'UE et les pays partenaires de la Rive sud de la Méditerranée, intitulée "Afripol: Une plus-value du nouveau système sécuritaire global", le général major Hamel a souligné l'importance d'Afripol, insistant sur impératif d'assurer à cette organisation un rôle central au sein de la feuille de route de l'UA", "pour la prévention et la lutte contre les différents crimes transfrontaliers, en coordination avec les organes de police similaires et les organisation internationales et régionales".

"Les défis sécuritaires sont une priorité et une base ayant permis la mise en place d'une structure règlementaire, d'un plan d'action et d'une feuille de route claire, outre des moyens de communication et d'échange d'informations", lors de la tenue des travaux de la première Assemblée générale d'Afripol en mai dernier à Alger, a-t-il rappelé.

Le plan d'action d'Afripol a donné la priorité aux différents points inscrits dans le projet "Euromed-police IV" , à travers la lutte contre les différentes formes de criminalité, la coopération et la coordination et la mobilisation des capacités des différents corps sécuritaires des pays africains, a-t-il dit, soulignant qu'au regard des enjeux sécuritaires qui se posent pour l'Afrique et les autres continents, ce mécanisme "est une plus-value pour la coopération policière internationale en vue de faire face aux nouveaux défis sécuritaires qui menacent la paix et la sécurité dans le continent africain et partout dans le monde".

Dans le même contexte, M. Hamel a appelé à promouvoir la coopération internationale à une coopération opérationnelle de manière à "permettre aux personnes chargées de l'application de la loi au niveau régional et international de s'adapter aux mutations que connait la néo-criminalité et d'acquérir les expériences et compétences techniques modernes outre les potentialités nécessaires pour faire face de manière efficace aux différentes formes de criminalité".

Il a réitéré l'importance du soutien technique et de l'échange d'expériences et d'expertises susceptibles de permettre aux organes africains chargés de l'application de la loi, de maitriser efficacement les techniques sécuritaires modernes à même de faire face aux différentes menaces sécuritaires communes et renforcer la coopération policière entre les mécanismes concernant le projet "Euromed-police" et Afripol.

S'agissant de la réunion de La Haye, le Général-Major Hamel a affirmé qu'elle pouvait enrichir les différents programmes qui ont été élaborés dans ce cadre, à compter du processus de Barcelone en 1995 au programme "Euromed-police", ce qui a permis de soutenir les domaines de coopération policière entre les pays de l'UE et les pays de la rive Sud du bassin méditerranéen, saluant à cette occasion l'"excellent" niveau atteint par ce programme dans ses différentes éditions.

articipation de Messahel à la table ronde sur le financement du développement au Tchad Mercredi, 06 Septembre 2017


ALGER-Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, prendra part en qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à la table ronde sur le financement du Programme national de développement 2017-2021 de la République du Tchad, prévue à Paris, les 7 et 8 septembre courant, sous le haut patronage du Président tchadien, M. Idriss Deby Itno, a annoncé mercredi le ministère dans un communiqué.

"Cette réunion vise à mobiliser les partenaires actuels et potentiels du Tchad autour de projets structurants consignés dans le plan de développement susmentionné et à développer les synergies à même de faciliter la diversification de l’économie tchadienne et lui permettre de bâtir sa croissance sur des secteurs qui génèrent des emplois et des produits compétitifs en vue de consolider les bases d’un développement durable", a précisé le ministère.

Le Conseil des ministres adopte le Plan d'action du gouvernement ainsi que plusieurs lois et décrets présidentiels Mercredi, 06 Septembre 2017


ALGER- Le Conseil des ministres, réuni ce mercredi sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a examiné et adoptéle Plan d'action du gouvernement, ainsi que plusieurs lois organiques et décrets présidentiels.

Outre la préservation de la sécurité et l'unité du pays, le Plan d'action s'articule aussi autour de la consolidation de la démocratie pluraliste et de l'Etat de droit ainsi que des axes socio-économiques prioritaires.

Intervenant à l'issue de l'adoption, le Président Bouteflika a instruit le gouvernement à "travailler avec diligence et détermination" en vue de "répondre aux attentes de la population, à faire progresser le processus de réformes et de modernisation du pays dans tous les domaines, et à faire avancer la construction d'une économie de plus en plus diversifiée", indique un communiqué rendu public à l'issue de la réunion du Conseil des ministres.

Le chef de l'Etat a également chargé le gouvernement d'"accompagner ses efforts d'une communication dynamique tendant à expliquer le sens véritable des réformes à venir afin d'y faire adhérer la société".

Le Conseil des ministres a, par ailleurs, examiné et adopté un projet de loi portant amendement de la loi sur la monnaie et le crédit pour introduire le financement non conventionnel au profit du Trésor public.

Ce mode de financement "exceptionnel" sera accompagné de la mise en oeuvre d'un programme de réformes structurelles économiques et financières destinées à "rétablir l'équilibre des finances publiques ainsi que l'équilibre de la balance des paiements".

Le Président Bouteflika a indiqué, à ce propos, que "c'est parce que l'Algérie dispose encore d'une indépendance économique extérieure grâce au remboursement anticipé de sa dette et à l'accumulation de réserves de change, qu'elle peut recourir aujourd'hui souverainement au financement interne non conventionnel".

La réunion du Conseil des ministres a été également marquée par l'examen et l'adoption d'un projet de loi organique modifiant la loi organique relative à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de l'Etat ainsi que d'un projet de loi portant amendement du code de l'organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus.

Par ailleurs, le Conseil a examiné et adopté huit décrets présidentiels portant approbation de contrats ou d'avenants à des contrats pour la recherche et l'exploitation des hydrocarbures.

En outre, une communication du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, relative à cinq contrats en gré à gré simple portant réalisation de 22.900 logements de type location-vente qui seront réalisés à Alger, Bejaïa, Guelma et Oran, a été entendue et approuvée à cette occasion.

Enfin, le Conseil des ministres a entendu et approuvé une communication du ministre des Travaux publics et des Transports portant réévaluation de l'opération relative à la réalisation du viaduc Trans Rhumel, assurant la liaison entre le centre-ville de Constantine et l'autoroute Est-Ouest.

Avant l'entame des travaux de la réunion du Conseil des ministres, il a été procédé à la prise de la traditionnelle photo de famille du président de la République avec l'ensemble des membres du gouvernement de M. Ouyahia.

Le président Bouteflika préside le Conseil des ministres (Texte Intégral) Mercredi, 06 Septembre 2017


ALGER- Le Conseil des ministres s'est réuni mercredi à Alger sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué de la présidence de la République, dont voici le texte intégral.

"Son Excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a présidé une réunion du Conseil des ministres, ce mercredi 6 septembre 2017, correspondant au 15 Dhou El Hidja 1438.

Le Conseil des ministres a entamé ses travaux par l'examen du Plan d'action du gouvernement présenté par le Premier ministre, conformément à l'article 93 de la Constitution.

Ce document a pour référence le Programme du président de la République. Il s'appuie également sur le nouveau modèle de croissance adopté par le Conseil des ministres en juillet 2016.

Le Plan d'action s'engage d'abord sur la préservation de la sécurité, de la stabilité et de l'unité du pays. Il insiste aussi sur la consolidation de la démocratie, y compris par une bonne organisation des élections locales du mois de novembre 2017. Il affirme également la promotion de l'Etat de droit et de la bonne gouvernance dans tous les domaines de la vie nationale.

Au plan économique, et conformément aux directives du président de la République, le Plan d'action expose notamment, une politique d'intensification de la croissance, grâce à l'amélioration de l'environnement des affaires, à la promotion de l'investissement dans tous les secteurs, au soutien au développement agricole et rural, ainsi qu'à la valorisation du développement local.

Dans le domaine social, le Gouvernement poursuivra notamment la réforme du système national d'éducation et de formation ainsi que du système de santé.

Il veillera également à la résorption du déficit en logements et à l'amélioration du cadre de vie de la population. Un accent particulier est accordé à la promotion de l'emploi, à la jeunesse et à la culture. La justice sociale et la solidarité nationale, demeureront au centre de l'action du Gouvernement.

Intervenant à l'issue de l'adoption du Plan d'action par le Conseil des ministres, le Président Abdelaziz Bouteflika a instruit le Gouvernement de travailler avec diligence et détermination à répondre aux attentes de la population, à faire progresser le processus de réforme et de modernisation du pays dans tous les domaines, et à faire avancer la construction d'une économie de plus en plus diversifiée.

Le chef de l'Etat a également chargé le Gouvernement d'accompagner ses efforts d'une communication dynamique, afin d'expliquer le sens véritable des réformes qui seront mises en route, à l'effet d'y faire adhérer la société, en cette phase où le pays est confronté à de nombreux défis.

Le Conseil des ministres a ensuite examiné et adopté un projet de loi portant amendement de la loi sur la Monnaie et le crédit, pour introduire le financement non conventionnel au profit du Trésor public.

Lors du Conseil des ministres du mois de juin écoulé, le président de la République qui avait relevé l'intensité de la crise financière induite par la chute des prix des hydrocarbures, avait instruit le Gouvernement d'écarter le recours à l'endettement extérieur et de promouvoir le recours à un financement non conventionnel interne.

C'est à cela que répond le projet de loi examiné ce jour par le Conseil des ministres et qui autorisera la Banque d'Algérie a prêter directement au Trésor public, afin de permettre à ce dernier (i) de financer les déficits du budget de l'Etat, (ii) de financer la dette publique interne, (iii) et d'allouer des ressources au Fonds national de l'investissement.

Ce mode de financement exceptionnel qui sera instauré pour une durée de cinq années, sera accompagné de la mise en oeuvre d'un programme de réformes structurelles économiques et financières, destinées à rétablir l'équilibre des finances publiques ainsi que l'équilibre de la balance des paiements.

Le financement non conventionnel a été introduit par un certain nombre de pays développés (Japon, Etats-Unis, Royaume Uni par exemple), pour faire face aux effets de la crise financière mondiale sur leur développement.

L'Algérie va recourir temporairement à ce même financement après avoir résisté trois années durant, aux effets d'une crise financière sévère induite par une grave chute des prix des hydrocarbures. Ce faisant, notre pays évitera un arrêt de son processus de développement économique et social, en même temps, qu'il se ménagera une période de transition en vue de finaliser ses réformes économiques et financières.

Intervenant à l'issue de l'adoption de ce projet de loi, le président de la République a souligné que le peuple algérien qui a tant versé de sacrifices pour transcender la tragédie nationale et renouer ensuite avec le développement depuis près de deux décennies, mérite de ne pas connaître une nouvelle panne de développement après celle qu'il a vécue à la fin des années quatre-vingt.

Le Président Abdelaziz Bouteflika a ajouté que si le recours au financement non conventionnel permettra au pays de continuer d'avancer, cette formule novatrice interpelle également chacun pour prendre conscience de la difficulté de la période et du sursaut que cela exige.

Le chef de l'Etat a poursuivi en soulignant que les partenaires sociaux et le Gouvernement sont en devoir de faire preuve de solidarité et de coordination, pour garantir la progression des réformes dans la paix sociale.

Les travailleurs sont donc appelés chacun dans son secteur, à redoubler d'efforts pour faire avancer les réformes destinées à moderniser la gestion du pays et notamment l'efficacité et la compétitivité de son économie, pour offrir au pays des revenus substantiels à même de garantir sur le long terme, la pérennité de la justice sociale et de la solidarité nationale, a relevé le président de la République.

Le Président Bouteflika a indiqué aussi que, c'est parce que l'Algérie dispose encore d'une indépendance économique extérieure grâce au remboursement anticipé de sa dette et à l'accumulation des réserves de change, qu'elle peut recourir aujourd'hui souverainement au financement interne non conventionnel pour éviter une régression de sa croissance qui serait dangereuse économiquement mais aussi socialement.

Il appartient donc à chacun de nous, par de-là tout clivage, y compris politique, de s'associer à la préservation de l'indépendance économique et financière du pays par l'adhésion aux réformes et aux efforts que cela requiert, a conclu le président de la République.

Le Conseil des ministres a poursuivi ses travaux par l'examen et l'adoption d'un projet de loi organique modifiant la loi organique relative à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de l'Etat.

Cette révision législative vient accompagner les nouvelles dispositions de la Constitution, et notamment son article 142, qui donne désormais compétence au Conseil d'Etat d'émettre un avis sur les projets d'ordonnances que prendrait le Président de la République durant la vacance parlementaire.

Le Conseil des ministres a également examiné et adopté un projet de loi portant amendement du code de l'Organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus.

Cette révision de la loi introduit le placement des condamnés à des peines privatives de liberté, sous surveillance électronique.

Le bénéfice de ce nouveau régime passe par une demande du détenu concerné qui sera étudiée par le juge. En cas d'accord, le condamné est alors soumis au port d'un bracelet électronique pour garantir sa présence au lieu qui lui a été assigné. Ce procédé peut être révoqué par le juge en cas de

non-respect par le détenu de ses obligations ou lorsque le placement sous surveillance électronique pourrait porter atteinte à la sécurité et à l'ordre public.

Par ailleurs, le Conseil des ministres a examiné et adopté huit décrets présidentiels portant approbation de contrats ou d'avenants à des contrats pour la recherche et l'exploitation des hydrocarbures. L'un de ces décrets concerne un contrat liant Sonatrach à l'entreprise ENI, pour proroger de cinq années la production d'un gisement pétrolier.

Les sept autres décrets concernent des avenants de contrats conclus entre Sonatrach et l'Agence Alnaft, pour la recherche et l'exploration, sur un ensemble de quatorze périmètres.

En outre, le Conseil des ministres a entendu et approuvé une communication du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, relative à cinq contrats en gré à gré simple portant réalisation de 22.900 logements de type location-vente.

Ces logements seront réalisés dans les wilayas d'Alger, Béjaïa, Guelma et Oran.

Le Conseil des ministres a ensuite entendu et approuvé une communication du ministre des Travaux publics et des Transports portant réévaluation de l'opération relative à la réalisation du viaduc Trans Rhumel.

Cet ouvrage est destiné à assurer la liaison entre le centre-ville de Constantine et l'autoroute Est-Ouest.

Le Conseil des ministres a conclu ses travaux par l'examen et l'adoption de décisions individuelles de nominations et de fins de fonction à des fonctions supérieures de l'Etat".

L'Assemblée Populaire Nationale (APN) prend part au colloque international sur le développement durable à Bali (Indonésie) . (APS, 05/09/2017)


ALGER - Une délégation de l'Assemblée Populaire Nationale (APN) participera aux travaux du colloque parlementaire international sur le développement durable qui se tiendra à Bali en Indonésie à partir de mercredi, indique mardi un communiqué de l'APN.

L'APN sera représentée à ces travaux de deux jours par les députés Boudaoud Abdel Yamin et Dakhili Salaheddin, précise la même source.

Coopération policière entre l'UE et les pays de la Rive sud de la Méditerranée : M. Abdelghani Hamel, Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN) en Hollande. (EL MOUDJAHID, 06/09/2017)


Le Directeur Général de la Sûreté Nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel prendra part, les 6 et 7 septembre à La Haye (Hollande) aux travaux de la deuxième réunion "Euromed-police IV" sur le projet de coopération policière entre l'UE et les pays partenaires de la Rive sud de la Méditerranée, a indiqué un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une initiative visant à trouver "une stratégie de coopération régionale pour les années à venir à l'effet de renforcer les voies de coopération entre les juridictions en charge de l'application des lois des pays de la Méditerranée à la faveur d'une approche globale à même de faire face aux défis qu'imposent les menaces actuelles sur les pays de la région.

En sa qualité de président du mécanisme africain de coopération policière (AFRIPOL), Abdelghani Hamel —invité d'honneur de cette édition— passera en revue "les perspectives de coopération sécuritaires entre les dispositifs d'application des lois des pays de l'UE et leurs homologues des pays du sud de la Méditerranée dans plusieurs domaines, notamment la lutte antiterroriste et le crime organisé transfrontalier".

Dans ce cadre, il a souligné "la nécessité de renforcer les voies de la coopération policière régionale et internationale pour faire face aux défis sécuritaires communs, notamment ceux liés à la cybercriminalité, au terrorisme, à l'immigration clandestine et autres crimes liés au trafic de drogue et de psychotropes et aux crimes financiers et économiques".

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Ministre italien de l'Intérieur : Coopération sécuritaire et circulation des biens et des personnes. (EL MOUDJAHID, 04/09/2017)


Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu hier le Ministre italien de l'Intérieur, Marco Minniti, qui effectue une visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre. L'audience a donné lieu à «l'examen de l'état d'évolution des relations bilatérales, notamment la coopération sécuritaire, la lutte contre la criminalité transfrontalière et la circulation des biens et des personnes». Elle a également «permis de procéder à un échange de vues sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun», précise le communiqué. L'entretien s'est déroulé en présence du Ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, ajoute la même source.

Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelakder Messehel reçoit à Alger le Ministre italien de l'Intérieur. (APS, 04/09/2017)


ALGER- Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelakder Messehel a reçu lundi à Alger le Ministre italien de l'Intérieur, M. Marco Minniti, qui effectue une visite de travail en Algérie.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, M. Minniti a souligné avoir abordé avec M. Messahel les relations bilatérales, la lutte commune contre le terrorisme et les organisations terroristes transnationales et la stabilisation de la Libye.

M. Minniti a relevé que les rapports entre les deux pays "sont déjà excellents", en exprimant sa volonté de renforcer davantage les relations bilatérales en ce qui concerne les questions stratégiques. "L'Algérie et l'Italie ont un intérêt vital en ce qui concerne la Méditerranée et surtout la Méditerranée centrale", a-t-il souligné.

Concernant la coopération entre les deux pays en matière de lutte contre le terrorisme, M. Minniti l'a qualifiée d'"excellente", précisant que l'expérience algérienne dans ce domaine était "précieuse".

"Il s'agit d'une approche multidimensionnelle qui prend en compte différents aspects, pas seulement celui de la lutte mais aussi la prévention à travers une stratégie" visant l'affaiblissement de la menace en particulier le radicalisme religieux, a-t-il indiqué.

Evoquant la crise libyenne, M. Minniti a affirmé que l'Algérie et l'Italie sont intéressées par la stabilisation de ce pays car, "une Libye stable est cruciale pour la lutte contre le terrorisme et le trafic d'êtres humains".

Le Ministre italien de l'Intérieur : L'Algérie, « un pays clé » dans la région. (EL MOUDJAHID, 04/09/2017)

Le Ministre italien de l'Intérieur, Marco Minniti, a indiqué que l'Algérie représentait pour l'Italie un «pays clé» dans la région, saluant la «collaboration étroite» qui lie les deux pays dans beaucoup de domaines.

«L'Algérie représente pour l'Italie un pays clé dans la région avec lequel nous collaborons étroitement dans beaucoup de domaines, comme la stabilisation de la Libye à travers le dialogue et le consensus, la sécurité dans le Sahel, la lutte contre les organisations terroristes transnationales et l'approche structurelle pour le développement de l'Afrique subsaharienne», a déclaré le ministre italien dans un entretien au quotidien El-Watan, publié hier à l'occasion de sa visite officielle en Algérie. Il a ajouté que l'Algérie et l'Italie partageaient toutes les deux la «nécessité d'affronter les causes profondes du phénomène des migrations avec une approche respectueuse des droits de l'homme fondamentaux, mais très claire sur la dimension politique qui ne peut faire abstraction d'une forte co-responsabilisation internationale». A une question sur la gestion du phénomène de l'immigration clandestine, le ministre italien a indiqué que l'Algérie «représente pour nous une référence particulièrement importante de par sa capacité de contrôle de frontière mais aussi pour avoir su accueillir un nombre important de réfugiés», ajoutant que l'Algérie était également «touchée par les activités de la criminalité transnationale qui exploite les itinéraires migratoires de l'Afrique subsaharienne». «Aux défis internationaux, on répond par une approche intégrée et nous savons que l'Algérie est un interlocuteur solide, conscient et visionnaire», a-t-il souligné. Concernant la coopération entre les deux pays en matière de lutte contre le terrorisme, M. Minniti l'a qualifiée d' «excellente», précisant que l'expérience algérienne dans ce domaine était «précieuse». «Il s'agit d'une approche multidimensionnelle qui prend en compte différents aspects, pas seulement de la lutte mais aussi la prévention à travers une stratégie organique visant l'affaiblissement de la menace relative, en particulier, au radicalisme religieux», a-t-il poursuivi. Le ministre italien, qui a relevé que le terrorisme était devenu «mondial» et «transnational», a estimé que la collaboration en matière de lutte contre ce fléau, «doit s'intensifier». «Dans ce sens, nous pensons qu'il est primordial de renforcer les canaux de collaboration déjà actifs entre nos pays, en les adaptant toujours plus à la nouvelle fonction que le phénomène est en train de prendre, toujours plus en relation avec le web», a-t-il souligné. Par ailleurs et concernant la communauté algérienne établie en Italie, M. Minniti a fait savoir qu'environ 30.000 citoyens algériens résident légalement en Italie, précisant que, pour ceux en situation irrégulière, «nous travaillons avec les autorités algériennes pour améliorer notre collaboration dans ces cas». A propos de la crise libyenne, M. Minniti a mis en exergue l'importance de la stabilisation de la Libye «pour un nombre de raisons objectives», citant notamment celles d'assurer un avenir de paix et de prospérité au peuple libyen et la sécurité de l'Algérie et de l'Italie en évitant que les organisations terroristes et criminelles «trouvent un terrain fertile en Libye» pour déstabiliser la région.

Vers l'actualisation de l'accord sécuritaire bilatéral

L'Algérie et l'Italie ont décidé d'actualiser, en octobre prochain à Rome, l'accord qu'ils ont signé en 2009 portant notamment sur le domaine sécuritaire, a indiqué le ministre italien de l'Intérieur Marco Minniti. Dans une déclaration à la presse à l'issue de son entretien avec le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, M. Minniti a souligné avoir abordé avec son homologue algérien le volet portant sur «la lutte contre le terrorisme et la sécurité en général». «Nous avons décidé d'améliorer l'accord de 2009, en créant un nouvel accord actualisé, étant donné que beaucoup de choses ont changé ces dernières années dans le monde», a-t-il affirmé, précisant qu'une décision a été prise pour la création de deux groupes de travail mixtes qui devront «se pencher sur leur mission afin que nous puissions signer, fin octobre prochain à Rome, cet accord». Tout en saluant le rôle «crucial» de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme, le ministre italien de l'Intérieur a rappelé les «fortes relations» qui existent entre les deux pays, notamment dans le domaine sécuritaire. «Nous avions déjà des relations excellentes et nous les avons renforcées aujourd'hui, étant donné que la coopération entre nos deux pays est tout à fait cruciale dans ce domaine», a-t-il souligné, rappelant que l'Algérie «est un pays avec lequel l'Italie entretient des relations très anciennes». Le ministre italien de l'Intérieur est arrivé hier à Alger pour une visite de travail. Il a été accueilli à son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediène par M. Bedoui. (APS)

Fêtes nationales : Messages de félicitations du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, adressés à ses homologues ouzbèk et kirghiz. (EL MOUDJAHID, 03/09/2017)


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président d'Ouzbékistan, M. Shavkat Mirziyoev.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président d'Ouzbékistan, M. Shavkat Mirziyoev, à l'occasion de la fête nationale de son pays, dans lequel il lui a réitéré sa disponibilité à œuvrer pour la dynamisation de la coopération entre les deux pays dans tous les domaines. « La commémoration de la fête nationale de la République d'Ouzbékistan m'offre l'agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'en mon nom personnel, nos vives félicitations accompagnées de mes vœux de santé et de bonheur pour vous-même, et davantage de progrès et de prospérité pour le peuple ouzbek ami», écrit le Président Bouteflika dans son message. « Il me plaît, en cette heureuse occasion, de vous réitérer ma disponibilité à œuvrer, avec vous, au renforcement des liens d'amitié qui existent entre nos deux peuples et la dynamisation de notre coopération dans tous les domaines répondant aux intérêts partagés de nos deux pays.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue kirghiz, M. Almazbek Atambaev.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue kirghiz, M. Almazbek Atambaev, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de son pays, dans lequel il lui a assuré sa volonté d'œuvrer pour donner une « nouvelle impulsion» aux relations de coopération. « A l'occasion de la célébration de l'anniversaire de la proclamation de l'indépendance de votre pays, il m'est particulièrement agréable de vous présenter, nos chaleureuses félicitations accompagnées de mes vœux de santé et de bien-être pour votre Excellence, et de progrès et de prospérité au peuple kirghiz ami», a écrit le Président Bouteflika dans son message. «Je voudrais saisir cette occasion pour vous assurer de ma volonté d'œuvrer, avec vous, pour donner une nouvelle impulsion aux relations d'amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays pour les hisser au niveau des aspirations de nos deux peuples amis», a ajouté le chef de l'Etat. « Je me réjouis de constater que, sous votre conduite éclairée, la République du Kirghizistan a réalisé d'énormes progrès dans tous les domaines économiques dans un climat de paix et de stabilité. »

Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia. reçoit le Ministre des Affaires Etrangères congolais. (APS, 03/09/2017)


ALGER- Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia a reçu jeudi à Alger, le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Congolais de l'étranger, Jean-Claud Gakosso, envoyé spécial et porteur d'un message du Président, Denis Sassou N'Guesso au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique les services du Premier Ministre.

L'audience qui s'est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a également permis de passer en revue "les excellentes relations qui existent entre les deux pays ainsi que les questions régionales d'intérêt commun", ajoute la même source.

L'Algérie et le Congo réitèrent la nécessité d'accompagner les Libyens dans les efforts de sortie de crise (Déclaration du Ministre des Affaires Etrangère, M. Abdelkader Messahel). (APS, 31/08/2017)


ALGER- L'Algérie et le Congo ont réaffirmé, mercredi, la nécessité d'accompagner les Libyens dans leurs efforts en vue de parvenir à une sortie de la crise qui secoue leur pays depuis plusieurs années.

"Nous partageons la même inquiétude, mais nous partageons aussi les mêmes espoirs de parvenir à un règlement de la crise en Libye", a déclaré le ministre des Affaires Etrangère, Abdelkader Messahel, à l'issue d'un entretien avec son homologue congolais, Jean-Claude Gakosso, d'où la nécessité, a-t-il dit, d'"accompagner les Libyens dans leurs efforts en vue de rétablir la paix et la stabilité dans leur pays".

Il a souligné que "même si la situation perdure, il faut être positif, et l'espoir repose sur la capacité des Libyens de régler leurs problèmes par eux-mêmes", insistant sur la nécessité qu'il y ait "moins d'interférences et qu'on fasse confiance aux Libyens et les accompagner pour sortir leur pays de la crise".

"C'est dans ce cadre que nous œuvrons, que ce soit au plan bilatéral avec nos frères Libyens, ou dans une démarche collective au sein de l'Union africaine (UA) à travers l'accompagnement des Libyens dans le processus visant le retour à la paix et à la stabilité dans ce pays", a-t-il soutenu.

Le chef de la diplomatie algérienne a précisé, en outre, que son entretien avec son homologue congolais a porté sur les relations bilatérales, qu'il a qualifiées d'"historiques" et d'"excellentes".

L'entretien a permis aussi de faire "une évaluation des engagements pris lors de la dernière visite effectuée par le président congolais, Denis Sassou N'Guessou, à Alger, et leur mise en œuvre", a relevé M. Messahel qui a fait part de la "satisfaction" des deux pays quant aux étapes franchies dans ce cadre.

Les discussions ont permis, également, d'évoquer "l'agenda africain et les situations difficiles que traversent certains pays du continent", a-t-il ajouté.

De son côté, M. Gakosso a déclaré avoir passé en revue avec M. Messahel l'état des relations bilatérales et les questions intérêt commun, notamment, le dossier libyen, faisant observer que ce pays est en proie à la division, d'où la nécessité d'"agir au plus vite pour éviter un tel scénario", a-t-il insisté.

"Il s'agit d'un pays lassé par la guerre et nous devons l'aider à surmonter cette douloureuse épreuve", a-t-il plaidé, mettant en avant le rôle de l'Algérie et ses efforts pour le règlement de la crise libyenne.

Il a annoncé, par la même occasion, la tenue, le 9 septembre prochain à Brazzaville, d'un sommet des chefs d'Etat des pays membres du comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, dans le cadre des efforts visant la résolution de la crise dans ce pays.

A ce propos, M. Messahel a précisé que son homologue congolais était porteur d'un message du président Sassou N'Guessou au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, invitant l'Algérie à prendre part à ce sommet.

L'Algérie décide d'octroyer une aide humanitaire au Niger frappé par une crise alimentaire (MAE). (APS, 28/08/2017)


ALGER - L'Algérie a décidé d'octroyer une aide humanitaire au profit du Niger, frappé par un déficit alimentaire causé par une crise pastorale aigue, indique dimanche un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

"Le gouvernement algérien a décidé de l'octroi d'une aide humanitaire au profit du Niger pour contribuer à combler le déficit alimentaire, causé par une crise pastorale aigue, et répondre ainsi à l'appel à l'aide internationale lancé par le gouvernement nigérien", précise le communiqué.

Cette aide humanitaire, "qui intervient en cette veille de célébration de l'Aïd El Adha, s'ajoute aux multiples actions de solidarité que l'Algérie a manifestées à l'égard de ce pays frère et voisin, y compris pour le soutenir dans la gestion des flux humains sur son sol, induits par la lutte contre les groupes terroristes et suite à la détérioration de la situation sécuritaire dans la région du Sahel", souligne la même source.

Cette aide "qui sera cheminée dans les prochains jours, constitue également une mesure immédiate d'accompagnement des opérations de rapatriement de ressortissants nigériens en situation irrégulière", ajoute le communiqué.

Elections APC/APW: Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika convoque le corps électoral pour le 23 novembre 2017. (APS, 27/08/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé samedi un décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour les élections des Assemblées populaires communales (APC) et des Assemblées populaires de wilaya (APW) qui se dérouleront le jeudi 23 novembre 2017, indique un communiqué de la Présidence de la République.

"Conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral, Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a signé ce samedi 26 août 2017, un décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour les élections des Assemblées populaires communales et des Assemblées populaires de wilaya qui se dérouleront le jeudi 23 novembre 2017", précise la même source.

Le même décret dispose qu' "une révision exceptionnelle des listes électorales sera ouverte du mercredi 30 août au mercredi 13 septembre 2017", ajoute le communiqué.

Le Premier Mnistre, M. Ahmed Ouyahia reçoit le Représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU pour la Libye. (APS, 27/08/2017)


ALGER - Le Premier Ministre, M. Ahmed Ouyahia, a reçu dimanche à Alger le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la Libye, chef de la mission d'appui des Nations Unies pour la Libye (MANUL), M. Ghassan Salamé, qui effectue une visite de travail en Algérie, indiquent les services du Premier Ministre dans un communiqué.

"Les entretiens ont porté sur la situation en Libye et les efforts entrepris en faveur de la mise en oeuvre d’une solution politique visant à préserver la souveraineté et l’unité nationale, l’intégrité territoriale ainsi que la cohésion du peuple frère et voisin", ajoute le communiqué. L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel.

Règlement de la crise en Libye : L’Algérie réitère son soutien aux efforts onusiens. (EL MOUDJAHID, 27/08/2017)


Le Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdelkader Messahel, a réitéré hier à Alger le soutien de l’Algérie à la politique de dialogue et aux efforts onusiens pour le règlement de la crise en Libye.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience accordée au nouveau représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Libye et chef de la mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Ghassan Salamé, M. Messahel a indiqué que la rencontre avait porté sur «la situation en Libye», soulignant avoir évoqué avec le responsable onusien «la stratégie tracée en vue d’aboutir à une solution politique à la crise qui secoue ce pays frère». Le ministre a réaffirmé «l’appui de l’Algérie aux efforts onusiens et à la politique de dialogue inclusif interlibyen», souhaitant l’entrée en vigueur de l’accord politique «dans les semaines à venir». Le chef de la diplomatie algérienne a ajouté avoir évoqué également «le rôle des pays voisins dans l’aide et l’accompagnement des frères libyens et du représentant spécial onusien», affirmant que «les portes de l’Algérie restent ouvertes» pour trouver une solution à la crise dans ce pays voisin. Apres avoir souhaité la réussite à M. Salamé dans sa mission «qui n’est pas facile», M. Messahel a souligné que le chef de la mission onusienne «possède les capacités et les compétences nécessaires en vue de régler cette crise, avec la participation des frères libyens et avec l’aide de tous», soulignant que le nouveau représentant spécial de l’ONU en Libye «est un homme connu, en particulier en Algérie, ayant de larges connaissances et une expérience avérée en matière de négociations».

De son côté, M. Ghassan Salamé a indiqué qu’il «est naturel» de venir en Algérie «car c’est un pays qui s’intéresse à la Libye, partageant avec lui plus de 1.000 km de frontières», ajoutant que «l’Algérie a des liens ancestraux, étroits et profonds avec la Libye». Le responsable onusien a précisé qu’il était venu en Algérie «pour écouter les conseils d’hommes connaisseurs dans la question libyenne, notamment le ministre des Affaires étrangères qui a une expérience de plus de quarante ans dans les affaires maghrébines». Il a dit qu’il était également venu pour «exposer quelques idées» afin d’aider les Libyens à sortir de la crise, soulignant que le peuple libyen «mérite un avenir meilleur». (APS)

Terrorisme: l'application du Mémorandum d'Alger recommandée pour faire face aux enlèvements contre rançon. (APS, 24/08/2017)


ALGER - Des experts internationaux ont insisté, mercredi à Alger, sur l'importance d'une mise en œuvre "rigoureuse" du Mémorandum d'Alger dans la lutte contre les prises d'otages contre rançon, tout en saluant les effort consentis pas le gouvernement algérien dans la lutte anti-terroriste.

Ces spécialistes des questions sécuritaires s'exprimaient lors d'un atelier consacré aux meilleures pratiques internationales en matière de prise en charge et de prévention des enlèvements contre rançon, organisé conjointement par le Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNCCT) et le Centre africain d'études et des recherches sur le terrorisme (CAERT).

Ils ont estimé qu'une "mise en œuvre effective" du Mémorandum d'Alger sur les bonnes pratiques en matière de prévention des enlèvements contre rançon et d'élimination des avantages qui en découlent, confortera fortement les efforts des gouvernements dans l'amélioration de l'efficacité de leurs actions dans la lutte contre les prises d'otages et, par ricochet, la lutte anti-terroriste.

La prévention contre les enlèvements contre rançon représente une partie importante de la lutte antiterroriste, vu que ces sommes d'argent versées pour la libération des otages aident "grandement au financement des organisations terroristes et de leurs actes", a indiqué le coordinateur-résident des Nations Unies en Algérie, Eric Overvest.

Faisant référence au Mémorandum d'Alger, le représentant des Nations Unies a insisté sur sa mise en pratique en vue de mettre un frein aux enlèvements contre rançon.

" Il y a une recrudescence des enlèvements contre rançon au Sahel, ces derniers années. Les groupes terroristes tels Daech et Al Qaida ont de plus en plus recours à ce type d'opérations comme moyen de collecter des fonds" a-t-il relevé, notant qu'outre les journalistes, diplômâtes, représentants d'ONG et les touristes, la grande majorité de ces prises d'otages touchent les populations locales.

" L'Algérie a une longue expérience en matière de lutte antiterroriste, en particulier la lutte contre l'enlèvement avec demande de rançon et c'est cette expérience que d'autresd pays voudraient partager dans le cadre de ce projet", a déclaré Overvest..

Le représentant du CAERT, Kutoati Adjemoda, a, pour sa part, indiqué que l'Algérie reste un "modèle" dans cette lutte et possède une "grande expérience" qui s'est notamment concrétisée par le Mémorandum d'Alger, appelant à "son application de façon rigoureuse".

L'ambassadeur du Japon, Masaya Fujiwara, a, de son côté, félicité l'Algérie pour les efforts consentis en vue de partager son expérience dans la lutte anti-terroriste, saluant l'organisation en juillet dernier de l'atelier par le Ministère des Affaires Etrangères portant sur le rôle de la réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre le radicalisme et le terrorisme.

Le Mémorandum d'Alger sur les bonnes pratiques en matière de prévention des enlèvements contre rançon et d'élimination des avantages qui en découlent, adopté en décembre 2012 par le Forum mondial de lutte contre le terrorisme, recommande en particulier, l'émission aux voyageurs d'avis et d'autres informations à jour permettant d'identifier les zones présentant un risque élevé.

Il préconise également l'identification et la protection de cibles d'enlèvement potentielles et la communication avec les employeurs et employés concernés dans le secteur privé en matière de risque d'enlèvement contre rançon.

Le document prescrit aussi aux gouvernements la sensibilisation du public aux poursuites judiciaires dans les affaires d'enlèvement contre rançon. L'atelier d'Alger qui réuni pour deux jours des représentants de plusieurs pays et des experts des questions sécuritaires, poursuit ses travaux à huit clos.

Lutte internationale anti-terroriste : Architecture insuffisante estime l’Algérie (l'Ambassadeur Conseiller près du Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, El Houas Riache) . (EL MOUDJAHID, 24/08/2017)


L’Algérie estime que l’architecture internationale actuelle de lutte contre le financement du terrorisme dans ses différentes dimensions reste insuffisante pour lutter efficacement contre ce fléau, a indiqué, hier à Alger, l’Ambassadeur Conseiller près du Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, El Houas Riache.

Le responsable s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de deux jours consacré aux meilleures pratiques internationales en matière de prise en charge et de prévention des enlèvements contre rançon, organisé conjointement par le Centre des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme (UNCCT), le Centre africain d’études et des recherches sur le terrorisme (CAERT). Le responsable a indiqué qu’en vue de pallier ces insuffisances dans la lutte contre le financement du terrorisme, l’Algérie «milite pour la criminalisation par l’ONU (Organisation des Nations Unies) du paiement des rançons». L’Algérie a, d’ailleurs, offert d’abriter une conférence de l’Union Africaine consacrée à la problématique, et ce, en vue d’obtenir l’élaboration d’un protocole additionnel à la convention de 1999 sur la répression du financement du terrorisme criminalisant les paiement de rançons, a expliqué M. Riache. «La criminalisation du paiement des rançons ainsi que l’arrêt des flux de financement du terrorisme provenant de l’extérieur du continent restent des priorités de l’action africaine en matière de lutte contre le financement du terrorisme», a-t-il poursuivi. Le même responsable a fait savoir que l’Algérie a constamment veillé à mettre sa législation en matière de lutte contre le financement du terrorisme en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et les dernières recommandations du Groupe d’action financière (Gafi). Il également précisé que cet effort a été attesté par les efforts du Gafi, dont l’Algérie est un membre actif, ainsi que par les rapports périodiques de l’ONU. Selon le même responsable, «la prise d’otages représente, à elle seule, un grand gisement que les groupes terroristes exploitent encore extensivement». Par ailleurs, M. Riache a tenu à féliciter l’UNCCT et le CAERT pour l’initiative de cet atelier «tant opportun dans le contexte international actuel de la lutte anti-terroriste», les encourageant à poursuivre et à approfondir cette coopération nécessaire à l’Afrique, en vue de renforcer ses capacités institutionnelles de lutte contre le terrorisme dans ses différentes manifestations.

Le représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU en Libye en visite de travail en Algérie à partir de samedi (MAE) . (APS, 24/08/2017)


ALGER - Le nouveau représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour la Libye, chef de la Mission d'appui des Nations unies pour la Libye (MANUL), Ghassane Salamé, effectuera à partir de samedi une visite de travail à Alger, dans le cadre de "la poursuite de la concertation et des contacts réguliers" entre l'Algérie et la MANUL, indique mercredi un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Au cours de cette visite de deux jours, M. Salamé s'entretiendra avec le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et de hautes personnalités algériennes, précise-t-on de même source.

Ces entretiens "porteront, essentiellement, sur la situation en Libye à la lumière des derniers développements intervenus dans ce pays et des efforts entrepris en faveur de la mise en œuvre de la solution politique initiée par les Nations unies visant à préserver sa souveraineté, son intégrité territoriale, son unité ainsi que la cohésion de son peuple".

Il sera, également, question de "la nécessité de la réappropriation par l'ONU de son rôle-clef dans la conduite des discussions entre les parties libyennes".

"Les prochaines échéances inscrites aux niveaux international et régional pour le règlement durable de la crise qui affecte ce pays frère et voisin ainsi que le recouvrement définitif de la paix, de la sécurité et de la stabilité" seront, aussi, à l'agenda des discussions, ajoute le communiqué.

Le Conseil de la Nation prend part en Jordanie au 2e atelier sur le renforcement des capacités des femmes parlementaires. (APS, 21/08/2017)


ALGER - Le Conseil de la nation prend part au deuxième atelier sur le renforcement des capacités des femmes parlementaires qui se tient à Amman (Jordanie) du 20 au 24 août, a indiqué lundi un communiqué de l'institution parlementaire.

Organisée par le Bureau régional d'ONU Femmes, la rencontre traite de l'"intégration du genre social dans les mécanismes d'action parlementaire".

La sénatrice et membre du Réseau des femmes parlementaires arabes pour l'égalité Hafida Benchehida participe à cet atelier qui vise à "permettre aux femmes parlementaires de jouer un rôle actif dans la promotion de l'agenda de l'égalité entre les sexes aux niveaux législatif, de contrôle et représentatif", a précisé la même source.

Message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la Journée du Moudjahid. (APS, 20/08/2017)


"Mesdames, messieurs,

La célébration de cette journée dédiée au Moudjahid en commémoration de deux dates importantes dans l’histoire de la lutte du peuple Algérien, procède de l'intérêt accordé à ses valeurs intrinsèques qui illustrent sa force de combat pour la patrie et la liberté.

Cette occasion mémorable nous amène à méditer le haut génie qui a inspiré la génération de Novembre et qui a permis d'amorcer un tournant décisif dans l'histoire de notre glorieuse guerre, à travers deux dates historiques celles du 20 août 1955 et du 20 août 1956 qui donnèrent lieu à des résultats importants et positifs sur les plans interne et externe.

Il est aussi important d'évoquer le contexte historique du 61ème anniversaire de la tenue du congrès de la Soummam et du 62ème anniversaire de l’offensive du Nord-Constantinois pour mettre en exergue leur portée et leur dimension symboliques et contempler la grandeur des réalisations accomplies par le peuple algérien qui a soutenu ses dirigeants à une époque difficile et avec des moyens personnels.

L’offensive dans la région du Nord-Constantinois en août 1955 a montré la témérité de nos vaillants moudjahidine et la clairvoyance de leurs glorieux chefs. Elle a révélé la parfaite fusion du peuple algérien avec l’Armée de libération nationale (ALN) composée de ses enfants, une fusion qui a formellement contribué à convaincre le monde que le combat libérateur déclenché le 1er novembre 1954 était la lutte d'un peuple tout entier qui a décidé de briser le joug colonial et de recouvrer son indépendance.

L’inscription de la question algérienne à l’ONU, et le mouvement de solidarité et de soutien émanant des peuples furent suggérés par la geste des enfants de la patrie à l'intérieur, et par le retentissement de la révolution à l'extérieur, qui a permis de gagner le soutien matériel et moral des nations.

L'Offensive du 20 août 1955 avait aussi montré la solidarité du peuple algérien avec son frère marocain qui revendiquait son droit à l'indépendance et se révoltait pour le retour du Roi Mohamed V de l'exil colonial.

En effet, notre glorieuse révolution a eu le mérite de briser le mur de l'hégémonie imposée aux peuples opprimés dans différentes contrées du monde. Elle a contribué à consacrer le droit des peuples colonisés à la liberté et à l'indépendance, à travers la fameuse résolution des Nations Unies de décembre 1960.

Le peuple algérien valeureux et reconnaissant à ce jour envers les frères et amis qui ont soutenu sa glorieuse révolution, est l'artisan d'une guerre exceptionnelle qu'il a menée grâce aux sacrifices incommensurables de citoyens innocents et des vaillants chouhada mais aussi grâce aux moyens financiers mobilisés par les enfants d'Algérie aussi bien à l'intérieur que dans les rangs de l'immigration.

Le Congrès de la Soummam se tiendra le 20 août 1956, une année après cette célèbre intifadha, à un moment où notre révolution avait besoin d'un sursaut pour consolider les acquis et jeter les assises organisationnelles sur les plans militaire et politique.

En dépit des différentes analyses et lectures faites autour du Congrès de la révolution (le 20 août 1956), il reste qu'il s'agit d'un événement à marquer d'une pierre blanche dans l'épopée de la glorieuse révolution de Novembre. Tous les Algériens et Algériennes, à travers tout le territoire national, ont le droit voire le devoir de célébrer cette date, symbole de la gloire et du génie de leurs prédécesseurs, et de tirer du Congrès de la Soummam et de l'Offensive du Nord-Constantinois (20 août 1955), les enseignements nécessaires pour relever les défis de l'époque actuelle.

Mesdames, Messieurs,

Aujourd'hui, il ne s'agit pas seulement d'évoquer et de s'enorgueillir des stations de la révolution de Novembre, mais de savoir sauvegarder les acquis par des actes et des positions permettant à la génération de l’Algérie indépendante de relever les défis de l'époque et de préserver le legs de nos glorieux martyrs et nos vaillants moudjahidine.

L’histoire retiendra à jamais le mérite des moudjahidine et des martyrs qui ont permis à notre peuple et à notre pays de recouvrer la liberté, l’indépendance et la souveraineté, après près d’un siècle et demi de colonialisme abject.

Le peuple algérien a pu accomplir ces réalisations qui forcent l'admiration des peuples grâce aux énormes sacrifices pour la patrie. C'est aussi grâce à la solidarité exemplaire dont se sont distingués les éléments de l'ALN, et de tous les enfants du peuple algérien que la victoire a été rendue possible.

Ainsi, il incombe, aujourd'hui, aux générations de l’indépendance de relever les lourds défis auxquels fait face notre pays, notamment en matière de sécurité et de préservation du processus de développement ainsi que la souveraineté économique de notre pays.

Le peuple algérien peut s’appuyer en toute quiétude sur l’Armée nationale populaire, héritière de l’Armée de libération nationale particulièrement lorsqu'il s'agit de la sauvegarde de la sécurité du pays, de ses citoyens, et de son intégrité territoriale.

Aussi, je salue encore une fois, au nom du peuple, les éléments de l'Armée nationale populaire, soldats, sous-officiers et officiers, ainsi que les éléments des corps de sécurité pour leur dévouement exemplaire et leurs sacrifices immenses dans l'accomplissement de leur mission, au service de notre chère patrie.

Concernant la bataille du développement économique que nous comptons mener à bien pour préserver la prospérité sociale de notre peuple, celle-ci nécessite une série de mesures intégrées que j'ai déjà évoquées dans le détail, dans mon message à l'occasion de la célébration du 55ème anniversaire de l'Indépendance et de la fête nationale de la Jeunesse.

Remporter cette bataille en cette conjoncture marquée par de multiples pressions extérieures et principalement par une chute vertigineuse des cours du pétrole depuis trois ans, exige de tous les Algériens et Algériennes, quelles que soient leurs fonctions et leurs positions, de mettre à profit tous les atouts et toutes les capacités pour relever ce défi. Alors que nous commémorons deux événements exceptionnels dans l'épopée de notre glorieuse guerre et face aux défis de l'heure, nous devons nous imprégner des valeurs de solidarité et d'unité qu'ils véhiculent et qui doivent accompagner tous les acteurs du développement, le gouvernement et ses partenaires sociaux et économiques, en vue de mobiliser toutes les énergies et créer de nouvelles ressources complétant celles du pétrole pour préserver à long terme l’indépendance financière de l'Algérie et sa souveraineté sur le plan économique.

A ce titre, il est du devoir du gouvernement et de ses partenaires sociaux et économiques de donner l'exemple à notre peuple, par la solidarité, la mobilisation et l'unification des rangs afin que notre pays puisse mobiliser les énergies et investir de manière constructive dans les différentes capacités et potentialités de ses enfants.

Le développement, la souveraineté et l'indépendance ainsi que toutes les valeurs de notre peuple, impliquent de renforcer l'Etat de droit qui exige à son tour de promouvoir le consensus national et d'unifier les rangs face aux défis du monde contemporain, cette démarche a constitué l'objectif principal de mon parcours politique que j'ai eu l'honneur de mener avec vous tout au long de ces années, en commençant par la concorde civile et en passant par la réconciliation nationale", deux options qui ont permis de rétablir la quiétude dans notre pays et d'accomplir de nombreuses réalisations sur tous les plans, au service du peuple algérien.

C'est là mon message en cette occasion mémorable, un message inspiré de mes responsabilités constitutionnelles et imprégné des souvenirs de mes compagnons, les moudjahidines et de mes frères, les chouhada. En votre nom à tous, je m'incline à la mémoire de nos glorieux martyrs qui se sont sacrifiés pour la libération de l'Algérie.

Et en votre nom, Mesdames et Messieurs, je salue mes frères les moudjahidines et mes s£urs les moudjahidate à 'occasion de la journée du Moudjahid pour tout leur apport à la lutte de libération, et leurs contributions au processus d'édification de l'Algérie indépendante, priant Dieu Tout Puissant de leur prêter vie et de leur accorder santé et bien-être, afin qu'ils demeurent un symbole et une source d'inspiration pour les enfants de l'Algérie indépendante.

Gloire à nos valeureux martyrs".

Attentat de Barcelone : Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika condamne un "acte ignoble" et "horrible" et appelle à une "mobilisation déterminée" pour l'éradication du terrorisme. (APS, 20/08/2017)

ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a condamné vendredi, dans un message de condoléances, adressé au président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, l'attentat terroriste "ignoble" et "horrible" perpétré jeudi à Barcelone, ayant causé la perte de plusieurs vies humaines et des dizaines de blessés, dont des ressortissants algériens, appelant à une "mobilisation déterminée" de la communauté internationale pour l'éradication du terrorisme.

"J'ai appris avec indignation l'horrible attentat terroriste perpétré à Barcelone, ayant causé la perte de plusieurs vies humaines et des dizaines de blessés dont des ressortissants algériens", a écrit le Président Bouteflika dans son message, ajoutant que "cet acte ignoble est une négation de la sacralité de la vie humaine et une vaine tentative d'atteinte aux valeurs fondamentales de liberté et de tolérance".

"Tout en condamnant ce crime dans les termes les plus sévères, je vous présente, Monsieur le Président, à vous même ainsi qu'à votre peuple et aux familles des victimes, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos sincères condoléances", a souligné le président de la République.

"En cette douloureuse circonstances, l'Algérie assure le Royaume d'Espagne ami de sa solidarité contre la barbarie terroriste qui n'épargne aucune nation ni aucune communauté à travers le monde. Elle renouvelle son appel à une mobilisation déterminée de la communauté internationale, sous l'égide des Nations unies, pour l'éradication du terrorisme et pour le renforcement du dialogue entre les peuples et les civilisations", a conclu le chef de l'Etat.

Le Ministère des Affaires Etrangères commémore la Journée nationale du Moudjahid. (APS, 20/08/2017)


ALGER - Une cérémonie commémorant la Journée nationale du Moudjahid marquant le double anniversaire de l'offensive du Nord-Constantinois (20 août 1955) et le congrès de la Soummam (20 août 1956), a été organisée, dimanche, au siège du Ministère des Affaires Etrangères.

Lors de la cérémonie qui s`est déroulée en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, des cadres du Ministère, des Moudjahidine et des Moudjahidate, une minute de silence a été observée à la mémoire des chouhada de la révolution et une gerbe de fleurs a été déposée devant la stèle commémorative.

Le Directeur des Archives nationales, Abdelmadjid Chikhi, a affirmé lors d'une conférence animée à cette occasion que la journée du Moudjahid commémore "deux évènements importants dans l'histoire de la glorieuse révolution algérienne", ajoutant que l'action armée et la résistance du peuple algérien face à la machine de destruction coloniale, ont été sanctionnées par le congrès de la Soummam qui "a mis en place la stratégie de la révolution, dont les repères ont été définis par la Déclaration du 1er novembre ".

"Le peuple algérien a eu un parcours éprouvant et a enduré les pires atrocités sous le joug colonial", a-t-il précisé.

De son coté, le Conseiller du cabinet du Ministre des Affaires Etrangères Boutoura Mustapha, a estimé que "la commémoration de ces deux dates phares de la révolution, implique d'£uvrer à "la préservation du legs révolutionnaire, de la paix, de l'indépendance, de la souveraineté et de l'unité du pays particulièrement dans ce contexte marqué par des changements et des mutations rapides sur les plans régional et international".

Les deux responsables ont appelé "les jeunes à tirer les enseignements de l'histoire de la nation algérienne et s'inspirer des valeurs de la révolution pour construire un avenir prospère".

L'Union Européenne (UE) - Sahara occidental : une solution conforme aux orientations du Conseil de sécurité. (EL MOUDJAHID, 20/08/2017)

L'Union européenne qui s'est félicité de la nomination de l'ancien président allemand, Horst Kohler, comme envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, a indiqué, par la voix de son porte-parole, qu'elle continue à «encourager toutes les parties à s'engager dans la recherche d'une solution conformément aux orientations du Conseil de sécurité et les principes de la Charte des Nations unies».

«Nous nous félicitons de la nomination de l'ancien président Horst Kohler comme envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental et l'UE attend avec impatience de travailler avec lui. Nous continuons à encourager toutes les parties à s'engager dans une recherche coopérative d'une solution conformément aux orientations du Conseil de sécurité et les principes et objectifs de la Charte des Nations unies», a indiqué le porte-parole de l'UE dans un communiqué. «Nous saisissons cette occasion pour rendre hommage à son prédécesseur, Christopher Ross, pour son engagement constant», a-t-il ajouté. Pour rappel, le Front Polisario avait exprimé jeudi dernier sa satisfaction suite à la nomination mercredi par le Secrétaire général des Nations unies de l'ancien président allemand Horst Kohler comme son envoyé personnel pour le Sahara occidental, tout en appelant le Conseil de sécurité et le secrétaire général des Nations unies à «faciliter la mission de M. Kohler et mettre fin à la paralysie et les souffrances qui perdurent depuis de nombreuses années». M. Kohler remplace à ce poste l'Américain Christopher Ross, qui avait démissionné en avril après des années de tensions entre l'ONU et le Maroc à propos du territoire occupé du Sahara occidental depuis plus de 40 ans par le Maroc. (APS)

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika nomme les membres du gouvernement . (APS, 17/08/2017)


ALGER- Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a nommé jeudi les membres du gouvernement, conduit par M. Ahmed Ouyahia, indique un communiqué de la Présidence de la République, dont voici le texte intégral:

"Conformément à l'article 93 de la Constitution et après consultation du premier ministre son excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, ministre de la Défense nationale a nommé ce jour les membres du gouvernement, dont la liste se présente comme suit :

-Premier ministre: Ahmed OUYAHIA

-Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat Major de l'ANP, Ahmed GAID SALAH

-Ministre des Affaires Etrangères: Abdelkader MESSAHEL

-Ministre de l'Intérieur et des Collectivité locales et de l'Aménagement du Territoire: Nour-Eddine BEDOUI

-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

-Ministre des Finances: Abderrahmane ROUIA

-Ministre de l'Energie: Mustapha GUITOUNI

-Ministre des Moujahidine: Tayeb ZITOUNI

-Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs: Mohamed AISSA

-Ministre de l'Education Nationale: Nouria BENGHABRIT

-Ministre l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Tahar HADJAR

-Ministre de la Formation et de l'Enseignement Professionnels: Mohamed MEBARKI

-Ministre de la Culture: Azzedine MIHOUBI

-Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du numérique: Houda Imane FERAOUN

-Ministre de la Jeunesse et des Sports: El Hadi OULD ALI

-Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition féminine: Ghania EDDALIA

-Ministre de l'Industrie et des Mines: Youcef YOUSFI

- Ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche: Abdelkader BOUAZGUI

- Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville: Abdelwahid TEMMAR

-Ministre du Commerce: Mohamed BENMERADI

-Ministre de la Communication: Djamel KAOUANE

-Ministre des Travaux Public et des Transports: Abdelghani ZAALANE

-Ministre des Ressources en Eaux: Hocine NECIB

-Ministre du Tourisme et de l'Artisanat: Hacène Mermouri

-Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière: Professeur Mokhtar HASBELLAOUI

-Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale: Mourad ZEMALI

-Ministre des Relations avec le Parlement: Tahar KHAOUA

-Ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra ZEROUATI

Par ailleurs, et conformément à l'article 92 alinéa 6 de la Constitution, M. le président de la République a également nommé à ce jour, M. Ahmed NOUI, Ministre, Secrétaire général du gouvernement".

L’Algérie condamne avec force l’attentat de Barcelone. (APS, 17/08/2017)


L’Algérie a été l’un des premiers pays à avoir condamné l’attaque terroriste à la voiture-bélier perpétrée ce jeudi à Barcelone et qui a coûté la vie à 13 personnes. Dans un communiqué rendu public en début de soirée, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, a qualifié l’attaque meurtrière perpétrée contre des innocents à Barcelone d’«acte terroriste ignoble que l’Algérie condamne avec la plus grande force».

«Tout en exprimant notre grande émotion face à l’horreur commise de sang-froid, nous présentons nos condoléances aux familles des victimes et assurons de notre sympathie et de notre solidarité celles des blessés, tout comme le gouvernement et le peuple espagnols amis», indique Abdelaziz Benali Cherif. Selon lui, «ce nouvel attentat interpelle l’ensemble de la communauté internationale sur la nécessité d’intensifier les efforts et de fédérer les synergies pour défaire le terrorisme et annihiler la menace qu’il fait peser sur la stabilité des pays et la quiétude des peuples».

A rappeler que peu avant 17h, une camionnette blanche a volontairement foncé dans la foule sur les Ramblas, la grande avenue de la ville, tuant au moins 13 personnes et faisant plus de 100 blessés, selon le gouvernement catalan. Carles Puigdemont, le président de la Généralité de Catalogne, assurait cependant que ce bilan «pourrait s’alourdir», car on comptait «15 blessés très graves». Selon un autre responsable, les hôpitaux ont reçu 62 blessés.

Daech a revendiqué cet attentat dans un communiqué diffusé par Amaq, son agence, sur le réseau Telegram : «L’opération a été menée en réponse aux appels à cibler les Etats de la coalition» internationale antidjihadistes opérant en Syrie et en Irak. Le chef de la police, Josep Lluís Trapero, affirmait que ses services détenaient deux personnes «en lien avec l’attentat». «Mais aucune d’elles n’est le conducteur de la camionnette», a-t-il détaillé. Et d’ajouter : «Le terroriste a pris la fuite sans lancer de cris.» L’un des suspects, Driss Oukabir, est de nationalité marocaine et l’autre est né à Mellila.

L'Algérie se félicite de la nomination de M. Horst Kohler en qualité d'envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations pour le Sahara occidental (MAE) . (APS, 17/08/2017)

ALGER - L'Algérie s'est félicitée jeudi, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Cherif, de la nomination de M. Horst Kohler en qualité d'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, réitérant son appui aux efforts onusiens pour un règlement politique juste et durable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple sahraoui.

"L'Algérie se félicite de la nomination de M. Horst Kohler en qualité d'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental", a indiqué M. Benali-Cherif dans une déclaration à l'APS.

"Elle saisit cette occasion pour réitérer son appui au secrétaire général de l'ONU et à son envoyé personnel pour un règlement politique juste et durable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité", a-t-il souligné.

Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères a ajouté que l'Algérie formule le vœu que la nomination du nouvel envoyé personnel du secrétaire général "puisse contribuer à la reprise des négociations entre les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, pour le parachèvement du processus de décolonisation du territoire du Sahara occidental".

La position de l'Algérie à l'égard de la cause sahraouie est ferme et constante. (APS, 17/08/2017)


ALGER- Le Président du conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Khatri Addouh, a affirmée mercredi à Alger que la position de l'Algérie à l'égard de la cause sahraouie était "ferme et constante", mettant l'accent sur l'importance de l'action commune entre les deux pays et la consolidation des relations bilatérales dans tous les domaines.

A l'issue de l'audience qu'il lui a été accordée par le président du conseil de la nation, Abdelkader Bensalah au siège du conseil, le président du parlement sahraoui a déclaré que "la rencontre avec M. Abdelkader Bensalah est une opportunité pour examiner les questions bilatérales et d'intérêt commun". Il a indiqué que "les derniers développements de la question sahraouie ont été au centre des discussions".

La position de l'Algérie concernant la cause sahraouie est "ferme et constante en toutes circonstances", a-t-il dit, soulignant l'importance de l'action commune entre l'Algérie et le Sahara occidental et la consolidation des relations bilatérales entre les deux pays dans tous les domaines.

Il a en outre précisé avoir examiné avec le président du conseil de la nation, les relations bilatérales historiques et les moyens de les raffermir et de les consolider, ainsi que les prochains plans d'action des deux institutions algérienne et sahraouie. "Nos deux pays sont liés par des actions communes au service des peuples de la région et en faveur de la paix ".

Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah rencontre le Président du parlement sahraoui, M. Khatri Addouh: Examen des derniers développements de la question sahraouie.(EL MOUDJAHID, 17/08/2017)


Le Président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah, a reçu hier, au siège du conseil, le Président du parlement sahraoui, M. Khatri Addouh, avec lequel il a évoqué les derniers développements de la question sahraouie, ainsi que les voies et moyens de renforcer les relations bilatérales, sur les plans parlementaire et législatif, a indiqué un communiqué du Conseil. La rencontre; qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la RASD à Alger, Becheraya Hamoudi Bayoune, a permis d’aborder les voies et moyens à même de consolider les relations bilatérales, notamment sur les plans parlementaire et législatif. La rencontre a permis de passer en revue les derniers développements de la question sahraouie au niveau de l’Union africaine (UA) et de l’Organisation des Nations unies (ONU) après la nomination du nouvel envoyé spécial au Sahara occidental. M. Bensalah a réaffirmé la position ferme de l’Algérie en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément à la légalité internationale et aux résolutions onusiennes. À son tour, M. Khatri Addouh a salué la position de l’Algérie à l’égard de la cause sahraouie, exprimant ses remerciements au peuple et aux dirigeants algériens, sous la conduite de Son Excellence, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Attaques terroristes contre la Minusma au mali : L’Algérie condamne «avec force» .(EL MOUDJAHID, 17/08/2017)


L’Algérie a condamné hier «avec force» les deux attaques terroristes distinctes qui ont ciblé la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Douentza et à Tombouctou, a indiqué hier le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères (MAE), Abdelaziz Benali-Cherif. «Nous condamnons avec force les deux attaques terroristes perpétrées contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Douentza et à Tombouctou (Mali), dans lesquelles l’on a déploré plusieurs morts et de nombreux blessés», a-t-il affirmé dans une déclaration à l’APS. Le porte-parole du MAE a présenté les condoléances de l’Algérie aux familles des victimes et au personnel de la Minusma «dont nous saluons la contribution au processus de paix au Mali, et assurons de notre solidarité le gouvernement et le peuple du Mali frère». «Nous réitérons notre disponibilité à accompagner le Mali et son peuple dans leurs efforts visant à assurer les conditions d’un retour à la stabilité et à s’engager sur la voie du développement, de la prospérité et de la paix, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger», a conclu M. Benali-Cherif.(APS)

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika met fin aux fonctions du Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune et nomme M. Ahmed Ouyahia, Premier Ministre . (APS, 15/08/2017)


ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a mis fin mardi aux fonctions du Premier Ministre, Abdelmadjid Tebboune et a nommé M. Ahmed Ouyahia à ce poste, indique un communiqué de la Présidence de la République.

"En application de l'article 91, alinéa 5 de la Constitution, son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a mis fin, ce jour, aux fonctions de Premier Ministre, exercées par M. Abdelmadjid Tebboune", précise la même source.

"En application des mêmes dispositions constitutionnelles, et après consultation de la majorité parlementaire, le Président de la République a nommé M. Ahmed Ouyahia, Premier ministre", ajoute le communiqué.

Attaque terroriste à Ouagadougou: Un ressortissant algérien décédé et un autre blessé. (APS, 15/08/2017)


ALGER- Un ressortissant algérien est décédé et un autre a été blessé dans l'attaque terroriste perpétrée dans la soirée de dimanche à lundi contre un restaurant dans la capitale burkinabè, Ouagadougou, indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

"Un ressortissant algérien, Bilel Diffallah, immatriculé auprès du Consulat général d'Algérie à Montréal, qui se trouvait au Burkina-Faso depuis près d'une année où il travaillait pour le compte d'une ONG canadienne, a été tué dans l'attaque terroriste qui a ciblé le 13 août courant un restaurant à Ouagadougou", précise la même source.

"Un autre ressortissant, Amine Merzoug, immatriculé auprès de l'Ambassade d'Algérie à Ouagadougou, employé d'une ONG koweitienne, a été blessé à la jambe", note le communiqué, ajoutant que "le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a présenté, au nom du président de la République, les condoléances et fait part de l'expression de sympathie et de compassion avec la famille du défunt, ainsi que des voeux d'un prompt rétablissement au blessé et le témoignage de solidarité avec sa famille".

Conseil des chefs d’état-major des pays membres du Comité d’Etat-Major Opérationnel Conjoint (CEMOC) : Une délégation de l’état-major de l’Armée Nationale Populaire (ANP) à Nouakchott. (EL MOUDJAHID, 16/08/2017)

Une délégation de l’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), conduite par le général-major Zerrad Cherif, chef du département emplois-préparation de l’état-major de l’ANP, prendra part, en sa qualité de représentant du général de Corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, à la réunion du conseil des chefs d’état-major des pays membres du Comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC) qui se tiendra aujourd’hui dans la capitale mauritanienne, Nouakchott, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. «A l’invitation du Général de Division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed, Chef d’Etat-Major des Armées de la République Islamique de Mauritanie, Président en exercice du conseil des Chefs d’Etat-Major des pays membres du Comité d’Etat-Major Opérationnel Conjoint (CEMOC), une délégation de l’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, conduite par le Général-Major Zerrad Cherif, Chef du Département Emplois-Préparation de l’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, en sa qualité de représentant de Monsieur le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, prendra part à la réunion dudit conseil, qui se tiendra le 15 août 2017 à Nouakchott/Mauritanie», note la même source. Cette réunion sera «une opportunité pour les responsables militaires de ces pays afin d’étudier et évaluer la situation sécuritaire dans la région du Sahel, l’échange d’analyses et des enseignements tirés depuis la tenue de la dernière réunion du Conseil des Chefs d’Etat-Major, le 28 octobre 2016 à Bamako/Mali», précise le communiqué. (APS)

Messahel s'entretient au téléphone avec son homologue indienne Lundi, 14 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a reçu lundi une communication téléphonique de son homologue indienne Sushma Swaradj, dans le cadre de "la concertation permanente entre les deux pays sur les questions d'intérêt commun", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

A cette occasion, la ministre indienne a renouvelé l'invitation à Abdelkader Messahel pour effectuer une visite officielle dans son pays, note la même source, précisant que cette invitation "a été acceptée et la date de la visite sera convenue d'un commun accord à travers le canal diplomatique".

Les deux ministres "ont passé en revue l'état des relations bilatérales et ont réitéré la nécessité de les renforcer et d'élargir la coopération entre les deux pays dans tous les domaines et ont décidé de poursuivre la concertation, notamment en marge de la 72ème session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, en septembre prochain à New York", ajoute le communiqué.

'Algérie exprime sa solidarité avec le Burkina-Faso suite à l'attaque terroriste de Ouagadougou Lundi, 14 Août 2017


ALGER- L'Algérie a exprimé lundi sa solidarité avec le Burkina-Faso suite à l'attaque terroriste perpétrée dimanche à Ouagadougou, appelant la communauté internationale à "redoubler" d'efforts pour endiguer le phénomène du terrorisme.

"Nous condamnons avec la plus grande force l'attaque terroriste sanglante perpétrée dimanche soir contre des innocents dans un restaurant à Ouagadougou. Nous exprimons notre solidarité avec le Burkina-Faso, son peuple et son gouvernement, ainsi qu'avec les familles des victimes de ce crime odieux", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration l’APS.

Il a affirmé que "cet acte abominable commis de sang froid est une transgression du droit à la vie et une atteinte aux valeurs de générosité et d'hospitalité du peuple burkinabé frère".

"Face à cette nouvelle manifestation de terreur dans ce pays ami, l'Afrique comme le reste de la communauté internationale se doivent de redoubler d'efforts pour endiguer le terrorisme et réduire à néant ses plans nocifs et destructeurs", a ajouté le porte-parole du MAE.

La question sahraouie passe par une étape "sensible et délicate" qui exige des démarches régionales et internationales Lundi, 14 Août 2017


représentantes d'associations et d'organisations de la femme algérienne et sahraouie, ont affirmé dimanche que la cause sahraouie traversait une étape "sensible et délicate" qui exige des démarches régionales et internationales pour faire pression sur le Maroc et l'amener à se conformer à la légalité internationale, tout en appelant à trouver de nouveaux mécanismes pour faire connaitre la résistance et la lutte de la femme sahraouie.

Dans une allocution prononcée lors d'une rencontre de soutien à la résistance des femmes sahraouies organisée par la commune d'Alger-en jumelage avec la ville d'El-Ayoun occupée- au centre culturel Larbi Ben M'hidi (Alger), en coordination avec le secrétariat national de l'Union nationale des femmes algériennes (UNFA), l'ambassadeur du Sahara Occidental à Alger Bouchraya Hamoudi Bayoune a souligné que la cause sahraouie passait par une phase "sensible et délicate" qui exige des démarches sur les plans régional et international notamment de la part des Nations unies et du Conseil de sécurité pour faire pression sur le Maroc et l'amener à se conformer à la légalité internationale".

"Etant actuellement membre de l'Union africaine (UA), le Maroc est dans l'obligation d'appliquer ses résolutions " précise l'ambassadeur qui a appelé l'organisation africaine à "prendre des décisions coercitives en imposant des sanctions économiques voire militaires pour amener l'occupant à appliquer la légalité internationale et engager les négociations de paix sans conditions préalables".

Pour sa part, la Secrétaire générale de l`UNFA, Mme Nouria Hafsi, a mis en avant " le rôle avant-gardiste de la femme sahraouie dans l'édification des institutions de l'Etat sahraoui et pour la libération des territoires sahraouis de l'occupation".

Cette occasion se veut aussi, a souligné Mme Hafsi, "un rappel des exploits et de la résistance de la femme algérienne contre le colonisateur français tout comme l'engagement de la femme sahraouie qui a combattu le colonisateur espagnol et continue sa lutte contre l'occupant marocain. Une lutte qu'elle a menée au quotidien, par des actions pacifistes en dépit des exactions commises à son encontre".

Mme Fatima El Mahdi, Secrétaire générale de l'Union nationale des femmes sahraouies (UNFS) a évoqué la situation dans les régions occupées, les violations marocaines des droits de l'homme et la résistance de la femme sahraouie.

Mme El Mahdi a en outre évoqué le Congrès de la Soummam qui sera commémoré le 20 août, affirmant que les femmes sahraouies célèbrent cette date symbole qui représente pour elles "le principe du sacrifice, de la liberté et de la dignité", des principes qui font la force de l'Algérie connue à travers le monde pour ses positions fermes et son soutien aux causes justes".

Elle a par ailleurs fait part de "sa préoccupation" quant à la situation dans les territoires sahraouis occupés, soulignant que "le peuple sahraoui continue d'endurer les pires souffrances".

La femme sahraouie, a-t-elle dit, "restera toujours au devant de la scène et poursuivra la lutte jusqu'à la libération.

Mme El Mahdi a rappelé les acquis du peuple sahraoui pour le triomphe de sa cause "grâce notamment au soutien du peuple et des autorités algériennes", qualifiant l'expulsion vendredi d'une délégation du Maroc de la conférence des parlements africains d'"exploit" qui s'ajoute aux acquis diplomatiques de la cause sahraouie".

Messahel affirme que sa récente tournée dans le monde arabe était très utile Publié Le : Dimanche, 13 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a affirmé dimanche à Alger, que sa récente tournée dans plusieurs pays arabes, sur instruction du président de la République, a été "très utile" et qu'elle avait permis de conclure des accords pour le lancement de commissions mixtes dédiées "exclusivement aux questions économiques".

"Ma tournée a été très utile au cours de laquelle notre message a été bien compris", a déclaré M. Messahel, lors d'une rencontre avec la presse consacrée à cette tournée, ajoutant avoir décelé auprès des dirigeants de pays arabes, une "volonté" de renforcer les liens à travers la concertation et le dialogue pour faire face aux défis auxquels est confrontée la région.

"Nous avons exprimé notre vision sur la Ligue des Etats arabes et nous avons insisté sur le nécessité pour qu'elle soit plus efficace face aux différentes crises que connait le monde arabe", a-t-il souligné, plaidant pour que l'organisation panarabe puisse "s'adapter aux changements politiques et géostratégiques dans la région".

M. Messahel a noté, par la même occasion, que les dirigeants des pays arabes qu'il a rencontrés lors de sa tournée, "ont exprimé leur intérêt à bénéficier de l'expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme", affirmant que l’Algérie "est perçue comme une école en matière de lutte antiterroriste et l'extrémisme violent".

Il a ajouté, d'autre part, avoir convenu, à l'occasion de cette tournée, de la mise en place de commissions mixtes dédiées exclusivement à la coopération économique avec l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, le Bahreïn et l'Egypte.

Répondant aux questions de journalistes sur la crise du Golfe, le ministre a rappelé que la diplomatie algérienne "se place à équidistance entre toutes les parties en conflit et qu'elle privilégie le principe de la non-ingérence", précisant que sa tournée dans les pays arabes "ne s'inscrit pas dans le cadre d'une initiative algérienne visant la résolution de cette crise".

Il a réaffirmé, à ce propos, que l'Algérie était "le premier pays à plaider pour une solution basée sur le dialogue".

Evoquant la crise libyenne, le chef de la diplomatie algérienne a souligné que l'Algérie a déployé de grands efforts diplomatiques pour la résolution de cette crise "loin de la diplomatie spectaculaire", rappelant que ces efforts ont été salués par toutes les parties en conflit et la communauté internationale.

Interrogé sur la question palestinienne, notamment après les récents développements survenus à El Qods occupée, M. Messahel a indiqué que l'Algérie, qui a présidé les travaux de la 147e session du Conseil de la Ligue arabe, a plaidé pour l'unification de la position des pays arabes et la nécessité de placer la cause palestinienne au centre des préoccupations de la nation arabe.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que la désignation d'un nouvel ambassadeur d'Algérie en France (dont le poste est resté vacant depuis plusieurs mois) "interviendra dans le cadre d'un mouvement du corps diplomatique qui aura lieu au moment opportun", rappelant que cette désignation "relève des prérogatives du président de la République".

Diplomatie algérienne : Équidistance et non-ingérence PUBLIE LE : 14-08-2017


Ligue des États arabes : À réformer, pour qu’elle soit plus efficace face aux crises

Bonne nouvelle pour les familles des deux Algériens qui étaient détenus en Irak pour avoir franchi la frontière de façon illégale en 2003. Hier, ils ont été libérés par les autorités irakiennes.

Cette heureuse issue est le résultat d’une intervention directe du ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel, qui, comme on le sait, vient d’effectuer une tournée, sur instruction du Président de la République, dans les capitales arabes, en Arabie saoudite, en Egypte, à Oman, au Bahreïn, au Qatar, au Koweït, en Jordanie et en Irak, porteur d’un message du Président Bouteflika aux souverains et chefs d’Etat de ces pays. Hier, M. Messahel, qui nous a reçus au siège de son ministère, nous a communiqué l’information à l’occasion d’un briefing qu’il a organisé en direction des journalistes de la presse nationale sur sa tournée. On apprendra, par ailleurs, que cinq autres Algériens, membres de DAECH, détenus en Irak, le resteront en application de la loi irakienne. Notre pays n’interviendra pas pour eux.

Le monde arabe vit actuellement une mutation, consécutive à la fois à des paramètres géostratégiques, économiques, de politique interne et de voisinage, qui s’exprime dans une tension extrême. Ce premier constat exprimé par M. Messahel a été illustré d’exemples qui montrent toute la complexité de l’aire arabe qui dispose, certes, d’institutions et de mécanismes pour traiter ses difficultés, mais n’arrive pas, pour l’instant, à se poser comme un acteur régional d’importance. La violence des conflits au Yémen, en Libye, au Soudan, en Irak, la concentration de l’activité terroriste dans ces zones sont des défis inédits pour le monde arabe, qui doit impérativement s’adapter aux mutations géostratégiques s’il veut les relever. Une institution, la Ligue arabe, se trouve de fait interpelée plus que jamais dans le traitement de ces crises. Encore faut-il que cette organisation opère sa mue pour la rendre réactive aux nouveaux enjeux. C’est toute la problématique de la réforme de la Ligue arabe qui est posée, nous a indiqué M. Messahel, qui a fait le parallèle avec l’Union africaine qui a adapté ses structures pour pouvoir se poser comme le premier interlocuteur pour les pays du continent et interface pour les autres organisations, qu’elles soient régionales, des autres continents ou planétaires, à l’instar des Nations-Unies. « Nous avons exprimé notre vision sur la Ligue des Etats arabes et nous avons insisté sur la nécessité pour qu’elle soit plus efficace face aux différentes crises que connaît le monde arabe, une efficacité qui conditionne sa capacité à anticiper, comprendre et saisir les changements politiques et géostratégiques dans la région », dira M. Messahel.

Une tournée utile, féconde selon l’appréciation de M. Abdelkader Messahel, qui a résumé en quatre points les aspects saillants de sa mission : Un message du Président de la République transmis et compris par ses pairs, la volonté de renforcer les rangs, la nécessité d’aller vers une réforme de la Ligue arabe et, enfin, le souci affiché de densifier et nouer des partenariats économiques avec les pays de la région, avec le désir d’installer des commissions mixtes dédiées « exclusivement aux questions économiques ».

Si le monde arabe est à une phase historique complexe de son histoire, il est aussi, de par le fait de la géographie, à un carrefour ouvert sur différents continents. L’Algérie, plus grand pays d’Afrique, est, de par sa position stratégique, une porte d’entrée du continent et une fenêtre ouverte sur l’Europe. L’atout n’est pas que géographique, nous a précisé le ministre, qui a largement rappelé la stabilité politique et sociale de notre pays. C’est d’ailleurs cette dimension qui a retenu l’intérêt de tous ses interlocuteurs dans les différents pays qu’il a visités. Notre pays arrive de loin. Il a traversé, dans la solitude, l’incompréhension et le déchirement, une décennie sanglante. Aujourd’hui, le visage qu’offre notre pays est celui de la sécurité et de la stabilité dans un environnement des plus hostiles. La fermeture de nos frontières terrestres nous a, malgré les apparences, placés dans une sorte d’ « isolement positif », a estimé le ministre.

« Partout où j’ai posé mes pieds une question revenait systématiquement: l’expérience algérienne en matière de réconciliation et de déradicalisation », nous a déclaré le ministre. Notre pays a élaboré un manuel de déradicalisation qui met en œuvre toute une démarche holiste pour apporter la paix. Une démarche à la fois politique, sociale, économique, bref une vision à la fois humaine et philosophique pour empêcher que la jeunesse algérienne n’emprunte les voies de la perdition. Un succès d’une stratégie dont la portée a dépassé nos frontières, à tel point que des pays de l’hémisphère nord comme du sud ne cachent plus leur intérêt de s’en inspirer. Hasard du calendrier. Au moment où notre ministre se trouvait dans ces pays, a été publié le rapport établi par l’institut de sondage américain Gallup.

Ce document place notre pays à la septième place du classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde ! Avec un score de 90 sur 100, l’Algérie se place dans le top dix des pays où les habitants se sentent en sécurité, selon l’indice Law and Order, (loi et ordre) de Gallup et, bien évidemment, à la première place en Afrique. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Il a été laborieusement défendu par le Président Bouteflika quand il était candidat à la première magistrature, plébiscité en masse par le peuple et porté patiemment par les institutions de la République. On ne le dit pas souvent, mais un front interne travaille toute la société en profondeur. C’est ce front qui nous a prémunis contre ce « Printemps arabe », qui a précipité tous les pays qui ont goûté à son fruit dans l’enfer de la violence.

Ce dialogue national engagé qui a donné cette réconciliation citée en exemple à l’étranger est une démarche logique que prône notre diplomatie quand il s’agit de se pencher sur les crises que subissent les pays de la région. Un dialogue pour une solution politique sans ingérence étrangère. Quand on imagine les jeux de pouvoirs, les tractations de coulisses, les interventions irréfléchies, dévastatrices de pays tiers qui espèrent ensevelir sous un tapis de bombes une partie du problème pour en faire «bénéficier» une autre, on mesure toute la sagesse d’une telle démarche. Deux cas tragiques, encore d’actualité, nous rappellent l’inconséquence d’interventions militaires étrangères : l’Irak et la Libye, où le feu a embrasé toute la région et précipité tous les pays, y compris les plus lointains, dans l’engrenage de la menace terroriste. Le temps a fini par donner raison à notre façon de conduire la diplomatie.

S’il faut en deux mots résumer la démarche de notre diplomatie, M. Messahel l’a bien exprimée: Equidistance et non-ingérence. C’est visiblement grâce à cette approche que M. Messahel, qui, à chaque fois qu’il transmettait les messages du Président Bouteflika, trouvait —et là on le cite— « portes ouvertes, égards et accueil chaleureux ». Cependant, certains se hâtent par des raccourcis commerciaux et spectaculaires à dénicher le grain de sable là où il ne se trouve pas. Un exemple ? La décision du Qatar de supprimer les visas d’entrée dans le pays pour 80 nationalités pour des raisons liées à l’épreuve qu’il traverse. Certains ont cru remarquer l’absence de notre pays dans cette liste. C’est oublier que cette liste ne concerne aucun pays arabe (à l’exception du Liban multiconfessionnel). Ceci dit, et le ministre n’a pas manqué de le préciser à propos de la crise du Golfe, notre pays se place, d’abord, à équidistance entre toutes les parties en conflit et qu’il privilégie le principe de non-ingérence et, ensuite, qu’il ne s’inscrit pas dans le cadre d’une initiative de médiation.

En plus de la réforme de la Ligue arabe, du renforcement du front interne, pour que les Arabes soient les seuls concernés quand il s’agit de traiter les questions qui se posent à eux, la tournée de M. Messahel a été aussi, comme précisé dans la feuille de route du Président de la République, une occasion d’ouvrir de nouveaux espaces pour la coopération économique. Cela va de soi, notre diplomatie est très active, sans pour autant occuper les devants des tabloïds, même si, à cette tournée —s’est laissé aller le ministre à cette confidence—, presque soixante-dix médias lui ont réservée des articles, ceci sans compter ceux qui l’ont traitée à partir des agences. L’Algérie a des contacts permanents avec ces pays au sein de la Ligue arabe ou d’autres institutions, telles les Nation-unies. La dimension économique renvoie beaucoup plus aux relations bilatérales. Ainsi nous informe le ministre de la volonté exprimée par des pays tels l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, l’Egypte, de mettre sur place des commissions mixtes exclusivement économiques. Comme on l’évoquait plus haut, en plus de sa stabilité politique et sociale, l’Algérie représente un marché attractif qui retient de plus en plus l’intérêt des investisseurs, d’autant plus que notre pays a été l’un des principaux artisans de la Transsaharienne, une voie terrestre qui va relier l’Algérie à plusieurs pays au potentiel de croissance très prometteur. Notre rencontre avec M. Messahel a duré plus de deux heures. Difficile de restituer toute la richesse de l’entretien.

Mais on peut conclure ce compte rendu avec cet espoir formulé par notre interlocuteur qu’il parte par route, dans moins de deux ans, d’Alger jusqu’à Lagos. En plus de cette route, avec toutes les infrastructures nécessaires pour concrétiser pareil projet touristique, c’est la paix et la sécurité qui seront effectives à cette échéance. Et si la beauté de notre pays est un don de Dieu, tel que l’exprimait Le Corbusier, comme nous l’a rappelé le ministre, sa sécurité, sa stabilité et son attrait économique sont le fruit du travail des hommes qui ont su porter partout la voix de la sagesse, après avoir vaincu avec intelligence ses démons.

M. Messahel transmet un message du Président Bouteflika à son homologue irakien Fouad Massoum Publié Le : Mercredi, 09 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a été reçu par le président de la République d'Irak, Fouad Massoum, auquel il a transmis un message de fraternité du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique mercredi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le président Massoum a exprimé son "appréciation à M. Messahel pour cette visite qui témoigne de la solidité des liens entre les peuples algérien et irakien et l'attention qu'à toujours portée l'Algérie au règlement de la crise en Irak, dans la voie de la sauvegarde de sa souveraineté et de l'intégrité de son territoire", précise le communiqué.

Pour sa part, le Président irakien a chargé le ministre Messahel de "transmettre au Président de la République ses salutations fraternelles et ses sentiments de considération et de respect, ainsi que ses vœux de prospérité au peuple algérien", ajoute la même source.

L'audience a porté, également, sur "la situation dans la région et les principaux défis auxquels est confrontée la nation arabe, ainsi que sur la nécessité de tout mettre en œuvre pour y faire face", note le communiqué.

M. Messahel visite la mosquée de Cheikh Abdelkader Al-Jilani à Baghdad

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a visité, mercredi à Baghdad, la mosquée Cheikh Abdelkader Al-Jilani, dans laquelle se trouve également le mausolée du Saint Cheikh, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Messahel a entendu, à cette occasion, les explications de l'imam de la mosquée sur le parcours du Cheikh Al-Jilani, ainsi que sur les différentes installations que comprend ce mausolée, dont la bibliothèque édifiée il y a de cela plus de huit siècles et qui contient des manuscrits uniques notamment du Saint Coran, précise la même source.

Cette mosquée constitue un lieu de recueillement pour les nombreux adeptes de la Tariqa al-Qadiria ainsi qu'une destination de tourisme, rappelle le communiqué.

Messahel à Manama pour une visite de travail au Bahreïn Publié Le : Mercredi, 09 Août 2017


ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est arrivé, mercredi, à Manama en provenance de Baghdad, pour une visite de travail au Bahreïn dans le cadre de sa tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction du Président de la République, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Messahel, porteur d’un message du Président de la République, sera reçu par le Roi Hamed ben Issa Al Khalifa et s’entretiendra avec son homologue bahreïni ainsi qu’avec d’autres personnalités du pays, précise la même source.

Messahel s’entretient à Amman avec son homologue jordanien Ayman Safadi Mardi, 08 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel s’est entretenu mardi à Amman avec son homologue jordanien Ayman Safadi, avec qui il a examiné "l’état des relations bilatérales ainsi que les voies et moyens de leur renforcement et leur diversification", indique un communiqué du ministère.

Les deux ministres ont, à cet égard, passé en revue "les opportunités de coopération qui s’offrent aux deux pays en vue de renforcer les relations qui lient l’Algérie et la Jordanie, notamment à travers la densification des échanges commerciaux et des flux d’investissements dans différents secteurs", précise le communiqué.

M. Messahel et M. Safadi ont procédé à "un échange de vues sur l’ensemble des questions et des dossiers qui interpellent le monde arabe, notamment la crise du Golfe, et la situation en Libye, en Syrie, au Yémen, en Irak ainsi que la question palestinienne"

Ils sont, à cet égard, convenus, de "l’importance du dialogue et de la réconciliation comme moyen de règlement de ces crises".

Pour rappel, M. Messahel a été reçu à Amman par le Vice-Roi, le prince Fayçal Ben Al-Hussein, qui assure l'intérim du Roi absent du pays, auquel il a remis "un message d'amitié et d'estime" adressé par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au Roi Abdallah II Ben Al-Hussein de Jordanie.

Dans le cadre de la tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction de Monsieur le président de la République, M. Messahel est arrivé mardi à Baghdad pour une visite de travail en Irak en provenance d’Amman où il avait entamé lundi une visite de travail en Jordanie.

Messahel à Baghdad pour une visite de travail en Irak Mardi, 08 Août 2017


ALGER- Le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel est arrivé mardi à Baghdad en provenance d’Amman, dans le cadre de la tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction du président de la République, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

"Dans le cadre de la tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction de Monsieur le président de la République, le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel est arrivé, ce jour, à Baghdad en provenance de Amman où il vient d’achever sa visite", précise la même source.

"M. Messahel aura des entretiens avec son homologue irakien ainsi qu’avec d’autres personnalités et hauts responsables du pays", ajoute la même source.

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Messahel reçu à Baghdad par le président du Conseil des Représentants de la République d’Irak



Le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, a été reçu mardi, par le président du Conseil des Représentants de la République d’Irak, Salim Al-Jabouri, indique le ministère des Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué.

L’audience a porté sur les relations bilatérales entre l’Algérie et l’Irak et les voies et moyens de leur renforcement, précise le MAE, soulignant que M. El-Jabouri s’est dit "disposé à renforcer la coopération parlementaire à travers l’échange de visites de délégations des Parlements des deux pays et la mise en place d’un groupe d’amitié parlementaire".

La rencontre a également permis d’aborder "la situation dans le monde arabe, la nécessité de favoriser le règlement des crises qui affectent les pays arabes par la voie du dialogue et de la réconciliation nationale ainsi que les questions liées à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", ajoute la même source.

A cet égard, M. Messahel a mis en exergue "l’importance du dialogue et de la réconciliation nationale dans la sauvegarde de l’unité et de la souveraineté de nos peuples", tout en précisant que cette approche constitue "le meilleur moyen d’éradiquer le terrorisme et de lutter contre l’extrémise violent", conclut le communiqué du MAE.

Tebboune rencontre à Paris son homologue français Edouard Philippe Lundi, 07 Août 2017


ALGER- Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a rencontré lundi lors de son escale à Paris, son homologue français, Edouard Philippe, indique un communiqué des services du Premier ministre.

"Durant son escale à Paris, le premier ministre, Abdelamdjid Tebboune a été convié par son homologue français, Edouard Philippe, à une rencontre informelle à l'hôtel Matignon", précise la même source.

Messahel à Amman pour une visite de travail en Jordanie Lundi, 07 Août 2017


ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est arrivé lundi à Amman pour une visite de travail en Jordanie, en provenance de Koweït, dans le cadre de sa tournée dans le monde arabe qu’il mène sur instruction du président de la République, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

M. Messahel aura des entretiens avec son homologue jordanien Ayman Safadi, ainsi qu’avec d’autres hautes personnalités du pays, précise la même source.

M. Messahel reçu à Doha par l’Emir du Qatar Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani Dimanche, 06 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a été reçu, dimanche à Doha, par l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, auquel il a transmis "un message d’estime et de fraternité" du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Cheikh Tamim "a remercié le ministre pour le message de Monsieur le Président de la République et l’a, à son tour, chargé de lui faire part de ses sentiments de considération et de fraternité ainsi que ses vœux de progrès au peuple algérien", note la même source.

L’audience a porté notamment sur "la situation dans la région et les principaux défis auxquels fait face le monde arabe, ainsi que sur la nécessité de tout mettre en œuvre pour favoriser les solutions politiques à ces défis et à ces crises".

L’Emir du Qatar "s’est félicité de la qualité de la relation qui lie l’Algérie et le Qatar et a exprimé sa disponibilité à renforcer cette relation dans tous les domaines", ajoute le communiqué.

L’audience s’est déroulée en présence du ministre qatari des Affaires étrangères, Mohamed Ben Abdulrahman Ben Jassem Al-Thani.

M. Messahel s'entretient avec son homologue qatari

Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s'est entretenu dimanche à Doha avec son homologue qatari, Mohamed Ben Abdulrahman Ben Jassem Al-Thani, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Lors de cette rencontre, les deux ministres "se sont félicités de la qualité des relations entre l’Algérie et le Qatar et sont convenus de tout mettre en œuvre en vue de les renforcer et de les diversifier au bénéfice des peuples des deux pays", a souligné la même source, ajoutant que cette rencontre "a permis aux deux ministres d’examiner l’état de la coopération bilatérale ainsi que les voies et moyens de son renforcement et de son élargissement à tous les domaines, et ce à l’occasion des prochaines échéances inscrites à l’agenda bilatéral".

L’entretien a, également, porté sur "les questions régionales et internationales d’intérêt commun et à ce titre, les situations de crise et les conflits que connaît le monde arabe ont été abordées, en particulier dans le Golfe, en Libye, au Yémen et en Syrie", précise la même source.

M. Messahel et son homologue qatari ont procédé à "un échange de vue sur les voies et moyens à même de redynamiser l’action arabe commune et de la mettre au service du retour de la stabilité et de la sécurité dans le monde arabe, en l’orientant vers les principales préoccupations qui interpellent les Etats arabes, en particulier la multiplication des foyers de tensions et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", conclut le communiqué du MAE.

Selon l’institut Gallup : L’Algérie parmi les pays les plus sécurisés au monde

L’Algérie a figuré à la septième place du classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde, établi par l’institut de sondage américain Gallup. Avec un score de 90 sur 100, l’Algérie se place dans le top dix des pays où les habitants se sentent en sécurité, selon l’indice Law and Order, (loi et ordre) de Gallup qui mesure le sentiment de sécurité éprouvé au niveau personnel ainsi que les expériences personnelles concernant la criminalité et l’application des lois. Ce score lui a permis d’occuper la tête du classement en Afrique, où le Rwanda a obtenu également un score de 84 sur 100. Le Maroc s’est positionné à la 43e place de ce classement mondial et la Tunisie à la 79e. La Libye n’y figure pas. Le Singapour arrive en tête de liste de ce palmarès avec un index de 97 sur 100, suivi de l’Ouzbékistan, de l’Islande, du Turkménistan et la Norvège. La Suisse se trouve à la sixième place avec le même score indiciel que l’Algérie. L’étude du plus important et plus fiable des instituts de sondage aux Etats-Unis présente les résultats de plus de 136.000 entretiens menés en 2016 dans 135 pays. Le sondage s’est basé sur quatre questions pour évaluer notamment la confiance des personnes en les forces de police et le degré de sécurité de nuit assuré dans leurs cités et quartiers. L’institut Gallup précise qu’il existe «des relations étroites entre les réponses des personnes interviewées et les mesures externes liées au développement économique et social du pays «. Ces relations renseignent sur la façon avec laquelle le taux élevé de criminalité peut affecter la cohésion sociale et les performances économiques d’un pays, explique cet institut, dont le siège se trouve à Washington. Ces indicateurs sont importants, en particulier pour les Nations unies, pour continuer de surveiller l’évolution des sociétés. «L’ONU vise à promouvoir des sociétés justes pacifiques et inclusives « dans le cadre des objectifs du développement durable qu’elle s’est fixée d’atteindre, souligne l’institut. Globalement, plus de six personnes sur 10 dans le monde disent avoir confiance en leur police locale et 68% se sentent en sécurité lorsqu’elles se promènent seules la nuit. Mais les différences entre les régions son apparentes, selon les résultats de cette étude.

Treize des quatorze pays dans lesquels au moins 15% des résidents disent avoir fait l’objet d’une agression sont situés en Afrique subsaharienne qui a enregistré la plus importante progression des agressions en 2015 et 2016.

Le plus mauvais score du classement a été enregistré, cependant, par le Venezuela qui a obtenu 42 sur cent, selon l’indice Gallup. Les pays de l’Amérique Latine ont maintenu en 2016 le même score indiciel (64 sur cent), les personnes interrogées sont moins susceptibles de se sentir en sécurité. Les Etats-Unis, le Canada, l’Asie du Sud et l’Asie de l’Est obtiennent un score global élevé de 84 sur cent.

Macron salue l'engagement décisif du Président Bouteflika pour le développement du partenariat d'exception entre l'Algérie et la France Mercredi, 02 Août 2017


ALGER - Le président français Emmanuel Macron a salué la "vision et l'engagement décisif" du président de la République Abdelaziz Bouteflika pour "le développement du partenariat d'exception" qui unit l'Algérie et la France, dans un message de remerciement, suite au message adressé par le chef de l'Etat à son homologue français à l'occasion de la fête nationale de son pays le 14 juillet.

"Je vous remercie pour votre courrier à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet et je saisis cette occasion pour vous transmettre, au nom de la France et en mon nom personnel, un message chaleureux d'amitié et de respect", a écrit le président français dans son message.

Dans son message Macron écrit: "je salue votre vision et votre engagement décisif dans le développement du partenariat d'exception qui unit la France et l'Algérie. Votre impulsion dans la refondation engagée en 2012 avec mon prédécesseur a permis des avancées spectaculaires dans tous les domaines.

Jamais dans l'histoire les liens entre nos deux pays n'ont atteint un tel niveau d'excellence et de densité".

Le président français souhaite renforcer cette dynamique avec son homologue algérien et donner aux relations bilatérales "une dimension supplémentaire".

"Ce travail a commencé dès lendemain de mon élection. Il consiste à assumer notre mémoire commune dans sa vérité et son intégrité. Vous connaissez mes convictions et ma détermination à assumer cet héritage partagé dans un esprit de lucidité et d'apaisement", a encore souligné le Président français.

"Il nous faut faire de ce regard sur notre passé le point d'appui d'un nouvel élan vers l'avenir pour notre partenariat bilatéral. Plus que jamais, celui-ci doit se construire sur des projets concrets, structurants et mutuellement bénéfiques, il doit aussi se construire sur la scène internationale alors que nos deux pays sont en première ligne face à la menace terroriste et à l'instabilité régionale notamment au Sahel et en Libye", a-t-il ajouté.

Pour M. Macron, "beaucoup de travail a déjà été effectué, et les prochains mois seront marqués par une série de rendez-vous majeurs qui permettront de préparer le projet de grande visite officielle que je serais très heureux et honoré d'effectuer en Algérie, au moment qui vous conviendra".

"Je vous adresse mes vœux de paix et de prospérité pour l'Algérie, le peuple algérien et vous-même et vous prie de croire, Monsieur le Président, l'expression de ma très haute considération", a conclu M. Macron dans son message.

M. Messahel remet au président égyptien une lettre du président Bouteflika Mercredi, 02 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel a été reçu, mercredi au Caire par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à qui il a remis une lettre du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué du ministère.

"Après avoir passé en revue les relations bilatérales et la situation actuelle dans la région, les deux parties ont mis l'accent sur les relations fraternelles et historiques privilégiées existant entre les deux pays et le souci commun d'£uvrer ensemble au renforcement de la coopération bilatérale dans différents domaines, en prévision de la réunion de la Grande commission mixte", précise le communiqué.

Lors de cette rencontre qui s'est déroulée en présence du ministre égyptien des Affaires étrangères, Samah Chokri, "les deux parties ont souligné la nécessité de poursuivre la concertation et la coordination entre les deux pays autour des questions nationales et internationales d'intérêt commun, notamment la crise libyenne, afin d'aboutir à la solution politique consensuelle inclusive tant escomptée face aux risques et défis qui se posent au monde arabe, en rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes des pays", ajoute le communiqué.

Le président al-Sissi a chargé M. Messahel de transmettre ses salutations et sa haute considération au président Bouteflika, conclut le communiqué.

Le rôle de l’Algérie est déterminant pour la stabilité de la zone euro-méditerranéenne Mercredi, 02 Août 2017


PARIS - Le rôle de l’Algérie est "déterminant" pour la stabilité de la zone euro-méditerranéenne, a affirmé un rapport d’information du Sénat français qui a estimé que la relance des relations de l’Union européenne avec l’Algérie est devenue une réalité.

La relance des relations entre l’Union européenne et l’Algérie est devenue une réalité avec l’élaboration de nouvelles priorités de partenariat. La relation euro-méditerranéenne ne peut que sortir renforcée de la reprise effective du dialogue avec un pays dont le rôle est déterminant pour la stabilité de la zone, a indiqué le rapport rédigé au nom de la commission des Affaires européennes sur le volet méditerranéen de la politique de voisinage: le cas de l’Algérie, dont les membres ont décidé de le rendre public.

La relance des relations entre l’Union européenne et l’Algérie est devenue une réalité avec l’élaboration de nouvelles priorités de partenariat, a-t-il ajouté.

Présenté par le sénateur (rapporteur), Simon Sutour (Parti socialiste), le document souligne que la révision de la politique européenne de voisinage, en décembre 2015, a contribué à conférer un deuxième souffle à la relation entre l’UE et l’Algérie, relevant le besoin d’approfondissement des liens entre les deux parties.

En effet, l’Algérie avait souhaité, le 31 août 2015, une évaluation de l’Accord d’association le qualifiant de déséquilibré à son détriment. Les négociations menées, depuis, ont abouti à l’adoption de nouvelles priorités de partenariat, lors du 10e Conseil d’association qui s’est tenu à Bruxelles le 13 mars dernier.

Lors de sa visite en Algérie, le mois dernier, le commissaire européen en charge de la politique européenne de voisinage (PEV) et des négociations d'élargissement, Johannes Hahn, avait indiqué que l'UE continuera à soutenir l'Algérie dans ses efforts pour diversifier son économie et améliorer le climat des affaires.

Une vingtaine de projets d'une valeur de plus de 200 millions d'euros ont été identifiés par les deux parties pour soutenir la diversification de l'économie algérienne, dont certains ont déjà été réalisés, rappelle-t-on.

Une réelle relance des relations UE-Algérie



Le rapport du Sénat français note que les autorités algériennes semblent également en demande d’un approfondissement de ces liens, précisant que l’Algérie veut valoriser, dans ces liens, sa position géostratégique et son apport à la politique énergétique de l’UE.

Le rédacteur du rapport a estimé que la révision de la politique de voisinage a incontestablement facilité le rapprochement nécessaire en permettant de développer une approche plus pragmatique.

Pour le rapporteur, qui n’écarte pas une réelle relance des relations bilatérales entre l’UE et l’Algérie, le succès de la transition économique voulue par le gouvernement algérien, face à la chute des prix des hydrocarbures, tient principalement à cette capacité à s’ouvrir et à devenir attractif.

Au sujet du dossier migratoire, le rapport fait observer que l’Algérie rejette tout traitement sécuritaire des migrations et préconise une action contre les causes profondes des départs, à mener dans les pays d’origine et en faveur du développement.

Lors des débats, le rapporteur qui avait rencontré plusieurs responsables algériens, a indiqué que son sentiment a changé en se rendant en Algérie: "Je pense que l’image que l’on en a, vue d’ici, gagnerait à une approche plus modeste et moins donneuse de leçons", a-t-il dit, en relevant la compétence des responsables qu’ils a rencontrés.

Le Département d'Etat américain rend un vibrant hommage au défunt Redha Malek : Mercredi, 02 Août 2017


WASHINGTON- Le département d’Etat a rendu mardi à Washington un vibrant hommage au défunt Redha Malek, saluant son rôle dans le dénouement de la crise des otages américains en Iran.

"Nous sommes attristés d’apprendre le décès de l’ancien premier ministre algérien, Rédha Malek. Il était un partenaire de longue date des Etats-Unis", a déclaré le porte parole du département d’Etat, Heather Nauert, peu avant un point de presse qu’elle avait animé avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson.

Et d’ajouter "bon nombre d’entre vous se rappellent l’important rôle qu’il avait joué dans les négociations ayant mené à la libération de 52 otages de l’ambassade américaine en Iran en 1981 ".

Nauert a évoqué une rencontre au cours d’un déjeuner entre le défunt Rédha Malek et l’ambassadrice américaine à Alger en mai dernier, durant laquelle l’ancien chef du gouvernement est longuement revenu sur les relations algéro-américaines et les perspectives de leur développement.

"Il a longuement évoqué la force des relations entre l'Algérie et les Etats-Unis, sa confiance dans le partenariat que nous avons et son renforcement dans les années à venir", a tenu à souligner Nauert.

La porte-parole a affirmé que les Etats-Unis partageaient avec l’Algérie cette confiance et le souhait de voir la coopération bilatérale se développer davantage.

"Nous sommes d’accord (sur cette évaluation) et nous adressons nos condoléances à sa famille, à ses proches et au peuple algérien" a-t-elle dit.

Arrivée de Messahel au Caire pour une visite officielle en Egypte : Mardi, 01 Août 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est arrivée mardi au Caire pour une visite officielle de deux jours à la République arabe d'Egypte en provenance du Royaume d'Arabie saoudite dans le cadre d'une tournée qu'il effectue dans plusieurs pays arabes, sur instruction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Porteur d'un message du Président Bouteflika au président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, M. Messahel s'entretiendra également avec son homologue égyptien sur les "moyens de renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays et la poursuite de la coordination et de la concertation sur plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation en Libye, dans les territoires palestiniens occupés et dans le Golfe", conclut le communiqué.

Tebboune reçoit le ministre britannique du Moyen-Orient et de l'Afrique Mardi, 01 Août 2017


ALGER - Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, mardi à Alger, le ministre d'Etat britannique, ministre du Moyen-Orient et de l'Afrique, Alistair Burt, qui effectue unevisite de travail à Alger, accompagné de Lord Richard Risby, envoyé spécial de la Première ministre britannique pour le partenariat avec l'Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre.

"L'entretien a donné lieu à l'examen de l'état d'évolution des relations bilatérales qui ont connu, au cours de ces dernières années, un regain de dynamisme notable à la faveur du renforcement des canaux de dialogue et de concertation mis en place par les responsables des deux pays sur les questions politiques et sécuritaires, notamment", précise la même source.

S'exprimant à ce sujet, et "tout en saluant les progrès importants réalisés en la matière, les deux parties ont fait part de leur volonté commune à consolider ces relations fondées sur le dialogue permanent".

Abordant le volet de la coopération économique, les deux parties "ont réitéré leur détermination à poursuivre leurs efforts destinés à lever tous les obstacles qui pourraient contrarier la concrétisation des projets de grands partenariats d'ores et déjà identifiés et, par ailleurs, d'œuvrer à la recherche de nouveaux axes de coopération, au-delà des secteurs traditionnels relevant essentiellement du secteur de l'énergie", ajoute la même source.

Tebboune préside un Conseil interministériel sur le montage industriel des véhicules Lundi, 31 Juillet 2017


ALGER - Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a présidé dimanche un Conseil interministériel consacré à l'examen du dossier relatif au montage industriel des véhicules automobiles, indique lundi un communiqué des services du Premier ministre.

Ce Conseil interministériel s'est tenu en présence notamment des ministres, respectivement, des Finances, de l'Industrie et des mines et du Commerce, ainsi que du représentant du ministère de la Défense nationale, du Gouverneur de la Banque d'Algérie et du représentant de l'Association des banques et des établissements financiers (ABEF).

Lors de cette réunion, "le ministre de l'Industrie et des mines a présenté un exposé portant sur les conditions réglementaires, techniques et organisationnelles régissant actuellement la réalisation des chaînes industrielles de montage des véhicules automobiles. Les principaux acteurs et intervenants dans cette sphère d'activité ont ensuite relevé les failles et autres incohérences qui la caractérisent", précise le communiqué.

Au terme de ce Conseil interministériel, le Premier ministre a instruit les secteurs directement concernés en vue "de différer l'étude des projets de montage industriels nouveaux et de procéder à l'élaboration d'un nouveau cahier des charges par le ministère de l'Industrie et des mines en concertation avec l'ensemble des parties impliquées, à l'exemple des secteurs des Finances, du Commerce, des Douanes et des Banques", note le communiqué.

En outre, M. Tebboune a souligné la nécessité de parvenir à la conception d'un instrument juridique qui soit susceptible de susciter l'émergence, dans l'environnement économique national, de structures productives aptes à garantir et à favoriser "la création d'un véritable marché de la sous-traitance nationale à même d'assurer un niveau d'intégration qui soit satisfaisant, la réduction de la facture des importations, la création d'emplois et l'introduction de la notion d'équilibre et de proportionnalité d'exonération des taxes et impôts et du taux d'intégration", ajoute le communiqué.

Messahel s’entretient à Djedda avec son homologue saoudien Lundi, 31 Juillet 2017


ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s’est entretenu dimanche à Djedda, avec son homologue saoudien, Adel Al-Jubeir, a indiqué lundi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Lors de cette rencontre, les deux ministres "se sont félicités de la qualité des relations entre l’Algérie et l’Arabie Saoudite, de la consultation régulière ainsi que de la coordination permanente entre les deux pays, conformément aux directives données par le Président Abdelaziz Bouteflika et le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud", a souligné la même source.

Cette rencontre "a permis aux deux ministres d’examiner l’état des relations entre les deux pays ainsi que les voies et moyens de leur renforcement et de leur élargissement à tous les domaines, et ce à l’occasion des prochaines échéances inscrites à l’agenda de la coopération bilatérale, en particulier la prochaine session de la Commission mixte algéro-saoudienne".

L’entretien a, également, porté sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

A ce titre, les situations de crise et les conflits que connaît le monde arabe "ont été abordés en particulier dans le Golfe, en Libye, au Yémen et en Syrie ainsi que la question palestinienne".

MM. Messahel et Al-Jubeir "ont procédé à un échange de vue approfondi sur les voies et moyens à même de redynamiser l’action arabe commune et de la mettre au service du retour de la stabilité et de la sécurité dans le monde arabe, en l’orientant vers les principales préoccupations qui interpellent les Etats arabes, en particulier la multiplication des foyers de tensions et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", conclut le communiqué.


AMBASSADE D'ALGERIE 2017